Si c’est pas malheureux de fêter noël un 14 décembre…

mercredi 14 décembre 2005, 20h25
M. Pokora et Crazy Frog à l’arbre de Noël de l’Elysée
PARIS (AFP) – Des ours, des loups, le chanteur M. Pokora, et la grenouille Crazy Frog, star du petit écran, étaient mercredi les vedettes du spectacle offert à quelque 600 enfants à l’occasion de l’arbre de Noël de l’Elysée.

Comme tous les ans, le président Jacques Chirac et son épouse Bernadette ont pris place au milieu des enfants pour applaudir le spectacle « Le Noël de la banquise », conçu et mis en scène, comme l’an dernier, par Billy et Bernard Minet, animateurs d’émissions télévisées pour enfants.

Billy a été le M. Loyal d’un spectacle alternant, sur des rythmes très modernes, chansons, danses, rap, numéros de cirque et de magie, ainsi qu’un spectacle de mime.

M. Pokora, un chanteur de 20 ans ayant participé à Pop Stars, a notamment chanté son tube « Pas sans toi », devant un public en majorité âgé de moins de dix ans, et qui semblait connaître l’essentiel des paroles.

Dans la salle des fêtes du palais présidentiel, spécialement décorée pour l’occasion, se sont succédé un numéro de prestidigation avec des oiseaux, deux gymnastes, les frères Perez, les loups et ours de Sylvie et Benoît Motton, Pierre Marchand qui exécute un numéro de diabolo, le mime Daniel et son autruche, le groupe « X Swipe Arts Martiaux Artistiques », ainsi que la musique de la brigade des sapeurs pompiers de Paris.

L’après-midi s’est poursuivie par un goûter dans les salons du palais présidentiel, avec à la clé la traditionnelle distribution de cadeaux par Jacques et Bernadette Chirac.

Outre les enfants des personnels de l’Elysée, ceux des motards de la police nationale et des gardes républicains chargés de la protection du palais, étaient présents des enfants d’écoles de Saint-quentin (Aisne), Ferrières-en-Gâtinais (Loiret), Avranches (Manche), Cambrai (Nord), Obenheim (Bas-Rhin), Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), ainsi que de deux écoles de Corrèze, fief du couple Chirac.

Une dizaine d’enfants de l’association « Les voiles de l’espoir », regroupant des enfants leucémiques, ont également assisté au spectacle.

Old par To le 14 Déc 2005

Comme dans un film de Q

Exterieur jour / Une rue de quartier, une boulangerie

Un jeune bourgeois musculeux entre dans la boulangerie

(bruit de sonette)

La boulangère un peu salope, aux gros seins et au menton carré

se tient derrière la caisse enregistreuse.

Lui : Olah, bonnejoureu madameu la boulanegèreu…

Elle : Bonnejoureu monsieur le client.

Lui : Mmmhh commeu vous avez de belleux miches…

Elle : (petit rire) Oh merci monsieur le client. Il faut dire qu’elles

sont bien fraicheu de ce mataing.

Lui pense : Mmhhhh comme elle est bonneu.

Elle : que désirez vous ?

Lui : hé bieng jeu prendré bi-ien … mhhh

Elle : Uneu grosseu baguetteu peut-êtreu ?

Lui : Mmmh, merci non, je vous prendrais bieng… (il

pense : sur la caisse enregisteuseu)… quelquechose de bieng fourré !

Elle : Ah désolée monsieur le client, mééé… il me reste peut-être

quelques bouleux de campagneux prês du fourreu à paing.

Lui : Parfait ca me va bieng. (elle se tourne pour aller dans l’arrière boutique)

Elle : Oups ! J’ai fait tomber une quiche lorraineu (elle se penche pour la

ramasser)

Lui pense à mi-voix : Mmmh quelleu cul !

Elle feint de ne pas entendre et se dirige vers l’arrière boutique.

Elle cherche les boules, mais sous la chaleur elle est prise de vertiges.

Elle : Mmhhh j’ai chaud. Venez me donner un coup de… (elle s’évanouit)

Lui : Ne vous inquitez pas madameu, je suis secouriste de bouche à bouche.

Il saute par dessus le comptoir en se déshabillant et arrive en slip

dans l’arrière boutique. Il la Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Old par To le 10 Fév 2005

meilleurs vieux

Montpalach – Note 5

Orages…

Old par igor le 17 Août 2005

Saponification

Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.

Réaction de saponification :

CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na

soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon

où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3

Mon grand-père est mort.

Old par igor le 07 Déc 2005

Non

J’ai pas envie de m’appeler Ton string, Mon gode et encore moins Épisiotomie, c’est tout. Même par hasard.

14:13

so sweet


tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

J’achète un C.

