Vous…des…nouvelles…oui…sûr…non…
…chaleur…on sait… tous…pas d’histoire…
je me promè…en short…vita nuova…
têtes mortes…disparues…where are you…
parle de loin… une bouche ?…oui…oui…
va mal…comme d’hab…une jeune fille…
de 18 ans…non…des heures…travail…que ça…
plus tard…voyages…qui lit… le petit…
salaud…cinema + hamburger… oui…
quel programme…non…pas vraiment…
heureusement…amis…old times…
vieja vita…j’ai chaud…déprime…
blanche…sans…douleur…ça dure longtemps…
depuis le début…oui…trop chaud…
pour… et vous…non… une jeune fille de 18…
centimètres…au cinema avec elle…
premier rang… voyages ?…oui…Italie…Espagne…
je vous…raconterai……oui…les …nouvelles…oui…
nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle![]() nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés. |
| TOURGUENIEV EN GREVE ! |

le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !
Si tu ne cours pas
C’est le froid qui t’endormira
Et si tu ne t’arrête pas,
C’est le souffle qui te manquera
Et la mort te prendra
Sans savoir que tu n’y croyais pas
La neige, lentement,
Couvrira ton corps raide de froid
Ne pleure pas
Il ne faut pas
Car l’eau de tes yeux gèlera
Il faut croire
Jusqu’à la mort
Que l’inespéré viendra encore
Cours, cours, traîne-toi
Dans la steppe immense et gelée
Tu vivras, oh tu vivras
Jusqu’à ce que le soleil soit couché
Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent
Il était incroyablement
beau et savant
et pour la première fois depuis longtemps
j’ai eu des scrupules
évidemment, j’allai le tuer quand même
mais en douceur,
en le regardant dans les yeux
pour qu’il comprenne que je le respecte
Et qu’en d’autres circonstances
on aurait pu être heureux
non-fiction
réveil compliqué, chambre d’hôtel
dehors le clapotis de la piscine
les mouches sur les restes de pizza
bouteilles de Jack, Coca light,
se traîner jusqu’à la salle d’eau
je sens fort sous les bras
il fait tellement tellement chaud
Caroline dort encore, canaille
petit sourire à mon visage défait
la glace ne me rend qu’une grimace
douche bienfaisante, retour chambre
encore trempé, sortir l’ordinateur
connection, mail puis w.bloggar
C. s’agite, me sourit,
affection en retour, apaisante
elle referme les yeux
appeler la réception :
coffee and cigarettes
il fait si chaud, Acapulco
je me demande : pourquoi on fait ça ?
je me demande : pourquoi on lance ces petits messages ?
je me demande : pourquoi on poste ?
je me demande : pourquoi on s’illustre ainsi ?
je ne comprends vraiment pas : pourquoi on s’obstine ?
je te demande : à quoi ça sert ?
Wampas, arènes de Nîmes…
Faire sa crête à Didier avant qu’il ne mOnte sur scène…
Finalement être une très bOnne cOiffeuse…
Parler de la crainte de l’altérité dans l’hOmOsexualité…
La fête du village, les autOtampOns, le bal…
Le sOleil, le cubis de vin rOsé, la plage électrOnique…
Mordre Délicatement Mon AmOur-prOpre…
Théâtre-théâtre, festival, une aspirine pour deux……
Arles, MOntpellier, Nîmes, AvignOn…

— elle me fait de la peine
cette fille
qui vit recluse
derrière sa paroi de verre
—
ascète moderne
de nos emplettes
—
alors tous les jours je vais la voir et je lui fait la conversation…

Mon amie Petrouchka ne porte jamais de tongs…
« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition«
Les bals sifflent autour de nous
M’autorisez-vous, Madame,
à vous aider à escalader la barricade
pour rejoindre l’un d’entre eux ?
message d’amour en forme de rappel – Le Bonheur est l’ennemi de l’Inspiration ?
le récitant : je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps (le Bonheur est l’an vert de l’Inspiration ?).
je veux dire : ils philosophent sur la vie
c’est ce que je disais
Cher ami, tu m’as sauvé du silence, et maintenant, mes gestes ne sont plus étriqués ; j’ai confiance dans la violence qui me dirige ; elle est juste. C’est le cri de soi dans une pièce où personne ne m’entend. Le violence est juste ; elle dit un monde de joies, et enferme les doutes dans des pierres. Les mots et les choses roulent dans ma tête, et j’expulse ce vacarme en trouvant le ton juste — pour arriver tranquillement sur une plage, et me baigner en changeant de peau.(Excès d’images…)
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
—————————————–
mon amour vient de partir et je tente de bosser :
ça marche pas mal, finalement, même si je poste,
le soleil m’abreuve par reflet sur l’hôtel des impôts
et c’est mieux que rien. légère faiblesse physique,
aucune envie de traverser Paris, d’aller à Neuilly,
même si je devrais. dans le parking une grosse
voiture argentée, un chef indien me fixe depuis
le siège arrière, j’évite son regard. sur la moquette
oneko somnole sur les vieux mégots de la poubelle
renversée. la bouteille de Blackjack est presque
terminée et Bjork me chante « venus as a boy ».
