La façade appartient à celui qui la regarde (…)
wampas kill kill
| Bang, bang, bang La radio, la télé Bang, bang, bang Les journaux, le ciné J’crois que j’vais pleurer Seul sur mon canapé Oui, Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Les Washington Dead cats Bang, bang, bang Oh qui se sont reformés J’crois que j’vais pleurer Tout seul comme un bébé Oh Bang, bang, bang Oh Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Joué à la flute de pan Bang, bang, bang Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Partout les barbichus Bang, bang, bang Mais tout n’es pas fichu Il n’faut pas pleurer Je reste à tes côtés Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Jouée à la flute de pan Un lundi dans le RER Bang, bang, bang Ouais, Bang, bang, bang Oui, Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Bang Bang
mercredi 27
02h…. dOdO
05h15 dring-dring
07h02 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h28 café
hard (…) labOur
16h30 pause tOurgu’
16h32 reprise
17h54 tchOu-tchOu
19h18 paris
20h01 hOme
22h06 blah-blah
jeudi 28
01h30 dOdO
05h30 dring-dring
07h11 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h12 café
hard (…) labOur
14h06 pause 544×378
14h09 reprise
17h05 blOgger, épuisement
(…)
Que de chemins différents…
Avec des éléments similaires…..
En tout cas des recherches proches…
Aimer et être aimé, point.
Recevoir cela et rester sans voix…
Cet air qui m’obsède jour et nuit
Cet air n`est pas né d`aujourd`hui
Il vient d`aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j`ai voulu dire pourquoi
Mais il m’a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam…padam…padam…
Il arrive en courant derrière moi
Padam…padam…padam…
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam…padam…padam…
C`est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur
Cet air qui sait tout par coeur
Il dit: « Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c`est ton tour
y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras… »
Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s’entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur un air qui va toujours
Padam…padam…padam…
Des « je t’aime » de quatorze-juillet
Padam…padam…padam…
Des « toujours » qu’on achète au rabais
Padam…padam…padam…
Des « veux-tu » en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue
Sur l’air qui m`a reconnue
…
Ecoutez le chahut qu`il me fait
…
Comme si tout mon passé défilait
…
Faut garder du chagrin pour après
J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…
Qui bat comme un coeur de bois…
H.CONTET
La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…
Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi
Certaines chansons restent et le Wampas…
Jo la déprim’ on l’appelait… Partout où il entrait on faisait silence… On dit même que les feuilles mortes s’écartaient sur son passage… Son chat l’avait rejetté il y a quelques années de ça déjà… Il marchait tout nu été comme hiver car sa penderie aussi l’avait fuit… Sa main et son sexe se haïssaient cordialement, aussi s’était-il résigné à ne plus se masturber.
Aujourd’hui, un banal bic ne s’est pas refusé à lui alors il a écrit…
Aujourd’hui, Jo communique avec lui-même et son parchemin de conscience n’a pas voulu se tirer en courant…
Aujourd’hui, la vie traverse le corps de Jo, Jo le Spleen, entre au bistrot du coin, la musique sifflote, c’est la première fois qu’il l’entend… Il voit les gens, pas immobiles, non bien au contraire ils s’affairent…
Jo comprend qu’il ne devra jamais plus dormir…
J’ai la douce impression
Que tout le monde prend pour soi (…)
Cyber-people-world ego-concentration
mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi
Game Over Mister’player
Play again as a blOgger
DRAGON N°1
ANTIPODEAN OPALEYE (OPALŒIL DES ANTIPODES)
L’Antipodean Opaleye est natif de Nouvelle-
Zélande bien qu’il émigre parfois en Australie
lorsque son territoire devient trop exigu dans son
pays d’origine. A la différence des autres dragons, il
habite les vallées plutôt que les montagnes. D’une
taille moyenne, il pèse entre deux et trois tonnes.
Sans doute le plus beau dragon qu’on puisse voir, il
est couvert d’écailles iridescentes et nacrées et ses
yeux sans pupilles, étincelant de reflets multicolores,
lui donnent un regard opalin qui lui a valu son nom.
