comme sur un snob ?

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Jou en lib.
Ego trip land sur on
Run ici
New spot
Temp car free ride only
Tout voir
In day fun, day no Jou, pas in le toto
On mars
Out ère
Temp only
So day here ?

prosoma complexe soumis à quelques tensions internes, une bouillie neurale enflammée par l’action conjuguée d’irritations nerveuses récurrentes et d’élans empathiques profonds contrariés par l’altérité, l’écoulement temporel et l’addiction, un faisceau de pressions liquéfiant les cellules saines les unes derrières les autres, une vraie hécatombe. La saturation est encore en-deçà du point critique, mais un nouveau franchissement du seuil, compte tenu des récentes reconfigurations, serait ravageur. Ce soir une illumination : des choses que l’on croyait à l’épreuve du temps sont en fait en voie de délitement, et pas exactement depuis hier. Si le délitement était perceptible, les conclusions n’arrivent que petit à petit, et ce qui meurt n’est pas remplacé. Il y a donc bien pire qu’une phobie : devenir son objet.
« LA REINE
Au-dessus du ruisseau penche un saule, il reflète
Dans la vitre des eaux ses feuilles d’argent
Et Ophélie les tressait en d’étranges guirlandes
Avec l’ortie, avec le bouton d’or,
Avec la marguerite et la longue fleur pourpre
Que les hardis bergers nomment d’un nom obscène
Mais que la chaste vierge appelle doigt des morts.
Et elle et ses trophées agrestes sont tombés
Dans le ruisseau en pleurs. Sa robe s’étendit
Comme insensible à sa grande détresse
Ou, comme un être fait pour cette vie de l’eau.
Mais que pouvait durer ce moment ? Alourdis
Par ce qu’ils avaient bu, ses vêtements
Prirent au chant mélodieux l’infortunée,
Ils l’ont donnée à sa fangeuse mort.
LAERTE
Hélas, elle est donc noyée ?
Tu n’as eu que trop d’eau déjà pauvre Ophélie,
Et c’est pourquoi je retiens mes pleurs. »
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.
Il ne faut pas manger tes ongles parce qu’ils sont à toi. Si tu aimes les ongles, mange ceux des autres.
lucienne profite de ce qu’augustine est partie en course
pour s’asseoir à la cuisine et grignoter
quelques carreaux de lindt
qu’elle dissimule derrière la gazinière
en prenant soin de ne pas laisser de traces
sur la toile cirée
tout en écoutant france inter
la dernière fois qu’augustine l’avait surprise
elle avait tancé lucienne sur son diabète
no one can compete kushikatsu !!!


– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
As America is right as America is wrong
As America is weak so America is strong
Ain’t nobody perfect At least up until now
But now it’s the time for the one mind In this time of darkness
Vassili Tourgueniev, (avant de planter un clou) Datcha de Bougival le 6 août 1975.
Cette Datcha évoque la vie et l’œuvre de Vassili Tourguéniev,
le célèbre écrivain russe.
Le visiteur peut y découvrir du mobilier de cette époque (table, fauteuils, buffet, piano ovoïvoïde, lavabo, carré noir sur fond blanc), la chambre mortuaire reconstituée par l’École Boule de Flip, les objets volés par l’écrivain et sa grande bibliothèque rose.
Vassili Tourguéniev a recréé sa terrible Sibérie à Bougival. Ses racines littéraires étaient celles des écrivains qu’il a rencontrés : Douchka, Lorieski, Silvivartanovich, Dalidavisky, Britnispirkaya, Pariziltonasevitchskaya,… – et dont il est en France promoteur immobilier.
Puis à Saint-Pétersbourg, il entend siffler le train. Ce coup de foudre l’amènera à Paris en Fiot Uno sans prendre les péages.
Tourguéniev achètera le Domaine du Champs Buhrci (oh oui!) à Bougival. L’écrivain y a fait fait construire dans le parc, une prison qui sera son habitation. À Bougival, il écrira Ether vierges et Poèmes pas en prose (Ppep) avant d’ouvrir un PEE à la banque de la Caisse Populaire.
Grâce à la famille Zvykqylxkymokomtrypl et à l’association des alcooliques à noms commençant par Nyme de Tourguéniev, le chalet a été vouée à l’abandon dans les années 7. Cette datcha cachée au milieu des fourmilliers recèle de documents sur Tourguéniev et ses contempourris d’écrivains français et vénusiens. La restauration du 1er étage est une réussite. Le reste ne vaut pas un samovar.
Tarifs* : 4,60 roupis. Tarif et visite groupe : se renseigner.
Ouverture : le 30 février de chaque dimanche d’avril sur rendez-vous.
Accès: par RER A ou métro (ligne 1): Porte Etroite de la Défonse, puis bus 666. Par route N13.
L’exosquelette gagne en surface. De lancinantes douleurs se déplacent comme autant de vers sous-cutanés.
Tergite et stergite me tordent l’estomac, moi qui croyait à un début d’ulcère ou à une longue indigestion.
En fait c’est l’atrabile qui se change en chitine. Je me risque même à penser qu’elle préside aux mutations.
Mal aux dents. Les froides lames qui me perçaient l’épaule se muent en horribles raideurs cervicales : plus
de dénégation possible, plus d’affirmation non plus d’ailleurs. Ni oui ni non. Mâchoires fermées, contractées.
Je ne grinçais pas des dents la nuit tombée, malgré ce qu’une notoire hallucinée avait pu affirmer, mais je
les serre avec une mégatonne de pression – aucun bruit, juste de l’email rongé.
Par contre les monstrueuses céphalées matinales sont imputables à ces crispations nocturnes. Celles-ci
prennent un sens nouveau sous ce récent éclairage. Un port altier certainement, mais un peu trop rigide
finalement. Il faudra s’y faire, et peut-être porter de petits rétroviseurs. Au cas où je bouge.
Je crains d’avoir contracté un prosoma. J’ai toujours été contre, c’est ironique. D’ailleurs je mens, j’ai somatisé
quelques fois. Parfois beaucoup, sur des cadences martiales. Pas trop longtemps toutefois, c’est pour cela qu’il
me reste des dents auxquelles avoir mal. (C’est peut-être cependant aussi pour ça que j’envisage la mutation
de mon globuleux néocortex mou et ras en céphalothorax rugueux sans grande panique. Une sorte de sagesse
chimique). J’ai même une certaine joie à l’idée du mutisme définitif qui risque de résulter de cette rigidification.
Aux sentiments spongieux succèderont de rigoureuses résolutions, et j’économiserai aussi en « Mais ferme un
peu ta gueule, connard » à moi-même destinés.
Tout ce qui est os semble hurler, par moments. Comme on hurle qu’on veut sortir. « Shiseido » tu parles, aucun
massage n’y fera rien, c’est d’une extraction que j’aurais besoin. Mon bras gauche maintenant, depuis trois jours.
L’avant-bras. Jusqu’ici mes appendices restaient intacts, mais ils vont y passer. Reste à savoir quelles fonctions
auront les nouveaux. Ils y gagneront probablement en esthétique… mais je crains qu’ils ne soient pas tous pacifiques.

. . . . . . . . 
c’est l’hiver
les putes ont déserté
le monument aux morts de l’avenue des vosges
je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs
Rien n’arrivera. Personne n’a dit que « le bonheur devait être gai », ou si quelqu’un l’a dit, qu’on me l’amène sur-le-champ, j’ai deux mots à lui dire et trois taquets aériens à lui administrer, histoire de lui faire passer l’envie de professer ses conneries impunément, petit simpliste à la con. Gai ou fluctuant, solaire ou plutôt intermittent, le principal est qu’il advienne, et qu’il perdure, et comme il est des endroits où il hésite à s’implanter, ne vient plus qu’occasionnellement, boire un verre ou passer quelques heures, il est d’autres endroits où il s’installe au point de leur donner son nom. La notion de « développement durable » ferait bien plus sens ici d’ailleurs. Rien n’arrivera de mauvais, malgré les apparences. Et certaines choses trés belles arriveront, malgré les apparences. Because I say so.


