pfff…

je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs
include(salut);
include(message_peu_sympathique_mais_surement_partial);
include(demission_raisonnable_d_un_projet_pourtant_interessant);
include(formule_de_politesse);
include(signature);
Estragon,
viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.
ARNOLPHE
La promenade est belle.
AGNES
Fort belle.
ARNOLPHE
Le beau jour!
AGNES
Fort beau.
ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?
AGNES
Le petit chat est mort.
ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?
AGNES
Non.
ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?
AGNES
Jamais je ne m’ennuie.
a star
is painting
on my screen
and #ff6600
is drawing also

Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
environ 6 heures de retard sur le plan
je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi
futur simple
La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
|
des pleurs alors nous avons franchi un cap
tu es ouvert et sans vulv-garité
torrent oui oui ça passe ça vient
petits jets de phrases absconses
pour les demoiselles en tongs
dont les jolies robes me font penser
parfois à des nappes de pique-nique
des pleurs ? pourquoi des pleurs ?
ha oui faciliter la connection, l’accrochage
des engins dans la mécanique du
plaisir vous n’avez que ce mot rikiki
plaisir et petites bouffes pénardes
sur les quais des Seine, mon dieu c’est
pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour
un POEME PROEME PROBLEME
mangeons mangeons mangeons-nous
La citation de la journée :
– Tu vas voir, quand ils vont rentrer, je vais aller les insulter à Roissy
– Oué, si y rentrent ! Faut leur supprimer leur carte de séjour !
Danemark 2, France 0, café La Comédia, place Mouton Duvernet
rideau
eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : pas encore complètement.
masque 2 : non pas encore.
criquet 1 : bzzz bzzz !
criquet 2 : en effet.
masque 1 (piétinant les criquets) : ah ah ah crêve sale bête !
criquet 1 (mourrant) : aarghh !
masque 2 : ouééé !
criquet 2 : salauds masqués !
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : j’ai un caillou dans ma chaussure.
criquet 2 (tout bas) : héhé !
masque 2 (criant) : non !
masque 1 (explosant) : boum !
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : i worship a god with an elephant head.
criquet 2 (sort de scène) : les criquets ne parlent pas anglais.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : ça commence bien.
rideau
Bon, jeudi encor’
|
Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.
« Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent.
Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent.
Je m’ennuie donc un peu.
Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée.
Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres.
Les autres pas me font rentrer sous terre.
Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique.
Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé?
Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile.
Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste!
Mais tu as des cheveux couleur d’or.
Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé!
Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi.
Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…«
.
hello les petits clous
on m’appelle Steppen Wolf; en français, ça donne plutot un truc du style Stephane Loup.
Enfin, je sais pas, parce qu’on m’appelle jamais en français.
Les français me prennent pour un chien, alors ils font « psst , hep, piti chienchien par ici le bon nonosse… »
Qu’est ce qu’il sont droles…
ouaf!
J’écoute Highway to Hell d’AC/DC mais j’aurais pu aussi bien mettre Jamelia, Charlemagne Palestine ou Error Institute, je m’en branle totale de la musique dans ces moments-là. Bon ok pendant le premier solo je dodeline de la tête en jouant avec mes cheveux imaginaires. En fait le premier solo c’est déjà la séquence de fin et donc je ne m’excite pas trop non plus car 3 minutes 26 c’est un peu léger comme durée pour vraiment s’éclater. Je tire violement par le col Starsky de sa zebra et l’éjecte sur le trottoir au milieu des passants, comme une merde. Il a quand même traumatisé et formé toute une génération de machos puissance 10. Et c’est pas fini avec le culte de la rediffusion les générations de connards s’enchaînent. Je démarre le tas de boue super kitsch sans faire crisser les pneux 23 pouces ni effrayer les vieilles peaux du quartier. Cool, tranquillou, comme la clio de papa. Je respecte les vitesses très basses des villes de pignoufs, je ralentis super fort quand un dos d’âne ou un passage de marmots apparaît sur la route. Je n’ai pas de canette de bière en alu coincée entre les genoux ni de pétards au bec ni de téléphone portable kidnappant ma concentration, je suis vraiment clean.
