Ce que je souhaite vous exprimer, lorsque je vous dis « 13 », mes chers compatriotes, c’est :
TREIZE
Où est la vie ?
J’avais demandé à mes étudiants en
photographie d’enregistrer les petits événements,
dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans
la simplicité d’une action dont le sort du monde
ne dépend pas ! Alors la vie toute entière
fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle
de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie
ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics
pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme
dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un
caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court
sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !
Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,
ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le
journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai
vu à travers ce geste la nécessité de se
retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !
Numéro de Charme
Quand on me demande quelle est mon arme de séduction je dégaine mon Rubik’s Cube.
Il me faut moins de 5mn pour le résoudre.
C’est infaillible !
D’ailleurs, l’autre jour, c’était un samedi je crois… bref, mon chéri qui aime bien le quinoa
mais c’est sans rapport, en avait les sourcils tout ébouriffés.
Il m’a dit d’un air coquin :
« Ma chériiiiie, il faut absolument que je te filme en train de faire ça ! ».

Les esprits avisés s’accordent à dire qu’il faut disparaître pour exister.
Fuir l’apparence pour redécouvrir notre essence.
Cesser de paraître pour être enfin.
Ne plus chercher à s’intégrer.
Les situationnistes auraient sans doute traduit l’idée en un graffiti sur les murs de Paris :
DESINTEGRONS-NOUS !
La phrase de la journée :
Ce que j’aime bien quand on est gosse, c’est qu’on rit des blagues nulles. Pas besoin de se creuser la tete. On rit facile. On est là pour se marrer.Y en a un qui pete: tout le monde est mort de rire. C’est ça la sagesse.
Le sage du ghetto, DONJON, Larcenet ; Sfar ; Trondheim
Communiqué
fermeture du site
le lundi 12 avril…
tu vantais les institutions sanitaires et sociales en France,
moi je ne parlais que de l’histoire de l’armée française,
aucun de nous ne voulait évoquer les théories de la personnalité,
encore moins rentrer à l’Académie Française,
j’aimais ta rigueur,
ton application de la méthode en histoire,
j’aimais nos fous rires
lorsqu’on évoquait le monopole
ou la psychohistoire,
mais tout cela n’est plus
qu’à remiser
dans les grandes dates du XXe siècle,
avec nos moments tendres ou gais
comme le théatre au XIXe siècle
ou ennuyeux
et ternes comme
la gestion comptable et financière,
ah, je me souviens,
le referundum pour notre rupture,
j’avais voté non,
tu avais voté oui,
tu étais notre doyen
et tu eus alors gain de cause,
tu repartis dans les méandres
de la banque mondiale
et du mécénat
moi dans la spirale
du S.I.D.A. et de la
protection sociale.
Je t’ai revu parfois
à ces colloques,
sur le droit de l’environnement
ou l’état civil,
je ne sais plus…
tu brillais comme Victor Hugo
au faite de sa gloire
je ne pus te parler,
mon nouvel amant du moment
était le psychodrame psychanalytique
incarné
je repense au passé,
je repense à nous
et à nos étreintes,
à notre amour
passionné et destructeur
comme la guerre d’espagne (1936-1939)
ne m’oublie pas,
moi je ne t’oublierai jamais.
Green onions

Kevin et Jenny se sont rencontrés sur une plage de Juan les Pins. Juan les Pins existait toujours en ce temps-là, bien qu’amoché par des tonnes de centrales nucléaires et des débits grossiers de travailleurs gris. Jenny et Kevin furent ravis de se découvrir des passions communes, notamment celle de manger dans des gamelles à même le sol de leur cuisine, une expérience réfrigérante et cosmique, les rapprochant un peu plus de cette bête qui sommeillait à l’intérieur. Jenny et Kevin s’échangèrent pour la peine quarante-huit petites pilules.
(16h37 : l’heure de s’acheter des binouzes).
matin volute
| )¬≤ | )/"≤ | ≥/|( |
-0– |
¡-¡ |
d’,p |
![]() |
– à quoi bon parler à un mur ?
