ou

prête moi ta vertu

je deviendrai ton tourgueniste

LOVE ME DEEP

le récitant : je suis l’illusion de la jeunesse dans le coeur de tes jours d’enfance.

Old par igor le 24 Nov 2004

The matter with yOu’s never been the One

Of LOve & its truth, & that’s the matter! (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

le récitant : insérer ici un texte très long mais sympa sur le temps qui passe, moi je vais voir la fuite.

Old par igor le 12 Avr 2004

Minuit pile

Old par igor le 21 Jan 2004

fiction (une absence)

trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.

Old par igor le 31 Mar 2004


Old par M. Fox le 28 Mai 2004

red merlan

horned octopous

Je ne sais plus

Raconte-moi encore les couleurs

et le ciel aussi

Raconte-moi,

je t’en prie

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

Logoled.

Un sourire planqué dans une tasse de thé.

La vaisselle recèle des trésors, parfois.

Mais c’est une petite cinématique japonaise.

Enfin, dans le doute, les femmes et les makis d’abord.

Old par ... le 22 Déc 2004

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

ThanX 2

Clément Thomas

lé Fu

l’aZile

):mµn<

Tétard

FrOgs

sumoto .iki

P.Juce

life & knife spirit

Tourgueniev ce héros

Félix J.

tOma

car(r)oline

sunflowers & rhododendron

Gil Elvgren

544×378

daAAAAtempO

SpOke

yOu

#00CC00

voOdoOïsm

dOctOr mikmac

I don’t know who yu’re

Opium & delirium

dragon-pet

spill

kung-Fu

Daniel Johnston

hihi

Wlad et Marienka

pavu

hihihi

Nelly

chamallows

les demoiselles

green paper

Montmartre

Iggy pOp

Pierre Perret

diabOlism & madness

mummy

c’est toi chéri ?

smartitude & freakytude

data processing

all languages

mi luv

ApOllon & Venus

sOmeOne

taHu!!!

mirage & palmtree

amicalement votre

empty

el torO

Old par Gu. le 11 Jan 2004



F***K

Ote ta grosse tête de l’écran…

Une question fort a propos de la part de Rosette, de Lyon:

« J’ai entendu parler du coma idyllique, c’est quoi? est ce vraiment lié au hippisme?

merci de me répondre. »

« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami

Moi c’est déjà fait.

ping-pong

Minuit pile

Old par igor le 18 Jan 2004

Orizons…

Old par -- Zan le 09 Nov 2004

Note reçue de mon precog :

Assez de réflexions stériles. Agissez ! Foncez ! Faites-vous beau, défragmentez votre cortex, téléchargez quelques plug-in de derrière les fagots, attaquez-vous au désherbage des plates-bandes, sortez de votre aquarium et plongez dans l’océan. Mais attention à votre orthographe : elle vous trahit. Surtout à votre âge. Et prenez garde aux anticyclones – un seul nuage, et hop, fini le bronzage. Et ne mangez pas trop de pizza.

couleurs est il ?

s’il est deux heures et quart sur la pendule

et la demie a mon poignet,

c’est que je suis en avance sur mon temps…

tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas se tenir en repos dans une chambre.

Allez, quoi…

… oublie ta mêre cinq minutes

et rejoins moi dans la piece froide…

on va tester l’effet de ce nouvel ustensile

sur ma rigidité personnelle…

equilibrium dédé

on the radio

Nous allons pourtant rester vigilants et mobilisés. Vigilants car nous voudrions être convaincus que le Président de la République et le gouvernement, qui viennent de changer de cap si brutalement, sont définitivement acquis à l’importance de ce dossier pour l’avenir du pays. Mobilisés, car nous devons maintenant réussir le plus difficile : faire en sorte qu’en s’appuyant sur ce mouvement historique, la recherche française retouve les moyens d’une nouvelle ambition. Les scientifiques et l’ensemble de la société civile ont une grande responsabilité vis à vis de l’avenir, pour analyser les conditions du développement d’une société de la connaissance qui sera, n’en doutons pas, la marque des pays libres de demain. Les Etats Généraux de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur sont une occasion exceptionnelle de refonder, dans un moment historique particulier, la place de la recherche dans le dispositif national. Il n’y faudra ni frilosité ni repli sur soi, mais beaucoup d’audace au service du plus grand nombre.

Old par M. Fox le 08 Avr 2004

SATAN IS MY LORD !

EXCLUSIF



D’outre-tombe, le grand crooner Dean Martin a tenu à s’associer au Lo-Fi Covering Orchestra et nous présente sa version de « DJ » !

téléchargez !

red merlan

common sole

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.




un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.

Old par igor le 14 Fév 2004

Principito & toujours pas la bonne langue

oui, c’est l’été, et je suis bien contente de m’être dispersée..

On a plus peur du rythme

Vos mains vous révèlent, s’appliquent sur de nombreuses parties du corps.

Ouvre-toi.

Mais je reviens à cette notion de lien.

