demain j’arrête ?

Nos yeux brûlent alors il faut arrêter.
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques
Les vers m’ont définitivement rongé comme
Un évènement majeur dressé devant l’art
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster
reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre

after they’ll set the world on fire
beautifully skinned we’ll dance
on an aidan moffat’s slow
under an hadronic shower
my love
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 101_polarlicht_4.1_-_polarlicht_reworked_(vs._wynartdtage)-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 102_polarlicht_4.1_-_starsand_strikes_(vs._bluthund)-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 103_polarlicht_4.1_-_reaktor_control-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 104_polarlicht_4.1_-_destroyed_india-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 105_polarlicht_4.1_-_nachtfabrik-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 106_polarlicht_4.1_-_nevada-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 107_polarlicht_4.1_-_cccp-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 108_polarlicht_4.1_-_summerrain_in_middleeast-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 109_polarlicht_4.1_-_electrolyse-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 110_polarlicht_4.1_-_feinmotorik-fwyh.mp3. The file is corrupt
! C:\ZZZ\DWNLD\_____ZIC\Polarlicht_4.1_And_Transistor-Drittklangtraeger_And_Metronom-CD1.rar: CRC failed in 111_polarlicht_4.1_-_algorythm-fwyh.mp3. The file is corrupt
Je suis Tourgueniev ce héros, chaque instant me crache à la gueule.
je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre
En effet, on a le beaujolais que l’on mérite…

From: Sterling Napoleon
Fougère femelle – Athyrium filix-femina
Le genre comprend plus de 180 espèces
– Athyrium filix-femina l’espèce type
– Athyrium filix-femina groupe Cruciatum ont des frondes cristées
Toxicité : –
La fougère femelle est très commune dans nos sous-bois, mais à ne pas confondre avec la fougère-aigle qui est également très commune. L’ensemble des feuilles partent du centre de la plante dans son cas.
où l’échochor n’indente seulement la répétition
l’épilepsie étêtée
la descqente
désolé le numéro que vous avez composé
n’existe plus n’appartient plus qu’à un
effacement progressif juste programmé
…

ps : je compte bientôt réintégrer la vie sociale
mais je cherche un plan plutôt molletonné
pas trop violent /
greF-moi un sms dans le coeur

our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets
Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _
Entre toi et moi
Il n’y a qu’un miroir
Mais derrière tes photos
Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos
Every time i think of you
I feel shot right through with a bolt of blue
It’s no problem of mine but it’s a problem I find
Living a life that I can’t leave behind
There’s no sense in telling me
The wisdom of a fool won’t set you free
But that’s the way that it goes
And it’s what nobody knows
While every day my confusion grows
Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You’ll say the words that I can’t say
New Order – Brotherhood
toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints
défragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même
intense tourguenism
spin spin chocolate
stop it fill with sugar
macadam brightness
melting-in-progress
wrapped in fever
the fleece-lined state
reached
at least
je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs
ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu
Conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
… crient-elles dehors. C’est signe de vent.
et mourir comme voir venir Venise que l’on n’a jamais vue
mercredi 15 décembre 2004, 10h05
Britney Spears pue des pieds
La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.
D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.
Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !
(source)
ne plus débuter ainsi car l’infinitif inutile ne verra pas son heure
le jeudi ils décrochèrent Pluton,
le lendemain le tourguenisme orbitait encore.

The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.
J’en conclus que les chauves auraient mal aux cheveux
Ils t’ont institué un généreux réverbère près de la fenêtre de ta captivité.
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
i know a girl whose eyes are grenadine
i wonder how she stares at her burning screen
cos mine are sand-oiled, cracking when rolling
down the dune of blogs of mirrors of me
____________
and everybody
Le nénu-phare sur tes mers placides
Que ma transparence supersonique
Caressera bientôt
La trouble tourbe passagère
Evase une fleur
Au rêve accolée
Puis le souffle cesse
En un lascif enlisement
« Molletonné ? Mon cul, oui.
– Je sais, c’est un peu comme essuyer des chaussures sur d’autres chaussures.
– Et couler hors du bocal.
– Quand ça sort du micro-ondes, c’est chaud ! Pas la peine de s’appeler Achille pour savoir ça !
– De la bouillie de bananes à peine finie.
– Ne rien perdre, crier, dormir.
– Du moment que ça se détache facilement … »
prête moi ta vertu
je deviendrai ton tourgueniste

(je suis le jazz, buddy)

il referma la porte du micro-ondes et mit le programme en marche. ce sur quoi il m’affirma :
« il vaut mieux quitter la pièce et s’éloigner lorsqu’il fonctionne. la porte est bancale, il y a un trou dessous. »

tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

La poésie qu’est-ce au fond
Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –
Would you rather be in this noise
Celebrate in this noise colder
It means so much to me
un entonnoir sait seul canaliser le façonnage du flux