Le jour ne se lève plus ? La nuit sans cesse. La nuit sans étoiles.

 

Vous êtes un méchant, un misérable, un assassin, un empereur romain.

 

Première épouse de Ross. Elle a décidé de divorcer quand elle a découvert qu’elle était lesbienne et vit désormais en couple avec une femme.

 

Junebug, junebug…

 

Leavin’ Berlin. Mina boit un Club-Mate en refaisant un monde meilleur avec ses copines musclées. On me peint les fesses, la classe. #hop

 

Invariablement. La nuit.

 

Avantage de la liseuse sur le livre papier en cas de chute dans la baignoire. #hum #ebook #oops #plouf

 

J’ai mangé tout le monde ! #hop tweetphoto.com/38502365

 

La neige molle.

 

Les idées sont dans la rue.

 

Devoir : sortez de vos conapts, au moins allez à la fenêtre, imitez le cri de votre totem, le plus fort possible. Déguisement possible.

 

la nuit, toujours. Ça ne s’arrête plus ?

 

Pourquoi je dors pas. #zerozero

 

Expliquer : Amusement des ventrerouges aux moulins de crânes vides.

 

Chez @udobar : @jyv et @AuDiableVauvert à la maison. Amour et Vodka.

 

On est pas dimanche ?

 

RIEN est VRAI.

 

Hip. Là. #hop

 

Mort tragique d’un jeune surréaliste poignardé par une bande affiliée à une école radicale d’impressionnistes français.

 

Le loup garou veut emmener la fille au bal mais elle aime le vampire alors elle fait de la moto en jouant de la guitare, ou le contraire.

 

Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme devint le médecin le plus illustre de la terre.

 

La colline a des yeux. tweetphoto.com/37416553

 

Grblzzzzz

 

Carver : « je vais te crever raclure ». Mina : « pas très original ». Igor : « mais ça peut marcher, non ? ». Soudain, Il pleut des grenouilles.

 

Les miliciens aveugles.

 

Où est l’été ?

 

Réminiscences… (orages) tweetphoto.com/36223257

 

Kodiak Valley callin’

 

Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT

 

Hiver 1974, on fait un feu d’enfer pour éloigner les entités cosmiques malvenues. Chauffe Marcel. tweetphoto.com/36457694

 

Faites une photo là tout de suite de la chose la plus belle et/ou émouvante et/ou drôle et/ou terrifiante visible et postez ! #instant

 

#instant tweetphoto.com/36794630

 

Ça roule en boucle, Volvos en flamme sur la N7 à hauteur de Villejuif. Tirs de mortier et jolies pépées en perspective. Mina s’interroge.

 

Je vais entrer dans ta maison, dans la forêt, et, étranger, te regarder dormir, sans bruit. J’aurai un masque, un animal totem, et une scie.

 

On crevait les aristos, à la lanterne. tweetphoto.com/42003888

 

Chercher l’état de gnose à quatre pattes dans les herbes.

 

On roule dans la nuit en bande. Vroum.

 

Le désert de glace, la cabane et le vieil homme. Les osselets, le destin, l’homme à la tête de chat consulte les oracles aveugles.

 

Fouillé à l’embarquement. Les boutons de mon jean, mes chaussures renforcées, mes idéaux font sonner les détecteurs. Berlin callin’

 

Demain décourage aujourd’hui. dai.ly/btWacK

 

Igor prend une amende pour cause de gare fermée. tweetphoto.com/36771573

 

Dans le silence, / Mangent des raisins, / Belle-fille et belle-mère.

 

Je veux croquer la queue du tigre électrique.

 

Ce soir x 2 donc.

 

TOUT est FAUX.

 

#hop

 

Ultimate gay pole dancing : RT @lrntrlln: particules {volontairement} élémentaires : youtu.be/2H1zjRU8hBo

 

Je viens de planter, le tracteur, un pommier, brule doucement. Espérons que le feu ne se propage pas en Russie. Je mange une pomme. #hop

 

Mario demandait l’asile politique, son passé de plombier-sniper à super hamster land pouvait séduire. tweetphoto.com/41483495

 

Ne soit pas tendre à cette nuit que tu pénètres. C’est la lumière qui meurt. Rage de tout ton être.