– d’abord ça fait mal, puis ça renforce à l’intérieur.
– moi, ça me déprime.
– de toutes façons, quelle idée de parler à un mur…
– t’as raison, je vais essayer de parler à des humains, c’est surement plus simple. bye bye le mur !
Montpalach – Note 1
Du soleil sur toute la france, regardez comme il pleut, demain a-1, trente et deux années; pas à dire si christique, messianique (thierry ou ta mère) on veut être, ça demande sacrifices et dentelles importées thaïlande, merci merci on applaudit bien fort madame s. (de serpent) qui reviendra en deuxième semaine. la bretagne s’éloigne déjà et les ronds dans l’eau des mirobolantes dysfonctions maritimes arboricoles garantie 100% chimiques sont de moins en moins prégnants; recommencer à dormir terminer la saucisse sèche reprendre en main le cours de ma vie mais terminer d’abord la saucisse sèche continuer à rêver à deux rêver saucisse sèche élevage de chats lémuriens lemmings pingouins dirigeables chinois mais rêver peut-être de toi, de moi, de nous, c’est tellement titanic ce genre de phrase que je m’abstiendrai tellement l’enfonçage de porte ouverte (ou rouge ?) c’est plus vraiment la saison. ici pour tout dire c’est assez calme et plaisant si on aime un certain relâchement des fonctions mentales énervantes, moi j’apprécie plutôt et elle, toi, aussi je crois à la, te, voir dormir sous temesta sur le canapé du salon, temesta, est un chat et elle, tu, dort dessous, temesta n’est pas le canapé du salon qui ne porte pas de nom à part « le canapé du salon » ce qui est déjà pas mal pour un objet dont le cœur, pompe à sang ou organe d’amour, ne bat pas ; toujours pareil pas de majuscule à l’horizon enfin quelques unes mais bon il ne faut… communiquer avec jérôme préparer la rentrée acheter cahiers et stylos outils et (à part terminer la saucisse sèche) néo-propaganda tourgueniste régler leur comptes aux… merci merci on applaudit bien fort madame s. (de syrie) qui reviendra en deuxième semaine. mirifiques demoiselles multipliées anémiques, maousse dentus messieurs agglomérés, marrante dimension micheline artaban. une seule chose est certaine : il ne pleut plus, le tourguenisme avance et je suis le nouveau bouddha.
Elle portait cette petite culotte bleu quasi turquoise.
J’ai pensé me suicider.
C’était un défilé de diamants devant un rmiste.
Mon numéro n’a pas changé
Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.
–
–
Mize skupaj dali !
–
| Tout seul avec sa planche Il regarde rouler l’océan Ca lui rappelle Avranche C’était il y a 40 ans Le vieux Général de Gaulle Aah ah ah ah… Tout seul sur son îlot Le vieux Général de Gaulle Il est prêt à attendre Le vieux Général de Gaulle |
![]() |
…
je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.
…
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
—————————————–
mon amour vient de partir et je tente de bosser :
ça marche pas mal, finalement, même si je poste,
le soleil m’abreuve par reflet sur l’hôtel des impôts
et c’est mieux que rien. légère faiblesse physique,
aucune envie de traverser Paris, d’aller à Neuilly,
même si je devrais. dans le parking une grosse
voiture argentée, un chef indien me fixe depuis
le siège arrière, j’évite son regard. sur la moquette
oneko somnole sur les vieux mégots de la poubelle
renversée. la bouteille de Blackjack est presque
terminée et Bjork me chante « venus as a boy ».
—————————————–
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
les guerriers s’avancent masqués,
ils chevauchent dans les ombres
vers l’ouest et la mer,
les hommes de mon clan
sont reunis au vieux cercle,
on ne sait comment échapper au péril
de la mort qui galope
aucun allié d’au delà la mer de l’Ouest
ne viendra avant l’été,
nos clans sont désunis
et nos chefs opposés,
la résignation et le gout du sang
gagnent progressivement les regards,
nous saurons mourir dignement,
emportant avec nous bien des ennemis
de la tribu du renard
payant de leurs nombreuses ames
notre passage sur les terres éthérées.
