Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).

after they’ll set the world on fire
beautifully skinned we’ll dance
on an aidan moffat’s slow
under an hadronic shower
my love
Fictions
En me coupant de toi, je me suis séparé
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Séduction pathétique et ses immondes
banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des défauts, des défauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,
griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin
l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment
Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,
chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit
Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés
« Il m’est inconcevable de penser qu’il y a des gens qui ne comprennent pas Bach, et pourtant cela existe »
Judaïsme n.m : Religion des Juifs, fondée sur la croyance en un Dieu
unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi
en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument
monothéiste.
On revient toujours ici pour dire sa chose, la cracher, lit-on ;
Bizarrement, l’écran de mon ordinateur supporte
encore la salive, c’est sa sève.
Performance
pour les tourguenistes irakiens
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Faire fonctionner les usines à fond
pour produire
de trés jolis t-shirts blancs
par millions
et en munir la population civile.
Sortir à découvert,
dans l’attente des bombardements,
devant les caméras du monde entier
et parader
jusqu’aux premières explosions
en regardant le ciel avec espoir
et le sourire Britney
avec
« oops i dit it again !«
et
« hit me baby one more time !«
sur le torse offert aux missiles.
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Le sang sur le blanc, ça se voit bien.
en 1930 Heitor Villa -Lobos rentre au Brésil après avoir passé sept ans à Paris. Il écrit la première Bachiana Brasileira, dont le troisième mouvement est une fugue et s’appelle Conversa.
1ère voix:
répétitions, reprises, éther.
Des milliers d’oiseaux volent
Qui tirent vers le haut les gorges profondes
Qui installent la tension
Musique de chauve souris
De l’espoir d’un jour peut-être
2ème voix :
plus jeune, noyée entre l’aîné (à la fois le premier et le dernier) et la cantatrice, accompagnement semi-obscur. chute d’une larme, course pour rattraper la première et lui met ses pieds dans les pieds.
Ornement (sévérité de l’enfant)
Voix adolescente
Age nécessaire
Apporte ses tourments (prémisse des tourments de l’âge mûr) – je m’y reconnais
(je suis les pas de danse des plus savants que moi
les transforme parce que moi je ne les sais pas
les rajeunit et les aggrave à la fois.)
se joint aux vols pour tisser le drame entre les graves. Ajoute la folie à la noblesse de la douleur
se joint aux graves pour la mort
3ème voix :
jeune grave, inflexion de la connaissance qui n’écrase pas. Voix entourée de velours et de soie. Crème et amour. Elle sait qu’elle va mourir. Elle chante discrètement mais on l’entend toujours parce qu’elle émeut (mon punctum). Elle peut se joindre à n’importe laquelle des autres elle a l’indifférence du regard
elle avance elle est la première à désespérer
dans son désespoir il y a encore la vie
4ème voix :
noblesse on l’entend on l’attend elle fascine on en veut plus on n’en veut plus c’est elle qui tire vers le bas c’est elle qui installe les idées noires c’est elle qui fait désirer la mort d’un des personnages parce qu’elle arrive à nous faire croire que la mort c’est beau elle trouble les plus jeunes elle monte même parfois vers elles pour les tenter diable.
C’est elle qui résonne le plus longtemps et le plus profond et elle sait s’en servir
Elle rend la jeune fille amoureuse de la mort –envoûtante magicienne masculine
Elle se cache pour mieux empoisonner
Mais c’est elle qui signe la fin
bémol et clé d’ut.
Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.
Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.

je suis une perle rare
un bijou précieux
un diamant d’homme
un toucan d’émeraude
– mais alors que fais-je au fond de ce ruisseau coincé sous cette grosse pierre ?
Dans les hauteurs.
Clémentine partie mystérieusement de Paris, m’appelle
des Alpilles, et me raconte qu’elle dort chaque nuit
dans un monastère différent, loge gratis
& dîne gratis à condition de faire la vaisselle.
