si j’avais eu un appareil photo numérique, j’y serais bien allé.
mais là, quel intérêt, puisque je ne pourrai pas le prouver ?
Ma mère : …
Vu sur un blog
ha oui Nils, Barry ct le prophéte de l’amour, normal que personne voulait lui donner un organe quand tu vois les dégats que ca fait au coeur …
Ouais, super, était-ce vraiment nécessaire de lire ça (et je ne parle pas de la mort de Barry) ce soir ? Je veux dire, après avoir réentendu et revu tous les évenements qui m’ont fait mal ces deux dernières années ? C’était un complot, oui, certainement. Un commando qui s’est dit que tiens, pourquoi je n’irais pas mal, il y avait si longtemps…
Remarque, ça veut dire que demain, ça va être une très bonne journée.
D’ailleurs mon horoscope est formel, et ma boulangère aussi.
Choses qui vont par quatre… >>>
On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.
Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.
Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.
Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.
Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.
Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.
Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.
Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.
Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.
Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.
Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.
Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.
Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.
Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.
Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.
Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.
Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.

le récitant : et si on recommençait une semaine porno ?
Marteau Piqueur
Paris est un putain de musée.
Mais, cruauté du sort, je n’ai jamais été payé pour faire parti du décor.
[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]
Maintenant c’est certain, nous sommes un site PORNO !!
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You know, the sun is in your eyes
And hurricanes and rains Blacken cloudy skies You’re running up and down that hill ![]() The fates are vicious and they’re cruel
You learn too late you’ve used Two wishes Like a fool And then you’re someone you are not |
![]() Oh Lady Luck has led you here
And they’re so twisted up They’ll twist you up, I fear They’re pious, hateful, and devout ![]() |
Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.
J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.
Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.
A l’origine il en comptait 700.
Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.
Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.
Comment vous expliquez ça, vous ?
Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.
C’est absurde.
Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.
Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.
Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.
Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.
(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)
merci Papy Ivan d’avoir enfin rétabli la moitié de dialogue manquante
entre monsieur gras et monsieur maigre.
Vous êtes définitivement mon héros et mon Dieu,
et merci à Igor, le saint esprit, d’avoir intercédé en ma faveur…
(Je ne révèlerai jamais qu’il fabrique d’obscures mises en scènes
avec la complicité de son frère Nicolaï
pour se faire une fausse auréole
à l’aide d’une casserole….)
En attendant Monsieur gras a subi une sévère cure d’amaigrissement, je ne sais pas si ça lui va bien…
tout ça peut finalement se résumer en 3 points :
1- j’ai une existence superbe de mon point de vue présent (appartement, confort financier, emploi, admiration, etc.)
2- si à l’âge de 10 ans, j’avais pu me voir dans l’avenir, juger de ce que je suis devenu, je serais le gamin le plus fier du monde.
3- je suis seul, sans jamais avoir jugé intéressant de demeurer avec quelqu’un et je m’en porte à merveille.
néanmoins subsiste un accroc dans le théorème de la perfection.
cet accroc se résout grâce à 3 méthodes :
1- m’abreuver de littérature libérale qui me fournira assez d’arguments pour continuer à être heureux de mon propre bonheur.
2- mettre fin à mes jours.
3- continuer ma lutte humaniste paradoxale, laquelle est motivée par la sensation que ce bonheur que j’expérimente est absolument indécent au milieu du monde criblé de souffrances qu’on me présente perpetuellement.
de plus en plus, l’idée de m’en remettre à cette troisième hypothèse s’amenuise.
quelqu’un a-t-il lu John Rawls ?
« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition«
non-fiction
réveil compliqué, chambre d’hôtel
dehors le clapotis de la piscine
les mouches sur les restes de pizza
bouteilles de Jack, Coca light,
se traîner jusqu’à la salle d’eau
je sens fort sous les bras
il fait tellement tellement chaud
Caroline dort encore, canaille
petit sourire à mon visage défait
la glace ne me rend qu’une grimace
douche bienfaisante, retour chambre
encore trempé, sortir l’ordinateur
connection, mail puis w.bloggar
C. s’agite, me sourit,
affection en retour, apaisante
elle referme les yeux
appeler la réception :
coffee and cigarettes
il fait si chaud, Acapulco
peut être que tu pourrais faire en sorte de me répondre et d’avoir un sens tout seul en même temps ?
ça n’a pas de sens…
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
—————————————–
mon amour vient de partir et je tente de bosser :
ça marche pas mal, finalement, même si je poste,
le soleil m’abreuve par reflet sur l’hôtel des impôts
et c’est mieux que rien. légère faiblesse physique,
aucune envie de traverser Paris, d’aller à Neuilly,
même si je devrais. dans le parking une grosse
voiture argentée, un chef indien me fixe depuis
le siège arrière, j’évite son regard. sur la moquette
oneko somnole sur les vieux mégots de la poubelle
renversée. la bouteille de Blackjack est presque
terminée et Bjork me chante « venus as a boy ».
—————————————–
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens
…
les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…
Maintenant, il va falloir falloir prendre des mesures : fichages
des faussaires, décoration des héros, congratulations diverses selon la qualité des interventions hors de chambres etc.
Est-ce bien raisonnable ???
Tu as besoin d’être refroidie, bébé, je ne suis pas idiot.
Je vais te renvoyer aux études.
Enfoncée bien profond, bébé tu en as besoin.
Je vais te donner mon amour… »
L’homme noir
me fixe avidement
de ses yeux vert-profond
Il veut fixer pour longtemps
dans sa mémoire
le dernier souvenir d’un monde déchu
Quelques lueurs aux coins de mes yeux
et tout sera fini
délivrance
Il se sentait comme un Kermit enfermé dans un Kinder surprise, le lapin rose aux doigts coincés dans la porte
…
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
…
D’après mon contact
le phénomène est rare mais connu,
le Falsificateur peut être détecté grâce aux interférences
qu’il occasionne parmi les autres appareils électroniques environnants,
habituellement des communicateurs ou des phonoscopes en fonctionnement,
qui se mettent à émettre des sons très caractèristiques pour qui sait les identifier correctement
et ça met juste une ligne en gras ?
ben oui faut croire…
| LeRythmeRessembleAu (temps); {à la fois 1 et changeant, il ressemble à l’architecture, c’est-à-dire à notre univers qui est en==une construction_____________________________________________}__ |
Besoin d’un coup de pouce ?

les 3 chinoises disaient l’oracle avec une précision d’orfèvre
La première disait l’avenir
et les pièges à éviter
La deuxième connaissait les bons
et les mauvais anges,
La dernière savait révéler
nos forces cachées
malheureusement je ne parlais pas leur langue
Je crois qu’elle a quitté
la petite maison blanche
qui abritait nos amours
Elle a pris le chemin
qui contourne notre colline
pour retrouver son clan
J’attendrai le Printemps
pour aller la trouver
Que se calme la colère
et que verdissent les prés
Mort étrange…

« J’irai marcher dans le froid
Couvrir mon visage de neige
Glacer mon corps
Jusqu’à l’immobilité
Et m’endormir sans le savoir… »
-Tu me demandes pas mon nom?
-Comment t’appelles-tu?
-Anaël
-T’es bretonne? Même pas?
-Non. C’est un prénom inventé par Tolkien.
bon ben ça a pas l’air de marcher…
visibilité effective : 0%
pertinence : 0%
humour : 0%
L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?
genre : monsieur gras et monsieur maigre
ben tiens
IGOR LE TEMPS DE L’OTS EST ARRIVE !




















« ET J’AI JOUE DE JOLIS TOURS A LA FOLIE »
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