ce soir la nuit est triste et il regarde par les fenêtres des voisins en pensant à lui.
il y a encore son odeur dans les draps mais il ne viendra plus. il n’attend rien, il n’a pas envie de pleurer,
mais il sait que c’est à cause de lui qui est parti. il ne le reconnaît même plus dans le miroir.
Elle pleure sur ses genoux, elle n’est pas particulièrement pliée en deux, mais ses larmes tombent sur ses genoux. Elle sanglote doucement, pas de soubresauts ou alors des soubresauts calmes. De temps en temps elle les essuie, mais elle ne les sent presque pas. Elle regarde ce qu’elle ne voit pas en face d’elle. Ses yeux sont gros, gonflés rouges, et humides, on peut voir ses pupilles à la loupe, les larmes se succèdent. Des soupirs, quelques râles un peu rauques, des mots à peine chuchotés, est-ce la peine de les dire. Les mêmes depuis toujours les mêmes qui agitent les jeunes filles quelque soit leur peine. Celle-là a cent trente ans et elle pleure tous les soirs. Ses plaintes ressemblent à des prières qu’elle ne peut proférer à voix haute. Femme damnée mariée à un vampire que tu ne peux mordre. Il apparaît derrière elle. Il faut sortir maintenant, il faut survivre ce soir. Il dénoue le chignon qui lui couvre la nuque, sans la toucher ; elle a un nouveau sanglot. Mariés pour toujours, amants éternels, peuvent-ils vraiment se toucher ? Il n’y a que son sang à lui qu’elle voudrait boire, mais elle doit sortir, quitter ce château la nuit, le seul moment qu’elle pourrait passer avec lui. Elle se lève, met sa cape, étale ses cheveux, maquille ses yeux, aiguise ses dents. Rayonnante, il la trouve belle, mais il n’est pas temps de la désirer. Ils sortent. Il passe devant elle et la quitte jusqu’au matin (chasse séparée d’un couple maudit). Elle part dans les rues sombres. Ils ne tardent pas à l’entourer. Ils sont dix, et elle se défend à peine quand ils la traînent dans l’impasse. Sa cape est déjà maculée, ils déchirent sa jupe. Ils lui ouvrent les cuisses, deux d’entre eux la tiennent par les bras, un troisième commence à la forcer. S’étonnent-ils de ses yeux immobiles qui ne craignent pas ? Ils ne l’ont pas regardée. Maintenant elle regarde ceux qu’elle n’entrevoit qu’à peine dans la pénombre en face d’elle. Ses yeux deviennent un bulle de couleur glauque, deux rangées de dents rougies s’ajoutent aux siennes, sa peau se transforme écaille de diable, puissamment son cou s’élance vers les hommes qui sont restés au fond, elle les mord, si vite, presque tous en même temps. Ils n’ont pas le temps de la voir. Elle pousse un cri que personne n’entend ; la bête a rugi, le cri résonnera mille ans et les anges aux trompettes descendront du ciel détruit pour la noyer. La bête à une tête a mordu sept têtes. Sept corps au sol, et les trois autres qui ne se sont aperçus de rien. Quand l’homme entre les cuisses a fini de manœuvrer, il la regarde enfin. Il se rend compte qu’il vient de baiser un monstre. Elle le tue, et mord les deux autres avant qu’ils n’esquissent le geste de la fuite. Le vampire est repu. Elle renoue ses cheveux, puis se dirige vers son château où seule d’amour éternel elle pleurera encore.
merssiroïdzzz
Gü. salue les tourguenistes
sortis de l’heureux tour du pola
ivres d’une ivresse tourgusante (…)


– Si on débattait de la pornographie du réel ?
– Que veux-tu dire ?
– Tu sais, le coté porno de la réalité…
– Euh, ben je vois pas.
– Bon, genre tu marches dans la rue et c’est porno.
– Tu veux dire avec du sexe anal, là dans la rue.
– Mais non ! C’est métaphorique.
– Comme dans Goldorak ?
– Oui…
Est alcoolique, celui ou celle qui consomme chaque jour une quantité d’alcool supérieure à celle qu’il peut métaboliser sans danger, c’est à dire environ ¾ de litre de vin à 10° pour une personne de 70 kg.
Cela fait un bout de temps que j’observe d’un côté les fils de news de Reuters, AFP et AP, et de l’autre, les cours de la Bourse.
Les réactions du marché sont si évidentes, si prévisibles, si enfantines, que je me demande parfois si je ne ferais pas mieux de passer mon temps à spéculer comme un dingue.
Et puis je repense à Thalès.
Et alors je continue mon roman.
« juste une dernière minute pour respirer »
il l’attire contre lui, elle colle ses fesses contre lui. il lui tient la lame contre le ventre, elle a le souffle chaud. elle doit aimer ça.
« ça suffit maintenant », « oh… encore une minute » elle parle bas et rauque; elle tourne son visage vers lui, elle respire dans son cou. Il ne devrait pas la laisser faire ça; il pense à la faire arrêter mais il ne peut pas. Elle fait bouger son cul en dépit de la lame qui lui tient la graisse du ventre, elle embrasse son cou, elle le mord. Il doit la faire arrêter. Il va presser un peu la lame. MAis pouruqoi ne le fait il pas bon dieu! elle lui suce l’oreille. elle murmure quelque chose. elle respire encore!
il appuie la lame, la robe élastique s’ouvre, son doigt effleure sa peau, il n’ose plus appuyer.
RE-VU NAZ (clone de ZAN)
Vol à l’étalage d’un poulet roti
Porte de Clignancourt, 19h35
Parti en courant et en criant:
« Zan gagnera le concours de barbecue!!! »
Ce n’était pas toi Zan au moins?

