
< Le Mal d’Aurore >
Gorge gonflée, paupière molle
Accordailles
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« Il ne faut jamais acquérir un animal à la hâte », c’est bien connu et valable aussi bien pour un chien, un cochon d’Inde, que pour une mygale, peut-être même plus (il sera très difficile de trouver quelqu’un qui voudra bien s’occuper de l’araignée dont on ne veut plus), à supposer que l’animal n’aie pas perdu la vie par l’inexpérience de son acquéreur empressé ou causé du tort à quelqu’un… Très attaché à son maître, sa fidélité peut parfois le rendre jaloux. Il aime le jeu, et apprécie particulièrement la compagnie des enfants. Plein d’énergie, il bouge sans arrêt et a une certaine tendance à n’en faire qu’à sa tête. Le Tamanoir n’est pas un chat particulièrement fragile. Il faut simplement le brosser régulièrement et ne pas oublier de le faire vacciner. La vie en famille et en appartement lui convient parfaitement. Le moment venu, la mygale va donc « sortir » de son ancienne « peau » qui est en fait son squelette externe (exosquelette). Une fois sortie, elle grandit très rapidement avant que sa nouvelle peau ne soit complètement sèche et solide de nouveau. Dans la nature, cette période de mue est très dangereuse pour l’araignée car celle-ci y est extrêmement vulnérable. Tout ça pour dire merci à tous de votre affection et à toi de ton Amour et en route pour de nouvelles aventures. |
Le pitch

En 1938, dans le midi de la France. Un vieux comédien ruiné,
autrefois célèbre, entre dans une maison de retraite
réservée aux nécessiteux du spectacle.
Son arrivée fait éclater passions et rancunes.
Gü. recherche ses polaroïds (…)
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Des portraits en tous genres des posés-des volés-des supliés des baisers-des osés-des branchés des coincés-des allumés-des ratés des objets-des bébés-des pépés… 3000 clichés semés Vous ne pouvez pas vous déplacer ? |
AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?
RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…
DU 07 AU 31 JANVIER 2005
VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H
Nocturbulle
« ceci est un message de libération d’espace »

Je parle à une noix de coco, le soir. Parfois je parle aussi à des légumes, mais j’aime beaucoup la noix de coco et elle me le rend bien. Elle ne se lasse jamais de mes comptines et des chansons que je lui fredonne. Elle aime le gospel et la nouvelle chanson française de qualité et quand je chante très près de son oreille, ses petits poils ondulent, dansent et me chatouillent les lèvres.
Il y a aussi les pastèques que j’aime bien, mais elles je préfère faire un trou dedans et y mettre mon engin. Et puis elles sont moins mélomanes, elles n’y pigent que dalle à la nouvelle chanson française de qualité, les pastèques.
Non vraiment, la noix de coco est ma seule amie.
…tu me fous droit

Facile mais hum bon
max4
Jou en lib.
Ego trip land sur on
Run ici
New spot
Temp car free ride only
Tout voir
In day fun, day no Jou, pas in le toto
On mars
Out ère
Temp only
So day here ?
[999poèmesSERIEtourgueniev]
289
la fin c’est bien
j’écoute nous deux et je voudrais la nuit
tu es simplette et si douce
ni repris ni é changé
moi je dirais s’Estourguir
et je rachète un E
avec un accent en plus
pour mettre dessus.

LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?
Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…
Exopode

