– ok, t’as l’air un peu à donf, encore, toi. C’est con que ton salon soit pas mieux orienté, le spleen plonplon darky à la con, ça te péterait aussi les boulons grave si tu prenais le soleil de temps en temps. Au fait sinon, ça va le taff ? – m’en parle pas, je suis sous l’eau.
L’extase voluptueuse est le but souverain de l’existence, et ne demande aucune justification. Mais le crime sans plaisir, c’est du mal gratuit, de la nuisance sordide.
Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis. L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle). C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva un peu trop loin.
Katherine étant amoureuse de Bobby et Mark poursuivant Pamela de ses assiduités, il semble de plus en plus incertain que le couple puisse se rejoindre. Une fois réglée la vente de la Southern Cross, Clayton trouve un nouveau domicile à Dallas. La popularité grandissante de J.R. incite Donna et Ray à penser que l’aboutissement de la compétition entre Bobby et son frère pour la présidence de la Ewing Oil risque de sérieusement compromettre l’avenir de Dave Culver au Sénat.
« Dans l’Équation de Mandelbrot et sa traduction infographique, nous voyons – dans un univers fractal – des cartes qui sont contenues et en fait cachées dans d’autres cartes, qui sont elles-mêmes cachées dans des cartes, qui sont dans des cartes etc. jusqu’aux limites de la puissance de calcul. A quoi sert donc cette carte qui, dans un sens, est à l’échelle de la dimension fractale ? Que peut-on en faire, si ce n’est admirer son élégance psychédélique ? Si nous devions imaginer une carte de l’information – une projection cartographique de la totalité du réseau cellulo-tectonique – nous devrions y inclure les marques du tourguenisme, celles qui sont déjà visibles, par exemple, dans les opérations de calcul parallèle complexe, les télécommunications, les transferts électroniques de fonds, les virus informatiques, la guérilla du hacking, les épidemies biologiques, les exodes civilisationnelles comme les plus dérisoires des ballets de transports en commun. La représentation topographique de ces «zones» de tourguenisme serait similaire à l’Équation de Mandelbrot, contenues ou cachées dans la carte comme les «péninsules» et qui semblent y «disparaître». Cette «écriture» – dont une partie se volatilise et une partie s’auto-efface – est le processus même qui compromet déjà le réseau cellulo-tectonique ; incomplet, ultimement non-contrôlable. Autrement dit, l’équation de Mandelbrot, ou quelque chose de semblable, pourrait s’avérer utile au «complot» (8) pour l’émergence du psychostilat comme processus tourgueniste, pour une «évolution créatrice» selon le terme de Prigogine. A défaut d’autre chose, l’équation de Mandelbrot est une métaphore pour le «mapping» de l’interface du psychostilat et du Flux Diffracté comme disparition de l’information. Toute «catastrophe» à l’intérieur du réseau tectonique est un nœud de pouvoir pour le Canal. Le réseau souffrira du tourgenisme, tandis que le flux pourrait s’en nourrir. Soit par le simple piratage de données, soit par un développement plus complexe du rapport réel au tourguenisme, les sous-groupes bullaires trouveront le moyen de tirer avantage des perturbations, des ruptures ou des crashs du réseau (histoire de produire de l’information à partir de «l’entropie»). En tant que bricoleur, nécrophage de fragments d’information, contrebandier, maître-chanteur, peut-être même cyber-terroriste, le sous-groupe bullaire œuvrera à l’évolution de connections fractales clandestines. Ces connections, et l’information différente qui circule entre et parmi elles, formeront des «dérivations de pouvoir» servant l’émergence du flux lui-même (…) »
Pr. Sikorski, in « Fais tourner le tourguenisme par ici ».
Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :
Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.
Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.
Je t’ai tant aimée je t’ai tant désirée je ne vis plus qu’au jour le jour c’est risible bien sûr c’est absurde incroyable on dirait des foutaises mais je ne pense qu’à toi du matin au soir et toute la nuit cette longue nuit qui n’en finit pas car je ne connais pas le repos je t’aime et tu ne quittes pas mes pensées chaque seconde je rêve de toi les yeux ouverts je dors le jour je perds la vie et j’espère sans bruit j’attends en silence paralysé je vois seulement le temps passer mais je ne le sens pas s’écouler pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore je t’aime encore je t’aime …
Je marche sur la plage une à deux heures par jour, Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction, On nous porte des glaces à la papaye vers 10h, Les chambres contiennent des geckos impresionnants, Chloé n’aime pas vraiment les geckos mais ils mangent les moustiques, Je ne travaille pas à un roman avec une grande absence de constance, Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied, Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit, Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre…
quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal
maintenant ça ne marche plus pareil
les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose
maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique
maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés
avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses
maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons
la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours
Une mécanique de décapsuleur. Mi-homme, mi-machine, mi ouvre-bouteille. Liquide renversé. Chaleur avalée – gorgées diffusées. Confusions diluées confinées à la délusion. Respiration aspirant à d’envirantes inhalations. Fées intoxiquées. Thermoesophée anisée pour céphalée localisée. Psychopalcoolothions. Troubles occulaires. Fondues au noir. Nekyia Tenarienne. Sang empoisonné. Pyriphlegeton et Cocyte en pintes. Cervelle fragmentée par grenade. C’est Lethée meutrier d’ombreuses voix lactées.
