j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange ce qui est à être n’est pas trop Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo sylvain part, tout s’effrite (maison) musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche sous la douche aussi…
Quelqu’un d’ubuntu est ouvert et disponible pour les autres, dévoué aux autres, ne se sent pas menacé parce que les autres sont capables et bons car il ou elle possède sa propre estime de soi — qui vient de la connaissance qu’il ou elle a d’appartenir à quelque chose de plus grand — et qu’il ou elle est diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou oppressés.
L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.
Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de très jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales, sans les classer :
femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant à la surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets, poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.
Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire. Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ? Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon. (Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible, au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ? Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
analogique : une toile moche dans une pizzeria à 60 euros numérique : une jpg trouvée par google du même genre « gratuite »
analogique : tu peux retourner la toile, voir le dos, le cadre, et la tenir entre tes mains numérique : quoi que tu fasses, l’image reste sur ton écran
La scène n’a presque pas changé, sauf que Druansdt est maintenant affublé d’une queue rouge en plastique et d’ailes de chauve souris trois tailles en dessous, le boudinant un peu. Nadine a les yeux fermés, la matronne pleure toutes les larmes de son corps, qui retombent sur sa barbe poivre et sel.
Le mari, jusque là veule et servile semble se réveiller et s’interpose entre la hache et le cou de son épouse.
– Arrière, triste sire, retourne dans ta série Z d’origine ! – C’est trop tard, mon heure est venue, nul ne pourra maintenant m’empêcher d’exploser les scores du box office – Jamais ! Je ne te laisserais pas pourrir ce bel art qu’est le cinéma avec tes répliques catastrophiques ! – C’est ce que l’on va voir, petit homme !
S’ensuit une scène de combat mémorable impliquant entre autres la hache, une cuillère en argent véritable, un chat pelé, une collection de timbres ouzbéques et un plat à tajine. Quand les 2 corps se démélent enfin de leur puissante étreinte l’être maléfique est au sol, salement amoché, encordé dans ses ailes.
– Ils m’ont bousillé mon appart’ les sagouins !!! – Mais je viens de sauver…. – Dehors, allez hop, tout le monde à la porte, et ne remettez jamais les pieds ici !
Et la vieille dame masculine de jeter tout le monde sur le palier, armée de son ancestral balai à poil ras, Druan- filant sans demander son reste, à quatre pattes, remerciant sa juvénile passion pour la prestidigitation et les noeuds
– Bon… tu acceptes de revenir à la maison Nadine ? – Oui mon amour mais… d’ou est sortie cette cuillère en argent ? – De la commode imitation Louis XVI si je ne me trompe pas, bien que je ne sois plus très sûr. – Regarde, il y a un nom écrit dessus – Philipette…
Effrayés nos deux héros fuirent cet immeuble et plus jamais n’y revinrent
L’égo trip « ce héros » du jour en tête je reviens ici, solo en matinée, les héros glocaux, plutôt du soir. A non ! Kooz on, cool. Je plonge une nouvelle fois de la pointe de la Bretagne dans l’océan Atlantique pour en quelques minutes le traverser et émerger de l’eau dans la baie de New York les vêtements déjà secs par la pression de l’atterrissage fendant en mille fêlures bitumeuses deux artères perpendiculaires surchargées en blaireaux actifs. Le temps de déplier mes genoux pour me relever au ralenti et les journalistes se pointent déjà avec leurs tri-CDD et leurs questions vulgaires. Je remonte la 43e avenue, le silence règne, ils m’observent terrifiés et d’un regard circulaire légèrement appuyé je mets à terre les agents du FBI qui me suivent. Je vois Britney en plein co-branding devant le hall du Nike Store et lui vole très facilement la vedette en poussant une vocalise (style ambitus) d’une trentaine de secondes brisant au final quelques centaines de vitres aux alentours. Je lève le poing vers le ciel puis décolle pour atterrir dans le plus grand mall de la région et décide, totalement arbitrairement (le voyage transatlantique m’a épuisé), par la seule force de la pensée, de faire disparaître les vêtements de toutes les personnes possédant un 4×4. Méli-mélo de traumatismes garanti. Je bouge de nouveau en m’accrochant à un train express pour revenir à New York et en arrivant à Manhattan je ne vois que du gros blaireau, riche et inconscient, que je téléporte dans l’instant pas très loin, dans le Bronx, puis me charge expressément de saccager entièrement leurs lofts truffés de symboles originaux fin de siècle. C’est l’éclate.
