« -excusez moi messieurs vous pourriez m’indiquer la sortie ? -HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA -he ben qu’est-ce qui vous fait rire comme ça ? –HAHAHAHA la sortie !!! HAHAHAHA ça fait des années quon la cherche nous la sortie HAHAHAHA allez viens Paulo, trop drôle ce gars HAHAHA la sortie HAHAHAHA«
Dans son regard absent Et son iris absinthe Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol Utes de sèches au menthol Entre deux bulles de comic-strip Tout en jouant avec le zip De ses Levi’s Je lis le vice Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent Et son iris absinthe Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol Utes de sèches au menthol Entre deux bulles de comic-strip Tout en jouant avec son zip A entrebailler ses Levi’s Dans son regard absent et son iris Absinthe dis-je je lis le vice De baby doll Et je pense à Lewis Caroll.
Dans son regard absent Et son iris absinthe Quand crachent les enceintes De la sono lançant Accord de quartes et de quintes Tandis que Marilou s’esquinte La santé s’éreinte A s’envoyer en l’air…
Lorsqu’en un songe absurde Marilou se résorbe Que son coma l’absorbe En pratiques obscures Sa pupille est absente Mais son iris absinthe Sous ses gestes se teinte D’extases sous-jacentes A son regard le vice Donne un côté salace Un peu du bleu lavasse De sa paire de Levi’s Et tandis qu’elle exhale Un soupir au menthol Ma débile mentale Perdue en son exil Physique et cérébral Joue avec le métal De son zip et l’atoll De corail apparaît Elle s’y coca-colle Un doigt qui en arrêt Au bord de la corolle Est pris près du calice Du vertige d’Alice De Lewis Caroll.
Lorsqu’en songes obscurs Marilou se résorbe Que son coma l’absorbe En des rêves absurdes Sa pupille s’absente Et son iris absinthe Subrepticement se teinte De plaisirs en attente Perdue dans son exil Physique et cérébral Un à un elle exhale Des soupirs fébriles Parfumés au menthol Ma débile mentale Fais tinter le métal De son zip et Narcisse Elle pousse le vice Dans la nuit bleue lavasse De sa paire de Levi’s Arrivée au pubis De son sexe corail Ecartant la corolle Prise au bord du calice De vertigo Alice S’enfonce jusqu’à l’os Au pays des malices De Lewis Caroll.
Pupille absente iris Absinthe baby doll Ecoute ses idoles Jimi Hendrix Elvis Presley T-Rex Alice Cooper Lou Reed les Roll Ing Stones elle en est folle Là-dessus cette Narcisse Se plonge avec délice Dans la nuit bleu pétrole De sa paire de Levi’s Elle arrive au pubis Et très cool au menthol Elle se self contrôle Son petit orifice Enfin poussant le vice Jusqu’au bord du calice D’un doigt sex-symbole S’écartant la corolle Sur fond de rock-and-roll S’égare mon Alice Au pays des malices De Lewis Caroll.
when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.
Je n’avais pas eu l’impression de réaliser une action décisive.Il se saisit du bonheur uniquement pour faire battre plus vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis : « N’importe où dans le monde ! «
elle dit qu’elle a voulu garder le bébé, coute que coute qu’elle voulait lui donner son nom je demande si le père est parti, d’un air entendu, elle me dit : un jour, la fenêtre était ouverte et au lieu de s’enfuir, il a sauté. les pétales brûlent sur le mur bleu marine, s’éteignent progressivement.
Cette loi de l’alternance est aussi un motif, ou plutôt une épreuve qu’il faut accepter, sans ressentiment ; lorsqu’une phase d’abattement rend le travail impossible, espérer pouvoir à nouveau retrouver ce pouvoir de dire, d’exister en somme puisqu’on a pu enfin accepter le péril, car cette loi est bien entendu une machine infernale !