Le Monde Libre a fait « un premier pas » dans la conquête spatiale, une fusée russe ayant envoyé dans l’espace un livre du président Igor Tourgueniev, dit Leader des Gentils Contre les Eux (guide de tous les Tourguenistes), ont annoncé vendredi les journaux officiels tourguenistes. La fusée Dnepr lancée mercredi depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) avec deux satellites scientifiques japonais a mis en orbite également un conteneur avec à l’intérieur le livre « Ce Héros » (Message spirituel) écrit par M. Tourgueniev, le drapeau tourgueniste et l’étendard présidentiel, précise le journal Neitralnyi Turkmenistan. Le conteneur tournera autour de la Terre et deviendra ainsi son « satellite artificiel », ce qui « confirme l’adhésion du Monde Libre au club des puissances spatiales », selon le journal. « Le choix est tombé sur le texte sacré de Ce Héros, car il accumule toute la sagesse du peuple tourgueniste grâce au génie créateur du Tourguenisme », souligne Neitralnyi Turkmenistan. « L’oeuvre qui a conquis les coeurs de millions de personnes sur la Terre, est en train de conquérir l’espace », ajoute-t-il. Ce Héros, la « Constitution spirituelle » tourgueniste, écrite en septembre 2001, tirée à plus d’un million d’exemplaires et traduite dans plusieurs langues, dont l’anglais, le russe et le français, représente un recueil de textes à la fois historiques et philosophiques. L’anniversaire de la sortie du livre est fêté chaque année avec beaucoup de faste dans le pays. Le Leader Tourgueniste est aussi l’auteur de plusieurs recueils de poèmes. Au centre d’un culte de la personnalité, le président tourgueniste cumule les postes de chef de l’Etat, de Premier ministre, de commandant suprême de l’armée et de chef du Parti démocratique du Monde Libre, le seul parti autorisé. Il réprime toute opposition et musèle complètement la presse. Le jour de son anniversaire est aussi une fête nationale, celle du drapeau tourgueniste.
François Loos inaugure un musée controversé sur les déchets nucléaires (PAPIER GENERAL)
CEA DE MARCOULE (Gard), 26 août 2005 (AFP) – Le ministre délégué à l’Industrie, François Loos, a inauguré vendredi sur le site du Commissariat à l’énergie atomique de Marcoule (Gard) un espace d’information sur la gestion des déchets nucléaire baptisé Visiatome, critiqué par les opposants comme de la « propagande ». « Faire partager la science (…) contribuera à ce que nos concitoyens s’approprient ces technologies, qui sont déjà présentes dans notre quotidien, et qui feront la croissance et la richesse de demain », a-t-il déclaré.
Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures des criquets, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce que les criquets ramollissent. Saler si nécessaire et faire brunir dans un peu de graisse. Servir avec du maïs.
Sikonyane (recette swazi): préparer des braises et faire rôtir les criquets entiers dessus. Oter la tête, les ailes et les pattes ; seul le corps se mange. Les habitants du Lesotho utilisent surtout les criquets comme nourriture de voyage. La tête et les derniers segments des pattes postérieures sont retirées, le reste est laissé à rôtir au-dessus des braises. Les criquets rôtis sont alors écrasés avec un pilon jusqu’à obtention d’une poudre fine. Celle-ci peut être conservée longtemps et transportée lors des voyages. On prépare également des criquets séchés pour l’hiver. Les pattes séchées sont appréciées pour leur goût.
Cambodge : prendre plusieurs douzaines de criquets, de préférence des femelles, inciser l’abdomen sur toute sa longueur et y placer une arachide. Faire légèrement griller dans un wok ou une poêle très chaude, ajouter un peu d’huile et de sel (si nécessaire). Ne pas faire trop cuire ou brûler.