Callypige … moué … ce que je pige, surtout, c’est qu’y en à qui vont devoir arrêter les chips avec la crême chantilly, hein…
Toujours à Vera Cruz. Un bruit assourdissant, des miettes de porte, un mastodonte la bave aux lèvres.
Les deux femmes en choeur :
– DRUANT !!!
– Ah ah ah oui, c’est moi, et je viens te tuer – tuer, Nadine mon amour, puisque tu es ressucitée !
– Objection, je ne suis pas morte, enfin je dis ça en passant, hein…
– Hum, euh, ma fille… en fait… comment dire… mon retour, j’ai du le monnayer…
– Quoi ? Tu as vendu mon acte de décès avant même le passage chez le légiste ?
Et en plus mon bourreau est un voleur de fausse argenterie !
– N’importe quoi… même pas vrai, c’était pas de l’imitation d’abord.
– Si si, nous avions vendu la vraie pour payer l’onchocercose du chihuahua, tu te rappelles maman ?
– *tousse* Oui ma fille, oui…
– Ah mais ça change tout alors… Madame la Reine Mère, nous avons à parler
Derrière la porte le mari écoutait
– Ainsi donc elles ne possédaient aucun bien vaisselier, quelle arnaque…
se méfier des expectase-extasy girls ?


OUI ?
NON ?
BOF ?
si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…
Mouclade
Morgane doit passer chez Guenièvre en fin de journée, histoire de finaliser le plan de table pour la soirée d’intégration Bene Gesserit/ Dames du lac et évoquer deux, trois choses ensemble avant de soumettre le déroulé final à Viviane pour validation.
Le problème, c’est que la mère Morgane, elle ne peut pas l’encadrer, la Guenièvre. Faut la voir en parler. En fait, juste l’entendre prononcer son prénom. »Gueniéééévre » pour les bons jours parce que ça rime avec plèvre mais mal prononcé, « Gueniaiiiiivre » quand elle est navrée, et quand c’est « Eu’g’nièvre », cours-vite-fistonne-elle-est-en-mode-tendu-avec-accent-des-Corons. Dans son dos, elle lui donne du « Pouffe-pouffe ».
C’est bien connu, les femmes entre elles, c’est pas trop ambiance « plaid en moumoute tourgueniste/veau marengo/mets tes pieds sur le tabouret, va, tu dois être crevée ». Mais ces deux là, c’est du lourd. Morgane, ce qui la tue, c’est la diaphane blondeur mâtinée de fragilité de la fille Guenièvre. C’est sûr qu’avec sa tignasse noire vaguement bouclée, ses robes minimalistes et ses dodus cuissots, Morgane ne nous fera pas la une de « Witch Magazine » mais elle a d’autres atouts, marrant qu’une Dame de son niveau bloque sur des trucs pareils. Ca reste entre nous mais tout ça (en fait) c’est à cause de Lancelot (en fait). Pour la faire courte, y’avait moyen de moyenner pour Morgane et *shazaam*, Miss Attaches Fines et Menus Nichons se pointe et voilà, ce clicheton de beau brun ténébreux tombe raide dingue, mesmerized. Dur, pour une sorcière, de se faire piquer son sien par une simple mortelle. Et Guenièvre elle est con mais y’a des limites à ses limitations : elle est jalouse des talents de Morgane. D’où > donc > voilà > la grosse haine, bien mutuelle.
Morgane mettra le temps, mais Morgane se pointera finalement chez Guenièvre, elle oubliera temporairement leurs différents pour concourir à la réussite de l’événementiel de l’année (on peut le dire) en Avalon. Une vraie professionnelle. Plan de table, over, déroulé, over, tu m’as compris tu m’as.
Bien sûr, quelques middle finger response discrets seront prodigués avec componction dès que Guenièvre aura le dos tourné, elle est resté jeune, Morgane, dans ses replis corticaux. Et puisqu’on ne se refait pas, une fois la besogne pliée, Morgane a tagué un « Super Vagina Deluxxe Redrum » sur la porte de chez Guenièvre en partant. Elle progresse en lettrage, la gourgandine, elle commence à avoir du style. La fréquentation de Moines de la Nouvelle Religion peut parfois avoir du bon, faut admettre qu’ils touchent en enluminure. Viviane (comme on l’appelle) avait une fois de plus raison.