Un aumonier lui a dit ça :« Cette saloperie de prochain !
On l’aime bien quand-même ! »
Finalement Clémentine m’avoue n’être pas contemplative,
et dimanche, elle descendra à Marseille pour retrouver la ville.
Hasard des rencontres
Je discutai avec elle, jeune et jolie étudiante 24 ans tout au plus. Dans la conversation, le fait, que je fus marié sept ans, émergea.
« Mais comment est-ce possible ? Quel âge as-tu ? » Me demanda-elle ?
« Quel âge me donnerais-tu ? » Répondis-je, de manière faussement ingénue.
« Je ne sais vraiment, 27 ou 28 ans ? »
A ces mots, je fus flatté un bref instant et je compris immédiatement que son espoir serait déçu : mes six ans de trop m’écartai de ce qu’il était possible de concevoir.
Conclusion : j’ai cru comprendre que c’était tendance d’avoir une relation avec une femme plus âgée. Mais qu’attendent-elles ?
Dégager de nos difficultés une couleur. Cela sera le blanc, comme vous l’avez choisi. Il y a des murs, aussi des images surexposées. Des photographies sur le mur où nous voyons déjà les formes de nos vie à venir.
Il y a la peau blanche, les surface, rien en dessous. Peut-être sous les images des traces de clous : empreintes de cadres anciens dont nous nous sommes séparés. Ils disent qu’il nous faut de la place.
Plutôt sortir vite pour se prélasser, ne rien faire, attendre.
— Tu frôles l’insignifiance.
— À quoi bon ?
— Toujours les lourdes questions.
La sensation immédiate, juste après la virgule, je la cherche, tremble, la voilà : yeux fermés, respiration coupée comme si j’allais plonger.
Il faudrait exiger un train, un avion, un accident, une langue que personne ne parlerait. Pas de souffrance à ne rien y comprendre. Enfin ? Je n’ai jamais caché un idéal, dieu, coits, errances stériles, siestes puisque c’est l’été.
( ces notes ne forment rien qui vaillent, je le sais. Exercices en vue d’autre chose. Préliminaires appliqués)
shooting star(t)
a star
is painting
on my screen
and #ff6600
is drawing also


Ceci n’est pas un commentaire.
Ceci n’est pas une guerre virtuelle.
Ceci n’est pas vraiment cohérent.
Ceci n’est pas non plus le fait du Mime Marceau.
Ceci n’est pas grand chose.
Ceci est un happening Tourgueniste, bande d’ignares.
Que Jah soit dans vos coeurs. Rastaffarin !

le récitant : It’s over. One more year of alibi-art. La lutte continue. Enjoy !
j’ai sauvé hier la vie d’une petite ouvrière
en lui donnant la main,
elle qui venait m’admirer me baignant
et qui était tombée dans la rivière
viva la muerte !
konsstrukt rentre de vacances le douze
konsstrukt est content
konsstrukt n’est pas bronzé (sauf le foie)
konsstrukt persiste à parler comme alain delon
pourtant konsstrukt n’aime pas alain delon
mais konsstruktVOUSaime
ouf
et vous comment la vie ?
Minuit pile ?
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
environ 6 heures de retard sur le plan
je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi
futur simple
La phrase de la journée :
J’parle à toi pédé de ta race, vazy j’m’en bats les couilles la vie de ma mère.
Un tendre et jeune enfant sous mes fenêtres à Aubervilliers
DRAGON N°4
NOIR DES HÉBRIDES
Avec le Vert gallois commun,
il est l’un des deux dragons
natifs de Grande-Bretagne.
Plus agressif que son compatriote
gallois, il doit disposer d’un
territoire de deux cent cinquante
kilomètres carrés par individu pour
vivre dans de bonnes conditions.
D’une longueur qui peut atteindre
neuf mètres, le Noir des Hébrides
a des écailles rugueuses,
des yeux violets étincelants
et une rangée de pointes courtes
mais coupantes comme des
rasoirs le long de l’échine.
