Les filles bronzaient sur le toit du vieux Boeing. Igor ramassait les douilles dans le cockpit. Les Minettes dormaient encore dans la soute.
Déjà 4 hivers.
Dehors, la pluie radioactive, grise, épaisse. Dedans, nous, notre affection mutuelle, nos corps qui se touchent. Sourires.
Low Bibi ?
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Jaune.
Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp
Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce qu’ils ramollissent.
Je vais vous livrer mon âme telle que je peux la tenir dans ma main droite. Elle est sale, petite et retorse. La nuit. 21°C.
Sujet du bac : « Entre Tourguenisme et Walserisme, peut-on trouver une voie intermédiaire, non violente, en l’absence de petites roulures ? »
« Surequipée » de @troudair – #lecturedusoir – approuvé ! – bit.ly/aPwNNu
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
C’est la nuit.
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
C’est Mario avec un Uzi. #gong
Il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste.
Mina profite de la distraction temporelle des gardes pour ajouter deux atouts à sa main déjà impressionnante. Tout se passe bien. Deux fois.
Le jour de la fin du monde, l’aube était arrivée calmement, comme à son habitude. Tout était normal, partout. Puis, plus rien.
Les outils du charcutier se trouvent en général suspendus à sa ceinture. Il peut ainsi les saisir facilement. C’est très important. #xfactor
ich liebe liebe zu dritt. es ist sexy, ekstatisch tierisch, animalisch crazy, romantisch es ist kommunistisch ! ich liebe liebe zu dritt.
Mina, chargeant son pistolet à fléchettes, sérieuse : On ne voulait pas « bosser dans le web », on voulait être des putains de cyberpunks !
L’homme à la tête de chat : les puces sont de subtiles compagnes, leurs idéaux toujours fluctuent. L’amazine agite leurs sillons sanglants.
Igor faisait des photos pour les nouvelles qui le désirait. Pour vaincre sa timidité, il commençait dans le noir, avec des masques de catch.
Mina, Igor observent depuis la Suisse les prémices de la Troisième Guerre Mondiale. Carver s’engage dans l’aéronavale. Pilote de dirigeable.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
La jungle est massive.
Un traducteur corrézien ivre de joie mélange pourparlers de paix et phase de poules. Drame.
Un mec défonce la porte avec une hache. C’est trop sexy. Je vais lui faire réparer le rideau de la chambre. Ou pas.
Pandemic wicked little town, invisibility is not an option. ♫ blip.fm/~59xgq
La nuit je fais des cauchemars en rouge.
Installé sur la minuscule terrasse du café français, Carver, en transe, terminait les derniers chapitres lapidaires de son brûlot définitif.
Igor, peintre compliqué. Période zoologique, 1977-78. N’a pas percé. instagram.com/p/ctzt7RPhgd/
Are you sure you have the correct username and password ? Are you sure that you have typed the correct hostname ? Are you sure… #eolasbug
Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/
Mina s’entraine au tir sur la terrasse. #bang tweetphoto.com/34886078
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Frigo vide ! Igor devait réagir. plixi.com/p/50592079
Pour tromper l’ennui, inévitable, nous avions décidé de ne plus nous réfugier dans les abris pendant les bombardements. Ça marche trop bien.
Carver, en homme, aimait la pêche à la ligne. En femme, le dessin. À présent, la danse, le vélo et ses nouveaux seins. t.co/fARMrFkZ
L’homme à la tête de chat, sur la terrasse de l’hôtel en ruine, contemple, au téléphone, la destruction de l’époque humaine. Des croquettes.
Le petit déjeuner est gratuit jusqu’à 10h30. L’hôtel est entièrement détruit. Plus de tasses intactes. On boit le thé dans de petits bidons.
Je ne doute pas que tu sois quelqu’un de raisonnable. Je ne doute pas de tes bonnes intentions. Je ne doute pas de ta réalité. Presque pas.
Une chose est sûre. La vie s’enfuit.
Raison de plus.
C’est le bal des schizos !
Journée pas vraiment fameuse pour Igor qui vient de perdre 20 euros pas á lui dans la rue. Si vous les trouvez…
Je ne sors plus en plein soleil, les rideaux sont noirs et opaques, ma vie sociale est particulière, le chat vole dans le salon, undead.
Boum. La Nuit.
Igor est en retard. L’agent est une femme. Il lui donnera sans doute la bande vidéo. Ou pas. La #vérité est possible ici.
Vive le feu. 🔥 t.co/V4JOOqS1Wh
Et on se demandait vraiment si, après moult trahisons, on pouvait encore lui confier la garde de documents vitaux. t.co/H5vaBhwU
Et pour cette nuit, pour nous garder bien au chaud et faire trembler les puissants : « Vive le Feu ! ».
