Old par -- Zan le 14 Jan 2004

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004

il est 17:40

Le sommeil des heures durant

Ne plus voir le soleil levant

S’arrêter pour quelques instants

Faire la pluie et le beau temps…

Voir un lac, être un étang.

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Sacred sonic rings
Real tonic chord
Stained glass springs
Sweet dadded shelter
— For us
Abuse of absolute
A crystal recess
— For prayer

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

toutes les femmes se disputaient ma precieuse argile,…

Old par M. Fox le 25 Nov 2002




Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

The erectile tissue is composed of many tiny blood vessels arranged in random coils. The penis is capped with a pink, acorn shaped tip called the glans. A sleeve of skin, the foreskin, naturally covers the glans but is sometimes removed in an operation called circumcision.
l'orage approche !
A nice technique to set the mood for cunnilingus is to lightly massage the area between the navel and the pubic hair with the tip of one index finger for a few minutes. Put a few drops of glycerine (purchase at drug store) on her belly and massage into the skin with slow, small circular motions. You should warm the glycerine before applying it to her skin (place the bottle in hot water for a minute). This massage technique tends to relax and sooth the woman and is especially good for the first time she experiences cunnilingus.
l'orage approche...
The man can place his hands lightly on the back of the woman’s head to provide guidance. Lightly stroking the woman’s ear or earlobe with the forefinger can provide stimulation for the woman. Try massaging her forehead; run your thumbs from the center of her forehead outward, ending at the temples with a small circular stroke. Repeat.

Old par igor le 02 Août 2002

Caramba !


une baguette magique en Paul Deschanel !!

Regards croisés
Jambes emmêlées
Je m’suis vautré
Place St Sulpice
J’ai vu vos cuisses
Et espéré
Que ça n’ finisse
Coordonnées
06 61 63 58 84

A DADA ?

Old par JLB le 20 Sep 2005

bonsoir tristesse

Old par -- Zan le 24 Sep 2004

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

tout va rien

Le coup a été mauvais. Pas même direct, il est venu en écho. Pas de là où on l’attendait, d’ailleurs. La chitine aurait parfaitement résisté, le tergite est d’une épaisseur remarquable. Non, un ricochet, en fait. Mais il a frappé devant, sur le sternite, pile à la connexion, l’impact a porté directement dans la neuromère. L’onde de choc est de choix. Ça pisse de partout. Le plasma suinte du céphalo, de la chitine noircie tombe au sol en morceaux calcinés. Un liquide noirâtre qui ressemble à du pétrole s’échappe des trois segments principaux de la structure thoracique, les rapports abondent tous plus alarmants les uns que les autres, perte de cohérence explosion du niveau psychostile effondrement des architectures internes sous les segments de premier deuxième troisième niveau déflagration synaptique endorphines en chute dangereuse stabilisation compromise, transmissions compromises, incendie dans / je lance le programme de sauvegarde, j’ignore si ça suffira

Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaa-a-aaa.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a-a-a-aaaaaaaaaaaaaaaaa-a-aeeeeeeee

Old par ... le 02 Mai 2005

Retour aux images

Il manque le visage de l’image, son centre nerveux, sa blessure. J’ouvre
la page sans la tourner. Il faut du temps pour aimer, travailler. Et demain,
je pars en Italie. Questions d’images, de rencontres, de minuscules pens&eacutees
lanc&eacutees dans le temps qui efface ˆ mesure que je parle, que je vois, chacune
de mes participations ; une &eacuteloge en fome de caresse. Je ne me crois plus
parfois capable de grandes choses. Mais d&egraves que la sensation d’etre oubli&eacute
revient, que je ne prends aucune a la vie des folies, je recommence a vouloir exister,
si ce verbe fonctionne encore. J’ai donc vu mes raisons de voir encore des choses,
quand l’&eacutenergie se d&eacutecouvre dans l’oeil aimable d’une femme, d’une image
pour le sud de la pens&eacute, l’Italie par exemple, puisque je pars demain matin.