Extrait de « Une trajectoire molletonnée », court-métrage, avril 2014.
« La tourguespire illustre parfois un paganisme écailleux ou une foi iodée ».
Dur a cuire
Facile à manger…

Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.
Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.
Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.
Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.
Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.
Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.
J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie
|
Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entrouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait. |

Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures des criquets, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce que les criquets ramollissent. Saler si nécessaire et faire brunir dans un peu de graisse. Servir avec du maïs.
Sikonyane (recette swazi): préparer des braises et faire rôtir les criquets entiers dessus. Oter la tête, les ailes et les pattes ; seul le corps se mange. Les habitants du Lesotho utilisent surtout les criquets comme nourriture de voyage. La tête et les derniers segments des pattes postérieures sont retirées, le reste est laissé à rôtir au-dessus des braises. Les criquets rôtis sont alors écrasés avec un pilon jusqu’à obtention d’une poudre fine. Celle-ci peut être conservée longtemps et transportée lors des voyages. On prépare également des criquets séchés pour l’hiver. Les pattes séchées sont appréciées pour leur goût.
Cambodge : prendre plusieurs douzaines de criquets, de préférence des femelles, inciser l’abdomen sur toute sa longueur et y placer une arachide. Faire légèrement griller dans un wok ou une poêle très chaude, ajouter un peu d’huile et de sel (si nécessaire). Ne pas faire trop cuire ou brûler.
Grillé : préparer les braises ou le charbon de bois. Embrocher une douzaine de criquets sur une pique par le milieu de l’abdomen. Pour ne manger que l’abdomen, retirer les pattes et les ailes avant ou après cuisson. Prévoir plusieurs brochettes par personne. Placer les brochettes au-dessus des braises brûlantes et faire griller les criquets en les retournant régulièrement pour éviter de les faire brûler et jusqu’à ce qu’ils prennent une coloration brun-doré.
Artichaut. Capitule (regroupement de très nombreuses petites fleurs insérées les unes à côté des autres dans un réceptacle) d’une plante potagère originaire de la région méditerranéenne.
L’artichaut (Cynara scolymus) s’enracine profondément et possède sur sa partie souterraine des rejets, ou œilletons. Lorsqu’il s’est développé en tige florale épaisse et droite, il porte à son sommet un capitule central, appelé maître, et en son dessous des capitules latéraux, ou ailerons. Ces capitules, nommés encore têtes ou pommes, sont des légumes réputés, dont seuls le fond (réceptacle) et la base charnue des écailles (bractées) sont consommables.

La pornographie n’est-elle qu’une histoire de gros plan ?
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m’ancrer à ton port
La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour t’aimer une fois pour toutes
Pour t’aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l’amour à mort
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