Parce que je pense que cette femme est la reine du lien.

Comme toutes les femmes, je m sens très chic en sortant de chez moi.

Jusqu’à ce que je croise une femme vraiment chic dans la rue…

Soit. Puis, lors d’une soirée dans une boîte lesbienne, je me mets à sortir avec une fille.

Depuis ce jour je suis totalement attirée par les femmes, mais j’ai toujours l’air d’avoir fait la fête la veille.

L’ornement n’est plus un crime,

la nuit est jeune, le jour se lève,

bonne nouvelle pour nous les gourmandes,

plus on jouit, plus on jouit,

je sauterais bien la baby-sitter.

(mais je n’ai pas encore réussi à TOMBER enceinte) ;

femmes fontaines, femmes humides, je m’en lave les mains.

C’est quoi une fille ? Où sont les femmes ? À quoi les reconnaît-on ?

Elles notent tout.

Dans des appartements vides, sur des fauteuils, table, cuisine, sandwich, par terre, baignoire, fenêtre, piscine, je ne sais combien de chattes j’ai léchées.

Comment le dire avec des mots ?

Old par SiStroy le 10 Mar 2004


Old par Gu. le 27 Juin 2004

BRUXISME

Old par To le 03 Déc 2004

Ils ne comprenaient pas pourquoi les notres voulaient les repousser dans l’abime après tant d’années passées ensemble

Old par M. Fox le 20 Oct 2004

Oyez

Cher ami calme

Comme prévu ce lundi je part a la chasse au nuage

(ci joint un exemplaire de la bete, apperçu dans l’arriere pays niçois).

J’emmene mon fidele Kiglouss, dont le flair legendaire

et le flegme en toutes circonstances ne sont plus a prouver.

Nous serions ravis de vous accueillir

mais prenez la peine de nous prevenir

le plus tot possible

tout de meme.

Amicalement votre.

S.

Il fait si froid en Sibérie.

Oui, en même temps,

l’important, c’est d’être cru , surtout pour un sushi…

A propos de paternalisme…

et de lolitas

et d’ecrivains maudits

et de …

Fourrure…?

Un an de plus… (merci)

De mon fils Thomas c’est l’anniversaire
Il est pas centenaire il a 31 ans
De mon fils Thomas je suis pas peu fière
Vous direz peuchère normal c’est sa maman

Tous les tamanoirs sortent de leur tanière
Afin de fêter cet évènement
Assis avec nous sur leurs pattes arrières
Ils reprennent en chœur cet air entraînant

En occitan j’aurais pu le faire
Si Antoine était là on jouerait du gamelan
Malheureusement lo parla pas gaire
On y arrivera quand tu auras 100 ans

Si Oneko parlait il te dirait mon père
Chanceux d’être chauve tu es en ce moment
Il ajouterait cramant sous sa crinière
Cette nouvelle année s’annonce chouette je le sens

Des chaussettes de ski ça peut pas le faire
Détective Conseil t’es toujours gagnant
Du Scrabble aussi ça me désespère
La chaleur mon cerveau ramollit méchamment

De notre Thomas c’est l’anniversaire
Chaussé d’espadrille il a 31 ans
De notre Thomas on ne peut-être que fière
Il assure sa race, très insolemment

Old par igor le 02 Août 2004

ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit

OpeneyesdreamOnsleeplessnight

Old par Gu. le 14 Jan 2004

Une chanson en -i et en -ois, parlant d’une rue de Paris, d’une grande fille amère et d’un petit mec bouclé.

le récitant : tu es la plus forte du monde mon amour.

Old par igor le 12 Fév 2004

décrivez vos passions :

atteindre la masse critique et exploser

Old par M. Fox le 03 Fév 2004

Terror Alert Level

nÖvÖ love manifesto

le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?

Old par igor le 09 Déc 2004

insidieux/point/net

Old par Gu. le 08 Déc 2004

Au théatre ce soir

Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.

Old par igor le 14 Fév 2004

Un soleil explose

dans une mare de sang

C’est mon initiation

Je rêve souvent de toi

C’est une invitation ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

(minuit zéro six pile)

Encore encore encore.

le dernier jour

assis dans le salon
tu es là, j’écoute ça
et je lis ça et je suis
bien et la nuit m’est
douce si douce que
je voudrais de façon
vraiment simplette
que ça ne soit jamais
la fin de cette nuit ni
la fin de nous deux.

Old par igor le 31 Déc 2004

Let me introduce doktor Elsa Vil & her two deadly insensitive assistants, who will operate of course without anaesthetic, some painfull tortures to innocent defenceless victims with some Wagner music in background…

PASSSSSSIONNANT CAP’TAINE

MONTREAL (AFP) – L’éternelle jeunesse de Tintin, qui a

fêté cette année ses 70 ans sans quitter l’adolescence,

ne serait que le symptôme d’une déficience hormonale liée

aux coups répétés sur la tête que ses aventures lui ont

valus, estime un chercheur dans le Journal de l’Association

médicale canadienne.

