Spleenapse


The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.

postDéclinaison (lOOks like we have reached infinity, folks !)


                                                                                                           

on ne bouche pas une semaine d’intourguenisme comme ça.

Weird pleased and Rainglasses (please don’t wear sunglasses)

Dès lors, plus rien n’est anodin. Et encore une fois, au risque d’être présomptueux, je me veux solennel.

The places you have come to fear the most

un entonnoir sait seul canaliser le façonnage du flux

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





Indice bête

le jaloux de lui justement mord

mais ment-il seulement ou

est-ce lui-même qu’il dévore ?

Paradigme artificiel

Every time i think of you

I feel shot right through with a bolt of blue

It’s no problem of mine but it’s a problem I find

Living a life that I can’t leave behind

There’s no sense in telling me

The wisdom of a fool won’t set you free

But that’s the way that it goes

And it’s what nobody knows

While every day my confusion grows

Every time I see you falling

I get down on my knees and pray

I’m waiting for that final moment

You’ll say the words that I can’t say

New Order – Brotherhood

So today …

… back to the roots

Vampire racecourse

This is hardcore

il y a un code dans mon coeur c’est le zéro absolu

{ You’re not an asylum, you’re a star }

Innervoice

la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster

un jour mes yeux vont tomber et je l’aurai dans le cul.

l’immortalité, parlons-en.

Pas de climat

Torn curtain

défragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même

____________

i know a girl whose eyes are grenadine

i wonder how she stares at her burning screen

cos mine are sand-oiled, cracking when rolling

down the dune of blogs of mirrors of me

____________

and everybody

f(H)ollow me

Do not repeat before me

My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald

Conversation entre Charlie et le Voyageur, asile de Midgard (extrait)

[…]

– Ainsi, une instabilité n’est pas complètement fortuite, puisque c’est une situation donnée qui la provoque, une situation que l’on pourrait qualifier de « à risque ».

– C’est juste, même si nous ne sommes pas capables d’expliquer pourquoi elle survient. Une telle volonté est peut-être ridicule, puisque au fond l’instabilité est partie constituante du Flux. Et le Flux est. Toutefois, la récurrence de certains facteurs lors d’instabilités nous pousse à chercher des liens causaux dans tout cela. D’ailleurs, un autre facteur d’apparition d’une instabilité est la position sur la Forme dans une stabilité donnée. Plus vous vous approchez de l’Océan, plus la probabilité d’instabilité est grande. A l’inverse, plus vous montez sur les pentes du Ker, plus elle diminue. Une théorie a postulé que ceci résultait de la rotation de la Forme autour de son centre de gravité, si l’on adoptait la schématisation triangulaire. En fait, selon cette hypothèse, une stabilité serait une position de la Forme à un instant donné. Donc plus vous vous éloignez du centre de rotation plus la circonférence est grande, ce qui signifie plus de positions possible pour la Forme le long de cette circonférence, donc plus de stabilités. Qui dit plus de stabilités dit plus de passages entre elles donc plus d’instabilités. Ainsi, le Ker, plus proche du barycentre, serait plus stable. Mais cela supposerait définir la Forme dans chaque stabilité, alors que la Forme est plutôt une somme des stabilités, inscrite dans la durée.

[…]

even dead ?

X-static process

râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

egg space remix party (waitin’ for fun)

password : dustsucker

charogne d’été, printemps d’hiver ?

à peu près

où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?

Déclinaison -II

in the shape of memory, sometimes we see backwards (à peu près)


GREU

AkaSpringSeed

Su la mé

Quand je sis sus le rivage

Byin tranquille, êt’ous coum mei ?

J’pense es syins qui sount en viage,

En viage ou louan sus la mé

En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé

La mé, ch’est vraiment superbe,

Et j’aime Byin quand i fait biâo

L’étaè sous nous cllos en herbe

La vei s’endormin un miot.

Mais quand o’s’fâche la vilaine,

Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,

La gross’voué de la sirêne,

No-z-en a quasiment pouâ.

J’aim’byin, dans les jouors de fête,

Quand les batiâos sount à quai,

A l’abri de la tempête

A Chidbouorg coume au Bequet ;

Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,

Des treis couleus pavouésaès ;

Mais, dé nyit, dans la déroute ;

Hélos ! Qu’i sont esposaès.

Quand o sâot’ par sus la digue,

D’qui qu’o fait trembller les bllos,

Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,

Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !

Réverront-i lus villages,

Et pourront-i ratterri ?

J’avouns d’si mâovais parages

De Barflleu jusqu’à Gouory !

J’ai Déeus fis dans la mareinne,

Déeus forts et hardis gaillards

L’eun révyint dé Cochincheinne,

L’aôtre dé Madagascar.

I Rentrent, lus corvaèe faite,

D’y pensaer, no n’en vit pus

Mais que j’pllains, sans les connaître,

Cheus qui sont restaès lo-bas !

Would you rather be in this noise

Celebrate in this noise colder

It means so much to me

/* dead nature is dying

while(1)

{


Mes yeux voient le monde

Mais ils brûlent

Alors


}

A moi, à moi …

… crient-elles dehors. C’est signe de vent.

Sad itou

car :

Je suis le réel, l’anti-idéal

Je suis l’incarnation de l’hérésie

Que vos dieux appelaient pourtant Amour

Ça s’en va aussi, mais est-ce que ça revient ?

Déclinaison


World full of nothing

il a garé sa voiture à l’emporte-pièce sur le trottoir

Trashing days

reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre

tuer le jazz ?

(je suis le jazz, buddy)

l’hôpital : ah enfin !