Igor Tourgueniev, futur Bouddha ?
Encore un mail (de le truite)
EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR
MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES
MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR
220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)
« Dis maman, la dame de George Bush elle s’appelle
Hussein ? »
Ben 6 ans et demi, analyste economico-politique en herbe
du conflit americano-irakien.

>vous avez des têtes bizarres ce matin
A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres.
c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle![]() nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés. |
| TOURGUENIEV EN GREVE ! |

solar skin on me ?

kung-fu is an old man
Lundi, 15h, réveil.
Absence, angoisse.
Broutilles, bordel.
Constats, café, cul-entre-deux-chaises, clopes, culpabilité.
Déprime débile datant de décembre.
Elle est éteinte.
Fatiguante, fatiguée, fric facile, financièrement finie.
Grande gueule.
H, hébétée, hommes harassants.
Idiote idoine invisible.
Jeune.
Kawa.
Laminée, liquéfiée, lui.
Mal maquée, mal menée, mal embouchée. Mensonges.
Nicotine.
Outlaw occupée.
Perdue ?
Quinteux.
Ruinée, raturée, revêche, rogue.
S a t u r é e
Troublée, tendue.
Ubique…
Versatiles vacances
Ways
Yin, yang, yatoopartoo
Zut.
ERRATUM:
Le Cargo culte ne s’est pas écrasé dans la jungle de Nouvelle Guinée.
J’ai retrouvé Melody lundi soir à dans une île enchantée.
– Tu t’appelles comment?
– Melody.
– Melody comment?
-…
( à suivre…)
La fabrique du sens dans les………………………………………………………………………………………………………coins.
*
Projet, programme.
*
Au-devant d’elle.
*
Allers et retours dans le laboratoire de fiction.
*
Un mois encore jusqu’à……………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………exténuation ou
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………ennui. (Feuillets nombreux.)
………………………………………………………………Reprises.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Images.
Camera oscura
J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.
Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,
un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).
Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.
Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.
Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.
Alors, sans rancune…
mais la prochaine fois, s’il te plais,
mets le a l’abri avant de partir.
le récitant : savoir manier le PHP devient aussi révolutionnaire que de savoir manier une kalashnikov.
loop
I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…