Enfin tu vois, quoi.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur…
We Shall Abovecome ! (dictons tourgueniste)
L’homme à la tête de chat est rentré au matin. Ses grands yeux jaunes pleins de nostalgie. Une balafre nouvelle. t.co/BeU1kNFt
The Great Goddess of Destruction is on your telly
Et je le cite (Spider) : « Je viole des cerveaux adultes à sec pour la Vérité. Boire c’est fun ! Je me sens horrible et sexy ! » etc…
Et Spirou de dire à #Spip : les espions sont dans nos murs, je peux entendre leurs pensées. #bédé
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
Le ciel. tweetphoto.com/35246156
On a dansé longuement, lovés, nus, les yeux dans les yeux, pudiquement attachés au bord de la nationale, pourrissants, mais amoureux. #fela
Je viens de me faire livrer une caisse de vélos électriques, bleus, pour ne pas marcher seul, dans les rues, qui se donnent. #melanielaurent
Hey Lloyd I’m ready to be heartbroken I can’t see further than my own nose at the moment…
Mina animait un club de combat à l’arme blanche. Carver ne boudait pas son plaisir. Igor sans relâche, avouait. t.co/TLooldtk
La guerre est finie. On a perdu. Mina pleure.
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
Et comme toujours, tout ou presque sera invisible.
Pit pat pit le tigre dans le salon pit pat le tigre dans le bureau pit pat le tigre.
Mina, Igor, poser des bombes au petit matin. Dans les rues, les milices, ivres. Carver confectionne munitions et alcools. Et, on danse, nus.
Bizarre, même si nous n’avons pas parlé de la viande de la question, nous n’avons pas parlé du contenu lui-même. Ouais, ouais. #☭☭☭
Plus tard. L’hôtel à l’abandon. La piscine toujours vide. Carreaux brisés, herbes folles. Hiver nucléaire. Dans le grand salon, Igor, Mina.
Un voile obscur recouvrait Ecbatane, des corbeaux et de la fumée, noirs. Les snipers faisaient la loi. La couleur, taboue, portée par tous.
Sortez de vos conapts, accrochez la photo du gourou barbu sur le mur du dojo, commencez-continuez à pratiquer la self defense intellectuelle
Et à 4h personne ne meurt.
Nos corps meurent, pourrissent, comme les vôtres. Mais nos âmes vivent pour l’éternité. Mina, légitimement, doute.
« On ne gère pas un pays avec une calculatrice mais avec un livre de philosophie » : @troudair
C’est plus grand à l’intérieur.
Oliver Tate a un grand nez.
Et viennent les jours sombres.
La mère de Carver ne pouvait s’empêcher de surveiller ses fréquentations et sa consommation de pilules. tinyurl.com/nononodrug
Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
Et nos artistes, avatars (que jamais), comédiens et autres héros masqués (ou pas) vous souhaitent vagues d’amour et tendresses variées.
Drishtakêta, Tchêkitâna et le vaillant roi de Kâci, Purujit, Kuntibôja et le prince Çævya.
En vrai c’était chelou. Mais drôle.
« Je pense que l’administration Bush ne sait pas ce que je sais à propos des photos de petites filles » : Igor à Mina en remontant le courant.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Et un double saut carpé.
Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.
Aube morte.
Dans les ruines, la VHS que tu avais laissé pour tes amis, au Pérou, ton sourire m’impressionne, les avions tombent du ciel. Être en larmes.
Canards. tourgueniev.com/2003/08/06/1076
Bon ben merci à @fabricecolin pour la bande son du jour des tourguenistes joviaux. bit.ly/lpeFUq
L’homme à la tête de chat partageait ses nuits entre Carver et une solide ambition de mathématicien neo-platonicien. Mina, Igor sublimaient.
Merci à vous trois, vous êtes de terribles petites créatures de l’Amour. t.co/INL18u9w
Igor, en larmes, à Mina : « je te jure, des putains d’araignées géantes, en oxyde de cuivre ou un truc comme ça, et mes mains comme de petits paquebots ».
Petits dieux, pluie et mort, sur le chemin de Samarcande. Mina change une roue, Igor se retourne sur son passé, soupire. Carver chantonne.
Carver demande si Yomiko Readman pourrait sauver le monde aussi bien avec une valise pleine de Kindle. Carver tu poses trop de questions !
On est pas dimanche ?
La chanteuse aphone, la peau diaphane, une main sanglante, s’appelait Mina. Ses musiciens, invisibles, armés, nus, les Minettes. Si logique.