Je remonte à 48 Km/heure l’avenue principale d’une ville uniquement peuplé de connards mais qui hélas sont des bons gars alors on ne peut pas leur en vouloir.
Même pas de sono potable dans sa tire de pecno juste une cibi donc j’active de nouveau mon ipod sur Slow de Kylie en ne plaçant qu’une seule écouteur dans mon oreille droite pour garder un semblant de vigilance aux signes éventuellement émis sonorement dans ce secteur de cette ville capitalo-marchande. Je roule toujours tranquillou dans cette tire bien kitsch à 47 km/h mais appuit plein gaz et me propulse à 80 Km/h en trois secondes en voyant traverser un groupe d’incompétents notoires. Bing. J’accélère encore et quatre secondes plus tard c’est à 138 kilomètres heure que je freine à fond usant en cela plus de 2% de la gomme des pneus 23 pouces et provocant sur l’avenue une assourdissante perturbation qui provoqua même, je le sus plus tard, quelques évanouissements. Je saute du véhicule en le laissant en plein milieu de l’avenue puis tabasse un môme de riche qui joue les pauvres pour lui voler son skate et m’accrocher à un bus, le 183, couloir central réservé de l’avenue donc tranquillou. Après deux kilomètres en ligne droite j’ai en ligne de mire trois des principaux instigateurs du démantèlement des services publics et je les choppe un à un en les fracassant de coups de boules tous en tirant avec mon autre main sur les nombreux bodyguards en position attaque. Cela ne dure pas plus de 20 secondes, suffisantes pour grosse punition. Par une téléportation que je ne m’explique toujours pas j’atterris d’un coup sec en pleine réunion altermondialiste et tente une percée théorique pour leur signifier toute la vénération qu’ils procurent malgré eux au capitalisme en n’en contestant que 7% du fonctionnement puis active des rétro-fusées me propulsant à travers le toit puis appui sur un bouton rouge, ils disparaissent.
Un peu plus tard Starsky se relève et je lui rebalance un coup de santiag dans les côtes, en brisant au moins une. En grande banlieue je braque un dépôt de pillonage de livre en ordonnant aux ouvriers de se coucher au sol simplement du regard. Je bipe deux hélicoptères russes de gros tonnages (je viens de gagner dix minutes en allant pas chercher sur internet une marque et un modèle d’hélicoptère russe ou soviétique pour enrichir cette séquence) pour transporter les livres et arroser les villes à proximité. J’arrête de la main un 4×4 vulgaire en prend possession facilement malgré deux caniches dont je suis obligé de briser les os pour qu’ils ferment leurs gueules puis lance le tas de boue à fond vers une station essence. Je m’éjecte à temps dans un fossé.

Hippocrate va chercher les origines naturelles des maladies.
Il espère qu’avec une seule théorie il pourra expliquer toutes les maladies. C’est la fameuse théorie des quatre humeurs. Le corps serait composé de quatre humeurs : le sang, la bile jaune, la bile noire et la lymphe.
Quand ces quatre liquides sont en proportion harmonieuse, c’est la santé.
Quand il y a déséquilibre, c’est la maladie.
282
le moment libre va arriver
mais on peut jamais souffrir
on va faire une chute avec toi
ici, un mignon petit lapin effectue des va-et-vient sur un parcours d’approximativement 1 cm
lorsqu’on le survole, il déclare :
« please kill me »
Après un combat titanesque avec ma conscience, je reviens sur ce dernier post et annule honteusement cette proposition spéculatrice/tive/nte.
Veuillez donc ne pas tenir compte de ce précédent message. IL N’Y A PAS D’EMPLACEMENT À VENDRE !