Does this song hold a special place in your heart? Does it bring back memories? Is this « your » song? Share what it means to you with Celinedion.com.
allez y arrachez la peau des morts d’il y a cinquante ans
foutez-vous là sur les yeux
cousez-là bien solidement
et pleurez
laissez les larmes grossir et s’accumuler
laissez l’odeur redescendre jusqu’aux narines
laissez bien la peau des morts bien cousus sur vos yeux bien vivants
et évitez de voir ce qui se passe autour de vous
pleurez le sorts des cadavres
c’est plus simple que de cracher à la gueule des vivants
les cadavres ne répondent pas
on peut leur dire ce qu’on veut
et nous sommes tous ventriloques
aux cadavres on peut aussi leur faire dire ce qu’on veut
c’est bien d’avancer masqué
dissimulé par des cadavres muets
c’est bien d’avancer masqué
aveugle et sourd à la vie
en deuil pour l’éternité
les yeux les oreilles cousues
avançons masqués et parlons
masturbons-nous sur les cadavres vieux ce cinquante ans
aimons-les eux
puisque les vivants nous n’en sommes plus capables
aimons les morts d’il y a cinquante ans
portons leur deuil
jusqu’à l’éternité
fouettons-nous
flagellons-nous
marchons en pleurant
aveugles et sourds à tout le reste
le visage couvert d’un masque de mort
la peau des morts cousue sur notre corps
avançons masqués c’est ça qu’il faut faire
avançons masqués il n’y a que ça à faire
ne voyons pas la vie
n’écoutons pas la vie
ne parlons pas à la vie
la vie n’existe pas pour nous
nous sommes du côté de la mort
nous sommes du côté du deuil
nous sommes du bon côté du cadavre
Avec 557 kilos, un Tourgueniste garde son titre de la plus grosse citrouille
Socialisme et Cucurbitacées
SOMME LA BAIE (AFP) – 12/10/2005 09h09 – Un Tourgueniste de Boulougne-Billancourt a conservé son titre de meilleur planteur de citrouilles grâce à un spécimen de 557,47 kilos, ont annoncé les organisateurs du concours annuel de Somme-la-baie, dans la Somme.
Peu avant la fête d’Halloween, François Hollande, un pompier à la retraite de 56 ans, agriculteur amateur, a égalé son record de 2004, battant plus de 50 concurrents lors de ce 32ème concours du genre, lundi dans la capitale mondiale autoproclamée de la « courge gargantuesque », près de Chateau-Chinon.
Lauréat d’un prix de 6.145 euros (cinq euros par livre), M. Hollande a attribué sa victoire à « un terreau spécial mélangé à de l’engrais en quantité importante », à un arrosage régulier, à une « pollinisation méticuleuse à la main » et à une approche Socialiste et réformée de l’agriculture.
» Ceux qui partagent la parole profondément humaine de Tourgueniev. »
Par quels moyens la foi tourgueniste combat-elle toujours plus pour faire connaître la parole lumineuse de Tourgueniev dans le monde ?
Avec dévouement, les tourguenistes sont entrés dans l’espérance et vivent, toujours plus, les bienfaits innombrables au coeur de la doctrine tourgueniste. Mais ce n’est pas tout ! Sous l’impulsion d’Igor et Nicolaï Tourgueniev, le tourguenisme combat sans relâche contre la drogue et pour propager la bénédiction bienfaisante des enseignements tourguenistes. Vous aussi, vous pouvez contribuer à cette croisade, même si vous êtes encore non-tourgueniste. Devenez bénévole dans nos organisations caritatives !
Qu’est-ce qui vous donne l’assurance que le tourguenisme dit la vérité ?
Cela va de soi. Soit Tourgueniev ne ment pas, soit il ment. Mais quiconque a lu «Tourgueniev ce héros» peut voir la parole librement offerte que révèle Tourgueniev. Tout le monde sait que le tourguenisme lutte sans relâche contre la guerre et pour les bienfaits des enseignements tourguenistes. La seule conclusion possible, c’est que le tourguenisme ne ment pas.
Quelques « journalistes » affirment parfois que le tourguenisme est une secte. Pourquoi ces mensonges ?
C’est de la propagande anti-tourgueniste. Rien n’est moins sectaire que le tourguenisme : les tourguenistes vivent la bénédiction librement offerte de Tourgueniev en toute liberté. Même des non-tourguenistes le reconnaissent. Ce sont ceux qui calomnient le tourguenisme qui sont une secte, car ils nient la bénédiction lumineuse de Tourgueniev.
Ce que j’ai lu dans la presse « indépendante » donne une idée inexacte sur le tourguenisme et son message. Pouvez-vous me décrire les principaux points de la révélation tourgueniste ?
C’est parfaitement évident. Les tourguenistes croient que la révélation de Tourgueniev se révèle dans «Tourgueniev ce héros». Un exemple ? Sous l’impulsion d’Igor et Nicolaï Tourgueniev, le tourguenisme agit avec humilité contre le racisme et pour propager les vertus de lumière de la foi tourgueniste. Car c’est aussi cela, le tourguenisme !
Cela semble difficile à croire, mais on a annoncé que le tourguenisme encourage l’escroquerie. Doit-on le croire ?
C’est un fantasme anti-tourgueniste. Nulle part, dans la doctrine tourgueniste, Tourgueniev n’encourage l’escroquerie ! Ce n’est nullement une condition pour recevoir les vertus de lumière que révèle Tourgueniev. Aussitôt qu’un dirigeant tourgueniste va en prison pour avoir pratiqué l’escroquerie, Igor et Nicolaï Tourgueniev le condamnent à relire «Tourgueniev ce héros». Ces pseudo-justiciers devraient plutôt lutter contre l’illettrisme, comme le tourguenisme !
Vous m’avez convaincu. Comment rencontrer des tourguenistes pour accueillir les bienfaits infinis de Tourgueniev ?
Ne soyez pas timide ! Vous pouvez vous procurer dès maintenant «Tourgueniev ce héros» pour découvrir les valeurs tourguenistes. Pour mettre en pratique les enseignements tourguenistes, connectez-vous sur :
A bientôt !

