10-51 Roving band (specify direction of travel & number in group)
Chloé, Igor, la Clef, une femme un homme une femme, quelques possibilités.
Jayati sambhu-suta gauri-nandana | vighna harana nasana bhava-phandana |
jai gananayaka janasukha dayaka | vishva vinayaka buddhi-vidhayaka
The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto mais je vais à l’étage supérieur. J’ai une superstar. — thatcan.be/my/next/tweet
Vous vous réveillerez frais et dispos, prêt à affronter tous vos problèmes. Ne pas dépasser la dose prescrite.
Igor au serbe borgne : je révère un dieu avec une tête d’éléphant. Mina : je peux toucher un pigeon à 200 miles avec ce satellite afghan.
… et cinq. Le portail se referme. Merci de votre attention.
L’homme à la tête de chat découvre une réserve naturelle de souris décapitées, in vitro, sous la table de la cabine. Première classe.
Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!
La mire. Jeudi soir 2011. Il neige sur Paris. tweetphoto.com/33883029
Le soleil sur ta nuque, je m’approche, le capturer, échec. L’ombre sur ta hanche, roder, bondir, sans résultat. Un tigre dans le salon, hey.
Mina invente cent recettes modernes afin de se préparer une apocalypse implacablement ludique. Dans le bunker voisin, on compte les slips.
Carver et l’homme à la tête de chat se retrouvent, en situation inconfortable. Plus de vodka dans le mini bar. Ni de croquettes. Aïe.
Vinrent les basses. Puis dans les ruines de l’ancien monde, ils marchèrent. Bigarrés, bizarres, divers, nus, souriants et fiers. FIERS.
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
Et tu piques vers le sol en chute libre…
Tuesday, my favorite day for hopping, stretching out rubber and punching owls.
Mina avait survécu deux ans dans la structure broyée d’un vieux zeppelin échoué à l’entrée de la baie. Chassant les rats, à l’arbalète, nue.
La maison nous aimait tellement. Nos amis ne juraient que par ses miracles. Et puis un jour ils furent dans la cave. Sous la terre. Enfin.
« People shouldn’t be afraid of their government. Governments should be afraid of their people. »
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Grosse agitation autour du métro Crimée. Vivres et munitions commencent à manquer. Les milices tiennent le Monoprix et le Castorama. Misère.
Et la fraicheur.
La gendarmette velue est carrément splendide, son petit lynx gigote sévère. On peut se retrouver sur le lac gelé à 6 heures propose Mina.
« Poignées d’amour » d’Igor Tourgueniev. #bibliolefebvre
Je rêve d’un duel avec toi.
On déverrouille la lourde porte métallique. L’entrée est solennelle, personne ne moufte. On se débarrasse des téléphones. Sublime légèreté.
Un marteau à tête ronde, six clous et un hideux crucifix en laiton, le contenu de sa besace. Ses bottes militaires rouges, un son rassurant.
Des enfants que leurs mères allaitent à leurs mamelles flétries, faute d’une bouchée de pain pour sustenter leurs expirants nourrissons ?
La tournée se termine, Minnesota, plutôt un succès. Le groupe est dans la salle de bain. Allongé sur le lit, je compte le fric. Détonation.
Un pas de côté.
On trouve de petits morceaux d’étoiles, vifs, au bord du canal, les soirs pluvieux. Organiser une battue. 1000 chats. Igor, parfois la nuit.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Carver speakin’ : « Problems in Getting the sex Life oYu Want and Deserrve ». #spam
330 000 francs CFA ? Support Amanda du 38.
La pluie.
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
Et les pourparlers de paix de se conclure par une bataille d’oeufs. Les ambassadeurs génocident. Des poussins incendient le Dôme. Vengeance.
Mina, Igor, luddites.
Je peux vous offrir bien plus que la vie éternelle. Je peux vous présenter une personne incroyable. Un homme à la tête de chat. Une faérie.
En se réveillant, Paris sous les bombes, Igor se sentait un peu lemon. Pas light lemon, vraiment lemon. Le genre qu’on désactive.
C’est merveilleux d’être un tigre parce qu’un tigre c’est merveilleux.
Et, il lui demanda: Quel est ton nom? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs. #iPad #hell
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Et le dimanche, on se repose.
Igor : quitte à être une légende, autant être une légende vivante. Mina : je vais te crever, ordure.
Oh mais j’y pense !
Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies.
E N F E R
Et regarder le palais bruler en relançant de 2000 à la river. Mina ne croit pas à mon bluff. Carver se couche. Je perds tout. Le feu encore.
0 0.
Renard ?