Je je jee jejje jjee tteennaiis ààà vvvouusss annnonncerr
quu quue quueeee quue jjjeee ssssuisss e e en ennn messurree
dddddddd » »éééécrirrrreee cccoorrecttteemennt dedddedepppuiiss
mmmmmonn ammmmmmputtttttattttttioooooonnnnn dee deee eddee lllaa llaa
maaaaiiiiinn ggau gauu gaaauu ccchhhe grggrgggggrr effféééee àààààààà
mammam ammooommooonn brb brbr brr brr braaas droiiiiiit e e eetttt dem
demma demamain eeeeeeet dde maaaa mmmmmaaain drrrroitee ààmmmon brrass
gaaauuuuuuchhhhhhhee. C CC »CCC » » »eeesst u u uu nun vvérr riiitab bl blle
su sssuuuuuu suuc suuuuuc suuccccè suuuuuuucccccccè succès. .. . … … .
Tu me connais tellement bien. Je sais que tu retrancheras les vapeurs d’alcool, la peur, les fautes et que tu verras ce qui compte – un code à déchiffrer, écrit par un type qui croyait s’exprimer clairement. (367)
___________________________
367. Du coup, cette phrase qui parle d’un « code à déchiffrer » me rappelle que les plus belles lettres d’amour sont toujours codées, et ce à l’intention d’une seule personne et non de plusieurs. (368)
368. Dans cet admirable commentaire de la lettre de Navidson, Errand oublie curieusement de préciser que les plus belles lettres de rupture sont elles aussi des « codes à déchiffrer ». – Lect. (369)
369. Comment en serait-il autrement ? Les plus belles lettres de rupture sont toujours des lettres d’amour. D’ailleurs la seule lettre d’amour que j’ai jamais écrite fut une lettre de rupture. – Lect. ($$)
$$. Sauf que ça n’était pas une lettre de rupture. Disons plutôt une lettre de rejet. Et bien sûr, c’était aussi une lettre d’amour. – Lect. (371)
371._____________________________________________________ (371-bis)
371-bis. Manquant. – Admin.
On a fait des tas de guirlandes. Puis on a fait la fête avec des feux d’artifice. Et ce courant d’air est revenu. Il est passé sur mes épaules dénudées, puis il s’est glissé dans mon dos, entre l’étoffe de ma robe et ma peau. Le frisson a parcouru tout mon corps et s’est attardé au centre de mon plaisir. Je ne me suis pas retournée. Il me disait: maîtriser ses pulsions engendre souvent la jouissance. Alors je ne me suis pas retournée. J’ai bien fait.

« – Mais qu’est-ce qui t’arrive, bordel, tu as vu ta tête ? T’as vu un fantôme, y a un macchabe qui t’a parlé, « you see dead people everywhere » ?
– j’en ai vu. C’était pas y a vingt ans, c’était pas dans une armoire en plastique ou dans une vieille R16 verte, c’était pas dans le filtre de l’aspirateur ou dans les circuits internes de la radialva pourrie du salon, c’était pas sous l’escalier de la cave ou dans la cheminée de la chaudière, c’était hier, c’était hier soir et c’était dans la bonde du lavabo. J’ai pas halluciné, je suis pas fou, j’en ai vu, c’était là.
– accouche, parce que là je suis pas sûr de te suivre, et j’ai un cours de componction ce soir, faut que je me prépare.