Sinon, ce soir on a un stage de remise à niveau, on revoit rapidement les bases de la transe Prana-Bindu, et puis après on s’exerce à prendre La Voix. C’est ballot, ce soir c’est Feux de Beltane mais notre groupe a été excusé.
Londres – 1986
on marche dans la rue, il fait chaud, on est en sueur, dans le ciel les dirigeables du parti, on croise de petits groupes de chinois qui nous dévisagent, nos fringues sales et souvent trouées font taches. on écoute dans nos vieux walkman à bandes les standards de chez trojan, rythm’n’blues jamaicain, la police nous tolère et nous on tolère la police. tom est rentré de venise hier soir, il ne reste rien, ses photos sont toutes voilées. idem de l’australie. on marche dans la rue et il fait froid, hiver nucléaire, les dirigeables dans le ciel toujours, les chinois sont morts depuis longtemps et on est très classe dans nos burberry mités. plus de police après 22h00 il ne sont pas fous, on s’oriente à la boussole dans le brouillard, le mdma chauffe nos tempes et grincent nos dents. on marche dans la rue, tom, miss c. et moi, il ne fait plus ni chaud ni froid, nos os sont de plexiglas, notre sang du mercure, on se souvient des chinois et des dirigeables, on se sourit, on s’aime bien, miss c. et moi on pense mariage, si seulement nicolaï revenait, si l’on se souvenait seulement d’où il est parti. on marche dans les rues ensoleillés de la vieille capitale, jerry et moi on est tellement pôtes que des fois ça me fait peur de seulement le regarder dans les yeux, on a acheté deux pistolets jumeaux au marché aux puces, à un indonésien; ce soir on va chasser les tamanoirs carnivores de hyde park, enfin du sport. on marche dans la rue…
N’importe quelle scène, discussion, tout marche, mécanique rôdée, regards affinés, nous anticipons sur la réalisation, (en rêve), il y aura donc des réseaux où les images nous méneront (enfin) aux choses ;
mais la réalisation de quoi au juste ? Réinjecter du temps dans nos vie, leur offrir un passé vaste, et de longues perspectives. Le présent sera le moment voulu, pointé où nous affirmerons avec joie notre entière disponibilité, ( actions, supercheries, drames, jeux) —
Nous pourrons dire — transformons notre rapport, ou alors, aimons-nous sans tarder, ou alors, sortons immédiatement dehors pour regarder intuitivement le ciel.
Cela donnera peut-être un monologue, mais à force d’entendre ce que cet homme dira, sa parole se rangera du côté d’une musique (pourquoi pas une fugue) dont la signification est bien sûr au-delà d’elle même.
Delivered-To: fredinand_arthur
Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100
Subject: direction couloir
X-Sensitivity: 5
From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr>
To: ferdinand_arthur
X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6)
X-type: 0
X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de
tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne
ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
XX ;
AfSud-justice-lions PREV 30/09/2005-17:31 – AFP – 3mn35
Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un
Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)
PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier
blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour
avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs,
au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les
moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de
l’apartheid.
Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une
ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs,
Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du
meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été
découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du
célèbre parc Kruger.
[…]
En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à
25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en
l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant
sur une piste.
str-cml/fpp/aub/lpt
AFP 301531 GMT SEP 05
Je crache du sang à présent,
j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé
à bientôt, mon amour !
Ceci n’est pas un Haïku
J’irai interrompre mes projets
J’imaginerai me croiser enfant
Je me moquerai de mes faiblesses
Je ne te raconterai que la vérité
Mes idées seront les tiennes
Mes enfants seront les tiens
Mes mains sur ton corps
Et sans doute tu te lasseras
Jalouse de nos idéaux si purs
De ta bouche être l’élu
Et ne jamais m’en plaindre
Comme une licence de droit entartée ?