Old par ... le 03 Fév 2005

see @ the Office

Porn humanitaire

KANDITATÜR

Au fin fond du trou du cul du 19e, dans un rade ou un charclo lanterne,
Je me suis dit que ça serait comme avant, comme dans un roman.
Pas un tire dans la rue, pas une bécane, pas une meule, pas de
comètes de Harley flambantes neuves en cette nuit trop crade
pour y voir une étoile de shérif, pas une indian, pas de cow-boys,
pas même un loup solitaire mirrorshade ou steppenwolf, pas de
raleuses ni de brouettes, même pas une petite claque dans la gueule…
Juste une bande de quadra dont quelques vieux cuirs limés.
Certes il y avait Gregor aux lettres gothiques, peintes
en blanc platreux sur un vieux perf pourri, ou encore ces New-Yorkaises
blasées et quelques clopes allumées bien sagement au bar entre une rousse
et une brune. Mais pas une pute dansant à poil sur le comptoir, pas un pétard,
pas de chaînes mais quelques guitares. On flame.
Hell’s, mais bon dieu, où êtiez vous donc tous passés ?

Old par To le 15 Fév 2005

Old par M. Fox le 17 Mai 2005

Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.

Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.

Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.

Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.

Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.

Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.

Old par To le 17 Jan 2005


our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets

L’AMOUR A 8 BRAS

Old par To le 03 Déc 2005

< Dans la Mallette d’Aurore >

« Il est certain que de nos jours on doit renseigner sérieusement ses enfants sur le mécanisme sexuel, au lieu d’abandonner cet enseignement au hasard ou à des domestiques vicieux. »
Henri Havelock Ellis, Etudes de psychologie sexuelle (1897-1910), t VII

comme sur un snob ?


Old par M. Fox le 07 Fév 2005

Justice-indemnisation LEAD 19/08/2005-13:37 – AFP – 2mn21

L’indemnisation d’André Kaas, détenu 3 ans pour rien, saisie par le fisc

ROUEN, 19 août 2005 (AFP) – Le fisc a saisi la quasi-totalité des 70.000
euros que la cour d’appel de Rouen avait alloués au titre du préjudice moral à
l’homme d’affaires André Kaas, faussement accusé de l’assassinat de sa femme en
1992 et détenu pendant 3 ans pour rien, a indiqué vendredi M. Kaas à l’AFP.
Alors qu’il réclamait 3,5 millions d’euros pour préjudices moral et
matériel, André Kaas, qui a perdu tous ses biens dans l’affaire, n’a ainsi reçu
au final que quelque 2.900 euros de dédommagement.
[…]

sa/lma/sh

AFP 191337 888 AOU 05

demain… les lundis Arts, Medias et Cultures numériques


Old par LiLi le 02 Jan 2005

M.D.K

Old par JLB le 11 Nov 2005

Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle.

rideau

eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : je suis masqué.
masque 2 : oui et moi aussi.
criquet 1 : bzzz bzzz ?
criquet 2 : je ne sais pas.
masque 1 (piétinant les criquets) : je ne suis pas parisienne et ça me gène.
criquet 1 (mourrant) : je te comprends.
masque 2 : on pourrait compter les amis que l’on se fait…
criquet 2 : oh mon ami, tu nous quittes.
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : je vais mourir pour le tourguenisme.
criquet 2 (tout bas) : anarchiste !
masque 2 (criant) : va, mon ami, va.
masque 1 (explosant) : restons sobre avant tout.
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : ganesh veille sur moi.
criquet 2 (sort de scène) : bye bye.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : je suis bien seul ce soir.

rideau

Old par igor le 11 Août 2005

POLITIQUE DE L’AUTODESTRUCTION

Royale Prioleau

Igor Tourgueniev is truly hopeless. Didnt I hear those words recently? No, you did not. I just added the word now. … For Gods sake, put yourself in my place. I can’t pretend to understand, but this ancient boulevardier beside me casually mentions that hell call in the Deuxième-the Deuxième, Monsieur Bourne! For some that is no less than Frances Gestapo! Even if I survived, I’m marked by that infamous branch of the government. Id no doubt be sent to some horrible penal colony halfway across the world-oh, I’ve heard the stories of the Deuxième! Really ? said Bernardine. I haven’t. Sounds positively marvelous. How wonderful. Besides, continued Lavier, looking hard at Jason as she yanked the pointed white hat off her head, a gesture that caused the driver, seeing…

Old par igor le 14 Déc 2005

t-shirt saga

Comme quoi…

Instant tanné

En plus d’usurper mon crachat, le récitant a profité de mon état plus que légèrement paf hier soir pour m’envoyer demander des substances illicites à Patxi de la star’ac que je n’avais pas reconnu.
Très sympa Patxi, il m’a dédicacé mon livre « Bienvenue dans le désert du réel » d’un « Il faut acheter Philippe Besson ».

cassage… bis

Je ne vois plus l’horizon
je ne vois qu’une ligne de chiffres
à perte de vue

Je ne vois plus l’horizon
cet infini qu’on apercevait
depuis notre tombeau

Il a disparu
c’est ça le chaos ?