– des poils putain !! Des poils rouges et rêches, j’en ai revu hier, hier soir avant de me coucher, hier soir, des poils rouges, une putain de componction touffue. Je suis monté dans la salle de bains sur orbite, j’étais d’ailleurs un peu en apesanteur, passons, et j’ai fait tomber le capuchon d’un tube de dentifirce dans le siphon. Bling-giding. Une sorte de componction sonore. Alors j’ai commencé par regarder dans le trou pour voir si le capuchon restait à portée, parce que le dentifirce qui sèche, je sais que c’est un classique mais quand même, c’est dégueulasse. A force, ça fait du plâtre, des croûtes de plâtre, avec un petit peu de componction autour. Donc je voulais récupérer le capuchon, parce que je dois lutter contre mes tendances porkasses, un peu, quand même, et que la componction c’est crade. Je voulais voir si je pouvais le choper avec une pince à épiler, un tournevis, ou un componcteur. Sauf que je l’ai pas vu, ce putain de capuchon. A la place, y avait comme une mousse humide, une espèce de componction fibreuse, qui obstruait le conduit. Je distinguais pas bien, mais au bout d’un moment j’ai vu, j’ai bien vu qu’elle était rouge, la mousse, et que c’était pas de la mousse, mais des putains de poils rouges et rêches. Pas beaucoup, une petite touffe, à peine componctive, mais cette putain de touffe rouge ; ils sont revenus, ils flottent tous les fils de pute en bas, et ils sont revenus, ces saloperies de poils rouges et rêches tu peux pas savoir le choc que ça m’a collé, à cette heure-ci j’en ai encore la gerbe. Je suis resté québlo pendant trois ou quatre minutes, l’oeil dans le siphon : paralysé, comme saisi de componction.
– t’es à l’ouest, sérieux. Tu me dis que les conneries avec lesquelles tu me bassines depuis des mois, tes spores zarbis à tendance « présence maléfique », sont réapparus dans ta station orbitale à la con ? Et que ça te fait flipper ? T’es sûr que t’as pas vidé un cendrier plein, un reste de componction, ou une connerie comme ça dans ton lavabo ? T’as pas ramené une punkoïde défoncée qui s’est passé la crête sous l’eau ? Tu me joues quoi, là, « les Profanateurs de Cadavre Contre-attaquent Encore et Cette Fois ils sont Déguisés en Descente de lit » ? T’es au courant que tes propos sont, comment dire, légèrement délirants ?
– des poils rouges, merde. C’était rien d’autre, c’était des poils, mouillés, rouges, gluants, flippants. J’ai pas pu démonter le siphon, je me suis barré. Fous-toi de ma gueule si ça t’amuse, mais moi j’étais tellement retourné que j’ai tracé, le regard vide, la lèvre tremblotante, les mains moites, la componction palpitante, comme si j’avais reçu un texto des Iad Uroboros qui m’annonçaient rien qu’à moi qu’ils allaient traverser le continuum espace-temps pour venir nous anéantir, comme si je manquais tout à coup de componction, comme si…
– eh mais t’es défoncé, toi. Attends, stop, pondère, là t’es sorti des rails, je comprends rien. T’as foutu le camp de chez toi ?
– oui, et en courant. Fuck le dentifirce. Je suis repassé en fin de matinée, je suis monté en claquant des dents, j’avais le coeur à trois cent, l’appart n’a jamais été aussi silencieux et sombre, j’avais la componction à zéro, mais j’y suis allé. Et plus de poil rouge dans le siphon. Rien.
– et le capuchon ?
– nan, rien.
– aoh, c’est con, ça va faire du plâtre, finalement.
– j’en peux plus, je sais plus à quelle componction me vouer. C’est vraiment flippant et toi tu te marres.
bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/
le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator
la vie de ton chat
je m’en branle
y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle
tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?
bonne conscience collective
mon cul
juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul
je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes
ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps
ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée
et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés
je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde
les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?
le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit
la vie en leasing…
foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes
la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement
prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas
tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe
vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres
vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres
ceux qui me manquent sont morts
les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…
vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !
je reste debout !
…à bon entendeur
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
travail
Du latin tripalium, instrument de torture.
La notion désigne d’abord, en opposition avec celle de jeu, une activité pénible et contraignante ;
la double tradition grecque et chrétienne en fait d’ailleurs une souffrance et une punition, voire
une malédiction (Bible).
