Igor : il faut que je dorme…

 

Invariablement. La nuit.

 

Marchand au hasard dans Paris.

 

“Comprimer l’ombre” est adapté au moment où vous sentez chez votre adversaire l’intention de manoeuvrer.

 

Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/

 

On roule dans la nuit en bande. Vroum.

 

Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT

 

Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme devint le médecin le plus illustre de la terre.

 

A mon âge, suivre son chat en forêt avec des oreilles d’idem, sifflant un red bull (light), miaulant à la pluie (et), c’est.

 

Ne soit pas tendre à cette nuit que tu pénètres. C’est la lumière qui meurt. Rage de tout ton être.

 

Junebug, junebug…

 

Je suis le chasseur. Je vais aller chasser. C’est la nuit. Ma nuit. La nuit du chasseur. La nuit qui mène d’hier à demain. En route.

 

Pendant ce temps là en 2006 : tourgueniev.com/2006/10/04/4677

 

Le matin.

 

Demain décourage aujourd’hui. dai.ly/btWacK

 

Grblzzzzz

 

En toute chose il y a rythme. Dans le cas particulier du rythme de la tactique on ne peut l’atteindre sans s’exercer.

 

On crevait les aristos, à la lanterne. tweetphoto.com/42003888

 

Hiver 1974, on fait un feu d’enfer pour éloigner les entités cosmiques malvenues. Chauffe Marcel. tweetphoto.com/36457694

 

Je viens de planter, le tracteur, un pommier, brule doucement. Espérons que le feu ne se propage pas en Russie. Je mange une pomme. #hop

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