Old par A venir le 30 Sep 2002

un bon anniversaire à Orad V. en retard.
– salut gateau.
– salut petite lucie.
– tu vas bien ?
– un peu fatigué mais ça roule.
– un peu de sexe anal, ça te branche ?
– bof, je suis pas dans mon assiette.
– y’a un gag là ?
– non non.
– ah, un moment j’ai cru que tu te foutais de ma gueule.
– pas mon style.
– d’accord…
– bon je dois bouger, j’ai un anniversaire, a plus.
– ouais, à plus…

Old par igor le 07 Mar 2003

Orages d’été – avis de tempête (5)

Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort.
Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ?
Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre.
Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend.
Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.

Old par ... le 19 Août 2005

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…

je vote wintercamp…

– A quoi penses-tu ?
– A Napoléon.

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Comme dit ma mère :

«Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Old par -- Zan le 25 Mar 2005


Everytime I 
blink my eyes 
my hair color 
changes. 

Weird, huh?

It’s got to be 
magic, coz if you 
believe in yourself
then you never know  
what’s gonna 
happen… 

Old par -- Zan le 04 Déc 2002

Old par igor le 27 Juin 2003

Bez ce héros

Old par JLB le 19 Jan 2006

hausse du prix de l’essence

Old par A venir le 20 Sep 2002

Staphylocoque… exil (volontaire ?!) de la Toile, retour, vision de cet être, de ce concept, que dis je, de ce monument… Benoit… et ce mot qui hante mon esprit depuis ; Sta – phy – lo – coque… petite bactérie deviendra grande dit on.. heureusement pour nous certaines meurent dans l’oeuf !

Et inlassablement il retourna à son dur labeur, secouant et remuant des tonnes d’immondices, espèrant, un jour, peut être, atteindre la mythique perle de merde

Old par Rodia le 07 Août 2002

pas d’internet (ou presque)
pas d’e-mail
only that

Old par igor le 31 Août 2003



go ?



— On peut définir la marche comme l’action de se

déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,

par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un

et deux pieds.

Au cours de la marche, le sujet est en position

permanente de déséquilibre, au sens mécanique

du terme, déséquilibre maximum à la fin de la

période d’appui sur un pied. —

C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant

ça a pas l’air d’être si compliqué,

non ?



Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…

je fais ce que je peux,

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 05 Oct 2005

comme sur un mauvais blog

Y a des moments il faut se faire plaisir. Comme ça, quand ça vient. Ouais, parfaitement ! Il n’y a que les tièdes qui vous diront le contraire. Donc ce matin j’ai mangé des œufs brouillés avec du bacon. Bah oui je vous ai pas dit c’est mon plat préféré ! LOL ! Sinon tout à l’heure j’ai eu une conversation super cool avec Virginie au téléphone. Elle aussi elle est fan de Bret Easton Ellis ! mdr !! Allez voir son blog, moi j’adore (je l’ai mis en lien !). Bon faut que je vous laisse, là je vais tchater avec le Stalker. Comment il écrit c’est trop de la balle ! Je comprends pas tout mais qu’est-ce que c’est bien écrit, et puis il mâche pas ses mots, il a une plume féroce, ça change de la pensée unique ! Ah ouiiiiii j’allais oublier le plus important : il FAUT aller voir le dernier Scorsese. C’est mortel !!! (ah oui je vous ai pas dit je suis fan de Scorsese ! LOL !)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Choke me in the shallow water.

Si on juge de la légalité d’un Mur à la Cour Internationale de Justice de La Haye,

Doit on juger de la légalité d’une Haie à la Cour Internationale de Justice de Namur ?

Old par To le 24 Fév 2004

tam tam tam
la terre n’a pas tremblé, rien n’a changé aujourd’hui
je me trompe de supports, mais ce n’est pas grave, c’est du travail fait pour plus tard.
réajustements: attendre de comprendre le mot qu’on lit, tirer dessus et là, pouvoir parler.
pour l’instant je tâtonne sur la côte avec mes pieds, et je creuse des petits trous où l’eau entre en tourbillons.
c’est beau et c’est hypnotique.
la migraine occulaire me sauve, après deux trois jours de ça, j’aurai envie ce me semble, d’action.
le moteur tourne… action!
« Qui veut venir passer quelques jours avec moi à Madrid en janvier? »
tu étais parfaite poulette

« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »

Old par igor le 31 Mar 2003

Une anicroche se pose sur la parole,
mais dès qu’on dit sur le bout de la langue,
le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen,
c’est ça qui conte

Old par Gu. le 19 Mar 2003


je trouve les filles
avec un carnet Moleskine
plus sexy que les autres

password : dustsucker

le cristal
était très beau
et très inutile

Old par M. Fox le 16 Fév 2003

Une bombe!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Bonjour,

Bonne journée à tous, il est huit heures et avant de prendre son petit déjeuner, nous allons faire quelques mouvements de gymnastique intellectuelle :

Trouvez les définitions des mots suivants :
consultant,
poésie,
coruscant,
syncytium.

C’est bon … maintenant, vous pouvez prendre votre petit déjeuner.

Passez une bonne journée, en ce vendredi 4 avril 2003.

A bientôt.

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… c’est pas grave, oublie…

Old par Rodia le 04 Fév 2003

des pleurs alors nous avons franchi un cap

tu es ouvert et sans vulv-garité

torrent oui oui ça passe ça vient

petits jets de phrases absconses

pour les demoiselles en tongs

dont les jolies robes me font penser

parfois à des nappes de pique-nique

des pleurs ? pourquoi des pleurs ?

ha oui faciliter la connection, l’accrochage

des engins dans la mécanique du

plaisir vous n’avez que ce mot rikiki

plaisir et petites bouffes pénardes

sur les quais des Seine, mon dieu c’est

pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour

un POEME PROEME PROBLEME

mangeons mangeons mangeons-nous

dernière balade

BALADE MAUVE
JE N'AIME PAS LA MER - ET JE NE SAIS PAS S'IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE DETESTE PLUS QUE LES VOYAGES EN AVION - JE SUIS LOIN D'ÊTRE RICHE - ET POURTANT - JE SUIS PRÊT A ME RENDRE AUTANT DE FOIS QUE POSSIBLE A 2000 KILOMETRES D'ICI SIMPLEMENT POUR VOIR SI ELLE A CHANGE DE COUPE DE CHEVEUX - BIZARRE NON ? -

Encore une autre année à t’attendre ?

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

duet oval shirtmake palate audit
barth banana cornflower barter carla pheasant play conservatism inverse materiel
munich totemic noose durkin lengthwise myocardial ovary bakersfield
stepmother algeria theist oman beethoven viscous electret chesapeake berkeley innuendo discrepant gnu lisa godkin bitterroot pipe sunday perspiration honest glacis home emulsion asilomar compellable skeletal tara boomerang canteen eduardo olivetti jujube commonplace contrivance degree began kudzu
diurnal copywriter aggressive fragment atlantis willowy fool copenhagen cholera possessive madmen coherent specific vegetate family emilio atone ahmedabad timeworn slavish decisive barnyard boeotia assure arcsin blew academe wade dew road symposia cardiff basemen ayers detail

Old par igor le 08 Jan 2004

Sais-tu que là-bas
on te roule
on t’emballe
on t’échange
on te coince entre les lèvres
et on te suce toute la journée
Et puis on rêve dans tes volutes
en priant Hanuman

Old par -- Zan le 24 Jan 2003

Old par Gu. le 05 Août 2003

Mode d’écriture qui repose sur l’exposition

immédiate de la phrase. Lecture

contemporaine de l’écrit. Temps

de travail aboli, rumination interdite. Ecrire

pour se débarasser de sa pensée,

lourde ou trop légère. On ne garde surtout

pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,

on crache.

C’est comme ça, ça pourrait être pire.

(k)no(w) where?

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

je peux enlever
tes vètements

je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.

mais jouir
je ne peux.

Old par igor le 24 Avr 2003

une eclipse soudaine
suivie d’un grand vent

j’ai perdu pied
et je tombe dans le néant

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

tripTy°sixE


Old par Gu. le 18 Août 2004

Végétarien, tête de …

… de caillou qui flotte.

Boom Badaboom










Camera oscura

J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.

Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,

un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).

Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.

Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.

Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.

Alors, sans rancune…

mais la prochaine fois, s’il te plais,

mets le a l’abri avant de partir.

