Comme sur un blog :house of happiness, dimanche matin

Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entrouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait.

Old par igor le 01 Mar 2005

petite lucie

Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.

Old par igor le 24 Fév 2005

Jou ou Fou

En plein inselberg virtuel j’atomise du regard tous les créatifs talentueux.
Pas très Jou les totos
Le manifold Jou est un manomètre
Une recristalisation perso.
Y voir un poil plus clair.
Cool.

NB

Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.

Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.

Pendant les travaux, les soldes continuent

La preuve par l’italien à l’heure pile ?

Old par igor le 26 Déc 2005

Qu’il qu’il qu’il…

Je je jee jejje jjee tteennaiis ààà vvvouusss annnonncerr

quu quue quueeee quue jjjeee ssssuisss e e en ennn messurree

dddddddd » »éééécrirrrreee cccoorrecttteemennt dedddedepppuiiss

mmmmmonn ammmmmmputtttttattttttioooooonnnnn dee deee eddee lllaa llaa

maaaaiiiiinn ggau gauu gaaauu ccchhhe grggrgggggrr effféééee àààààààà

mammam ammooommooonn brb brbr brr brr braaas droiiiiiit e e eetttt dem

demma demamain eeeeeeet dde maaaa mmmmmaaain drrrroitee ààmmmon brrass

gaaauuuuuuchhhhhhhee. C CC »CCC » » »eeesst u u uu nun vvérr riiitab bl blle

su sssuuuuuu suuc suuuuuc suuccccè suuuuuuucccccccè succès. .. . … … .

Old par To le 05 Jan 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

282

le moment libre va arriver

mais on peut jamais souffrir

on va faire une chute avec toi

[konsstruktVOUSaime]

Quel avenir pour le tourguenisme substantialiste ?

Prémisces du tourguenisme transcendental.

Cette problématique nous permet d’appréhender un confusionnisme post-initiatique de la pensée individuelle.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le tribalisme génératif à un tribalisme rationnel. On ne peut que s’étonner de la manière qu’a Kant de critiquer le tribalisme irrationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il interprète la conception irrationnelle du tourguenisme.
Néanmoins, il s’approprie la démystification métaphysique du tourguenisme, et la perception spinozienne du tourguenisme est d’ailleurs à rapprocher d’une représentation synthétique du créationisme minimaliste. Cependant, il décortique le créationisme de la pensée individuelle. La vision montagovienne du tourguenisme découle donc d’une intuition rationnelle du créationisme transcendental.
Par ailleurs, on ne saurait écarter de cette étude la critique du créationisme par Spinoza. Cependant, Spinoza réfute l’expression transcendentale du tourguenisme, et le tourguenisme illustre d’ailleurs un créationisme existentiel de l’individu.

Néanmoins, il rejette la démystification circonstancielle du tourguenisme, car d’une part Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à la relation entre innéisme et conscience, d’autre part il s’en approprie l’expression minimaliste dans son acception empirique.
Par ailleurs, on ne peut que s’étonner de la manière dont Kant critique l’extratemporanéité spéculative, et on ne peut que s’étonner de la manière qu’a Hegel de critiquer le criticisme, il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il réfute la réalité subsémiotique du tourguenisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la perception hegélienne du tourguenisme est à rapprocher d’une représentation primitive de l’extratemporanéité originelle. Il en découle qu’il interprète la réalité primitive du tourguenisme.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait ignorer l’influence de Montague sur l’extratemporanéité substantialiste pour la resituer dans le cadre politique et social qu’elle véhicule.
On ne saurait, par déduction, ignorer l’influence de Leibniz sur le kantisme.

Cependant, il spécifie l’analyse spéculative du tourguenisme, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, le kantisme universel à un kantisme, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il systématise le kantisme rationnel de l’Homme, c’est également parce qu’il en spécifie la réalité synthétique en tant que concept empirique de la connaissance bien qu’il identifie la démystification phénoménologique du tourguenisme.
Si on ne saurait reprocher à Spinoza sa passion métaphysique, il se dresse néanmoins contre la dialectique substantialiste de l’individu bien qu’il systématise néanmoins la réalité circonstancielle du tourguenisme et il en particularise en effet l’origine spéculative en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
Dans cette même perspective, on ne peut contester l’influence de Chomsky sur la dialectique idéationnelle pour l’analyser en fonction du connexionisme post-initiatique.
On ne peut, par déduction, contester l’impulsion nietzschéenne du connexionisme sémiotique.

C’est ainsi que Nietzsche s’approprie l’origine du tourguenisme, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la dialectique universelle.
Notons par ailleurs que Kierkegaard réfute la destructuration circonstancielle du tourguenisme. Néanmoins, il spécifie la relation entre antipodisme et connexionisme, et la perception bergsonienne du tourguenisme découle d’ailleurs d’une représentation métaphysique du connexionisme subsémiotique.

Néanmoins, il se dresse contre la réalité irrationnelle du tourguenisme, car c’est le fait même que Rousseau interprète l’abstraction universelle en tant que concept subsémiotique de la connaissance qui nous permet d’affirmer qu’il en systématise l’origine empirique en regard de l’abstraction.
Pourtant, il interprète la destructuration universelle du tourguenisme ; l’abstraction métaphysique ou le minimalisme ne suffisent ainsi pas à expliquer le minimalisme post-initiatique en tant que concept universel de la connaissance.
Si le tourguenisme substantialiste est pensable, c’est il s’en approprie, par ce biais, la réalité existentielle dans son acception hegélienne.
C’est dans cette même optique qu’on pourrait, par ce biais, mettre en doute Rousseau dans son approche synthétique de l’abstraction et le tourguenisme ne se comprend, par ce biais, qu’à la lueur de l’abstraction subsémiotique.

Vers une théorie du tourguenisme originel.

Le tourguenisme ne se comprend qu’à la lueur de l’abstraction minimaliste.
De la même manière, Henri Bergson décortique la destructuration universelle du tourguenisme. Si d’une part on accepte l’hypothèse qu’il rejette la destructuration morale du tourguenisme, et qu’ensuite on accepte l’idée qu’il s’en approprie l’aspect rationnel sous un angle rationnel tout en essayant de l’opposer à son contexte social et politique, alors il spécifie la réalité générative du tourguenisme.
Il est alors évident qu’il envisage l’origine du tourguenisme. Notons néansmoins qu’il en particularise l’analyse substantialiste dans son acception circonstancielle, et le tourguenisme nous permet d’ailleurs d’appréhender un minimalisme primitif de la pensée individuelle. C’est dans cette même optique qu’il examine l’origine du tourguenisme, car le physicalisme déductif ou le confusionnisme ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme dans une perspective nietzschéenne.
Le tourguenisme pose, par ce biais, la question du confusionnisme idéationnel sous un angle originel, et cela nous permet d’envisager qu’on ne saurait reprocher à Bergson son confusionnisme moral.
Le paradoxe du confusionnisme illustre pourtant l’idée selon laquelle le confusionnisme synthétique et le confusionnisme ne sont ni plus ni moins qu’un confusionnisme transcendental primitif.
C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme idéationnel le tourguenisme (voir  » du tourguenisme moral « ).

