Demain soir, Noël tout seul ! o/ #hell #geek #christmas #hum #naked
Et parce que vous êtes nus, beaux, tristes, gentils et féroces : www.deezer.com/listen-846029 et www.deezer.com/listen-846033
Faudrait manger un truc. Un truc de samedi. Noir et gluant et amer et définitif. Une idée forte.
Espoir fou des révolutionnaires, le dirigeable blindé canonne l’antique cité. Les hommes sans âme s’égorgent dans les décombres hantés. Oui.
Boum boum
Je viens de faire un faux mouvement, une fourchette dans la jambe. Ca picote, merci aux #painkillers modernes. Bétadine à gogo. #dirigeables
Il pleut sur Barcelone. Nos amis nous déposent en banlieue. On mange de vieux tapas. Les bombardiers nous harcèlent. On danse, pourtant.
Mina, sous sa ghillie toute neuve, se préparait un thé au ginseng en attendant le passage du convoi néo conservateur. Elle se sentait forte.
Dehors c’était la grande lessive. Pour ne pas défaillir, Igor passait ses journées défoncé, ivre, la tête dans les toilettes, c’était cool.
Tu entends ? C’est du bacon frais qui frit dans la poêle. Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Akim restait encore un maître des échecs. La guerre ne semblait pas pouvoir changer son visage bizarre, son cerveau brillant et Igor mat.
Je dors profondément.
Enfin tu vois. quoi. La nuit. Nos sourires, nos tactiles échanges. Et la danse.
Les pieds tranchés posés roulés pelés hachés chair charcutier maison rouge euh thé c’est etc… #ns
13h14 : Carver ne bouge plus. Mon reflet, un peu effrayant, la milice me va trop bien, l’uniforme, le pistolet à aiguille, frisson. Ne pas.
Sérieusement, c’était vraiment le temps idéal pour aller à la piscine, trainer dans le canal avec ses amis décédés ou son cheval nain. #fela
Et le palais en flamme, le grand incendie enfin, n’en finissait pas de s’effondrer : “qu’il viennent me chercher” avait il dit un jour à ses minions assemblés. Leurs sourires moqueurs, ce jour là, avait fait grimacer, Mina, Carver, serrer les poings, jurer, Igor. Puis la maladie.
Guerre froide, again & again ♫ blip.fm/~gusyp
L’Australie l’autre pays du fromage.
Après le premier choc, sa mère à Igor : « Bali c’est joli, Capri c’est fini, Java c’est basta, Lombok c’est pas toc ».
Entrepenu ?
Enter the Dragon. Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, vous souhaitent une année 2012 bien chargée en Mana. t.co/K4G6DqRX
Un gang de pyromanes se croit au paradis/Il y a le feu partout c’est la fête des fous/Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous. #béru
En Angleterre aussi les musiciens trouvent ça vraiment négatif, cher et ridicule : tinyurl.com/m883pp #hadopi
Nos rencontres restent maladroites et cruelles.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Et Mina termine, cul sec, la bouteille de vodka. Igor, tête dans la cuvette, renonce à la poésie. Carver, à la fenêtre, tire dans la foule.
Parfois on a besoin d’un peu d’aide. www.youtube.com/watch?v=YHGfSBr2FrY&list=SPaR-PbNOgKigIenqcjje31iHJudY3Thu_
Je vais te poser trois questions. Et la maison va brûler. Et les garçons vont crier. Et on tuera tous les affreux. Et tu me répondras. Fin.
Passage de relais de la Nuit à ceux qui sont de Journée.
On me souffle que dimanche c’est comme un jour férié hebdomadaire.
Monde petit, etc…
Ce soir x 2 donc.
Dimanche : je suis une asperge confite.
Pendant ce temps là en 2006 : tourgueniev.com/2006/10/04/4677
You leave in the morning with everything you own in a little black case alone on a platform the wind and the rain on a sad and lonely face.
Et Carver de répéter en boucle dorée : » Kill jonquille ».
Carver, bandeau sur la poitrine, passe une radio des poumons. Dehors, le nuage, les oiseaux tombent du ciel. Mina bouquine, irradieuse.
Mina, Carver laissèrent Igor avec ses souris, ses singes et ses tulipes, sous le laboratoire, dans une boite en bois blanc. Vraiment classe.
Et aux pieds de Ganesha, Igor, Mina, de s’agenouiller. Pluie de cendres. C’est la nuit.
Je pose mon cœur, là, sur la table. Pas mal de chance qu’un rat de Calcutta me le bouffe. En même temps il est vieux et rongé par les mites.
Dans la forêt voisine, on avait ramassé des cailloux allongés. On les avait alignés devant le bunker. On se cachait derrière pour faire feu.
Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4
Romanichel, Tzigane, Gitan ou Bohémien, Manouche, Rom, Sinti, où iras-tu demain ? bit.ly/dcu57z #béru
Bandar Seri Begawan Hyatt aimait les hommes riches, les vélomoteurs et les affaires sexuelles musclées et consenties. Un nom peu courant.
Mina : « Les mangas c’est plus des discussions bergsonniennes ».
Carver fabrique des munitions. Igor fait du vélo sur les murailles. On ne fait pas de selfie en zone de guerre. Les miliciens sont en grève.