Intermittent, retournes dans ton pays
Intermittents fainéants à plein temps
intermittents, rendez nous notre argent
échassier trouves-toi un vrai métier
faites des enfants, pas des intermittents
la grossesse a 6 mois
les femmes derrière, les hommes devant
A bas, a bas, le second degré
USA sors nous de ce mauvais pas
Bush, Bush, montre nous la voie
Monsieur Bush, priez pour nous
la parité c’est pour les dégénérés
Chirac président
Monsieur Jean-Jacques Aillagon, tenez bon, s’il vous plaît
Monsieur Raffarin vous nous faites du bien
Raffarin nous voila
Monsieur Pasqua vous m’avez donné la foi
Charles Pasqua reviens les mettre au pas
Mr Nicolas Sarkozy à la culture s’il vous plait
Subvention égal dépense d’argent
PSG fais-nous rêver
Travail, famille, télévision
Remettez le José au frais !
C’est pas les agriculteurs qui nous empêcheront de manger des hamburgers
On aime, on aime les OGM
La culture est une marchandise comme les autres
Alain Delon, rejoins-nous à Chalon , Monsieur Chirac à Aurillac,
Michel Sardou un peu partout
TF1 c’est rudement bien
ARTE c’est trop compliqué
c’est toujours sous titré
avec des films étrangers
ARTE, c’est pas bien, on n’y comprend rien
chacun pour soi, et pas les autres
on est plus, plus de droite que vous
non, non aux manifestations
La droite est adroite, la gauche est gauche
Afrique paye ta dette aux pays occidentaux
Le Bigdil c’est pas si facile
Star Academy c’est pas si mal que ça
restons divisés
les grévistes sont des gens qui ne travaillent pas
les chômeurs sont des gens qui ne travaillent pas
moins de festivals, plus de quinzaines commerciales
Plus de corsos fleuris, moins de festivals de hippies
le Puy du Fou dans toutes les villes
on veut, on veut des sons et lumières
les reconstitutions historiques nous apprennent des choses
Monsieur De Villiers, vous avez de bonnes idées
un vrai statut pour les majorettes
la culture est une marchandise comme les autres
manifestants, vous gênez les commerçants
le FMI ne fait plus crédit
Tf1 sur toutes les chaînes
Mac Donald, dans les cantines
Mickey nous fait rire, et Donald aussi
1 euro, c’est 1 euro
Selliere président
les retraités au boulot
la police protégez nous
la police pas trop loin de nous
Nous sommes tous des américains
les vrais artistes avec nous
on veut des sous, pas des crassous
Les vraies valeurs sont dans nos portefeuilles
Les bonnes actions sont dans nos portefeuilles
CAC 40 CAC 40 OUI OUI
Jean Pierre Gaillard rends-nous l’espoir
Joueur de djembé remontes dans ton cocotier
les cheveux longs c’est pas pour les garçons
les boucles d’oreille ça fait efféminé
les boucles dans le nez c’est pour les bovidés
les rastaquouères au frigidaire
les manouches à la douche
Pas d’allocs pour les dreadlocks
Ma maison mon horizon
A bas les colonnes de Buren
La batucada ne passera pas par moi
La culture ça fait mal à la tête
…
métro
station Concorde
je descends pas
contre moi un mec très grand, très mince, grands yeux verts
assez bronzé, maladif mais bronzé
donc Concorde
la porte s’ouvre
il se penche vers moi et me murmure un truc à l’oreille
moi, dans les vaps : « hein ?«
lui se repenche, la sonnerie retentit, la porte va se refermer
il murmure un truc du genre : « larvae fugit toma«
moi : « quoi ?«
il bondit dehors
la porte se ferme, je me rapproche de la porte
sa main, paume ouverte, me frappe au visage, collée à la vitre
une marque, un tatouage ou une brûlure…
ses yeux verts, que je devine, me scrutent
je fixe la marque…
le métro démarre
boulot
…
Halloween 9
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approuvez les débuts de film avec Michael dans la morgue et droite après que ses yeux s’ouvrent saisit-il le docter par le cou et le sang sort-il de ses yeux alors halloween des débuts de chanson que nous allons au sarha à la maison d’heure parlant à un ami qui sera anonyme elle ont demandé le sarha sont vous redy pour la partie? sarha indiquer non vrai vous aucun ce qui produire pour la dernière fois halloween dire ouais butthat excédent maintenant non inquiéter vous être fin alors sarha dire yah vous penser scène aller Michael dans bois sanatarem rechercher jamies corps biseauter trouvaille v lauries pièce pour trouver son SH être non là contenus pour regarder alors voir docters travailler