because you do ?

Le coup a été mauvais. Pas même direct, il est venu en écho. Pas de là où on l’attendait, d’ailleurs. La chitine aurait parfaitement résisté, le tergite est d’une épaisseur remarquable. Non, un ricochet, en fait. Mais il a frappé devant, sur le sternite, pile à la connexion, l’impact a porté directement dans la neuromère. L’onde de choc est de choix. Ça pisse de partout. Le plasma suinte du céphalo, de la chitine noircie tombe au sol en morceaux calcinés. Un liquide noirâtre qui ressemble à du pétrole s’échappe des trois segments principaux de la structure thoracique, les rapports abondent tous plus alarmants les uns que les autres, perte de cohérence explosion du niveau psychostile effondrement des architectures internes sous les segments de premier deuxième troisième niveau déflagration synaptique endorphines en chute dangereuse stabilisation compromise, transmissions compromises, incendie dans / je lance le programme de sauvegarde, j’ignore si ça suffira
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaa-a-aaa.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a-a-a-aaaaaaaaaaaaaaaaa-a-aeeeeeeee
284
tes lèvres n’approcheront jamais le corps gris
je veux retirer la passion du cadavre
et les jolies mouches et les anciens cadeaux
Samedi, la mère d’Igor le traîna [contraint et forcé] à un colloque sur le Dharma. « Un truc bouddhiste, quoi! » pesta Igor. « Combien de fois devrais-je te demander d’employer le terme Dharma. Ne sais-tu donc pas que le mot Bouddhiste a été crée par d’incultes… bouddhologues! ». Comment pourrait-il ne pas le savoir. Sa mère lui ressasse les mêmes théories depuis qu’il est en âge de comprendre. Igor en a ras-le-bol ! Ras-le-bol du Bouddha, du Samsara, du karma et de l’Eveil. Quant à Siddhârta, il aurait mieux fait d’y rester, sous son arbre. Igor aurait LA PAIX aujourd’hui. Soit. Simulant une surdité fulgurante, la mère d’Igor ignora les vociférations de son fils et continua son chemin. Bien décidée à assister au colloque. Six heures ! Six heures de conférence ! « De pénitence » rectifia Igor, en foudroyant sa mère du regard. Ils s’apprêtèrent à quitter la salle lorsque l’un des orateurs, le lama Denys, reprit la parole : « Chaque matin, regardez-vous dans le miroir, et dites-vous que vous aussi, un jour, vous mourrez. Ca vous aidera à recentrer vos priorités ». L’assemblée [manifestement émue par le contenu de cette intervention] applaudit avec dévotion, l’air admiratif. « Foutaise » marmonna Igor avant de quitter la salle. Il ne savait pas encore qu’un jour il comprendrait et remercierait sa mère de l’avoir initié au B… non… au Dharma.
je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peux plus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier je n epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je ne peu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
Ce qui est est.
Ce qui n’est pas est possible.
Seul ce qui n’est pas est possible.

« Le concept de « salle blanche » m’a toujours paru amusant, jusqu’à ce qu’il constitue une parfaite illustration de mon cerveau. »
Nuit d’encre au village
Un enfant s’est reposé
Je deviens tortue
Les 29 chambres sont toutes différentes les unes des autres.
Elles toutes ont une connexion internet de haut niveau (ADSL), un parquet en bois,
les meubles de la vieille maison,une salle de bains, la climatisation, le téléphone,
la télévision, minibar et un coffre-fort.
play parrotcookies surf saskia,
sylvie apple1jamaica clipper elliot oatmeal zhongguo front242,
canela frogs scooby,
mission excalibutarzan don julia,
gofish october johnson,
lucas skidoocanced jazz laura…
J’ai reçu trop de coups de couteau
et je dois rompre le combat
Je suis si vieux
et mon coeur est si sec
Je n’ai plus la passion des combats,
ni le goût du sang
Je ne désire plus que me retirer
pour mourir dignement
Un vieux cadavre gris
qui séchera loin de ta vue,
c’est le seul avenir que je veux
ne pas blesser tes jolis yeux
De mes chairs infames
pourrissantes et envahies de vers
je ne veux heurter ta narine
délicate et adorée
Les mouches, noires et bruissantes
qui tournoieront sur ma dépouille
jamais ne t’approcheront
Ô mon ange, mon tendre amour
Détourne-toi de mon souvenir,
ne me regrette jamais
détruis les cadeaux que je t’ai remis
et évite nos anciens amis
Je veux disparaitre,
cette vie n’est rien
sans le contact de tes bras
et de tes lèvres sur mon corps
Adieu
![]() |
Ramenez vos polaroïds de Gü. et ettofez les murs du bouquin affamé |
Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.
Réaction de saponification :
CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na
soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon
où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3
Mon grand-père est mort.
rideau
eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : pas encore complètement.
masque 2 : non pas encore.
criquet 1 : bzzz bzzz !
criquet 2 : en effet.
masque 1 (piétinant les criquets) : ah ah ah crêve sale bête !
criquet 1 (mourrant) : aarghh !
masque 2 : ouééé !
criquet 2 : salauds masqués !
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : j’ai un caillou dans ma chaussure.
criquet 2 (tout bas) : héhé !
masque 2 (criant) : non !
masque 1 (explosant) : boum !
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : i worship a god with an elephant head.
criquet 2 (sort de scène) : les criquets ne parlent pas anglais.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : ça commence bien.
rideau
283
stéphane bern remplira ton cerveau-tronc
des écho d’ariel wizman crèveront les frigidaires philosophiques
je me croyais enfanté sans faire exprès par tes poumons
(bruit de pales)

