Dans le parc, les jeunes faisaient du skate, attrapaient des bestioles, s’aimaient. Les combinaisons protectrices intégrales étaient cools.
Et jaillir à la lumière, vivants, pupilles dilatées, prêts à affronter les démons du midi. Main dans la main.
Traverser la Seine, chelou. t.co/jKd7Veu8
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
Au paradis pour le climat. En enfer pour la compagnie.
Et je me penche au balcon pour regarder les lueurs. La comète illumine la baie. Dans le ciel, les parachutistes tournoient, décimés, nus.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
*tousse*
Après des litres d’incompréhension : le Zorba.
La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.
Hipsters everywhere.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Quelques secondes après la Fin, dans le désert vitrifié, seul se tient le narrateur. Pour une fois, les mots lui manquent…
Derrière chez nous il y a une montagne. Noir pair et manque.
Carver couvert(e) de cendre termine sa première pellicule 24 poses. Fujichrome Sensia 200 avec son vieux Nikon N8008s et Nikkor 50mm f/1.8.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Pr. Drunnörst Gulkstra-Grüll, préface au « Codex Troglodidactique de Tourguenisme Appliqué », mai 2009.
Hip hop brésilien en la Villette de Paris. L’homme à la tête de chat porte les espoirs des réfugiés espagnols aveugles. Igor, pastis. #cdm
Et Mina de LUI coller une balle dans la tête. Mercy killin’. Carver, salopette, préfère les attentes, le vélo, 40 ans d’amour. Ruines. Nus.
La pomme, donc, je la mets sur ma tête, donc, et toi, si tu veux bien, tu prends l’arbalète et tu.
Baisse de la cour d’école. Voyez-vous, moi et julio par la cour d’école. Moi et Julio par la cour de récréation. bit.ly/b14JXx
En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.
Salut, je suis un russe amazone !
Je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé. #██▀
Et la jolie laborantine de s’élancer dans le vide espérant ainsi accomplir un voyage dans le temps salvateur. Et ça marche.
Le petit barman, chauve et torse nu, se faisait appeler Igor. Il bondissait, derrière le comptoir, couvert de mousse, complètement hilare.
Courir dans la forêt, 3,4-méthylène-dioxy-méthylamphétamine, dose massive de sérotonine en approche, tenir la main de ses amis, sains, nus.
Il a bon dos ton téléphone.
Après la guerre, les choses semblaient subtilement différentes. Igor, Mina sentaient le vent du changement. youtu.be/LIVtma0fN7w
Clap !
Suis vivant, dans une ferme près de la centrale électrique, avec winchester, pistolet, hachette, carte, montre, munitions et de la bouffe.
Tu ris parce que ça te semble ridicule.
Carver, au réveil, couvert de paillettes et de sang neuf : « mais qui voudrait être banquier quand on peut être poète ? ».
Sur la plage, Mina enterre Carver. Le moment est plutôt solennel. Igor, nu, fredonne l’Internationale. Avant la Grande Vague, douze minutes.
Et Igor de bondir dans l’action. Et le train d’exploser. Et Mina de conclure la paix. Et Carver de soigner son alcoolisme mondain. Et…
Igor déplace les meubles, bloquer la porte. Mina bouquine. Carver, prince et princesse, à la recherche du genre. Igor et l’armoire, amis.
Je me sens légèrement zoomé et panoramique ce matin.
Il y a un énorme rat sous le lit. L’homme à la tête de chat et Igor l’utilisent pour faire tourner le planétarium acheté sur eBay. Un rat.
A cœur brisé rien d’impossible. Je me sens tellement comme Rimini sous la pluie. Electrelane à fond dans le salon, toujours rien avalé.
Mina, Igor, Carver, se laissent séduire par les paradis artificiels. On imagine sans peine que cela va ralentir l’avance des troupes alliés.
Passage de relais de la Nuit à ceux qui sont de Journée.
Trampoline.
Derrière la maison, on trouve les temps modernes, deux chevaux et une épave de Jeep. Chevaux noirs et Jeep verte. Bande son : les Bérus.
Place de la République, nos amis avisent un petit homme naïf qui s’époumone, fier, on est mercredi, dans quelques jours, l’hiver nucléaire.
Mina, Igor, poser des bombes au petit matin. Dans les rues, les milices, ivres. Carver confectionne munitions et alcools. Et, on danse, nus.
Hip. Là. #hop
Et nus, bien sûr, la nuit, forcément. Et la transe, côtoyer les petits dieux, ceux planqués, souriants, derrière les brumes. Et bredouiller.
Expliquer : Amusement des ventrerouges aux moulins de crânes vides.
