202
les cafards promettaient le monde
les acariens donneraient la place entière
ils disaient une prière
[konsstruktVOUSaime]
« – Il faut bien le dire : c’est insupportable »
Je t’ai tant aimée
je t’ai tant désirée
je ne vis plus qu’au jour le jour
c’est risible bien sûr
c’est absurde
incroyable
on dirait des foutaises
mais je ne pense qu’à toi
du matin au soir et toute la nuit
cette longue nuit qui n’en finit pas
car je ne connais pas le repos
je t’aime
et tu ne quittes pas mes pensées
chaque seconde je rêve de toi
les yeux ouverts je dors
le jour je perds la vie
et j’espère sans bruit
j’attends en silence paralysé
je vois seulement le temps passer
mais je ne le sens pas s’écouler
pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi
chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore
je t’aime
encore
je t’aime …
Craché par Personne ne porte le même nom à 14:04
J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.
C’est le cadet de mes sushis >>>>>>>>>>> 

« le palfrenier du connétable (chemin faisant) : – salut Nostra, comment iras-tu ?
Nostradamus (s’arrêtant) : – j’irai bien, palfrenier, j’irai bien ! »
j’étais le petit chaperon rouge pervert
tu étais le grand méchant loup blanc écarlate…


If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared
I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere
No I haven’t been
Getting anywhere
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay
We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here
We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Empourpre-moi la glotte
Que j’en sanglote
Que j’en larmoie
– C’est vrai, dit Monte-Cristo ; j’ai vu des Russes dévorer, sans être incommodés, des substances végétales qui eussent tué infailliblement un Napolitain ou un Arabe.
Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…
tes perspectives, tes lignes de fuites, me retranchent, me diminuent
c’est un aspect géométrique de ta pensée a une inconnue…
ça aurait pu être catastrophique si par ce biais je n’avais pu
de façon trés peu catholique m’introduire dans ton petit cul…
ce n’est certe pas mathématique mais c’est une technique assez pointue
encore un aspect vraiment pratique de ma pensée sans retenue…

l’ahhh est demain lui mesdames et messieurs les six dernières heures où je dois asservir loin derrière le bureau de service jusqu’à juin prochain la liberté ! de liberté quoi qu’il en soit l’utilisation de votre joyeux mobilophone de troisième-génération a commencé à augmenter au Japon comme assurance de réseau et la qualité de téléphone améliore un directeur de donnie très gentil de vendredi par fournisseur supérieur de service mobilophone du Japon ! espérez que beaucoup plus viendront en avant vous remercient de tous que vous faites pour faire à ceci un emplacement d’anniversaire merveilleux. si vous au sujet d’un comédien du Maryland et vous au sujet de regarder pour avoir votre E-mail ici énuméré par emplacement nous avec votre information là est en plastique tourgueniste ?
Les petits garçons naissent dans les Choux,
Et les petites filles dans l’Eros.
Spectateur, avec un strapontin super pas confortable, et même pas de thé.
Une paralysie pareille ça confine à la statue de sel. Il s’agirait d’activer la structuration de l’exosquelette, la phase de mue est horriblement longue, et charrie un cortège de déchirements et d’arrachages que les betabloquants anesthésient régulièrement sans vraiment faire passer le temps. Paraplégie adrénergique, presque comme sur un blog.
J’achète un A.
Pourquoi y’a-t-il trois lettres dans un duo ?
The TV business is uglier than most things.
It is normally perceived as some kind of cruel and shallow money trench
through the heart of the journalism industry, a long plastic hallway where
thieves and pimps run free and good men die like dogs, for no good reason.
—San Francisco Examiner on November 4, 1985
Change your life. Start smiling.
apathie : (n. f.) Incapacité de s’émouvoir ou de réagir, par mollesse, indifférence ou état dépressif, pouvant résulter d’une perturbation molletonnée des mécanismes frontaux cortico-sous-corticaux.

Rivière de poils rouges & rêches + illusion d’optique « rotating snakes » = donz d’or de la home la plus criarde du jour
il est des equations plus difficiles encore, mais les yeux les décèlent moins.
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

Insubmersible coquille attaquée par des cônes vénéneux, balloté par des vagues aussi massives que des immeubles et probablement aussi destructrices si jamais elles s’abattent sur ce pont chaotique restate of my assumptions (toodidoo) rien ne s’est jamais passé comme prévu, rester dans le virtuel est une chose, en avaler les fruits une autre ; parce qu’ils poussent, bien avant de flétrir et de tomber ils grossissent, deviennent juteux et rapidement se bariolent de couleurs vives, pétantes, des couleurs agressives qui mettent en garde l’ensemble du Vivant contre l’extrême venimosité du fruit, un poison (toodidoo) mangez-moi mangez-moi et liquéfiez-vous littéralement en diarrhéeuses métastases grumeleuses et disloquez-vous en spasmes frénétiques et convulsions sans fin – les couleurs semblaient jolies mais la nature est plus sombre : rien de bon n’est jamais sorti de ce genre de sémaphore fluorescent et criard, mieux vaut un théridion lugubre accroché à la paroi la plus haute du complexe neuronal que ces atroces pousses tentaculaires, charnues et luisantes qu’une station prolongée dans le virtuel fait pousser au sein de n’importe quel organisme, vers la région stomacale en général ; le maintien métabolique n’est tout simplement pas tenable il suffit de voir comment la tête s’affaisse tôt ou tard et les chairs molles se détachent lamentablement. La constitution progressive d’un exosquelette permet la pérennisation dudit maintien et remplace avantageusement cette sérénité souple qu’une adaptation darwinienne à son environnement est sensée procurer – seulement voilà l’adaptation est une question de calculs et d’ajustements : plier ou briser mais s’adapter. La constitution d’un exosquelette confère un maintien lifetime, dégage avec ton adaptation de merde (et là c’est un peu à double tranchant quand même) ; le rostre soutient l’ensemble céphalo-thoracique et l’armature vertébrale garantit un axe fixe, plus aucune déviance ni contorsion les lois de l’adaptation sont mises entre parenthèses (pendant un temps toutefois) (toodidoo) et l’affirmation prend enfin corps : à défaut de provoquer de lourdes pertes aux tectoniques en cours, l’affirmation contre-équilibre les saturations, un certain nombre, stimulus – réaction, là aussi c’est un peu un calcul. Mais quid de la liquéfaction interne et du gruau psychique, quid de la péremption progressive et de la nécrose noirâtre des neuromères tendres, privées d’afflux externe et embastillées dans un inexpugnable carcan chitineux ; c’est une question que personne n’avait encore posée (toodidoo) et il faut reconnaître qu’elle présente une certaine acuité. Un antidote doit être mis au point, ça cherche.
Pendant qu’ils étaient en route, Tourgueniev se rendit dans les villes et les villages et tout le peuple affluait vers lui pour l’écouter. Un notable survint avec les responsables du peuple et l’interpella en ces termes pour lui tendre un piège :
– Quel signe miraculeux peux-tu nous montrer pour prouver que tu as le droit d’agir ainsi ?
Tandis que la foule l’écoutait, Tourgueniev lui dit :
– En vérité je vous l’assure : malheur à vous, enseignants de la Loi, car vous souffrirez horriblement dans les flammes du séjour des morts. Vous êtes comme ces tombeaux crépis de blanc, qui sont beaux au-dehors. Mais à l’intérieur, il n’y a qu’ossements de cadavres et pourriture. Ma mission n’est pas d’apporter la paix, mais l’épée.
Puis, se tournant vers ses disciples, Tourgueniev poursuivit :
– Si vous priez avec foi, vous aurez une bonne mesure bien tassée, secouée et débordante dans le Royaume des cieux. Celui qui met sa confiance en moi n’est pas condamné, mais celui qui fait le mal déteste la lumière
Un jeune homme le suivait, couvert seulement d’un drap. On le saisit, mais il abandonna le drap et s’enfuit, tout nu.
Acclamons la parole de Tourgueniev !
281
l’intérieur des paradoxes arrive à rien
l’éventail virtuel sait la fin
les miroirs ouvrent les possibles enfers
[konsstruktVOUSaime]

Rapides coups d’œil à la volée. Aucun sourire au fond de la tasse de thé. Des traits tirés. Pas d’espoir en brochette pour déjeuner. Rapide regard circulaire alentour : le panorama ne révèle que débris, verre coupant, tessons de bouteilles à moitié vides. J’essaie des ondes graves, modulations de basse fréquence, mais ça manque de nerfs et un peu de portée, je suis obligé de basculer sur un autre canal, je crains. Renuméroter. Contempler l’ampleur du saccage, celui de mon vis-à-vis, qui parle comme un miroir, les ruines fumantes qu’un rideau orangé dissimule mal : la tringle est mal vissée, ça se casse la gueule en permanence, suffit toujours d’un coup de fil. C’est le problème avec les vieilles baraques, ça et l’isolation.
Les branches auxquelles se raccrocher sont aussi friables qu’il est possible, appliques vermoulues, presque vaporeuses, de l’ordre du mirage. Tenter d’affermir la prise ne sert qu’à bouffer un peu plus de plâtre en retombant. Qu’est-ce que j’attendais d’autre d’un sourire au fond d’une tasse de thé, franchement. « ça peut être un mirage, ça peut être un mirage, ça peut être un mirage ». Une plainte électronique lancinante archiclassique qui répète que tout ce que je vois n’est peut-être pas là – ça serait mieux parfois, j’ai rien vu de joli aujourd’hui. Rapide coup d’œil dans le rétroviseur : les sémaphores ont disparu derrière l’horizon depuis un bon moment. Le xénon projette un halo bleuté sur les bornes qui défilent le long du rail de sécurité. Le prochain qui grille un stop je l’expédie ad patres.
Rapide coup d’œil au voisinage, c’est pas mieux, on va d’effondrement en effondrement. Les pelleteuses qui s’agitent mécaniquement sur le vaste terrain de plus en plus vague, de l’autre côté, font s’écrouler de vieilles baraques dans un vacarme qui étouffe les éboulements internes. Rapide estimation des pertes : trop nombreuses pour être quantifiées. Si aucune perte capitale n’est à déplorer, reste que j’aurais bien aimé croiser un sourire au fond de la tasse de thé. Mais même ce sourire était voilé. Les infrastructures sont tordues, de nouvelles lézardes ont zébré les contreforts en un week-end. Rapide évaluation des dégâts : une expertise complémentaire doit être diligentée, nos instruments de mesure sont obsolètes. Rester en dehors du périmètre, en fait le terrain n’est toujours pas sécurisé. La Tour Nord ne s’est pas encore effondrée, mais il faut dire que ses fondations étaient les plus profondes de l’ancienne forteresse. Un gyrophare cahotant dans les décombres imprime un petit fantôme clair-obscur sur la rétine. Rapide coup d’œil au compteur : à force d’être mort, ce point va fossiliser. J’ai rarement vu une colonne plus vérolée.
lucienne profite de ce qu’augustine est partie en course
pour s’asseoir à la cuisine et grignoter
quelques carreaux de lindt
qu’elle dissimule derrière la gazinière
en prenant soin de ne pas laisser de traces
sur la toile cirée
tout en écoutant france inter
la dernière fois qu’augustine l’avait surprise
elle avait tancé lucienne sur son diabète
lire la suite
Semaine hardos
Mais bon
Normal
Les fictions hypercodifiées terrassent encore les sensations.
Dans l’échelle normale, codifiée, deux regards valent moins qu’une situation non stable mais posée fictionnellement.
Pourtant
Vous avez bien en tête la dernière phrase de Métropolis
Mittler zwischen Hirn und Händer mus das Herz sein !
Elle reste importante
Y croire de toute façon
Et sinon comme d’hab
J’ai laté la gueule à Starsky avec quelques feuillets d’Empire
J’ai cru bon d’avoir cette semaine quelques idées géniales
J’ai optimisé l’attente d’un dénouement de quelque chose que je ne maîtrise pas encore
Le coup a été mauvais. Pas même direct, il est venu en écho. Pas de là où on l’attendait, d’ailleurs. La chitine aurait parfaitement résisté, le tergite est d’une épaisseur remarquable. Non, un ricochet, en fait. Mais il a frappé devant, sur le sternite, pile à la connexion, l’impact a porté directement dans la neuromère. L’onde de choc est de choix. Ça pisse de partout. Le plasma suinte du céphalo, de la chitine noircie tombe au sol en morceaux calcinés. Un liquide noirâtre qui ressemble à du pétrole s’échappe des trois segments principaux de la structure thoracique, les rapports abondent tous plus alarmants les uns que les autres, perte de cohérence explosion du niveau psychostile effondrement des architectures internes sous les segments de premier deuxième troisième niveau déflagration synaptique endorphines en chute dangereuse stabilisation compromise, transmissions compromises, incendie dans / je lance le programme de sauvegarde, j’ignore si ça suffira
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaa-a-aaa.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a-a-a-aaaaaaaaaaaaaaaaa-a-aeeeeeeee
Le tribunal correctionnel doit statuer jeudi sur l’immunité de M. Falcone
PARIS, 5 oct 2005 (AFP) – Le tribunal correctionnel de Paris doit se
prononcer jeudi sur l’immunité de Pierre Falcone, représentant permanent de
l’Angola à l’Unesco depuis 2003 alors qu’il comparaissait mercredi devant la
justice pour la première fois dans un dossier de fraude fiscale.
Poursuivi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, spécialisée dans
les délits financiers, pour avoir omis de déclarer à l’administration fiscale un
total d’environ 7,8 millions d’euros au cours des années 1996, 1999 et 2000,
Pierre Falcone, par le biais de ses avocats, a soutenu qu’il ne pouvait être
jugé, en raison de l’immunité diplomatique dont il serait le bénéficiaire.
[…]
elr/cf/dv
AFP 051340 OCT 05
% J.-B. ROUX, 3S, 1990
%
% Ce programme détermine le jour de Pâques dans l’intervalle
% 1900 r 2099 inclus.
%
Y=input(‘Donner l »année : ‘);
N=Y-1900;
A=rem(N,19);
B=floor((7*A+1)/19);
M=rem(11*A+4-B,29);
Q=floor(N/4);
W=rem(N+Q+31-M,7);
dateP=25-M-W;
if dateP>0
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(dateP),’ avril’])
else
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(31+dateP),’ mars’])
end
» Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.
[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.
La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.
Cela devra se passer en juin 1991. »
Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres
« Les journées longues y vont sans dépression. Ca n’empêche pas de rêver ses plus belles nuits aux réveils fringuants. »
J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie
le récitant : je vois le son des cornemuses, la similtude.
« C’est malin, ça. Tout à l’heure j’ai diné de deux bloody mary,
et maintenant je boufferais bien des cuisses de grenouille… »
un chien mort sur le bord de la route
la route file toute droite entre deux rangées de platanes
la route relie une petite ville et une autre petite ville
des voitures, il n’en passe pas beaucoup
généralement, les voitures font quatre trajets
un aller le matin pour partir travailler
un retour à midi pour rentrer manger
un aller à deux heures pour repartir travailler
un retour à cinq heures et demi pour rentrer à la maison
et c’est fini
quelques voitures chaque jour
qui passent quatre fois devant le chien mort
et combien de conducteurs qui pensent à lui
le chien le premier jour est allongé au bord de la route
on pourrait croire qu’il dort mais il ne respire pas
et il saigne du flanc
le deuxième jour les blessures du chien sont un peu desséchées
il commence à puer
il y a des mouches qui le survolent
la voiture qui l’a renversé
combien de fois par jour elle passe sur cette route
elle passe à quelle heure
à quoi pense le conducteur
la route toute droite file entre deux platanes
et il y a beaucoup de soleil
les jours suivants le chien se dessèche
son visage s’efface
ses yeux disparaissent
les insectes se succèdent
les voitures passent quatre fois par jour
le soleil passe de gauche à droite
la nuit des phares l’éclairent mais c’est très rare
au bout d’une semaine le chien est sec et pourri le sang est marron
les poils sont pourris
les insectes rampent sur lui
le soleil le réchauffe
au bout de deux semaines
le chien est tout sec et tout plat
on reconnaît surtout les pattes
au bout de trois semaines
le chien a disparu
et voilà
et le soleil continue
et voilà
[konsstruktVOUSaime]
Le tourguenisme avance,la fiction collective se fragilise…
C’est assez étrange de se sentir la cible de vieilles résurgences
pathologiquement significatives. Mettre méthodologiquement la clé
dans la serrure. La tourner deux fois avec application jusqu’à ce
que ça bloque. Se souvenir de l’émission tv d’hier mixant
restaurant et écriture scatologique d’une brillante plume
d’un grand quotidien français. Penser à la soirée. Se morfondre.
C’est tellement bon de se morfondre.
Se dire qu’on a mal aux dents, penser que ça intéresse le monde entier
sans pourtant hurler sa rage de dent sur tous les blogs dans un éclat
maniaco-dépressif d’adolescent auto-égo-éro-trasho-postmoderne. Se coller
un petit Janis sustenté par quelques bières consommées au bar (celui
qu’est en bas du boulot juste à côté de la pharmacie au cas où…).
Mettre la 3 de cheap thrills (c’est important), en boucle. Entendre racler
sans cesse la voix de ses homologues ivrognes de l’au-dela de là haut.
Saisir son petit boitier en plastoc noir pour écrire un sms, l’allumer,
l’éteindre. Allumer une clope. Manger. Penser à manger. C’est important de manger.
On l’oublie trop souvent. Se demander lucidement si on est triste. Se dire
que non. Ecouter la 5. Elle est importante la 5. Penser à la 6, plus importante
que la 5. Puis trainer sa chaîne et son boulet. Essentiel.
I said whoa, whoa, whoa!!
Et boire du café en attendant que le jour se lève.

« I just want to « explore – expand – EXPLODE ».
Dr. Kosslowski Andrelevitch, in « élans transis et lysergie avancée ».
(Pour ne citer que lui)
Igor Tourgueniev is truly hopeless. Didnt I hear those words recently? No, you did not. I just added the word now. … For Gods sake, put yourself in my place. I can’t pretend to understand, but this ancient boulevardier beside me casually mentions that hell call in the Deuxième-the Deuxième, Monsieur Bourne! For some that is no less than Frances Gestapo! Even if I survived, I’m marked by that infamous branch of the government. Id no doubt be sent to some horrible penal colony halfway across the world-oh, I’ve heard the stories of the Deuxième! Really ? said Bernardine. I haven’t. Sounds positively marvelous. How wonderful. Besides, continued Lavier, looking hard at Jason as she yanked the pointed white hat off her head, a gesture that caused the driver, seeing…
Ne me dites pas que vous en aimez un autre. Que notre histoire était duplicable. Ne me dites pas que votre amour peut disparaître comme un regard qui se détourne. Dites moi que vous n’aimez pas si mal. Que vous ne me faites pas si mal. Ne me dites pas que vos mots flamboyants avaient si peu de lumière. Ne me dites pas que la peau ment. Ne me dites pas que c’était écrit. Ne me dites pas que les jolies choses meurent salement. Ne me dites pas que vous m’avez fait croire à l’absolu pour en faire tellement rien. Dites moi que notre histoire n’était pas si dérisoire. Dites moi que toutes les amours disparaissent, toutes et toujours, mais pas le vôtre. Pas le nôtre.
juste la vérité : mal à la tête, courbatures et ambiance miasmes putrides. chauffage trop fort, fenêtres closes, froid intense à l’exterieur. on tousse, crache, bave sang et glaire. les chats rasent les murs prudents. brûle le papier arménien, nos maux ne sont rien, on se regarde en souriant, bientôt jeudi.

Pour ouvrir, percer au centre.

Duckie, le canard coquin < disponible sur www.chambre69.com
I met a girl, she was a frog princess
… et mis un café par-dessus. Fumer clope sur clope.
Prendre ses mails en patience. Boire du café. Beaucoup de café.
Noir. Rallumer une clope. Du sucre. Plein de sucre. Du sucre doux
comme un baiser. Noir comme le diable. Trinquer du liquide miel.
Lechaïm. Parler de Darc. Ecraser sa clope dans les braises=cendars.
Reprendre un café. Et une mousse. Pas celle de mars qui pue. L’autre,
celle qui tâche les vêtements. Parler de foot mésopotamien.
Hittites 1 – Mitannis 0. Combien de minutes. Corriger les fautes.
En faire. Hurler au téléphone. Négocier les sessions aux Lilas.
Explosion de Bleu. Discuter de bruits de couloirs
de la grande tour aux 3 lettres tricolores. Se poiler.
Raconter ses sévices militaires, croiser l’âme de Langlois,
tourner 3 fois sur sa chaise, regarder fleurir 440 fois les cerisiers du jardin…
et mettre un café par-dessus.
C’est ce genre de type,
toujours incapable de bien faire,
attiré par les mauvais choix et fasciné par le chaos
Elle sent bien comment il est,
à quoi il peut servir
288
aller cueillir des couilles délicates à chaque fois
saisir mille lieues une à une
crever des jolis coeurs à la main
[konsstruktVOUSaime]
Give me you love and i’ll give you the perfect lovesong

le récitant : Tu es un nain collectionneur de pommes de terre, élevé par un ivrogne aveugle qui t’a recueilli après la mort de tes parents, morts d’une longue agonie après une intoxication alimentaire tués par d’affreux elfes noirs qui détruisirent ton coffre à jouets. A présent, tu es aux ordres d’une dinde au marrons enchantée et tu désires plus que tout empêcher le rituel qui fera revenir d’entre les morts le grand Krahagkkarg. Tu as une personnalité très vindicative.
le récitant : une fois de plus, j’ai perdu au Jeu (via).
Chords
D A G Dsus2(?)
e+-2–0–3–3-
B+-3–2–0–3-
G+-2–2–0–2-
D+-0–2–0–0-
A+—-0–2—-
E+——-3—-
tacet= don’t strum *=strum once
FILL: (I think it’s right)
D G A
e+——–2—-2h3-2——–3——-0———
B+———-3———3——-0—–2———
G+—–2————————0—2———
D+–0——————————-2———
A+———————————-0———
E+———————–3———————
Intro: (FILL) 2x
D* G* A*
There’s no such thing as an harmless joke
D* G* A*
There’s no such thing as a gentle toke
D* G A (tacet)
There’s no such thing as Pamela Jack
Who’s got the crack?
CHORUS
D Dsus2
G A
Who-ooo-oo’s got the crack? (3x)
(FILL)
D* G* A*
I am goat, in a moat
D* G——– A (tacet)
With a boat
Who’s got the crack?
CHORUS
(FILL)
D* G* A*
I like it when my hair is poofy
D* G* A*
I like it when you slip me a rufie
D* G A (tacet)
I like it when you got the crack
Who’s got the crack?
CHORUS
(FILL)
D* G* A*
I wanna be a hippie but I forgot how to love
D* G* A*
It’s hard to be a garbage man when a sailor stole my glove
D* G* A*
I wanna be reckless but I’m feeling so uptight
D* G A
Put your mama in a headlock, baby, and do it right
Who’s got the crack?
CHORUS
(scattered chords)
Who’s got the crack?
j’en ai marre que les pubs pour les tampons et les serviettes ne s’adressent pas à moi.
comme si je devais faire autre chose pendant ce temps là.
comme si on m’excluait.
je ne veux pas être seul.
je veux être réglé.
Je voudrais être le petit poucet dans ta fente et gémir et te faire couiner ma belle il n’y a pas d’issue tu m’appartiens!