Ce soir ton fantôme
demandera à mon fantôme

Où est l’amour ?

Old par M. Fox le 05 Déc 2005

New York today (2)

Old par JLB le 05 Juin 2005

Après Le Grand Détournement…

Découvrez

All Stars
Old par Gu. le 07 Jan 2005

Ja !

Old par M. Fox le 19 Juil 2005

Dix solutions

Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

Old par To le 18 Sep 2005

< Le Maldoror >

Raide, dur, roide, crade
Dingue, digne, dément, délirant
S’aime, sème, stupre, sperme

voeux

Comme d’hab

J’écoute Highway to Hell d’AC/DC mais j’aurais pu aussi bien mettre Jamelia, Charlemagne Palestine ou Error Institute, je m’en branle totale de la musique dans ces moments-là. Bon ok pendant le premier solo je dodeline de la tête en jouant avec mes cheveux imaginaires. En fait le premier solo c’est déjà la séquence de fin et donc je ne m’excite pas trop non plus car 3 minutes 26 c’est un peu léger comme durée pour vraiment s’éclater. Je tire violement par le col Starsky de sa zebra et l’éjecte sur le trottoir au milieu des passants, comme une merde. Il a quand même traumatisé et formé toute une génération de machos puissance 10. Et c’est pas fini avec le culte de la rediffusion les générations de connards s’enchaînent. Je démarre le tas de boue super kitsch sans faire crisser les pneux 23 pouces ni effrayer les vieilles peaux du quartier. Cool, tranquillou, comme la clio de papa. Je respecte les vitesses très basses des villes de pignoufs, je ralentis super fort quand un dos d’âne ou un passage de marmots apparaît sur la route. Je n’ai pas de canette de bière en alu coincée entre les genoux ni de pétards au bec ni de téléphone portable kidnappant ma concentration, je suis vraiment clean.
Je remonte à 48 Km/heure l’avenue principale d’une ville uniquement peuplé de connards mais qui hélas sont des bons gars alors on ne peut pas leur en vouloir.
Même pas de sono potable dans sa tire de pecno juste une cibi donc j’active de nouveau mon ipod sur Slow de Kylie en ne plaçant qu’une seule écouteur dans mon oreille droite pour garder un semblant de vigilance aux signes éventuellement émis sonorement dans ce secteur de cette ville capitalo-marchande. Je roule toujours tranquillou dans cette tire bien kitsch à 47 km/h mais appuit plein gaz et me propulse à 80 Km/h en trois secondes en voyant traverser un groupe d’incompétents notoires. Bing. J’accélère encore et quatre secondes plus tard c’est à 138 kilomètres heure que je freine à fond usant en cela plus de 2% de la gomme des pneus 23 pouces et provocant sur l’avenue une assourdissante perturbation qui provoqua même, je le sus plus tard, quelques évanouissements. Je saute du véhicule en le laissant en plein milieu de l’avenue puis tabasse un môme de riche qui joue les pauvres pour lui voler son skate et m’accrocher à un bus, le 183, couloir central réservé de l’avenue donc tranquillou. Après deux kilomètres en ligne droite j’ai en ligne de mire trois des principaux instigateurs du démantèlement des services publics et je les choppe un à un en les fracassant de coups de boules tous en tirant avec mon autre main sur les nombreux bodyguards en position attaque. Cela ne dure pas plus de 20 secondes, suffisantes pour grosse punition. Par une téléportation que je ne m’explique toujours pas j’atterris d’un coup sec en pleine réunion altermondialiste et tente une percée théorique pour leur signifier toute la vénération qu’ils procurent malgré eux au capitalisme en n’en contestant que 7% du fonctionnement puis active des rétro-fusées me propulsant à travers le toit puis appui sur un bouton rouge, ils disparaissent.
Un peu plus tard Starsky se relève et je lui rebalance un coup de santiag dans les côtes, en brisant au moins une. En grande banlieue je braque un dépôt de pillonage de livre en ordonnant aux ouvriers de se coucher au sol simplement du regard. Je bipe deux hélicoptères russes de gros tonnages (je viens de gagner dix minutes en allant pas chercher sur internet une marque et un modèle d’hélicoptère russe ou soviétique pour enrichir cette séquence) pour transporter les livres et arroser les villes à proximité. J’arrête de la main un 4×4 vulgaire en prend possession facilement malgré deux caniches dont je suis obligé de briser les os pour qu’ils ferment leurs gueules puis lance le tas de boue à fond vers une station essence. Je m’éjecte à temps dans un fossé.

