
Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse
armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.
Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.
Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.
Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python
réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là
par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.
Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller
cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,
des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,
dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs
que sa main rencontrait au hasard départ fin.
à peu près
où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?
haïku serré
une main télé star
dans l’autre
papier comme neige
la constipation
ça fait chier
What’s up?
>> Post to list tourgueniev.com:tourguenistes
>> Subject:
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list.
—
Gestionnaire de liste Listar/0.42 – fin de traitement/job execution complete.
Ce sont des Métazoaires Triploblastiques Coelomates Protostomiens Hyponeuriens à symétrie radicalement bilatérale.
V Tavern Zabugrom, sur les coups de dix heures. J’ai entendu le coup partir,
mais j’ai pas eu le temps de rentrer la tête dans les épaules : le rostre coince.
ça fait un bruit étrange, cloc-cloc. Mais de toutes façons la balle a rebondi,
j’ai pas rêvé. Au passage j’ai découvert la fonction de certaines extensions
chitineuses, d’une résistance extrême apparemment. L’intrus eût-il réarmé et
visé qu’il endurait une frappe non-conventionnelle compacte.
La sinusoïde devient vertigineuse, l’amplitude la fait sortir du cadre. En tous
cas la cuticule est plus forte, et le reflet intéressant, constat agréable
qui laisse craindre un revers particulièrement épineux.
(Et sincèrement, j’aimerais bien ne serait-ce que l’esquisse d’une confirmation.)

« crash. reboot. crash. » A un néocortex cuirassé s’ajoute des déconnexions
intempestives, une première dans le genre. Kernellpanic derrière une barrière
complètement verrouillée. Mais il va quand même falloir y arriver.
Sternite abritant une neuromère reptilienne et un processeur cardiaque réamorcé,
un peu en surrégime hier soir, soit un arthropode transi auquel les protocoles font défaut.
le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.
On se calcule…?
tes perspectives, tes lignes de fuites, me retranchent, me diminuent
c’est un aspect géométrique de ta pensée a une inconnue…
ça aurait pu être catastrophique si par ce biais je n’avais pu
de façon trés peu catholique m’introduire dans ton petit cul…
ce n’est certe pas mathématique mais c’est une technique assez pointue
encore un aspect vraiment pratique de ma pensée sans retenue…

merssiroïdzzz
Gü. salue les tourguenistes
sortis de l’heureux tour du pola
ivres d’une ivresse tourgusante (…)

< Noir Désir >
« Si vous ne trouvez plus rien cherchez autre chose. »
[konsstruktVOUSaime] punKpoésie
mes chaussures sentent la pourriture
j’ai du sang jusqu’aux genoux
et ça n’arrête pas de monter
maurice papon estun héros
d’ailleurs mon site lui est dédié
quand je marche ça fait un bruit tout mou
un peu comme si je marchais dans de la terre molle
autour de moi c’est rouge sombre
j’ai un peu de mal à penser
les gémissements m’empêche de fixer mes pensées
je marche sur des cadavres
aussi loin que je regarde il y en a
les cadavres de ceux qui ont ouvert leur gueule
pour dire ce qu’ils pensaient
les cadavres de ceux qui ont fermé leur gueule
de peur de dire ce qu’il pensaient
les cadavres des gens trop cons
pour penser quoi que se soit
les cadavres des flics
les cadavres des victimes de flics
les cadavres des juifs
les cadavres des nazis
maurice papon a incarné la justice
dans notre beau pays
maurice papon a pris des décisions
en faveur de la justice
maurice papon connaissait bien
la justice et l’injustice
des cadavres sous mes chaussures
des mains mortes qui s’accrochent à mon jean
et des gémissements qui s’accrochent à mes pensées
je n’éprouve aucune culpabilité
je n’ai pas pu tuer tous ces gens
pas tout seul c’est pas possible
je suis trop jeune après tout
et sans doute pas assez fort
on a du s’y mettre à plusieurs
mais les autres c’était qui
je n’éprouve aucune culpabilité
simplement de la fatigue
oui je suis si fatigué
c’est si difficile de marcher
dans une boue de cadavres
c’est si difficile de penser
avec ces gémissements qui n’arrêtent pas
vivement que je perde la mémoire
vivement l’amnésie
leur douleur moi je m’en fous
c’est eux qui sont morts c’est pas moi
tout ce que je demande c’est penser
tout ce que je veux c’est pouvoir marcher
tout ce que je veux c’est pouvoir penser
ce n’est pas moi je ne vous ai rien fait
je n’étais pas là quand vous êtes morts
je ne suis pas là alors que vous mourrez
je serai ailleurs quand vous continuerez à mourir
ce n’est pas moi ce n’est pas moi
je ne suis pas là laissez-moi marcher
laissez-moi être libre
laissez moi penser
lachez-moi je ne vous aime pas
je n’éprouve aucune compassion juste de l’épuisement
vos gémissements m’épuisent
votre poids dans ma mémoire m’épuise
je veux vous oublier
je veux vous oublier
mon cul…
![]()
somebody told me
you had a boyfriend
who looks like a girlfriend
Allright now plane du zénith à l’olympia,
Regarde les muses élyséennes s’amuser des âmes usées,
Agnosticisme hardcore do the locomotion with me
Reine libre les danses macabres guitares saturées
Silence Radio killed the video star
Le nouveau patch