 

Ici c’est la journée sans achat deux jours sur trois.

 

C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar.

 

Igor : il faut que je dorme…

 

Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/

 

Donc on est pas dimanche. Mais c’est la nuit. La nuit des asperges confites.

 

On trouvait de touchantes nécrologies imprimées sur le fond des sacs à vomi offerts aux passagers ivres. tweetphoto.com/42326776

 

Anniversaire. Pollen de tournesol. Solitude. Campagne. Pluie. tweetphoto.com/36405472

 

L’homme à la tête de chat enfin dévoilé. Du thon ! tweetphoto.com/42412627

 

Pendant ce temps là en 2006 : tourgueniev.com/2006/10/04/4677

 

Mbiké njo ni zo. A yé ke mbi.

 

Le matin.

 

En toute chose il y a rythme. Dans le cas particulier du rythme de la tactique on ne peut l’atteindre sans s’exercer.

 

C’est la nuit et il pleut.

 

Trop de trucs brisés, vieux, en miettes, détruits pour que ça soit honnête. Je dois couver un truc. Ouf, je porte pas de chemises bleues.

 

A la maison, joyeux trio. Le chat, moi et ton absence.

 

L’homme à la tête de chat n’hésitait pas à utiliser sa peau comme alternative au papier numérique souple. tweetphoto.com/42338109

 

Sur les murs, traces de l’absence en négatif sur les goudrons accumulés. Overclocking du bébé. Les jeunes mariées sont désagréables, hum.

 

C’est Mario avec un Uzi. #gong

 

La nuit. Berlin. tweetphoto.com/41374959

 

Marchand au hasard dans Paris.

 

Carver et Mina se la donnent dans la vieille merco en miette garée derrière la mairie en ruine. Igor matte. bit.ly/91yZCU

 

Après 8 jours de courses nocturnes, de bagarres, de sexualité furieuse, l’homme à la tête de chat commençait à sérieusement fatiguer. #oneko

 

Je bus une gorgée de mon cocktail. Ç’avait le goût de vieilles couvertures de cheval trempées dans de l’urine.

 

A Ngakau. A Ngakau. Tihe mauriora. Kia koa koe. E taku hine, e taku hine.

 

Il neige sur Belfast.

 

Le matin.

 

Le marabout avait certifié le retour de l’être aimé dans les dix ans sinon, remboursement. Avec l’inflation et les guerres, Igor en doutait.

 

Je viens de lâcher un roman de 400 pages dans la baignoire. #oops

 

Igor Tourgueniev VS The World

 

Ah, non ! On a passé minuit : ne plus nourrir les gremlins.

 

Clig flanc !

 

In Vera Cruz : l’homme à la tête de chat désire Mina et, des croquettes.

 

Le Chaos, la Magie et le reste.

 

La nuit.

 

Hop.

 

A mon âge, suivre son chat en forêt avec des oreilles d’idem, sifflant un red bull (light), miaulant à la pluie (et), c’est.

 

Aout 2010, il neige gris sur Paris. Les dirigeables, indécis, terminent l’indexation des territoires connus. On danse à Bercy. Élévation.

 

… clairement mon livre papier est déjà presque sec et une liseuse, ben… Pour une fois, avantage papier !

 

Rien n’est vrai. Tout est permuté.

 

Je suis le chasseur. Je vais aller chasser. C’est la nuit. Ma nuit. La nuit du chasseur. La nuit qui mène d’hier à demain. En route.

 

Achetez les reproductions des autographes. Parfaitement, les faits sont révélés par des bouches grotesques. Tu en es sûr ?

 

Encore la nuit.

 

« Comprimer l’ombre » est adapté au moment où vous sentez chez votre adversaire l’intention de manoeuvrer.

 

Take me out tonight… bit.ly/9Gb4oK

 

Aéroport en ruine. Dirigeables défoncés, à l’abandon. tweetphoto.com/41219453

 

La pluie.

 

Dimanche : je suis une asperge confite.