Pulse pulse L’énergie La vie puissance plus Les rencontres Au détour d’un bar D’un vernissage Les hasards les possibles Et jamais la même route J’ai tout Au bout de mon bras Au bout de mon pas Pulse pulse La vie électrique
Dehors, la file des candidats tévé réalisme, répétitions, oh happy days, la neige recouvre tout étouffe les voix gèle petits petons théorie du chaos et capitalisme phase trois, quatre ou cinq en tout cas phase terminale petit cancer portatif plutôt que plaie purulence polype anomalie. On se serre les uns contre les autres, rester vivants, garder la pêche, la voix, le pope est mart dit la rumeur elle dit aussi le jury sera intraitable avec les cathos égarés, ne sera pas tendre avec les jewish princess égarées bottes en fourrure et pantalons customisés strass, ne sera pas tendre si tu ressembles à rien et à personne, pas vendable baisable exploitable recyclable able ad lib. La file avance s’engouffre studio, attention là igor tu fais du sous-clotilde pas éxagérer non plus avec la fusion esprit-esprit, la file s’engouffre donc les premières victimes sont recouvertes par la chiasse blanche qui ne cesse de tomber au moins visuellement ça reste filmable montrable baisable exploitable able ad lib. On ne sale pas devant les studios c’est connu, on ne sable (able ad lib) pas non plus sauf période paris-plage et beaux hétéros beaufs culs nus cherchant JF bien sous tout rapport branchable, baisable, able ad lib. Dehors le temps passe, on piétine les corps ensevelis, on trébuche et si l’on ne se récupère pas on tombe à son tour, tombe et personne ne t’aidera ne te tendra la main ne te sortira de la neige de plus en plus collante terrible blancheur qui écorche les yeux, au contraire, te piétiner te narguer te broyer ne noyer t’éliminer candidat en moins toujours bon à prendre et merci pour le tuyau, de toute façon tu n’étais pas able ad lib alors tu sais c’est mieux pour toi, non ?
– Certains de mes organes intérieurs deviennent des abats une fois que je suis mort. – C’est quoi un happy end ? La vie n’est pas une série de fins, juste des moments. – Beaucoup de mes compatriotes sont incapables de dessiner de mémoire le drapeau de l’Ethiopie. – Et 1,2,3 0. – La somme de mes côtés n’est égale qu’à rien. – Le coyote aurait dû mourir depuis bien longtemps, ce con. – Les phrases définitives se terminent toujours par un point, comme les autres. – Do you love me ? malgré tout.
Et moi je te dis, mes dents sur tes lêvres et ton amour sous mes rêves Envôle toi, petite et, nos idées sont comme du cyanure, douces et mortelles Non ?
Great product, great sector, tightly held, with great results expected any day. Canal Petroleum is going to make you a winner !
comme revenir et n’être plus que l’approximatif dépositaire de l’alibi à train à torpeur et sortir comme revenir sans correspondre au réceptacle d’avant le corps mort que l’éveil inverseur investit d’inconscience à la constance des jours après nuits
l’indifférence alors diffère de celle d’alors juste diffuse désormais reclus de l’hors soumis dès lors à l’heurt de l’autre l’oblitérant d’oubli la surface même d’un visage proie jusqu’au point d’être preuve de l’atavique introversion dans l’alibi
j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…
« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »
Depuis le début de ce siècle Nous avons vu l’apparition Du moteur Ford à explosion Puis de l’avion à réaction
Mais de toutes les inventions C’est sans doute la bombe à neutrons Qui nous laissa le plus baba Au cours du célèbre Hiroshima Mais 1990 devrais nous laisser tous pantois Devrait nous laisser tous gagas
Il y a les missiles patriotes Dirigés par ordinateur Sony Fuji et Macintosh Se culbutent dans les airs le rush La guerre technologique fait rage C’est un super méga carnage Attention voilà les avions Qui tirent C’est l’heure de l’émission En 1990 C’est l’heure de la médiatisation En 1990 C’est l’ère de la conscientisation
Fini les temps maudits du sport Du jogging et de la cigarette La preuve en est nos beaux soldats Américains qui sont là-bas Bronzés à la vitamine d Nourris aux fibres équilibrées Les mort qui seront faits là-bas Seront en bonne santé je crois
L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.