Grillé : préparer les braises ou le charbon de bois. Embrocher une douzaine de criquets sur une pique par le milieu de l’abdomen. Pour ne manger que l’abdomen, retirer les pattes et les ailes avant ou après cuisson. Prévoir plusieurs brochettes par personne. Placer les brochettes au-dessus des braises brûlantes et faire griller les criquets en les retournant régulièrement pour éviter de les faire brûler et jusqu’à ce qu’ils prennent une coloration brun-doré.
It was… Coney Island, they called Coney Island the playground of the world. There was no place like it, in the whole world, like Coney Island when I was a youngster. No place in the world like it, it was so fabulous… now it trumped out to almost nothing, you see… and I still remember in my mind how things used to be, and… you know, I feel very bad. People from all over the world came here, from all over the world. There was the playground… they called the playground of the world, over here. Anyways… I, you kow… I even got, when I was… when I was very small, I even got lost in Coney Island, but they found me… on the, on, on the beach. And we should sleep on the beach here, sleep overnight. They don’t do it anymore, things change you see.
1.. Excuse me!……………………….Eille! 2.. I don’t believe it…………………Ben wéyon don. 3.. What’s new?………………………Pis? 4.. Check that out…………………..Garsa. 5.. Look at her……………………….Gar ladon. 6.. Look at him………………………Gar lédon. 7.. Do you believe me?……………Tume crétu? 8.. Do you think I care?…………..Quesse tu veux ksam fasse? 9.. Only………………………………..Yinque. 10.. With that?……………………….Aiskssa? 11.. Me and You…………………….Moé pis Toé. 12.. I’m gonna yell at him………..M’a y parler dans’l’casse. 13.. I’m gonna beat him up………M’a yarranger a face. 14.. I’m gonna beat you up………M’at crisser’n’volé. 15.. You’re kidding me!……………Vadontoé. 16.. It stinks…………………………..Ostid’câlisse. 17.. I was scared……………………..Jé eu a chienne. 18.. Get out of there………………..Aute toé d’la. 19.. Get out of here…………………Décâlisse d’icitte. 20.. What are you doing?………….Kessé k’tufai? 21.. I’m spaced out…………………Chudanlune. 22.. Right there………………………Drette la. 23.. Don’t go out of your way……Bawde toézempa. 24.. Let’say……………………………Meton. 25.. Can you believe it?……………Tatu d’javusa? 26.. Move your ass!…………………Anweille! 27.. It looks that way……………….Sadlairasah. 28.. I tell you………………………….Chtedi. 29.. I am so confused……………..Chtout fourré. 30.. I am so tired……………………J’cogne des clous. 31.. Look at that guy………………Chek moélédon. 32.. A lot of trouble………………..Un chârdemarde. 33.. It’s because…………………….Stacose. 34.. Anyway…………………………..Antéka. 35.. That’s enough………………….Stacé. 36.. See you later……………………Motte woère talleur. 37.. Relax!…………………………….Cammtoué! 38.. Damn…………………………….Viarge! 39.. She’s crying…………………….A Braille. 40.. Make believe…………………..S’faireacraire. 41.. I’m in trouble………………….Chu danmarde. 42.. This is it…………………………Datsitte.
dans l’attente de te revoir oui j’ai mis en bouteille mes pollutions nocturnes -tel un prisonnier faisant des traits, 7 puis je barre- et si tu ne crois pas à mon calendrier de fortune viens chez moi je te le ferai boire
ça fait des mois que nous ne nous sommes pas parlé.
je ne sais même plus comment on en est arrivé à se contacter par msn au début.
c’était une erreur je crois.
on a échangé quelques mots et puis plus rien.
sauf que je l’ai toujours dans ma liste de contacts.
alors on ne se parle plus, je ne sais même pas si elle se souvient de moi, mais moi je peux toujours voir ce qu’elle fait.
parce qu’il y a une chose qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois qu’elle choisit un nick, elle ne peut pas s’empêcher de raconter sa vie.
ça peut donner « mange mon petit dej, pense à demain » ou « reviens de chez ma copine Cindy, ce qui n’a rien arrangé », des trucs comme ça, réactualisés 6 à 10 fois par jour.
alors je ne la connais pas.
je ne l’ai jamais vue.
mais depuis tant d’années que je lis l’évolution de ses nick sur msn, je sais presque tout d’elle.
Psychostile Arthromorphe biomécanique foetal à optiques aveugles, contre Humanoïde autocéphale sépulcro-assassine en rollers virtuels.
Bouffon Morbide : sortilège – 3 points. Grimoire introuvable. Et un shuriken entre les deux yeux en prime, profondément enfoncé dans le segment supérieur céphalothoracique.