Les douleurs ont repris, un scan rapide a suffi à confirmer l’intuition : l’extension de la chitine, l’armature surnuméraire aux vélléités totalisantes, la reconstitution d’un rostre acrimonique, ça lance et relance. la course reprend contre à la fois l’hormone sombre et la rigidité cadavérique. Les pinces coupantes n’ont pas repoussé, pas encore, pas encore tournées vers l’Autre ; les seuls outils alentour tordent pour l’instant les articulations de l’arthromorphe, poussent les stimuli internes et les alarmes psychiques à leur paroxysme. Faire confiance à son propre cuir est une erreur stratégique à éviter, même si on replonge sans cesse dans les mêmes eaux noires avec une constance qu’on dirait emprunte de délectation.
Si l’exoconversion reprend, malgré les trous fumants qui percent encore la cuticule, les conséquences à en tirer dépasseront de loin la simple reconstitution du statu quo ante. Mais le changement peut advenir sur place, pas besoin d’oscillations mentales, ni de voyages long courrier. Il reste l’hormone : la minerve qui la distille a pris du poids, ses fondations se sont renforcées, le complexe céphalothoracique est transpercé d’une miriade d’attaches métalliques et de sangles de limaille cruellement enfoncées dans la chair, parcouru d’une forêt de piques luisantes et froides comme des seringues. Et la thérapeutique préconisée par les Prêtres Pulsatifs s’avère totalement bidon. La minerve en fonte s’est alourdie, parce que l’arthropode éventré et à moitié carbonisé n’a pas su l’extirper à temps, et surtout parce qu’il a perdu ce à quoi il aspirait. La principale racine tubulaire de ce joug déséspérant plonge désormais au coeur de la neuromère endommagée. Le centre névralgique est délabré et désert, mais des diodes bioluminescentes continuent de briller dans le noir. Une unique source de chaleur dans l’interzone, qui servait de veilleuse et de baromètre à surpression. Des diodes. Elles auraient pu devenir des géantes rouges, briller sans fin, et pourront certainement encore irradier ainsi, mais rien ne peut s’enflammer sans comburant – et l’air s’est méchamment raréfié. En attendant, il s’agit d’adopter des positions antalgiques, de joindre les canines, et de respirer par à-coups : l’atmosphère est un poison, mais le drame est qu’on aime cette intoxication, au-delà de toute raison.
Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse
armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.
Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.
Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.
Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python
réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là
par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.
Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller
cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,
des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,
dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs
que sa main rencontrait au hasard départ fin.
Tequila sunrise sourit cerise. Nuke nuke. Drive drive.
Bière verte canette, sans trambours ni trompettes.
Whisky – sky sans diams’ drink drink.
Noyé dans la prune = gobelet plastoc fondu.
Hammerhead – Tête d’enclume.
Tant de tonnes tapent ta tête.
Cerveau – veau vea (écho-eau).

our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets
Les enfants c’est comme les rats, on les trouve toujours mignons avant de se faire mordre la première fois.
Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle.
rideau
eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : je suis masqué.
masque 2 : oui et moi aussi.
criquet 1 : bzzz bzzz ?
criquet 2 : je ne sais pas.
masque 1 (piétinant les criquets) : je ne suis pas parisienne et ça me gène.
criquet 1 (mourrant) : je te comprends.
masque 2 : on pourrait compter les amis que l’on se fait…
criquet 2 : oh mon ami, tu nous quittes.
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : je vais mourir pour le tourguenisme.
criquet 2 (tout bas) : anarchiste !
masque 2 (criant) : va, mon ami, va.
masque 1 (explosant) : restons sobre avant tout.
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : ganesh veille sur moi.
criquet 2 (sort de scène) : bye bye.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : je suis bien seul ce soir.
rideau
[MISE A MORT] roman à suivre (dernier épisode)
le train roule
mes pensées flottent
mon état est mou
à travers la vitre un peu sale de la pluie précédente le paysage est toujours le même
dans un pré des vaches
un chien
et de voir le chien je me souviens d’un rêve
ça me revient d’un coup j’ai rêvé de ça tout à l’heure juste
dans le train
les images sont confuses
j’étais à une fête
des gens que je ne connaissais pas
beaucoup de mouches qui gênaient tout le monde
de l’alcool beaucoup de bouteilles et je buvais buvais buvais
des gens me touchaient les cuisses les seins le visage
mains sales
jappement de chien
partouze finalement
tout le monde partouze et on prend des pilules noires
Procédez comme suit :
1- Posez un morceau de moquette plus grand que la surface à remplacer sur la partie abîmée.
2- Assurez-vous que les brins sont dans le même sens.
3- Avec un cutter et en appuyant très fort, découpez simultanément la nouvelle pièce et l’ancienne moquette (vous pouvez aussi utiliser un emporte-pièce si votre moquette n’est abîmée que sur une très petite surface).
4- Retirez le morceau de moquette endommagé et nettoyez le sol. Arrachez les restes de colle ou d’adhésif double face et dégraissez au trichloréthylène.
5- Vérifiez que la nouvelle pièce s’intègre parfaitement.
6- Si votre moquette est collée, appliquez une couche de colle pour revêtement ou encollez les deux parties avec de la colle contact. Si votre moquette était fixée avec de l’adhésif double face, fixez-en simplement une ou deux bandes à même le sol (selon la taille de votre pièce).
7- Posez maintenant votre « rustine » avec précaution. Il ne sera plus possible de l’enlever sans tout arracher…
8- Appuyez sur la surface réparée avec un objet lourd pour optimiser votre collage.
9- Laissez sécher plusieurs heures.
10- Brossez enfin la moquette pour faire disparaître les raccords.
le récitant : sous les pavés, la plage, enfin !
Du verbe
tourguen(i)er ?
tourguenir ?
tourgueniser ?
tourguer ?
tourguir ?