Chhhhh
DES POSITIONS
Bam bam je me suis barré en bagnole à bastille
Bam bam boire une bière dans un bar à belles filles
Bam bam bourré, j’ai brillé en buvant mon houblon
Bam bam le coeur brisé j’ai pété un boulon
Bam bam Bob le barman était un beau gars bidon
Bam bam qui balançait des beignes aux gars bons
Bam bam le blond boulet m’a envoyé ballader
Bam balam bam bam à travers la vitre blindé,
Bam bam j’ai balisé et boité pour me barrer
Bam bam dans la boucherie j’allais me faire buter
Bam bam couvert de bleus, en sortant j’ai blémi
Bam balam bam bam en entendant un petit bruit
Bam bam Bob m’a tiré une balle fatale
Bam bam un bain de mon sang bouillonnant au final
Bam bam je me suis pris une bastos à bastille
Bam bam j’aurais du buller dans un bal de belleville
En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.
Qu’on y est même très forts.
Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.
C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.
Même les cons.
Même par internet.
la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.
Procédé pour une installation : le miroir aux alouettes.
Une petite pièce carrée.
3 murs unis de 3 couleurs différentes (bleu, vert et rouge par exemple).
1 mur noir brillant : on croit être face à un miroir. En fait c’est un écran.
On entre un par un par une porte dissimulée dans le mur bleu et on sort par une porte presque invisible dans le mur en face (le rouge).
Quand le visiteur entre, quelque chose bouge sur le mur brillant. le visiteur observe, ça bouge comme lui.
Le visiteur a l’impression d’être face à un miroir (l’image est inversée comme un miroir classique).
En fait des detecteurs/capteurs de mouvements observent le visiteur et envoient en temps réel les infos à un ordinateur.
L’ordinateur génère un avatar sur l’écran, de taille et de corpulence similaire au visiteur (pour l’identification), mais ayant des caractéristiques physiques distinctes.
A l’entrée du visiteur des infos sont tirées aléatoirement : sexe, cheveux, yeux, forme du visage, etc…
Le visiteur bouge, se penche, ondule, grimace et son « reflet » l’imite.
On a affaire à un reflet étranger à soi-même.
A expérimenter…

je suis une perle rare
un bijou précieux
un diamant d’homme
un toucan d’émeraude
– mais alors que fais-je au fond de ce ruisseau coincé sous cette grosse pierre ?
Aquarium ce héros
« Popeye » is not caused by the size air bubbles that typical airstones produce. Gü bubble disease, the disease that has been suggested to you as a cause, is usually produced by air being taken up on the intake side of a pump, then churned up by the pump (which creates extremely tiny bubbles, and then spit out into the tank. Bubbles taken up on the out-take side or airstones do not usually produce bubbles small enough to cause the disease. In fact, in all my years, I have yet to see a case of Gü bubble disease not cause by air being pulled in on the intake side.
Also, with Gü bubble disease, you can usually see symptoms in other areas of the body as well, like under some scales or in the skin of the fins.
Your problem is more likely associated with a bacterial infection. This is often caused by an injury. The fish scrapes the eye (which is usually not seen by the aquarist) and later, sometimes weeks, the eye becomes infected. Sometimes the injury comes from being chased around the tank.
The bacterial infection can also be passed from fish to fish but this is less likely than the last scenario.
I have, ONCE, seen a case where a very large fish was caught up in a net to be moved and as he struggled in the net violently, an air bubble did get up into the eye. You could actually see the bubble in there. However, the eye never became infected and the air bubble cleared out on it’s own.
I just thought I would help out with this problem as we do an extreme amount of fish medicine here (like most public aquariums). And unlike most hobbyist, we have the ability to get necropsy feedback from a lab. (By the way, our on-exhibit mortality is virtually nil, but we do experience some mortality on new shipments in the first couple of weeks.)
Say the word and make it happen
L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).
…
Je suis dans le dongeon de Dame C.
On voit tout Paris et c’est bô.
Ca sent bon…
Si je savais ce qui est vrai, je lui raconterai.
Mais je crois que je ne peux pas me permettre de faire des oracles.
