déferlement d’existentialité

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

L’événement le plus ordinaire fait de nous un voyant

« Le poujadisme, ce n’est pas ma tasse de thé. »

Michel-Edouard Leclerc

Parceque c’était une foirade, une erreur, je le jure, une incartade comme on pourrait dire, j’ai sorti le plus bel attirail,
et mis un costume pas si moche, pour défiler devant les yeux creux des mères de famille : que souhaitez-vous faire ?
« Recommencer. »
« Quoi donc ? »
« Les règles du jeu. »
(Le jeu est en cours d’élaboration, les mères aussi, quoi qu’aux fils, ils peinent à essuyer les fautes de leur pères.)
Parceque c’était une foirade et que mon père était mort, j’avais la possibilité insensée de provoquer les mamans etc.
« Recommencer ? »
Je souhaitais réaliser de biens piteux projets. Recommencer tout à zéro, démontrer qu’en costume, je passe partout : je suis un jeune homme poli qui sait faire table rase d’un passé sombre.
« Vous pensiez qu’il fallait d’abord parader devant les mères ? »
« Bien évidemment. »
Parceque c’était une foirade, je pouvais mélanger les éléments, revenir au point mort : réinventer les rapports.
« Recommencer ? »
Parceque c’était une foirade, j’avais mes alibis. Je choisissais comme je l’ai dit le costume sombre pour être crédible.
Et une valise aussi. Genre : je reviens ou je pars en voyage. Sur la valise, en évidence, le nom des compagnies d’avions de pays exotiques : orient, etc.
« recommencer ? »
« Oui, c’est ça, emmener les mères ailleurs. »

Old par A venir le 07 Sep 2002

computer christmas trEE

frEE trEE…

Old par LiLi le 21 Déc 2004

Un peu plus de n’importe quoi

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

push to open...
coeur de cible… et inversement … à « 3 » je plonge!

Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…

Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…

Old par Gu. le 14 Jan 2003

Ce soir, je dîne avec William


C’est chiant, William est mort en 1880…
Demain, je dîne avec Samantha.

Old par Nicolai le 30 Nov 2006

j’ai ce reve recurrent

de l’univers qui s’embrase
et des rictus
sur leurs visages,

ils ont gagné,
ils ont gagné,

leurs beaux habits
et leur été
ont réduit nos reves en poudre
et en d’étranges sculptures
de verre noir
qui jamais ne livrent aucun son.

j’étouffe, j’étouffe.

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

( * ) °-

Old par Gu. le 12 Jan 2004

Projet pour la reconstruction de la tour de Babel

Rakov, je t'aime

Old par M. Fox le 29 Avr 2006

now, here is my home.
Am I real ?

Et entre les lignes de silence, lequel des deux prend sa valise et s’enfuit ?

Old par Nicolai le 14 Avr 2002

Mon très cher Az*,

Me voici donc arrivée à Paris, après ce long et si éprouvant périple, tant par la désastreuse condition des chemins que par la douloureuse séparation qui n’a cessée de me hanter, en veille comme en sommeil. J’y ai trouvé tout d’abord d’obscures périphéries, sombres et ravagées par une vermine invisible, couvrant les murs et les linteaux, les frondaisons d’antiques demeures dépouillées pour laisser place à de hautes colonnes fantomatiques, hurlant aux échos d’un vent froid et poisseux comme pour signifier la lente agonie d’un peuple qui n’a plus même l’attention de savoir qu’il existe. Aussi me suis-je réfugiée dans la rêverie, la douce somnolence de la remembrance, celle de ma fille, bien sûr, sur qui vous veillez aujourd’hui – et je ne doute pas que vous ferez pour elle le meilleur des tuteurs – mais aussi celle de mon défunt At* – que son âme repose en paix – dont vous honorerez la mémoire en mon absence, comme le meilleur des amis.

C’est toute emprunte de cette mélancolie que je pénétrai les portes de la capitale, couverte d’un manteau de pluie et de deuil en ce mois où le Soleil se doit de régner en maître ; comme vous le voyez, il ne m’a pas suivie dans mon voyage, il a dû rester près de vous, mes très chers, pour vous témoigner de la chaleur de mes pensées, de mon affection et de ma bienveillance. Dieu sait pourtant les raisons de mon exil, et je dois vous avouer – oh, vous l’entendrez j’en suis sûr sans vous faire de soucis, mais je me dois de vous le dire, vous mon seul ami, mon seul interlocuteur, le plus proche de mon foyer et de mon cœur – que lorsque je songe, même de façon fugace, à cette triste assemblée de blancs sires qui m’attend sans pour autant connaître jusqu’à mon visage, je ne puis réprimer un frisson, comme un avant goût de la mort.

Je souhaiterais tellement rester encore près de vous, par la plume, par la pensée, mais nous voilà approchant de la rue des B*, et je vois déjà ma logeuse impatiente sur le perron. Je vous embrasse, tous les deux, de tout mon cœur.

Ar*

Old par igor le 09 Juil 2002

Hum, ça reuv’ Igor…

Old par Gu. le 17 Avr 2003

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

L’idée bricolage du jour :
SE NOYER DANS LE CANAL

Old par igor le 04 Nov 2002

ça va ?

Minuit pile

je suis libre.