—————————————–
je m’interdis d’écrire des textes comme ça
Quand j’ai croqué la première aile de l’ange
ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.
il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.
Il a continué à me regarder avec ses yeux sages
d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.
A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,
dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.
Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.
Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,
clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.
C’est épais le sang d’ange.
Deux serpents rouges
grimpent dans ma douche
j’essaie de les effrayer
ça marche avec le premier
le second me mord à la cuisse
fondu au noir
géraldine
nina
caroline
nathalie
ninon
sandie
cécile
edwige
julie
marine
corine
justine
joséphine
crystelle
sophie
michèle
florence
célia
anne
clothilde
inès
léa
catherine
muriel
catalina
sandra
éloïse
myriam
estelle
rachel
véronique
virginie
bénédicte
fleur
sofia
agathe
juliette
annabelle
france
mélanie
agnès
béatrice
mathilde
isabelle
judith
albane
gwladis
yasmine
valérie
christine
chloé
charlotte
armelle et clarisse
vivianne
émilie
céline
carine
flora
odile
gaëlle
claire
alice
noémie
laurence
sandy
laurie-anne
marie-laure
clara
aude
barbara
barbara
nathalie
marie
nina
astrid
bérangère
manon
stéphanie
margaux
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
…
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
…
Inspiration littéraire
Pour écrire, je m’appuie sur trois choses :
mes nombreuses lectures,
sur mes voyages,
et sur ma propre réflexion.
« Il était une fois une jeune femme qui marchait sur la rive d’un lac suisse et qui se faisait désintégrer par un rayon laser. »
des pleurs alors nous avons franchi un cap
tu es ouvert et sans vulv-garité
torrent oui oui ça passe ça vient
petits jets de phrases absconses
pour les demoiselles en tongs
dont les jolies robes me font penser
parfois à des nappes de pique-nique
des pleurs ? pourquoi des pleurs ?
ha oui faciliter la connection, l’accrochage
des engins dans la mécanique du
plaisir vous n’avez que ce mot rikiki
plaisir et petites bouffes pénardes
sur les quais des Seine, mon dieu c’est
pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour
un POEME PROEME PROBLEME
mangeons mangeons mangeons-nous
Le don d’ubiquité
Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,
De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.
Devoir se contanter d’ici,
n’avoir qu’une place à garder,
quelques mètres cubes occupés,
par un seul corps jour et nuit.
Ne faire qu’un voyage à la fois,
ne pas pouvoir passer partout,
n’avoir qu’un seul amour en cour,
ou pas d’amour du tout.
Avoir l’air absent,
sans se l’expliquer,
sans pouvoir se dire:
« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »
Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,
Quand sur le point de te quitter,
je me suis vue partir ailleurs,
je voyais ma vie,
loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,
Mais le décor me faisait peur,
finalement je ne suis pas partie.
On peut trouver des alibis,
nier quelque chose qu’on a fait.
Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.
C’est tout le drame,
et cependant, si je pouvais me disperser,
là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.
![]() |
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John Wayne, of his real name Patrick Simpson-Jones, was born in the USA, just like Bruce Springsteen, in 1789 1984 2001 1907. He broke his pipe in 1979, that is to say 2 years before the election of François Mitterrand, symbol of a new hope for a lot of people but in fact : peanuts, nada, zobi.
