
LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?
Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…
Je ne vois plus l’horizon
je ne vois qu’une ligne de chiffres
à perte de vue
Je ne vois plus l’horizon
cet infini qu’on apercevait
depuis notre tombeau
Il a disparu
c’est ça le chaos ?
Ce soir ton fantôme
demandera à mon fantôme
Où est l’amour ?
Soir
Quand le soir s’abat
La peau de mon front se plisse
Tu ne reviens pas
Baby Girl Maguire on my birth certificate.
Enfin, j’ai un troisième problème : quand on parle de moi, cela arrive quelque fois, on cite toujours le nom de Barbara. Ca a été le premier compliment que Nicolaï me fit, et c’était un compliment à double tranchant :
– Vous allez prendre la suite de Barbara!
Il ne faudrait tout de même pas que j’aie l’air d’une doublure!
ça va ?
–
…
… qui vont droit dans le mur
lorsqu’on veut braquer vers
l’extérieur ou l’intérieur
de l’amour pas mal heureux
Montpalach – Note 4
Brume épaisse dehors, on garde les masques, je démonte un canapé derrière la maison, Chloé fait des feuilletés au chêvre et paufine sa fiction, les criquets sont plus calmes, les nouveaux chats se sont battus cette nuit, une victoire sans doute, sur la vieille platine passe un vieux standard de Laperruque, une jambe dans chaque main, le disque saute souvent mais c’est bon quand même, on repense à la PopFest2005 et on boit frais gynécologiste ventripotent prépuce coupe du bois bien chaude à Saint Tropez.

our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared
I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere
No I haven’t been
Getting anywhere
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay
We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here
We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
on t’a recon-nu duckie
Duckie, le canard coquin < disponible sur www.chambre69.com
J’ai reçu trop de coups de couteau
et je dois rompre le combat
Je suis si vieux
et mon coeur est si sec
Je n’ai plus la passion des combats,
ni le goût du sang
Je ne désire plus que me retirer
pour mourir dignement
Un vieux cadavre gris
qui séchera loin de ta vue,
c’est le seul avenir que je veux
ne pas blesser tes jolis yeux
De mes chairs infames
pourrissantes et envahies de vers
je ne veux heurter ta narine
délicate et adorée
Les mouches, noires et bruissantes
qui tournoieront sur ma dépouille
jamais ne t’approcheront
Ô mon ange, mon tendre amour
Détourne-toi de mon souvenir,
ne me regrette jamais
détruis les cadeaux que je t’ai remis
et évite nos anciens amis
Je veux disparaitre,
cette vie n’est rien
sans le contact de tes bras
et de tes lèvres sur mon corps
Adieu
Sondage sur Céline Dion
Chèr(e)s collègues :
Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :
En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW
Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.
Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.
Bien cordialement,
Erin Hurley
Box-Office

« Godzilla dans les starting-blocks » (sortie en janvier 2005).
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Presque tous les types de surfaces peuvent être protégés contre les graffiti. Les matériaux poreux sont privilégiés, notamment les pierres naturelles brutes, le béton, la terre cuite, les crépis minéraux ou synthétiques et le bois brut. En revanche, le nettoyage d’une surface protégée avec un produit anti-graffiti nécessite un équipement moins lourd et moins coûteux, il s’effectue plus facilement et plus rapidement en évitant l’utilisation de techniques de nettoyage contraignantes.
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3. – 1991, l’année de l’écroulement du régime soviétique
» Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.
[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.
La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.
Cela devra se passer en juin 1991. »
Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres
félin pour l’autre…
j’étais le petit chaperon rouge pervert
tu étais le grand méchant loup blanc écarlate…