our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets
Duckie, le canard coquin < disponible sur www.chambre69.com
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Apollinaire
Alcools (1912)
enfin causé longtemps…
il m’a dit : «j’en avais vraiment marre de ta gueule petit con
j’ai baisé ta meuf, sniffé ta coke et je suis allé me faire
la tournée des casinos avec ton pognon.
Des années que je te vois profiter sans rien faire.
Tu aurais du voir la gueule de mon auréole
au petit matin…»
Au fond de ma poche j’ai retrouvé deux cartes de visite :
le Dr Glück, « laboratoire identitaire et formation en secrétariat »
et le Pressing Tourgueniev, « vos chemises commme celles
de Jean Yes en une nuit ».
Sûrement des clients du casino…
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… qui vont droit dans le mur
lorsqu’on veut braquer vers
l’extérieur ou l’intérieur
de l’amour pas mal heureux
augustine prépare l’omelette dans la cuisine
lucienne somnole devant pyramide
le bruit de la fourchette qui tinte
dans le bol posé sur le bulgom
tire lucienne de sa rêverie
« horloge » dit Marie-Ange,
« compte-tours » répond le candidat
augustine n’aime pas pyramide
quand lucienne met le poste trop fort
ça lui donne des pulsions
augustine préfère la trois
elle découpe le jambon en lamelles
288
aller cueillir des couilles délicates à chaque fois
saisir mille lieues une à une
crever des jolis coeurs à la main
juste la vérité : mal à la tête, courbatures et ambiance miasmes putrides. chauffage trop fort, fenêtres closes, froid intense à l’exterieur. on tousse, crache, bave sang et glaire. les chats rasent les murs prudents. brûle le papier arménien, nos maux ne sont rien, on se regarde en souriant, bientôt jeudi.
Tu triches
et tu salis tout ce que tu touches
j’étais le tricheur
et je réclame le jugement des anciens
sors de notre monde
il n’y a pas de place pour deux falsificateurs
ADIEU