– il ne pose jamais de questions, je ne sait pas ce qu’il en pense. – tu ne sais pas s’il éprouve de la jalousie ? – son attitude signifie clairement que non…
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« She disengaged from the collective Cyber-independance was the objective She is now free Like you, like me She disengaged from the collective Cyber-independance was the objective She is now free Like you, like me »
Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Nous n’avons rien à cacher. Nous agissons en tant que responsables, nous respectons les hommes et l’environnement.
Papy Ivan : quel que soit le but de la prière d’un homme, il demande un miracle. chaque prière se résume en ceci : «Grand Dieu, faites que deux fois deux ne fassent pas quatre.»
– des boyaux dont on fait les cordages des raquettes de tennis – des gommes dont on fait des boules dont on fait des mystères – 8 queues de rechange dont on fait un fouet (pour les jeux SM) – quelques âmes de rechange dont on fait commerce quand on est peu scrupuleux – Un moteur à réactions, des vieilles moustaches, une langue à donner aux enfants pour qu’ils rapent le fromage..
J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT -
Bien mariner dans l’alcool toute la nuit Et au petit matin se piquer au dard du soleil Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là Et nous plus moelleux aussi En espérant se retrouver A côté d’un oignon sympa D’une courgette gentille D’un poivron rieur ————
If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.
Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.
This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Voilà j’y suis. Je pense à quoi ? Voilà j’y suis. Je voudrais remplir cet écranpage blanche. Je voudrais j’y suis j’y voilà qu’est-ce que j’y fait comment ? /Pas très abouti/ Je voudrais mes doigts s’égarent dans le fil de tes pensées cheveux tes yeux bleues J’approche. Je souris /ça me plait/ Ton souvenir, des images le souvenir de nous Ton rire s’égarer s’envoler respirer s’élever Des nuages /des clichés:dépasser/ Toi partout sur tous les murs de mes rêveries nostalgiques gris lépreux fânés libidineux définitifs. Un jour toujours ce jour mythique dans le passé ou dans l’avenir ce jour meilleur inaccesible qu’on a vécu quelques secondes quelques minutes Pas plus. J’y crois. Peut-être tu y crois aussi alors ce serait bien tous les deux d’y aller. Qu’attendons-nous ? Retomber en soufflant quel lourdeurdésespoir sans grâce sans finesse sans magie Retomber comme une merde glisser dans l’oubli anonyme des jours énumérés machinalement mécaniquement /c’est pareil/ Toi Quelques ombres quand même Des empreintes Un parfum C’est le tien …
… elle ne me regarde pas je suis un cloporte je suis un visage connu je suis un camarade de classe je suis un ami je suis le meilleur ami je suis le petit copain je suis le grand amour elle couche avec moi …
Le S.D.H diffuse de (vrais) plans capiteux (open bar/events VIP) à PAR.I.S mais aussi des liens d’infos concernant l’art contemporain (vernissages, expositions), le net art (sites), les sites de design, « musiques électroniques » et jeux vidéos. Il regroupe actuellement près de 600 personnes dont des inconnus ivres (Pierre Chanson, OFV) mais aussi des journalistes de Nova (Antoine Blin, Bénédicte), Technikart (PH. Nassif , Xavier Faltot, Pascal Bories, Olivier Stupp, Laurence Rémilia) Sofa (Franck Annesse), Parissi.com (Rapahel Wizenberg) NightSystem (Xax), A Nous Paris (Raphaël Wizenberg), Epok (Antoine Besse)Modzik (Franck Chevalier) + FHM, Nouvel Obs, Zurban, A nous Paris, des artistes (JL Costes, Chloé Delaume, Antoine Moreau, Amande In, Thomas Scotto, Xavier Cahen, Eric Landan, Caroline Hazard, Sabine Jamme, Yvette Neliaz, Aurore Victoire, Hondo, Clément Thomas, Loz on the Net, Bobig et d’autres encore…), une rédactrice en chef (Aliette Guibert pour CriticalSecret), des agences de pub (Véronèse, Eurorscg, art-entreprise.com), des galeries, associations et organisations (Rachlin Lemarié Beaubourg, Site Odéon°5, Console, Mixbeat, Biennale de Paris, CNAP, Ars Longa, Deux Pièces Cuisine, Gaité Lyrique, Antidollar) mais aussi des personnages (Victor Ward, Igor Tourgueniev, Patrick Bateman, Jude l’Obscur). Cette mailing liste accueillera exactement 888 abonnés. A partir de ce nombre « précieux » (gollum symptôme), chaque nouvel abonné éjectera un ancien syndicaliste (n’ayant pas participé) via une « Roolet Russe », machine on-line créee par Timothée Rolin.
Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.
Marcher un soir de plus Le long de ce canal Mais ce soir Tu es là Ta main dans la mienne Tes lêvres sur les miennes Douces Chaudes Secrêtes Et….
Ah non !! Mais qu’est ce que je raconte moi ! Ah, j’me dégoutte J’me tabasse pour la peine Ah mais quel con *bruits de coups* Mais quel imbécile *Chocs sourds* Crétin ! Ouille !
Si une nette majorité se dessine en faveur du mariage homosexuel (55 %, contre 51 % en 1995), l’adoption est rejetée à 59 %, et approuvée à 37 % (contre 39 % en 1995). Les écologistes se déclarent majoritairement en faveur de l’adoption (53 %), mais pas les socialistes (41 %). Là encore, les personnes se disant proches de l’extrême droite sont 32 % à approuver l’adoption, devant l’UDF (31 %) et l’UMP (17 %)…
… Nikolaï éponge la sueur de son front. D’une culbute sur le terrain caillouteux, Natalia vient de prendre position devant lui. Tourgueniev fixe une bande de papier huilé sur l’ouverture, la bande indique « ne pas entrer, risque de maladie grave – tout contrevenant découvert passé cette ligne sera passible… » et s’engage à son tour dans la galerie. Nikolaï épaule la torche à fusion en silence. Natalia sourit et commence à décrire des cercles à la limite du rayon d’action de la torche chimique. Cette méthode, Tourgueniev l’a progressivement compris, lui permet de provoquer l’attaque d’un éventuel agresseur tout en restant en état de se défendre efficacement. Tourgueniev hume l’air et y détecte des relents d’humidité… une humidité telle qu’il n’en a connu qu’à Lo, près du grand puit. Il fronce les sourcils et intime silencieusement aux deux autres l’ordre de se remettre en marche. Des champignons semblent s’être adaptés à cette galerie …
J’ai une importante révélation à faire. J’ai cru percevoir depuis quelques temps, dans l’attitude trouble de mon camarade de dissidence, les signes précurseurs d’une grave crise existentielle. J’étais dans l’erreur. La métamorphose a eu lieu il y a bien longtemps et je ne crois pas que nous puissions encore le sauver … Le monstre dissimule son identité véritable et trouve en notre sein le refuge insoupçonnable. Amis, regardez le vrai visage de Nicolaï ! et prions ensemble pour le salut de son âme.
Le dialogue de ma matinée M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun « … – Oui je préfère les chiens aux hommes, oui. – Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope. – Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »
Solstice d’un jour Passer de l’autre côté Embrasser la lune Et tous les astres jalousent Une once de poussière d’étoile Prose du zodiaque Désir andro-solaire Sexualité constellaire Comète tourgueniste…
Continuité 1.Et ce n’était finalement que le jeu (stérile ?) d’un entretien sans interlocuteur ; Invention de l’autre, méprise de soi. 2.Il avait poussé la curiosité jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K. peur qu’il ne soit pas à la hauteur des livres adorés quand il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé. 3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de l’image juste. 4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus. 5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.