Igor, Carver, enlacés. Sensation d’étouffer. Mina chantonne. La nature mutante est d’un rouge orangé. Nos amis découvrent 7 nouvelles fins.
Facile ?
Les dernières gouttes d’essence, les dernières balles, les dernières étreintes paniquées, nos doigts qui se touchent, puis la fin, de tout.
Le monde est totalement complètement durablement en train de brûler. Vif.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce qu’ils ramollissent.
J’ai une nouvelle hache.
Igor rejouait encore et toujours la même scène en variant à l’infini les paramètres. tinyurl.com/y8zaf9f
Poignant. ✔
33 coups à nouveau, forcément elle va rouler beaucoup moins bien maintenant. Accent de Bourvil. On va interrompre le match. De suite.
Je ne pense pas que les livraisons du mercredi matin soient une bonne idée. t.co/tIduSxM8
On se demande pourquoi tout le monde est à poil… Ghb dans la curry wurst ? Armes chimiques chinoises ?hum.
Humeur du matin : zzz. #vagale #sarkozy #tamanoir #lundi #encoreunmotclefdeplus #tralalala #blip #etc
Disque. t.co/7Quule5R
Stig à Igor : « Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. »
Bang bang.
Sept d’un coup !
Tout brûle.
Igor : « Pourquoi faire le sale boulot alors que tu pourrais écrire de la poésie et trombiner des donzelles en mini-short ? » #bouddha #tao
*tousse*
Je vais te poser trois questions. Et la maison va brûler. Et les garçons vont crier. Et on tuera tous les affreux. Et tu me répondras. Fin.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
On peut imaginer que sous la neige la ville est plus élégante, plus clémente ou simplement plus tangible. Igor se remet au go. #hell
Et Igor, hurlant, de balancer la bouteille enflammée au travers de la fenêtre entrouverte : « tamanoir ! »
Le saucisson, la vie.
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
Jeudi, le blitz, Igor et Mina se retrouvent pour choisir un présent pour Carver dans les décombres de l’hôtel de ville. Le maire fume.
wesh wesh.
La nuit encore plus tard. Mina rêve de solutions miracles. Carver monte le son. Igor ferme sa gueule.
Igor : le poète doit être un incendiaire, ivre de peintures et de femmes. Carver : et d’hommes ! L’homme à la tête de chat : miaou ! Bang !
Gwendoline Klingon : “Et sinon, tu connais des tours de magie clitoridiens ?”
Mina, cheveux rasés, hautes chaussures militaires, jumpsuit noire, assure le spectacle. Ses bras moulinent, hypnotiques. Igor, nu, sanglote.
Carver aime le parachutisme, le criticisme kantien et garder, au cœur des combats, son éternel blouson de queer.
Igor était maintenant là : twitter.com/#!/dactylo/flash-cocotte . Promotion sociale. Mina portait une culotte en peau de tigre.
1202 – 1204 – Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourd’hui à la basilique Saint Marc.
Et, en pleine Exposition Universelle londonienne, le gang tourgueniste arrose son fish & chips à la meth, pas fier. On ne dort pas beaucoup.
Donnons du merci en ce jeudi déjà nocturne.
Une acrobate russe, bien entendu. Tourner les pages sans le bruit des pages : un rêve moite d’ado.
Danser dans la forêt, pieds nus couverts de boue glissante, sourires qui se répondent, yeux émerveillés ne clignant pas. Hiver nucléaire.
Achetez les reproductions des autographes. Parfaitement, les faits sont révélés par des bouches grotesques. Tu en es sûr ?
J vs tien o courènt dè ke j finie merci.
Bang ! plixi.com/p/49735795
Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
Puis, se tournant vers ses disciples, Tourgueniev poursuivit : Quel signe miraculeux couvert seulement d’un drap ? #évangiles
ou une #nuit.
_̶ ̷̷̶̴̷̶̴̡̡̢̡̡̡̢̼̻̺̙̘̗̞̺̻̟̞̼̺̙ ̶̵̶̷̶̵̴̡̡̘̗̞́̽̾ ̡ ̢ ̙ ̴ ̡ ̺́ ★̸̷ �】☆℮̶̵̴̡̺́̽★̸̷̼ ̻ ̺ <̺́ � ʹ̷̶̀̾ℕ̶̷̷̶̴̡̡̼̻̺ ̢ ̙ ̷ ̷̷ ̷ ̶ ̺́ ✰ ₩̸̷̶̵̡ #dsk
Igor signale à Mina que se balader en pleine DMZ à poil avec juste un boxer à tartan sur la tête c’est pas malin. Elle, à la cool, rigole.
Passer la nuit, blottis et nus, tous, sous la couette rapiécée. Conserver la chaleur, observer les ombres sur le mur. Échanger des sourires.
Je vais embrasser un pompier myope sur le casque. Rapport au fait que la maison qui brule, ça sert à rien, sauf à ça. Enfin. La nuit.