dans son un docters dire aucun impulsion appel alors ohter docter système je biseauter être mort pour jour peut-être bouche bien voir Michael tête dans porte dedans marcher loin alors Michael promenade en bas rue hondonfield Se un insecte cela lire ‘halooween partie 9 heure ‘vouloir pour briser partie voir lui marcher dedans avec un couard alors type porte dire gentil masque sarh être non aller comme cela alors film aller massacre avec knifes knifes et plus knifes alors aller centre partie unique non que Michael lui individu être là voir un nerd en ligne alors dire ‘type venir ici ‘alors sarha dire wha être h syas écouter halloween chanson commencement sarha indiquer tour en bas type indiquer pourquoi alors dire son très rampant où vous trouver? le type de te dit sur le sarha net dit le tuera que je ne veux pas être effrayé en ce moment BIEN! ‘le type dit l’ok correct j’approuvera le nowwe voient un jamie de weno de caskat est dans lui que nous voyons John il dit je suis ainsi maman désolée il des sobbs dix nous voyons molly elle dit tate de manque je suis désolé si j’étais selfless ceci n’aurais pas l’ok de happend nous voyons John He est dangrtament wachting de maison sur les nouvelles il ont vues que un journaliste il dit était ceci sont vraiment était itdangertiment? alors John dire vous mais votre âne être vrai quelque manière nouvelles que Michael être dans maison aller sarha alors phénomène et trouvaille John voir ici porte johns loger alors porter lui son maison partie être foncé dans ther seesort un forme sorcière avérer pour être Michael avec sang partout son masque voir lui poignarder sarha alors shes complètement alors bataille microphone et John molly obtenir un feu exstingwiser dedans mettre aux yeux Michael dix dire laisser aller John maintenant alors dire aucun je devoir rester ici pour mon maman andmy famille courir outre du thn John et Michael battaling tout comme le busta et le microphone dans le ressurection alors le combat continue le microphone de la poussée de John et une fenêtre et son gos arrière dedans à un certain brokein John de verre prend un morceau de verre et les encavateurs de microphone du cou du microphone de coupes son cou en douleur alors John coupe sa tête au loin qu’il est mort pour sûr il enlève le masque de te de Michael nous voient que son visage tout brûlé et sanglant dans halloween l’extrémité de te de débuts de chanson…
—————————————————————–
Cool non ?
« Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Un homme repoussoir. Voilà ce que je suis. » F.D.


Pulse pulse
L’énergie
La vie puissance plus
Les rencontres
Au détour d’un bar
D’un vernissage
Les hasards les possibles
Et jamais la même route
J’ai tout
Au bout de mon bras
Au bout de mon pas
Pulse pulse
La vie électrique
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
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Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle. |
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« La question qui revient sans cesse sur l’obligation pour un tourgueniste de ne pas retranscrire son nom donne souvent à lire ou à entendre d’étranges choses. Cela peut aller de la simple prohibition automatique à la raison la plus occulte qui soit. La vérité est ailleurs, et il suffit de se plonger dans les racines du tourguenisme et de l’Ecole Hélicoïdale Molletonnée pour le comprendre. Nous essayons de décrire très brièvement quelques pistes qui devraient être suivies par nos derviches tourguespires. Mais entrer dans un tel egregore implique de conserver à l’esprit que si l’on cherche à percer les mystères de la Spire, l’on se doit de le faire dans le respect des hélicoïlinks car le paradigme tourgueniste veut que le Spirosyndrôme Circonbullaire soit chargé de la puissance de la création de l’univers lui-même. Le tourgueniste pense que le nominalisme interventionniste n’est qu’une permutation de la rosace bloguistique. Mais par référence à la sémantique habituelle, la carte n’est pas le territoire. Or cette occultation, si elle est mal comprise ou mal dirigée, peut être destructrice pour le tourgueniste. Osons donc méditer sur le nom, mais dans le souvenir du respect et de la crainte du pouvoir qui est en lui. Sans déconner.