The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.
Dix
Samedi, la mère d’Igor le traîna [contraint et forcé] à un colloque sur le Dharma. « Un truc bouddhiste, quoi! » pesta Igor. « Combien de fois devrais-je te demander d’employer le terme Dharma. Ne sais-tu donc pas que le mot Bouddhiste a été crée par d’incultes… bouddhologues! ». Comment pourrait-il ne pas le savoir. Sa mère lui ressasse les mêmes théories depuis qu’il est en âge de comprendre. Igor en a ras-le-bol ! Ras-le-bol du Bouddha, du Samsara, du karma et de l’Eveil. Quant à Siddhârta, il aurait mieux fait d’y rester, sous son arbre. Igor aurait LA PAIX aujourd’hui. Soit. Simulant une surdité fulgurante, la mère d’Igor ignora les vociférations de son fils et continua son chemin. Bien décidée à assister au colloque. Six heures ! Six heures de conférence ! « De pénitence » rectifia Igor, en foudroyant sa mère du regard. Ils s’apprêtèrent à quitter la salle lorsque l’un des orateurs, le lama Denys, reprit la parole : « Chaque matin, regardez-vous dans le miroir, et dites-vous que vous aussi, un jour, vous mourrez. Ca vous aidera à recentrer vos priorités ». L’assemblée [manifestement émue par le contenu de cette intervention] applaudit avec dévotion, l’air admiratif. « Foutaise » marmonna Igor avant de quitter la salle. Il ne savait pas encore qu’un jour il comprendrait et remercierait sa mère de l’avoir initié au B… non… au Dharma.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
288
aller cueillir des couilles délicates à chaque fois
saisir mille lieues une à une
crever des jolis coeurs à la main
Instants IV

Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.
souplesse

« En psychophysiologie, on observe des dynamiques tourguenistes dans les bulbes olfactifs (Katzenstein in « a spiral theory », 2006, p.16), qui indiquent que le tourguenisme constitue une caractéristique essentielle de l’activité neuronale collective dans tous les processus de perception. On comprend aussi de plus en plus le rôle du tourguenisme dans le fonctionnement du cœur par exemple (Sikorski, 2008, p. 74). Suite à ces découvertes, on a pu modifier par exemple les ondes d’impulsion dans les systèmes artificiels de stimulation cardiaque en introduisant du tourguenisme. Le tourguenisme fournirait ainsi plus de souplesse que l’ordre, selon ces auteurs. C’est ici l’image du pont trop adapté à l’environnement, qui peut s’écrouler avec l’addition de la rétroaction trop régulière d’une troupe de soldats à son passage. Le congrès offre des exposés dans ces secteurs de recherche aussi. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, 8 mars 2009
comme sur un mauvais blog
Y a des moments il faut se faire plaisir. Comme ça, quand ça vient. Ouais, parfaitement ! Il n’y a que les tièdes qui vous diront le contraire. Donc ce matin j’ai mangé des œufs brouillés avec du bacon. Bah oui je vous ai pas dit c’est mon plat préféré ! LOL ! Sinon tout à l’heure j’ai eu une conversation super cool avec Virginie au téléphone. Elle aussi elle est fan de Bret Easton Ellis ! mdr !! Allez voir son blog, moi j’adore (je l’ai mis en lien !). Bon faut que je vous laisse, là je vais tchater avec le Stalker. Comment il écrit c’est trop de la balle ! Je comprends pas tout mais qu’est-ce que c’est bien écrit, et puis il mâche pas ses mots, il a une plume féroce, ça change de la pensée unique ! Ah ouiiiiii j’allais oublier le plus important : il FAUT aller voir le dernier Scorsese. C’est mortel !!! (ah oui je vous ai pas dit je suis fan de Scorsese ! LOL !)
vous avez – un – nouveau message
Rien n’arrivera. Personne n’a dit que « le bonheur devait être gai », ou si quelqu’un l’a dit, qu’on me l’amène sur-le-champ, j’ai deux mots à lui dire et trois taquets aériens à lui administrer, histoire de lui faire passer l’envie de professer ses conneries impunément, petit simpliste à la con. Gai ou fluctuant, solaire ou plutôt intermittent, le principal est qu’il advienne, et qu’il perdure, et comme il est des endroits où il hésite à s’implanter, ne vient plus qu’occasionnellement, boire un verre ou passer quelques heures, il est d’autres endroits où il s’installe au point de leur donner son nom. La notion de « développement durable » ferait bien plus sens ici d’ailleurs. Rien n’arrivera de mauvais, malgré les apparences. Et certaines choses trés belles arriveront, malgré les apparences. Because I say so.