Picture show

une exhumation ?
tu sors d’une crypte nicolas ?
brr…
L’interzone était glaciale. Le basculement s’est fait par palier, c’est bien ça qui a été le pire. La désagrégation de l’exosquelette, les fissures dans l’enveloppe externe, l’écroulement des architectures, n’avaient été que le prologue. Ce n’est qu’ensuite que / / évocation douloureuse, spectre encore étendu d’une rétine à l’autre, la cornée grillée s’en remet comme elle peut. Qui eût cru qu’une métamorphose à moitié scénarisée allait servir de prélude à un bouleversement profondément réel. Chitine granuleuse contre sang frais – la première a fondu, le second jallit joyeusement et investit à nouveau tous les compartiments, limpide, irrigue des contrées ravagées par des décennies d’intuitions apeurées, et d’intoxications diverses aux chimères variables, aux résignations occultes et aux procrastinations réflexes (toodidoo). Le contournement conduit à la névrose ; il n’interrompt pas la maraude mais remplit les bottes de boue et le crâne de plomb. L’hormone noire n’était pas autre chose. La minerve en fonte crasseuse la distille depuis un bail – résilié il y a peu, recommandé avec acccusé de réception. Lorsqu’on renonce à contourner, il faut parfaitement maîtriser plusieurs arts plus ou moins martiaux. Sinon on risque un peu de ridicule et beaucoup d’embarras. Mais qu’importe. Alors la chair est à vif, et le parcours parsemé de stalagmites acérées, d’orties vénéneuses, de ronces mille fois piétinées par d’autres mais encore terriblement pointues pour un arthropode carbonisé muni d’un cuticule en gestation. Le parcours est long, ce qui n’est pas le moindre de ses inconvénients, mais cette fois c’est autre chose qu’un aiguillon petitement narcissique ou un quant-à-soi mauvais, qui l’étreint et l’emporte. Des rails plus puissants, quelque chose qui touche réellement à l’altérité.
Et, fait amusant, les paradoxes se poursuivent néanmoins (toodidoo) : à quelques temps de prendre un avion, c’est pourtant le départ d’un train qu’on attend avec impatience.
les liens du sang
Katherine étant amoureuse de Bobby et Mark poursuivant Pamela de ses assiduités, il semble de plus en plus incertain que le couple puisse se rejoindre. Une fois réglée la vente de la Southern Cross, Clayton trouve un nouveau domicile à Dallas. La popularité grandissante de J.R. incite Donna et Ray à penser que l’aboutissement de la compétition entre Bobby et son frère pour la présidence de la Ewing Oil risque de sérieusement compromettre l’avenir de Dave Culver au Sénat.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
283
stéphane bern remplira ton cerveau-tronc
des écho d’ariel wizman crèveront les frigidaires philosophiques
je me croyais enfanté sans faire exprès par tes poumons
max4
Jou en lib.
Ego trip land sur on
Run ici
New spot
Temp car free ride only
Tout voir
In day fun, day no Jou, pas in le toto
On mars
Out ère
Temp only
So day here ?
Objet: Re: Hello
De: « Grishka »
Date: Dim 9 janvier 2005 11:24
À: « Gü. »
Priorité : Normale
Options: Afficher l’en-tête complet | Voir la version imprimante
:)
Pièces jointes :
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Retraite Tourgueniste 2
Hélicoïde rotative ascendante & sofa surf en milieu
molletonné, workshops atypiques et punch sauterelle
ludicité lucide et vice versa, ça tourne encore
à cette heure-ci, c’est pour dire.
Semaine du goût sur Tourgueniev
« – … bon, et vos « goûteurs », là, c’est quoi ?
– ben… tu vois les chiottes de gare de l’est ?
– nan, tu vois les kebabs de gare du nord ? »
and you know that.
« – Holy mother of God !! No one can compete motherfucking kushikatsu !!!!
Pas facile d’écrire en ce moment à part des histoires de roupe et un bonheur à faire pleurer Gargamel. Hier soir pourtant, une agréable experience musicale, des amis, et ça pour bien se rendre compte que nos amis les zélites ne risquent pas de sitôt de comprendre quoi que ce soit à quelque chose. Sinon Chloé est belle et son dernier (petit) livre vraiment bien.
driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing … allo?
– Quoi ?!!! une minute, j’enfile un truc et j’arrive…

AkaNightLight
« Les journées longues y vont sans dépression. Ca n’empêche pas de rêver ses plus belles nuits aux réveils fringuants. »
[MISE A MORT] roman à suivre (dernier épisode)
le train roule
mes pensées flottent
mon état est mou
à travers la vitre un peu sale de la pluie précédente le paysage est toujours le même
dans un pré des vaches
un chien
et de voir le chien je me souviens d’un rêve
ça me revient d’un coup j’ai rêvé de ça tout à l’heure juste
dans le train
les images sont confuses
j’étais à une fête
des gens que je ne connaissais pas
beaucoup de mouches qui gênaient tout le monde
de l’alcool beaucoup de bouteilles et je buvais buvais buvais
des gens me touchaient les cuisses les seins le visage
mains sales
jappement de chien
partouze finalement
tout le monde partouze et on prend des pilules noires
Wallpaper