D’ailleurs, depuis la parution du livre « Tourguaos : making new science » de Sikorski en 2009, cette science est en effet en voie de former un nouveau paradigme qui influence plusieurs secteurs de la science traditionnelle. Comme le mentionne Sikorski (ibidem) : « Avant 2007, aucun livre de prospection nexialiste ne contenait le mot fractal ; en 2015 je pense que l’on ne trouvera pas un livre de physiopsychomancie qui ne contiendra pas ce mot ». Cette nouvelle science appelée communément science de la complexité ou tourguenisme, a vu le jour dans les années 2000 et s’est développée notamment grâce à la puissance de calcul des nouveaux ordinateurs, aux réseaux de télécommunications multiplexés, et aux interfaces allégées. Elle regroupe actuellement plusieurs courants qui partagent notamment le fait de reconnaître le rôle du tourguenisme dans la genèse de la complexité. Trois tendances majeures s’appliquent a ces théories, qui sont : l’étude des systèmes dynamiques bullaires et chaotiques, à partir des précédentes modélisations des systèmes complexes comme la météo ou l’économie (toodidoo). La deuxième s’intéresse à l’auto-organisation des systèmes bullaires, réseautale, intersticielle, dans laquelle on peut inclure les structures dissipatives, les gigognes gidouillesques, et l’implémentation structurelle qui segmente les sous-groupes en circonbulles, nocturbulles, corticobulles et bulles. La géométrie fractale se caractérise par son invariance d’échelle, c’est-à-dire le fait de retrouver la totalité dans la partie, peut importe à quel niveau on observe la structure. Vous me suivez.
Mais malgré tous ces développements, il existe une confusion primordiale autour du terme « tourguenisme ». Selon Sikorski, on retrouve plus de trente-et-une définitions différentes de sa complexité spirale. Autant dire qu’on entre pas là-dedans comme dans une bibliothèque verte, vérole. »
Pr. Drunnörst Gulkstra-Grüll, préface au « Codex Troglodidactique de Tourguenisme Appliqué », mai 2009.

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.
le récitant : do yourself a favor and become your own savior.
Ici se trouve ma passion cachée
ici se trouve mon amour
je le cacherai sous une couverture
le berçant jusqu’à ce qu’il s’endorme

Je le garderai dans un endroit caché
My wedding man
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear?
Are you hidden in a tree ?
Are you hidden in a church ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
It was a beautifull beautifull day, more than us,
How could you waste such a beautifull day ?
My wedding, my wedding man.
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear ?
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
by FrançoiZ Breut
Trois deux un partez, et hop! Il court il court le furet; je l’attrape par la queue, je le montre à ces messieurs, et on s’assoit sur le haut d’un mur, le faîte d’un arbre. J’embrasse à pleine bouche l’amiral qui l’escalade, ça ne vous étonne pas du tout n’est-ce pas? Mais pour qui me prenez-vous?
On reprend la course, le furet va assez vite, moi un peu plus encore, sauf quand il y a des tunnels. La tortue est loin derrière, elle ne gagne jamais ça c’est des conneries. Mais pour les gros arbres écrasés au milieu de la route, je bondis au-dessus, et mes jambes s’écartent, se mettent à l’horizontale, mes muscles saillent et je gagne!
