Petit déjeuner dans les ruines d’Angkor. Igor se délecte de céréales complètes. Mina respecte le bacon. Carver, grasse matinée.
Furet : cancérigène ?
Il gèle en enfer.
Igor mangeait de la dinde. Vieille tradition des anciens.
Jeudi, un personnage secondaire brun, se contente de clarifier la situation dans le chapitre 3.
Le train, noir, des anarchistes traverse la Sibérie emportant les utopistes, debout.
Mina, Igor, Carver s’embrassent. L’homme à la tête de chat renverse sa coupe sur le mange disque. La fête est annulée. Dehors, on se bat.
Les abords du château grouillaient de femmes enceintes adeptes de la lutte tantrique psy. Mina ouvrait la marche. bit.ly/malibu
Une tablette est une petite table. Ça peut servir pour poser la bouffe du tigre ou les enfants ou les deux. Le plus Fin du monde. #ipad
Igor : le chat a pissé sur ma chaussure gauche. C’est assez désagréable de s’en rendre compte dans le métro quand c’est déjà bien trop tard.
Franprix. Bad romance.
Mode d’emploi : En cas d’obstruction de la pompe, Rincez abondamment à l’eau chaude.
C’est plus grand à l’intérieur.
ici un texte / mais rien / ne vient
En autochenille Citroën, Mina et Carver rejoignent l’Éthiopie pour assister au retour du Messie Volant. Igor, dans les geôles sibériennes.
Il faisait si froid. t.co/CaIQQNDw
Ò! Mon papet, pas maì de romegada, pas maì de romegar cap de bèstia a l’estable Ò! Mon papet, pas maì de romegar.
Le panda du harcèlement sexuel frappe à la porte avec un lourd maillet. Mina et Carver restent au lit. Igor fait la cuisine. Et le panda…
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
Mina : bien la peine de faire la Révolution si c’est pour continuer à bouffer de la junk floue.
Oran, filles et garçonnes, locales, mènent la danse. Marché noir, poésie numérique, tendresse, musique et hospitalité sont au programme.
Baisse de la cour d’école. Voyez-vous, moi et julio par la cour d’école. Moi et Julio par la cour de récréation. bit.ly/b14JXx
No results for #silences – Suggestions: 1. Try a more general search. 2. Try using different words.
Juste avant l’aube, les sirènes. On commençait à s’y habituer. La bonne heure pour nourrir les félins, aveugles. Puis, un thé, vert et fumé.
Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.
Mina, particulièrement lucide, entrepose les explosifs sous les bases pourries du capitalisme patriarcal blanc. Et son cœur : le détonateur.
Il neige encore, je vais sortir déblayer l’allée, si je ne reviens pas, prévenez les maitres chiens. Genre dans 15 minutes. J’ai une pelle.
Pit pat pit le tigre dans le salon pit pat le tigre dans le bureau pit pat le tigre.
Encore et toujours des questions.
Les arènes se vident lentement, on retire nos masques, le soleil embrase nos peaux, on tousse, on tombe à genoux les mains dans les cendres froides. Nos larmes de joie s’évaporent immédiatement, nos cheveux s’enflamment, nos yeux explosent joyeusement. La victoire est totale.
Et quitter Bombay.
Igor jouait à un étrange jeu d’anniversaire manuel avec le louche Mazkärat à l’@udobar… bit.ly/bHQxq / bit.ly/udosanz
Saudade.
Écriture numérique c’est quand on écrit en binaire pas avec un stylo ?
Mina et les enfants soldats jouent dans les décombres du stade bombardé. Ils s’échangent des munitions, tirent au fusil, se font des câlins.
Les eaux du golfe de Naples étaient en permanence surveillées par l’incessant ballet des dirigeables argentins libertaires. On nage en paix.
L’air est chaud, un peu humide.
Nos corps meurent, pourrissent, comme les vôtres. Mais nos âmes vivent pour l’éternité. Mina, légitimement, doute.
Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
6320182334 infectés.
Par la fenêtre je peux voir les flammes et les pompiers impuissants. Je me contente de pleurer, pour les arbres.
Tout le monde rentre au bercail en octobre.
L’homme à la tête de chat récupère l’urne. Les cendres sont parfaites. Litière.
Mina, rechargeant sa Kalachnikov vintage, à Carver : « It hurts me to see you dance so well ». Igor, sang sur les mains : « Katso maisemaa ? ».
Aujourd’hui ambiance de fin du monde.
Carver va à la salle de sport au petit matin. Il fait froid. Ses seins sont bandés. Les gars sont, particuliers. t.co/iLZcUQJA
Et soudain, les sirènes.
Eldfjöll eru mjög ánægðir að drekka verðandi. Þú getur einnig brim á efni hraun rennur slétt.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
Mina : tu peux être provincial ou provençal. Carver : oui, tout ou rien. Igor : ou crever, les yeux ouverts, nu. Seul. Sauver cap’tain Cook.
Soyez même putain de mythologique !
#Mina aime la vitesse, les duels, les kaijū eiga et les femmes pirates. #Mexique 2011, les immunisés se paien… ♫ blip.fm/~5a00r
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
Mina, Igor, Carver gisaient sottement sur la moquette incarnate, exsangues mais pas si laids. Les miliciens ramassaient les organes épars.
