Ce petit caillou que j’ai ramassé Je te le donne En gage d’amitié
Finalement non, un gage c’est trop laid Gageons que nous serons toujours amis Et ce petit caillou Je te le donne comme ça Sans contrepartie Sans garantie Sans le mettre au mont de piété de l’amitié
Bien mariner dans l’alcool toute la nuit Et au petit matin se piquer au dard du soleil Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là Et nous plus moelleux aussi En espérant se retrouver A côté d’un oignon sympa D’une courgette gentille D’un poivron rieur ————
Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.
Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.
___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
H&G – Episode n° 91 :le retour (2/2) Réalisation : Nicolas Cahen Frustrée de ne pas s’être défoulée sur Christian à la cafet’, à cause de l’absence d’Hélène qui dînait en tête-à-tête avec Olivier, Johanna décide de ne plus voir Christian. Comme Hélène apprend que Nicolas était à la fête, elle lui avoue qu’elle dînait avec son ex-petit ami…
Un SS 20 ou 20 SS, à chacun ses héros ! Varsovie ou Soweto, à chacun ses ghettos ! Jetés gitans, humiliés homos, pour un bon Aryen ; Mille indiens décimés pour un fier Américain ! Et si l’on vous dit » Dieu est mort ! » Voyez la peur et les remords ! Mais si l’on vous dit » Dieu est noir ! » Marie ébène et anges ivoires.
– ne plonge pas, y a pas assez d’eau! – m’en fous j’y vais quand même. – MEFIE-TOI! – pourquoi faire? – parce qu’ on ne sait jamais… – toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs; mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie. – je n’aie plus d’envie. – arrête de vouloir savoir – quoi encore?
je te lèche tes flancs de murène froide tu es ma torpille favorite mon épave ma pochette surprise laisse-moi te marabouter encore s’il te plait petit bout de geisha cartomancienne
Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman
Tous les tamanoirs sortent de leur tanière Afin de fêter cet évènement Assis avec nous sur leurs pattes arrières Ils reprennent en chœur cet air entraînant
En occitan j’aurais pu le faire Si Antoine était là on jouerait du gamelan Malheureusement lo parla pas gaire On y arrivera quand tu auras 100 ans
Si Oneko parlait il te dirait mon père Chanceux d’être chauve tu es en ce moment Il ajouterait cramant sous sa crinière Cette nouvelle année s’annonce chouette je le sens
Des chaussettes de ski ça peut pas le faire Détective Conseil t’es toujours gagnant Du Scrabble aussi ça me désespère La chaleur mon cerveau ramollit méchamment
De notre Thomas c’est l’anniversaire Chaussé d’espadrille il a 31 ans De notre Thomas on ne peut-être que fière Il assure sa race, très insolemment
Baptisée « tourgueen buzz » (la fréquence des tourgueniens) ou « Mosquitourgone » (la tourguenerie du moustique), cette sonnerie permet aux tourgueniens d’utiliser leur pouvoirs psychiques en classe sans que leurs professeurs puissent l’entendre.
« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »
Celui qui se laisse dévorer par ses soucis se déséquilibre gravement. La crainte paralyse son action, son esprit plongé dans le doute semble flotter entre ciel et terre, partagé entre les émotions positives et négatives, entre les avantages à acquérir et les préjudices à subir. Tout cela se heurtant en lui, crée une flamme dévorante qui détruit sa paix intérieure. L’esprit, clair comme la lune, ne résiste pas aux feux des passions qui font perdre tout contrôle et oublier le Tourguenisme, la voie juste.
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »
« Notre systême est extremmement instable, personne ne sait ce qu’il va devenir. » in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur. (héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm… comment dire…euhhh…hein…?)
beaucoup de sang attachée à une chaise je prends la première balle de ping-pong je m’approche ta bouche est maintenue ouverte par une pince métallique tes dents sont sciées gencive limée je glisse la première balle de ping-pong et la pousse sur la gauche une deuxième balle tes yeux affolés – du calme ! tes dents saignent encore pas mal mais la morphine tient la douleur à distance j’insère la deuxième balle sur la droite je ris de bon cœur un rire franc et chaud qui contraste avec la cave glaciale je passe à la vitesse supérieure et c’est deux balles que j’insère une en haut et une en bas tu suffoques un peu c’est de plus en plus grotesque on dirait un écureuil tout rouge à mourir de rire
Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer. Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause. Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.