(ou l’inverse)

Je suis un indécrottable intertextuel

Old par M. Fox le 28 Sep 2005

Instants I


Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.

Old par Nicolai le 25 Avr 2005

blogonanisme

L’activité blogotourgueniste est manifestement dangereuse pour la santé,
celle des chats en tous cas. Chacun ses obsessions.

Old par ... le 24 Avr 2005


you FUCK : you PAY

ploum ploum tralala…

Enfin!

le produit que nous attendions tous…

pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de respirer, pardon, laissez-moi respirer s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi souffler merde, pardon, pardon, je souffle, excuse-moi j’essaye de souffler, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste respirer… excusez-moi…

Old par ... le 05 Déc 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

281

l’intérieur des paradoxes arrive à rien

l’éventail virtuel sait la fin

les miroirs ouvrent les possibles enfers

[konsstruktVOUSaime]

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared

I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere

No I haven’t been
Getting anywhere

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay

We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here

We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Old par ... le 22 Juil 2005

! Insurreccion pornografica !

Old par Nicolai le 17 Mar 2005

ho non jean-robert!

t’endors pas dans les spaguettis!

Comme sur un blog : mercredi.

le jour des enfants enfin,
ne pas penser à la petite
lucie, c’est bien triste
et on la pleure ce jour
sur tourguy au bord du
canal nous n’irons plus
petite lucie flotter tête
en bas avec les rats crevés
mon coeur saigne et il neige
sur paris hommage sordide à ton
enfance broyée petite lucie douce
fleur brillante ensuite les tables
furent couvertes de viandes antilopes
avec leurs cornes, paons avec leurs plumes,
moutons entiers cuits au vin doux, gigots de
chamelles et de buffles, hérissons au garum,
cigales frites et loirs confits. oué.

Old par igor le 23 Fév 2005

To serve man – altruisme intergalactique

+ 8 tranches de citron confit
+ 8 filets d’anchois à l’huile d’olive
+ 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
+ 1 piment oiseau
+ 8 olives
+ 4 cuisses d’être humain fermes
+ 2 belles tomates à chair goutteuse ou une dizaine de tomates cerises
+ sel, poivre

Old par ... le 18 Août 2005

En fait sûrement le-seul que j’ai envie de lire tout les jours avec mon-Amour et le-chien (mais pour des raisons assez dissemblables) et qui me rappelle cette phrase de Gilles « fist of legend » Deleuze : « Le problème n’est plus de faire que les gens s’expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire.« 

Old par igor le 22 Oct 2005

< Les déboires d’Aurore >

AVANT LA COURSE

LES MECHANTS (AU FOND, SI SI EN ROUGE)

LA DEFAITE

I’m blind ! I’m fucking blind ! (hardcore equation)

Rivière de poils rouges & rêches + illusion d’optique « rotating snakes » = donz d’or de la home la plus criarde du jour
il est des equations plus difficiles encore, mais les yeux les décèlent moins.

Old par ... le 13 Sep 2005

« -ça va depuis le temps ? T’as l’air en forme…
– Pfff en forme de quoi , d’abord ? Tu sais skitdi mon angle aigü ?..
– Bon allez je me casse, t’es pas marrant
– C’est ça, à la prochaine. Embrasse-moi j’étouffe. »

Old par -- Zan le 10 Nov 2005


$name = $_POST[‘nom’];
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$sujet= »envoi de mail depuis le site web »;

$corps = « nom= ».$name. »\nprénom= ».$prenom. » « .$entreprise. » « .$address. » « .$codepostal. » « .$ville. » « .$pays. » « .$phone. » « .$fax. » « .$email. » « .$msg. » »;
echo $corps;
echo $destinataire;
mail ($destinataire,$sujet,$corps,$email);

print(« Votre demande nous est bien parvenue.

Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);

Old par igor le 24 Fév 2005

Le froid glaçait les eaux, la moelle et l’épinière.

Old par Rodia le 25 Nov 2005

pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de sortir, pardon, laissez-moi sortir s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi passer merde, pardon, pardon, je sors, excuse-moi j’essaye de passer, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste sortir… excusez-moi…

Lunchtime

Old par ... le 09 Déc 2005

New York today (3)

Old par JLB le 08 Juin 2005

rogue

Rapide coup d’oeil dans le rétroviseur. Le basculement régulier d’une configuration à l’autre est éreintant ; de chacune d’elles, des satisfactions ressortent, mais de natures radicalement différentes, et une nette clairvoyance quant à leurs implications respectives les rendent peu conciliables, alors même qu’on pourrait sur le papier envisager une balance parfaite. L’âne de buridan y est passé ; en ce qui concerne l’esquif arthropode, l’épilogue sera moins stupide, il est question de réglages et de mises au point progressives, les lignes de codes sont extrêmement complexes, en plus d’être hélicoïdales. Le tableau extérieur « matériellement satisfaisant », c’est bon pour les fabulistes ou les débiles, ça. Ou les témoins éloignés, mauvaise vue, myopie compréhensible parfois, condamnable souvent.

