Pauline Viardot tenait salon après avoir habité le Square d’Orléans. Son ami intime, Tourgueniev, logeait à l’étage supérieur.
Igor, les murs du salon et Mina tremblaient sous bombardements. La peur et les fissures visibles sur chacun.
Le soleil, la vie, l’amour, les petits enfants et Daniel. www.youtube.com/watch?v=dMYjCINcH9g
Et pendant l’hiver 2007 on dansait tous sur ça : tourgueniev.com/2007/10/15/4968
Si on ne peut plus lancer un ballon de foot par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un joueur de cricket nu, je me demande où va le monde.
Laisse le foma diriger ta vie. Il te fait brave et heureux, il te rend bien portant et heureux.
Je suis contre la mort. Je trouve que de nos jour, la mort c’est plus ce que c’était. On se lève, on meurt. Ou pas. #melanielaurent
Sans contrefaçon je suis un garçon. #melanielaurent
« Poignées d’amour » d’Igor Tourgueniev. #bibliolefebvre
Je viens de passer 15 minutes à discuter avec un vieux compagnon, le fantôme du métro, le chef indien triste et sage, et sa coiffe à plumes.
Voir le paysage.
L’honorable Juge Ti et le bondissant Détective Dee se jaugeaient du regard. Sous la tonnelle humide, l’Abbé Vitré était propre et soumis.
Where is Roulette Russe ?
Je viens de me faire livrer une caisse de vélos électriques, bleus, pour ne pas marcher seul, dans les rues, qui se donnent. #melanielaurent
Je vois l’avenir et le feu et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. I’m not a potato gun.
Canicule. tourgueniev.com/2003/08/07/1092
« She’s a rich girl, She don’t try to hide it, Diamonds on the soles of her shoes. » Souvenirs en 9 cases.
La nuit, je vais en faire des tonnes. Je vais balancer de petits bancs sur les militaires sous mes fenêtres. Ou de jeunes vierges folles.
Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049
Sérieusement, c’était vraiment le temps idéal pour aller à la piscine, trainer dans le canal avec ses amis décédés ou son cheval nain. #fela
Nan sérieusement il faudrait dormir. Mater des truc comme ça c’est pas très sain. Enfin je veux dire. Mais oh. Hum. La nuit.
Parfois.
Et je danse le tango de l’entropie, eyes wide open.
Je suis enceinte.
Il neige encore, je vais sortir déblayer l’allée, si je ne reviens pas, prévenez les maitres chiens. Genre dans 15 minutes. J’ai une pelle.
Canards. tourgueniev.com/2003/08/06/1076
Pas le manteau lyonnais.
Le Quatorzième Livre n’est pas long à lire. Il consiste en un seul mot : « Non. »
Si on ne peut plus lancer un joueur de cricket nu par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un livre numérique je me demande où va le monde.
En ce jour de la terre, je ressens comme un étrange sentiment de printemps. www.deezer.com/listen-1190402
Magic in hotel rooms. Here’s to the blank badge. And to everything around it that makes it seem blank. No more then. No more now. To chaos.
On a dansé longuement, lovés, nus, les yeux dans les yeux, pudiquement attachés au bord de la nationale, pourrissants, mais amoureux. #fela
La Roupe.
Dormir. Sommeil. Non.
Grishka : « Igor, même l’Agent Airhole ne te sauvera pas de mes griffes de maboul psychopatate… »
Le matin. Encor’
J’ai comme une irrésistible envie de sortir couper du bois à la machette en mini bikini pour ensuite me rôtir un steak de mammouth laineux.
I killed a party again.
Clara veut la Lune. #jeudiconfession
Mina : « va te faire acculer Igor ! » #fela
Je peux maintenant vous dire la Vérité, si vous sortez des limites de la ville, il n’y a rien. Un vide. Noir. Et des gnomes saouls. #fela
The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto mais je vais à l’étage supérieur. J’ai une superstar. — thatcan.be/my/next/tweet
Igor, tu spammes.
J’ai des amis si étranges que nos réunions interactives demeurent un mystères pour nos animaux domestiques. On peut vraiment dire que. Nues.
1202 – 1204 – Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourd’hui à la basilique Saint Marc.
We Shall Abovecome ! (dictons tourgueniste)
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
Bon ben merci à @fabricecolin pour la bande son du jour des tourguenistes joviaux. bit.ly/lpeFUq
Nudisme. tourgueniev.com/2003/08/08/1098
1966 – Le 4 novembre, la plus grave inondation.
