le récitant : results are what count. Try something. If it works, try it again to verify. Continue to practice the technique until you perfect it. If the technique doesn’t work for you, drop it and try something else. Explore – and don’t accept as truth anything you haven’t experimented with yourself; you are your own laboratory. « Everything else is mysticism, » according to Pete Carroll. Phil Hine is a little more elaborate: « Rather than trying to recover and maintain a tradition that links back to the past (and former glory), Chaos Magick is an approach that enables the individual to use anything that s/he thinks is suitable as a temporary belief or symbol system.
What matters is the results you get, not the ‘authenticity’ of the system used.« 

Old par igor le 13 Fév 2003

J’ai toujours rêvé de passer la St Valentin avec Godzilla

Old par To le 28 Jan 2005

Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

Aaaaaaah qu’ils peuvent être joyeux les Pokemons à poil et à plumes…

Old par Rodia le 05 Sep 2002

16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

et moi ? je suis représenté par quelle couleur ?

Il arrive un moment où c’est plus possible
mais alors plus possible du tout.

Option 1 : chicken run
déjà expérimentée en phase 0 et 1,
popularité + 3 / dépression + 6 / jauge de lucidité dans le vert / jauge egotique dans le rouge
picoti picota dinde aux marrons etc joli service avantage ok

Option 2 : un myope vaut mieux que deux tue-l’aura
déjà expérimenté en phase 2 et 2 bis
popularité + 5 / dépression + 2 / jauge de lucidité nulle part / jauge egotique dtc
borgne powah cécité cotonneuse cours lola cours – en gros

Option 3 : TU RENTRES CHEZ TOI TU TRAVAILLES
popularité -12 / dépression + ou – quoique / jauge de lucidité = jauge egotique
pas encore expérimenté
on voit le résultat

en général
comme en particulier
oui mais en général quand même
tellement en général

n’est-ce pas.

Eye in the sky

Old par M. Fox le 03 Oct 2005

Mort étrange…

mort étrange...

« J’irai marcher dans le froid

Couvrir mon visage de neige

Glacer mon corps

Jusqu’à l’immobilité

Et m’endormir sans le savoir… »

Old par Amok le 10 Juil 2003

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

Dictionnaire de la Cadémie To Urguennienne

Recherche sur Handicapé:
*’Handicapé, -ée adj. XIXe siècle. Participe passé de handicaper.
Se dit d’une personne affectée d’un handicap, d’une déficience physique ou mentale. Un enfant handicapé de naissance. Aide aux personnes handicapées. Un travailleur handicapé. Subst. Un handicapé mental, moteur. Un sport pratiqué par les handicapés.

Recherche sur Sentiments :
*’Aucun document ne correspond à ces critères.

Old par To le 26 Juin 2006

Docteur Virago (Honoré causa effets)*



ici maintenant _________
un très joli post en 4d
de sevenaway
mais qui faisait
intelloplanter
__________ tout le monde

*deux balles —> sac.

Old par M. Fox le 28 Avr 2003


Tourguenists at Work
Old par igor le 19 Mai 2003

Old par Rodia le 01 Mai 2003

des informateurs dignes de foi prétendent que ce Grubert était major dans l’armée britannique, mais qu’à présent c’est le complice de Jerry Cornelius et de l’entité mysterieuse nommée « le garage hermetique », nos reporters enquetent pour vous donner de plus amples informations.

Le Nouveau Détective, numéro N°20a324…

Old par M. Fox le 27 Mai 2002

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

Accrochez-vous :

J’arrive !?

Je suis impatient.

Old par Rodia le 23 Mar 2003

TGV (train, gague & vague)
Paris-Turin.
1er octobre 2002

L origine de l affaire, &eacutetouff&eacutee. Son d&eacutenouement, improbable.
Et pourtant l histoire se complique jour apr&egraves jours, chacun apportant ses t&eacutemoignages et sa d&eacutefense. En France, la paranoia a engendr&eacute
de curieux sp&eacutecimens qui pensent se pavaner au de la loi mais ils sont
en fait drolement expos&eacutes , donc menac&eacutes.

Quelle fin ? Redessinez vos marques.