On peut le placer
Sous le bras ou
Sous les cheveux ou
Encore se le foutre au
Cul et ce n’est pas de la
Mauvaise foi et qui a remarqué
Que cette image
Illustre bien ceci
Et merde konsstrukt
est de retour
bronzé.
< Le Maldardeur >
Ardeur
convulse-moi fort
le corps
le coeur
Ardeur
Retourne-moi nue
profond
Le cul
Le con
Rissaï-kole

Affiche bordéliste de mai 1968 ou publicité consumériste de février 2005 ?
RIP
24/08/1972 > 31/08/2005
le récitant : le tourguenisme avance, indubitablement…
Ce n’est que le premier mort qui compte. C’est l’un des problèmes de la culpabilité en cas d’assassinat : elle n’est pas additionnelle.
Il n’est pas considéré comme plus grave d’avoir tué cent personnes que d’en avoir tué une seule. Du coup, quand on en a tué une, on ne voit pas pourquoi on se priverait d’en tuer cent.
< L’Emoi d’Aurore >
Magma bordélique, pénombre-moi encore!
A travers le ciel percé : mon regard oh oh, semble avoir recommencé
à observer la vacuité des mes yeux mensongers. T’ai-je fait croire que nous étions
plus qu’amis en me rapprochant du seuil ? Oh bébé ça pourrait prendre des atours
fiévreux puisque je vis aisément sous de soleils ternes.
Cela ne signifie en rien que je suis sérieux : à quoi bon vivre dans une pièce
avec vue sur l’absence puisque la perte du sens me définit si typiquement ?
Oh bébé, bébé si j’envie librement c’est que nulle rente ne m’est tenue.
Ohoh… Oui, j’ai recommencé.
C’est synonyme de toutes choses prononcées par mes lèvres : jouer à
coeur mon errance de mise Oh bébé, bébé, énigmatique construit
de mon imagination. Oh oh ! … Tu penses que je me love venu du ciel céans,
du cercle céleste qui m’emporte au séjour, qui ne me sait pas innocent.
Fenêtre du temps m’emporte au vol du vent. Vois-tu la difficulté, c’est que mon
rêve vagabonde. Même si j’ai vu des étoiles dévorées par le soleil – souhaits
d’héroïsme à en exister réellement, et faire mouche du juste coup, je pleure
voyant ce jour : ne vois-tu pas que je suis différent ? Et quand même j’attends
Mars assis à en perdre ce sens ce qui me définit si caractéristiquement bébé, oh…
Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui.
Vois-tu, je ne crois pas qu’un futur soit la cause de cet élan éthéré
qui m’emporte moi dans l’Eden. Mais Bretonne, avant de t’en aller, il y a quelque
chose que je souhaite te donner : une fenêtre dans le temps; celle qui m’emporte de
son vol, oui celle là même. Oh quelle magnificence, mais patiente un instant,
n’est-ce pas … un spectacle de chiens de guerre enivrés par leur festin ?
Oui c’est bien cela, un monde occidental qui s’effondre en Orient.
Mais à la fin, je sais que la Douairière l’égarera dans l’Océan,
se complaisant de l’avarice qui inonde notre époque.
Et bien mon coeur, j’y ai plongé pour te la récupérer, mais là qu’ai-je fait ?
Dois-je désormais vivre de profits et de fiertés Oh oh !… J’ai encore visé droit
au coeur. Oui oui oui oui oui oui, je me suis abîmé dans cet ébat oh mon bébé
Oui oui oui oui oui oui, oh oh penses-tu que je viens de l’eau de là ?
Et pourtant, je ne me connaissais pas d’innoncence.
Ozzy Spears (1969-1999)
Bad Taste
Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »
Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?
REVOLVERT
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.
Reminiscence
– …Une descente de lit rouge, avec de longs poils synthétiques pas vraiment agréables au toucher. Un décorum vachement seventies, vachement trop, de grosses fleurs blanches sur fond bleu au mur, et je crois bien une armoire en plastique coloré qu’on zippe et dézippe. Un camion Tonka au pied du lit. L’aspirateur, qui a manifestement interrompu son office monotone.
