Enfant soldat ivre, Igor ne devait sa survie qu’à un sens de l’humour immobile et de couleur plutôt ultraviolet. La nuit, j’ai si froid, si.
Mina, Igor, poser des bombes au petit matin. Dans les rues, les milices, ivres. Carver confectionne munitions et alcools. Et, on danse, nus.
Pendant l’explosion, Carver embrasse furtivement Mina. Igor, hypnotisé par les flammes, le chaos, ne remarque pas. Ils se blottissent, gais.
Sans pouces, c’est relou.
Le baron Saturne retrouvant sa BMW défoncée : « J’aurais pourtant juré entendre crier les pneus d’un éditeur diabolique, lâchons les chiots »
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Qui est là ?
Les rites mystérieux que les enfants observent les nuits d’été me paraissent à présent d’une effarante simplicité.
Our love will destroy the world : bit.ly/tourg
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Raclure : Petite parcelle que l’on enlève d’un corps en le raclant. Fig : déchet.
Mina, Igor, Carver à la recherche de la dinde sacrée. L’homme à la tête de chat prépare la farce.
La galatrace galarienne est plutôt vénère.
Plus tard. A voir.
Bingo !
La Roupe.
Pourquoi je dors jamais ?
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Cheval.
Mina : « Boum ! »
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
Et soudain tout s’arrête. Les habitants sortent de l’abri en rang par deux arborant leurs plus chatoyantes couleurs, se dirigent vers les arènes irradiées, oubliant soudainement l’humiliation. Les ruines sont pleines de mutants. On sert le vin. La neige est noire, le roi est nu.
La hutte est en papier et les chausses sont numériques.
Et quitter Bombay.
Enfin, bon, toussa toussa.
Invariablement. La nuit.
Bonjour, vous habitez chez vos gardois ? Les longs filins d’acier occupent tout l’espace. #ΣΨΩ
Achetez les reproductions des autographes. Parfaitement, les faits sont révélés par des bouches grotesques. Tu en es sûr ?
Igor, nu, s’allonge sur le sol. La terre, juste retournée, exhale une douce chaleur contre sa joue, son ventre. Il écoute le murmure, chthonien.
On trouvait dans les collines de nombreuses villas à l’abandon, souvent vidées, nues. Elles nous procuraient de brefs, confortables refuges.
a oublié…
Danser dans la forêt, pieds nus couverts de boue glissante, sourires qui se répondent, yeux émerveillés ne clignant pas. Hiver nucléaire.
Mina nettoie sa carabine, astique sa lunette. Relire Solanas. Prendre de la hauteur. Tenir compte du vent, retenir sa respiration. Sourire.
A la belle étoile, j’ai vu ton visage gris, t’avais un chagrin d’amour, les mensonges, c’est désespéré. Ave Maria. Hou hou !
Dans le lointain, les lourdes basses, le dub. Igor, Mina, le reste de la bande, sur la pelouse, enlacés, préparent la suite. La fin, enfin.
Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores.
Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !
Le ninja du biriani a encore frappé.
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
Sous le sapin de Mina, un zx spectrum, une kalachnikov et les clefs du zeppelin. Après ce décisif réveillon, rien ne serait comme avant.
Mina, soutenant un Igor bien mal en point, hésite quant à la façon de quitter la ville assiégée. Elle opte pour un dirigeable serbe rapiécé battant pavillon japonais en partance pour les états libres du Canada. Igor, en sueur, regrette la nuit passée, pupilles folles et murs nus.
Étymologiquement, le mot hachette désigne une petite hache utilisée à une main (hache + suffixe -ette). #no #hell #geek
When in doubt, bear.
Et… Vive le feu.
Et les roulés coppa-fromage n’ont plus le même gout, quand tu n’es pas là.
Il neige sur les 19ème et 20ème arrondissements de Paris. Je viens de voir Scott Pilgrim, le film, comme un enfant heureux. Toronto et moi.
On me signale à l’oreille que c’est la journée mondiale de l’orgasme, l’anniversaire de ma mère et le début de l’hiver.
Portez un badge blanc comme signe de reconnaissance.
Avant la guerre, l’utopie, le chaos, l’entropie et tout le gros bordel d’après, Mina était libraire, Igor, épicier bio et Carver, une fille.
Il avait aperçu Hélène V qui jouait sur l’herbe « avec un drôle d’homme tout nu » dont il ne pouvait donner une description plus précise.
Vous comprenez, la tante de « I dont house the » avait enchanté dans le comédie l’autre génie que neveu.
La nuit sur France 5 parfois avant la Guerre des Brimades pour parler de nu les gens qui parlent étaient nus. Parfois. Avant. Nus.
Sur la colline venteuse, dans sa maison à pattes de poulet, Baba Yaga verse une grosse et belle larme. Solidarité sorcière. Puis la pluie.