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– Where is Roulette Russe ? –
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THE CONFESSION
BY _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
SHE WAS YOUNG AND BEAUTIFUL BUT NOW SHE IS BATTERED AND DEAD. SHE IS NOT THE FIRST AND SHE WILL NOT BE THE LAST I LAY AWAKE NIGHTS THINKING ABOUT MY NEXT VICTIM. MAYBE SHE WILL BE THE BEAUTIFUL BLOND THAT BABYSITS NEAR THE LITTLE STORE AND WALKS DOWN THE DARK ALLEY EACH EVENING ABOUT SEVEN. OR MAYBE SHE WILL BE THE SHAPELY BRUNETT THAT SAID XXX NO WHEN I ASKED HER FOR A DATE IN HIGH SCHOOL. BUT MAYBE IT WILL NOT BE EITHER. BUT I SHALL CUT OFF HER FEMALE PARTS AND DEPOSIT THEM FOR THE WHOLE CITY TO SEE. SO DON’T MAKE IT TO EASY FOR ME. KEEP YOUR SISTERS, DAUGHTERS, AND WIVES OFF THE STREETS AND ALLEYS. MISS BATES WAS STUPID. SHE WENT TO THE SLAUGHTER LIKE A LAMB. SHE DID NOT PUT UP A STRUGGLE. BUT I DID. IT WAS A BALL. I FIRST CUT THE MIDDLE WIRE FROM THE DISTRIBUTOR. THEN I WAITED FOR HER IN THE LIBRARY AND FOLLOWED HER OUT AFTER ABOUT TWO MINUTES. THE BATTERY MUST HAVE BEEN ABOUT DEAD BY THEN. I THEN OFFERED TO HELP. SHE WAS THEN VERY WILLING TO TALK TO ME. I TOLD HER THAT MY CAR WAS DOWN THE STREET AND THAT I WOULD GIVE HER A LIFT HOME. WHEN WE WERE AWAY FROM THE LIBRARY WALKING, I SAID IT WAS ABOUT TIME. SHE ASKED ME, « ABOUT TIME FOR WHAT? » I SAID IT WAS ABOUT TIME FOR HER TO DIE. I GRABBED HER AROUND THE NECK WITH MY HAND OVER HER MOUTH AND MY OTHER HAND WITH A SMALL KNIFE AT HER THROAT. SHE WENT VERY WILLINGLY. HER BREAST FELT WARM AND VERY FIRM UNDER MY HANDS, BUT ONLY ONE THING WAS ON MY MIND. MAKING HER PAY FOR ALL THE BRUSH OFFS THAT SHE HAD GIVEN ME DURING THE YEARS PRIOR. SHE DIED HARD. SHE SQUIRMED AND SHOOK AS I CHOCKED HER, AND HER LIPS TWICHED. SHE LET OUT A SCREAM ONCE AND I KICKED HER IN THE HEAD TO SHUT HER UP. I PLUNGED THE KNIFE INTO HER AND IT BROKE. I THEN FINISHED THE JOB BY CUTTING HER THROAT. I AM NOT SICK. I AM INSANE. BUT THAT WILL NOT STOP THE GAME. THIS LETTER SHOULD BE PUBLISHED FOR ALL TO READ IT. IT JUST MIGHT SAVE THAT GIRL IN THE ALLEY. BUT THAT’S UP TO YOU. IT WILL BE ON YOUR CONSCIENCE. NOT MINE. YES, I DID MAKE THAT CALL TO YOU ALSO. IT WAS JUST A WARNING. BEWARE…I AM STALKING YOUR GIRLS NOW. CC. CHIEF OF POLICE |
Noces de Fer
Les bombes
et le sang
scellent pour toujours
notre union
La ville sera notre cercueil de verre et de béton
serre-moi fort,
mon amour
bon ben ça a pas l’air de marcher…
visibilité effective : 0%
pertinence : 0%
humour : 0%
L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?
VERIDIQUE: Cet homme est atteint de Tourguenisme en phase terminale ! Et il a même pas fait "ouïe" !

Pavel Filonov and analytic painting
The artist-proletarian‘s obligation is not only to create works that answer the demands of today, but also to open the way to intellect into the distant future.
The artist-proletarian must act on the intellect of his comrade proletarians not only through what they can understand at their present stage of development.
Work on content is work on form and vice versa.
The more forcefully the form is expressed, the more forcefully the content is expressed.
Form is made by persistent line. Every line must be made.
Every atom must be made; the whole work must be made and adapted.
Think persistently and accurately over every atom of the work you are doing.
Make every atom persistently and accurately.
Introduce persistently and accurately into every atom the color you have studied — so that it enters the atom just as heat enters the body or so that it is linked organically with the form, just as in nature a flower’s cellulose is linked with its color.
Painting is the colored conclusion of drawing. (Russian Art of the Avant-Garde, 286-7). [D.K. and A.B.]
merci Papy Ivan d’avoir enfin rétabli la moitié de dialogue manquante
entre monsieur gras et monsieur maigre.
Vous êtes définitivement mon héros et mon Dieu,
et merci à Igor, le saint esprit, d’avoir intercédé en ma faveur…
(Je ne révèlerai jamais qu’il fabrique d’obscures mises en scènes
avec la complicité de son frère Nicolaï
pour se faire une fausse auréole
à l’aide d’une casserole….)
En attendant Monsieur gras a subi une sévère cure d’amaigrissement, je ne sais pas si ça lui va bien…








