Old par igor le 09 Oct 2003

zen player zen

Old par igor le 03 Jan 2003

Ca vous démange ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2005

« I just want to « explore – expand – EXPLODE ».

Dr. Kosslowski Andrelevitch, in « élans transis et lysergie avancée ».
(Pour ne citer que lui)

Old par ... le 22 Août 2005

qu’est-ce que Dogra Magra ?

« Je voulus crier encore…… mais je ravalai mon cri au fond de ma gorge, par peur du silence encore plus lugubre qui suivrait…… »

DOGRA MAGRA

Kyûsaku YUMENO

Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.

Le tourguenisme ça va, mais est-ce que seulement ça vient ?

Old par igor le 16 Mai 2003

bonne fête

Contradiction que vous direz à moi: voici les gens dont l’ardeur si le ravir je le coeur. Voici les gens qui ont donné la femme, de corruption, dans son bon endroit la seconde. Voici les gens qui n’ont pas transformé à eux le planête en terre affligée, inhabitables. Voici les personnes sauvées par l’argent, la capacité, dépravation, par tous ces défauts qui nous ont métamorphosés dans les lubriques et les démons criminels. Voici les gens qui pourraient symboliser notre idéal comme décrit dans le livre des vertus et des révélations. Cependant, je suis apporté les croiser tous.les.jours dans un espace confiné, et il s’avère pour à moi que plus je les sers et moins je les souffre.

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Tu me manques

Sans nouvelle de toi

depuis trop longtemps

pour évoquer ton souvenir

je regarde le soleil

il m’éblouit

comme toi

et il m’enchante aussi

on roule sur l’autoroute
je ne conduis pas
pas le permis
je suis à l’arrière
il pleut
je tripote la fermeture éclair de mon jean
la musique est forte
la bouteille de vodka a roulé sous le siège conducteur
vide
on sort de l’autoroute
je ne suis plus seule à l’arrière
elle me regarde
un sourire
elle touche ma poitrine
je me laisse aller
la musique est assourdissante
on roule vite
mon jean est sous le siège conducteur
bleu
elle m’embrasse
je me relâche dans ses bras
entre ses lèvres
me glisse entre ses cuisses
chaudes
je l’aime
il pleut plus fort
le conducteur monte le son
encore
et roule plus vite
la forêt
la route est pleine de virages
je soupire

halètements

je stoppe la voiture devant la maison
à l’arrière les filles enlacées
dorment, doucement,
je ferme la porte et baisse la musique.

suivre le sentier de petites pierres.
ouvrir la maison, faire du feu
aérer les lits
mettre un CD
faire du thé pour la nuit
s’installer devant le feu
un bon roman
attendre

un souffle dans mon oreille
on est à destination
on s’étire
on se sourit
on s’embrasse
suivre le petit sentier
la maison est chaude
le thé est prêt
on se rassemble autour du feu
on se sourit
mais on ne se parle pas
encore

Old par igor le 26 Déc 2002

« Plastic Tourguy » – Poupée en résine thermoplastique


solitudes

Old par JLB le 21 Mar 2005

DRAGON N°5

NORVÉGIEN A CRETE

D’une manière générale, le Norvégien à crête

ressemble au Magyar à pointes, bien qu’au lieu

de pointes il arbore de grosses plaques

d’un noir de jais tout au long de l’échine.

D’une agressivité exceptionnelle envers

ses congénères, le Norvégien à crête est

aujourd’hui l’une des espèces de dragons les plus rares.

Il s’attaque à toute sorte de gros mammifères et,

contrairement aux autres dragons, se nourrit

également de créatures aquatiques.

D’après un témoignage difficile à vérifier,

un Norvégien à crête aurait capturé un

baleineau au large de la Norvège en 1802.

Les œufs de ce dragon sont noirs et ses petits

développent plus tôt que les autres espèces

la capacité de souffler le feu (à un âge compris entre un et trois mois).

(…)

Old par Gu. le 11 Nov 2003

Hier j’ai mangé une pomme…

… et mis un café par-dessus. Fumer clope sur clope.
Prendre ses mails en patience. Boire du café. Beaucoup de café.
Noir. Rallumer une clope. Du sucre. Plein de sucre. Du sucre doux
comme un baiser. Noir comme le diable. Trinquer du liquide miel.
Lechaïm. Parler de Darc. Ecraser sa clope dans les braises=cendars.
Reprendre un café. Et une mousse. Pas celle de mars qui pue. L’autre,
celle qui tâche les vêtements. Parler de foot mésopotamien.
Hittites 1 – Mitannis 0. Combien de minutes. Corriger les fautes.
En faire. Hurler au téléphone. Négocier les sessions aux Lilas.
Explosion de Bleu. Discuter de bruits de couloirs
de la grande tour aux 3 lettres tricolores. Se poiler.
Raconter ses sévices militaires, croiser l’âme de Langlois,
tourner 3 fois sur sa chaise, regarder fleurir 440 fois les cerisiers du jardin…

et mettre un café par-dessus.

Old par To le 09 Mar 2005

Yahoo! Mail
Problème de récupération de vos données personnelles. Please réessayez later.