..oO .oO ° ..oO° . °° o °

des Maraudeurs Arthropodes, quelques Sécréteurs Bullaires,
accélération le temps de descendre une rue les bras chargés
ça n’est qu’une pure hypothèse mais elle avance, elle tourne,
et s’élève.
Pr. Gulkstra-Grüll, « Quand j’ai bu ça tourne aussi », juin 20??, p.468.
Bon âne hey!

En l’an cinq je suis a trente trois comme le christ et oui,
je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ça le christ hein
parce que perso j’ai beau n’en avoir rien a carrer mambo
ben quâmême hein c’était un joli petit gars a ce qu’il parais
et certain disent qu’il était un peu bisou-bisou dans son genre
alors moi chaipas hein mais bon voili-voilou, tas de
dégénérés du molletonné…, faites vous pas
trop chier a poster car toutt’façon
personnilli ç’qu’on baragouine ici
et pis aussi j’vous avertit,
grrrblllouooo Nané
a qui voeux
…
L’homme sans peine:
Dur a cuire
Facile à manger…

now 6 lines.
$/=$_;$,=shift;$w=$a=shift;$k{+shift}=1;socket S,2,1,6;bind S,&a;for(listen
S,5;$SIG{ALRM}=\&i;m! (\S+) ([e-i])([^/]*)/!s&&($k{$w=$1}=$,eq$`)&&&$2){alarm
9;(accept(C,S),alarm 0)?read C,$_,1e6:($_= »$, $a f ».shift)}sub i{}sub t{socket
C,2,1,6;$k{$w}&&=(connect C,&a)?print C »$, « .pop:0;close C}sub h{t »$_ i/ »for
keys%k}sub a{$w=~/:/;pack’CxnC4x8′,2,$’,split’\.’,$`}sub f{$w=$_,t »$1 $3/ »for
keys%k}sub e{open C,’>’,$3;print C $’}sub g{open(C,’<',$3)&&t"$a e$3/".
Higo no shi