DESASTRE
COMME CHUTE DE L

ASTRE.

Un d&eacutesir de clart&eacute, d eau
D amour & de destructions
Disons que les motivations
Du geste ne sont pas si
Clairs

MULTIPLIE TES DESIRS PAR TES PENSEES
ET NOUS POURRONS PARLER.

En regardant un chien, j ai dit a C. qu il me faisait penser a une cabane
dans les bois. Cl&eacutementine rigole et parle d un hyper-flash proustien.

Oui je veux bien te voir, mais pas chez toi.

NOUS NE SOMMES PAS ENCORE SORTIS D AFFAIRE.

Une femme me sourit de l autre cot&eacute du quai, comme
si c &eacutetait facile.

Relu la belle phrase de L.R des Forets : Je suis ce litt&eacuterateur.
Je suis ce manique. Mais je fus peut-etre cet enfant.

NOUS NE SOMMES PAS ENCORE SORTIS D AFFAIRE

Des machines & des machines & des machines mais l amour et l eau sont
presque rest&eacutes intacts. On pr&eacutevoit des retomb&eacutees belles
et tragiques de l un et de l autre bientot dans les vies des machines.

Court circuits.

POST SCRIPTUM : Combien de rats Marcel Proust a-t-il tortur&eacutes au
Ritz avant de pouvoir &eacutecrire
qu il s est longtemps couch&eacute de bonne heure ?

Old par A venir le 06 Oct 2002

c’est toi chéri ?

fermarsi un attimo, restare um po, poi andare
va sapere…

    

à l’interieur,

Old par Gu. le 19 Nov 2003

… matin.

Mal a la gueule, mal plus profond sous un ciel trop bleu pour être honnête. Au fond résonne un lointain air espagnol qui lentement s’efface, pour laisser la place à ce putain de ciel bleu. Aucune envie d’être là où je suis, aucune envie d’être nulle part. L’horloge elle-même ne sais pas où elle est, mon corps m’indique que je me trompe de temps. Je me lève le cul du fauteuil rouge et, les pieds traînants, je retourne au placard à masques… voyons voir… lequel vais-je enfiler pour cette belle première journée de printemps ?

lundi…

Old par Nicolai le 01 Avr 2002

Savoir informel et savoir formel : division, multiplication.

.com

J’atteignais un point nocif, de non-retour. J’étais terrifié le matin, terrifié le soir, terrifié de l’hiver.

C’était ça, le terreau essentiel. Les placements, comme à la bourse, le rejet de ce qui puait, la finale envie aigre, ce que ça tournait droit, ce que c’était con. Risible. Ennuyeux. Triste. Je n’enviais personne. Il n’y avait rien non plus à m’envier.

Peace of mind in my cave.

Quentin croise Cerise au Sexodrome, à son bras Pitchounette de Versailles, trente kilos de méfiance le bonjour pincé, Quentin s’est juré de ne plus sortir avec des monstres, alors il sort avec Pitchounette de Versailles, le souci est que Pitchounette de Versailles sort avec Quentin parce qu’il lui a parlé de ces fabuleux films qu’il faisait, films vus de personne, Pitchounette lui serre le bras, lui serre le bras aux chiottes, lui serre le bras partout, et Pitchounette sectionne l’inconnu de ses bonjours pincés, Pitchounette possède une propriété de muscles maintenant, un cervelat qui promet peut-être la puissance, un paumé en somme, un paumé qui s’appelle Quentin et qu’elle ne lâchera plus, et qui produit des mouvements d’airs décadents dans son existence trop peu aérée bondée de chorales cathos. Quentin parle beaucoup, c’est théâtral, quand Quentin parle on se surveille l’épaule en craignant une apparition, d’un soudain Mac-Beth. Quentin à force de parler néglige la possession, le fruit, la construction. Quand un s’en va Quentin ahanne.

Quentin croise Cerise au Sexodrome il omet de lui adresser la parole, quelques mois auparavant il promettait tout son amour, tous ses déchets et toutes ses toxines à Cerise, la malheureuse qui souffrait. Quentin parle beaucoup. Il éjacule de la bouche. Assez vite. C’est un sport disproportionné, le postillonnage.

