Bonjour, j’ai 37 ans et j’ai encore et toujours la larmounette quand passent, dans le ciel, les dirigeables de la milice chinoise. #uchronie
Des fois même avant.
Every time we mindfuck we mindwin ?
Hey ! Je bosse moi. Hum.
Totem. t.co/ES4QbbqK
Gros mammifère herbivore brunâtre ou bleuâtre, amphibie, à large gueule, aux yeux et au nez proéminents, au corps et aux membres massifs.
Mina à Carver : et moi ? je suis représentée par quelle couleur ?
Oh, Jack !
Personne n’accouchera dans le boudoir aujourd’hui, merci.
Trainer dans la maison en pyjama triste comme un goumi au mois d’octobre. Le modèle a besoin d’une clope alors il se rhabille. #bah
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Juste avant l’aube, les sirènes. On commençait à s’y habituer. La bonne heure pour nourrir les félins, aveugles. Puis, un thé, vert et fumé.
Allongés sur le toit du bunker, nos amis se réchauffent au soleil, se sourient, se blottissent très tendrement. Leurs combinaisons protectrices sont un peu encombrantes et épaisses mais offrent une protection d’au moins sept minutes. Quel luxe. Autour d’eux, un monde de cendres.
Les stars du quotidien : bit.ly/jo7DF0, bit.ly/j7rIQj, paper.li/tag/cnnum, bit.ly/iIIpra
Igor à Mina, les larmes aux yeux : « ça ne sera pas moi ». www.deezer.com/listen-2849984
Ouvre les yeux.
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Pauline Viardot tenait salon après avoir habité le Square d’Orléans. Son ami intime, Tourgueniev, logeait à l’étage supérieur.
2 flics à magnanime ?
Ici sous Paris. On danse. Étrangement heureux. Caves illuminées. Yeux dans les yeux.
Les Magiciens du Chaos sont souvent décrits comme amusants, individualistes, peu sérieux. Ils se décrivent eux-mêmes comme tolérants.
J’avais un gant de baseball et un vélo. Ma mère jouait de la batterie à la cave. Père, en voyage chez M. Guthrie, nous aimait terrible. Fin.
« Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis mais c’est le seul endroit où il fait bon désespérer. » Cioran ?
Faudrait manger un truc. Un truc de samedi. Noir et gluant et amer et définitif. Une idée forte.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
ES-TU PRÊT POUR L’ÉTERNITÉ ? IL EST VIVANT ! ET TOI ? REGARDE LA TÉLÉVISION ! tweetphoto.com/31297990
Mina, l’homme à la tête de chat parlent de Chomsky jusqu’aux premières lueurs de l’aube atomique. Dehors les imprudents brulent, nus, seuls.
Recueillie par les prêtresses du Grand Matriarcat Sibérien Erratique, Mina se laissait bercer, son sang renouvelé, enfin. Et Igor, au bagne.
Origami public health mobile phones.
Je suis de tout ce que j’avance sur ce tour de la chance si il le faut que je vois il danse virtuel car ils ont marche pas le rendez-vous ?
Ce soir j’irai mourir au club.
J’aimerais bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus. (air connu)
Sortir dans la rue, le cœur disponible.
Les vivres commençaient à sérieusement manquer. Nourriture, eau, munitions et caleçons propres. Mina, sur la brèche.
Soyez mythique.
Et l’aéroport, en flamme, n’accueillait plus que les dirigeables en provenance des Indes australes, ou de Chine Libre Unifiée. Ça chauffe.
Mina se fait tatouer un abraxas sur la clavicule de Salomon. Igor, le crash du Hindenburg sur la cuisse de Jupiter.
50% nuit et 50% nos doigts se touchent. Tu souris.
Hey ! Tu veux acheter un appartement dans le vieux quartier de Rennes ?
A Rome, fais comme les romains. tweetphoto.com/35094794
Voir le Grand Dieu Pan, c’est déchirer le voile qui nous protège de l’absolu. En général c’est mort et folie. plixi.com/p/74590626
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Non encore exempt, même régnant sur eux comme sur des esclaves, du hasard, de la mort et de la mutabilité.
No sex-drug-rock last night !
Dites toujours un au revoir ou autre adieu, et attendez de voir l’adieu de l’autre personne, avant de terminer la session.