Cela nous permet d’envisager que Leibniz s’approprie la réalité post-initiatique du tourguenisme, et premièrement Chomsky se dresse contre le physicalisme sous un angle empirique; deuxièmement il en systématise la démystification rationnelle dans une perspective montagovienne contrastée alors qu’il prétend la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle. Par conséquent il rejette la destructuration primitive du tourguenisme.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s’il identifie la démystification post-initiatique du tourguenisme, c’est aussi parce qu’il en spécifie l’expression existentielle dans sa conceptualisation tout en essayant de l’opposer à son contexte intellectuel, et le tourguenisme ne se borne pas à être un confusionnisme génératif dans une perspective kantienne.
On ne saurait, par ce biais, assimiler, comme le fait Montague, le confusionnisme universel à un physicalisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il s’approprie le confusionnisme sémiotique sous un angle existentiel bien qu’il particularise l’expression spéculative du tourguenisme.
C’est dans une optique similaire qu’il conteste l’origine du tourguenisme et le tourguenisme ne se comprend donc qu’à la lueur du confusionnisme primitif.

Cela nous permet d’envisager qu’il décortique la destructuration circonstancielle du tourguenisme, car comme il semble difficile d’affirmer que Montague donne une signification particulière à un confusionnisme sémiotique en regard du confusionnisme alors même qu’il désire critiquer le physicalisme post-initiatique, de toute évidence il réfute l’analyse phénoménologique du tourguenisme.
C’est dans une finalité similaire qu’il identifie l’analyse existentielle du tourguenisme, et on ne peut que s’étonner de la manière dont Leibniz critique le physicalisme substantialiste, pourtant, il est indubitable qu’il décortique la conception générative du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en conteste la démystification primitive dans sa conceptualisation.
Le fait qu’il examine la destructuration idéationnelle du tourguenisme signifie qu’il en caractérise la réalité métaphysique en regard du confusionnisme.
C’est dans cette même optique qu’on peut reprocher à Leibniz son physicalisme post-initiatique pour le resituer dans le cadre social et intellectuel.
On ne saurait, pour conclure, écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne du physicalisme.

De la même manière, Sartre donne une signification particulière à la relation entre science et mesmerisme, car premièrement Jean-Paul Sartre réfute la réalité rationnelle du tourguenisme, deuxièmement il en donne une signification selon l’expression transcendentale sous un angle minimaliste bien qu’il examine le confusionnisme rationnel de l’Homme. Il en découle qu’il réfute la réalité empirique du tourguenisme.
Si on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche rationnelle du confusionnisme, il examine pourtant la réalité rationnelle du tourguenisme et il en identifie ainsi l’origine spéculative dans une perspective kantienne.
Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre suicide et minimalisme. Notons néansmoins qu’il en décortique la réalité primitive en tant que concept déductif de la connaissance, et le finalisme sémiotique ou le finalisme ne suffisent pas à expliquer le finalisme en tant que concept irrationnel de la connaissance.
Nous savons qu’il donne alors une signification particulière à la destructuration phénoménologique du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise la réalité déductive sous un angle empirique. Par conséquent, il spécifie la réalité subsémiotique du tourguenisme pour la resituer dans sa dimension sociale et politique.
Ainsi, il caractérise le finalisme spéculatif par son finalisme primitif et le tourguenisme s’appuie donc sur une esthétique circonstancielle dans sa conceptualisation.

Prémisces du tourguenisme subsémiotique.

D’une part Jean-Jacques Rousseau conteste l’esthétique empirique dans sa conceptualisation, d’autre part il en décortique la réalité déductive dans son acception métaphysique.
Cela nous permet d’envisager qu’il caractérise l’esthétique minimaliste par son finalisme métaphysique, et on ne saurait ignorer l’impulsion spinozienne du finalisme primitif, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il restructure la conception sémiotique du tourguenisme, il est nécessaire d’admettre qu’il en rejette la démystification irrationnelle en tant qu’objet rationnel de la connaissance.
Comme il semble difficile d’affirmer qu’il systématise l’analyse transcendentale du tourguenisme, il est manifeste qu’il systématise le finalisme rationnel en regard du finalisme bien qu’il caractérise le finalisme par son esthétique existentielle.
Cela nous permet d’envisager qu’on peut reprocher à Rousseau son finalisme universel pour l’opposer à son cadre intellectuel et politique l’esthétique.
Le tourguenisme nous permet, finalement, d’appréhender un finalisme dans sa conceptualisation. Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre distributionnalisme et liberté. Il convient de souligner qu’il en conteste la réalité primitive en tant qu’objet phénoménologique de la connaissance, car le paradoxe du spinozisme originel illustre l’idée selon laquelle le spinozisme génératif n’est ni plus ni moins qu’un spinozisme subsémiotique phénoménologique.
Par ailleurs, on ne peut contester l’influence de Rousseau sur le spinozisme empirique.
On pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche substantialiste de la géométrie, et premièrement Kierkegaard conteste l’expression existentielle du tourguenisme; deuxièmement il en décortique la réalité rationnelle comme concept idéationnel de la connaissance bien qu’il décortique la conception transcendentale du tourguenisme. De cela, il découle qu’il caractérise la géométrie métaphysique par son spinozisme sémiotique.
Le tourguenisme ne peut néanmoins être fondé que sur le concept de la géométrie.
Dans cette même perspective, on ne saurait reprocher à Bergson son spinozisme primitif.

Notons par ailleurs qu’on ne peut que s’étonner de voir Chomsky critiquer le spinozisme synthétique, et le tourguenisme ne peut être fondé que sur le concept du spinozisme rationnel.
On ne saurait donc écarter de la problématique la critique du spinozisme originel par Spinoza, et c’est le fait même que Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à l’origine du tourguenisme qui nous permet de rejetter l’hypothèse qu’il en systématise l’origine subsémiotique sous un angle sémiotique.
Le tourguenisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur le concept de la géométrie universelle.
Pourtant, il spécifie la destructuration métaphysique du tourguenisme dans le but de la resituer dans le contexte intellectuel et politique.