– Quoi d’autre ?
– Chais pas. Une espèce de grosse peluche, un truc assez haut et trés laid, je crois que ça représentait un chien. C’était fait de la même matière synthétique rouge et rêche, les poils devaient tomber, en plus, parce qu’en plus de la texture je me souviens du goût. J’ai dû en bouffer.
– Quoi d’autre ?
– De longs poils rouges, en tous cas. Un chien, avec de longs poils rouges et rêches, c’était un bâtard mais il avait une certaine gueule. Un van, un vieux tube je veux dire ; les sigèes étaient en longs poils rouges, une sorte de moquette qui s’est laissée aller, ou une moquette baba cool qui se rase plus sous les bras depuis le manifeste des 343, une moquette-larzac, qui sent le mouton, enfin tout un tas de clichés pour une moquette rêche et rouge qui devait salement gratter le dos en été.
– Quoi d’autre ?
– un frigo, un frigo avec de longs poils rouges à l’intérieur, de longs poils rouges et gluants cette fois, je crois pas que c’était rêche, c’était trés gluant, j’ai jamais pigé pourquoi ce frigo était rempli de longs poils rouges et gluants. L’odeur me faisait penser à un singe qui joue au tarot, c’était musqué et rance, un peu moisi – les jeux de cartes je trouve ça moisi – mais c’est surtout la texture qui revient, un truc particulièrement gluant. J’aimais pas ce frigo. La porte se coinçait tout le temps, je flippais de m’y retrouver coincé. J’avais entendu des histoires pas possibles sur des frigos carnivores. A priori un frigo, c’est un gros bloc froid clinique, qui fait office de réservoir high-tech et nous dispense du coup d’enfermer la bouffe dans trois tonnes de sel et un placard, ou de la fumer quelle qu’elle soit. Un frigo c’est le truc le plus rassurant qui soit, a priori, un indice de civilisation, le truc frais que tu adores ouvrir les nuits d’été pour taper une tomate, une bière ou un bout des restes. Le frigo c’est l’essor de la consommation bienveillante des années 50, tu vois tout de suite les gros frigos US avec les pubs kitchissimes qui vont avec – my god, freeze !. Le frigo, c’est la machine de combat grand luxe des années 80, l’embonpoint technologique et les glaçons sur commande, le foyer au sein du foyer, la cheminée à l’envers, le coffre-fort biologique, le garde-manger optimisé, mine de rien. On construit des baraques entières autour du frigo, parfois. Nan, sérieux, je déconne pas. Je suis sûr qu’en Californie, tu as quelques architectes barrés qui ont construit des baraques entières autour du frigo. Le centre névralgique du home sweet home. Qu’est-ce que tu as à foutre d’un home cinéma ou d’un jacuzzi dans la salle de bains si tu n’as nulle part où aller piocher de quoi grailler ? Bref, le frigo c’est le truc le plus familier qui soit. J’ai jamais compris pourquoi ce frigo-là était rempli de longs poils rouges et gluants, avec cette odeur de pourriture. Y en avait sur toutes les parois. Dans le compartiment congélateur, les poils rouges se transformaient en fines stalagtites cristallines et cassantes, mais ça puait toujours autant.
– Y avait quoi dans ce frigo ?
– Je me souviens plus trop. C’est surtout ces poils rouges qui me reviennent. Je crois qu’il était essentiellement vide, enfin la plupart du temps. J’allais pas y foutre le nez tout le temps, parce que je détestais ce frigo, en fait.
– Mmh.