you’re not the only one…
enfin causé longtemps…
il m’a dit : «j’en avais vraiment marre de ta gueule petit con
j’ai baisé ta meuf, sniffé ta coke et je suis allé me faire
la tournée des casinos avec ton pognon.
Des années que je te vois profiter sans rien faire.
Tu aurais du voir la gueule de mon auréole
au petit matin…»
Au fond de ma poche j’ai retrouvé deux cartes de visite :
le Dr Glück, « laboratoire identitaire et formation en secrétariat »
et le Pressing Tourgueniev, « vos chemises commme celles
de Jean Yes en une nuit ».
Sûrement des clients du casino…
« – … bon, et vos « goûteurs », là, c’est quoi ?
– ben… tu vois les chiottes de gare de l’est ?
– nan, tu vois les kebabs de gare du nord ? »
Camarades, Camarades, Camarades,
Il est établi que jamais tourgueniev n’a enregistré d’aussi bon score d’audience que dans ses moments les plus ouvertement pornographiques. Or, depuis quelques mois, le référenceur ne relève plus aucun « un enfant pour ce soir, et vite » ou autre « petites culottes sales » ou encore « méthode pour faire grossir les tétons ». Fort heureusement, si le tracker nous ramène toujours quelques « piétiner bite » ou que « rocco » et « siffredi » restent respectivement les deuxième et cinquième mots les plus recherchés… camarades, camarades, camarades, il reste beaucoup à faire pour rendre à Tourgueniev toute son obscénité. C’est pourquoi je vous appelle, que dis-je, je vous exhorte :
Pornographisons Tourgueniev !
Bonjour, repos. Les camarades vous prendront la maison au lit en ce moment, ils oublient… la voix terrible. Vous comprenez, la tante de « I dont house the » avait enchanté dans le comédie l’autre génie que neveu. Jamais n’a existé dans le monde, et toutes les histoires au sujet de lui étaient la seule fiction, 5. Madame Tofana: La Tofana, une femme de Palerme, a été arrêtée comme Igor Tourgueniev, cher coeur, fraîcheur, fraîcheur! Ce devrait être la voix de Stymphale d’ «of know » de devise? Et même si ce n’était pas Stygiaux parlant aujourd’hui, c’était des « notrifles » comme paquet de cartes dans la poche de quelqu’un dans les stalles, thermes par jour employé pour dire des expressions comme: Et les whos allant payer le loyer – de la maison de tantes, où la cuisine de restaurant était au travail, elles étaient toutes quelle crème! Quelle crème! Margarita pleuré, se jetant dans l’anhydre: une beauté qui est pleurnichante et parlante en faveur pour être laissée rester avec Nicolaï qu’ « one man » précédent, l’homme a assis au Palerme tourné par table et certains criquets sont apparus à Saint-Tropez.
Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!