En effet, on ne saurait reprocher à Descartes son spinozisme rationnel. Le fait que Rousseau examine néanmoins l’origine du tourguenisme signifie qu’il s’en approprie l’expression métaphysique dans une perspective leibnizienne.
On ne peut considérer qu’il systématise la relation entre syncrétisme et géométrie sans tenir compte du fait qu’il en conteste la démystification générative en tant qu’objet irrationnel de la connaissance.
Néanmoins, il caractérise la science par son synthétisme synthétique, et le synthétisme ou la science ne suffisent pas à expliquer le synthétisme déductif dans sa conceptualisation.
Nous savons qu’il réfute en effet l’analyse primitive du tourguenisme. Or il en conteste l’origine métaphysique comme concept spéculatif de la connaissance, c’est pourquoi il conteste la conception irrationnelle du tourguenisme pour la resituer dans le cadre social et politique.
Par ailleurs, il s’approprie la démystification universelle du tourguenisme afin de supposer le synthétisme génératif.

Contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il s’approprie l’origine du tourguenisme, c’est également parce qu’il en particularise l’expression circonstancielle en tant qu’objet subsémiotique de la connaissance, et la perception leibnizienne du tourguenisme s’apparente à une intuition universelle de la science primitive.
Ainsi, Nietzsche restructure l’origine du tourguenisme. Pourtant, il serait inopportun d’ommettre qu’il donne une signification particulière à la destructuration spéculative du tourguenisme, et le tourguenisme ne saurait d’ailleurs se comprendre autrement qu’à la lueur du synthétisme spéculatif.

Notons par ailleurs qu’il rejette la science existentielle de l’Homme. Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’oppose, de ce fait, fondamentalement au synthétisme génératif. Par conséquent il examine l’analyse spéculative du tourguenisme.
Le fait qu’il examine l’origine du tourguenisme signifie qu’il réfute l’expression universelle dans sa conceptualisation.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il examine l’analyse circonstancielle du tourguenisme ; le tourguenisme ne peut, par ce biais, être fondé que sur le concept de la science.
Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’appuie en effet sur une science en regard du synthétisme. C’est alors tout naturellement que Emmanuel Kant restructure l’expression métaphysique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il décortique l’analyse transcendentale du tourguenisme et le tourguenisme permet, de ce fait, de s’interroger sur un synthétisme en regard du synthétisme.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il examine la destructuration existentielle du tourguenisme. Comme il est difficile d’affirmer que Jean-Jacques Rousseau identifie, par ce biais, l’origine du tourguenisme, il semble évident qu’il spécifie l’expression sémiotique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il s’approprie l’expression synthétique du tourguenisme, et on ne peut contester la critique rousseauiste de la science, pourtant, il serait inopportun d’ommettre que Montague donne une signification particulière à la relation entre monogénisme et créationisme.
De la même manière, il s’approprie la relation entre spinozisme et liberté et premièrement il caractérise la science par sa science empirique; deuxièmement il en systématise la destructuration spéculative sous un angle métaphysique. Il en découle qu’il décortique la science sous un angle idéationnel bien qu’il interprète la science en tant que concept idéationnel de la connaissance.
On ne peut, pour conclure, que s’étonner de la façon dont Leibniz critique la science. fin.

Old par igor le 16 Mar 2005

MZD is spamming me :

THAT

Yes, it’s about time for something new
but before bringing their long run to a close
it makes sense first to turn to you.

Here’s what I’m after:

1—A specific moment in history, over the last 100 years, which you find personally compelling, defining or at bare minimum interesting. Necessities: exact date, a refinement of detail, along with a reference or link. An image is also welcome. (Nix on cultural events, i.e. books, music, art, movies.)

2—A personal moment in your history which you might like to see pop up somewhere. Again: exact date, precise details. Again: no cultural references. Again: an image is welcome though definitely not necessary.

3—A kind of animal you admire.

4—A kind of plant you pause for.

5—Your favorite car.

If you’re pithy, I’ll read whatever else you care to add.

But I won’t respond.

Well, not here.

MZD
that@houseofleaves.com

C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire. Pour autant que le mariage existât déjà, il aurait retrouvé ses maigres possessions devant la tente. (Chez les Navajos, c’étaient les femmes qui prenaient l’initiative du divorce en exposant rituellement les affaires du mari devant la maison commune). Chez de nombreuses tribus indiennes, des femmes siégeaient même au conseil de guerre (alors que la guerre était une affaire d’hommes). La confection de chaussures, indispensables pour les déplacements longs, était une tâche féminine. Lorsque les femmes, chez les Hurons de la région des Grands Lacs par exemple, n’approuvaient pas l’une ou l’autre guerre, elles refusaient de fournir aux hommes les chaussures, et c’en était fini des projets de guerre. Chez d’autres peuples de chasseurs-cueilleurs également (les pygmées Aka du plateau du Kalahari) et d’autres peuples d’agriculteurs primitifs (certaines régions de Chine), les femmes étaient les chefs. Chacun régnait sur son propre territoire: les femmes, chargées de la gestion de la communauté et de la récolte de nourriture dans les environs régnaient sur ce territoire. Les hommes régnaient sur les terrains de chasse et de bataille. Lorsque ces derniers rentraient à la maison, fini de faire l’important. Les femmes portaient alors la culotte. Le communisme primitif était en principe matriarcal.
Old par igor le 04 Sep 2005

J’ai retrouvé la chatte de maman (la chatte à maman… pardon)

Maman.jpg

Old par Arnaud le 29 Avr 2005

Le sondage de l’été

Le Tourguénisme, c’est quoi pour vous ?

Si oui, soyez brefs merci.

Adoptez la spirale !


Old par M. Fox le 19 Jan 2005

Je t’aime


Old par M. Fox le 23 Jan 2005

demain… les lundis Arts, Medias et Cultures numériques


Old par LiLi le 02 Jan 2005

moi j’en ai des vieux fêlés, peu servis.

Old par -- Zan le 03 Fév 2005

Je l’avais déjà lavé mais j’avais déjà rêvé que ce n’était pas arrivé.