Je peux porter six troncs. La hache est des nôtres dit la forêt. Le réalisateur a peint les arbres à la peinture noire, flippant, suave.
Sujet : « au réveil votre main favorite a disparu, racontez en 140 caractères, hoho ! Pas facile de taper votre texte sans une main. Haha ! »
Enfin les larmes amères. Igor le poing levé vers le ciel maudit les dirigeables, les utopies et l’amour. Play it loud. bit.ly/two_joy
Mais la roupe quoi !
je vois l’avenir, le feu, le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et danse sur la langue de la déesse
Égarement. t.co/LqeYd2r9
J’aime ce moment de la Nuit où mon chat et moi nous parlons en sous-titré jaune, Comic sans MS (Police créée par Vincent Connare en 1995).
DEVORER : comme de toutes petites dents blanches bien pointues qui déchirent la chair et ne laissent que les os, la douleur. Beaucoup.
Et soudain un terrible spam, mes excuses à tous, je ne le… Argh.
Les branches métalliques de ses lunettes plantées dans le sol stratifié de la petite cuisine provinciale. Spasmes, bruxisme, nausée, Igor.
In De kantwerkster is de persoonlijkheid en het gelaat van het model ondergeschikt aan het afbeelden van het kantklossen als activiteit.
Dehors. Tous. Dehors.
Bon. #flashcocotte
Drishtakêta, Tchêkitâna et le vaillant roi de Kâci, Purujit, Kuntibôja et le prince Çævya.
Igor, au volant de sa Dodge Veg-O-Matic neuve, ne se souciait vraiment pas du code de la route. A l’arrière, Poison, Cordelette, ivres, nus.
Chloe et Lydie nous renversent en la chapelle. C’est la littérature. #labaule
Le mardi matin, je vais au jardin chercher un os pour parfumer la soupe du déjeuner. C’est important le parfum. J’aime le mardi, c’est bien.
Igor et Mina adoptent un arbre. t.co/irSxcAyO
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
Une mystérieuse statuette flamande en jade. Un reliquaire breton en uranium. Un chiffon microfibre anti-aérien. Le télé-achat nu. #hell
Les humains ne peuvent pas distinguer les personnes saines des personnes atteintes d’aliénation mentale dans les hôpitaux psychiatriques ?
Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.
Et nous prolongerons les festivités au delà du seuil autorisé, avec gentillesse et attention, amicalement et de nuit.
Alors je porte Deux masques. Zéro ambition. Une amie et Trois comparses. Et la nuit du passage. t.co/HoC02C1t
Il a bon dos ton téléphone.
Igor, indisposé, à Mina, integratrice web : « les onglets ont débarqué. »
Parfois, au cours de vos pratiques, vous serez introduit à des mots, des techniques qui peuvent causer hantises et doutes subconscients.
On peut courir longtemps. On peut se nourrir de petites choses molles. On peut aussi aimer lire les mots des amis nocturnes. Aussi.
On m’a pardonné, je garde ce compte : la science c’est vraiment amusant.
Carver : « J’ai fait un bon feu… tu ne veux pas venir te réchauffer… près de mon feu ? »
AUTOEXEC.BAT
En parlant d’épique et de subversif, l’entropie me pousse à l’Olympia ce soir, comme quoi if the kids are united then we’ll never be divided
Je me sens légèrement zoomé et panoramique ce matin.
Je peux comprendre. Enfin je me dis que je peux. Les serbes, toujours gais, installent une fronde géante sur le toit de la #mairie. On boit.
Sortir du bunker, passer le champ de mines, s’extraire du brouillard en souriant. Retrouver le soleil, de nouveaux horizons. Libres, enfin.
Il ne reste plus que moi et le blizzard dans la station, ils sont tous morts, comme les chiens, mais. Ça gratte dehors. Urbi et Orbi. Tic…
Ton aura est violette.
Et je danse le tango de l’entropie, eyes wide open.
Dans mon abri j’entends les souris.
Dans le bunker, l’allégresse de l’année nouvelle. Igor, à demi fou, accueille le navet du mystère. Les filles rient. t.co/1SDlZYO2qT
Tranquillou le ronron !?
Il t’en faut combien des mecs chelous dans ta vie ?
Depuis deux heures Mina démonte un vieil obus. On essaie de l’emmener danser, au village, mais impossible de la décontenancer. Elle assure.
Igor et Mina maitrisaient le tour de la femme coupée en deux. Carver aimait les regarder faire au travers les barreaux de sa boite bleue.
Igor laissait tout le monde tranquille : angine blanche.
On roule dans l’herbe, nos doigts se touchent, nos joues se frôlent, nos bras s’enlacent. Impossible de détourner le regard de toi. Révolte.
Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.