Les journaux de la réalité synthétique n°1137227106 annonçaient la mort des images

Old par M. Fox le 23 Mai 2003


Les jumelles,
celles qui marchent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur;

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

C’est malin, vos conneries…

Old par ... le 07 Mai 2007

il dit que mon eolienne
c’est vraiment quelque chose d’égoiste

que le vent, c’est cher et que c’est non renouvellable
que les pays qui ont du vent vont exercer une pression intolèrable sur les pays qui n’en ont pas
que transporter du vent, ca necessite trop de main-d’oeuvre qualifiée et d’infrastructures performantes

Old par M. Fox le 06 Fév 2003


bonne année les z’amoureux, soyez luddites en diable.

Old par igor le 01 Jan 2006

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (2.056)

lucienne s’épile les poils du menton
devant le miroir rond au-dessus du téléphone
dans le couloir
augustine écrit à Télé7jours, assise au salon
elle a changé de chaîne, alors que lucienne
écoutait les dialogues d’Amour Gloire & Beauté
depuis le couloir
lucienne grommelle mais assise au salon,
augustine feint de ne rien entendre

lire la suite

Old par ... le 10 Mar 2005

je suis une bande de copines célibataires…

je t’offrirai tous mes dons,

oui,
petit frère,
je t’apprendrai la magie,

les quelques tours que je connais
ils sont à toi,

mon masque d’or,
je te l’offrirai

et lorsqu’on parlera des frères sorciers
on pourra dire
le plus brave est le dernier,

je t’aime tellement,
tu me manques.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

Et hop

Old par ... le 19 Déc 2004

araignée du matin, chagrin

araignée du soir, désespoir


Old par -- Zan le 18 Avr 2003

Trahison

La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.

Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Old par ... le 03 Fév 2005

***Holiday in the $un***

Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément.
Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une
pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes.
La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort,
il doit être plutôt agréable d’y vivre.

Old par DrT le 25 Mar 2003

BLÖD ist beautifull, aber Nice is SO COLD…

Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?

Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.

Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).

Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

Old par Kelaru le 08 Fév 2006

She was driven me unsane
And I lost my shirt

Je suis surmené.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Old par M. Fox le 07 Juin 2005

« La plus belle fille du monde ne peut me donner que ce que j’ai. » (Jacques Rigaut)

Old par JLB le 17 Mar 2004

Conciliabule 2 : savoir administrer un coup de boule disco.

Old par ... le 18 Nov 2006

The matter with yOu’s never been the One

Of LOve & its truth, & that’s the matter! (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

Happy B-Day Babylone Babies !

Fake symbolism is only manipulation

Old par ... le 11 Sep 2007

Qui êtes-vous (Polly Magoo) ?

Flou/Ambigu/Equivoque

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

Faire le mort ?

Darling, stop confusing me,

with your wishful thinking.

Hopeful embraces,

Don’t you understand?

I have to go through this,

I belong to here where no-one cares,

and no-one loves.

No light no air to live in,

a place called hate,

The City of Fear.

I play dead,

It stops the hurting.

I play dead,

and the hurting stops.

It’s sometimes just like sleeping,

curling up inside my private tortures.

I nestle into pain,

Hug suffering,

caress every ache

I play dead, It stops the hurting.

Old par M. Fox le 20 Mar 2004

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink
To forget
Not to think
Just sinking and sinking
Drink my fill
Drawn my thrill
Slip out of my dreams
Bad memories
Sweet remains
All those stupid things
You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink
Too much grief
For so few wine
Am I just killing time ?
If the past
Could reappear
In my glass of beer
If your eyes
Could drawn me again
In my glass of pain
You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink

Old par -- Zan le 29 Nov 2002

Boulens est une ville idéale pour tes vacances, tourgueniste
Le 14-15 Septembre 2002:
A eu lieu le Bal des pompiers.

Samedi:
Début de la cuite à 08h00
Dès 19h00 Grillades-frittes
Bal avec Manu et Véro à l’accordéon, Karaoké
Gâteaux cuits au four banal, saucisses, bar et tout ce qui s’en suit.

Dimanche:
Dès 12h00 Filets de perches
16h00 (environ) mise en bouteilles du Vin Cuit.

Prochain Week-end au jeûne 2003 !!!

Old par igor le 13 Déc 2002

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