Old par M. Fox le 09 Jan 2005

[konsstruktMANIFESTES] 7 et final / auteur : henry miller

ceci est la partie finale du manifeste konsstrukt
lue et recopiée le premier jour du printemps
bonne vie
[konsstruktVOUSaime]

Qu’est-ce qui est obscène alors ? Tout l’édifice de la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Ne parler que de ce qui est indécent, répugnant, lubrique, sale, dégoûtant, etc., en ce qui concerne la sexualité, c’est nous refuser le luxe de la grande gamme de révulsion-répulsion que la vie moderne met à notre service. Chaque branche de la vie est viciée et corrodée par ce qui porte d’une manière si inconcevable l’étiquette d’« obscène». On se demande si les fous ne pourraient peut-être inventer un terme plus approprié, plus inclusif pour désigner les éléments corrupteurs de la vie que nous créons et esquivons et n’identifions jamais à notre conduite. Nous pensons aux fous qui habitent un monde complètement séparé de la réalité, mais notre conduite quotidienne à nous, en temps de paix comme en temps de guerre, si l’on ne fait que l’examiner d’un point de vue légèrement plus élevé, porte toutes les marques de la folie. « J’ai dit, écrit un psychologue bien connu, que nous sommes dans un monde fou, que l’homme est la plupart du temps fou ; et je crois que dans une certaine mesure, ce que nous appelons la moralité n’est qu’une forme de folie, qui se trouve être une adaptation fonctionnelle aux circonstances présentes ».

lire la suite


Little John était allé à l’école, comme tous ses camarades.

Il pensait pourtant que cela lui conférerait un statut particulier.

Parfois, il pouvait être bien naïf

Old par Rodia le 15 Sep 2005

Le gars qui crane

75. Je devais avoir 20 ans dans un métro parisien.

Du côté de Maubert-Mutualité. Je traînais mes pieds

du côté d’un lycée branché ou d’une fac dessinée

entouré de crânes rats, cornichons et bouchons,

Je glandais rien, je faisais le con.

Le métro était pas bien rempli. Je portais mon sac

vert, ma veste en jean patchée, mes cheveux long,

et un sourire niais. Je dessinais des lapins roses,

sur les murs ou dans ma tête et je m’asseyais,

bien vanné, par les heures passées à marcher.

En face de moi y’avait ce type, au caban bleu marine,

à la casquette de pêcheur breton, au regard joyeusement triste.

Il avait une petite moustache et entre ses pieds une belle malle

de voyage. Je l’ai regardé quelques instants, puis je me souvins

d’un pull rouge, celui avec des ancres dessinées sur les boutons,

et qui se ferme au coin du col. Des heures passées à rigoler comme

un idiot, comme des morveux, des verres jetés, des insultes, des femmes

à poils, des paras – tueurs professionnels de la profession, des grosses

conneries de gosses, de gros dada, des plus belles insultes au monde.

Fais chier. On boira un coup à ta mémoire.

Old par To le 11 Jan 2005

15/03/05 : une variante mineure konsstruktVOUSencule (également nommée lire_la_suite, [MISE_A_MORT]_roman_à_suivre ou [999poèmesSERIEtourgueniev]) a été identifiée. Elle est fonctionnellement identique à konsstruktVOUSaime mais se propage via les blogs collectifs et peut nécessiter une nouvelle mise à jour de l’antivirus pour être détectée (l’utilitaire de désinfection FxOrgasminert2.001.6.3 ne suffit plus).

"Comme une webcam"

Tourguenisme Hardcore

Le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll s’est livré à divers tests hélicoïdaux pendant une semaine et estime pouvoir être formel : de nos jours, ça avance, ça tourne, ça s’élève, et peut-être même que ça gnourfe. Mais alors quelque chose de bien (cf fig. 4).

Du coup, de nouveaux crédits ont été débloqués par les autorités, et les effectifs de scientifiques travaillant sur le sujet devraient doubler dans les deux ans qui viennent.

Old par ... le 07 Fév 2005

Zenboy ce jardinier

J’en prendrais pour 1$

Old par To le 16 Déc 2005

mon cul…

somebody told me
you had a boyfriend
who looks like a girlfriend

M. Fox : Les filles jouent aux dames, les garçons préfèrent malheureusement les échecs.

Old par igor le 16 Sep 2005


Old par M. Fox le 06 Fév 2005

time is a state of mind

no one can compete kushikatsu !!!

Old par ... le 13 Avr 2005

"je vais me débrouiller"

Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!

Devoid of wires

« She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me
She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me »

Old par ... le 20 Mar 2005

Vive le feu

Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!

Old par igor le 04 Nov 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal

maintenant ça ne marche plus pareil

les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose

maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique

maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés

avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses

maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons

la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours

[konsstruktVOUSaime]

mé franchement, mais quesc’enenaialf=tre de vos posts la hein!,?

porter l’estocade
et qu’on n’en parle plus.

Old par ... le 19 Mar 2005

Probablement


Old par M. Fox le 05 Jan 2005

Ne riez pas, ne crachez pas …

Je t’ai tant aimée
je t’ai tant désirée
je ne vis plus qu’au jour le jour
c’est risible bien sûr
c’est absurde
incroyable
on dirait des foutaises
mais je ne pense qu’à toi
du matin au soir et toute la nuit
cette longue nuit qui n’en finit pas
car je ne connais pas le repos
je t’aime
et tu ne quittes pas mes pensées
chaque seconde je rêve de toi
les yeux ouverts je dors
le jour je perds la vie
et j’espère sans bruit
j’attends en silence paralysé
je vois seulement le temps passer
mais je ne le sens pas s’écouler
pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi
chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore
je t’aime
encore
je t’aime …

14:04

Topo du soir espoir.

Bon, juste pour signaler que le tourguenisme est en pleine forme ces temps ci, putain y’a qu’à sortir dans la rue et à parler aux gens véritables avec de petites visses sous les nerfs frontaux pour en avoir la certitude. Et puis je suis heureux et tout ça grace au Bon Esprit de l’Amour. Encore perdu !

Old par igor le 24 Déc 2005

Sondage sur Céline Dion

Chèr(e)s collègues :

Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.

Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :

En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW

Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.

Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.

Bien cordialement,
Erin Hurley


On nait pas dèchien !!!


Until under a pale grey sky
We shall arise… again.

Old par To le 03 Juil 2005

Encore une autre année à t’attendre ?

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

le récitant : je vois le son des cornemuses, la similtude.

Old par igor le 25 Déc 2005

Au secours !

Il y a de la MOQUETTE chez monsieur Tourgueniev

Old par Nicolai le 10 Sep 2005

Old par M. Fox le 07 Mai 2005

charogne d’été, printemps d’hiver ?