Old par igor le 01 Avr 2003

faux

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

Comme dans un ascenseur

7

6

5

4

3

2

1

RC

-2

-3

-4

Old par To le 07 Fév 2005

Imperturbable soleil

et

Culture climatisée

Rien à signaler

Old par M. Fox le 02 Sep 2004

En juin, assassine ton prochain.

Le juste retour de soi aux choses, plutôt.

Minuit pile

Old par igor le 08 Fév 2004

#8486 : comme sur un vrai blog

deretouràparis. je lis la geôle pastroptôt je suppose. il fait un drôle de temps. le monde est finalement vasteetêtrangeetouvert si bien sûr on est né au bon endroitmoment. commesurunvraiblog je, igortourgueniev, raconte les choses simples et détachées de sa vie sans motif, oupas. igortourgueniev toujours nouveau boudha en 2007ajc, des nouvelles donc je donne. le corps semble fonctionner, point d’electrochocs destructeurs à signaler, vie de couple normaleagitéesimplecomplexe aveclafemmequej’aimequim’aime ou pas. igortourgueniev est il en russiesibérie à casser des caillou avec ses deux frères bossus et rêve t’il sa vie parisienne. le papillon qui rêve qu’il est igortourgueniev marié trois enfants et le petit raoulsidifférent qui joue dans la cuisine avec les couteaux pointus. non point de crises, de chimiques explosions electriques. pourquoi se rêver épileptique. pourquoi ne pas sinon. dans le ciel, les zeppelins symbolisent l’utopie, l’uchronie et rappellent que l’empire n’a jamais pris fin. de longs tubes de métals prompts à la destruction. de longs putainsdevibrosvolants pour les femmesgéantesde50pieds qui nous enjambent, géantes chinoises aux petits pieds d’argile, triades lesbfem victorieuses, enfin et à jamais. i shot andy warhol. en bref une belle journée pour avoir 34 ans, s’en foutre un peu de tout ça et raconter avec simplicité sa vie sur un blog. je cause aussi un peu avec mycroft. il prendra de la valeur quand l’oeil humain pourra voir 128 images seconde. qui sait, dans pas si longtemps sans doute. de retour à paris donc, je m’étire, ramasse un marteau, ouvre la porte et sors dans la rue en souriant, no future.

Old par igor le 07 Août 2007

Sans différence

Indifférent(e)

Des nouvelles de papy

Bougival – Musée Tourgueniev et Villa Viardot

16, rue Ivan Tourgueniev – Tel : 0145778712

Prosper Mérimée et Ivan Tourgueniev, une amitié littéraire

Lectures – Samedi et dimanche 18 et 19 octobre 2003

à partir de 10h

ou ça.

Old par igor le 16 Oct 2003

Pourquoi ces infinies contradictions,
que vous m’imposez
et que vous vous imposez ?

Ne vous ai-je point ravi le cœur,
parmi ces monstrueux criminels ?

Ne suis-je pas sur cette planète
pour trouver la femme idéale,
au-delà de toute corruption, au-delà de toute lubricité ?

Pourquoi ne pas accepter,
humblement, cette révélation ?

Tous les jours je vous croise et tous les jours un peu plus, je souffre.

PS : si c’est juste un problème d’argent, dites-le moi, je suis riche et prêt à faire un effort substantiel.

ça s’arrange pas…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 14 Nov 2003

Salzbourg, Autriche. Dans les années 30. Maria, une jeune femme frétillante, mène dans le couvent de Nonnberg une existence heureuse rythmée par la musique et le chant. Un jour, la Mère Supérieure décide d’envoyer la turbulente jeune femme dans la villa du Capitaine Georg Von Trapp, un veuf qui élève seul ses sept enfants et qui recherche une gouvernante. La joie de vivre et la délicatesse de Maria vont rapidement gagner le cœur des enfants et même séduire l’autoritaire Capitaine. Mais leur bonheur va être interrompu par une guerre qui gagne l’Autriche et dont le chef n’est autre que Hitler.

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

le récitant : non, je suis en train de me rendre compte que ça fait des mois que je suis fatigué.

Old par igor le 04 Mar 2003

le récitant : Tourgueniev c’est rien que de la patience et des fiancés.

Old par igor le 21 Nov 2002

Le dimanche, les chiens-loups se baladent en chat-loupes…

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

"Sodium Light Baby"

« L’activité bullaire tourgueniste ne laisse de nous surprendre, et son observation nous absorbe, pendant, des heures, pendant pendant des heures. Les bulles organisées en circonbulles et nocturbulles peuvent être analysées au moyen de différents filtres, qui rendent compte notamment des caractéristiques ascendantes, hélicoïdales ou molletonnées de celles-ci. Un filtre ultra-violet, par exemple, dévoile les zones bullaires en phase de concentration psychostile, tandis qu’un filtre infra-rouge permet de déceler les activités égrégoriques, philosophales, les componctions corticales, macramé morphinique, ou transes diverses… là, elles sont bleues, comme des cerises, ou comme des jambes qui rendent un requin marteau. Le filtre utilisé est un couplage « lumière noire / lampe au sodium ». Les conclusions sont riches et diverses, j’y retourne. »

Pr. Abigaël Shandrala-Marmion, allocution au 3e congrès des Chaospires Beurrées.