Un homme à tête de chat, ça n’existe pas. Vous pourriez me proposer bien des choses, la vie éternelle par exemple. Et pourquoi une faérie ?
Et je me penche au balcon pour regarder les lueurs. La comète illumine la baie. Dans le ciel, les parachutistes tournoient, décimés, nus.
Et nous changions le monde.
Tu peux lutter contre l’effet du témoin en désignant une personne précise, l’appeler à l’aide plutôt que les gens alentours en général.
Sur la plage, une cloche massive, à demie enfouie. Les restes du presbytère. Nos vélos.
私は、霧の中で午前
Le tourguenisme avance, ou pas : bit.ly/d9Kqs
#chauve #rasoir #militaire #pizza #hadopi #obama #☭☭☭
Oh un cochon !
Si je contrôle le temps, genre, je peux faire pleuvoir dans le passé ou faire neiger dans le futur ? Contrôler le temps c’est bien ? Moral ?
On avait retrouvé un des premiers travaux en couleur de Nadar dans les malles d’un vieil officier hollandais. plixi.com/p/64639956
WATER OF MARS = MASTER OF WAR
Rien à ajouter. @Dodomina : « Il avait réussi l’exploit d’assortir son angine au climat. »
Il y a un petit gars bizarre avec deux oies qui surveille la porte de derrière. Il s’appelle Franck Modeste, 46 ans. Phil et Jack les oies.
La pluie ne cesse de tomber depuis maintenant 39 jours et autant de nuits. Le capitaine se branche sur la chaîne météo : et demain, soleil !
Écrire de pierres anciennes / Igor, Mina, Carver en réunion / l’homme à la tête de chat / magna mater / venus à la fourrure / #nepastwitter
Souvenez-vous, Krazucki. twitpic.com/1x91t7
Igor au serbes sélénites : je pense que les dirigeables chinois ne vont pas rester plus longtemps au dessus de la zone franche. #mars
Proposition de perf : deux personnes font l’amour chacun porte un masque de la mère / du père de l’autre au même âge. Enfin tu vois quoi.
Et Mina de tendre à Igor le miroir. Et Igor d’y apercevoir l’homme à la tête de chat, dans un coin, à l’ombre d’un dirigeable en flamme. Nu.
Igor demande aux partisans du moindre effort l’autorisation de parler à la foule. Période de fêtes. On rase gratis. La foule démembre l’orateur empoté. Illico.
Гости давно разъехались. Часы пробили половину первого. В комнате остались только хозяин, да Сергей Николаевич, да Владимир Петрович. Boum !
Petits dieux, pluie et mort, sur le chemin de Samarcande. Mina change une roue, Igor se retourne sur son passé, soupire. Carver chantonne.
Je vois cette relation d’un très mauvais œil. La nuit.
To ℒℴѵℯ or not to ℒℴѵℯ ?
La 7ème compagnie de paras zaïrois nous dépasse chevauchant de lourdes motos japonaises. Le petit dernier se penche : coeur avec les doigts.
Mina : mais c’est n’importe quoi !
Igor, levé dès l’aube, s’aventure prudemment dans Jérusalem. C’est noël, la neige recouvre Southampton bien mise à mal par les bombardements alliés. Restés à l’hôtel, Mina et Carver inventorient les munitions, les provisions, le sel. Les rues charrient les espoirs de l’an passé.
Et Ganesh.
Jour 4 : Carver offre une fleur de Lotus à Igor et Mina. Carver, une fille ou un garçon ? L’homme à la tête de chat propose une solution.
Réussir une photo, portrait, une commande de l’Académie, du Général, ça demande une lumière, une tension, un cérémonial et un lieu propice.
Pas de pilulle contre la grand mère. Je ramasse le pactole, toujours les yeux ouverts.
Les fugitifs souvenirs matinaux me permettent de saisir. Les inutiles questions siciliennes sont à bannir. Je peux sentir le vent, la fin.
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
Sur la plage couverte d’algues mutantes mangeuses de chair, un groupe de mariachis, terrorisé, se prépare pour la grande parade du solstice.
Mina, hilare, à Igor, ivre, sous les bombes A : « À cœur brisé rien d’impossible ! »
Mina aimait les paysages proposés par les simulations des Enfants du Cube Z-Entropie. Tom Chaton et ses potes en animation saccadée. Noyés.
Et un hommage à Nellie Bly.
Nos rencontres restent maladroites et cruelles.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Je ne vivais que pour la Course, pour le son des bornes gigamétriques contre les flancs de nos âmes flétries, le claclac de tes cuisses.
Je suis épileptique.
« Est-ce qu’un nager sait canard ? » que j’dis. Pour toute réponse, Alfred me repousse d’une pelle boueuse vers la fosse. #joyce #canard #alfy
20 ans après sa sortie on peut encore sentir l’huile de patchouli sur la première édition de « Like a prayer ». Igor parfois la nuit.
La finale du cent mètres, les concurrents, étranges, se bousculent sur la ligne jaune. Le juge lève son pistolet. Frisson dans les tribunes.
La chaussette bleu du pistolero espagnol, le cheval, les bois, Londres. Mama, i feel the same. Nimp. Maman moi. Reine de la danse. #ns
Mina : « n’importe quoi… »