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –
L’interzone était glaciale. Le basculement s’est fait par palier, c’est bien ça qui a été le pire. La désagrégation de l’exosquelette, les fissures dans l’enveloppe externe, l’écroulement des architectures, n’avaient été que le prologue. Ce n’est qu’ensuite que / / évocation douloureuse, spectre encore étendu d’une rétine à l’autre, la cornée grillée s’en remet comme elle peut. Qui eût cru qu’une métamorphose à moitié scénarisée allait servir de prélude à un bouleversement profondément réel. Chitine granuleuse contre sang frais – la première a fondu, le second jallit joyeusement et investit à nouveau tous les compartiments, limpide, irrigue des contrées ravagées par des décennies d’intuitions apeurées, et d’intoxications diverses aux chimères variables, aux résignations occultes et aux procrastinations réflexes (toodidoo). Le contournement conduit à la névrose ; il n’interrompt pas la maraude mais remplit les bottes de boue et le crâne de plomb. L’hormone noire n’était pas autre chose. La minerve en fonte crasseuse la distille depuis un bail – résilié il y a peu, recommandé avec acccusé de réception. Lorsqu’on renonce à contourner, il faut parfaitement maîtriser plusieurs arts plus ou moins martiaux. Sinon on risque un peu de ridicule et beaucoup d’embarras. Mais qu’importe. Alors la chair est à vif, et le parcours parsemé de stalagmites acérées, d’orties vénéneuses, de ronces mille fois piétinées par d’autres mais encore terriblement pointues pour un arthropode carbonisé muni d’un cuticule en gestation. Le parcours est long, ce qui n’est pas le moindre de ses inconvénients, mais cette fois c’est autre chose qu’un aiguillon petitement narcissique ou un quant-à-soi mauvais, qui l’étreint et l’emporte. Des rails plus puissants, quelque chose qui touche réellement à l’altérité.
Et, fait amusant, les paradoxes se poursuivent néanmoins (toodidoo) : à quelques temps de prendre un avion, c’est pourtant le départ d’un train qu’on attend avec impatience.
Dans ta face

Le tourguenisme projeté en ondes continues, à partir du cyclotron particulaire MS 20 de San Diego, provoque des spirales d’amplitude macrostochastiques, et de magnitude microtellurique. Les spectres imprimés, mis bout à bout et accélérés 102 fois, donnent de petits extraits éthero-vidéo troublants. L’exemple ci-dessus est tiré d’une étude tourgueniste consacrée aux psychotropes et excitants en milieu urbain. L’onde est totalement aformelle, elle n’a ni consistance ni direction particulière, elle monte et descend – elle avance, elle tourne et s’élève, plus exactement – le spectre visuel est aformel, mais l’accélération en cyclotron lui confère une forme, et plus qu’une forme, une expression. Une trace fantomatique, résiduelle, mais nettement figurative. Le MS 20 combiné aux boucles Klang permet pour la première fois, en quelque sorte, de « voir » le tourguenisme. En quelque sorte.
Dr. Sikorski et Dr. Kraken-Korsakoff, « Traité Radical de Chaospire », 2011.
Paramaribo – Note 1