Old par ... le 07 Fév 2006

juste

trOis

mOts

U après O

(…)

Old par Gu. le 19 Sep 2003

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

OU SE CACHENT LES OISEAUX POUR MOURIR

ET SI QUAND ILS SONT MORTS

ON PEUT LES FAIRE ROTIR

Old par felix le 27 Nov 2003

La condition de la réussite :
patience, bienveillance, diableries.

"C’est petit"

loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…

Old par ... le 21 Fév 2006

Maintenant, il va falloir falloir prendre des mesures : fichages

des faussaires, décoration des héros, congratulations diverses selon la qualité des interventions hors de chambres etc.

You are Neo
You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.

What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla

ART

& MODE D’EMPLOI #1




LD50 Lethal Dose50 is the dosage of a chemical need to kill 50% of a test

population.

LC50 Lethal Concentration50 is the concentration of a chemical necessary

to kill 50% of a test population.

Lady

Penelope Creighton-Ward is one of IR’s foreign agents. Her favourite means

of transport is a six-wheeled pink Rolls Royce.

Lady

P’s butler/chauffeur, Aloysius Parker, has a dark past as one of England’s

most wanted safe breakers.

Kyrano’s

criminal half-brother, best known as ‘The Hood’, is International Rescue’s

archenemy.

 

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le faire vivre.

Nitroglycérine (1847)

En 1847, le chimiste italien Ascanio Sobrero produisit de la nitroglycérine

en versant goutte à goutte un demi-volume de glycérine dans

un mélange d’un volume d’acide nitrique et de deux volumes

d’acide sulfurique. Très puissante, la nitroglycérine

explosait au moindre heurt et elle est responsable de nombreux accidents

effroyables. Deux Suédois, les frères Nobel, s’appliquèrent

à l’étude de la nitroglycérine. Le premier fut

tué par le terrible explosif, mais le second, Alfred (1833-1896),

continua ses expériences.

Nitroglycerine is an explosive liquid which was first made by Ascanio

Sobrero in 1846 by treating glycerol with a mixture of nitric and sulphuric

acid. The reaction which follows is highly exothermic, i.e. it generates

heat and will result in an explosion of nitroglycerine, unless the mixture

is cooled while the reaction is taking place. Liquid nitroglycerine is

colorless if pure. It is soluble in alcohols but insoluble in water. Nitroglycerine

is extremely sensitive to shock and in the early days, when impure nitroglycerine

was used, it was very difficult to predict under which conditions nitroglycerine

would explode. Alfred Nobel studied these problems in detail, and was

the first to produce nitroglycerine on an industrial scale. His first

major invention was a blasting cap (igniter), a wooden plug filled with

black gunpowder, which could be detonated by lighting a fuse. This in

turn, caused an explosion of the surrounding nitroglycerine. Alfred Nobel

worked hard to improve nitroglycerine as an explosive that could be used

in blasting rock and in mining. He made one of his most important discoveries

when he found that by mixing nitroglycerine, an oily fluid, with silica,

the mixture could be turned into a paste. This material could be kneaded

and shaped into rods suitable for insertion into drilling holes. He called

his paste dynamite and went on to develop a blasting cap which could be

used to detonate dynamite under controlled conditions.
C3H5N3O9

: 179.089 Nitroglycérine

     
       

Synonyme : trinitrine, trinitrate de glycéryl

Terme issu du grec nitron : azote et glukos doux

En anglais : nitroglycérine

Au départ se produit était un violent

explosif dans la composition de la dynamite et non destiné à

un usage médical. La trinitrine possède des capacités

vasodilatatrices portant essentiellement sur les veines. Autrement dit

cette molécule augmente le calibre des veines. Elle possède

d’autre part une action relaxante sur la musculature entrant dans la composition

de ses vaisseaux et entraînant une diminution de la pression à

l’intérieur du coeur et consécutivement une diminution du

travail cardiaque ainsi qu’une redistribution de la circulation coronarienne

vers les zones cardiaques défaillantes (ischémiées).

La trinitrine, à doses plus élevées

entraîne une légère ouverture du calibre des artères

avec une baisse de la pression artérielle.

Si l’on désire obtenir une action quasi immédiate il est

possible de passer par la voie sublinguale (en dessous de la langue).

Néanmoins cette méthode doit être de courte durée

soit une heure environ.

On peut également utiliser la voie percutanée (à

travers la peau) nécessitant des doses plus forte mais permettant

d’obtenir une action plus longue et plus régulière surtout

pour les formes dont l’action est prolongée.

Indication

Les indications sont directement dépendantes de la forme galénique

utilisée (comprimés, gélules, injectable, spray,

pommade, patch adhésif)

La trinitrine est utilisée pour :

Les crises d’angine de poitrine également pour sa prévention

L’œdème aigu du poumon en complément d’autres thérapeutiques

usuelles

La forme trinitrine prolongée est particulièrement utile

dans le traitement préventif des crises d’angine de poitrine et

dans celui du traitement adjuvant d’insuffisance cardiaque gauche subaiguë

La forme injectable est utilisée pour d’angine de poitrine sévère

et pour l’insuffisance cardiaque surtout en phase aiguë d’infarctus

du myocarde ainsi que pour l’œdème aigu du poumon.

La forme transcutanée avec son dispositif transdermique en patch

et en pommade est utilisé dans le traitement préventif des

crises d’angine de poitrine.