Mina, igor et carver picolent sec à istanboul. gloria gloria gloria
Mina à Igor, l’œil torve : « Krakoukass ! »
Tic tac. Fin du monde.
Dans le bunker il fait si froid. Dehors la pluie, noire et brûlante, emporte les débris de la ville orgueilleuse. Nos doigts se frôlent. Et puis : les sirènes et les premières explosions.
Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/
Mais quand tu es une petite fille et que tu collectionnes les oreilles, tu te sens un peu « spéciale ».
Je suis le plombier / jamais je ne mange assez / je me sens si lourd / la belle est endormie / Jack Bauer torture son frère. #retour #24
Les waders ne sont pas nécessaires pour les lacs car on peut pêcher à même le bord. #ios4 #ns
Puis, la crémation.
La pornographie c’est comme aller chez le dentiste et oublier d’ouvrir la bouche quand il commence à travailler :c’est plutôt rouge.
On peut courir longtemps. On peut se nourrir de petites choses molles. On peut aussi aimer lire les mots des amis nocturnes. Aussi.
Je me répète mais 2011 est un zombie depuis novembre, au minimum. t.co/swphEOCO
Tadaaa !
Drames des temps modernes en bref, no teasing : www.youtube.com/watch?v=doE9E7E64GU&feature=related & hipsterhitler.com/
Collocation 101 : le ménage, toujours nus, partager les munitions, les vivres, les amant-e-s, un seul lit, se sourire, et la révolution.
Douleur à la poitrine coté gauche qui se prolonge, mal à la toux. Mina pense que la vieille blessure indienne, la balle perdue, s’agite.
Et pour les livres numériques, réévaluer l’autodafé. t.co/PKCZjlZr
Déjà quatre hivers à ne savoir que faire.
Révélations : Carver est une sorcière brésilienne transsexuelle. Au minimum. Igor est chauve et Mina est. Ah, Mina.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Depuis quelques jours la Réalité s’obstinait à dépasser allègrement les limites de la fiction, coupant salement la chique du narrateur, nu.
Une femme fontaine. Zarma. À la maison, les chats. Ouf.
Grblzzzzz
D’un côté, sur le plateau, le couvercle du trou du souffleur est rangé à proximité dudit trou.
Carver, à bicyclette.
Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
Er mwyn gwneud y testun yn fwy, defnyddiwch y ddewislen ‘view’ ar eich cyfrifiadur.
Mort tragique d’un jeune surréaliste poignardé par une bande affiliée à une école radicale d’impressionnistes français.
Avec Carver c’est souvent : des gars, des os.
Les chatons, c’est mignon.
Mina, lasse, assise dans la douche exiguë, se laisse aller à la nostalgie. L’eau, pas très chaude, déborde tranquillement. Dehors, il neige.
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Je ne peux pas mentir. #charcuterie
Dans une boîte de fer, sous le plancher, une multitude de fiches cartonnées, de courts messages. Sur la boîte : « Fragments d’apocalypses ».
Igor, esseulé, décide de prendre un chat, noir et blanc, chapeauté, nihiliste. t.co/itv86vQl
Sujet : « au réveil votre main favorite a disparu, racontez en 140 caractères, hoho ! Pas facile de taper votre texte sans une main. Haha ! »
Vince : rupture de l’enfant de l’enfer, beau lot. Vraiment. Carver : les fourbes ! #hell #heaven
Igor est l’ami des animaux et du saucisson. Sec. Mina est organique, voire bio. Carver la traite de hippie consensuelle. Elle tire. Bien.
Carver aime le parachutisme, le criticisme kantien et garder, au cœur des combats, son éternel blouson de queer.
On trouve encore des passages, seuils, qu’on ne peut franchir par erreur, arches, pas de coté, définitif. plixi.com/p/65726419
Je viens de recevoir un gentil mail qui me réconforte. Merci les gars. Love. lockerz.com/s/108613287
La maison nous aimait tellement. Nos amis ne juraient que par ses miracles. Et puis un jour ils furent dans la cave. Sous la terre. Enfin.
Et dans son cactus-blockhaus, le Concombre Masqué s’éveille en maugréant. bit.ly/mhrkcJ
Et nos trois amis de souhaiter, en cœur, au Docteur, un bon anniversaire.
Je ne vivais que pour la Course, pour le son des bornes gigamétriques contre les flancs de nos âmes flétries, le claclac de tes cuisses.
Oué ben non en fait ! haha ! j’ai un chat ! hoho ! et je vais hoho haha !
Samedi : Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot… t.co/Md4YQwk
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Z҉A҉L҉G҉O̚̕̚
Mina à Igor : « ça commence. »
On trouvait des traces de peinture rouge sous les ongles de tous les miliciens. Infrastructures ouvertes. Ciment humide et chaud. #glyphe