La nuit, avant. tourgueniev.com/2003/08/07/1090
Les stars du quotidien : bit.ly/jo7DF0, bit.ly/j7rIQj, paper.li/tag/cnnum, bit.ly/iIIpra
Et pour ceux qui suivent : www.deezer.com/listen-948519
8h56 my dear. Sortir dans les voitures, oui. Une boisson frelatée, un os pour vieux chauves en même et. (p’tain j’adore !)
Cadet Rousselle fait des discours qui ne sont pas longs quand ils sont courts.
Si on plait à l’arlequinade on chopera la main de la gloire.
Oui, c’est moi.
Donc si on raconte n’importe quoi avec le bon hashtag tout le monde le lit ? C’est bien fait quand même Twitter, je dois dire. #fela
DESTOROYAH !
Bon, Electrelane, fin du hiatus. Igor se tâte pour Londres. *sautille dans le salon en flamme*
Mais tu dis n’importe quoi.
C’est la nuit ?
On me souffle que dimanche c’est comme un jour férié hebdomadaire.
N’importe quoi.
Si ta fille veut chanter et que tu as 5000 dollars, contacte Ark. bit.ly/eRKysW
Le lundi matin, je vais à la cave, donner à manger aux animaux domestiques, furieux, fous, dangereux, voraces, dans le noir ils attendent.
Back to the roots : Saint-Denis.
50% poulet. 50% sélénite. 50% nocturne, tendance lave vitre.
Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.
17h17, mardi, Igor décide de laver son corps. Il entre nu dans la douche et se frotte. Un savon parfum bois de santal. Dehors il neige.
Igor, miraculé, émerge des décombres glorieuses de sa fin de semaine marathon. Petit déjeuner dans les ruines fumantes du Varsovie-Nantes.
Cette fois, ma petite. C’est ta fête. bdtrash.forumdediscussions.com/t291-la-case-la-plus-copiee
Masques. tourgueniev.com/2003/08/10/1107
La nuit. Et les fembots chantaient un truc qui m’colle encore au corps et au cœur.
J’ai une trousse avec des couteaux couteux. J’ai aussi une collection de clients mails identiques et en finnois. 50 secondes et deux dents.
A la place de « bon signe » ou « mauvais signe » on pourrait dire « white swan » ou « black swan ». Non ?
Grenouille. tourgueniev.com/2003/08/18/1125
Si je contrôle le temps, genre, je peux faire pleuvoir dans le passé ou faire neiger dans le futur ? Contrôler le temps c’est bien ? Moral ?
Bon, je ne suis pas menacé, mais on me dit de dire que, @AuDiableVauvert , n’est pas petit, pas du tout même. Ragots d’ivrognes séniles.
Putain. On va plaire !
O kodwa u zo-nge li-sa namhlange, Si-bona kwenze ka kanjani, Amanto mbazane ayeza.
J’ai une nouvelle hache.
Et parce que vous êtes nus, beaux, tristes, gentils et féroces : www.deezer.com/listen-846029 et www.deezer.com/listen-846033
Mais la roupe quoi !
J’ai envie de bouffer une petite étudiante.
Devenons légendaires bande de petits macaques. Qu’on chante nos noms autour des feux de camps, après l’apocalypse. Vrais, superbes, héros.
Quelques petits mots au milieu de La Nuit. Être touché au cœur. Impitoyablement. Incroyablement. Ne pas trouver les mots pour répondre.
Je vais embrasser un pompier myope sur le casque. Rapport au fait que la maison qui brule, ça sert à rien, sauf à ça. Enfin. La nuit.
Et nos amis, nos amours, sont ils morts, oubliés ou seulement pliés en morceaux égaux coulés dans une dalle du sous-sol, nos amants si doux.
Igor regrettera Sarah Jane. Le Docteur, dans son TARDIS, lui a promis de toujours bien prendre soin d’elle, idem K9. #sad
Igor, incapable de dormir, encor’, somnole devant Henry V, version Laurence Olivier. Mina, épuisée, est peu attentive. Carver pionce.
Tu as oublié de boire beaucoup d’eau fraiche. En finnois. 50 secondes avant, laisser passer la jambe.
Le matin, enfin.
Épilepsie. On dine, dans une trattoria en flamme, de bras de bébés malades encore vifs. C’est excellent. Je ne laisse rien. De bons enfants.
Goodbye, goodbye.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
Après l’apocalypse, la nef des morts, rats, cafards, araignées fredonnent nos sagas individuelles, traces d’empathie éphémères mais réelles.
La ligne dure. tourgueniev.com/2006/10/13/4700