Posologie

Pour la voie orale : 5 à 10 mg par jour.

Pour la voie sublinguale : un à deux comprimés ou encore

une à deux pulvérisations c’est-à-dire spray en cas

de crise.

Pour la voie percutanée : en pommade, un à quatre doses

par jour.

Pour le système adhésif : un système par jour.

En ce qui concerne la voie injectable les doses conseillées sont

de 20 à 50 microgrammes par minute.

Contre-indications

Elles sont pas décrites.

Précautions d’emploi

Il ne faut jamais arrêter brutalement un traitement à base

trinitrine surtout si celui-ci est prolongé et à forte dose.

La posologie efficace sera atteinte progressivement. En effet il existe

un risque d’hypertension et de maux de tête (céphalées)

violentes chez certains patients.

Chez les patients atteints de cardiomyopathie obstructive la trinitrine

doit être évitée.

En cas d’insuffisance circulatoire à l’origine d’une cyanose (coloration

des tissus et des muqueuses en violer) sans qu’il existe pour autant une

pneumopathie intercurrente il est souhaitable de rechercher une méthémoglobinémie.

La méthémoglobine est un pigment de coloration brune issu

de l’hémoglobine, qui est elle-même un pigment de coloration

rouge contenu dans les hématies (globules rouges) et permettant

de transporter l’oxygène des alvéoles pulmonaires vers les

tissus. La méthémoglobine est connue des chimistes et des

biologistes comme étant un fer trivalent, incapable de fixer de

l’oxygène. Les globules rouges, à l’état anormal,

contiennent environ 1 % de méthémoglobine. On parle de méthémoglobinémie

quand les globules rouges contiennent des quantités anormalement

élevées de méthémoglobine.

Interactions médicamenteuses

Elles ne sont pas décrites.

 

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 12 Oct 2003


1911. Séance de gymnastique dans les Balkans avec Gwendoline Klingon.

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

15 fenêtres c’est trop pour un seul ciel.

J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.

Old par To le 04 Juin 2005


Brrrrrrrrrrr

B.O. : Winter Camp – Nothing Complicated

Les chats roulés en boule derrière l’imprimante, les écrivaines discutent et rient dans le salon et je dois bosser et ça ne vient pas, un mail que j’attends et qui ne passe pas, ça me laisse du temps pour, comment on dit en 1997, surfer, et je regarde les chats, la petite élégante sur le gros circonspect avec la musique qui hurle juste contre leurs oreilles, ils doivent apprécier la voix d’Adeline, j’espère qu’ils aimeront la voix de la nouvelle chanteuse tout autant, encore des éclats de rire, j’ai déplacé une des sources de chaleur électriques dans le bureau mais mes doigts s’engourdissent plutôt vite m’obligeant à taper n’importe quoi afin de ne pas les laisser inactif. La tasse de thé est complètement gelée et le givre avance peu à peu sur l’écran, je pousse le chauffage au max en espérant que les plombs vont tenir, déjà dans la cuisine on se sert du four ouvert pour conserver une température positive. On gratte à la porte du bureau, les chats sont là et les filles au salon, un manchot glisse sur la moquette pour aller ouvrir à un gros ours blanc qui voudrait lui aussi écouter la musique, on se serre tous pour lui faire de la place, y’a pas à dire la fourrure ça a du bon, on partage le poisson cru : la vie est belle.

Old par igor le 23 Nov 2005

peurdon?