Et l’on en est à 3. C’est largement suffisant pour que le dernier tour d’écrou nécessaire ne se fasse pas à donf. Stoppé en cours. Suffisant pour que vos vies se délient sous l’impulsion des vibrations, des chocs. Pétage de boulons en séries et à tous les niveaux – « ben ! pourquoi ça se désassemble !?» – Mais trop tard, les Langoliers ont fait leurs boulots et il ne vous reste plus que le constat : Les trains déraillent, le guidon de votre vélo vous reste dans les mains, les ailes d’avions restent à terre et les avions deviennent grêle. Alors, toujours rien ? hum, tant pis… PAN… 86 397.
– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ? G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main – Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.
2:29. Se demander s’il est absolument nécessaire de faire un point. Ne plus compter les pintes de bière englouties dans un bar du 16e arrondissement de Paris. Des pintes aux effets décuplés par la conjugaison habile de médocs et d’euphorisiaques substances. Le corps ravagé par la fatigue l’âme défaite par la violence de ses sentiments, l’esprit définitivement conquis puis abattu en plein vol par l’attraction fatale d’aériennes batteries sol-air de terriennes réalités.
C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire. Pour autant que le mariage existât déjà, il aurait retrouvé ses maigres possessions devant la tente. (Chez les Navajos, c’étaient les femmes qui prenaient l’initiative du divorce en exposant rituellement les affaires du mari devant la maison commune). Chez de nombreuses tribus indiennes, des femmes siégeaient même au conseil de guerre (alors que la guerre était une affaire d’hommes). La confection de chaussures, indispensables pour les déplacements longs, était une tâche féminine. Lorsque les femmes, chez les Hurons de la région des Grands Lacs par exemple, n’approuvaient pas l’une ou l’autre guerre, elles refusaient de fournir aux hommes les chaussures, et c’en était fini des projets de guerre. Chez d’autres peuples de chasseurs-cueilleurs également (les pygmées Aka du plateau du Kalahari) et d’autres peuples d’agriculteurs primitifs (certaines régions de Chine), les femmes étaient les chefs. Chacun régnait sur son propre territoire: les femmes, chargées de la gestion de la communauté et de la récolte de nourriture dans les environs régnaient sur ce territoire. Les hommes régnaient sur les terrains de chasse et de bataille. Lorsque ces derniers rentraient à la maison, fini de faire l’important. Les femmes portaient alors la culotte. Le communisme primitif était en principe matriarcal.
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.
Magasinage Mystérieux/Client Mystère – Créteil, Thiais Vous devez être couramment bilingue; aimer travailler avec le public, avoir de l’entregent, être attentif aux détails, et respecter les délais. Aucune expérience reliée à l’emploi requis.
Les Editions Spoke décorent le Printemps des Poètes de leurs auteurs fleuris et nuisibles. Au programme du texte énervé, performances pseudo littéraires et gâteries multiples…
Dimanche 13 mars 2005 à 19h
L’Entrepôt – 7 / 9 rue Francis de Pressensé – 75014 Paris
Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question. Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort. Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui. Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ? Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet. Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre. Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit. Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend. Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail. Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.
Ne me dites pas que vous en aimez un autre. Que notre histoire était duplicable. Ne me dites pas que votre amour peut disparaître comme un regard qui se détourne. Dites moi que vous n’aimez pas si mal. Que vous ne me faites pas si mal. Ne me dites pas que vos mots flamboyants avaient si peu de lumière. Ne me dites pas que la peau ment. Ne me dites pas que c’était écrit. Ne me dites pas que les jolies choses meurent salement. Ne me dites pas que vous m’avez fait croire à l’absolu pour en faire tellement rien. Dites moi que notre histoire n’était pas si dérisoire. Dites moi que toutes les amours disparaissent, toutes et toujours, mais pas le vôtre. Pas le nôtre.
The TV business is uglier than most things. It is normally perceived as some kind of cruel and shallow money trench through the heart of the journalism industry, a long plastic hallway where thieves and pimps run free and good men die like dogs, for no good reason. —San Francisco Examiner on November 4, 1985
J’ai serré les sangles, juste au cas où. Les turbulences risquent d’être carabinées. C’est quand une porte qu’on avait espéré entrouverte se referme qu’on réalise complètement la nécessité brutale de la franchir. La liquéfaction interne doit déjà être passablement entamée. Verrou 1, verrou 2, verrou suivant, ainsi de suite. Eteindre les lampes : et plonger.
Il fait sombre mais nous ne céderons pas. Il y a des choses que je veux contempler avec toi, et tout le reste est secondaire. « Maintenant, agrippe-toi à mon bras. Serre fort. Nous allons traverser bien des endroits sinistres. Mais je crois que je connais le chemin. »