at dusk light caught behind insect speed regulates darkness fall

toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints

The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.
bronzer une rétine comme un espace entre deux mots d’ailleurs
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster
[…]
– Ainsi, une instabilité n’est pas complètement fortuite, puisque c’est une situation donnée qui la provoque, une situation que l’on pourrait qualifier de « à risque ».
– C’est juste, même si nous ne sommes pas capables d’expliquer pourquoi elle survient. Une telle volonté est peut-être ridicule, puisque au fond l’instabilité est partie constituante du Flux. Et le Flux est. Toutefois, la récurrence de certains facteurs lors d’instabilités nous pousse à chercher des liens causaux dans tout cela. D’ailleurs, un autre facteur d’apparition d’une instabilité est la position sur la Forme dans une stabilité donnée. Plus vous vous approchez de l’Océan, plus la probabilité d’instabilité est grande. A l’inverse, plus vous montez sur les pentes du Ker, plus elle diminue. Une théorie a postulé que ceci résultait de la rotation de la Forme autour de son centre de gravité, si l’on adoptait la schématisation triangulaire. En fait, selon cette hypothèse, une stabilité serait une position de la Forme à un instant donné. Donc plus vous vous éloignez du centre de rotation plus la circonférence est grande, ce qui signifie plus de positions possible pour la Forme le long de cette circonférence, donc plus de stabilités. Qui dit plus de stabilités dit plus de passages entre elles donc plus d’instabilités. Ainsi, le Ker, plus proche du barycentre, serait plus stable. Mais cela supposerait définir la Forme dans chaque stabilité, alors que la Forme est plutôt une somme des stabilités, inscrite dans la durée.
[…]
Every time i think of you
I feel shot right through with a bolt of blue
It’s no problem of mine but it’s a problem I find
Living a life that I can’t leave behind
There’s no sense in telling me
The wisdom of a fool won’t set you free
But that’s the way that it goes
And it’s what nobody knows
While every day my confusion grows
Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You’ll say the words that I can’t say
New Order – Brotherhood
…
[destruxxion eggs rules my zootropic world, howls the preacherman]
reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre
où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?
et mourir comme voir venir Venise que l’on n’a jamais vue
ouvrir la fenêtre sous la douche où mettre son amour
En effet, on a le beaujolais que l’on mérite…

un entonnoir sait seul canaliser le façonnage du flux
râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence
greF-moi un sms dans le coeur
Quand je sis sus le rivage
Byin tranquille, êt’ous coum mei ?
J’pense es syins qui sount en viage,
En viage ou louan sus la mé
En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé
La mé, ch’est vraiment superbe,
Et j’aime Byin quand i fait biâo
L’étaè sous nous cllos en herbe
La vei s’endormin un miot.
Mais quand o’s’fâche la vilaine,
Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,
La gross’voué de la sirêne,
No-z-en a quasiment pouâ.
J’aim’byin, dans les jouors de fête,
Quand les batiâos sount à quai,
A l’abri de la tempête
A Chidbouorg coume au Bequet ;
Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,
Des treis couleus pavouésaès ;
Mais, dé nyit, dans la déroute ;
Hélos ! Qu’i sont esposaès.
Quand o sâot’ par sus la digue,
D’qui qu’o fait trembller les bllos,
Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,
Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !
Réverront-i lus villages,
Et pourront-i ratterri ?
J’avouns d’si mâovais parages
De Barflleu jusqu’à Gouory !
J’ai Déeus fis dans la mareinne,
Déeus forts et hardis gaillards
L’eun révyint dé Cochincheinne,
L’aôtre dé Madagascar.
I Rentrent, lus corvaèe faite,
D’y pensaer, no n’en vit pus
Mais que j’pllains, sans les connaître,
Cheus qui sont restaès lo-bas !
les pilules bourdonnent c’est divin la table clignote elle dit l’éclat « keep on your brightness & stay calm ou la télécommande bzz » encore et chaque beat grave à peine martial me stroboscope la perception en gris : j’attends le cliquetis alors je ronge mes os dans la plaine expectative
Dès lors, plus rien n’est anodin. Et encore une fois, au risque d’être présomptueux, je me veux solennel.
Nos yeux brûlent alors il faut arrêter.
car :
Je suis le réel, l’anti-idéal
Je suis l’incarnation de l’hérésie
Que vos dieux appelaient pourtant Amour
_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit
_ Et j’ai failli l’écrire
_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes
A l’aube, dans la rue du conventionnel, les corbeaux résonnent.
mercredi 15 décembre 2004, 10h05
Britney Spears pue des pieds
La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.
D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.
Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !
(source)
From: Sterling Napoleon
désolé le numéro que vous avez composé
n’existe plus n’appartient plus qu’à un
effacement progressif juste programmé
…

ps : je compte bientôt réintégrer la vie sociale
mais je cherche un plan plutôt molletonné
pas trop violent /
je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs
je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre
où l’échochor n’indente seulement la répétition
l’épilepsie étêtée
la descqente
Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques
Les vers m’ont définitivement rongé comme
Un évènement majeur dressé devant l’art

tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

… back to the roots
Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _
Et parmi la nuée
De Charons ailés
Tourbillonne,
Plane
Mon Augure
Qui décrit
Je ne sais quel destin…
i know a girl whose eyes are grenadine
i wonder how she stares at her burning screen
cos mine are sand-oiled, cracking when rolling
down the dune of blogs of mirrors of me
____________
and everybody
Alors il sut. Il sut dans quelle contrée il était revenu. Il sut quelle communauté il trouverait derrière ces collines, quel désespoir silencieux recelait ce paysage que l’Eqelm brûlait soudain d’une ardeur presque infernale, entre deux cumulus qui se teintaient désormais d’un gris sale.
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
… qui vont droit dans le mur
lorsqu’on veut braquer vers
l’extérieur ou l’intérieur
de l’amour pas mal heureux
My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald
le jeudi ils décrochèrent Pluton,
le lendemain le tourguenisme orbitait encore.
15/03/05 : une variante mineure konsstruktVOUSencule (également nommée lire_la_suite, [MISE_A_MORT]_roman_à_suivre ou [999poèmesSERIEtourgueniev]) a été identifiée. Elle est fonctionnellement identique à konsstruktVOUSaime mais se propage via les blogs collectifs et peut nécessiter une nouvelle mise à jour de l’antivirus pour être détectée (l’utilitaire de désinfection FxOrgasminert2.001.6.3 ne suffit plus).
Je suis Tourgueniev ce héros, chaque instant me crache à la gueule.
il y a un code dans mon coeur c’est le zéro absolu