Si t’as bu sur Tourgeuniev – 21

J’aime pas les gens qui se disent et qui font pas, qui disent ce qu’ils font en oubliant de faire ce qu’ils ont à faire j’aime pas les gens qui se racontent très fort pour sentir avec volupté le ton de leur crâne et les contractions de la mâchoire, j’aime pas les gens qui l’ouvrent j’aime surtout ceux qui la ferment tout en ouvrant leur cul ou peut-être leur sœur, j’en sais rien, une mélodie même si elle pue, j’aime pas les gens coincés, j’aime pas les gens qui étudient, qui curriculum vitae, qui ne tremblent pas, j’aime pas les gens qui pensent trop tellement qu’ils pensent à votre place, j’aime pas les gens qui baisent pas, qui mangent pas mais qui bizarrement trouvent le moyen de se pendre la bouche, comme si l’air et le vide vitalisaient et fortifiaient leur salive, j’aime pas les gens qui sont constamment à leur propre poursuite qui manquent d’eux-mêmes qui se manquent tellement qu’ils s’attachent à eux-mêmes pour ne pas se perdre, qui passent leur temps à se guetter entre leurs murailles, j’aime pas les vieux cons, pas parce qu’ils sont vieux, mais parce qu’ils étaient cons avant d’être vieux et qu’ils ont trouvé le moyen de pas changer et de rester cons jusqu’à l’infini de toute leur trouille, j’aime pas les jeunes cons, c’est rébarbatif et inquiétant, si jeunes et déjà embouteillés, la cervelle périphérique, j’aime pas les gens qui vomissent des conseils à n’en plus finir, qui vous retournent les entrailles de leur presse féminine, j’aime pas les gens qui se conseillent pas eux-mêmes, j’aime pas le public des salles de fête ça fourmille de sociopathes en série, j’aime pas les petits villages ce que les gens s’ennuient ce qu’ils haïssent la capitale en lui enviant la vie qu’ils soupçonnent de ne pas vivre, j’aime pas la capitale elle est morte et ennuyeuse elle tourne en rond, j’aime pas ton frère ni ta sœur ni tes ennuis je veux dire tes amis, je veux dire arrête de me prendre à parti et de me faire garder les bêtes qu’il y a dans ton cœur, j’aime pas les gens qui parlent de shampooing de tubes de talons de voitures de gamecube, j’aime pas les jeux de mots pitié avec tes jeux de mots, on dirait des ruby-cube décomposés dans un frigo détraqué, t’arrives tellement pas à parler simplement aux gens comme à ta mère le dimanche t’arrives tellement pas à être limpide et nu qu’t’as besoin d’en faire trop même avec les mots, histoire de pas te frotter avec tes profondeurs, j’aime pas les gens qui se pointent dans les salles d’expo en espérant coincer l’artiste, pour lui faire mal désespérés de n’avoir rien fait de leur doigts si rassurés d’avoir quand même, ingurgité des tonnes de bouquins en études d’histoire de l’art à l’école du Louvre, histoire de mater les artistes de références, de pouvoir repeindre la toile exposée de leurs analyses claudiquantes toutes suintantes de leur masturbation glaireuse, histoire d’avoir l’impression de peindre eux-aussi, j’aime pas trop les gens en vrai on avouera qu’il y a deux choix : les cons, les intelligents, les muets, les vociférants, les plaies les piliers, non il n’y a pas deux choix il y en a des milliers et c’est bien ce qui me gangrène on ne peut pas les emmagasiner quoiqu’on puisse les résumer en deux pôles : les faibles muets, les forts vociférants, et ce qui commence à me péter les couilles plus je vieillis c’est qu’il faut surtout pas être doux histoire d’avoir la paix avec les vociférants, tu peux même pas rester un con muet en paix, j’aime pas ta mère tu sais non je l’aime pas elle t’a fait à son image et toi tu l’as dégueulée, ce qui se conçoit certes, certes mais regarde ta gueule dans la glace maintenant, t’as vieilli de dix ans et t’es devenu sacrément agaçant avec ton orgueil quand même vaguement dérisoire faut l’avouer, j’aime pas les gens qui parlent beaucoup et qui n’ont que cette pauvre vérité, la leur, pleine de spaghettis à six et de cinémas à trois, vérité glanée, l’art de la parole, l’art de la génuflexion, vraiment c’est nauséeux, j’aime pas les gens qui se contractent en costumes, rappeurs, gothiques, mal rasés, grunge, pour ne pas disparaître dans la masse, j’aime pas les gens faiblards qu’ont trouvé comme seul moyen que de se bâtir une autre identité afin de crier qu’ils n’en ont pas. C’est pénible et pas citoyen ça encombre les rues, vraiment j’ai envie d’hurler de rire en les pointant, vraiment ces pouilleux, me fais pas croire que tu veux disparaître, non vraiment j’aime pas les gens qui se regardent dans les miroirs, j’aime pas les gens qui se mentent à eux-mêmes avec leurs plaintes et leurs costumes coordonnés à leurs plaintes alors que ces connards ils transpirent la rage d’exister, vraiment ça me fout la gerbe l’inutilité de toutes ces heures devant les glaces à se confectionner des costumes destinés à prouver aux gens qu’on-se-regarde-pas-dans-la-glace vraiment c’est vrai avec l’âge je deviens nazi et vraiment je m’aime pas trop pour ça, vraiment j’aime pas cette sensation d’une solitude qui perfore son carrelage en continu vl’à t’y pas que j’ai creusé un puits dans ma cuisine vraiment c’est dérangeant cette sensation de m’être coupé du reste du monde depuis trois ans que ça dure, vraiment j’aime pas cette sensation d’aimer ça, vraiment j’aime pas ne pas aimer, vraiment j’aime pas inspirer, j’aime pas avoir de références, j’aime pas les biographies des gens qui sont encore en vie, j’aime pas les creux scolaires qui veulent plaire, j’aime pas les gens qu’aiment pas parce que ça fait chouette d’avoir l’air implacable et de pas aimer, ceux-là j’me les ferais bien avec cet air de pas comprendre qu’ils sont laids, ce qu’ils sont assoiffés les gens, ils savent plus quoi faire, j’aime pas l’épicier quand il me dit repassez samedi y’en a plus, mais j’ai passé une commande ça arrivera samedi le Cahors, j’aime vraiment pas cette sensation d’avoir transformé mon épicier sympa en dealer notoire de l’avoir vu festoyer en patins à roulettes dans la rue avec ma cousine et Colin-Maillard quand j’avais huit ans, j’aime pas Monoprix, cette sensation détestable qu’ils changent tous les rayons de place, je comprends bien que c’est pour perdre le client dans des rayons qu’il avait pas l’habitude, je suis tellement handicapé que j’arpente le supermarché trois heures des instants éreintants flippants angoissants j’aime pas cette sensation de toujours retrouver mon chemin malgré tout vers le rayon alcoolisé c’est fou quand même ce que j’ai le nez en forme de poire, j’aime pas cette sensation de tout dire, que plus la vie va, et plus j’en ai rien à foutre de vous plaire, j’aime pas cette sensation de me faire arnaquer le regard, mais que c’est pourtant la seule solution, j’aime pas cette idée que c’est la seule solution mais que c’est pourtant bien la seule solution, que d’être transparent et de parler comme si je venais de naître, c’est bien le seul postillon que je brigue, si jamais y’avait un truc à revendiquer ce serait ce postillon-là même si j’aime pas les revendications, non j’aime pas les revendications putain faut les voir encore s’essouffler ceux-là qui se sentent encore et toujours pas exister assez fort – putain ce que c’est déprimant ces humains assez couillons pour adhérer à des partis couillons, soit des opinions, soit des congrégations et des gays-pride, des réunions et des entreprises et des comités et des cercles, dont ils se foutent éperdument mais ils se sentent tellement tout seuls, et faut voir leur petit cerveau prompt au conditionnement rien que pour l’amour de cette multitude, ce parti qui les accueille, qui les aime enfin, putain c’est pas vrai non mais c’est le pompon, j’aime pas moi, j’aime pas me sentir me sentir exister, j’y pense pas je veux dire, je me dis pas que c’est bien, ou pas assez, j’aime pas y penser, quand je commence à y penser, j’me dis que c’est mal barré que je vais devenir couillon forcément, commencer à palabrer et me décerveler comme tous ces gens qui baisent pas, qui baisent pas du cerveau je veux dire, j’aime pas non j’aime pas, j’aime pas cette sensation que j’ai de mentir depuis trois pages à vociférer que j’aime pas, j’aime pas manipuler, j’aime pas mentir, j’aime même pas tout ça, l’écrire, avoir eu suffisamment de prétention pour l’écrire et le déclamer à voix haute alors que putain toute ma vie j’l’ai passée à aimer, c’est facile d’enfler son gros bras putain personne n’aime personne, et personne n’aime pas, et on est vachement personne faut le dire à tous grouiller en masse et se colporter comme des sauterelles dans les cerveaux des autres, putain quel manque d’originalité que ce texte, j’aime pas les gens qu’ont la trouille et je m’efforcerai toute ma vie de leur faire du mal, j’aime pas cette sensation qu’ils ont de toujours devoir s’écraser quitte à faire tuer les autres, voilà, c’est un peu pour ça, que j’ai été tout ça.