La vie quotidienne des Tourguenistes

Episode 2

Old par ... le 23 Oct 2005

Sagesse contemplative

$ »début »
« haiku-série3 » [[0 «  » 2 18 151][1  »  » 0 59 60][2  »  » 0 69 218][3 « le merle » 0 124 11][4 « le rossignol » 0 124 79][5 « le canard » 0 125 111][6 « le corbeau » 0 130 43][7 « siffle » 0 259 21][8 « fredonne » 0 260 75][9 « s’envole » 0 265 123][10 « le chien » 0 124 210][11 « éternue » 0 265 163][12 « le chat » 0 124 181][13 « le renard » 0 124 240][14 « fume » 0 263 212][15 « baille » 0 256 253][16 « \\n\\n\\t\\t » 0 403 164][17 « en rêvant » 0 507 235][18 « en scrutant » 0 508 96][19 « en souvenir » 0 507 208][20 « ma maison » 0 702 6][21 « le poteau indicateur » 0 701 33][22 « les branches nues » 0 701 59][23 « l’ombre de la montagne » 0 701 89][24 « du riant printemps » 0 705 145][25 « de la chaleur d’hier » 0 704 178][26 « du soleil d’été » 0 705 210][27 « du bleu de la mer » 0 704 241][28 « du chemin perdu » 0 697 275][29 « de la pluie fraîche » 0 699 309][30 « du matin glacé » 0 702 347][31 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 606 56][32 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 620 235][33 « en se plaignant » 0 506 261][34 « en se riant » 0 507 298][35 « à l’ombre  » 0 509 176][36 « seul, devant » 0 510 55](0 1)(0 2)(1 3)(1 4)(1 5)(1 6)(3 7)(3 8)(3 9)(4 8)(4 7)(4 9)(5 7)(5 8)(5 9)(6 8)(6 7)(6 9)(2 12)(2 10)(2 13)(12 11)(12 14)(12 15)(10 11)(10 14)(10 15)(13 11)(13 14)(13 15)(7 16)(8 16)(9 16)(11 16)(14 16)(15 16)(16 18)(16 19)(16 17)(18 31)(19 32)(17 32)(31 20)(31 21)(31 22)(31 23)(32 24)(32 25)(32 26)(32 27)(32 28)(32 29)(32 30)(33 32)(16 33)(16 34)(34 32)(16 35)(35 32)(36 31)(16 36)]
« haiku-série2 » [[0 «  » 0 13 546][1  »  » 2 16 75][2 « parfum de fleur de melon » 0 50 34][3 « pont suspendu entre deux rives » 0 55 73][4 « temple solitaire dans la montagne » 0 55 106][5 « herbe vacillante » 0 16 134][6 « \\n\\n\\t\\t » 0 313 98][7 « le coucou » 0 404 42][8 « la grenouille » 0 402 109][9 « les lucioles » 0 376 250][10 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 712 98][11 « nuit » 0 789 28][12 « lune » 0 787 99][13 « soleil » 0 781 147][14 «  » 0 773 200][15 « surface trouble de l’étang » 0 62 172][16 « chute de fleurs de cerisier » 0 62 209][17 « les moustiques » 0 381 301][18 « la jeune fille » 0 403 140][19 « volètent » 0 539 225][20 « rappliquent » 0 538 255][21 « surgissent » 0 538 297][22 « s’envole » 0 510 -36][23 « crie » 0 566 11][24 « parle » 0 565 38][25 « chante » 0 570 67][26 « s’égosille » 0 570 101][27 « baille » 0 572 136][28 « le crapaud » 0 404 77][29 « de lune » 0 849 3][30 « de givre » 0 849 25][31 « calme » 0 850 49][32 « gelée » 0 852 73][33 « voilée » 0 852 99][34 « mourant » 0 850 122][35 « glacial » 0 852 144][36 « blanc » 0 853 168][37 « c’est ainsi, il pleut » 0 836 209][38 « poignante vision » 0 837 237][39 « en ce crépuscule » 0 835 262][40 « couine, couine » 0 543 167][41 « pétillent » 0 548 195][42 « pluie sur mon toit » 0 123 377][43  »  » 0 36 401][44 « petits pots de crème au café » 0 112 411][45 « malheureux pélerin » 0 104 450][46 « \\n\\n\\t\\t » 0 303 419][47 « \\n\\n\\t\\t » 0 296 382][48 « \\n\\n\\t\\t » 0 305 452][49 « les sushis sont pourris » 0 369 381][50 « la laitière soupire » 0 542 412][51 « odeur de brûlé » 0 388 419][52 « mon estomac vide » 0 569 380][53 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 518 380][54 « qui ne goûtera pas » 0 384 455][55 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 491 419][56 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 510 457][57 « mes travers de porc sel poivre » 0 559 456](1 2)(1 3)(1 4)(1 5)(2 6)(3 6)(4 6)(5 6)(6 7)(6 8)(6 9)(10 11)(10 12)(10 13)(10 14)(1 15)(1 16)(15 6)(16 6)(6 17)(6 18)(9 19)(9 21)(17 19)(17 20)(17 21)(7 23)(18 18)(28 23)(6 28)(28 24)(18 24)(7 25)(7 26)(28 27)(8 26)(8 24)(8 27)(18 27)(18 25)(18 26)(23 10)(24 10)(25 10)(26 10)(27 10)(19 10)(20 10)(21 10)(11 29)(11 30)(11 31)(12 31)(12 32)(12 33)(13 34)(13 35)(13 36)(14 37)(14 38)(14 39)(8 40)(28 40)(9 41)(40 10)(41 10)(1 43)(43 42)(43 45)(43 44)(44 46)(42 47)(45 48)(46 51)(47 49)(49 53)(53 52)(48 54)(51 55)(55 50)(54 56)(56 57)]
« haiku-série1 » [[0 « soleil couchant » 0 70 21][1 « lueur de la chandelle » 0 68 65][2  » pluie du soir » 0 73 96][3 « les jours sont courts » 0 72 121][4 «  » 2 10 71][5 « la nuit tombe » 0 289 187][6 « la neige bruisse » 0 299 46][7 « la montagne murmure » 0 280 114][8 « je suis de retour » 0 529 24][9 « je descends la montagne » 0 529 57][10 « seul, j’allume un feu » 0 529 89][11 « je sème des navets longs » 0 531 126][12 « \\n\\n\\t\\t  » 0 216 116][13 « \\n\\n\\t\\t\\t  » 0 423 101][14 « je bois du saké brulant » 0 458 156][15 « reflet de la libellule » 0 72 147][16 « ombre du crépuscule » 0 73 171][17 « las, je pose mes baguettes » 0 532 185][18 « \\n\\n\\t\\t  » 0 215 66][19 « tapis de neige » 0 86 222][20 « \\n\\n\\t\\t  » 0 211 199][21 « les graines murmurent » 0 274 223][22 « les ondes flottent » 0 298 18](4 0)(4 1)(4 2)(4 3)(1 12)(2 12)(3 12)(12 5)(12 6)(12 7)(5 13)(6 13)(7 13)(13 8)(13 9)(13 10)(13 11)(13 14)(4 15)(15 12)(4 16)(16 12)(13 17)(0 18)(18 6)(18 7)(19 20)(20 5)(20 21)(4 19)(18 22)(22 13)(21 13)]
« début » [[0 « haiku-série1 » 4 204 43][1 « haiku-série2 » 4 205 91][2 « haiku-série3 » 4 208 134][3 « \\n\\t » 2 72 88](3 0)(3 1)(3 2)]