L’Opaleye souffle une flamme d’un rouge très vif mais,
comparé aux autres dragons, il ne se montre guère
agressif et ne tue en général que pour se nourrir.
Son aliment préféré est le mouton, bien qu’il lui arrive
de s’en prendre à des proies de plus grande taille.
A la fin des années 1970, la découverte en Australie
d’un grand nombre de carcasses de kangourous
a laissé penser qu’un Opaleye mâle, chassé par
une femelle dominante, avait dû fuir sa terre natale
et s’en prendre à ce nouveau gibier. Les œufs d’Opaleye
sont d’un gris pâle et peuvent être confondus avec
des fossiles par des Moldus inattentifs.
(…)
On va baiser ce soir
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…
Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…
Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…
Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.
ses yeux brûlent
imagine le soleil levant
pourquoi moi qui suis minuscule
me devrais-je d’être son amant
qu’elle s’arrête ou je m’émascule
je n’en peux plus dans ses yeux…
… brûle
(…)
Dominique A.
Banalement
Ordinairement
Rituellement
Normalement
Béatement
Actuellement
Docilement
&
B.a.d.i.d.e.dement
Assurément
Dorénavant
Généralement
Idéalement
Régulièrement
Lentement
.
.
.
Fumer des Reynolds parce que le paquet coulisse,
mais avec la voix de Patrick Eudeline qui fait des interludes,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette clique là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du punk hein,
on va faire péter les vitres à la samaritaine,
prod’ aux States,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la poésie contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance Gore,
D’habitude il est trop à tailler des pipes à tout le monde,
Moi ce qui me réjouis dans cette histoire,
Vous proposez vraiment un show,
C’est une baltringue t’inquiètes!
(Rires)…
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
(…)
Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…
A l’extrémitude de la solitaire, elle brassait des vagues en remuant le vide…
Troplein d’humains… frénésie de corps… douleur au bas-ventre…
tétard
tOnight
dracula 73
rires
fOOt (? ; ?)
1664
j’embrasse pas
bavarOis
pansements
pastèque
pOlux
cÔne
pluie
papOtte
(…)
intrOsautOsOâ/#2
s’OctrOyer un large espace, trOp, dessiner un univers, vaste, y (p)Oser sa planète (…)
J’ai voulu faire l’amour avec mon xylophone,
il m’a répondu gentiment de sa voix carillonante :
j’accepterai tes caresses sans te les rendre
mais j’ai de la tendresse à revendre…
Help yourself Gü!
![]()
Le don d’ubiquité
Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,
De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.
Devoir se contanter d’ici,
n’avoir qu’une place à garder,
quelques mètres cubes occupés,
par un seul corps jour et nuit.
Ne faire qu’un voyage à la fois,
ne pas pouvoir passer partout,
n’avoir qu’un seul amour en cour,
ou pas d’amour du tout.
Avoir l’air absent,
sans se l’expliquer,
sans pouvoir se dire:
« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »
Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,
Quand sur le point de te quitter,
je me suis vue partir ailleurs,
je voyais ma vie,
loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,
Mais le décor me faisait peur,
finalement je ne suis pas partie.
On peut trouver des alibis,
nier quelque chose qu’on a fait.
Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.
C’est tout le drame,
et cependant, si je pouvais me disperser,
là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.
Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance…
Ca commence fort…
Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…
Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?
Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…
(à suivre…)
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
Je ne peux me résoudre à m’expliquer qu’après l’avoir quitté,
je n’ai même pas réussi à pleurer…
Ce n’est pas faute d’avoir essayé…
![]() |
autOmne 2000 l’autObus café première pellicule pOlarOid 500 distribuée 9 dOnnés 1 gardé here it is (…) |
Lee Scratch PerrY
arrive Sur la Scène
avec SeS mOOnbOOtS
rOugeS OrnéeS
de lampiOnS qui clignOtent
(…)














