Toi aussi donne à la grande chaine du bonheur et pour le téléthon
je t’aime
plus que tout
au monde
plus que
ma vie
plus que
ma carte bleue
plus que
mon ensemble
haute fidélité
plus que
mon bras gauche
plus encore…

une poule
sur un mur
qui picore
du pain dur
picoti picota
Old par igor le 06 Déc 2002

John Wayne, of his real name Patrick Simpson-Jones, was born in the USA, just like Bruce Springsteen, in 1789 1984 2001 1907. He broke his pipe in 1979, that is to say 2 years before the election of François Mitterrand, symbol of a new hope for a lot of people but in fact : peanuts, nada, zobi.

– Where is Roulette Russe ? –
Old par igor le 28 Juil 2003

Epitaphe

Old par JLB le 07 Mai 2006


Maxine et moi on vivait ensemble depuis 6 ans quand c’est arrivé
Deux fois plus de petits que ce qu’on espérait.
Catherine nous avait prévenu qu’on risquait l’invasion.
Les petits roux et les gris étaient ok.
Mais les blancs, moi ça me disait trop rien.
Tu vois le genre :
« je suis un intellectuel de droite non-spectaculaire »
Carrément ingérable, surtout pour une si petite structure.
Donc on a commencé à les éparpiller autour de nous.
Les blancs partaient bien finalement…
Les journaleux roux, on en a donné deux à Jeremiah.
On a gardé les trois petits gris pour les expériences.
Et le dernier roux, Bourdieu, a disparu un matin avec la bonne.
Maxine m’aime, je crois.
Tout à l’heure, elle m’a frappé avec la machine à écrire.
Les petits bouts blancs de ma tête sont tout partout autour de moi,
Elle savait que je voyais Catherine en secret.
Elle m’aime, je vous dis.
Oh… Bourdieu te voilà…
Tu veux manger les bouts blancs de ma tête ?
Te gêne pas
Je vais plus en avoir besoin.
Maxine.

Old par igor le 17 Oct 2002

« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»

Jour 5
Jour 5 : A la manière du chat tigré, j’ai gratté le mur de briques rouges dissimulé derrière le miroir. La présence du miroir dans le coffre de la cheminée de marbre noir aurait dû m’indiquer la forte probabilité d’un indice de surveillance passager. Les lames cornées de l’enveloppe ne sont malheureusement pas aussi acérées que celles du chat tigré. J’ai soufflé sur les jointures de plâtre blanc pour dissiper la poussière. Les collapsus répétés altèrent grandement la capacité de concentration de l’enveloppe, de telle sorte que je n’arrive pas à mettre en place un stratagème de traque suivi. Je ne sais pas si les facultés sont corrompues par les chocs crâniens consécutifs aux chutes ou par la libération d’un venin neural lors des crises de convulsions antécédentes aux pertes de conscience. Le résultat en est de plus en plus troublant. Il me semble que l’enveloppe se distord, qu’elle se vide qu’elle coule hors de portée de ma faculté à la rassembler, à l’unifier, à la brider. Elle se gonfle de gaz thoraciques, se ride et change de texture. Je me réveille dans une flaque de chairs gonflées, liquéfiées, beurrées par les sueurs, des sérosités rosâtres suintent de la poitrine, les jambes tordues s’évident jusqu’aux pieds, spongieux et caillés, l’épiderme bourgeonne et remonte sur des doigts collants et enflés. Puis elle reprend douloureusement forme, lentement, en un processus horaire, pour me permettre de réitérer ma quête.