Almost Parisian Psycho

_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit

_ Et j’ai failli l’écrire

_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.

Picture show



une exhumation ?

tu sors d’une crypte nicolas ?


brr…

comme sur un blog (reprise)

tranches de flux

les pilules bourdonnent c’est divin la table clignote elle dit l’éclat « keep on your brightness & stay calm ou la télécommande bzz » encore et chaque beat grave à peine martial me stroboscope la perception en gris : j’attends le cliquetis alors je ronge mes os dans la plaine expectative

déjà-vous ?

As sure as the sun

je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

good ol’times, huh ?

Blind pilots

toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints

Little animals

bronzer une rétine comme un espace entre deux mots d’ailleurs

pardonnez-moi mais c’est plus fort que moi

il m’arrive d’oublier que je ne suis pas réel

… qui vont droit dans le mur

lorsqu’on veut braquer vers

l’extérieur ou l’intérieur

de l’amour pas mal heureux

La poésie qu’est-ce au fond

Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –

oué.

et là, il fallait trancher

putain ouais j’ai un de ces mal de crâne

Aquarium ce héros

« Popeye » is not caused by the size air bubbles that typical airstones produce. Gü bubble disease, the disease that has been suggested to you as a cause, is usually produced by air being taken up on the intake side of a pump, then churned up by the pump (which creates extremely tiny bubbles, and then spit out into the tank. Bubbles taken up on the out-take side or airstones do not usually produce bubbles small enough to cause the disease. In fact, in all my years, I have yet to see a case of Gü bubble disease not cause by air being pulled in on the intake side.

Also, with Gü bubble disease, you can usually see symptoms in other areas of the body as well, like under some scales or in the skin of the fins.

Your problem is more likely associated with a bacterial infection. This is often caused by an injury. The fish scrapes the eye (which is usually not seen by the aquarist) and later, sometimes weeks, the eye becomes infected. Sometimes the injury comes from being chased around the tank.

The bacterial infection can also be passed from fish to fish but this is less likely than the last scenario.

I have, ONCE, seen a case where a very large fish was caught up in a net to be moved and as he struggled in the net violently, an air bubble did get up into the eye. You could actually see the bubble in there. However, the eye never became infected and the air bubble cleared out on it’s own.

I just thought I would help out with this problem as we do an extreme amount of fish medicine here (like most public aquariums). And unlike most hobbyist, we have the ability to get necropsy feedback from a lab. (By the way, our on-exhibit mortality is virtually nil, but we do experience some mortality on new shipments in the first couple of weeks.)

demain j’arrête ?

une autre idée de l'infini

Ces cinq minutes de larmes vaudront pour toujours, mon ange

Orange juice, dishwashing mess and non-falling bombs

NEVER SAY AGAIN : j’abdique.

{encore}

fucker

Puis finalement constater que la métempsychose du mouton s’achève en son sein

Arrêter le flux pour mieux le poursuivre dorénavant

Vivre des paradoxes édictés comme des commandements

En survivant tout en mourant un peu plus à chaque fois que le soleil }me{ fuit _

bon sang, j’ai déjà vu cette moquette quelque part…

.
.
.
.
.

……
ah oui,
nom d’un phoque,
j’y suis,
– GASP ! –
nooooooon ?
ne me dites-pas que Nothing n’avait qu’à teindre en rouge son vieux tapis rose
pour le refourguer ici
?

De nos jours, Nikola Akileus recule.

fEEd me, i’m {FAMOUS, CE HÉROS}

Re-membre…

Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _

Déclinaison -I

Nos yeux brûlent alors il faut arrêter.

mais toujours tu sais…

we are

but

we are

j’ai vu des rues mourir pour moins que cela
toutes les nuits

en bas

on dirait la plage

Have You Ever Seen The Rain

This ain’t Tourgueniev

I’ve seen those words

Collapse

As it was the end

Of poetry

ou

prête moi ta vertu

je deviendrai ton tourgueniste

remember level 1 : autodelete please

je suis né dans le trouble

il y a peu un peu plus

j’arrive à la fin après

le reste comprend rien

croise les écritures moi

je les délie après tout

invidation à l’intérieur

de moi-même puis presque

résurgence du côté virtuel

sinon toi tu m’enfer-mes

puis tu n’ouvres qu’à guise

alors ne sais si reparaître

dans l’éventail des uns

possibles des autres est

à ma disposition à celle

de tes paradoxes-miroirs

e-lugubration

A l’aube, dans la rue du conventionnel, les corbeaux résonnent.

AkaNightLight

« Les journées longues y vont sans dépression. Ca n’empêche pas de rêver ses plus belles nuits aux réveils fringuants. »

l’ichtyosaure ce fils de pute

This is normal

Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :

– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !

Comme quoi…



—- ma vie est un marécage —- vivre en deçà du réel —

— les surgissements du flux ne sauraient masquer son existence –

— il n’y a pas de vérité à atteindre si seulement le sens ///

l’homme, ce virus

le tourguenisme victime du froid ?


our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets

15/03/05 : une variante mineure konsstruktVOUSencule (également nommée lire_la_suite, [MISE_A_MORT]_roman_à_suivre ou [999poèmesSERIEtourgueniev]) a été identifiée. Elle est fonctionnellement identique à konsstruktVOUSaime mais se propage via les blogs collectifs et peut nécessiter une nouvelle mise à jour de l’antivirus pour être détectée (l’utilitaire de désinfection FxOrgasminert2.001.6.3 ne suffit plus).

Dans trois jours, se dit-il, j’aurai une barbe de trois jours.

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