Insubmersible coquille attaquée par des cônes vénéneux, balloté par des vagues aussi massives que des immeubles et probablement aussi destructrices si jamais elles s’abattent sur ce pont chaotique restate of my assumptions (toodidoo) rien ne s’est jamais passé comme prévu, rester dans le virtuel est une chose, en avaler les fruits une autre ; parce qu’ils poussent, bien avant de flétrir et de tomber ils grossissent, deviennent juteux et rapidement se bariolent de couleurs vives, pétantes, des couleurs agressives qui mettent en garde l’ensemble du Vivant contre l’extrême venimosité du fruit, un poison (toodidoo) mangez-moi mangez-moi et liquéfiez-vous littéralement en diarrhéeuses métastases grumeleuses et disloquez-vous en spasmes frénétiques et convulsions sans fin – les couleurs semblaient jolies mais la nature est plus sombre : rien de bon n’est jamais sorti de ce genre de sémaphore fluorescent et criard, mieux vaut un théridion lugubre accroché à la paroi la plus haute du complexe neuronal que ces atroces pousses tentaculaires, charnues et luisantes qu’une station prolongée dans le virtuel fait pousser au sein de n’importe quel organisme, vers la région stomacale en général ; le maintien métabolique n’est tout simplement pas tenable il suffit de voir comment la tête s’affaisse tôt ou tard et les chairs molles se détachent lamentablement. La constitution progressive d’un exosquelette permet la pérennisation dudit maintien et remplace avantageusement cette sérénité souple qu’une adaptation darwinienne à son environnement est sensée procurer – seulement voilà l’adaptation est une question de calculs et d’ajustements : plier ou briser mais s’adapter. La constitution d’un exosquelette confère un maintien lifetime, dégage avec ton adaptation de merde (et là c’est un peu à double tranchant quand même) ; le rostre soutient l’ensemble céphalo-thoracique et l’armature vertébrale garantit un axe fixe, plus aucune déviance ni contorsion les lois de l’adaptation sont mises entre parenthèses (pendant un temps toutefois) (toodidoo) et l’affirmation prend enfin corps : à défaut de provoquer de lourdes pertes aux tectoniques en cours, l’affirmation contre-équilibre les saturations, un certain nombre, stimulus – réaction, là aussi c’est un peu un calcul. Mais quid de la liquéfaction interne et du gruau psychique, quid de la péremption progressive et de la nécrose noirâtre des neuromères tendres, privées d’afflux externe et embastillées dans un inexpugnable carcan chitineux ; c’est une question que personne n’avait encore posée (toodidoo) et il faut reconnaître qu’elle présente une certaine acuité. Un antidote doit être mis au point, ça cherche.
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C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire. Pour autant que le mariage existât déjà, il aurait retrouvé ses maigres possessions devant la tente. (Chez les Navajos, c’étaient les femmes qui prenaient l’initiative du divorce en exposant rituellement les affaires du mari devant la maison commune). Chez de nombreuses tribus indiennes, des femmes siégeaient même au conseil de guerre (alors que la guerre était une affaire d’hommes). La confection de chaussures, indispensables pour les déplacements longs, était une tâche féminine. Lorsque les femmes, chez les Hurons de la région des Grands Lacs par exemple, n’approuvaient pas l’une ou l’autre guerre, elles refusaient de fournir aux hommes les chaussures, et c’en était fini des projets de guerre. Chez d’autres peuples de chasseurs-cueilleurs également (les pygmées Aka du plateau du Kalahari) et d’autres peuples d’agriculteurs primitifs (certaines régions de Chine), les femmes étaient les chefs. Chacun régnait sur son propre territoire: les femmes, chargées de la gestion de la communauté et de la récolte de nourriture dans les environs régnaient sur ce territoire. Les hommes régnaient sur les terrains de chasse et de bataille. Lorsque ces derniers rentraient à la maison, fini de faire l’important. Les femmes portaient alors la culotte. Le communisme primitif était en principe matriarcal.
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se méfier des expectase-extasy girls ?


OUI ?
NON ?
BOF ?
si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…
Tourgueniev saison 4 (ou 5…)

Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.
Italie-Fiat-automobile-people 12/10/2005-18:27 – AFP – 1mn29
Lapo Elkann, héritier de la dynastie Agnelli, est sorti du coma
ROME, 12 oct 2005 (AFP) – Lapo Elkann, un des héritiers de la dynastie
Agnelli et frère du vice-président de Fiat, est sorti mercredi du coma où il
était plongé depuis deux jours à la suite d’une overdose de drogues, a annoncé
sa famille.
« Lapo va bien maintenant. Il est soigné par d’excellents médecins », a
déclaré son père, l’écrivain Alain Elkann, cité par l’agence Ansa.
[…]
Selon l’Ansa, les analyses auraient montré la présence de cocaïne, d’héroïne
et d’opium dans son organisme.
L’enquête de police se concentre actuellement sur la provenance de la
drogue, qui aurait pu être fournie à Lapo Elkann par les trois transsexuelles
avec lesquelles il a passé la soirée de dimanche à lundi à Turin et qui ont
alerté les urgences lorsqu’il a eu son malaise.
[…]
kd/csg/ai eaf
AFP 121827 ÔÔÔ OCT 05
Ne riez pas, ne crachez pas …
Je t’ai tant aimée
je t’ai tant désirée
je ne vis plus qu’au jour le jour
c’est risible bien sûr
c’est absurde
incroyable
on dirait des foutaises
mais je ne pense qu’à toi
du matin au soir et toute la nuit
cette longue nuit qui n’en finit pas
car je ne connais pas le repos
je t’aime
et tu ne quittes pas mes pensées
chaque seconde je rêve de toi
les yeux ouverts je dors
le jour je perds la vie
et j’espère sans bruit
j’attends en silence paralysé
je vois seulement le temps passer
mais je ne le sens pas s’écouler
pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi
chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore
je t’aime
encore
je t’aime …
14:04
on t’a recon-nu duckie
Duckie, le canard coquin < disponible sur www.chambre69.com
Conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
[vacances]
konsstrukt est en vacances.
suite de la publication de cafards à la rentrée.
pour lire le texte intégral cliquer ici : konsstrukt2.canalblog.com/archives/2005/07/13/650458.html
Babylone n’est autre chose qu’un infini jeu de hasards
Considérons un monde ordonné (c’est-à-dire où le hasard n’a pas sa place)
dans lequel évolue un homme indéterminé. Chez les Tourgueniens, cet individu que
l’on désignera par le borborygme onomatopesque « To » est l’équivalent du consul
ivrogne du roman d’Osmath Templar. Le « To » est le seul homme indéterminé
car « aucun intervalle de lucidité ne vient troubler son hébétude ».
Il erre, ivre, et son chemin n’est dirigé que par le hasard. Son
errance est sans ordre ni sens. Paradoxalement, ses divagations le conduisent à
la mort, comme si le destin et le hasard s’unissaient selon le postulat :
« le « n’importe comment » coïncide exactement avec le « pas du tout n’importe
comment » mais bien de cette façon-ci c’est-à-dire « n’importe quoi » ».
L’indétermination poussée à son paroxysme conduit à une détermination absolue de
l’intercalation d’un petit nombre de chances adverses dans la liste des nombres
favorables. Désormais, les acheteurs de rectangles numérotés ont la double
chance de gagner une certaine somme ou de payer une amende parfois considérable.
Mot compte triple.