Je laisse ça aux devins et aux astrologues de TF1.
A la télé, on entend que le gouvernement cède sur tout.
Ils ont un mois pour convaincre, séduire.
C’est possible, ils ont la langue menuisière.
Moi je vais manger des pates.
Et ça, rien ne pourra m’en empécher.
—————
break
Un homme trainé dans la rue par un robot démineur.
Il est en vie.
Sa bombe n’a pas explosée totalement.
break-end
—————
On mange.
…
tout ça peut finalement se résumer en 3 points :
1- j’ai une existence superbe de mon point de vue présent (appartement, confort financier, emploi, admiration, etc.)
2- si à l’âge de 10 ans, j’avais pu me voir dans l’avenir, juger de ce que je suis devenu, je serais le gamin le plus fier du monde.
3- je suis seul, sans jamais avoir jugé intéressant de demeurer avec quelqu’un et je m’en porte à merveille.
néanmoins subsiste un accroc dans le théorème de la perfection.
cet accroc se résout grâce à 3 méthodes :
1- m’abreuver de littérature libérale qui me fournira assez d’arguments pour continuer à être heureux de mon propre bonheur.
2- mettre fin à mes jours.
3- continuer ma lutte humaniste paradoxale, laquelle est motivée par la sensation que ce bonheur que j’expérimente est absolument indécent au milieu du monde criblé de souffrances qu’on me présente perpetuellement.
de plus en plus, l’idée de m’en remettre à cette troisième hypothèse s’amenuise.
quelqu’un a-t-il lu John Rawls ?
dragon heart everWaver
| )A≤ | )u≤ | ≥4-( |
T |
_ç_ |
0-/ |
|
la vérité sans majuscules
je dois tout raconter ici
comment les survivants de notre avion
si beau ont tout bouffé les morts de
quand l’avion il est tombé du ciel dans la
neige blanche, si blanche à en mourir.
moi j’étais pas là mais j’ai vu le film de la vidéo
de quand ils me bouffent les tripouilles que même
j’ai été triste rapport à ce que j’avais mangé
la veille de l’accident. le titanic à coté, c’était pas
la mer à boire. je suis pas vraiment mort, si vous
voulez tout savoir, mais quand je bossais
à la Sveridges Radio Service on ne me faisait
faire que des photocopies de mes fesses
et de mes dessous de bras. oh ! j’ai mis des majuscules
dans la phrase d’avant et ça c’est pas cohérent, rapport
au titre de l’article. je m’excuse. sorry. sorry.
Une avancée dans le monde scientifique

La nouvelle a de quoi surprendre !
Paru dans la revue Nature ce mois-ci
Les scientifiques viennent de mettre au point une nouvelle espèce de femme :
La femme pliable.
Fruit du croisement à base d’ADN de chaise pliante, de Danièle Gilbert et d’Houdini.
Très pratique : elle se glisse sous les lits les plus bas pour chercher vos chaussettes par exemple.
Inconvénient : elle chante du Barzotti avec la voix de Patrick Sebastien !
Ce dysfonctionnement serait en cours de correction.
Patience donc !
INCROYABLE ! La preuve par l’image :

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !
Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !
(notamment le droit, en plus !)
Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,
mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !
Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »
c’est pour dire…
KANDITATÜR
Au fin fond du trou du cul du 19e, dans un rade ou un charclo lanterne,
Je me suis dit que ça serait comme avant, comme dans un roman.
Pas un tire dans la rue, pas une bécane, pas une meule, pas de
comètes de Harley flambantes neuves en cette nuit trop crade
pour y voir une étoile de shérif, pas une indian, pas de cow-boys,
pas même un loup solitaire mirrorshade ou steppenwolf, pas de
raleuses ni de brouettes, même pas une petite claque dans la gueule…
Juste une bande de quadra dont quelques vieux cuirs limés.
Certes il y avait Gregor aux lettres gothiques, peintes
en blanc platreux sur un vieux perf pourri, ou encore ces New-Yorkaises
blasées et quelques clopes allumées bien sagement au bar entre une rousse
et une brune. Mais pas une pute dansant à poil sur le comptoir, pas un pétard,
pas de chaînes mais quelques guitares. On flame.