Et Mina, d’aimer toujours Nicola et son pigeon aux yeux laser. t.co/qFdGEdzk
J’ai rangé les armes à la cave. Mina porte toujours un sabre de cavalerie, en avril. Carver : vélo et point de croix. Dehors les cendres.
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
Dehors, les anciens dieux foulent la terre. Par la fenêtre, les hurlements des premiers sacrifiés. Et, Carver, Mina, ivres, nus, attendent.
Porter un masque de canard pour aller se coucher.
Je passe une heure à nettoyer une lunette de visée, un pinceau, un stylo argenté et un ukulele en bois de cerisier du Japon. Soupirs lents.
Et l’homme à tête de chat, chelou. t.co/1cAgAOlc
Tu me vois…
Les miliciens pratiquaient une forme de suicide rituel complexe en avalant leur fusil en pièces détachées. #ΔΔΞ
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
La sueur brulante qui goutte du plafond aveugle Igor, un instant. Son cœur manque un battement, les basses, énormes, sa main dans la tienne.
Renard ?
Une brise venue de la mer fait claquer les volets du vieil hôtel. Attente. L’île toute entière retient son souffle.
Dans la forêt voisine, on avait ramassé des cailloux allongés. On les avait alignés devant le bunker. On se cachait derrière pour faire feu.
En effet #Sara, les nouveaux modes de communication rapides et anonymes vont favoriser la transmission du #virus. omegle.com/
Mais qui est Ivan Sergeyevich Turgenev ?
Un type masqué à Igor : « chelou, pas beaucoup de live tweet de la soirée. Ils doivent être à table ou trop bourré, déjà ». Oui, chelou.
Are you in Tasmania? Have you seen stoned wallabies? Send us your comments using the form below. #karachigate #ccqmdt #opium
Quand j’étais petite : « So let me get right to the point I dont pop my cork for every guy i see ».
Zzz…
Un peu de sommeil serait une bonne idée. Les bonnes idées n’étant pas mon fort, on va faire comme si, d’un coup c’était l’aube, encore. Hum.
Touche mes saints.
Les mouettes ne provoquaient qu’un petit désagrément. Les tirs de mortiers étaient vraiment plus ennuyeux que le guano, les hurlements gras.
Les amis du jeune Carver ne laissaient aucune place au hasard et planifiaient tout avec la plus insupportable détermination ludique. #jeu #☭
je vois l’avenir, le feu, le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et danse sur la langue de la déesse
Et soudain (encore), la nuit.
La tournée se termine, Minnesota, plutôt un succès. Le groupe est dans la salle de bain. Allongé sur le lit, je compte le fric. Détonation.
Presque plus rien à manger, de l’eau à volonté, neuf cent gélules d’extasy. Nos trois compères ne s’imaginaient pas survivre bien longtemps.
Et les dirigeables survolent Paris, célébrant la victoire des troupes irlandaises libres sur les mormons tziganes iraniens. #AvantTwitter
Nos pupilles énormes, nos sourires terribles, nos doigts mêlés, les basses massives, nos poitrines humides et dehors, les bombes. Atomiques
Mina a un message. t.co/0HKNJHUi
On me signale « Dalatrace » et pas « Galatrace ». Ça m’étonne moins qu’elle s’énerve quand j’écorche son titre. Donc.
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
Et enfin, la Nuit peut commencer. Nous fermons les rideaux, noirs. Les meubles craquent. L’odeur d’urine est entêtante. Les convives crient.
Personne. (faites un jet de SAN / étouffez la rumeur du monde si vous le ratez).
Grishka : « Je suis celui que vous avez laissé dans la neige, je suis celui construit sur la haine, je suis le double maudit. »
Non, rien ici. Hum.
Le cratère, presque l’aube. On stocke nourriture et vêtements pour le festival. La neige, brune, recouvre tout peu à peu. Mina somnole, nue.
Oué ben non en fait ! haha ! j’ai un chat ! hoho ! et je vais hoho haha !
Un aigle à deux têtes, la joconde, Usher et le quart d’heure américain. Les serbes ont la rougeole du mercredi. Stephane Bern rigole bien.
Mina à Igor, l’œil torve : « Krakoukass ! »
Et les pourparlers de paix de se conclure par une bataille d’oeufs. Les ambassadeurs génocident. Des poussins incendient le Dôme. Vengeance.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Igor et Carver, bord de mer, polluée, métaux lourds et poissons morts. Coucher de soleil sur champignon atomique. S’enlacer pour oublier.
Difficile d’expliquer à nos gardiens les raisons réelles de notre misérable tentative d’évasion. Nos cheveux courts, le maquillage, hilares.
L’air est chaud, un peu humide.
Bruxisme végétarien comme disent les lapins. L’homme à la tête de chat ne veut pas y songer une seconde. Carver fume, mais toujours en vie.
Par ailleurs, les bateaux les plus robustes ne peuvent avancer sur une mer encombrée de glaces à la dérive.
Et les substances de ronger mes sens.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.