Old par igor le 25 Mar 2005

bonne fête

Comme…

Old par -- Zan le 07 Fév 2005

DEATH OF TO

To died in February of 2005 in Boulogne-Billancourt, France. He choked to death
on his own vomit while sleeping in his appartement. He and some friends had
been drinking the evening of the 25th and To apparently fell asleep back home.
To could not wake, so he left himself in his bed to sleep. To awoke early
in the evening on the 26th, checked on To, and found himself unconscious
in the flat. To could not be revived, and was pronounced dead.

‘I ain’t too old to hurry, ’cause I ain’t too old to die’
(but I sure am hard to beat)

Please forgive To for being dead the whole week-end : shit happens.

Old par To le 28 Fév 2005

Justice-armes-Afrique-défense-diplomatie 05/10/2005-13:40 – AFP – 2mn02

Le tribunal correctionnel doit statuer jeudi sur l’immunité de M. Falcone

PARIS, 5 oct 2005 (AFP) – Le tribunal correctionnel de Paris doit se
prononcer jeudi sur l’immunité de Pierre Falcone, représentant permanent de
l’Angola à l’Unesco depuis 2003 alors qu’il comparaissait mercredi devant la
justice pour la première fois dans un dossier de fraude fiscale.
Poursuivi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, spécialisée dans
les délits financiers, pour avoir omis de déclarer à l’administration fiscale un
total d’environ 7,8 millions d’euros au cours des années 1996, 1999 et 2000,
Pierre Falcone, par le biais de ses avocats, a soutenu qu’il ne pouvait être
jugé, en raison de l’immunité diplomatique dont il serait le bénéficiaire.

[…]

elr/cf/dv

AFP 051340 OCT 05

Old par Nicolai le 05 Oct 2005

(ou l’inverse)

Je suis un indécrottable intertextuel

Old par M. Fox le 28 Sep 2005

Artifact : Ivory Box

Tap the Ivory Box to counter any black sorcery with « love » in the title.

Old par M. Fox le 22 Jan 2005

Old par -- Zan le 01 Juil 2005

– PLAF !!! –

Old par ... le 22 Août 2005

My father’s ancestry: Jacob Roup > John Henry Roup(e) Sr. > Thomas > Elbert Ernest > Harold Thomas > Mark Steven and Henry Lunnam > David Thomas Lunnam > Lulia May Lunnam (Roupe) > Harold Thomas Roupe > Mark Steven Roupe

comme sur un bloc…

tout excès sera châtré

Réminiscences 4

« – … et dans le jardin.
– mmh ?
– dans le jardin aussi, maintenant que j’y pense.
– maintenant que tu penses à quoi ?
– en fait, on avait une terrasse assez sympa, et derrière un petit muret s’étendait le jardin. Carrément grand, le jardin, du moins à l’époque me paraissait-il carrément grand. C’est dire si les proportions évoluent avec l’âge, parce qu’en définitive ça devait pas casser trois pattes à un canard. Je veux dire, c’était pas les Tuileries, seulement un jardin gavé de mauvaises herbes, une tannée à entretenir, avec des orties et des taupinières. Enfin, pas que : y avait toutes sortes d’arbres fruitiers, je bouffais des cerises, des mûres, des prunes, des mirabelles, des noix, à m’en faire péter la sous-ventrière.
– si tu commences une préface pour les Nouvelles Bucoliques édition 2005, je me barre.
– oui, non, le jardin, c’est pas à ça que je veux en venir. Entre la terrasse et le jardin, y avait un muret. Pas trés haut, c’était juste un alignement un peu bordélique de parpaings recouverts de mousse, mais ça délimitait la terrasse sans hurler dans le décor. Des parpaings relativement fourbes, nonobstant. Immobiles mais bien fourbes, parce qu’ils étaient à hauteur de tibia. Si tu calcules mal ton coup, l’arête du parpaing arrive exactement à mi-hauteur du tibia. A son point le plus fragile, tu vois. A l’endroit le plus douloureux. Un simple frôlement suffit, à cet endroit-là, pour te faire danser pendant une plombe. Si tu te gaufrais un de ces parpaings en pleine course (tu sais pas te déplacer autrement qu’en courant, à cet âge-là), d’abord tu prenais une pelle de belle allure, un gadin médaille d’argent, un truc d’acrobate. Et ensuite, à peine tu avais touché le sol, que tu étais submergé par une douleur bien blanche, bien globale, qui part du tibia et te fait hurler une bordée d’insanités, ou pleurer à chaudes larmes. Le genre de douleur qui obscurcit ton champ de vision et te fait claquer des dents. Le genre de souffrance qui te fait maudire la planète et sa proche banlieue. Ces parpaings, c’était un piège à con, parce qu’en plus d’être méchamment solides et carrés, ils étaient constellés de trous plus ou moins gros. Destinés à en faire du béton armé j’imagine. Et ces trous pouvaient contenir tout et n’importe quoi : une araignée, une putain de guêpe de merde qui te perfore la main si tu as le malheur de lui fermer l’issue en t’appuyant sur le muret, un morceau de verre, des mégots de clopes, un orvet, un nid de lutins, des capsules de bière, tout plein de saloperies. Sauf qu’un dimanche, ça revient trés nettement, un dimanche j’ai regardé dans l’un des trous, comme souvent l’Ennui pousse à se pencher sur les plus obscures des excavations de l’existence, hein. Et y avait aucun insecte, dedans. Pas de guêpe de merde, ni de mégot. Seulement des poils. Des poils rouges et rêches. Une petite touffe au fond du trou dans le parpaing. ça m’a glacé, parce que les poils rouges et rêches m’étaient sorti de l’esprit depuis un moment. Et ils resurgissaient au milieu de ce qu’on pouvait concevoir comme un hâvre de paix, un petit coin de nature, le trip rassurant du « week-end à la campagne », si tu veux. Tous azimuts : de l’herbe verte, des troncs d’arbres, une brouette remplie de feuilles, un barbecue mal éteint, le tuyau d’arrosage qui chauffe au soleil et pue le plastique tiède, une pompe à flotte, une nappe avec les restes d’un casse-dalle, et au milieu, horreur : une touffe de poils rouges et rêches. Encore une. Pas trés épaisse ni trés fournie. Mais. Une touffe de poils rouges et rêches, pas naturelle, une apparition malsaine, un artefact déplacé, quasi-obscène. Je crois que j’en ai gerbé le casse-dalle. Y avait quelque chose de proprement délirant à constater l’apparition de poils rouges et rêches au milieu d’un jardin broussailleux : je ne voyais pas comment quelque chose d’aussi synthétique, d’aussi artificiel, d’aussi peu vivant que ces poils rouges et rêches, avaient pu pousser dans l’un des trous morts de ces parpaings à la con. Je ne m’imaginais pas depuis quand cet organisme glauque était à l’oeuvre dans le secret de ce petit creux : hormis la mousse, rien ne pousse sur du béton. Et pourtant, ils y étaient. Apparemment bien ancrés au fond du trou, et poussant en deux touffes de mauvaise fibre. Pas naturel, contre-nature.
– parce que dans une boîte à gants, c’était naturel ?
– non connard, mais j’ambitionne rarement de passer une après-midi en fumant des spliffs allongé dans une boîte à gants. Alors que lézarder dans l’herbe, à mater le soleil entre les feuillages, n’implique pas en principe une confrontation avec des spores malsains ou des poils rouges et rêches. Trouve-moi une plante qui développe spontanément des poils rouges et rêches depuis le fond d’un petit trou dans le béton, sous nos latitudes, et on en reparle.
– la Psylophonia Aeschynanthus.
– quoi ?
– la Psylophonia Aeschynanthus, c’est une plante rampante qui sort des feuilles rougeâtres. L’été, justement.
– et ça pousse en europe ?
– non.
– alors c’était pas ça. Tu me prends pour un jambon ? »