Rapide coup d’oeil au vu meter : l’aiguille flirte encore trop avec l’orangé, dans les deux cas. Un moteur a suchauffé, donc en chassant l’air du balast, le comburant s’est évaporé. Saturation confirmée (constat banal, ok). Rapide coup d’oeil au curseur témoin : aucun risque d’implosion, les protocoles de sécurité sont à nouveau parfaitement en place, là n’est pas le problème (mais sincèrement vu le bordel de cet hiver, on préfère vérifier). Bref, au total : dans tous les cas l’exosquelette partiel procure une nette optimisation. Il y a simplement des zones dont la solidifcation est en trés nette avance sur d’autres, et le tout manque encore de nutriments mais on va y travailler. La chitine est une substance mucopolysaccharidique composée d’acétylglucosamine. Tout est là : un polymère du chitobiose tout bêtement insoluble dans le marasme tiède ou les solutions acides, ou alcalines. La neutralité restant une option exclue. Quelle que soit l’environnement imposé, aucun compromis n’est envisagé. Le seuil de solidité est loin d’être éprouvé, et le message est passé – réponse sonar enregistrée. Rapide bilan séquentiel de la période écoulée : l’Absurdité Environnementale s’est encore manifestée, on en rit puisqu’on se sait impuissant à la résorber, et que le préjudice causé a rapidement été compensé. Trois compartiments endommagés et un nouvel habitacle à aménager. La capacité d’autorégénération des plaques cuticules est une véritable bénédiction – on sait ce qu’il en était dans le passé. Par contre évidemment la sécrétion bilaire interne a bien connu des pics carabinés : c’était cette fois une confrontation avec une Tectonique Répressive, un mix de coercition incompétence-malhonnêteté-autorité. Grandes giclées acides dans tous les sens, les pinces claquaient dans l’air, les mâchoires mordaient dans le vide, un joyeux bordel… Le résultat est acceptable, mais il a fallu encaisser. Heureusement, outre l’exosquelette, la superstructure reste aussi solide que dans le passé. Le globe noir irisé aux couches d’alliage titane-kevlar-uranium hérissé répond nickel, l’ensemble est compact mais bien irrigué.

L’avantage est que l’accumulation de ces constats réhausse encore le seuil de solidité des plaques. Il serait extrêmement gratifiant de trouver ici une véritable exponentialité. Là n’est donc pas le problème, le programme suit son cours.

Non. C’est toujours la liquéfaction interne détectée qui projette de sombres filtres sur les perspectives envisagées. Lignes de fuites à colmater. Les dispensables pirouettes du jour en sont encore trés représentatives. Des abandons alarmants continuent d’être comptabilisés : le stylet tranche, l’humeur s’écoule et l’hormone béta-bloquante continue d’entretenir cette curieuse incurie, et un éloignement dont on ne mesure toujours ni les conséquences, ni les causes d’ailleurs. Rapide coup d’oeil sur le panorama : la tension générale reste donc élevée. Mais de plus obscures promesses ont aussi été formulées, et on doit dire qu’on condamne totalement les premières conclusions qui ont été proposées. Un craquement discret s’est fait entendre il y a près de deux heures, qui confirme heureusement que la liquéfaction est loin d’être achevée, mais l’hormone sombre continue à se diffuser dans l’organisme – c’est un fait. Le hic c’est que le gruau interne affaiblit la couche de zirconium anisotrope électrolysé. Calculs à réitérer, la formule n’est toujours pas stabilisée.

Rapide coup d’oeil aux rapports hebdomadaires : sur d’autres fronts, la cohérence est bonne. Les premiers virages serrés rencontrés ont été négociés avec une maîtrise appréciable, à la corde, la tête dans le guidon, aucune déviation, l’arthromorphe n’a pas chassé même un instant, bonne tenue de route et nervosité. Dans le lot il y a de bonnes nouvelles. Rapide coup d’oeil au body count : la chitine est ultra-efficace, résistante, et lamée, ça a une gueule folle. Le stylet tranche sec, aucune goutte, et ça cautérise aussitôt. Les dégâts causés aux troupeaux simiesques pourront donc être particulièrement prononcés. Du coup, après quelques exercices de tirs effectués bien rythmés, on constate que la mécanique semble à ce titre trés bien huilée. Trip rogue squad en hausse : un truc à consigner.