évite de trop regarder / mouvement subtil / hors champs abusifs / soulage tes fantômes / angelot qui s’éventre / habiter la télévision #hell
Parfois, une aura précède la crise. L’aura est une sensation qui varie d’une personne à l’autre.
Dans le chaos total de cette folle journée, sous les bombes, boire un thé à la menthe au Soleil, Menilmontant, écouter le temps passer, nus.
Nous étions, à nouveau, réunis. Le petit port de pêche grouillait de réfugiés politiques. Les affaires marchaient bien. Notre QG, le hammam.
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Igor et moi, on s’est connus bébés (contains adult material).
Et l’homme à la tête de chat, à bord de son train blindé traversant la Sibérie orientale, préparait un mauvais coup. t.co/DT3wzWfG
Dans le train, jouer à « Léa, passion forêt domaniale ».
En direct du textile je rentre chez Udo désolé chez Bonnie pour son anniversaire. #keur
Les roses, le vin, la mort en beaux habits. Silence, on tourne. @NTourgueniev fait ses premiers pas, 7ème art. #castadiva
le récitant : ce jour, thème imposé, le rouge, le bleu et la rénovation de maisons en liège.
Et nos trois amis de souhaiter, en cœur, au Docteur, un bon anniversaire.
Je vais te donner du fil à retordre vil rascal, tu ne l’emporteras pas au Paradis. Etc.
Une ombre sur le mur. Le chat dort. Je suis immobile et seul. L’ombre se déplace vers la chambre. C’est plutôt effrayant la nuit.
Une assiette anglaise est un plat froid rassemblant diverses charcuteries. #xfactor
Pit pat pit le tigre dans le salon pit pat le tigre dans le bureau pit pat le tigre.
Mes doigts dans l’acide. J’ai comme une sensation de grande douleur. Je vais acheter un poney pour Mina. Ou un dragon. Fondus les doigts.
*tousse*
Mina, hilare, à Igor, ivre, sous les bombes A : « À cœur brisé rien d’impossible ! »
« I can teach you the secret of enlightenment…or I can teach you how to fly a jet plane. »
Le mardi matin, je vais au jardin chercher un os pour parfumer la soupe du déjeuner. C’est important le parfum. J’aime le mardi, c’est bien.
Sérieusement, cette soirée estivale a un sérieux parfum d’apocalypse. On rase gratis, pour fêter ça.
Et la neige. Et la nuit.
Igor à Mina : « Ce que j’aime dans le kung fu, c’est le Han Yan ». « fatigue maxillaire » aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire.
Night will fall and the dark will rise when a good man goes to war. Demons run but count the cost. The battle’s won but the child is lost.
On se retrouvait dans le hall pour comparer nos expériences. Puis, après le tirage au sort, on remontait dans nos chambres. Changer de sexe.
Donc si on raconte n’importe quoi avec le bon hashtag tout le monde le lit ? C’est bien fait quand même Twitter, je dois dire. #fela
Sans déconner. Twitter c’est pour dire juste la vérité. Les mythomanes c’est vraiment rugueux. Sans déconner. Oh, un tigre !
Sur l’océan, lueurs d’incendies, lointaines, puis, plus tard, la grande chaleur, en attendant la vague terminale. Picoler, sortir les surfs.
Nuit blanche bavarian glam bondage. La nuit quoi.
Et Mina, de mettre le feu aux poudres. Igor ramasse le penny, en retard. Jetlag.
Et Igor, tellement peu loquace, béatitude des guérillas réussies. Se blottir, sous les bombes, se sourire. t.co/BYZBhycW
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
ici un texte / mais rien / ne vient
Par la fenêtre de la cuisine, sur le parking, sous la lune, le Grand Dieu Pan. Nos regards se croisent. J’en pleure, joie, puis, la nausée.
Poum poum poum poum (air connu).
Igor, après une nuit de marche nocturne, pluvieuse, de l’affection en studette, se fera dérober son téléphone dans un photomaton. Classique.
Rouge.
Au milieu des débris du cockpit, une unique pépite. Ses bras crochetés autour de la jeune galaxie encore inerte. Mina dort encore.
Boum. La Nuit.
Mina, Igor observent depuis la Suisse les prémices de la Troisième Guerre Mondiale. Carver s’engage dans l’aéronavale. Pilote de dirigeable.
Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
#Mina aime la vitesse, les duels, les kaijū eiga et les femmes pirates. #Mexique 2011, les immunisés se paien… ♫ blip.fm/~5a00r
L’homme à la tête de chat, en conférence, avec la femme à la tête de panthère nébuleuse. Si. Ça existe. Conférence de paix. Fin du monde.
Après le premier choc, sa mère à Igor : « Bali c’est joli, Capri c’est fini, Java c’est basta, Lombok c’est pas toc ».
Pour un nouveau massacre.
Mina entre et annonce : « le petit chat est mort. » Les yeux s’embuent, on parle avec passion, les souvenirs et les sourires affluent. Le vin recouvre tout. Dehors, toujours la pluie, toujours noire.