Hell’s, mais bon dieu, où êtiez vous donc tous passés ?
Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !
Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !
C’est ennuyeux, hein ?
Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.
Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.
Je ne baisse jamais les yeux !
Dix ans après, certaines images me hantent toujours.
Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.
Une fille disparaît chaque semaine.
16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

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Je sors de chez moi, il fait beau, je suis dans la rue et je tape ces quelques lignes sur le minuscule clavier de mon tel. portable communicant. Je le lève vers le ciel et via liaison satellittaire, ce texte se retrouve sur le réseau, disponible pour le monde entier. Des vieux sur un banc, pensée pour Nicolaï, je pense à faire une photo et à la balancer avec, mais l’exposition sous ce soleil n’est pas extraordinaire. Je m’abstiens donc et je continue mon chemin. « c’est beau la technologie ». J’ajoute mentalement cette phrase au reste via ma connexion neuronale directe afin d’ajouter un je ne sais quoi de science-fictionnel. Il me suffit de la penser et ça se met en ligne instantanément. Je matte les fesses d’une grande fille blonde… Arghh, c’est en ligne déjà… La technologie c’est trop fort pour moi. Je commande un hamburger, rentre dans un Macdo et le reçois tout chaud. En fait j’aurais voulu un cheese, mais à peine pensé, à peine préparé…
what you think is what you get
Le maugréant : Le « blackblog » ? Vous voulez parler de cette boutique à la con au Palais de Tokyo ?
La Lutte armée en slip vient de commencer…
| Un habitant de la Côte-d’Or a tenté de s’immoler par le feu, hier, vers 12 h 30, dans la commune de Malay-le-Grand. Il s’est aspergé d’alcool, alors qu’il se trouvait dans l’habitacle de sa voiture et a craqué une allumette. Puis il est sorti de la voiture en trombe et s’est roulé dans l’herbe pour éteindre les flammes, le tout sous le regard éberlué d’automobilistes de passage. Certains d’entre eux lui ont porté secours. L’homme, en slip, a été très grièvement brûlé. Il a été transporté au Centre hospitalier Gaston-Ramon de Sens par les pompiers du centre de secours principal de Sens, avant d’être transféré au service des grands brûlés de l’hôpital de Clamart (Hauts-de-Seine). |
Ne vous inquiétez pas mademoiselle…
Respirez profondément… Détendez-vous…
On va vous retirer tout ça en un clin d’oeil…
Voilààààààààààààà, doucement… écartez bien les fesses…

38°5
D’habitude je ne …
Mais là, je … je …
Je me suis pris la fièvre
Je vais prendre une lame crantée
en forme de spirale et découper en demi-cercles
des incisions le long de la gorge et sous la poitrine.
Puis je vais extraire le parasite en essayant si possible
de ne pas provoquer la mort de la patiente
Je serai sûrement obliger d’utiliser la scie à métaux
trouvée dans la cave afin de faire mon chemin dans
la poitrine.
Si le parasite est trop gros, je vais le limer, le gratter,
le frotter afin de réduire sa masse.
J’ai posé des linges au sol pour essayer d’épargner la moquette
de mon bureau mais je pense que cela sera insuffisant.
La patiente bouge beaucoup mais elle est fortement attachée.
Elle parle aussi beaucoup malgré les coups au visage portés
afin de l’assommer convenablement :
Le petit marteau repose au sol,
dans les éclats de dents et la pulpe gingivale.
La chaleur est étouffante et j’ai du retirer tout
mes vêtements afin de mieux opérer.
La patiente semble s’étouffer à cause du sang qui coule
dans sa bouche, c’est drôle, elle gargouille.
C’est mystérieux, mais à l’intérieur,
il n’y a pas de parasite, juste une longue saucisse
fumante et nauséabonde et deux ou trois organes
qui gigotent assez grotesquement.





















et mon petit 