Il cuisine des pommes de terre maintenant. Il sait être gentil. C’est pas le problème.

Comptine contemple une averse de photographes pas si émus qui hésitent entre l’actrice porno à gauche et la performance de machin dont ils ne savent pas le nom. Comptine trouve tout ça un peu disproportionné, cette agitation, pour le rien. C’est pas le problème.

À environ un mètre, José sert un verre.

il ne savait plus trop qui il était :

pute, étudiant, fonctionnaire, chercheur, musicien

il revait d’un ailleurs
où la vie serait simple

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

Parcours du musée à Amsterdam…

Les estampes japonaises de Van Gogh…

Rarement été aussi touchée devant une toile…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Bad trip à Amsterdam

Que va dire mon psy ?

Cette nuit un drôle de rêve, un type pas ZAZOUM du tout avec un bonnet en laine rouge me poursuit dans les couloirs souterrains d’une ancienne basilique atlantéenne en hurlant des choses à propos de ma mère et d’un bébé phoque qu’il faudrait porter comme un moufle. Moi je dis STOP au gars, lui il s’en fiche et me larde de coups de lance dans les yeux. Ca brûle salement dans le genre douleur aux yeux. Alors je pleure, mais c’est du sang… Et là, je me reveille, avec les griffes du chat bien enfoncées. Bigre !
Old par igor le 26 Oct 2003

un garçon comme toi

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

J’ai pas envie de rêver. Juste qu’on me foute la paix.



Old par Rodia le 09 Mai 2003

Saint Georges victime du Vaudou !

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !

Old par igor le 11 Sep 2005

le récitant : Oneko, en japonais, ça veut dire chatte, et sexe féminin en argot, aussi. tout s’explique…

Old par igor le 03 Mar 2003

Le vertige de la baignoire grise…

– ne plonge pas, y a pas assez d’eau!
– m’en fous j’y vais quand même.
– MEFIE-TOI!
– pourquoi faire?
– parce qu’ on ne sait jamais…
– toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs;
mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie.
– je n’aie plus d’envie.
– arrête de vouloir savoir
– quoi encore?

à l’avenir, laisse venir… l’imprudence.

TROC

vu hier au IKEA villiers

sur le mur des petites annonces:

je souhaite échanger:

un peu d’amour

contre

un peu d’eau fraiche.

Britney : fascination tOurgueniste ou

l’élucidation d’un mystère mamère (…)

Old par Gu. le 22 Déc 2004

Le visage dans les nuages

« Oubliez immédiatement toutes les portes qui se ferment sous votre nez et à votre barbe ma petite amie, devenez ce que vous êtes, et, en toute circonstance, ne vous séparez jamais de cet ustensile jovial qui fit votre renommée dans les raout mondains : la louche ! Car c’est à la louche que l’on apprécie le mieux tout ce qui s’avale (le caviard aussi, n’est ce pas?!). »

le bordel quotidien / poésie hebdomadaire / 16ème livraison

en descendant la rue saint-denis
je regarde les mannequins
dans les vitrines
comme si c’étaient des putes et les putes
j’ose pas
je sais pas quoi leur répondre
si jamais elles me raccolaient
j’aimerais bien bander
mais je suis amoureux

***

à paris j’ai vu
des crottes de pigeon fluos
et des arrestations
et des gens qui parlent tout seul
et plein de bistrots
et philippe jeanada
et une amie bousculer un balayeur et ne pas s’excuser
mais moi oui
et plein de gens promener plein de chiens
et deux clodos casser la croute
assis à califourchon sur un banc
l’un en face de l’autre
un papier gras entre eux deux et dessus
du fromage
de la saucisse
du pain

***

j’ai revu esparbec
au salon du livre
vieux et seul sur une chaise
ses bouquins à côté des miens
je lui ai souri
il m’a pas reconnu
j’aimerais bien veillir
comme lui

***

« Malgré son immense savoir et le mystère qui l’entourait, il supportait le poids de l’humaine et terrestre condition qui le faisait s’empêtrer dans les minuscules problèmes de la vie quotidienne.« 
Gabriel GARCIA MARQUEZ

Old par Gu. le 20 Déc 2002

214 rue Béranger, 92700 Colombes… la Force est avec lui.