Lucienne profite de ce qu’Augustine est partie à la messe pour la mort du pape pour appeler Marie-Renée tout cela est bien triste mais Lucienne n’a pas souvent l’occasion de bavarder avec Marie-Renée Augustine n’aime pas trop Marie-Renée elle la trouve vulgaire et un peu odorante même au téléphone
Irrationnel, édredon-barré, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire : le tourguenisme. Vous ne nous croyez pas à l’intérieur de lui, cependant, l’un ou l’autre.
merci appuyé à l’inestimable Igor Tourgueniev, fabricant des cathédrales de l’homme de la compagnie des allumettes…
Dire que les nuits sont chaudes à Gardel est une métaphore digne du plus sobre des bastes : on vient de toute la ligne pour s’y ennivrer, danser et trouver un torse contre lequel se reposer… Les soldats de Gardune, les techniciens des villages ateliers, les femmes des portes de la vie… tous passeront un jour à Gardel… Tourgueniev quitte progressivement cette agitation et s’oriente rapidement dans le maelstrom coloré vers sa destination. Après quelques minutes de marche il emprunte la dernière ruelle qui l’emmène vers son but, serpentant entre les abris de plâtre et de métal. Il s’est engagé dans la galerie n°7 depuis un certain temps déjà et progresse en direction de Stal dont on peut apercevoir les lourdes portes d’acier au bout de la galerie. Natalia veille à l’entrée de la minuscule impasse où se tient le rendez vous. Adossée à une des habitations, elle observe les allées et venues, par ailleurs fort rares dans cet inélegant faubourg. Son regard reste impassible lorsqu’elle aperçoit Tourgueniev qui guette néanmoins en vain dans le vert profond de ses yeux une lueur d’affection ou d’estime.
La face rivée vers l’asphalte, jusqu’au moment où son crâne ira se fracasser contre le bitume. Etranges étés, l’un vit fondre le macadam et s’ouvrir le flux, l’autre n’est plus que matière brute, froide et hermétique. « A la croisée des chemins, l’étau se resserre à petits coups ». Tant de routes à prendre, de voies à explorer, mais sur le bitume une seule ombre tient un jerrican vide, et n’a plus envie d’aller nulle part.
ici la campagne le chat se cache dans la cheminée il fait plus que chaud plein soleil, avec olivier, antoine et mum… je vais me poser me reposer et attendre paisiblement l’arrivée de mon Amour si loin des yeux mais tellement dans mon coeur. ok, c’est mièvre mais bon.
Le MSN de la journée : Le seul truc qui m’embete c’est mes mains. Car j’ai coupé l’oignon et manipulé un peu le hareng avec ma main droite. Et malgré les lavages successifs, la fragance entetante de l’oignon concurrence le parfum vivifiant du hareng. hareng, oignon et saint marcellin
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial (dimanche matin) où je décidais sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir, temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec un face à face émouvant comme une image fixe découpée sur un film de Bergman en silence, bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
Sélavy m’a dit que la vie était rose et même rrose tant elle était envoutante et qu’on aimait à l’écouter rouler Le croyez-vous que Sélavy m’a parlé? Le croiriez-vous qu’à me voir jouer avec des fous elle ait eu le feu aux joues? Elle m’a regardé leur montrer sous ma jupe pour qu’ils aient connaissance de la connaissance. Croyez-vous, maintenant, que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?
The stock market contains a true order because it is a chaotic system, and Quantum theory teaches that whenever there’s a true natural chaotic system, there must be a natural order within it. The New York Stock Exchange is the world’s largest equities market. Some 3,000 companies now list over 200 billion shares, with a total market value of more than $12 trillion. The NYSE is an agency auction market. Buy and sell orders meet directly on the trading floor, and prices are determined by the interplay of supply and demand. The result is a complex, interrelated and chaotic system which is manmade but staggeringly complex. And it is now computer-directed. The story of the stock market lies in a vast string of numbers. If there is an order in this chaos, it remains thus far invisible. « Millions of human hands at work, billions of minds…a vast network, screaming with life : an organism. A natural organism. »
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis mais c’est le seul endroit où il fait bon desespérer. (Cioran) Il y a du soleil sur Paris, le brouillard ne peux plus lutter, il se cache à l’est. Cette fois, tu n’aurais peut-être pas du partir, peut-être est-ce ça « L’Imprudence« . A l’est rien de nouveau, ici, une lame de fond fait le ménage, discrètement. Plus un nuage, le temps idéal pour aller voir les galaxies sur le mont Valérien. Les étoiles t’attendent. Dépêche-toi, on a tout le temps…
ce matin : se lever de bonne heure se lever sans effort une bonne nuit de sommeil un jour parfait boire une petite sangria dans le parc puis le métro sans soucis arriver au boulot calmer les doutes des uns et des autres t’imaginer près de moi soulignant tes yeux d’un trait de crayon noir