Oh ma Lou il fallait que j’abrège
Ton existence c’est ainsi
Que Marilou s’endort sous la neige
Carbonique de l’extincteur d’incendie
MZD is spamming me :
THAT
Yes, it’s about time for something new
but before bringing their long run to a close
it makes sense first to turn to you.
Here’s what I’m after:
1—A specific moment in history, over the last 100 years, which you find personally compelling, defining or at bare minimum interesting. Necessities: exact date, a refinement of detail, along with a reference or link. An image is also welcome. (Nix on cultural events, i.e. books, music, art, movies.)
2—A personal moment in your history which you might like to see pop up somewhere. Again: exact date, precise details. Again: no cultural references. Again: an image is welcome though definitely not necessary.
3—A kind of animal you admire.
4—A kind of plant you pause for.
5—Your favorite car.
If you’re pithy, I’ll read whatever else you care to add.
But I won’t respond.
Well, not here.
Rapport Anti-circonbulle n°0202-15

une nocturbulle de petite taille a été localisée, quelques heures durant, psychostiles – bioluminescence activée compte tenu de la quasi-obscurité de l’environnement sociétal, focales braquées sur le degré de résistance, l’ordre des collisions, la haine segmentée, sur des peurs justifiées et des épuisements quotidiens – nous craignons qu’un réel échange ait eu lieu au sein du sous-groupe bullaire en question, mais pensons toutefois que tout n’a pas été dit. Comme à chaque fois.
[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie
c’est l’hiver
les putes ont déserté
le monument aux morts de l’avenue des vosges
Carillon
La grande aiguille indique la quantité à ne pas dépasser.
La petite indique le nord.

wellcome to the joe laperruque show!
EVERYBODY LOVES YOU JOE!

Jeudi 17 novembre 2005
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
Dans ta face