Je marche sur la plage une à deux heures par jour,
Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction,
On nous porte des glaces à la papaye vers 10h,
Les chambres contiennent des geckos impresionnants,
Chloé n’aime pas vraiment les geckos mais ils mangent les moustiques,
Je ne travaille pas à un roman avec une grande absence de constance,
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied,
Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit,
Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre…
Tourguéspire

Extrait de « Une trajectoire molletonnée », court-métrage, avril 2014.
« La tourguespire illustre parfois un paganisme écailleux ou une foi iodée ».

our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets
Manger ou être mangé

Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures des criquets, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce que les criquets ramollissent. Saler si nécessaire et faire brunir dans un peu de graisse. Servir avec du maïs.
Sikonyane (recette swazi): préparer des braises et faire rôtir les criquets entiers dessus. Oter la tête, les ailes et les pattes ; seul le corps se mange. Les habitants du Lesotho utilisent surtout les criquets comme nourriture de voyage. La tête et les derniers segments des pattes postérieures sont retirées, le reste est laissé à rôtir au-dessus des braises. Les criquets rôtis sont alors écrasés avec un pilon jusqu’à obtention d’une poudre fine. Celle-ci peut être conservée longtemps et transportée lors des voyages. On prépare également des criquets séchés pour l’hiver. Les pattes séchées sont appréciées pour leur goût.
Cambodge : prendre plusieurs douzaines de criquets, de préférence des femelles, inciser l’abdomen sur toute sa longueur et y placer une arachide. Faire légèrement griller dans un wok ou une poêle très chaude, ajouter un peu d’huile et de sel (si nécessaire). Ne pas faire trop cuire ou brûler.
Grillé : préparer les braises ou le charbon de bois. Embrocher une douzaine de criquets sur une pique par le milieu de l’abdomen. Pour ne manger que l’abdomen, retirer les pattes et les ailes avant ou après cuisson. Prévoir plusieurs brochettes par personne. Placer les brochettes au-dessus des braises brûlantes et faire griller les criquets en les retournant régulièrement pour éviter de les faire brûler et jusqu’à ce qu’ils prennent une coloration brun-doré.
Jetage de meubles. Nettoyage par le vide.
Aucun poil rouge et rêche en vue. Mine de rien, ça rassure.

Toxicologie
– C’est vrai, dit Monte-Cristo ; j’ai vu des Russes dévorer, sans être incommodés, des substances végétales qui eussent tué infailliblement un Napolitain ou un Arabe.
apathie : (n. f.) Incapacité de s’émouvoir ou de réagir, par mollesse, indifférence ou état dépressif, pouvant résulter d’une perturbation molletonnée des mécanismes frontaux cortico-sous-corticaux.
sous pli discret

Dix solutions
Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.
Le fils caché de Jean Pierre Raffarin

Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J
Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de l‘école et des 35H.
Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?

J’ai serré les sangles, juste au cas où. Les turbulences risquent d’être carabinées.
C’est quand une porte qu’on avait espéré entrouverte se referme qu’on réalise
complètement la nécessité brutale de la franchir. La liquéfaction interne doit déjà
être passablement entamée. Verrou 1, verrou 2, verrou suivant, ainsi de suite.
Eteindre les lampes : et plonger.
Instants II