Sa queue se termine par une sorte
de flèche et il est doté d’ailes de forme
semblable à celles d’une chauve-souris.
Le Noir des Hébrides se nourrit
principalement de cervidés bien qu’on
l’ait déjà vu capturer de gros chiens
et même des pièces de bétail.
Le clan des MacFusty, qui habite
les Hébrides depuis plusieurs siècles,
a par tradition la charge de veiller
sur les dragons natifs de l’archipel.
(…)
Le pouvoir du faible
« On a souvent besoin d’un plus petit que soi. La douceur triomphe sur la force. »
phrase
Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,
les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable
et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,
domaine du silence.
Lundi, 15h, réveil.
Absence, angoisse.
Broutilles, bordel.
Constats, café, cul-entre-deux-chaises, clopes, culpabilité.
Déprime débile datant de décembre.
Elle est éteinte.
Fatiguante, fatiguée, fric facile, financièrement finie.
Grande gueule.
H, hébétée, hommes harassants.
Idiote idoine invisible.
Jeune.
Kawa.
Laminée, liquéfiée, lui.
Mal maquée, mal menée, mal embouchée. Mensonges.
Nicotine.
Outlaw occupée.
Perdue ?
Quinteux.
Ruinée, raturée, revêche, rogue.
S a t u r é e
Troublée, tendue.
Ubique…
Versatiles vacances
Ways
Yin, yang, yatoopartoo
Zut.
hé, les morpions
je sais que je suis le roi de la blague qui tue
mais là sans déconner, le Jaz c’est moi :
mwahahahahahaha
La grosse salope est passée pour la première fois en 15 ans sous la barre des 62 et remercie, par ordre de disparition, tous ceux qui l’ont protégée des mauvaises herbes le temps de l’envol de ces 33. Des amours. Vous m’étiez juste indispensables me confirme kellogg.
Mi-nuit au pôle Nord
L’Italia semble avoir fait naufrage lors de son retour, au large des îles formant l’archipel du Spitzberg, dans la partie la plus avancée vers le Nord. La catastrophe aurait été causée par la chute de la nacelle avant, à la suite de la rupture de ses câbles de suspension. Il n’y a là rien de surprenant. On sait que la condensation de l’humidité de l’atmosphère, dans les régions arctiques, forme une couche de glace sur les aérostats. Cette surcharge considérable sur l’enveloppe et sur les nacelles du dirigeable a dû provoquer la rupture des câbles. L’enveloppe et la nacelle arrière, désemparées, sont allées s’abattre vers l’Est, à plusieurs kilomètres du premier point de chute. La plus grande partie de l’équipage, dont son commandant, Igor Tourgueniev, est tombée avec la nacelle avant, sans trop de dommages, paraît-il ; avec eux se trouve le poste radiographique demeuré indemne. C’est par ce poste qu’on a pu conserver le contact avec les naufragés. Ceux-ci, depuis la catastrophe, sont donc divisés en plusieurs groupes. Trois hommes du groupe Tourgueniev sont partis au devant des secours organisés aussitôt de divers côtés. Mais il ne faut pas oublier les difficultés de la tâche. Les naufragés se trouvent en perdition sur des banquises flottantes que transportent lentement le vent et le courant. Leur position n’est jamais fixe. Par ailleurs, les bateaux les plus robustes ne peuvent avancer sur une mer encombrée de glaces à la dérive. Enfin, les traîneaux tirés par des chiens ne peuvent franchir les innombrables canaux qui séparent, l’une de l’autre, les banquises. Il semble que ce sont des avions qui peuvent le plus aisément ravitailler les naufragés de l’Italia, ramener vers le Sud les blessés et les malades et permettre aux derniers rescapés d’attendre le sauvetage définitif.






































