You want… lucky cat ?
C’est compliqué de gérer seul une identité secrète. Monter des alibis et des excuses bidons à deux, complices, c’est plus simple et drôle.
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Je cherche cette amie du regard. Les passants sont trop rapides. Je les distingue à peine en contrebas. Cette amie. t.co/0klN8dIq
Vous allez tous mourir !
Je suis né pile le jour de mon anniversaire, c’est étonnant. Je vais cuisiner un canard à l’orange dans mon farinier breton. Le chat écume.
Autant être à l’aise.
I’ve been looking for you, baby Anywhere that I can find
And I was searching for your sweet name.
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Mina : bien la peine de faire la Révolution si c’est pour continuer à bouffer de la junk floue.
Mammifère carnivore domestique, assez petit, à pelage soyeux, à museau court et arrondi, à oreilles triangulaires, à griffes rétractiles.
Igor utilisait un vieux Tektronix 31 toujours vaillant surtout branché sur un groupe électrogène à huile. tweetphoto.com/35970761
La nuit comme un flamboiement cosmique. Enfin je dis ça je dis rien.
On va libérer 500 harpons adultes. On va cuisiner les nouvelles recrues au persil. On va continuer la mauvaise poésie. On va… Non, pas ça.
et #FF débouillez vous, vous êtes grands maintenant.
Mina, particulièrement lucide, entrepose les explosifs sous les bases pourries du capitalisme patriarcal blanc. Et son cœur : le détonateur.
On écrit mieux quand c’est la catastrophe. J’ai laissé passer ma chance. Maintenant ce que j’écris c’est une catastrophe. #heaven
Et l’aube de saluer les survivants, hilares, d’une nuit de bombance, de doux sourires, de complices révolutions, nus.
Bon. #flashcocotte
Dehors, la pluie radioactive, grise, épaisse. Dedans, nous, notre affection mutuelle, nos corps qui se touchent. Sourires.
Les roses, le vin, la mort en beaux habits. Silence, on tourne. @NTourgueniev fait ses premiers pas, 7ème art. #castadiva
Et les grands magasins, d’odeurs et de lumières, flammes et brulé, corps de mannequins carbonisés, peluches en larme, crépitantes.
Mina à Igor : « un diamant est éternel ». Igor : « l’inspecteur Derrick est super doux ». Carver : « je veux du canard ». Bavardage. Chevals.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Je pose mon cœur, là, sur la table. Pas mal de chance qu’un rat de Calcutta me le bouffe. En même temps il est vieux et rongé par les mites.
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
Mina ne voulait pas être une princesse. Elle voulait être tueuse de princes. Art martiaux et dialectique. Surveiller les crapauds, aussi.
brume comme une forme vague / ça ne me porte pas vraiment / couler pierre ronde noire / coup de dés et abolir le hasard / blablabla #milice
Dans les hauts-parleurs, le vol de nuit est annoncé.
Biches biches !
Etc…
Les scientifiques tourguenistes s’interrogent sur un phénomène étrange qui frappe les crapauds d’un étang de Tourguebourg. #explosion #boum
C’est la nuit ?
Sans déconner. Twitter c’est pour dire juste la vérité. Les mythomanes c’est vraiment rugueux. Sans déconner. Oh, un tigre !
Ce matin, j’ai déplacé une fourchette en la regardant fixement de manière prolongée. Ma caméra ne tournait pas. 18cm de pure fantasmagorie.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
Je vais compter jusqu’à 5, et à 5 je rentre.
Et pour tromper l’ennui. Pour définir les contours. Foutre la zone dans les plans de l’ennemi. Un concert de Queen. Wembley. Moustache.
Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/
Grosse agitation autour du métro Crimée. Vivres et munitions commencent à manquer. Les milices tiennent le Monoprix et le Castorama. Misère.
Ne l’oublions pas : www.dailymotion.com/video/xqyq4
Le matin.
Enter the Dragon. Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, vous souhaitent une année 2012 bien chargée en Mana. t.co/K4G6DqRX
Hikikomori.
Choisy le roi, je passe devant La mairie. Anniversaire de papa. Il pleut. #hell
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
Collectionner les oreilles, c’est vraiment une idée à la con.
Dans leur prison du Caucase, Igor, Mina et les autres, portaient de jolis pyjamas, de lourdes pierres, coupantes. t.co/ZYeLp7V3
Chère maman, ici tout se passe bien. Les chats sont plutôt fiers de leurs nouvelles amitiés. T’embrasse. t.co/CvFaPK3c
Et la nuit et toutes les nuits, laisser la transe pulser, nos corps luisants, émaciés, s’entrechoquant. Caves humides et sourires doux.