– Oh non Martine, je ne vais pas me livrer à nouveau à tes expérimentations libidino-sentimentales, et tu le sais très bien.
Martine roula d’un cran vers l’arrière
– Pourquoi ? Pourquoi continues-tu à placer cette fusion-projection pour ton père adoptif au dessus de ton corps, ce corps qui n’en finit plus de crier son désir ?
G. tenta maladroitement de se relever en réajustant sa braguette.
Procédez comme suit :
1- Posez un morceau de moquette plus grand que la surface à remplacer sur la partie abîmée.
2- Assurez-vous que les brins sont dans le même sens.
3- Avec un cutter et en appuyant très fort, découpez simultanément la nouvelle pièce et l’ancienne moquette (vous pouvez aussi utiliser un emporte-pièce si votre moquette n’est abîmée que sur une très petite surface).
4- Retirez le morceau de moquette endommagé et nettoyez le sol. Arrachez les restes de colle ou d’adhésif double face et dégraissez au trichloréthylène.
5- Vérifiez que la nouvelle pièce s’intègre parfaitement.
6- Si votre moquette est collée, appliquez une couche de colle pour revêtement ou encollez les deux parties avec de la colle contact. Si votre moquette était fixée avec de l’adhésif double face, fixez-en simplement une ou deux bandes à même le sol (selon la taille de votre pièce).
7- Posez maintenant votre « rustine » avec précaution. Il ne sera plus possible de l’enlever sans tout arracher…
8- Appuyez sur la surface réparée avec un objet lourd pour optimiser votre collage.
9- Laissez sécher plusieurs heures.
10- Brossez enfin la moquette pour faire disparaître les raccords.
Réminiscences 3
– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

Trahison
La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.
Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre
on sait jamais à quel moment on va souffrir
mais on peut être sûr que ça va arriver
Aime-moi encore
[999poèmesSERIEtourgueniev]
285
j’emmerde les gilets heureux de vivre
ma bouche essaie de pisser sur les juifs
je suis un connard
Box-Office

« Godzilla dans les starting-blocks » (sortie en janvier 2005).
L’homme sans peine:
Dur a cuire
Facile à manger…

Instant tanné
En plus d’usurper mon crachat, le récitant a profité de mon état plus que légèrement paf hier soir pour m’envoyer demander des substances illicites à Patxi de la star’ac que je n’avais pas reconnu.
Très sympa Patxi, il m’a dédicacé mon livre « Bienvenue dans le désert du réel » d’un « Il faut acheter Philippe Besson ».
Enfin!
le produit que nous attendions tous…
Wallpaper



FINI LE CAFARD!
extermination rapide et propre
de toutes vos émotions
embarassantes !
(sur rendez vous)
vous avez – un – nouveau message
Rien n’arrivera. Personne n’a dit que « le bonheur devait être gai », ou si quelqu’un l’a dit, qu’on me l’amène sur-le-champ, j’ai deux mots à lui dire et trois taquets aériens à lui administrer, histoire de lui faire passer l’envie de professer ses conneries impunément, petit simpliste à la con. Gai ou fluctuant, solaire ou plutôt intermittent, le principal est qu’il advienne, et qu’il perdure, et comme il est des endroits où il hésite à s’implanter, ne vient plus qu’occasionnellement, boire un verre ou passer quelques heures, il est d’autres endroits où il s’installe au point de leur donner son nom. La notion de « développement durable » ferait bien plus sens ici d’ailleurs. Rien n’arrivera de mauvais, malgré les apparences. Et certaines choses trés belles arriveront, malgré les apparences. Because I say so.