Rapide coup d’oeil au planning. A venir, c’est une autre histoire, en ce qui concerne la neuromère tendre, toujours irritée. J’ai tenté une retraite stratégique, mais sans conviction, et fort logiquement ça a foiré. J’en suis heureux, mais c’est une joie biochimique dont je sais ce qu’elle va durer. Le gaufrage subséquent est pesant à endurer. Tension : + 2. Rapide coup d’oeil au chrono intermédiaire : performance égalée, aucune amélioration, on tient la corde. Rapide inventaire des protocoles à disposition : non, l’arthromorphe n’a toujours pas les bons. Calculs à réitérer, l’équation demeure insolutionnée.

Old par ... le 23 Avr 2005

and you know that.

« – Holy mother of God !! No one can compete motherfucking kushikatsu !!!!

Old par ... le 18 Juil 2005

Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse

armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.

Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.

Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.

Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python

réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là

par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.

Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller

cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,

des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,

dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs

que sa main rencontrait au hasard départ fin.

Old par To le 03 Jan 2005

"Un cadre mal défini"

Rapides coups d’œil à la volée. Aucun sourire au fond de la tasse de thé. Des traits tirés. Pas d’espoir en brochette pour déjeuner. Rapide regard circulaire alentour : le panorama ne révèle que débris, verre coupant, tessons de bouteilles à moitié vides. J’essaie des ondes graves, modulations de basse fréquence, mais ça manque de nerfs et un peu de portée, je suis obligé de basculer sur un autre canal, je crains. Renuméroter. Contempler l’ampleur du saccage, celui de mon vis-à-vis, qui parle comme un miroir, les ruines fumantes qu’un rideau orangé dissimule mal : la tringle est mal vissée, ça se casse la gueule en permanence, suffit toujours d’un coup de fil. C’est le problème avec les vieilles baraques, ça et l’isolation.

Les branches auxquelles se raccrocher sont aussi friables qu’il est possible, appliques vermoulues, presque vaporeuses, de l’ordre du mirage. Tenter d’affermir la prise ne sert qu’à bouffer un peu plus de plâtre en retombant. Qu’est-ce que j’attendais d’autre d’un sourire au fond d’une tasse de thé, franchement. « ça peut être un mirage, ça peut être un mirage, ça peut être un mirage ». Une plainte électronique lancinante archiclassique qui répète que tout ce que je vois n’est peut-être pas là – ça serait mieux parfois, j’ai rien vu de joli aujourd’hui. Rapide coup d’œil dans le rétroviseur : les sémaphores ont disparu derrière l’horizon depuis un bon moment. Le xénon projette un halo bleuté sur les bornes qui défilent le long du rail de sécurité. Le prochain qui grille un stop je l’expédie ad patres.

Rapide coup d’œil au voisinage, c’est pas mieux, on va d’effondrement en effondrement. Les pelleteuses qui s’agitent mécaniquement sur le vaste terrain de plus en plus vague, de l’autre côté, font s’écrouler de vieilles baraques dans un vacarme qui étouffe les éboulements internes. Rapide estimation des pertes : trop nombreuses pour être quantifiées. Si aucune perte capitale n’est à déplorer, reste que j’aurais bien aimé croiser un sourire au fond de la tasse de thé. Mais même ce sourire était voilé. Les infrastructures sont tordues, de nouvelles lézardes ont zébré les contreforts en un week-end. Rapide évaluation des dégâts : une expertise complémentaire doit être diligentée, nos instruments de mesure sont obsolètes. Rester en dehors du périmètre, en fait le terrain n’est toujours pas sécurisé. La Tour Nord ne s’est pas encore effondrée, mais il faut dire que ses fondations étaient les plus profondes de l’ancienne forteresse. Un gyrophare cahotant dans les décombres imprime un petit fantôme clair-obscur sur la rétine. Rapide coup d’œil au compteur : à force d’être mort, ce point va fossiliser. J’ai rarement vu une colonne plus vérolée.

Old par ... le 01 Fév 2005

révélation

je ne suis pas un super-héros

faut pas croire ce que disent les super-journaux




Il y a au moins une femme à Poil…

Ho ma belle ho ma belle regarde moi encore une fois!

tu te trémoussais au fond de la salle

je te voyais suer dans ton funky bikini

tu ne pouvais pas me voir d’ou j’étais

tu avais le projo en pleine face

j’étais a contre jour

j’ai pensé : je vais lui envoyer

mon curriulum vitae amoureux

elle verra mon parcours

elle verra que je suis une fille bien

elle verra que même si je la mate comme une chienne en chaleur

je n’en suis pas moins quelqu’un de valable

sur qui elle peut s’appuyer

si elle a des difficultés

existentielles…

et puis

ta chérie est venue te chercher

et tu l’as suivie en rigolant…

j’avais le coeur gros

enfin, je veux dire plutot

que j’avais les seins un peu tendus

a cause de ce foutu état

de la chienne en chaleur

aussi appelé PMS pour

pré-mentruel-syndrome…

a suivre …

feux la joie

– Remplir une bouteille de verre bien propre avec un mélange composé de 6 parties d`essence et 4 parties de matière émulsionnante.
– Boucher la bouteille avec de la filasse plongeant dans le liquide et dépassant du goulot d`une quinzaine de centimètres.
– Ficeler autour de la partie extérieur de la mèche un pétard de poudre noire (type feu d`artifice).
L`inflammation de la bouteille se produit lors de l`explosion du pétard.

je ne peux…



je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peux plus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier je n epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je ne peu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...