FINI LE CAFARD!
extermination rapide et propre
de toutes vos émotions
embarassantes !
(sur rendez vous)
Nuits étoilées sur le Bosphore
…
je cherche encore une fois
les mots et les images des
autres pour
…
je cherche encore une fois
les phrases et les idéaux
des pour
…
je trouve une fois de plus
difficilement les mots des
autres et leurs images pour
et mais
…
je je je
je je je je
je je
…
samedi matin je retire la
fine couche de peinture sur
mes hanches et je termine
le panini devant pierre qui
dort et
…
et samedi matin, ce matin,
je retire la peinture sur
mes yeux et je termine et
je regarde pierre qui bande
caméra infrarouge
…
c’est pas moi c’est ma soeur
qu’a cassé la machine à vapeur
et pierre fait un rêve très doux
et je
…
samedi matin dans dix ans retirer
à nouveau la peinture de mes
partouts et m’allonger à tes côtés
nos pieds se frolent, certitude
tranquille et je
…
on était une bande de jeunes
à déambuler dans la rue
on marche on danse
cette nuit on gueule
…
encore une fois me retrouver
le nez dans l’eau encore une
fois manger mon poing encore
une fois couper mes doigts
…
merssiroïdzzz
Gü. salue les tourguenistes
sortis de l’heureux tour du pola
ivres d’une ivresse tourgusante (…)

Comme dans un miroir

prosoma complexe soumis à quelques tensions internes, une bouillie neurale enflammée par l’action conjuguée d’irritations nerveuses récurrentes et d’élans empathiques profonds contrariés par l’altérité, l’écoulement temporel et l’addiction, un faisceau de pressions liquéfiant les cellules saines les unes derrières les autres, une vraie hécatombe. La saturation est encore en-deçà du point critique, mais un nouveau franchissement du seuil, compte tenu des récentes reconfigurations, serait ravageur. Ce soir une illumination : des choses que l’on croyait à l’épreuve du temps sont en fait en voie de délitement, et pas exactement depuis hier. Si le délitement était perceptible, les conclusions n’arrivent que petit à petit, et ce qui meurt n’est pas remplacé. Il y a donc bien pire qu’une phobie : devenir son objet.
Conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
Recherche proj. pour proj. priv.

Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,
Ecrire au journal qui transmettra.
Ce soir j’ai causé longtemps avec mon ange gardien
enfin causé longtemps…
il m’a dit : «j’en avais vraiment marre de ta gueule petit con
j’ai baisé ta meuf, sniffé ta coke et je suis allé me faire
la tournée des casinos avec ton pognon.
Des années que je te vois profiter sans rien faire.
Tu aurais du voir la gueule de mon auréole
au petit matin…»
Au fond de ma poche j’ai retrouvé deux cartes de visite :
le Dr Glück, « laboratoire identitaire et formation en secrétariat »
et le Pressing Tourgueniev, « vos chemises commme celles
de Jean Yes en une nuit ».
Sûrement des clients du casino…
le récitant : je ne suis pas mort.
Retour à Kawasaki
Nuit d’encre au village
Un enfant s’est reposé
Je deviens tortue
Paramaribo – Note 1

Je marche sur la plage une à deux heures par jour,
Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction,
On nous porte des glaces à la papaye vers 10h,
Les chambres contiennent des geckos impresionnants,
Chloé n’aime pas vraiment les geckos mais ils mangent les moustiques,
Je ne travaille pas à un roman avec une grande absence de constance,
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied,
Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit,
Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre…
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
OR I DIE
TELL ME
THAT LONG HAIRED TALL BOYZ
ARE MADE 2 B CRUCIFIED
OR TO FINISH IN BLACK SABBATH
SINCE THE BEGINING OF TIMES
TELL ME U LOVE THE TIGER
HIDDEN UNDER MY SHOULDER
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
2 POINTS AND 1 CURVE
2 POINTS AND 1 CURVE
HEY HEY GIRL
—
Exopode

