Varsovie – Novembre 1945
Igor est depuis trois mois orphelin
Igor ne possède pas de toit
Igor se moque de la mort
Igor se moque de la douleur
Igor songe aux feux qui brûlent dehors
Igor est fier de sa dernière opération
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de ses parents
dehors les spectres agonisent
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John Wayne, of his real name Patrick Simpson-Jones, was born in the USA, just like Bruce Springsteen, in 1789 1984 2001 1907. He broke his pipe in 1979, that is to say 2 years before the election of François Mitterrand, symbol of a new hope for a lot of people but in fact : peanuts, nada, zobi.
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– Where is Roulette Russe ? –
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Tu me connais tellement bien. Je sais que tu retrancheras les vapeurs d’alcool, la peur, les fautes et que tu verras ce qui compte – un code à déchiffrer, écrit par un type qui croyait s’exprimer clairement. (367)
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367. Du coup, cette phrase qui parle d’un « code à déchiffrer » me rappelle que les plus belles lettres d’amour sont toujours codées, et ce à l’intention d’une seule personne et non de plusieurs. (368)
368. Dans cet admirable commentaire de la lettre de Navidson, Errand oublie curieusement de préciser que les plus belles lettres de rupture sont elles aussi des « codes à déchiffrer ». – Lect. (369)
369. Comment en serait-il autrement ? Les plus belles lettres de rupture sont toujours des lettres d’amour. D’ailleurs la seule lettre d’amour que j’ai jamais écrite fut une lettre de rupture. – Lect. ($$)
$$. Sauf que ça n’était pas une lettre de rupture. Disons plutôt une lettre de rejet. Et bien sûr, c’était aussi une lettre d’amour. – Lect. (371)
371._____________________________________________________ (371-bis)
371-bis. Manquant. – Admin.
il est incencé de perdurer ainsi
(…)
je le dis
(…)
je veux le faire
(…)
j’en suis capable
(…)
alors action !!!
Vous…des…nouvelles…oui…sûr…non…
…chaleur…on sait… tous…pas d’histoire…
je me promè…en short…vita nuova…
têtes mortes…disparues…where are you…
parle de loin… une bouche ?…oui…oui…
va mal…comme d’hab…une jeune fille…
de 18 ans…non…des heures…travail…que ça…
plus tard…voyages…qui lit… le petit…
salaud…cinema + hamburger… oui…
quel programme…non…pas vraiment…
heureusement…amis…old times…
vieja vita…j’ai chaud…déprime…
blanche…sans…douleur…ça dure longtemps…
depuis le début…oui…trop chaud…
pour… et vous…non… une jeune fille de 18…
centimètres…au cinema avec elle…
premier rang… voyages ?…oui…Italie…Espagne…
je vous…raconterai……oui…les …nouvelles…oui…
Le don d’ubiquité
Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,
De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.
Devoir se contanter d’ici,
n’avoir qu’une place à garder,
quelques mètres cubes occupés,
par un seul corps jour et nuit.
Ne faire qu’un voyage à la fois,
ne pas pouvoir passer partout,
n’avoir qu’un seul amour en cour,
ou pas d’amour du tout.
Avoir l’air absent,
sans se l’expliquer,
sans pouvoir se dire:
« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »
Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,
Quand sur le point de te quitter,
je me suis vue partir ailleurs,
je voyais ma vie,
loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,
Mais le décor me faisait peur,
finalement je ne suis pas partie.
On peut trouver des alibis,
nier quelque chose qu’on a fait.
Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.
C’est tout le drame,
et cependant, si je pouvais me disperser,
là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.
géraldine
nina
caroline
nathalie
ninon
sandie
cécile
edwige
julie
marine
corine
justine
joséphine
crystelle
sophie
michèle
florence
célia
anne
clothilde
inès
léa
catherine
muriel
catalina
sandra
éloïse
myriam
estelle
rachel
véronique
virginie
bénédicte
fleur
sofia
agathe
juliette
annabelle
france
mélanie
agnès
béatrice
mathilde
isabelle
judith
albane
gwladis
yasmine
valérie
christine
chloé
charlotte
armelle et clarisse
vivianne
émilie
céline
carine
flora
odile
gaëlle
claire
alice
noémie
laurence
sandy
laurie-anne
marie-laure
clara
aude
barbara
barbara
nathalie
marie
nina
astrid
bérangère
manon
stéphanie
margaux
des pleurs alors nous avons franchi un cap
tu es ouvert et sans vulv-garité
torrent oui oui ça passe ça vient
petits jets de phrases absconses
pour les demoiselles en tongs
dont les jolies robes me font penser
parfois à des nappes de pique-nique
des pleurs ? pourquoi des pleurs ?
ha oui faciliter la connection, l’accrochage
des engins dans la mécanique du
plaisir vous n’avez que ce mot rikiki
plaisir et petites bouffes pénardes
sur les quais des Seine, mon dieu c’est
pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour
un POEME PROEME PROBLEME
mangeons mangeons mangeons-nous
Mort étrange…