Old par Rodia le 16 Août 2002

…je regarde une carte du Chili, je relis les aventures de N. et je me souviens de quelque chose :

« une carte n’est pas le territoire » – Alfred Korzibsky

Old par igor le 01 Avr 2002

Batofar 5h30 dimanche matin

igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)

Il est temps de rentrer

Old par igor le 07 Nov 2002

quelques liens by INCORECT...

Old par igor le 27 Juil 2003

le récitant : non, le site se termine ici.

Old par igor le 12 Avr 2004

Jeudi 17 novembre 2005

Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?

Old par igor le 17 Nov 2005

« So don’t forget, when it’s your

turn to wash the dishes, the

centuries are watching you. »

Il ne me reste qu’à devenir lesbienne zoophile.
Solune viens là.

Pour qu’ils vous griffent fort


Old par -- Zan le 15 Mai 2003

je disais ça pour rire

Bien chère Ar*,

Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.

En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.

J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.

Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.

Az*

Old par igor le 10 Juil 2002

Il faut sauver le soldat chloro!

et avant la Pocalypse, de préférence…

sinon, on va être obligés de boire des chat pas encore épluchés dans nos fêtes tourgaynistes aux 9B

et de prononcer tous nos zorizons sans haches

et aussi et aussi…Putregloque…vite cocher! un taxi pour Mabrouk!

j’aime

j’émeus

j’ai meuh

ce j’ai mouru

(…)

Old par Gu. le 23 Déc 2004

pinaize on dirait bien que c’est ma fête aujourd’hui…

MERCI MERCI

=(*-*)=

ode à toi, poulet chéri

Old par Gu. le 03 Nov 2003

Ces temps derniers, j’ai beaucoup rêvé,
enfin disons que je me suis bien souvenu de mes rêves.

Et ben tu vois Rodia, moi non plus, je n’aime pas rêver.

Old par Gu. le 09 Avr 2003

BIEN ENTENDU QUE JE SUIS JOYEUX !

« L’amitié existe-t-elle encore dans notre monde aujourd’hui ?
Un premier regard pourrait nous faire craindre qu’elle ait disparu. Le monde des affaires est dominé par l’idée de marché, l’économie et l’intérêt ; la politique, par la course au pouvoir. Dans les deux cas, il reste peu de place pour la sincérité dans les rapports personnels. De plus, le monde moderne nous impose des changements continuels. Quitter son quartier et son travail, c’est finir par oublier ses vieux amis. Nous nous promettons de nous revoir, mais de nouveaux intérêts développent en nous de nouveaux besoins, nous faisons de nouvelles rencontres. Qui pourrait un instant songer à prendre un temps d’arrêt, les yeux tournés vers son passé ? »

Old par Nicolai le 29 Nov 2002

un nombre,
un état,
une ombre,
une couleur,
une poudre…

définit moi,

s’il te plait.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

True love is not mice

-Détermination de la DL 50

ciel et terre, monde, domaine

*Trente six souris (36) reparties en six lots de six souris ont été soumises à cet essai.

Les souris avaient un poids moyen de 26,5 g. Des doses croissantes suivant une progression arithmétique ont été administrées à ces six lots de six souris. Ainsi , le premier lot a reçu 159 mg d ‘extrait de dissotis et le sixième a reçu 209 mg du même extrait par voie intra péritonéale.

dirigeable, vaisseau spatial

Pendant les observations, aucun effet toxique ni mortalité n ‘ont été observés chez tous les animaux d ‘expérience, attestant de la parfaite innocuité du sirop de Dissotis aux doses étudiées. Par ailleurs, une somnolence a été notée chez tous les animaux au cours de l ‘essai.

-Détermination de la toxicité chronique

Le test de toxicité chronique du sirop de Dissotis a été effectué pendant soixante (60) jours sur un ensemble de dix sept souris (17) de différentes catégories.
Le nombre de souris au départ était de quatre (4) : une (1) souris mâle de vingt grammes (20 g), trois (3) souris femelles gestantes de 25 g, 26 g et 33 g .

premier plan, perspective, horizon

*Au cours de l ‘expérience, il y a eu naissance de quatre souriceaux le cinquième jour, cinq souriceaux le trente deuxième jour et quatre souriceaux le quarante deuxième jour.