…
ce soir les brigades tourguenistes
saouleront le vil avant de l’écorcher
pour que ses cris d’horreur
ne puissent donner l’alarme
aux tribus ennemies.
…
COMMENT ETRE LA ?
D’abord un coup d’oeil en surface où rien n’est encore décidé si ce n’est une adhesion complaisante aux images, puis un retour décisif du côté du cervelet gauche, qui provoque un rejet pas encore verbalisé ; cela peut engendrer la colère, ou le plaisir, mais les deux mélangés peuvent très vite susciter une emphase catastrophique, une mêlée odieuse dont on ne comprend rien, absolument rien, ni la cause, ni la visée, ou peut-être simplement un amusement enfantin, un fourre-tout monstrueux en expansion constante.
COMMENT LIRE CELA ?
Mon beau prince
Qu’il vienne mon Prince charmant !
Qu’il vienne…
Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !
Jou ou Fou
En plein inselberg virtuel j’atomise du regard tous les créatifs talentueux.
Pas très Jou les totos
Le manifold Jou est un manomètre
Une recristalisation perso.
Y voir un poil plus clair.
Cool.
Des milliards de crucifiés hurlent avec moi chaque matin
quand je me réveille
et que le grand feu s’allume
Varsovie – Novembre 1945
Igor est depuis trois mois orphelin
Igor ne possède pas de toit
Igor se moque de la mort
Igor se moque de la douleur
Igor songe aux feux qui brûlent dehors
Igor est fier de sa dernière opération
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de ses parents
dehors les spectres agonisent
ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
[999poèmesSERIEtourgueniev]
286
une colossale sensation vampirise l’histoire
la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones
l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme
Ahhh, mon héros si dur est de retour. Tu vas pouvoir t’occuper de moi. D’abord, je dégrafe mon petit pantalon moulant et je le baisse jusqu’aux chevilles. Mais surtout, Mmmm, je ne l’enlève pas complètement, c’est comme ça que tu m’as appris. Maintenant, je m’allonge à plat ventre sur tes genoux pour ma séance de punition. Oh oui, tu me fais baisser la tête comme une vraie vicieuse, mais tu sais qu’avec toi tout est permis, surtout s’il est question de s’occuper de mon petit cul. Tu as déjà ton accessoire favori en main, Ohhh, un martinet qui me fait hurler de plaisir quand tu imposes ce traitement à mon derrière. Mmm, je deviens tellement docile quand tu cingles mon trou du cul avec ces lanières de cuir. Oh, oui, encore, juste dessus, là, oui, c’est terrible. Fesse-moi au travers de mon string et, Mmmm, tu m’ordonnes de me mettre à quatre pattes par terre et tu m’attrapes les cheveux par derrière, Ohhh, tu retournes le martinet, Mmmm, c’est trop, maintenant, c’est avec le manche que tu viens corriger ma raie et l’intérieur de mes cuisses. Oh oui, frotte là, tapote ma rondelle en chaleur, fais glisser ton bâton bien ferme. Mmm, tu me rends dingue et tu sais que c’est l’heure de me finir. Enfonce-moi le manche jusqu’au fond, vas-y, empalle-moi complètement le trou. Tu es tellement attentif pour ta petite salope que tu viens aussitôt apaiser le feu de tes coups avec ta langue si bonne, Mmm, jusqu’à l’intérieur de mon cul, Mmm, tu aspires mon petit boudin de chair dilaté. Mon anus n’en peut plus de ta langue. Je suis prête à fondre après un tel traitement. Vivement la prochaine punition…
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je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
– nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
– nous sauver des égyptiens furieux.
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Innervoice
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster
on chante dans un garage
on visite une cathédrale
on se balade dans les marecages
on assiste à des courses de moto…
…ma vie tourne au n’importe quoi de catégorie A,
ca rigole plus.
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un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.
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pluralitas non est ponenda sine necessitate : les épreuves ne rendent pas justice à l’ensemble de mon travail personnel sur moi même et si je suis en gare de Lyon ce matin ce n’est pas pour recevoir un correspondant hongrois mais pour prendre livraison d’une dizaine de petits chiots de tailles uniformes. Le petit chiot de taille uniforme type mesure douze centimètres et fait bien ses un kilo et des broutilles. Si tratta di un principio metodologico che sta alla base del pensiero moderno: tra due teorie entrambe capaci di spiegare un gruppo di dati occorre scegliere quella più semplice e dotata di un minor numero di ipotesi, “tagliando via” con il rasoio di Occam quella più lunga e involuta. Non tanto perché una sia più “vera” dell’altra, quanto perché quella più breve e compatta permette di risparmiare tempo e fatica inutili. Je crois que de savoir le coeur de tout les garçons aussi avide ça…
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COMME UN AIMANT
Tout s’éloigne.
IGOR A DISPARU…
Aidez-nous à retrouver Igor!
Plusieurs centaines de cas de crise de manque ont été constatées
et recensées aujourd’hui chez les lecteurs de Tourgueniev ce héros…
Si nous n’agissons pas très vite, l’épidémie risque de se propager
de façon exponentielle!
Alors faîtes vite, si vous avez des informations, nous contacter!!!
Evidement récompense!!!
(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)
Il était une fois deux charmantes demoiselles…
une pensée pour David.
Hier soir, résultat de la StarAcVision à Cash City dans le 9ème :
- Sertab arrive devant Sanomi
- La vodka pomme augmente votre acuité visuelle
- Tout le monde aime tout le monde mais personne n’aime Charles
- Prosper est viré
- J’aime bien Denis paskil est méchant
- Le clonage de Patsy Kensit sur Pasty Stone a pris. Elle s’appelle Aline et fait la joie de ses parents et de leurs amis.
« J’ai appris qu’elle fréquentait un autre garçon ;
je me suis dit que mon manque de bravoure
m’avait fait gâcher une occasion.
Je vais lui déclarer, mon amour,
maintenant qu’il n’y a plus d’enjeu.
J’en sais trop rien, je pense
que je garderai le silence,
je ne suis pas suffisamment courageux. »
« Dis pas ça »
je cherche un discours de la méthode et jai perdu moravagine.
que pensez-vous de cela?
d’accord: j’ai marché dans l’ombre au moins ffff longtemps!
quand ça me tape le moral, je sors un orteil.
wouaouh!!!!!!!!
on cherche, on cherche, mais où est donc son visage, à qui est ce pied?
absurdité, vous voilà. mmm… dormez avec moi ce soir.
mais si mais si montrez-vous, vous avez un si bel orteil, que cachez-vous donc?
hop je disparais, moi ça va mieux, vous contentez-vous d’imaginer.
non, non, on veut voir!
ils entrent dans l’ombre; les malheureux!
ils cherchent, ils cherchent, mais il ne voient plus rien.
chez moi, tout le monde se perd, et surtout moi.
mais lâchez donc ce pied, (il y en a un qui a marché dessus sans faire exprès)
on m’agrippe la gorge, raaaaaaa, on m’étouffe.
ça y est tout a disparu, et moi, moi?
j’imagine………. je lis moravagine disparu et je remplace le discours de la méthode par ce que je crois qu’il est.