Old par igor le 17 Avr 2005

What’s up?

>> Post to list tourgueniev.com:tourguenistes

>> Subject:

Post submitted to moderator for reason: Non-member submission to closed-post

list.



Gestionnaire de liste Listar/0.42 – fin de traitement/job execution complete.

Old par JLB le 07 Jan 2005

(positif)

Une sépulcro-assassine raille ces larsen articulaires récurrents, les reliant à une embellie climatique ou à une conversion lunaire, mais c’est surtout en réalité qu’une nouvelle extension chitineuse pousse sous la précédente. Celle-ci, plus mate, présente des caractéristiques inquiétantes en ce qu’elle rend possible l’administration d’entailles profondes et de traumatismes permanents sans qu’aucun stimulus psychique ne remonte vers la neuromére. Les amputations qu’elle donne en perspective seraient trés dommageables, mais à la chitine s’ajoute quelque hormone inhibitrice interne, quelque reconfiguration chimique béta-bloquante, ou quelque résignation apragmatique distanciatrice rendant la section peu douloureuse. Il est toutefois évident qu’il s’agit d’une mauvaise transmission neuronale et que la mutilation provoquerait douleurs et sensations fantômes pendant longtemps.

Old par ... le 30 Mar 2005

on dirait…

tranches de flux

les pilules bourdonnent c’est divin la table clignote elle dit l’éclat « keep on your brightness & stay calm ou la télécommande bzz » encore et chaque beat grave à peine martial me stroboscope la perception en gris : j’attends le cliquetis alors je ronge mes os dans la plaine expectative

because you do ?

Gorille dans la brume

mutique

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Trust me!

Old par JLB le 30 Déc 2005

TURTLE BLUES

C’est assez étrange de se sentir la cible de vieilles résurgences
pathologiquement significatives. Mettre méthodologiquement la clé
dans la serrure. La tourner deux fois avec application jusqu’à ce
que ça bloque. Se souvenir de l’émission tv d’hier mixant
restaurant et écriture scatologique d’une brillante plume
d’un grand quotidien français. Penser à la soirée. Se morfondre.
C’est tellement bon de se morfondre.
Se dire qu’on a mal aux dents, penser que ça intéresse le monde entier
sans pourtant hurler sa rage de dent sur tous les blogs dans un éclat
maniaco-dépressif d’adolescent auto-égo-éro-trasho-postmoderne. Se coller
un petit Janis sustenté par quelques bières consommées au bar (celui
qu’est en bas du boulot juste à côté de la pharmacie au cas où…).
Mettre la 3 de cheap thrills (c’est important), en boucle. Entendre racler
sans cesse la voix de ses homologues ivrognes de l’au-dela de là haut.
Saisir son petit boitier en plastoc noir pour écrire un sms, l’allumer,
l’éteindre. Allumer une clope. Manger. Penser à manger. C’est important de manger.
On l’oublie trop souvent. Se demander lucidement si on est triste. Se dire
que non. Ecouter la 5. Elle est importante la 5. Penser à la 6, plus importante
que la 5. Puis trainer sa chaîne et son boulet. Essentiel.
I said whoa, whoa, whoa!!
Et boire du café en attendant que le jour se lève.

Old par To le 08 Mar 2005

Pas facile d’écrire en ce moment à part des histoires de roupe et un bonheur à faire pleurer Gargamel. Hier soir pourtant, une agréable experience musicale, des amis, et ça pour bien se rendre compte que nos amis les zélites ne risquent pas de sitôt de comprendre quoi que ce soit à quelque chose. Sinon Chloé est belle et son dernier (petit) livre vraiment bien.

Old par igor le 21 Nov 2005

Valentin sors de mon coprs

Old par -- Zan le 13 Fév 2005

Comme dit ma mère :

«Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Old par -- Zan le 25 Mar 2005

gnnn (yeah !)

da !

PASTICHE 51 : « Il faut être creux pour raisonner ».