Les différentes catégories de souris (mâles,gestantes et souriceaux nouveaux- nés) ont reçu par voie peros une goûtte de Dissotis Sirop pendant le temps de l ‘expérience. Aucun cas de de mortalité ni d ‘avortement n ‘a été enregistré pendant le test.

rigole, égout à ciel ouvert

Old par igor le 23 Mar 2006

Break me gently

ne plus débuter ainsi car l’infinitif inutile ne verra pas son heure

VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

today

Pipi de Chat
IS
POLITICS

&:
comme tout le monde
je vous invite à vous rendre
de façon confidentielle
sur mon blog aujourd’hui
parce que j’y ai mis un lien
qui va vous interesser
un truc sur le cunnilingus en corée du nord
vachement balèze
y’a matière à débat
et tout et tout…

enfin bon les gens vous faisez
comme vous voulez hein…

c’est pas parce qu’on vous paie pour rien foutre au boulot
ou que comme moi on vous paie pour avoir bonne conscience
qu’on vas se tourner les pouces pour autant…
(dans l’autre sens ça marche aussi les pouces…:-))

allez ok je me casse…

et merde à l’amour!

En vrac

Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavit&eacute sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’&agrave la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.

Do not repeat before me

My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald

silked is my house


leaves grow on my spada.

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des maisons sans serrure

et il y a des portes plus protégées que la banque de france

il y a des rues où la police ne va pas

et il y a des jardins protégés par des armes et des bottes

il y a des fleurs mieux protégées que les gens qui les reniflent

il y a des ponts mieux protégés que les gens qui dorment dessous

il y a des portes mieux protégées que les chiens qui pissent contre

il y a des mémoire

il y a des consciences

il y a des certitudes

il y a des principes des idéologies des idées des idéaux

tellement tellement protégés

que même la mort des neurones n’en viendra pas à bout

il y a des cerveaux qui ressemblent à des tombes

à des tombes de l’ancien temps

des tombes remplies d’esclaves qui vont mourir ensemble

qui ne souhaitaient pas ça

il y a des consciences qui sont des mausolées

et toute pensée y meurt comme une chèvre

et autour de tout ça il y a des cadavres

des cadavres sous les fleurs

des cadavres arrosés par la pisse des chiens

des cadavres dans les fondations des maisons

des cadavres dans la mémoire

et des cadavres dans l’oubli

des cadavres anciens

et de cadavres récents

des cadavres oubliés

et de cadavres qui alourdissent la mémoire

qui l’alourdissent tellement

qu’elle s’effondre

qu’elle glisse dans la tombe et rejoint les cadavres

la vie est une maison hantée

il y a des serrures aux portes

dont aucun roi n’aurait rêvé

il y a des flics devant le seuil

dont aucun tyran n’aurait espéré la force

la vie est une maison hantée

et nous avons la trouille d’en sortir

[konsstruktVOUSaime]

le récitant : ze more i see u ze more i love u…

Old par igor le 12 Oct 2003

quelqu’un comme toi

Je me souviens déjà plus de ton nom,
dans quelques jours,
j’oublierai même,
ton visage.

salut félix j.

je sais pas si tu te rappelles de moi, parce qu’à vrai dire la seule fois où je t’ai vu t’étais foutument beurré… Mais j’avais envie de t’écrire, ou de te rencontrer pour de vrai, c’est sans doute ça la vérité. Donc voilà. Est-ce que tu te souviens? Chez Juliette, en août, j’étais avec xxx…

Par pitié souviens-toi…

julia-lo qui t’embrasse

Old par felix le 03 Déc 2003

« … Si, de tes lèvres avancées
Tu prépares pour l’apaiser,
À l’habitant de mes pensées
La nourriture d’un baiser,
Ne hâte pas cet acte tendre … »
Paul Valéry

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

à la saint Igor…

…Olga dit: « Encore »…

… ou bien « give me more »…

Alors soyons désinvoltes

N’ayons l’air de rien.