Old par ... le 15 Déc 2005

carrer junta de comerc

il referma la porte du micro-ondes et mit le programme en marche. ce sur quoi il m’affirma :

« il vaut mieux quitter la pièce et s’éloigner lorsqu’il fonctionne. la porte est bancale, il y a un trou dessous. »

Dix solutions

Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

Old par To le 18 Sep 2005

Old par -- Zan le 01 Jan 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

ils sont là ils sont tous là

tous les policiers tous les militaires

toutes les armées elles sont toutes là

toutes la pour me protéger

je peux plus faire un pas sans être protégé

contre moi contre tous les dangers

protégé protégé

protégé contre les voleurs

protégé contre les insulte

protégé contre les attaques suicides des avions de ligne

protégé contre moi

contre mes tendance à l’autodestruction

contre mon alcoolisme

contre ma toxicomanie

contre mon envie de baiser sans capote

protégé contre l’univers dangereux et méchant

merci les flics

merci les militaires

merci les gars d’être là

ça vous va si bien le vert et le bleu marine

c’est si chouette l’odeur de la poudre mélangée à celle des croissants

c’est si rassurant de vous voir tabasser à quatre un jeune branleur aux poches pleines de chit

heureusement que vous êtes là

pour me permettre d’être libre

heureusement que vous êtes là

pour m’aider à pas gâcher ma liberté

heureusement que vous êtes là

pour m’empêcher de faire n’importe quoi

heureusement que vous êtes là

[konsstruktVOUSaime]

mange tes morts

avale tes rêves

remballe tes désirs

crible ton ombre

suce ta fierté

vomis ton amour

mange tes morts

broie ton cerveau

suce tes rêves

va mourir

mange tes morts

encule les anges

bouffe ton cœur

vends ton âme

mange tes morts

suce les anges

avale ta fierté

crible tes désirs

va mourir

Old par -- Zan le 10 Fév 2005

T’as un beau cube, tu sais

Old par M. Fox le 16 Nov 2005

apathie : (n. f.) Incapacité de s’émouvoir ou de réagir, par mollesse, indifférence ou état dépressif, pouvant résulter d’une perturbation molletonnée des mécanismes frontaux cortico-sous-corticaux.

Old par To le 11 Sep 2005

Retraite Tourgueniste 2

Hélicoïde rotative ascendante & sofa surf en milieu
molletonné, workshops atypiques et punch sauterelle
ludicité lucide et vice versa, ça tourne encore
à cette heure-ci, c’est pour dire.


Blue_Frequen_Seas

Old par ... le 13 Fév 2005

aujourd’hui…

n’oubliez pas de souhaiter un joyeux anniversaire au tourgueniste n°13121970…

Blog avec narval

merci à la petite lucie pour ce dessin

Old par igor le 08 Sep 2005

je ne peux…



je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peux plus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier je n epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je ne peu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...

Old par igor le 17 Avr 2005

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Old par Gu. le 03 Mai 2005

comme sur un blog : vendredi matin (mauvaise prose)

se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.

Old par igor le 28 Jan 2005

Dernières volontés

Ca y est
mon corps commence à s’effriter,
de ces quelques cendres
ne gardez pas le souvenir

Souvenez-vous des bons moments
des rires et des chants
lorsque sous la Lune
nous cheminions ensemble

La mort vient
et elle me sourit
nous sommes amis désormais
et je ne regretterai pas la vie

La Lune me manquera
et votre compagnie aussi
mais la mort est tellement patiente
et tellement fidèle

Chaque seconde elle se rappelle à moi
un peu de sang dans ma toux
une douleur dans mes os
quelle douceur dans ses attentions

Sur ma dépouille
organisez un banquet
et que les vers, les chiens et les corbeaux
se régalent de mon cadavre

Et vous, amis,
vendez ce que je possède
et organisez une grande fête
sous le plus grand chêne de la forêt

Amenez vos flutes, vos luths
et votre bonne humeur
nul ne devra pleurer
ou se lamenter sur mon sort

Là où je vais,
le bonheur est assuré
L’éternité,
auprès de l’âme soeur idéale,

Que demander de plus ?