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Une sorcière étant plus légère que l’eau, si elle flotte, elle est repêchée et brûlée vive. Si elle se noie, elle est innocente. Ouf.
Now at midnight all the agents and the superhuman crew come out and round up everyone that knows more than they do.
Passer un dimanche tranquille au lit avec quelques amis choisis, du bon thé, discussions épatantes zé poilantes, table ronde, retraites.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
La catastrophe était prévisible depuis bien longtemps, mais on écoute peu les Cassandre. Igor zonait fort sur Minitel. bit.ly/minitel
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Mina, Carver et Igor, au sex-shop, achètent absolument n’importe quoi. C’est désolant mais aussi plutôt marrant. La vendeuse, hilare, nue.
Èllê årrïvê Ðê ßêrlïñ þöµr §åµvêr lê möñÐê !
Nel mezzo del cammin di nostra vita.
Carver aux miliciens : « Nos troupes sont en déroute, ne restent que villageois populistes et histrions nihilistes ». Les témoins se marrent.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
On trouve des tourguenistes dans les mares de ferme, les bassins et presque tous les trous d’eau sans poissons et peu ou pas de végétation.
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Le Quatorzième Livre n’est pas long à lire. Il consiste en un seul mot : « Non. »
Mercredi. Carver ouvre les volets. Entrée d’une aube blafarde, chargée de poussière de radium. Mina révise son morse. Igor reste au lit, nu.
Mes aubes embarrassantes, mes nuits impossibles et mes journées ensablées me rappellent à quoi sert Twitter.
L’homme à la tête de chat n’était pas avare de questions. Cela ne plaisait pas beaucoup à nos gardiens folkloristes. Les ennuis, nombreux.
Mina cherche partout son boxer écossais, il est sur sa tête. Carver trouve que, quand même il déconne pas le peyotl des migrants russes.
Pluie de cendres. Bunker palace hôtel. Igor, souterrain, imagine le pire. Dimanche de fête sous la couette.
Salutation au soleil. Igor, Mina, Carver, bord du canal, regards complices. Rentrer enfin. Affamés. Dans les collines, le grand incendie.
It’s just the drugs, Mason.
Et le lama de me dire en souriant : je t’offre ce poignard-à-tuer-le-Moi. Quand ton Moi sera mort, tu l’offriras à ton tour. À cette amie.
Et les flammes des trépieds expirèrent. Et les Ténèbres, et la Ruine, et la Mort Rouge établirent sur toutes choses leur empire illimité.
Une boisson frelatée, un pub grouillant de mercenaires, un traducteur (de Stabbin) et toi, toi courbant la réalité autour de ton sourire.
Les ambassadeurs croquent des amphétamines au breakfast, mâchent de la coca au déjeuner. Le soir, défoncés et nus, ils négocient la guerre.
J’ai froid.
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
Et je danse et je danse x2
George Washington Carver (1864 ou 1865-1943), botaniste et agronome américain ou Carver, ville du Comté de Plymouth dans le Massachusetts…
La nuit. Bonne, on verra.
Goodbye campus and campus Julio I love my school and Julio…
Igor clignote.
On me signale « Dalatrace » et pas « Galatrace ». Ça m’étonne moins qu’elle s’énerve quand j’écorche son titre. Donc.
Il n’a pas terminé son admonestation que l’on entend, venue du fond de la salle, la voix du Grand Premier Rôle féminin.
Et on reparlait à nouveau des missiles sur Hawaï. Carver se bouche les oreilles. Mina renverse la table. Igor essaie de réparer la vieille radio du grand père. Dehors il fait déjà nuit. On entend le chat dans la cuisine. Le bruit du frigo. Stop.
Et, la nuit.
Longtemps j’ai voyagé dans le temps.
« Arrête pas de quoi ils perdent des égarés par avoir vraiment excellent anniversaire. Ouais je sais c’est beau vélo à voter en novembre. »
Every time we mindfuck we mindwin ?
Roder, ramper, rimer, ruer, muer, tuer. 50% de matière grasse en moins. Sur un humain c’est mortel. L’humain light n’est pas viable. Bof.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Carver, il y a quelque chose dans votre dos. A Pompéi, tournez à gauche.
Décimer sur la route !
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
#instant tweetphoto.com/36794630
La fin de tous les chants.
La vie, sur terre, est sur le point de disparaitre. Mais nos amis, goguenards, ne perdent pas le sens de l’humour. La lumière, trop vive.
On s’attable, on étale les cartes, on range les munitions dans le cellier. Un peu tout ça dans le désordre. Mina aiguise son poignard.
Mina et Igor, sous la pluie, dessinent dans le sable un plan d’invasion parfait. Une armée de canards vibrants et 23 sous-marins nucléaires.