Les douleurs ont repris, un scan rapide a suffi à confirmer l’intuition : l’extension de la chitine, l’armature surnuméraire aux vélléités totalisantes, la reconstitution d’un rostre acrimonique, ça lance et relance. la course reprend contre à la fois l’hormone sombre et la rigidité cadavérique. Les pinces coupantes n’ont pas repoussé, pas encore, pas encore tournées vers l’Autre ; les seuls outils alentour tordent pour l’instant les articulations de l’arthromorphe, poussent les stimuli internes et les alarmes psychiques à leur paroxysme. Faire confiance à son propre cuir est une erreur stratégique à éviter, même si on replonge sans cesse dans les mêmes eaux noires avec une constance qu’on dirait emprunte de délectation.
Si l’exoconversion reprend, malgré les trous fumants qui percent encore la cuticule, les conséquences à en tirer dépasseront de loin la simple reconstitution du statu quo ante. Mais le changement peut advenir sur place, pas besoin d’oscillations mentales, ni de voyages long courrier. Il reste l’hormone : la minerve qui la distille a pris du poids, ses fondations se sont renforcées, le complexe céphalothoracique est transpercé d’une miriade d’attaches métalliques et de sangles de limaille cruellement enfoncées dans la chair, parcouru d’une forêt de piques luisantes et froides comme des seringues. Et la thérapeutique préconisée par les Prêtres Pulsatifs s’avère totalement bidon. La minerve en fonte s’est alourdie, parce que l’arthropode éventré et à moitié carbonisé n’a pas su l’extirper à temps, et surtout parce qu’il a perdu ce à quoi il aspirait. La principale racine tubulaire de ce joug déséspérant plonge désormais au coeur de la neuromère endommagée. Le centre névralgique est délabré et désert, mais des diodes bioluminescentes continuent de briller dans le noir. Une unique source de chaleur dans l’interzone, qui servait de veilleuse et de baromètre à surpression. Des diodes. Elles auraient pu devenir des géantes rouges, briller sans fin, et pourront certainement encore irradier ainsi, mais rien ne peut s’enflammer sans comburant – et l’air s’est méchamment raréfié. En attendant, il s’agit d’adopter des positions antalgiques, de joindre les canines, et de respirer par à-coups : l’atmosphère est un poison, mais le drame est qu’on aime cette intoxication, au-delà de toute raison.
aujourd’hui…
n’oubliez pas de souhaiter un joyeux anniversaire au tourgueniste n°13121970…

le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.
Mail d’anniversaire ciblé ce matin :
l’ahhh est demain lui mesdames et messieurs les six dernières heures où je dois asservir loin derrière le bureau de service jusqu’à juin prochain la liberté ! de liberté quoi qu’il en soit l’utilisation de votre joyeux mobilophone de troisième-génération a commencé à augmenter au Japon comme assurance de réseau et la qualité de téléphone améliore un directeur de donnie très gentil de vendredi par fournisseur supérieur de service mobilophone du Japon ! espérez que beaucoup plus viendront en avant vous remercient de tous que vous faites pour faire à ceci un emplacement d’anniversaire merveilleux. si vous au sujet d’un comédien du Maryland et vous au sujet de regarder pour avoir votre E-mail ici énuméré par emplacement nous avec votre information là est en plastique tourgueniste ?
[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (2.056)
lucienne s’épile les poils du menton
devant le miroir rond au-dessus du téléphone
dans le couloir
augustine écrit à Télé7jours, assise au salon
elle a changé de chaîne, alors que lucienne
écoutait les dialogues d’Amour Gloire & Beauté
depuis le couloir
lucienne grommelle mais assise au salon,
augustine feint de ne rien entendre
so sweet

tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.
Instants VI

– Mmmmmmmh aaaaAAAAAAAaaaahhhhhhhhhhhaaaaaaaaaAaaaAAAaaaa…
– Grrrrrr ! Grrrrrrrrrrrrrrrrr ! RoOOooooOOOOOoaaaaaaarrrrrrRRRR !
– HihihihiihiihihuhuhuuuuUUUUUUUUUUUUUuuuuu… OoooooOOOOOOOoooooh !
– VaninaaaaaaaaHAHAHAHaaaaaaaaaa AhahAHahahahAaaaaaaaaaa !
– The yes !
pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de respirer, pardon, laissez-moi respirer s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi souffler merde, pardon, pardon, je souffle, excuse-moi j’essaye de souffler, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste respirer… excusez-moi…
comme sur un blog : lundi matin
ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.
Jeudi 17 novembre 2005
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
L’événement le plus ordinaire fait de nous un voyant
« Le poujadisme, ce n’est pas ma tasse de thé. »
Michel-Edouard Leclerc






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