« J’irai marcher dans le froid
Couvrir mon visage de neige
Glacer mon corps
Jusqu’à l’immobilité
Et m’endormir sans le savoir… »
Si une nette majorité se dessine en faveur du mariage homosexuel (55 %, contre 51 % en 1995), l’adoption est rejetée à 59 %, et approuvée à 37 % (contre 39 % en 1995). Les écologistes se déclarent majoritairement en faveur de l’adoption (53 %), mais pas les socialistes (41 %). Là encore, les personnes se disant proches de l’extrême droite sont 32 % à approuver l’adoption, devant l’UDF (31 %) et l’UMP (17 %)…
D’après mon contact
le phénomène est rare mais connu,
le Falsificateur peut être détecté grâce aux interférences
qu’il occasionne parmi les autres appareils électroniques environnants,
habituellement des communicateurs ou des phonoscopes en fonctionnement,
qui se mettent à émettre des sons très caractèristiques pour qui sait les identifier correctement
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on m’a demandé de chercher :
—————————————— Luce (ou Lucie) (PR : Aurore, Lucette) : mais on trouve aussi Sainte Aure (PR : Aure, Aurée, Auriane, Aurore, Oriane, Orianne) : première abbesse, pendant 33 ans, du monastère colombaniste de Saint-Martial de Paris, fondé par saint Eloi, morte de la peste en 666. Une chapelle lui est dédiée à Paris, rue de Reuilly, contenant ses reliques ainsi que celles de saint Eloi et saint Ouen. Nom issu du latin « aurum » (or). Fête le 4 octobre. —————————————— |
Les bals sifflent autour de nous
M’autorisez-vous, Madame,
à vous aider à escalader la barricade
pour rejoindre l’un d’entre eux ?
Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.
Mon amour est partie y a longtemps et je travaille comme fou.
Ca marche très bien pour moi, j’ai été promu.
Les nuages se profilent à l’horizon, brisé par les tours de verre de la Défense.
Je vais traverser tout Paris pour rentrer Porte de Bagnolet (c’est chez moi).
Dans la rame de métro, il y a un tas de personnes très ordinaires dans lequel je me confonds.
C’est tout propre – y a personne – quand je rentre.
Je mange tranquillement mes céréales.
Puis je me couche et un répliquant me susurre des mots tristes.
[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]

cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé
en essayant de replier mon clic-clac
et que je me réveillais au paradis
de la déco intérieure.
« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition«
un jour, l’un de nous, contributeurs, va mourir.
dans les jours qui suivront,
chacun des autres contributeurs lui dédiera un post,
en hommage,
émouvant, tragique, rigolo pour les plus iconoclastes ou
pour ceux qui ne le connaissaient pas bien,
et puis ces hommages disparaitront,
au fur et à mesure qu’on trouvera
autre chose de mieux à dire,
et il restera une petite stèle numérique,
perdue dans la liste interminable des archives,
et un autre jour,
encore plus tard,
blogger sera acheté par lycos,
et lycos supprimera les archives,
parce que tourgueniev c’est un peu cochon des fois quand même,
et la petite stèle disparaîtra,
avec tous les hommages que de toute manière,
personne n’allait plus visiter,
ou alors par hasard,
en faisant une recherche sur bloooger,
le moteur de recherche dédié aux blogs,
inventé au moment de la fusion avec google,
pour ne pas que les mots contenus
dans toutes ces page insensées
parasitent le « vrai » web,
et du contributeur mort,
il ne restera rien,
parce que même si son corps avait bien du
être enterré quelque part,
personne ne se souvenait
où.
Rien qu’un pion
sur l’échiquier des puissants
je fais partie de leurs plans
mais sans m’en douter
et c’est en toute innocence
que je vais te tuer
Inspiration littéraire
Pour écrire, je m’appuie sur trois choses :
mes nombreuses lectures,
sur mes voyages,
et sur ma propre réflexion.
« Il était une fois une jeune femme qui marchait sur la rive d’un lac suisse et qui se faisait désintégrer par un rayon laser. »