Choses (re)vues©
Il dit que la date de l’IVG© coincide avec l’anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu’il est grand temps d’aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n’être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d’Italie© pour
épater la gallerie ; d’accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !

le problème

c’est sa tête

Old par felix le 29 Déc 2004





26 juin, Saint Alban.
A la saint Alban, dépose tes vêtements.

du dentifrice pour le diner

 » La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »

Michel Braudeau – Libération du 17 Novembre 2002

Old par M. Fox le 19 Nov 2002

Bataille Royale:

Le premier à rentrer est Phoenix, suivi de AC Flyer. Ayant déjà fort à faire avec AC Flyer, Phoenix eu la mauvaise surprise de voir entrer Colby en troisième position. Après un passage difficile, Phoenix réussit à reprendre le dessus et à éliminer Colby alors meme que Mot Van Kunder, tout juste arrivé, mis dehors AC Flyer.

Alors que les deux favoris du public en venaient aux mains, l’impressionnant Bulk, des UK Pitbulls, fit son entrée sur le ring. C’est peu de dire que Phoenix et Mot Van Kunder ont eu du mal à contrer les attaques de Bulk. Alliant leurs forces, ils réussirent juste à limiter la casse. Alors qu’ils commençaient à dominer, ils ont eu la surprise de voir arriver dans le ring Big Dave, la partenaire de Bulk au sein des UK PItbulls. Une pluie de coups s’est abattue sur les favoris du public, absolument dépassés par les attaques des anglais. Sony Stone ne fit qu’un passage éclair dans le ring, ayant commis l’imprudence de s’en prendre aux UK Pitbulls : 20 secondes dans le ring où il a pu apprécier « l’amabilité » des anglais. Suivant à entrer dans le ring, Bas Van Kunder, bien décidé à ne pas laisser les choses en l’état. D’attaques aériennes en power moves, il réussit à créer une différence et à s’imposer. Le dernier à entrer dans le ring fut Greg Fury, très motivé mais visiblement amoindri par les efforts concédés pour remporter les deux premières victoires. Il fut éliminé après avoir tout tenté pour défendre ses chances. Après la sortie de Greg Fury, les hostilités se sont accélérées, résultant dans l’élimination de Bas Van Kunder par Big Dave, puis de Big Dave par Phoenix et Mot Van Kunder qui avaient décidé d’allier leurs forces. Dans une manoeuvre destiné à éliminer Bulk, Mot Fut surpris et éliminé. Profitant de l’occasion, et avec l’aide extérieure de Mot Van Kunder, Phoenix réussit l’impossible et mit Bulk dehors sous les acclamations du public à la fois surpris et ravi.

Old par felix le 15 Déc 2003

Slices

Nevendlovaff.

« J’ai perdu
Mon chapeau et mon caleçon
J’ai gagné
l’amour fou du Roi des lions
J’ai perdu
La raison et le chemin
J’ai gagné
l’art de délirer sans fin

Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine »

Old par ... le 15 Sep 2006

Le probleme dans le dharma, c’est la moustache

Old par To le 11 Avr 2005

Les images se grimaient et se paraient de mille couleurs pour séduire les hommes, toutes possèdent la langue habile et le charme facile des créatures enjoleuses des deux sexes. Bientôt leur influence sera telle que plus rien ne sera en mesure de s’opposer à elles. Elles balaieront la philosophie d’un revers de la main, supprimeront la vérité et enverront les hommes mourir au loin pour les plus belles d’entre elles.

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

« Hum… ça sent bizarre ici »
Mme Peabody fut assez choquée par cette remarque déplacée : Son client nougat venait à peine d’entrer dans la petite épicérie fine de Woolcestar-on-Hampton qu’il se permettait déjà de critiquer l’odeur de sa nouvelle récolte d’afghane maison.
Elle prit sur elle en se répétant intérieurement le mantra enseigné par Ramsha Pouda : « I despise evil. I despise evil. I despise evil… ».

Pendant ce temps là, à Caracas, la Mafia continuait à vendre des home cinéma en location longue durée. Ce nouveau deal ne démarrait pas sous les meilleurs hospices !

Old par JR le 28 Août 2002

Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )

enFiling Ze Pearls

Deux soleils brillent,

rien que pour toi

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

I don’t want to be buried in a Pet Cemetery,

I don’t want to live my life again

——* *——

Old par -- Zan le 07 Déc 2004

tu n’es pas un homme pressé

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

« se peigner » gros menteur.

Old par ... le 28 Jan 2005

un grand merci
de tout coeur aux artichauts
et aussi aux fans de carottes…

Avant la fin : relire, pour le fun, le Fléau de Stephen King.

Old par igor le 04 Avr 2003

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