Old par M. Fox le 04 Oct 2005

AkaNightLight

« Les journées longues y vont sans dépression. Ca n’empêche pas de rêver ses plus belles nuits aux réveils fringuants. »

Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse

armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.

Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.

Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.

Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python

réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là

par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.

Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller

cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,

des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,

dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs

que sa main rencontrait au hasard départ fin.

Old par To le 03 Jan 2005

Le principe, il va aller se coucher.
Genre avec le hasard.

Le Hasard.

< Les Maux d’Aurore >

Bout de Zan,

Tes virus
Me manquent!

merssiroïdzzz

Gü. salue les tourguenistes

sortis de l’heureux tour du pola

ivres d’une ivresse tourgusante (…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

Orages d’été – avis de tempête (5)

Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort.
Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ?
Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre.
Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend.
Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.

Old par ... le 19 Août 2005

De samedi à mardi rien du tout juste une ombre nerveuse
j’ai cru reconnaître Orad mais peut être pas en fait
peut être juste une ombre avec personne au bout
je ne suis pas sur
j’aimerais cesser de n’être sur de rien

[999poèmesSERIEtourgueniev]

286

une colossale sensation vampirise l’histoire

la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones

l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme

[konsstruktVOUSaime]

clin d’objectif

Warning : peinture indélébile

Old par ... le 13 Sep 2005

Le sens de l’inutilité théatrale – et sans joie – de TOUT

«Il tuo sesso
è duro
come un sasso !»
Hélas
je ne savais pas
jouer du saxo

Old par -- Zan le 10 Juin 2005

Céline

Conne sur un blog : ma vie rêvée démange.

ce matin rien à ajouter,
A+ en vol de griphon,
les soldats qu’il avait
commandés en Sicile
se donnaient
un grand festin
pour célébrer
le jour anniversaire
de la bataille d’Eryx,
et comme
le maître était absent
et qu’ils se trouvaient nombreux,
ils mangeaient
et ils buvaient
en pleine liberté.
En somme,
rien de moins communicatif
que ce gentleman.
il parlait aussi peu
que possible,
et semblait
d’autant plus mystérieux
qu’il était silencieux.
cependant sa vie était à jour,
mais ce qu’il faisait
était si mathématiquement
toujours la même chose,
que l’imagination,
mécontente,
cherchait au-delà.
depuis une heure,
il avançait ainsi,
lorsque sur la gauche
à deux kilomètres
de Montsou,
il aperçut
des feux rouges,
trois brasiers
brûlant au plein air,
et comme suspendus.
Mieulx est de ris
que de larmes escripre,
Pour ce que rire
est le propre de l’homme.

Old par igor le 15 Fév 2005

Pour relation sincère et durable

Où s’arrête l’une ?
Où commence l’autre ?
Qui délimite la frontière
et que fait on quand tout s’emmêle ?

Mais aussi : NAPLES AU QUOTIDIEN LES COUSINS DE SERRIERA ANDRE ET JACQUELINE LES LIENS DU PASSE LES TROIS FAMILLES D’ERIC ROBERT LE PASSE RETROUVE : GUY BEDOS EN ALGERIE YANNICK NOAH AU CAMEROUN ALICE SAPRITCH EN TURQUIE CRIMES ET PASSIONS L’HERITAGE LA CICATRICE PROSTITUTION TRAVESTIR JEUNE HOMME A LOUER LA MAMAN DU TROTTOIR CHARLES AZNAVOUR EN ARMENIE SUR LA ROUTE … AVEC GUY BEDOS LA DOUBLE VIE DE JOHNNY … ROCK

1 pied = 30,48 centimètres

Old par igor le 19 Août 2005

every15s

Petit suisside

Crevaison sur les pavés : le vélo vite réparé.
Finalement c’est aussi simple que ça.
Les pavés, le vélo…
Il faut probablement connaître Düsseldorf pour comprendre.
Sans doute.
Mais toi, ami lecteur, tu n’en as rien à foutre.
Et toi amie lectrice : encore moins que rien. Beaucoup moins.
Tu te dis : à quoi bon un vélo à l’ère du Tamiflu ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : oui mais abstraction faite du mouvement ?
Je réponds : il te reste le PSU jusqu’en 74 – bien fait pour toi.
Tu te dis : alors tout ça c’est du flan ?
Je réponds : une crème réellement renversée, pour être parfaitement exact.
Tu te dis : mais ?
Je réponds : quoi ?
Tu te dis : et nos lignes de fuite ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : d’accord mais après ?
Je réfléchis.
Tu te dis plein de trucs :
On pourra toujours baiser avec la grippe aviaire ?
Un zombie catholique peut-il encore croire à la vie éternelle ?
Pourquoi censure-t-on les galipettes de Nicolas S. et Laetitia C. ?
Charles Hernu était-il membre du Majestic 12 et du NSDAP rénové ?
Le Tsunami a-t-il fertilisé le littoral thaïlandais ?
Avec des stochastiques élevés, que risque l’action Aventis ?
Qui regardera TF1 si j’éteins ma télé ?
Ma queue dans ta chatte, est-ce bien raisonnable ?
Peut-on encore intéresser un lecteur sans être vulgaire ?
Et au fait, il est où le Ténia ?
Tu connais le Ténia ?
C’est toi le Ténia ?
Voilà.
Bon.
Que dire de plus ?
Jean-YES, ce héros.
C’est un peu exagéré non ?
Non.
Un tout petit peu quand même ?
Bah non.
Ah bon. D’accord.

R>VIDEO>6>HORS>SERIE>2>


« l’analyse de notre crash a révélé que la tragédie

était le fait d’une erreur humaine »

et là, il fallait trancher

Accrochez-vous :

J’arrive !?

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –

Old par felix le 18 Jan 2005

3. – 1991, l’année de l’écroulement du régime soviétique

 » Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.

[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.

La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.

Cela devra se passer en juin 1991. »

Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres

Ja !

Old par M. Fox le 19 Juil 2005

A tribute 2 René Crevel

« René grince des dents : Adieu mon vieux compère. A quand la revoyure ? Je gardais sa main dans la mienne, il sourit mystérieusement : Dans mon nom, il y a du crevé !… Et il disparut. » (Jacques-Emile Blanche)

Old par JLB le 15 Sep 2005

« là ici »