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
La comtesse : Allez porter ma lettre. – Lisette à part : Hum ! il y a ici quelque chose. — (Marivaux, Le legs, scène 6)
Poignant. ✔
Je vais ramasser les douilles dans le préau. Les serbes sont vraiment l’idéal quand on doit se débarrasser de nuisibles. Je monte le fusil.
Ils se prennent la main, se sourient, vérifient les parachutes, sautent. En contrebas : Paris sous les bombes. Mars 1995.
Igor à Mina : « Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière ». Mina à Igor : « Je me demande ce que tu veux dire par là, avec ton sourire ».
*tousse*
Jaune.
Et la nuit de nous engloutir.
Carver était tellement sympathique au réveil. t.co/TijFJpVF
Tes amis sont réels.
La nuit. Je ne jette rien par la fenêtre. Promesse.
La preuve par l’italien, l’heure pile : la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de « suis un personnage de friction »
« This is the story of how I died.”
Igor se demandait comment expliquer que Scott Pilgrim ça fait je sais pas comment dire c’est apaisant sexy cool drôle et je sais pas quoi.
Mina, Igor et Carver limitent la casse.
In Vera Cruz : l’homme à la tête de chat désire Mina et, des croquettes.
Grishka : Pour ce que tu m’as fait. Je vais te tuer, Igor…
A cœur brisé rien d’impossible. Je me sens tellement comme Rimini sous la pluie. Electrelane à fond dans le salon, toujours rien avalé.
La 7ème compagnie de paras zaïrois nous dépasse chevauchant de lourdes motos japonaises. Le petit dernier se penche : coeur avec les doigts.
Princesse Kanak à l’autre bout du monde, pensées nocturnes amicales de ton vieux Sensei – paradiseishell.wordpress.com/
Mon arc s’échappe de ma main, ma peau devient brûlante, je ne puis me tenir debout et ma pensée est comme chancelante.
Mina à Igor : « ça commence. »
Deux longues de suite c’est comme écraser un serpent sur terrain plat ou jouer aux courses au mois de mai, c’est la mouise maximale. #chance
J’ai une nouvelle hache.
Carver, bandeau sur la poitrine, passe une radio des poumons. Dehors, le nuage, les oiseaux tombent du ciel. Mina bouquine, irradieuse.
Perdez un peu de votre ventre chaque jour grâce à cette vieille astuce mystérieuse.
C’est compliqué de gérer seul une identité secrète. Monter des alibis et des excuses bidons à deux, complices, c’est plus simple et drôle.
Achetez les reproductions des autographes. Parfaitement, les faits sont révélés par des bouches grotesques. Tu en es sûr ?
Je t!45((€.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns
Mina, Igor et Carver se livrent à l’ennemi. Une énigme pour tous.
Comme la belle au bois dormant : je ne sais pas quoi dire face à une si belle mise en scène de la piraterie. tinyurl.com/goodboring
J’ai la voix de Marlon Brando, en plus grave.
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
Dans les prisons de Nantes (air connu).
Carver installe la table pliante. Mina apporte les chaises. Igor fournit la provende et le latex. Petit déjeuner dans les ruines de Londres.
Aujourd’hui : 85 !
Igor & Mina conte tout chacal ?
La femme limace qui rampe la nuit dans le jardin. L’homme à la tête de chat qui philosophe. Les croquettes de colin panées au sang. #hell
Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
Sur la route de Damas, Igor ramasse cent cailloux blancs. Emballés dans la soie. Pour offrir. Dans le ciel, noirs, les terribles léviathans.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
Goodbye campus and campus Julio I love my school and Julio…
Il ne faut pas cligner des yeux.
Je me suis rendormi. A mon réveil, elle n’était toujours pas revenue.
Subotai : « Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui. »
Le jour ne se lève plus ? La nuit sans cesse. La nuit sans étoiles.
Les rites mystérieux que les enfants observent les nuits d’été me paraissent à présent d’une effarante simplicité.
ici un texte / mais rien / ne vient
Comment expliquer. Je porte le badge blanc. Et je danse jusqu’à vieillir la nuit.
C’est plus grand à l’intérieur.
Quand tu portes ton uniforme, avec tes cheveux courts, on dirait tout à fait un Ismaël moderne sur Pequod ste… ♫ blip.fm/~5k0xw