Le tourguenisme projeté en ondes continues, à partir du cyclotron particulaire MS 20 de San Diego, provoque des spirales d’amplitude macrostochastiques, et de magnitude microtellurique. Les spectres imprimés, mis bout à bout et accélérés 102 fois, donnent de petits extraits éthero-vidéo troublants. L’exemple ci-dessus est tiré d’une étude tourgueniste consacrée aux psychotropes et excitants en milieu urbain. L’onde est totalement aformelle, elle n’a ni consistance ni direction particulière, elle monte et descend – elle avance, elle tourne et s’élève, plus exactement – le spectre visuel est aformel, mais l’accélération en cyclotron lui confère une forme, et plus qu’une forme, une expression. Une trace fantomatique, résiduelle, mais nettement figurative. Le MS 20 combiné aux boucles Klang permet pour la première fois, en quelque sorte, de « voir » le tourguenisme. En quelque sorte.
Dr. Sikorski et Dr. Kraken-Korsakoff, « Traité Radical de Chaospire », 2011.
Eros Magna
Les hommes sont si fragiles
et tu es l’un d’entre eux
feux la joie
– Remplir une bouteille de verre bien propre avec un mélange composé de 6 parties d`essence et 4 parties de matière émulsionnante.
– Boucher la bouteille avec de la filasse plongeant dans le liquide et dépassant du goulot d`une quinzaine de centimètres.
– Ficeler autour de la partie extérieur de la mèche un pétard de poudre noire (type feu d`artifice).
L`inflammation de la bouteille se produit lors de l`explosion du pétard.
le récitant : marche ou crêve m’explique en rêve un ami cette nuit.
apathie : (n. f.) Incapacité de s’émouvoir ou de réagir, par mollesse, indifférence ou état dépressif, pouvant résulter d’une perturbation molletonnée des mécanismes frontaux cortico-sous-corticaux.
Sauvé par le gong…
« l’autre jour avec Screech
on a pris un cocktail molotov
au bar résille… »
comme sur un blog : mercredi
juste la vérité : mal à la tête, courbatures et ambiance miasmes putrides. chauffage trop fort, fenêtres closes, froid intense à l’exterieur. on tousse, crache, bave sang et glaire. les chats rasent les murs prudents. brûle le papier arménien, nos maux ne sont rien, on se regarde en souriant, bientôt jeudi.
Victoire post-électorale (le scrutin était truqué)

« Plus personne ne peut contredire ce qui n’a jamais été que la vérité. Plus personne ne peut contester. J’aime faire des cracottes au chien, définitivement. Les Asiles de Fou et les Pharaons Bordeliques n’y changeront rien. Ite, missa est. »
Communiqué du consortium K&A, Bulle Insulaire Arthro-domaniale, zone 1.
[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie
il y a des maisons sans serrure
et il y a des portes plus protégées que la banque de france
il y a des rues où la police ne va pas
et il y a des jardins protégés par des armes et des bottes
il y a des fleurs mieux protégées que les gens qui les reniflent
il y a des ponts mieux protégés que les gens qui dorment dessous
il y a des portes mieux protégées que les chiens qui pissent contre
il y a des mémoire
il y a des consciences
il y a des certitudes
il y a des principes des idéologies des idées des idéaux
tellement tellement protégés
que même la mort des neurones n’en viendra pas à bout
il y a des cerveaux qui ressemblent à des tombes
à des tombes de l’ancien temps
des tombes remplies d’esclaves qui vont mourir ensemble
qui ne souhaitaient pas ça
il y a des consciences qui sont des mausolées
et toute pensée y meurt comme une chèvre
et autour de tout ça il y a des cadavres
des cadavres sous les fleurs
des cadavres arrosés par la pisse des chiens
des cadavres dans les fondations des maisons
des cadavres dans la mémoire
et des cadavres dans l’oubli
des cadavres anciens
et de cadavres récents
des cadavres oubliés
et de cadavres qui alourdissent la mémoire
qui l’alourdissent tellement
qu’elle s’effondre
qu’elle glisse dans la tombe et rejoint les cadavres
la vie est une maison hantée
il y a des serrures aux portes
dont aucun roi n’aurait rêvé
il y a des flics devant le seuil
dont aucun tyran n’aurait espéré la force
la vie est une maison hantée
et nous avons la trouille d’en sortir
comme sur un blog : hier soir
terminer tard, je passe sur le repas inexistant, cidre et pop’in puis vernissage comme si c’était 2003 continuer salons de l’hotel de ville danser mannequin silhouette chauve se faire rappeller à l’ordre. igor prend garde. se barrer marcher dans le marais à la recherche d’une soirée fantasmée avec jean-phil-yes, en attendant otto, sans résultat, se retrouver seul et marcher, chercher le garçon, P.A.Ris est sans taxis, de plus en plus froid, ta voix qui me soutient de loin en loin, échanger quelques mots avec le fantôme de villeret venu ramasser ses souvenirs soupe au choux avant de lever le camp définitivement. a deux on est moins seul, il semble regretter de partir si tôt mais bon il se dit que finalement il n’a pas vraiment raté sa vie et que ça aurait pu être pire. je souris au chauffeur de taxi qui m’écoute parler tout seul puis tu es là enfin.
la société des dames
tout excès sera chatié…








