Les pages jaunes sont en latin. Je ne comprends plus du tout le latin je crois. Le chat m’aide pour la traduction. Un étang, une chanson.
J’aime faire des « en plus » inutiles.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Donnons du merci en ce jeudi déjà nocturne.
Je vais te bouffer le coeur n’est pas la meilleure phrase d’introduction quand on cherche un boulot dans le baby-sitting non sataniste.
Sans main droite c’est pas la fête de l’inspiration.
Quand on a neuf frères et sœurs, et onze ans, c’est important de se sentir « spéciale ». Même dans un village de fous consanguins anorexiques.
Mina : « Fermez bien les yeux, ça brûle. »
Dans la salle de conférence souterraine, une grande roulette customisée. Nos héros tirent alors rôle, genre et orientation sexuelle. Ou pas.
Nos trois compères habituels et l’homme à la tête de chat (sérieusement c’est quoi comme nom ça) décident d’envahir le sud du coin cuisine.
Absorbé conformément au mode d’emploi, Ubik procure un sommeil ininterrompu garanti sans torpeur matinale.
Cut the cake.
Merci / Thanks to @warrenellis via @AuDiableVauvert pour / for Godzilla Bukkake. Macroherpetophilia for all !
Et la Nuit. t.co/yUJsxzcQ
Une bonne rotation de la terre autour du soleil de plus à tous. Du Mana dans vos actes, vos projets et vos affections. On se voit vite.
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
CARTILAGE A GOGO / A CURE FOR CANCER / ENTROPY TANGO / DUEL AU SOLEIL / MAJUSCULES BLOQUEES
Un bon site web ça ne remplace pas la bonne vieille campagne de pub à base de néons géants sur un terrible dirigeable atomique supersonique.
Don’t blink.
Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.
Ben Stiller m’a conseillé un livre de contes chinois. Mina sublime, peinture et boxe française. Carver, vélo et baïonnette, la grande forme.
Carver couvert(e) de cendre termine sa première pellicule 24 poses. Fujichrome Sensia 200 avec son vieux Nikon N8008s et Nikkor 50mm f/1.8.
Lèvres bleues, mensonges.
Igor : Scott Pilgrim ça roxx ! #basta
Mina, à Igor, s’excusant presque, sous la neige : « Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable… »
Oh mais j’y pense !
L’homme à la tête de chat lave sa gamelle dans la salle de bain du 3ème étage. Du coin de l’oeil, son Kobo, le Trône de Fer : hécatombe.
Les scientifiques tourguenistes s’interrogent sur un phénomène étrange qui frappe les crapauds d’un étang de Tourguebourg. #explosion #boum
En ce jour de la terre, je ressens comme un étrange sentiment de printemps. www.deezer.com/listen-1190402
Dehors. Tous. Dehors.
Plus tard. L’hôtel à l’abandon. La piscine toujours vide. Carreaux brisés, herbes folles. Hiver nucléaire. Dans le grand salon, Igor, Mina.
Nicolas Sarkozy de terminer premier d’ouvrir de finir reformer groupe des vieux barbus sinophiles de sentir vraiment la vérité retraite. #ns
Chernogorsk. Passage à l’église, puis je trouve une petite Winchester au supermarché, tranquille, et là, fatalement, une balle dans la tète.
Miliciens, anglais, chinois et serbes avaient résolu de se retrouver au dessus de la Tour Eiffel. Les dirigeables constituant zone neutre.
Question de thon au cœur de la nuit.
Un conapt minuscule où nos trois amis cohabitaient souplement depuis déjà un an, un seul lit mais tout un univers d’innovations nucléaires.
Fier de ma nocturne nudité, je croque la pomme, deux fois.
Enfin tu vois quoi.
Mina manoeuvrait le petit dirigeable en perdition, les flammes et la fumée, sauver ce qui pouvait être sauvé, les animaux dans la cale.
Devenons légendaires bande de petits macaques. Qu’on chante nos noms autour des feux de camps, après l’apocalypse. Vrais, superbes, héros.
Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Bon les cocos, la maison brule et les enfants sont à la cave. Sauvons les chats et les livres numériques, on peut toujours refaire des…
Soyez même putain de mythologique !
Le conteneur tournera autour de la Terre, deviendra ainsi son satellite artificiel. Le Monde Libre adhère au club des puissances spatiales.
Difficile d’expliquer à nos gardiens les raisons réelles de notre misérable tentative d’évasion. Nos cheveux courts, le maquillage, hilares.
I’m a flesh eater.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Depuis quelques jours la Réalité s’obstinait à dépasser allègrement les limites de la fiction, coupant salement la chique du narrateur, nu.
Après la première, et brêve, réunion, la cellule s’est accordé sur un point, le drapeau : il sera noir. Noir ça va avec tout. Mina se marre.
La nuit, d’accord, mais le sommeil ?
Je peux entendre les pensées de mon chat, pas les comprendre. Trois kilos de croquettes au poulet ou de la philo, je ne sais. #lucide #bis
Encore une fois raconter ma vraie vie de gars en révolution, faire profiter l’univers entier de ma vie normale de gars normal en fer blanc.