To serve man – altruisme intergalactique

+ 8 tranches de citron confit
+ 8 filets d’anchois à l’huile d’olive
+ 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
+ 1 piment oiseau
+ 8 olives
+ 4 cuisses d’être humain fermes
+ 2 belles tomates à chair goutteuse ou une dizaine de tomates cerises
+ sel, poivre
Non
J’ai pas envie de m’appeler Ton string, Mon gode et encore moins Épisiotomie, c’est tout. Même par hasard.
14:13
Recette du gratin dauphinois
« Le gratin conçu sur les marches du ciel était comme tous les seigneurs nés, indifférent à la naissance des gens qui lui plaisaient, pourvu que ceux-ci possédassent des manières distinguées, un spirituel agrément, ou une science si vulgarisatrice qu’il put apprendre sans avoir le besoin d’ouvrir un livre, tant sa paresse était audacieuse et avouée : mais à la condition bien entendu, que ces gens n’émissent pas la folle prétention de vouloir entrer dans sa famille au titre de membre actif. Ce que la Haute Société détestait le plus était l’ennui et tout ce qui la divertissait, l’intéressait, l’égayait, se trouvait toujours le bienvenu. »
3. – 1991, l’année de l’écroulement du régime soviétique
» Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.
[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.
La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.
Cela devra se passer en juin 1991. »
Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres
Middle Grades
For middle grade readers I’m going to cite examples of some good graphic novels, but with a little exploration, you’ll be able to find more good work.
The Adventures of Tintin
by Herge, published in the USA by Little, Brown (about 22 separate titles), ISBN 0316358398 – Tintin in Tibet
In this world famous series from a Belgian cartoonist, the intrepid boy reporter Tintin and his little white dog Snowy travel to the far corners of the world on all sorts of exciting quests.
WARNING: Some of these volumes contain stereotypes unacceptable today. Tintin in the Congo, The Red Sea Sharks, Land of Black Gold, and Cigars of the Pharaoh contain « mushmouf » black people. Tintin in America contains « redskin » Native Americans.
Après Le Grand Détournement…
Découvrez
auto-urgueniev cet eros
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…
Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
Pourtant.
La rue Michel Leconte existe oui une existence pour de vrai. GPS koozilien affirmatif : suivre sentier s’enfoncer marais longer decumanus remonter cardo. Angot hublot – le naturel c’est la guillotine du mystère faites découvrir cette page à un ennemi. Michel Leconte. Tu es là. Le code, le code ne marche pas, le code n’a jamais marché, le code n’a jamais existé Igor ta main l’a rêvé ou ton pancréas je ne sais pas. Tu ne peux pas habiter là Céline tu n’as pas de code c’est impossible ontologiquement inconcevable scientifiquement aberrant Céline où es-tu je veux encore entendre ton accent décadent ta voix scandaleuse tu avais bu on dirait, oui comme nous tu avais bu le mystère. Le mystère. C’est la sève du frisson. Comme les salons tout roses de l’Hôtel de Ville c’est rigolo on y danse avec des mannequins en plastique et elles ne se rendent compte de rien elles enchaînent maladroitement des pas mal assurés pfff ça doit être pénible d’être en plastique. Guérilla métacritique : quand les oiseaux sont décidés à appartenir c’est épouvantable il n’y a pas plus appartenant que les oiseaux. Un vigile à l’air grave s’approche. Cessez d’importuner cette demoiselle en plastique laissez-là reposer en paix sur son socle. Appel de renforts l’affaire semble sérieuse comme c’est théâtral. Et le premier qui touche au frisson moi je lui saute à la gueule. Passage à la ligne, plan-incruste de virgules, gate-crashing de points d’exclamation !!! Détecteurs de métaux, intensification des pouvoirs de surveillance cyberphotonique, fondu-enchaîné. Allez sème sème et Dieu fera pousser tes jolis cheveux peroxydés tiens tu fais des yeux énormes quand je parle ça m’inspire des points de suspension c’est comme… un Martini avec de la glace. Avec de la glace ? Oui. A ton jeune âge venir de Strasbourg découvrir le Tourguenisme à Paris station Saint-Paul 5 minutes chrono quelle expérience quelle extase tu en as de la chance. Toi aussi tu t’appelles Céline je le sais maintenant. Retournerai-je en discothèque ? Cela me paraît peu probable. Allez sème sème et Dieu fera pousser. Trouve d’abord un taxi. Comme sur un blog où l’on serait comme sur un blog. Hier soir. Trois minutes pour remettre les phrases dans l’ordre en serez-vous capable, question-réponse. Une concierge promenait ses caniches la nuit avait de l’avenir. C’est bien connu en dehors des périodes de rut les chiennes n’ont pas vraiment de but ; mais elles existent, douces et limpides.



























