autOrOute A3
directiOn
Neuilly-Plaisance
livraisOn
cOmmande
SpOke
jamais
arrivée
destinatiOn
perte
cOmmande
véhicule
stOpdanger
dépanneuse
mOmO
est
mOrte
ce matin
(…)
Je suis la lune en trigone de Vénus et j’achèterais le e du ciel pour un battement de cil de Mercure…
l:l:µn<
l:l:µn<
Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…
SPOKE
VOUS
PARLE
Spoke invite Tourgueniev le 09 janvier/20h à MdO/1rueCharlesGarnierSaintOuen
Bar ouvert + vidéos + performances littéraires et sonores + signatures en présence des auteurs.
SPOKE
VOUS
ATTEND
encOre
e
n
c
O
r
e
(…)
Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!
SpOkème vibriOn
Large
Dimanche, la rue,
On voulait sortir du grand cadre
Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,
Non, rien d’extraordinaire
Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher
Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,
Plutôt rester dans les cadres,
C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.
Rompant le doux continu des jours dichotomes
Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,
On discutait, bouches pleines d’offenses,
Monde fait de violence, et encore du vent,
Des histoires et encore du vent,
Des griefs, des avalanches, des petites revanches
Des reliefs, ou même des identités,
L’avenir sur ta paume, tu disais,
Les visages flous des génomes, tu disais,
En perdre son signalement,
Combien les mots manquent de discernement,
Diminuent la vigilance du sujet.
Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,
Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,
On a peut-être raté le coche
Il y en avait mille fois trop, tu disais, mille fois trop,
Aérer, aérer, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,
Evoquer la banalité des clichés,
Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,
Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.
Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,
Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,
Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui
Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,
Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.
Tu sentais comme la pluie, des arbres,
Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,
Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,
Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous,
Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,
Rase et s’éparpille
Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,
Mais assassinent quand même,
Collent au palais, étouffent,
Assassinent quand même,
Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,
Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,
Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?
On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,
Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,
tu disais, nul besoin de se dérober,
Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,
Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,
Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,
Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,
Arpenter la ville la nuit, le jour,
Déclarer son amour à qui vient, qui veut,
Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,
Recommencer l’amour entre ses lignes aérées,
Tu disais, tu sais où nous allons,
Il n’y a pas d’horizon finissant,
De phare,
Où nous allons, il n’y a que des larges,
On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,
Des larges,
on n’y sera pas à l’étroit,
La mer sait décliner les bleus
(…)
Frédéric
Nevchehirlian
Je ne peux me résoudre à m’expliquer qu’après l’avoir quitté,
je n’ai même pas réussi à pleurer…
Ce n’est pas faute d’avoir essayé…
DRAGON N°1
ANTIPODEAN OPALEYE (OPALŒIL DES ANTIPODES)
L’Antipodean Opaleye est natif de Nouvelle-
Zélande bien qu’il émigre parfois en Australie
lorsque son territoire devient trop exigu dans son
pays d’origine. A la différence des autres dragons, il
habite les vallées plutôt que les montagnes. D’une
taille moyenne, il pèse entre deux et trois tonnes.
Sans doute le plus beau dragon qu’on puisse voir, il
est couvert d’écailles iridescentes et nacrées et ses
yeux sans pupilles, étincelant de reflets multicolores,
lui donnent un regard opalin qui lui a valu son nom.
L’Opaleye souffle une flamme d’un rouge très vif mais,
comparé aux autres dragons, il ne se montre guère
agressif et ne tue en général que pour se nourrir.
Son aliment préféré est le mouton, bien qu’il lui arrive
de s’en prendre à des proies de plus grande taille.
A la fin des années 1970, la découverte en Australie
d’un grand nombre de carcasses de kangourous
a laissé penser qu’un Opaleye mâle, chassé par
une femelle dominante, avait dû fuir sa terre natale
et s’en prendre à ce nouveau gibier. Les œufs d’Opaleye
sont d’un gris pâle et peuvent être confondus avec
des fossiles par des Moldus inattentifs.
(…)
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
OpeneyesdreamOnsleeplessnight
Wampas, arènes de Nîmes…
Faire sa crête à Didier avant qu’il ne mOnte sur scène…
Finalement être une très bOnne cOiffeuse…
Parler de la crainte de l’altérité dans l’hOmOsexualité…
La fête du village, les autOtampOns, le bal…
Le sOleil, le cubis de vin rOsé, la plage électrOnique…
Mordre Délicatement Mon AmOur-prOpre…
Théâtre-théâtre, festival, une aspirine pour deux……
Arles, MOntpellier, Nîmes, AvignOn…
« Malgré son immense savoir et le mystère qui l’entourait, il supportait le poids de l’humaine et terrestre condition qui le faisait s’empêtrer dans les minuscules problèmes de la vie quotidienne.«
Gabriel GARCIA MARQUEZ
Symptômes réels ou simple hystérie féminine?
Soif la nuit…
Gros seins…
Pipi tout le temps…
Maux d’estomac…
Bouffées de chaleur…
Mini-Gu.?…
Avoir le don de converser dans les airs…
Lorsque l’esprit s’envole
Comme une bestiole
Il peut le faire
Merci, Trondheim, ce héros
DRAGON N°7
ROMANIAN LONGHORN (CORNELONGUE ROUMAIN)
le Longhorn a des écailles vert foncé
et de longues cornes d’or avec lesquelles
il embroche ses proies avant de les rôtir.
Réduites en poudre, ces cornes sont précieuses
dans la fabrication de certaines potions.
Le territoire dont est originaire le Longhorn
est devenue la plus grande réserve mondiale de
dragons et les sorciers de toutes nationalités s’y rendent
en nombre pour étudier ces créatures de plus près.
Le Longhorn a fait l’objet d’un programme intensif
d’élevage à la suite d’un effondrement de ses effectifs,
largement dû au commerce de ses cornes qui
entrent désormais dans la catégorie B des
produits dont le commerce est soumis à condition.
(…)
Une bombe!
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
intrOsautOsOâ/#1
être minuscule
plipitizencOr (…)
En me balladant avec Gü.
A Marseille dans la rue
On a déjà habillé
Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?
– Si mais tant pis ! –
Le verdict de l’expert en chef
a enfin été rendu public :
il s’agit là de DRAGOLO
(savant mix de Dragibus, Floppy, Fraisibus et Ours d’Or)
mercredi 27
02h…. dOdO
05h15 dring-dring
07h02 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h28 café
hard (…) labOur
16h30 pause tOurgu’
16h32 reprise
17h54 tchOu-tchOu
19h18 paris
20h01 hOme
22h06 blah-blah
jeudi 28
01h30 dOdO
05h30 dring-dring
07h11 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h12 café
hard (…) labOur
14h06 pause 544×378
14h09 reprise
17h05 blOgger, épuisement
(…)
#
la porte ouverte à toutes les fenêtres…
webFuture
Après Le Grand Détournement…
Découvrez
DRAGON N°4
NOIR DES HÉBRIDES
Avec le Vert gallois commun,
il est l’un des deux dragons
natifs de Grande-Bretagne.
Plus agressif que son compatriote
gallois, il doit disposer d’un
territoire de deux cent cinquante
kilomètres carrés par individu pour
vivre dans de bonnes conditions.
D’une longueur qui peut atteindre
neuf mètres, le Noir des Hébrides
a des écailles rugueuses,
des yeux violets étincelants
et une rangée de pointes courtes
mais coupantes comme des
rasoirs le long de l’échine.
Sa queue se termine par une sorte
de flèche et il est doté d’ailes de forme
semblable à celles d’une chauve-souris.
Le Noir des Hébrides se nourrit
principalement de cervidés bien qu’on
l’ait déjà vu capturer de gros chiens
et même des pièces de bétail.
Le clan des MacFusty, qui habite
les Hébrides depuis plusieurs siècles,
a par tradition la charge de veiller
sur les dragons natifs de l’archipel.
(…)
DRAGON N°8
SUEDOIS A MUSEAU COURT
Le suédois à museau court est
un beau dragon couleur bleu argenté
dont la peau est très recherchée pour
la fabrication de boucliers et de gants de protection.
Les flammes qui jaillissent de ses narines
sont d’un bleu éclatant et peuvent, en quelques secondes,
réduire à l’état de cendres le bois ou les os les plus solides.
Le suédois à museau court tue moins souvent
d’humains que la plupart des autres dragons,
ce en quoi il n’a guère de mérite car
les régions montagneuses dans lesquelles il vit
sont trop sauvages pour être habitées.
(…)
Gü. recherche ses polaroïds (…)
![]() |
Des portraits en tous genres des posés-des volés-des supliés des baisers-des osés-des branchés des coincés-des allumés-des ratés des objets-des bébés-des pépés… 3000 clichés semés Vous ne pouvez pas vous déplacer ? |
AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?
RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…
DU 07 AU 31 JANVIER 2005
VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H









