Je verse du sable Inlassablement Je verse du sable Sur un feu ardent C’est bien misérable Comme occupation Je verse du sable Sur vos instructions En soldat serviable Et obéissant Je verse du sable Inlassablement
en descendant la rue saint-denis je regarde les mannequins dans les vitrines comme si c’étaient des putes et les putes j’ose pas je sais pas quoi leur répondre si jamais elles me raccolaient j’aimerais bien bander mais je suis amoureux
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à paris j’ai vu des crottes de pigeon fluos et des arrestations et des gens qui parlent tout seul et plein de bistrots et philippe jeanada et une amie bousculer un balayeur et ne pas s’excuser mais moi oui et plein de gens promener plein de chiens et deux clodos casser la croute assis à califourchon sur un banc l’un en face de l’autre un papier gras entre eux deux et dessus du fromage de la saucisse du pain
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j’ai revu esparbec au salon du livre vieux et seul sur une chaise ses bouquins à côté des miens je lui ai souri il m’a pas reconnu j’aimerais bien veillir comme lui
Mmm, te voilà enfin. En t’attendant, je me suis épilée la fente jusqu’à l’anus, comme tu l’exiges. Et maintenant, me voilà complètement à genoux, le cul bien tendu vers toi, prête à recevoir ta punition sur mes fesses de petite salope. Regarde comme mes deux tétons sont tendus à l’idée de me faire fesser, à moins que tu ne préfères me corriger avec ta cravache, m’humilier comme je le mérite en regardant ma mouille dégouliner sur mes petites lèvres de garce. Ohhh, oui, qu’est-ce que tu me mets ! Je ne vais encore plus pouvoir m’asseoir sur mon derrière pendant une semaine, mais c’est tellement bon. Ne t’arrête surtout pas, Mmmm, je ne suis plus rien qu’une paire de trous qui rougissent à vus d’œil sous tes coups. Mais ça ne fait que commencer. Je sais ce qui m’attend après et je tortille déjà du cul quand j’entends ta braguette s’ouvrir derrière moi. Et, ohhh, mon gros cul a tellement reçu qu’il est devenu un vrai volcan, à fleur de peau. Et maintenant, c’est avec ta bite que tu continues mon éducation. Vas-y, claques bien mon anus avec ton gland, je le sens cogner comme un tronc jusqu’à l’intérieur de ma raie imberbe. C’est trop fort, mais j’adore, Mmmm, forcément. Encore un coup, oui, comme ça. Je sens que tu vas me la mettre pour me finir. C’est ça ? J’en étais sûre. Mon petit trou écarlate s’ouvre tout seul quand il te sent frapper à sa porte. Après une telle fessée, ma raie est tellement en sueur que tu vas pouvoir m’embrocher aussi sec. Ahhh, comme c’est bon, je ne suis qu’une vraie cochonne, et tu le sais. Abuse encore de moi, je veux être ta chose. J’écarte mon cul et, Mmmm, je sens ton foutre brûlant m’inonder l’intérieur, c’est vraiment trop bon. Reviens bientôt me donner une nouvelle correction…
SHE WAS YOUNG AND BEAUTIFUL BUT NOW SHE IS BATTERED AND DEAD. SHE IS NOT THE FIRST AND SHE WILL NOT BE THE LAST I LAY AWAKE NIGHTS THINKING ABOUT MY NEXT VICTIM. MAYBE SHE WILL BE THE BEAUTIFUL BLOND THAT BABYSITS NEAR THE LITTLE STORE AND WALKS DOWN THE DARK ALLEY EACH EVENING ABOUT SEVEN. OR MAYBE SHE WILL BE THE SHAPELY BRUNETT THAT SAID XXX NO WHEN I ASKED HER FOR A DATE IN HIGH SCHOOL. BUT MAYBE IT WILL NOT BE EITHER. BUT I SHALL CUT OFF HER FEMALE PARTS AND DEPOSIT THEM FOR THE WHOLE CITY TO SEE. SO DON’T MAKE IT TO EASY FOR ME. KEEP YOUR SISTERS, DAUGHTERS, AND WIVES OFF THE STREETS AND ALLEYS. MISS BATES WAS STUPID. SHE WENT TO THE SLAUGHTER LIKE A LAMB. SHE DID NOT PUT UP A STRUGGLE. BUT I DID. IT WAS A BALL. I FIRST CUT THE MIDDLE WIRE FROM THE DISTRIBUTOR. THEN I WAITED FOR HER IN THE LIBRARY AND FOLLOWED HER OUT AFTER ABOUT TWO MINUTES. THE BATTERY MUST HAVE BEEN ABOUT DEAD BY THEN. I THEN OFFERED TO HELP. SHE WAS THEN VERY WILLING TO TALK TO ME. I TOLD HER THAT MY CAR WAS DOWN THE STREET AND THAT I WOULD GIVE HER A LIFT HOME. WHEN WE WERE AWAY FROM THE LIBRARY WALKING, I SAID IT WAS ABOUT TIME. SHE ASKED ME, « ABOUT TIME FOR WHAT? » I SAID IT WAS ABOUT TIME FOR HER TO DIE. I GRABBED HER AROUND THE NECK WITH MY HAND OVER HER MOUTH AND MY OTHER HAND WITH A SMALL KNIFE AT HER THROAT. SHE WENT VERY WILLINGLY. HER BREAST FELT WARM AND VERY FIRM UNDER MY HANDS, BUT ONLY ONE THING WAS ON MY MIND. MAKING HER PAY FOR ALL THE BRUSH OFFS THAT SHE HAD GIVEN ME DURING THE YEARS PRIOR. SHE DIED HARD. SHE SQUIRMED AND SHOOK AS I CHOCKED HER, AND HER LIPS TWICHED. SHE LET OUT A SCREAM ONCE AND I KICKED HER IN THE HEAD TO SHUT HER UP. I PLUNGED THE KNIFE INTO HER AND IT BROKE. I THEN FINISHED THE JOB BY CUTTING HER THROAT. I AM NOT SICK. I AM INSANE. BUT THAT WILL NOT STOP THE GAME. THIS LETTER SHOULD BE PUBLISHED FOR ALL TO READ IT. IT JUST MIGHT SAVE THAT GIRL IN THE ALLEY. BUT THAT’S UP TO YOU. IT WILL BE ON YOUR CONSCIENCE. NOT MINE. YES, I DID MAKE THAT CALL TO YOU ALSO. IT WAS JUST A WARNING. BEWARE…I AM STALKING YOUR GIRLS NOW.