Rapides coups d’œil à la volée. Aucun sourire au fond de la tasse de thé. Des traits tirés. Pas d’espoir en brochette pour déjeuner. Rapide regard circulaire alentour : le panorama ne révèle que débris, verre coupant, tessons de bouteilles à moitié vides. J’essaie des ondes graves, modulations de basse fréquence, mais ça manque de nerfs et un peu de portée, je suis obligé de basculer sur un autre canal, je crains. Renuméroter. Contempler l’ampleur du saccage, celui de mon vis-à-vis, qui parle comme un miroir, les ruines fumantes qu’un rideau orangé dissimule mal : la tringle est mal vissée, ça se casse la gueule en permanence, suffit toujours d’un coup de fil. C’est le problème avec les vieilles baraques, ça et l’isolation.
Les branches auxquelles se raccrocher sont aussi friables qu’il est possible, appliques vermoulues, presque vaporeuses, de l’ordre du mirage. Tenter d’affermir la prise ne sert qu’à bouffer un peu plus de plâtre en retombant. Qu’est-ce que j’attendais d’autre d’un sourire au fond d’une tasse de thé, franchement. « ça peut être un mirage, ça peut être un mirage, ça peut être un mirage ». Une plainte électronique lancinante archiclassique qui répète que tout ce que je vois n’est peut-être pas là – ça serait mieux parfois, j’ai rien vu de joli aujourd’hui. Rapide coup d’œil dans le rétroviseur : les sémaphores ont disparu derrière l’horizon depuis un bon moment. Le xénon projette un halo bleuté sur les bornes qui défilent le long du rail de sécurité. Le prochain qui grille un stop je l’expédie ad patres.
Rapide coup d’œil au voisinage, c’est pas mieux, on va d’effondrement en effondrement. Les pelleteuses qui s’agitent mécaniquement sur le vaste terrain de plus en plus vague, de l’autre côté, font s’écrouler de vieilles baraques dans un vacarme qui étouffe les éboulements internes. Rapide estimation des pertes : trop nombreuses pour être quantifiées. Si aucune perte capitale n’est à déplorer, reste que j’aurais bien aimé croiser un sourire au fond de la tasse de thé. Mais même ce sourire était voilé. Les infrastructures sont tordues, de nouvelles lézardes ont zébré les contreforts en un week-end. Rapide évaluation des dégâts : une expertise complémentaire doit être diligentée, nos instruments de mesure sont obsolètes. Rester en dehors du périmètre, en fait le terrain n’est toujours pas sécurisé. La Tour Nord ne s’est pas encore effondrée, mais il faut dire que ses fondations étaient les plus profondes de l’ancienne forteresse. Un gyrophare cahotant dans les décombres imprime un petit fantôme clair-obscur sur la rétine. Rapide coup d’œil au compteur : à force d’être mort, ce point va fossiliser. J’ai rarement vu une colonne plus vérolée.
Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (crétinol).
Aucune page ne contient « crétinol ».
(c’est surement un produit de beauté)
bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.
L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »
Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.
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Des portraits en tous genres des posés-des volés-des supliés des baisers-des osés-des branchés des coincés-des allumés-des ratés des objets-des bébés-des pépés… 3000 clichés semés Vous ne pouvez pas vous déplacer ? |
AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?
RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…
DU 07 AU 31 JANVIER 2005
VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H
24/08/1972 > 31/08/2005
Une mécanique de décapsuleur. Mi-homme, mi-machine, mi ouvre-bouteille.
Liquide renversé. Chaleur avalée – gorgées diffusées. Confusions diluées
confinées à la délusion. Respiration aspirant à d’envirantes inhalations.
Fées intoxiquées. Thermoesophée anisée pour céphalée localisée.
Psychopalcoolothions. Troubles occulaires. Fondues au noir. Nekyia Tenarienne.
Sang empoisonné. Pyriphlegeton et Cocyte en pintes.
Cervelle fragmentée par grenade. C’est Lethée meutrier d’ombreuses voix lactées.
(bruit de pales)
Aujourd’hui c’est toujours la nuit parce qu’on n’a pas le même chapelier. Hémisphère droit : recherches diverses, forum un peu mais pas tellement, faut savoir si les 60 ans ne seraient pas surmédiatisés, rien que le fait que la question se pose ça vous finalise les minutes de sable mémorial et transforme en sale quartz les moindres globules blancs. Hémisphère droit toujours, consater que certaines vitrines viennent de fermer après une longue période de soldes , se dire que tous les soirs on verra plus les filles tomber, plus de basculement en direct dans le puit des Alice qui confirment le vortex du monde réelement renversé.
Aujourd’hui c’est toujours la nuit, on n’a pas le sens des aiguilles mais celui d’un tas de trucs beaucoup plus importants. Hémisphère gauche : être un peu je à défaut d’être jou, me dire que Marseille est définitivement plus une queue rance qu’une ville, penser à l’effet du bitume fondu qui englue les semelles comme du sperme avachi, même pas noter vraiment, juste dicter aux naseaux redonnez-moi le ficher automne 2001, odeur_de_poissons_morts.od, se souvenir du vieux port comme d’un cimetiere aqueux de suicidés, et encore. Hémisphère droit : même pas de chiffres convainquants, pas de cadavres dans le vieux port au t perdu au profit de la troisième lettre, même pas un drame, google en vacuité comme cette ville qu’a autant d’esprit qu’un miroir, rien à y faire, rien à y vivre et surtout rien à traverser. C’est la ville où les filles subissent, point final virer l’italique. Songer que 10 000 signes pour parler d’un tel lieu c’est trop et pas assez, mais que c’est suffisant pour perdre toute l’estime du bastion poétique qui sévit en local depuis un temps perdu que les moins de vingt ans ignorent en toute quiétude. Réaliser combien en plus de ses travers quelque peu subjectifs cette ville produit des miasmes chauvins identitaires, grumeleux régionalisme, sans compter les accents qui giclent au circonflexe.
Demain c’est dans une demi-heure. Je vais te faire un thé pour pouvoir te souhaiter un joyeux non anniversaire.

Manifeste imbroglio tardif tourgueno-zilbaresque : penser à déconnecter/reconnecter avant de faire de la prise directe, afin d’éviter de jouer à « qui est-ce ? » le lendemain. Mais merde, j’ai des excuses. Nonobstant, il faut que quelqu’un paie l’usurpation, que soit lavé l’honneur de la Baronnie. Que le Récitant retrouve sa place, et accessoirement que j’arrête de boire. La moquette rouge et rèche fera un exutoire idéal. Arshaa-haarr.
alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –
Caïn : – j’ai une saloperie dans l’oeil, ça me rend marteau, à force.
Kaa : – aie confiansssssssssssssse…
Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.
Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.