Oh! Je m’écrase sur la ligne d’arrivée, ma joue rape, j’ai la gueule déchirée. En fait personne ne voulait gagner on m’a fait croire à une fausse course. Je pleure dans la boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse, il m’emmène, je le crois.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons lalalalilala vers une clairière illuminée. Oh lala… les poncifs de l’amour, toujours!
Vous nourrissiez les chats
sur le plus petit des campo,
on ne voyait de vous que votre pardessus
aux motifs domino,
on devinait votre grace
et votre bienveillance,
meme de dos
et meme dans la pénombre.
je veux vous revoir
et c’est pourquoi j’arpente sans but
les ruelles de Venise
suivant discretement
des chats élégants et indociles,
esperant en vain,
qu’ils me conduisent
à votre domicile.
« Il est certain que de nos jours on doit renseigner sérieusement ses enfants sur le mécanisme sexuel, au lieu d’abandonner cet enseignement au hasard ou à des domestiques vicieux. »
Henri Havelock Ellis, Etudes de psychologie sexuelle (1897-1910), t VII
| Clément Thomas lé Fu l’aZile ):mµn< Tétard FrOgs sumoto .iki P.Juce life & knife spirit Tourgueniev ce héros Félix J. tOma car(r)oline sunflowers & rhododendron Gil Elvgren 544×378 daAAAAtempO SpOke yOu #00CC00 voOdoOïsm dOctOr mikmac I don’t know who yu’re Opium & delirium dragon-pet spill kung-Fu Daniel Johnston hihi Wlad et Marienka pavu hihihi Nelly chamallows les demoiselles green paper Montmartre Iggy pOp Pierre Perret diabOlism & madness mummy c’est toi chéri ? smartitude & freakytude data processing all languages mi luv ApOllon & Venus sOmeOne taHu!!! mirage & palmtree amicalement votre empty el torO |
« Comment as-tu pu, mon Dieu,
Dans ma détresse, dans ma crainte et mon découragement, te détourner entièrement de moi ?
Hélas ! ne connais-tu plus ton enfant?
Hélas ! n’entends-tu pas la plainte
De ceux qui te sont
Attachés avec fidélité ?
Tu étais mes délices
Et tu m’es devenu cruel;
Je te cherche en tous lieux,
Je t’appelle, je te réclame à grands cris
Mais je n’entends que ma propre plainte et ma lamentation !
Il semble que tout cela te soit indifférent. »
Jean-Sebastien Bach – Cantate BWV 21 (Récitatif T – Violon I/II, Viole, Basson et Orgue et Continuo)
Et déjà la perte de vos cheveux s’accélère

encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…
Chacun semble utiliser le langage comme s’il allait de soi ; personne pour faire son procès ; on a l’impression qu’il est facile d’avancer, de noircir des pages, et que votre cheminement est évident à suivre. Quelle est seulement votre exigence ? Les critères de cette exigence surtout. ANSWER SVP.
C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…
Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu…
zobbi / ma compagne ne pose pas en N&B je ne la possède pas en pellicule d’ailleurs elle est toujours en couleurs elle n’est ni de jeunesse ni de campagne… d’ailleurs moi non plus d’ailleurs je ne sais même pas comment on fait pour poster autre chose que des textes sur CE HEROS, alors…

Pr. Olaf Kandinski-Kondratieff, Pr. Güdrün Téhéran-Mitose, Dr. Lankiveil Voight-Kampf, Alexandar Katzenstein-Sikorski, Dr. Balthazar Drollandia-Clavicogyre, Pr. Drünnorst Gulkstra-Grüll, M. Kazuya Klang-Gurdjieff, Jean-Tantale Malachi et Abigaël Kraken-Kyokushinkaï, Vladimir H. Gosseyn-Korsakoff, Raukle Naazir-Shinjù et Ulf Harkogansk-Malatesta, vous présentent leurs meilleurs voeux.