Old par To le 29 Oct 2005

le tourguenisme victime du froid ?

mon cher polagu & co,

j’ai cru

te perdre

aujourd’hui

et tu m’as

rappelé combien

tu étais précieux

merci d’être encore là

je te referai la toilette

(…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

Duvall, ce…

si un admirateur
te fait porter des fleurs
ce ne sera pas moi
si une petite musique
te rend romantique
ce ne sera pas moi
mais si les nuages recouvrent le soleil
et qu’un vend froid
vient te souffler des horreurs à l’oreille
ce sera moi

quand tu s’ras seule si quelqu’un
te tend la main
ce ne sera pas moi
si ton téléphone
dans la nuit sonne
ce ne sera pas moi
mais si un mauvais rêve te réveille
remplie d’effroi
ce démon qui brisera ton sommeil
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

si tu es maussade
le bon camarade
ce ne sera pas moi
si tu es malade
le garde-malade
ce ne sera pas moi
mais si sur ton sourire se pose une ombre
sache déjà
que la seule cause de tes humeurs sombres
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

ça va ?

don’t stay under

intense tourguenism
spin spin chocolate
stop it fill with sugar
macadam brightness
melting-in-progress
wrapped in fever
the fleece-lined state
reached

at least

Impatienta Doloris

Chords
D A G Dsus2(?)
e+-2–0–3–3-
B+-3–2–0–3-
G+-2–2–0–2-
D+-0–2–0–0-
A+—-0–2—-
E+——-3—-

tacet= don’t strum *=strum once

FILL: (I think it’s right)
D G A
e+——–2—-2h3-2——–3——-0———
B+———-3———3——-0—–2———
G+—–2————————0—2———
D+–0——————————-2———
A+———————————-0———
E+———————–3———————

Intro: (FILL) 2x

D* G* A*
There’s no such thing as an harmless joke
D* G* A*
There’s no such thing as a gentle toke
D* G A (tacet)
There’s no such thing as Pamela Jack

Who’s got the crack?

CHORUS

D Dsus2

G A
Who-ooo-oo’s got the crack? (3x)

(FILL)

D* G* A*
I am goat, in a moat
D* G——– A (tacet)
With a boat

Who’s got the crack?

CHORUS

(FILL)

D* G* A*
I like it when my hair is poofy
D* G* A*
I like it when you slip me a rufie
D* G A (tacet)
I like it when you got the crack

Who’s got the crack?

CHORUS

(FILL)

D* G* A*
I wanna be a hippie but I forgot how to love
D* G* A*
It’s hard to be a garbage man when a sailor stole my glove
D* G* A*
I wanna be reckless but I’m feeling so uptight
D* G A
Put your mama in a headlock, baby, and do it right

Who’s got the crack?

CHORUS

(scattered chords)
Who’s got the crack?

Old par JLB le 29 Oct 2005

bouteille à l’amer #1

ce soir nous avons rendez-vous ensemble
et comme je ne peux que souhaiter ton bonheur
je vais m’arranger pour palier à ton inconsciente décision de m’avoir choisi

alexandrins post-mixbeat

comme sur un blog : lundi matin

ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.

Old par igor le 31 Jan 2005

eau-de-vie antérieure

On imaginera jamamais à quel point les clônes de St-Vladimirovitch Tourgueniev,
célèbres e-cônes récidivivistes, étaient malades de ces vies russes.

Old par To le 19 Sep 2005

bonne fête

solo ?

L’égo trip « ce héros » du jour en tête je reviens ici, solo en matinée, les héros glocaux, plutôt du soir. A non ! Kooz on, cool.
Je plonge une nouvelle fois de la pointe de la Bretagne dans l’océan Atlantique pour en quelques minutes le traverser et émerger de l’eau dans la baie de New York les vêtements déjà secs par la pression de l’atterrissage fendant en mille fêlures bitumeuses deux artères perpendiculaires surchargées en blaireaux actifs. Le temps de déplier mes genoux pour me relever au ralenti et les journalistes se pointent déjà avec leurs tri-CDD et leurs questions vulgaires. Je remonte la 43e avenue, le silence règne, ils m’observent terrifiés et d’un regard circulaire légèrement appuyé je mets à terre les agents du FBI qui me suivent. Je vois Britney en plein co-branding devant le hall du Nike Store et lui vole très facilement la vedette en poussant une vocalise (style ambitus) d’une trentaine de secondes brisant au final quelques centaines de vitres aux alentours. Je lève le poing vers le ciel puis décolle pour atterrir dans le plus grand mall de la région et décide, totalement arbitrairement (le voyage transatlantique m’a épuisé), par la seule force de la pensée, de faire disparaître les vêtements de toutes les personnes possédant un 4×4. Méli-mélo de traumatismes garanti. Je bouge de nouveau en m’accrochant à un train express pour revenir à New York et en arrivant à Manhattan je ne vois que du gros blaireau, riche et inconscient, que je téléporte dans l’instant pas très loin, dans le Bronx, puis me charge expressément de saccager entièrement leurs lofts truffés de symboles originaux fin de siècle. C’est l’éclate.

plus vite que la foudre…

« là ici »