Autologue A. Les prénoms des femmes qui ont compté dans sa vie, sont truffés de A Il est temps de changer. coit Avez-vous récemment fait l’amour dans la mer ? rêve. Frôler l’insignifiance comme Keith Jarett. Programme. De la vie comme fourniture. Titre de livre à écrire. (Pas pour moi.) « Pas de pathos pour Boris. Thomas Bernhard. « Mozart c’est aussi le kitsch de la petite culotte ! » Questions. Comment vous en sortez-vous ? Comment allez-vous ? Que comptez-vous faire ? Thomas Bernhard « Nous sommes une tête chercheuse de défauts ! » Hier soir. — Pourquoi tu n’es pas naturel ? — Cela me demande un travail de dingue… alors j’ai arrêté. Entendu, ou lu « Je suis beaucoup plus heureux depuis que j’ai renoncé à l’être. » Questions Nos expériences se rejoignent-elles quelque part ? Projet. Une journée d’images de la vie. Matin. Marina me fit écouter le bruit de la mer, le son de l’eau. Titre de livre. Le bruit de la mer, le son de l’eau. Nouvelle. Les citronniers de Calabre sont arrivés ! Nouvelle Récemment, nos contemporains ne sont pas très audacieux. Erreur Elle a dit « partenaire », j’ai entendu « adversaire. » Question Pourquoi ce retour de l’eau ? Ce désir d’eau ? Post-it Reprendre « le cerf-volant » pour la revue Vacarme. Préparer cours d’histoire de la photographie. Évaluer à nouveau les soi disant amis. Participer au monde. Réfléchir sur le « mystique sans dieu » (Roger Laporte.) Revoir le monde. Qu’est-ce qui m’a précédé ? (Preuves, vite !) Envoyer à F.Y. Jeannet la nouvelle version du texte Epreuve. Ajouter deux pompes de plus par jour. Etre direct et aimable à la fois. Nouvelles expériences contre L’éternel retour du même. (Pourquoi pas quatres pompes de plus ?)
mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.
Le club des chasseurs de peluches se réunit tous les mardis dans l’arrière boutique on compare nos trophées ours, colley ou giraphon et même parfois tourgueniste
Prendre la vie sans fin sans faim pour le plaisir d’avoir ce pouvoir infini ce pouvoir de vie et de mort réservé aux anciens,
Tuer car il n’est point de bel amour tuer pour emporter avec soi ceux que mon amour laisse froids sentir entre mes doigts cette vie qui s’en va et jouir de l’indifference enfuie et de l’innocence retrouvée des amants égorgés,
Tuer pour ne plus souffrir tuer souvent et rire comme un fou d’avoir si peu de respect pour l’acte d’occire, d’écraser ces poux qui, devant mes avances, reculent,
Tuer des princes et des riens ceux-ci incapables d’amour ceux-là indignes de moi, sentir palpiter sous ma main leurs coeurs que je connais enfin et de leurs amours désormais souverain m’extraire d’un coup de couteau soudainement, sans un mot,
Tuer sans craindre les conséquences tuer pour l’amour du geste comme on applaudit au théatre pour un bon mot, tuer sans se retourner, sans regretter, assassiner et consommer l’amour sur place, en instantané et ne plus s’en soucier jamais,
Tuer et être tué trouver celui qui mettra fin à cela tuer pour être tué, accepter avec joie cet ange qui me poignarde, que j’ai aimé sans prendre garde, saigner dans l’herbe comme un vieux roi las de vivre encore et qui n’attend que la mort pour te serrer dans ses bras.
j’aimerais que les coeurs ne soient plus désertés que le soeurs ne soient plus esseulées
j’aime ton coeur et j’aimerais le remplir de beaucoup de mon sang je ne te sauverai pas comme ça, je veux que ton coeur reste le tien
j’aimerais que les choeurs ne soient plus vidés regardez au ciel, la nature est haute. imaginez-la nous regarder
j’aime ton coeur et j’aimerais le tenir au chaud dans mes mains je ne le prendrai pas parce que j’aime ton corps dansant
j’aimerais que les trains continuent à rouler lentement et que vaches nous regardent passer je sentirais le temps de mon voyage et de mon éloignement, à moins que ce ne soit le vôtre?
j’aime ton coeur et j’aimerais l’emporter dans des contrées formidables je ne le ferai pas parce qu’il a besoin de toi et que j’ai besoin de toi
Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche