le tourguenisme victime du froid ?

Magma bordélique, pénombre-moi encore!

Le Géant: I will tell you three things. If I tell them to you, and they come true, then will you believe me?
Cooper: Who’s that?
Le Géant: Think of me as a friend.
Cooper: Where do you come from?
Le Géant: The question is, where have you gone? The first thing I will tell you is: there is a man in a smiling bag.
Cooper: Man in a smiling bag.
Le Géant: The second thing is: the owls are not what they seem. The third thing is: without chemicals, he points.
Cooper: What do these things mean?
Le Géant: This is all I’m permitted to say. Give me your ring. I will return it to you when you find these things to be true. We want to help you.
Cooper: Who’s « we »?
Le Géant: One last thing: Leo’s locked inside a hungry horse. There is a clue at Leo’s house. You will require medical attention.
Une mécanique de décapsuleur. Mi-homme, mi-machine, mi ouvre-bouteille.
Liquide renversé. Chaleur avalée – gorgées diffusées. Confusions diluées
confinées à la délusion. Respiration aspirant à d’envirantes inhalations.
Fées intoxiquées. Thermoesophée anisée pour céphalée localisée.
Psychopalcoolothions. Troubles occulaires. Fondues au noir. Nekyia Tenarienne.
Sang empoisonné. Pyriphlegeton et Cocyte en pintes.
Cervelle fragmentée par grenade. C’est Lethée meutrier d’ombreuses voix lactées.

« En psychophysiologie, on observe des dynamiques tourguenistes dans les bulbes olfactifs (Katzenstein in « a spiral theory », 2006, p.16), qui indiquent que le tourguenisme constitue une caractéristique essentielle de l’activité neuronale collective dans tous les processus de perception. On comprend aussi de plus en plus le rôle du tourguenisme dans le fonctionnement du cœur par exemple (Sikorski, 2008, p. 74). Suite à ces découvertes, on a pu modifier par exemple les ondes d’impulsion dans les systèmes artificiels de stimulation cardiaque en introduisant du tourguenisme. Le tourguenisme fournirait ainsi plus de souplesse que l’ordre, selon ces auteurs. C’est ici l’image du pont trop adapté à l’environnement, qui peut s’écrouler avec l’addition de la rétroaction trop régulière d’une troupe de soldats à son passage. Le congrès offre des exposés dans ces secteurs de recherche aussi. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, 8 mars 2009
Chaque fois qu’on me donne une pièce, je me demande si je l’ai méritée, puis je pense à tous ceux, toutes celles, qui l’ont tenue avant, ça me dégoute à moitié dans un premier temps, puis je me mets à rêver, peut-être que tu l’as tenue aussi cette pièce et là mon coeur se met à battre très fort et je la regarde avec attention, comme si elle pouvait me dire quelque chose sur toi. Je regarde sa date de fabrication, son pays d’emission. Je me demande si elle pourra me donner une piste, m’indiquer le sentier qui mène jusqu’à toi.
Je t’aime tellement
Tequila sunrise sourit cerise. Nuke nuke. Drive drive.
Bière verte canette, sans trambours ni trompettes.
Whisky – sky sans diams’ drink drink.
Noyé dans la prune = gobelet plastoc fondu.
Hammerhead – Tête d’enclume.
Tant de tonnes tapent ta tête.
Cerveau – veau vea (écho-eau).

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.
L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »
Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.
« Pour ce qui est des applications au niveau de la psychologie cognitive, des auteurs développent des modèles, relatifs par exemple aux structures coopératives, aux automates cellulaires, à la théorie de l’énergie sombre, aux quantas, aux ronds dans l’eau, à l’occultisme de ta tante, au tourguenisme ou même aux derviches tourneurs, qui peuvent aider à comprendre l’organisation en réseau, les réseaux de neurones par exemples, pour ainsi mieux comprendre les liens entre les comportements individuels et comportements collectifs d’un système. Ce champs de recherche est à mon avis trés prometteur pour toute la science traditionnelle. Rappelons que ça avance, ça tourne et ça s’élève. La psychologie, qui selon certains, plafonne actuellement sur le plan théorique, pourrait bénéficier grandement de ce nouveau paradigme. La plupart des publications en psychologie de ce courant se situent après 2002. Il semble donc que ce nouveau champs risque de se développer dans toutes les sphères de la psychologie d’ici quelques années. Ce paradigme hélicoïdal offre la possibilité d’intégrer plusieurs approches en unifiant les théories. Le tourguenisme, c’est ça, mais aussi radicalement l’inverse. L’attention de nos équipes de chercheurs doit toute entière se tourner vers la traque et l’observation du clinamen tourgueno-mandelbrotien. Et mine de rien, c’est auch. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, february 2008.

A peine m’as-tu créé que j’ai cessé de t’appartenir… Tout à coup, la liberté a fondu sur moi et m’a transi… et il n’y a plus rien eu au ciel, ni Bien, ni Mal, ni personne pour me donner des ordres… Je ne reviendrai pas sous ta loi : je suis condamné à n’avoir d’autre loi que la mienne… Je ne te hais pas. Qu’y a-t-il de toi à moi ? Nous glisserons l’un contre l’autre sans nous toucher, comme deux navires. Tu es un Dieu et je suis libre : nous sommes pareillement seuls et notre angoisse est pareille. La solitude et l’angoisse semblent inéluctables, dès lors qu’on oppose liberté et toute-puissance de Dieu et que l’on nie que Dieu soit à l’intérieur même de notre liberté. Chacun est cantonné obligatoirement de part et d’autre, nécessairement, soit en contradiction avec le concept de liberté d’où on prétendait partir.
Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!

V Tavern Zabugrom, sur les coups de dix heures. J’ai entendu le coup partir,
mais j’ai pas eu le temps de rentrer la tête dans les épaules : le rostre coince.
ça fait un bruit étrange, cloc-cloc. Mais de toutes façons la balle a rebondi,
j’ai pas rêvé. Au passage j’ai découvert la fonction de certaines extensions
chitineuses, d’une résistance extrême apparemment. L’intrus eût-il réarmé et
visé qu’il endurait une frappe non-conventionnelle compacte.
La sinusoïde devient vertigineuse, l’amplitude la fait sortir du cadre. En tous
cas la cuticule est plus forte, et le reflet intéressant, constat agréable
qui laisse craindre un revers particulièrement épineux.
(Et sincèrement, j’aimerais bien ne serait-ce que l’esquisse d’une confirmation.)

« crash. reboot. crash. » A un néocortex cuirassé s’ajoute des déconnexions
intempestives, une première dans le genre. Kernellpanic derrière une barrière
complètement verrouillée. Mais il va quand même falloir y arriver.
Sternite abritant une neuromère reptilienne et un processeur cardiaque réamorcé,
un peu en surrégime hier soir, soit un arthropode transi auquel les protocoles font défaut.
intense tourguenism
spin spin chocolate
stop it fill with sugar
macadam brightness
melting-in-progress
wrapped in fever
the fleece-lined state
reached
at least
Si chaud ce matin je décide de ne pas sortir les criquets ont muté en une nuit en plus d’une taille accrue, ils volent, enfin sautent longtemps, aidés par de petites ailettes rouges sang, façon écureuil, planant dans le vent plus que volant en fait, pas malins et aveugles ils se cognent partout en gros nuages sanglants explosant sur les vitres et les volets que par mesure de survie j’ai pertinemment gardé fermés, veuillez noter à ce propos que la mutation provoquée par un changement de régime de ces charmants insectes, régime passant : brins d’herbe verts à kilos de viande hachée gorgée de fluides vitaux abandonné devant la maison sur initiative Chloé toujours partante pour alimentation carnée à profusion et si chaud ce matin les criquets mutants explosés sur vitres closes se mettent à cuire dégageant fumé gastronomique cannibale holocauste insectoïde odeur de vieux bébés abandonnés trop longtemps dans la carrière de craie odeur abominable grillant sinus et faisant remonter la bile façon je redécore aussi l’intérieur le style peinture biologique tendance vomi sympa sans concessions six chauds ce matin que les criquets ont muté façon rouge sang carnivore que je ne vais pas sortir dehors la viande ça pourrait être moi et la maison et l’odeur de nos renvois façon Hendrix pas envie de ressortir pour les nourrir à nouveau et les chats dehors qui gémissent et nous appellent et nous les voyons à peine psy-show ce matin et nous les voyons à peine sauter de gauche à droite dans le nuage vrombissant ailettes rouges tranchantes petits corps poilus dans la tourmente, petits corps infestation bestioles sauteuses affamées, pénétration tout azimut et nous à regarder cette tournante zoophile, putain t’as pensé à rentrer les chats et toi non alors et merde regarde pas dehors alors ils savent voleter nos chats à présent et leurs cris se perdent dans le crissement des mandibules et ça cogne à la porte si chaud ce matin la canicule c’est infernal putain penser à rentrer les chats pas malin ça de nourrir les criquets avec de la viande hachée en tout cas pour des vacances on peut dire que.
Lucy ne voulait plus rien entendre.
Ni rien voir d’ailleurs
Elle voulait juste lécher ce garçon jusqu’à usure totale de sa langue

j’en ai marre que les pubs pour les tampons et les serviettes ne s’adressent pas à moi.
comme si je devais faire autre chose pendant ce temps là.
comme si on m’excluait.
je ne veux pas être seul.
je veux être réglé.
Vive le feu, ça devrait te réjouir, c’est le grand soir, ça devrait te faire plaisir, oui tu devrais bander, la jeunesse est dans la rue, le jeu vidéo In Real Life est en marche, le grand soir, tu l’appelles de tes vœux depuis si longtemps, cynique merdeux, crevard de pacotille, anarcho des canards branchés décervelage à volonté, j’ai lu fight club et chemises brunes et je pige pour papier glacé ados dénudées, la mort au choix, et ma posture chérie, ma posture de regardant, assis sur mon cul qui commence à s’empâter, à toi l’adulateur de Dantex, c’est le moment, le grand soir, de sortir ta batte et ton fusil à grenaille, protéger l’occident, couper les couilles du système qui te fourni ton RMI, vivre libre ou mourir, c’est ça ton credo, non, le mec de la CNT l’art de la guerre dans la poche arrière, il devrait y être aussi sur les barricades avec toi le pubard rebelz genre je nique trop le système de l’intérieur en téléchargeant des MP3s, cynique merdeux, empathie aux abonnés absents, je ne fais rien de ma vie, jamais tenter d’aider une autre personne que soi-même ou un pôte une connaissance s’il ne doit me renvoyer l’ascenseur, le grand soir, les bons chrétiens sont en danger, les blancs, ta collection de DVD, tes Cds et ta Xbox, tremble parisien féru d’art contemporain parce que tu es sans doute tout ce qu’ils détesteraient s’ils n’avaient pas de la coke à te vendre, le grand soir, je ne crois pas, une allumette qui brûle derrière les clôtures de notre sécurité milicée, ta posture face à la jeunesse qui décide de brûler sa propre cité, tristement, de brûler ses écoles, lamentablement, de brûler ses bus, bobos lecteur de Télérama, 68 trop tard pour toi, anarchiste de droite qui croit que lire des livres c’est être humain, vieux militants syndicaliste tellement largué prêt à te battre pour rester esclave à jamais, je ne sais même pas pourquoi j’écris ça, la gerbe de moi, de toi lecteur, la recherche de l’empathie, de belles amitiés perdues de vue dans le 93 peut-être, juste ma connerie sans doute ou la votre ou, je vous le concède, la connerie ambiante et le grand soir, pas ce soir.


OUI ?
NON ?
BOF ?
si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…
To died in February of 2005 in Boulogne-Billancourt, France. He choked to death
on his own vomit while sleeping in his appartement. He and some friends had
been drinking the evening of the 25th and To apparently fell asleep back home.
To could not wake, so he left himself in his bed to sleep. To awoke early
in the evening on the 26th, checked on To, and found himself unconscious
in the flat. To could not be revived, and was pronounced dead.
‘I ain’t too old to hurry, ’cause I ain’t too old to die’
(but I sure am hard to beat)
Please forgive To for being dead the whole week-end : shit happens.
Jou en lib.
Ego trip land sur on
Run ici
New spot
Temp car free ride only
Tout voir
In day fun, day no Jou, pas in le toto
On mars
Out ère
Temp only
So day here ?

« le palfrenier du connétable (chemin faisant) : – salut Nostra, comment iras-tu ?
Nostradamus (s’arrêtant) : – j’irai bien, palfrenier, j’irai bien ! »

De tendres containers blindés, des tankers entiers, une corne d’abondance,
téléportés à sépulcro-assassine les synapses en révolution, depuis un arthrobunker sonique.
L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!
(azertysation « keynell » gescom – éther)
(graphique mais abscons)
Psychostile Arthromorphe biomécanique foetal à optiques aveugles,
contre Humanoïde autocéphale sépulcro-assassine en rollers virtuels.
Bouffon Morbide : sortilège – 3 points. Grimoire introuvable.
Et un shuriken entre les deux yeux en prime, profondément enfoncé
dans le segment supérieur céphalothoracique.
Du coup j’achète un Z.
les pilules bourdonnent c’est divin la table clignote elle dit l’éclat « keep on your brightness & stay calm ou la télécommande bzz » encore et chaque beat grave à peine martial me stroboscope la perception en gris : j’attends le cliquetis alors je ronge mes os dans la plaine expectative
1- Posez un morceau de moquette plus grand que la surface à remplacer sur la partie abîmée.
2- Assurez-vous que les brins sont dans le même sens.
3- Avec un cutter et en appuyant très fort, découpez simultanément la nouvelle pièce et l’ancienne moquette (vous pouvez aussi utiliser un emporte-pièce si votre moquette n’est abîmée que sur une très petite surface).
4- Retirez le morceau de moquette endommagé et nettoyez le sol. Arrachez les restes de colle ou d’adhésif double face et dégraissez au trichloréthylène.
5- Vérifiez que la nouvelle pièce s’intègre parfaitement.
6- Si votre moquette est collée, appliquez une couche de colle pour revêtement ou encollez les deux parties avec de la colle contact. Si votre moquette était fixée avec de l’adhésif double face, fixez-en simplement une ou deux bandes à même le sol (selon la taille de votre pièce).
7- Posez maintenant votre « rustine » avec précaution. Il ne sera plus possible de l’enlever sans tout arracher…
8- Appuyez sur la surface réparée avec un objet lourd pour optimiser votre collage.
9- Laissez sécher plusieurs heures.
10- Brossez enfin la moquette pour faire disparaître les raccords.
Rapide coup d’oeil dans le rétroviseur. Le basculement régulier d’une configuration à l’autre est éreintant ; de chacune d’elles, des satisfactions ressortent, mais de natures radicalement différentes, et une nette clairvoyance quant à leurs implications respectives les rendent peu conciliables, alors même qu’on pourrait sur le papier envisager une balance parfaite. L’âne de buridan y est passé ; en ce qui concerne l’esquif arthropode, l’épilogue sera moins stupide, il est question de réglages et de mises au point progressives, les lignes de codes sont extrêmement complexes, en plus d’être hélicoïdales. Le tableau extérieur « matériellement satisfaisant », c’est bon pour les fabulistes ou les débiles, ça. Ou les témoins éloignés, mauvaise vue, myopie compréhensible parfois, condamnable souvent.
Rapide coup d’oeil au vu meter : l’aiguille flirte encore trop avec l’orangé, dans les deux cas. Un moteur a suchauffé, donc en chassant l’air du balast, le comburant s’est évaporé. Saturation confirmée (constat banal, ok). Rapide coup d’oeil au curseur témoin : aucun risque d’implosion, les protocoles de sécurité sont à nouveau parfaitement en place, là n’est pas le problème (mais sincèrement vu le bordel de cet hiver, on préfère vérifier). Bref, au total : dans tous les cas l’exosquelette partiel procure une nette optimisation. Il y a simplement des zones dont la solidifcation est en trés nette avance sur d’autres, et le tout manque encore de nutriments mais on va y travailler. La chitine est une substance mucopolysaccharidique composée d’acétylglucosamine. Tout est là : un polymère du chitobiose tout bêtement insoluble dans le marasme tiède ou les solutions acides, ou alcalines. La neutralité restant une option exclue. Quelle que soit l’environnement imposé, aucun compromis n’est envisagé. Le seuil de solidité est loin d’être éprouvé, et le message est passé – réponse sonar enregistrée. Rapide bilan séquentiel de la période écoulée : l’Absurdité Environnementale s’est encore manifestée, on en rit puisqu’on se sait impuissant à la résorber, et que le préjudice causé a rapidement été compensé. Trois compartiments endommagés et un nouvel habitacle à aménager. La capacité d’autorégénération des plaques cuticules est une véritable bénédiction – on sait ce qu’il en était dans le passé. Par contre évidemment la sécrétion bilaire interne a bien connu des pics carabinés : c’était cette fois une confrontation avec une Tectonique Répressive, un mix de coercition incompétence-malhonnêteté-autorité. Grandes giclées acides dans tous les sens, les pinces claquaient dans l’air, les mâchoires mordaient dans le vide, un joyeux bordel… Le résultat est acceptable, mais il a fallu encaisser. Heureusement, outre l’exosquelette, la superstructure reste aussi solide que dans le passé. Le globe noir irisé aux couches d’alliage titane-kevlar-uranium hérissé répond nickel, l’ensemble est compact mais bien irrigué.
L’avantage est que l’accumulation de ces constats réhausse encore le seuil de solidité des plaques. Il serait extrêmement gratifiant de trouver ici une véritable exponentialité. Là n’est donc pas le problème, le programme suit son cours.
Non. C’est toujours la liquéfaction interne détectée qui projette de sombres filtres sur les perspectives envisagées. Lignes de fuites à colmater. Les dispensables pirouettes du jour en sont encore trés représentatives. Des abandons alarmants continuent d’être comptabilisés : le stylet tranche, l’humeur s’écoule et l’hormone béta-bloquante continue d’entretenir cette curieuse incurie, et un éloignement dont on ne mesure toujours ni les conséquences, ni les causes d’ailleurs. Rapide coup d’oeil sur le panorama : la tension générale reste donc élevée. Mais de plus obscures promesses ont aussi été formulées, et on doit dire qu’on condamne totalement les premières conclusions qui ont été proposées. Un craquement discret s’est fait entendre il y a près de deux heures, qui confirme heureusement que la liquéfaction est loin d’être achevée, mais l’hormone sombre continue à se diffuser dans l’organisme – c’est un fait. Le hic c’est que le gruau interne affaiblit la couche de zirconium anisotrope électrolysé. Calculs à réitérer, la formule n’est toujours pas stabilisée.
Rapide coup d’oeil aux rapports hebdomadaires : sur d’autres fronts, la cohérence est bonne. Les premiers virages serrés rencontrés ont été négociés avec une maîtrise appréciable, à la corde, la tête dans le guidon, aucune déviation, l’arthromorphe n’a pas chassé même un instant, bonne tenue de route et nervosité. Dans le lot il y a de bonnes nouvelles. Rapide coup d’oeil au body count : la chitine est ultra-efficace, résistante, et lamée, ça a une gueule folle. Le stylet tranche sec, aucune goutte, et ça cautérise aussitôt. Les dégâts causés aux troupeaux simiesques pourront donc être particulièrement prononcés. Du coup, après quelques exercices de tirs effectués bien rythmés, on constate que la mécanique semble à ce titre trés bien huilée. Trip rogue squad en hausse : un truc à consigner.
Rapide coup d’oeil au planning. A venir, c’est une autre histoire, en ce qui concerne la neuromère tendre, toujours irritée. J’ai tenté une retraite stratégique, mais sans conviction, et fort logiquement ça a foiré. J’en suis heureux, mais c’est une joie biochimique dont je sais ce qu’elle va durer. Le gaufrage subséquent est pesant à endurer. Tension : + 2. Rapide coup d’oeil au chrono intermédiaire : performance égalée, aucune amélioration, on tient la corde. Rapide inventaire des protocoles à disposition : non, l’arthromorphe n’a toujours pas les bons. Calculs à réitérer, l’équation demeure insolutionnée.
no one can compete kushikatsu !!!

Je t’ai tant aimée
je t’ai tant désirée
je ne vis plus qu’au jour le jour
c’est risible bien sûr
c’est absurde
incroyable
on dirait des foutaises
mais je ne pense qu’à toi
du matin au soir et toute la nuit
cette longue nuit qui n’en finit pas
car je ne connais pas le repos
je t’aime
et tu ne quittes pas mes pensées
chaque seconde je rêve de toi
les yeux ouverts je dors
le jour je perds la vie
et j’espère sans bruit
j’attends en silence paralysé
je vois seulement le temps passer
mais je ne le sens pas s’écouler
pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi
chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore
je t’aime
encore
je t’aime …
14:04
202
les cafards promettaient le monde
les acariens donneraient la place entière
ils disaient une prière
[konsstruktVOUSaime]



FINI LE CAFARD!
extermination rapide et propre
de toutes vos émotions
embarassantes !
(sur rendez vous)
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m’ancrer à ton port
La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour t’aimer une fois pour toutes
Pour t’aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l’amour à mort
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

Does this song hold a special place in your heart? Does it bring back memories? Is this « your » song? Share what it means to you with Celinedion.com.
Avis aux tourguenistes et sympathisants :

28 c’est bien mais c’est pas assez.
Pour fêter les 29 de Nicolaï Tourgueniev.
Rendez-vous (vous êtes cernés) aux 9 billards
179 rue saint maur à partir de 21h.
Ambiance ultra vulgaire recommandée.

Fin de l’avis (de la vie).
Champagne, Agnès b. et hélicoptère.
|
Les cervelles parlent, les cervelles parlent ? Ca reste à prouver… Ensemble de micros influx, petites décharges électriques en interactions, hormones, glandes, capteurs, hémisphères, je dis d’accord. Essayons de comprendre, les cervelles sont seules, engoncées dans leurs boites crâniennes respectives. Le cerveau gauche discute donc le bout de gras avec le droit ou la cervelle reste une grande soliloqueuse ? Admettons cette assertion très limite scientifiquement que notre cervelle s’exprime qu’elle parle et, pour la beauté de l’art, qu’elle parle en français. Bon, elle dit : « J’ai faim, le dernier Sollers a l’air cool, oh il pleut, être ou ne pas être, prout, oh il fait beau, j’ai soif, je me taperai bien ce petit cervelet avec son joli p’tit cul, j’ai un synapse qui m’gratte, certainement pas », ce genre de chose ? Super, c’est passionnant. Bon, ensuite on va en faire 1000 signes de pure fantaisie littéraire, essayons… Plus que 30 signes d’ailleurs, ça va être vite torché. Stop. |
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.

BOB’S VOICE
(to Cooper, moving towards him)
If you know what’s good for you, and you do, don’t
move.
(Cooper doesn’t)
The fool broke the rules: it’s really no good if you don’t
volunteer. Doesn’t count if you’re coerced. He’ll have to
be punished and he will be …
(close to him)
Of course that doesn’t mean we have to let you go. This
is for extracting.
Bob grins and is about to use the syringe on Cooper when a HAND reaches in and stops him. They both turn to look and see … Laura. Alarm on. Bob’s face. A SOUND of two tremendous energies colliding. A WHITE LIGHT fills the room.

comme des garçons G mon ceinturon
je boys DON’T CRY moi non plus
parce que c’est NO WAY de pleurer
même si G beaucoup de mal
si JE VEUX ÊTRE UNE SAMOURAILLE
digne de ce NON
(non comme NON MERCI, je souhaite pas devenir une dame qui se tranforme doucement en de la poussière, NON, moi je veux refleurir au printemps, a chaque printemps il y a un phoenix à l’intérieur de moi et c’est tout alors… mille fois NON et MERCI pasque bon…)
Il fait sombre mais nous ne céderons pas. Il y a des choses que je veux contempler avec toi, et tout le reste est secondaire.
« Maintenant, agrippe-toi à mon bras. Serre fort. Nous allons traverser bien des endroits sinistres. Mais je crois que je connais le chemin. »
moi je dirais s’Estourguir
et je rachète un E
avec un accent en plus
pour mettre dessus.

Découvrez
L’activité blogotourgueniste est manifestement dangereuse pour la santé,
celle des chats en tous cas. Chacun ses obsessions.
Lucienne profite de ce qu’Augustine
est partie à la messe pour la mort du pape
pour appeler Marie-Renée
tout cela est bien triste
mais Lucienne n’a pas souvent l’occasion
de bavarder avec Marie-Renée
Augustine n’aime pas trop Marie-Renée
elle la trouve vulgaire et un peu odorante
même au téléphone
je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs

ZE BAISE-SOLLERS IN NYC
Un Japonais veut faire du tourisme spatial déguisé en Charles
Aznavour
TOKYO, 11 oct 2005 (AFP) – Un jeune et riche prodige de
l’internet nippon, Daisuke Enomoto, pourrait devenir le prochain
touriste de l’espace et faire le voyage déguisé en « Char Aznable »,
un personnage de bande dessinée inspiré de Charles Aznavour, ont
annoncé mardi les médias nippons.
Selon l’agence de presse Jiji, M. Enomoto, 34 ans, a déjà passé
des tests médicaux et devrait prochainement commencer à s’entraîner
pour son voyage, qui aurait lieu fin 2006 si les services spatiaux
russes acceptaient sa candidature.
[…]
mis-roc/agr/bds
AFP 110856 GMT OCT 05
Crevaison sur les pavés : le vélo vite réparé.
Finalement c’est aussi simple que ça.
Les pavés, le vélo…
Il faut probablement connaître Düsseldorf pour comprendre.
Sans doute.
Mais toi, ami lecteur, tu n’en as rien à foutre.
Et toi amie lectrice : encore moins que rien. Beaucoup moins.
Tu te dis : à quoi bon un vélo à l’ère du Tamiflu ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : oui mais abstraction faite du mouvement ?
Je réponds : il te reste le PSU jusqu’en 74 – bien fait pour toi.
Tu te dis : alors tout ça c’est du flan ?
Je réponds : une crème réellement renversée, pour être parfaitement exact.
Tu te dis : mais ?
Je réponds : quoi ?
Tu te dis : et nos lignes de fuite ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : d’accord mais après ?
Je réfléchis.
Tu te dis plein de trucs :
On pourra toujours baiser avec la grippe aviaire ?
Un zombie catholique peut-il encore croire à la vie éternelle ?
Pourquoi censure-t-on les galipettes de Nicolas S. et Laetitia C. ?
Charles Hernu était-il membre du Majestic 12 et du NSDAP rénové ?
Le Tsunami a-t-il fertilisé le littoral thaïlandais ?
Avec des stochastiques élevés, que risque l’action Aventis ?
Qui regardera TF1 si j’éteins ma télé ?
Ma queue dans ta chatte, est-ce bien raisonnable ?
Peut-on encore intéresser un lecteur sans être vulgaire ?
Et au fait, il est où le Ténia ?
Tu connais le Ténia ?
C’est toi le Ténia ?
Voilà.
Bon.
Que dire de plus ?
Jean-YES, ce héros.
C’est un peu exagéré non ?
Non.
Un tout petit peu quand même ?
Bah non.
Ah bon. D’accord.
sous l’eau l’apnée…
Gü. salue les tourguenistes
sortis de l’heureux tour du pola
ivres d’une ivresse tourgusante (…)

ils sont là ils sont tous là
tous les policiers tous les militaires
toutes les armées elles sont toutes là
toutes la pour me protéger
je peux plus faire un pas sans être protégé
contre moi contre tous les dangers
protégé protégé
protégé contre les voleurs
protégé contre les insulte
protégé contre les attaques suicides des avions de ligne
protégé contre moi
contre mes tendance à l’autodestruction
contre mon alcoolisme
contre ma toxicomanie
contre mon envie de baiser sans capote
protégé contre l’univers dangereux et méchant
merci les flics
merci les militaires
merci les gars d’être là
ça vous va si bien le vert et le bleu marine
c’est si chouette l’odeur de la poudre mélangée à celle des croissants
c’est si rassurant de vous voir tabasser à quatre un jeune branleur aux poches pleines de chit
heureusement que vous êtes là
pour me permettre d’être libre
heureusement que vous êtes là
pour m’aider à pas gâcher ma liberté
heureusement que vous êtes là
pour m’empêcher de faire n’importe quoi
heureusement que vous êtes là

Le Tourguenisme avance, et tourne aussi, effectivement. L’effet spirale (ou « spyraleffekt ») théorisé par le professeur Dr. Druunörst Gulkstra-Grüll, semble attester que le Tourguenisme, loin de n’être qu’un « courant suburbain étheré », semble aussi présenter des caractéristiques ascendantes, qui procèdent de ses vertus molletonnées. Un allègement est donc parfois constaté, le sujet ressent une forme de soulagement et s’élève. En spirale, dite de « l’hélicoïde tourgueniste ». On distingue déjà entre « Tourguenisme de la Grande Spirale » et « Tourguenisme de la Petite Spirale ». Les recherches doivent donc à présent s’orienter, toujours selon le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, vers « une interdisciplinarité qui doit mêler sciences sociales, microgénétique appliquée, biophilosophie, mathématiques du chaos, et météorologie circulaire ». Un vaste chantier s’ouvre, en hélice donc.
Caïn : – j’ai une saloperie dans l’oeil, ça me rend marteau, à force.
Kaa : – aie confiansssssssssssssse…
Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.
Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.