— elle me fait de la peine
cette fille
qui vit recluse
derrière sa paroi de verre
—
ascète moderne
de nos emplettes
—
alors tous les jours je vais la voir et je lui fait la conversation…
Maintenant c’est certain, nous sommes un site PORNO !!
Monsieur Maigre et Monsieur Gras taillent le bout de gras (!)
L’idée était de se passer complètement d’événement et de rassembler les
gens sans raison
[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]
Votre Horoscope du 2 Juillet 2003
Chère Gü.,
Soyez attentive à vos relations sentimentales, Gü.. Souvenez-vous que dans une liaison, il est nécessaire de remplacer la première attirance par autre chose même si les débuts furent très passionnés et langoureux… Construisez vos relations à partir de la base. Assurez-vous enfin que votre liaison est aussi une amitié solide. N’hesitez pas à prendre le recul nécessaire…
Il y a énormément de blogs aujourd’hui ; mais celui-ci est le seul qui annonce régulièrement la date exacte de la fin du monde.
Que demander de plus ?
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Rappel : Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques, dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique. |
anticipation numéro 3
ce sera mercredi.
il y aura la mort, toute paisible
dans le revers de nos yeux.
encore, nos adieux seront discrets,
murmurés dans l’après-midi.
dans tes mains fermées, tu tiendras
les pluies nouvelles, les chats et les clefs.
tu marcheras jusqu’à l’arrêt de bus
et dans les vitrines des maisons,
tu verras que l’été
est amoureux de tes pas.
post it :
lors de la libération, penser à décapiter toutes ces pauvres merdes, si possible après torture et éviscération pré-mortem.
Selon les chaînes de télévision américaines, citant des sources militaires, les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, ont « très probablement » été tués lors de combats à Mossoul (nord de l’Irak).
(…)
Les spéculateurs avaient en effet affiché une présence record sur le marché pétrolier la semaine dernière, attirés par des facteurs haussiers tels que l’ouragan Claudette dans le Golfe du Mexique, la faiblesse des stocks et l’absence prolongée du pétrole irakien.
L’homme noir
me fixe avidement
de ses yeux vert-profond
Il veut fixer pour longtemps
dans sa mémoire
le dernier souvenir d’un monde déchu
Quelques lueurs aux coins de mes yeux
et tout sera fini
délivrance

– Attaquez la tête et sa queue vous frappe.
– Attaquez la queue et c’est sa tête qui vous frappe.
– Attaquez le milieu et tête et queue vous frappe.

c’était très étrange
même dans le cadre expérimental du labo
Kiki continuait à s’exploser la tête spontanément
Trop de choses à régler avant de partir.
Tu vas me manquer.
Finalement je resterai.
Pas le courage de tout liquider.
Adieu.
bon ben ça a pas l’air de marcher…
visibilité effective : 0%
pertinence : 0%
humour : 0%
L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?
Chère Gü.
Si tu veux voir la statue de Gu, va dans la salle des arts premiers au Louvre.
Celle-ci est dédiée au roi Béhanzin.
L’autre est dans les réserves du musée Dapper.
Elle illustrait l’oracle du roi Glélé, dédié à Gu, Dieu de la guerre et du métal.
Gu c’est aussi un superbe album des Sonic Youth ?
@+++
« pOst » ?
which One ?
iS there One ?
W. Dir ?
MuSe ?
Thing ?
It might / shOuld / wOn’t be all (…)
IN THE CIRCONSTANCES
FORMAL DRESS IS TO BE
OPTIONNAL
(…)
Si tu ne cours pas
C’est le froid qui t’endormira
Et si tu ne t’arrête pas,
C’est le souffle qui te manquera
Et la mort te prendra
Sans savoir que tu n’y croyais pas
La neige, lentement,
Couvrira ton corps raide de froid
Ne pleure pas
Il ne faut pas
Car l’eau de tes yeux gèlera
Il faut croire
Jusqu’à la mort
Que l’inespéré viendra encore
Cours, cours, traîne-toi
Dans la steppe immense et gelée
Tu vivras, oh tu vivras
Jusqu’à ce que le soleil soit couché

ce que j’aime chez les mecs c’est
la bite
parce que chez les filles c’est rare
la bite
en général, alors si t’es avec un mec
autant aimer la bite et les petits seins
remarque
y’a des exceptions genre
t’es dans un bois avec une fille et
vlan !
c’est un mec ou avec un mec dans
une salle de sport et en fait
paf !
c’est une fille. mais bon, à mon avis,
la vraie différence c’est sûrement
la bite
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le récitant : self advice –> change brain…












