Quand le soir s’abat
La peau de mon front se plisse
Tu ne reviens pas
Amitié à moitié moite
J’en ai marre de toi je ne te supporte plus. Faire la fête, faire la fête à Cupidon mais il peut se la foutre où je pense sa flèche qui rend béat. Je n’accepte plus tes hésitations, les « je t’aime mais tu n’es certainement pas l’homme de ma vie » garde tes objections et certitudes, tiens garde tout si tu veux. Je ne crois plus en rien, en tous les cas plus en « nous ». La grande romance d’antan prend désormais des allures de soap opera et je ne re signerai pas pour une saison. Parce que tu étais belle, j’acceptais tout: la déco « habitat » minable de notre deux pièces rose pâle, tes amis qui pensent que Walter Benjamin est le numéro 10 de l’équipe de Chelsea, ta mère qui ne jure que par la « Samaritaine », ton frère qui me dit que je ferais un malheur chez les brokers de la City, ta copine Marie qui vient toujours à la maison le dimanche après-midi mater en dvd « sex in the city ».
Objet: Re: Hello
De: « Grishka »
Date: Dim 9 janvier 2005 11:24
À: « Gü. »
Priorité : Normale
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– ok, t’as l’air un peu à donf, encore, toi. C’est con que ton salon soit pas mieux orienté, le spleen plonplon darky à la con, ça te péterait aussi les boulons grave si tu prenais le soleil de temps en temps. Au fait sinon, ça va le taff ?
– m’en parle pas, je suis sous l’eau.
L’enfer du Nord, Paris Roubaix
Tour de France, Tour de France
La Côte d’Azur et Saint Tropez
Tour de France, Tour de France
Les Alpes et les Pyrénées
Tour de France, Tour de France
Dernière étape Champs-Elysées
Tour de France, Tour de France
Galibier et Tourmalet
Tour de France, Tour de France
En danseuse jusqu’au sommet
Tour de France, Tour de France
Pédaler en grand braquet
Tour de France, Tour de France
Sprint final a l’arrivée
Tour de France, Tour de France
Crevaison sur les pavés
Tour de France, Tour de France
Le vélo vite réparé
Tour de France, Tour de France
Le peloton est regroupé
Tour de France, Tour de France
Camarades et amitié
Tour de France, Tour de France
Tadadadaaaammm
Tada-dada-dada-dadaaaaaaammmmm
Avec 557 kilos, un Tourgueniste garde son titre de la plus grosse citrouille
Socialisme et Cucurbitacées
SOMME LA BAIE (AFP) – 12/10/2005 09h09 – Un Tourgueniste de Boulougne-Billancourt a conservé son titre de meilleur planteur de citrouilles grâce à un spécimen de 557,47 kilos, ont annoncé les organisateurs du concours annuel de Somme-la-baie, dans la Somme.
Peu avant la fête d’Halloween, François Hollande, un pompier à la retraite de 56 ans, agriculteur amateur, a égalé son record de 2004, battant plus de 50 concurrents lors de ce 32ème concours du genre, lundi dans la capitale mondiale autoproclamée de la « courge gargantuesque », près de Chateau-Chinon.
Lauréat d’un prix de 6.145 euros (cinq euros par livre), M. Hollande a attribué sa victoire à « un terreau spécial mélangé à de l’engrais en quantité importante », à un arrosage régulier, à une « pollinisation méticuleuse à la main » et à une approche Socialiste et réformée de l’agriculture.
sous pli discret

Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.
« Il est certain que de nos jours on doit renseigner sérieusement ses enfants sur le mécanisme sexuel, au lieu d’abandonner cet enseignement au hasard ou à des domestiques vicieux. »
Henri Havelock Ellis, Etudes de psychologie sexuelle (1897-1910), t VII
on m’a greffé des yeux ouverts
je vois que des gorgones et des troglodytes
ceci est la partie finale du manifeste konsstrukt
lue et recopiée le premier jour du printemps
bonne vie
[konsstruktVOUSaime]
Qu’est-ce qui est obscène alors ? Tout l’édifice de la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Ne parler que de ce qui est indécent, répugnant, lubrique, sale, dégoûtant, etc., en ce qui concerne la sexualité, c’est nous refuser le luxe de la grande gamme de révulsion-répulsion que la vie moderne met à notre service. Chaque branche de la vie est viciée et corrodée par ce qui porte d’une manière si inconcevable l’étiquette d’« obscène». On se demande si les fous ne pourraient peut-être inventer un terme plus approprié, plus inclusif pour désigner les éléments corrupteurs de la vie que nous créons et esquivons et n’identifions jamais à notre conduite. Nous pensons aux fous qui habitent un monde complètement séparé de la réalité, mais notre conduite quotidienne à nous, en temps de paix comme en temps de guerre, si l’on ne fait que l’examiner d’un point de vue légèrement plus élevé, porte toutes les marques de la folie. « J’ai dit, écrit un psychologue bien connu, que nous sommes dans un monde fou, que l’homme est la plupart du temps fou ; et je crois que dans une certaine mesure, ce que nous appelons la moralité n’est qu’une forme de folie, qui se trouve être une adaptation fonctionnelle aux circonstances présentes ».
J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.
Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…
je fais ce que je peux,
c’est déjà ça

Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.
Ce n’est que le premier mort qui compte. C’est l’un des problèmes de la culpabilité en cas d’assassinat : elle n’est pas additionnelle.
Il n’est pas considéré comme plus grave d’avoir tué cent personnes que d’en avoir tué une seule. Du coup, quand on en a tué une, on ne voit pas pourquoi on se priverait d’en tuer cent.
2:29. Se demander s’il est absolument nécessaire de faire un point.
Ne plus compter les pintes de bière englouties dans un bar du 16e
arrondissement de Paris. Des pintes aux effets décuplés par la conjugaison
habile de médocs et d’euphorisiaques substances. Le corps ravagé par la fatigue
l’âme défaite par la violence de ses sentiments, l’esprit définitivement
conquis puis abattu en plein vol par l’attraction fatale d’aériennes batteries
sol-air de terriennes réalités.
le récitant : sous les pavés, la plage, enfin !