Old par igor le 31 Mar 2004

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le récitant : pause.

Old par igor le 12 Avr 2004

parade -OX:

quand jean-yes s’enfuit, jean-fil s’emmele…

le récitant fatigué mais content : demain c’est la terre promise, demain décourage aujourd’hui…

Old par igor le 05 Juin 2006

Je ne sais plus

Raconte-moi encore les couleurs

et le ciel aussi

Raconte-moi,

je t’en prie

Old par M. Fox le 21 Déc 2004


je ramasse le sac de poudre
sur la nappe à carreaux.
percé !
ça coule sur mes doigts

Old par igor le 13 Jan 2003

L’écriture qui se méfie des images : voilà le seul commencement envisageable.

L’unique argument qui peut devenir une arme de combat pour peut-être nous délivrer de nos difficultés et assumer la nomination d’une chose, d’un objet, d’un être — extraits du visible. Sous ce problème abstrait se cache la peur de typifier, de simplifier, de tuer tout simplement au moment de l’exécution, de l’identification. Une description à retardement ? Nous savons que l’inexorable se produira. Mais le risque d’être piégé ci-tôt engagé dans l’écriture m’impose la prudence. Certes, on peut m’accuser de prendre une pause. De devenir malgré moi une image. Pour y échapper la surprise doit-être à la mesure du changement, de la rupture. Contrairement à ce qui a déjà été écrit (« refuser l’héritage du passé »), pour susciter ce retournement, il faut construire une continuité, et féconder le passé des phrases en engendrant un monde. Le problème ne semble pas si insoluble. Je reviens à la méfiance des images, à cette formidable tension devant le choix d’un monde à annexer, à interpréter. Aucune complaisance dans cette situation d’attente, il s’agit d’une croyance pure au réel, nous y sommes presque, patience.

– Scène nuit –

Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.

Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !

Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…

Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…

Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.

Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.

Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…

Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?

Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.

Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.

Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…

– Scène jour –

Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.

Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner

Se contenter

Pour l’instant

Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.

Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.

Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui

Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…

Old par Gu. le 19 Oct 2002

Sous ce magnifique soleil, je…


Voici nos trouvailles formalistes :

Old par A venir le 24 Sep 2002

Jour 3
Jour 3 : L’enveloppe s’est altérée pendant quelques heures. D’abord un engourdissement général produisant une affection de plus en plus prononcée de l’état de veille, puis un collapsus. Après un temps indéterminé, je me souviens avoir perçu à nouveau des séries de petits grattements, suivies d’une voix masculine claire m’indiquant d’ouvrir les yeux. Lorsque j’ai repris connaissance, la bouche était sèche et collante et l’un des yeux avait enflé de telle sorte qu’il était presque impossible de le bouger. En l’observant dans le miroir de la salle d’eau, j’ai pu constater qu’un sérum beige et poisseux s’en échappait à chaque pression sur la paupière. Affecté par cette perte de contrôle inopinée, je me suis rendu de nouveau dans la chambre jaune résolu à prendre contact avec mon protecteur. Les fragments de la lettre brune sont au sol, quelqu’un ayant profité de mon inconscience pour la déchirer en plusieurs morceaux assez larges. Il en reste cependant le contenu le plus précieux. Il s’agit d’une sorte de plaque de plastique sombre reproduisant une mâchoire, en négatif. Sur cette plaque, un cercle rouge est tracé au feutre, entourant une prémolaire ainsi qu’une molaire sur lesquelles apparaissent des traces claires distinctes, certainement des éléments métalliques. J’ai pu constater qu’il s’agissait d’une photo de la dentition de l’enveloppe, pour similaire que sont l’implantation et la forme de certaines racines. Pourtant, sur les dents indiquées ne figure aucun type de complément ou d’ajout comme le montre la reproduction. C’est donc à cela que je dois réfléchir dans les prochaines heures.

Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : «  la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.

Old par igor le 19 Sep 2002

Old par M. Fox le 03 Juin 2002

Ongulé toi même…

On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

G

Old par Gu. le 28 Mai 2003


La poésie qu’est-ce au fond

Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –

Hallo !

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