Avec ses deux fils Antoine (5 ans) et Louis-Olivier (7 ans),

le docteur Claude Cyr, pédiatre de la faculté de médecine

de l’Université de Sherbrooke, a passé au crible les albums

du héros de Hergé.

Les trois publient dans le numéro des fêtes du magazine

scientifique un article intitulé « Déficience acquise de

l’hormone de croissance et hypogonadisme hypogonadotropique

chez un sujet ayant subi plusieurs traumatismes à la tête

– ou Tintin va chez le neurologue ».

Si Tintin n’a toujours pas connu le feu du rasoir, les cheveux gris

ou une poussée de libido, c’est qu’il souffre d’hypopituitarisme,

ou insuffisance hipophysaire, une condition liée au mauvais

fonctionnement de la glande pituitaire, qui rattache au cerveau

l’hypophyse, elle-même chargée de secréter des hormones.

Ce mauvais fonctionnement est dû à une cinquantaine

d’évanouissements recensés, dont 43 provenant de coups à la tête,

dont 26 portés par des objets contondants, sans compter trois

blessures par balle, trois empoisonnements au chloroforme,

quatre explosions, trois accidents de voiture et deux chutes.

La force du choc a été évaluée en fonction du nombre d’étoiles

et/ou chandelles tournant autour de la tête de Tintin, et la

longueur de son évanouissement dépend du nombre de cases dessinées

avant qu’il ne reprenne conscience.

« Nous formons l’hypothèse que Tintin souffre de déficience de

l’hormone de croissance et d’hypogonadisme hypogonadotrophique

(NDLR : insuffisance de fonctionnement des testicules) liés à

des traumatismes répétés », conclut l’article.

Old par To le 07 Déc 2004

le récitant : je me dégonfle…

Old par igor le 12 Avr 2004

La nuit dernière j’ai fait trois rêves en même temps (c’était le bordel).

Old par Gu. le 28 Juin 2004

Anarchisme

L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Bien que l’anarchisme militant ne se manifeste que vers la fin du XIXe siècle avec Kropotkine , Élisée Reclus et Malatesta, les lignes essentielles de la doctrine anarchiste se précisent dès la première moitié du siècle. La Révolution française institue un divorce radical entre l’État, qui repose sur les principes éternels de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, et la société qui est dominée par l’esclavage économique, l’inégalité sociale et la lutte des classes. Cette contradiction semble d’autant plus insupportable que la Révolution française proclame en même temps que l’individu est une fin en soi et que toutes les institutions politiques et sociales doivent servir à son plein et entier épanouissement. La liberté politique paraît illusoire, voire néfaste, à ceux qui, en vertu même de ces principes, subissent une servitude sociale et économique. La première réaction « antiétatiste » est sans doute la « conspiration des Égaux » dirigée par Gracchus Babeuf et visant à substituer à l’égalité politique l’« égalité réelle ». « Disparaissez, lit-on dans son Manifeste, révoltantes distinctions de riches et de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de valets, de gouvernement et de gouvernés. »

L’anarchisme en tant que doctrine philosophique appartient essentiellement à l’histoire de l’hégélianisme. La réalité objective étant pour Hegel issue de l’esprit, l’objet qui semble séparé du sujet finit par y retourner afin de constituer cette unité foncière que Hegel appelle l’Idée absolue. Or cet Esprit hégélien qui se réalise grâce à la prise de conscience des esprits finis, de transcendant qu’il était sans doute chez Hegel lui-même, devient pour une importante fraction de ses disciples l’esprit humain parvenu à la pleine conscience de soi-même. Une fois engagés sur la voie de l’immanence, ces jeunes hégéliens s’efforcent d’interpréter le monisme de Hegel dans un sens de plus en plus révolutionnaire. L’Esprit est arraché au clair-obscur prudent où son créateur avait voulu le maintenir ; il s’« humanise » progressivement. Devenu homme, c’est-à-dire être humain au sens général du mot dans le maître livre de L. Feuerbach, L’Essence du christianisme (1841), il se transforme en esprit humain dans la Critique pure de Bruno Bauer – doctrine contre laquelle Karl Marx se déchaîne dans La Sainte Famille – et finit par apparaître sous les traits surprenants du Moi original, du Moi « unique » dans l’ouvrage de Max Stirner, L’Unique et sa propriété (1845).

Cet effort d’interprétation s’accompagne de la ferme volonté de renforcer le monisme hégélien. Les jeunes hégéliens pourchassent tous les dualismes ou, pour parler en termes d’école, toutes les aliénations ; ils luttent contre l’aliénation religieuse, c’est-à-dire contre l’Église ; contre l’aliénation politique, c’est-à-dire contre l’État ; contre l’aliénation humaine enfin, c’est-à-dire contre l’humanisme qui, par les contraintes d’un collectivisme abstrait, menace d’étouffer l’originalité de l’individu. Le marxisme insiste sur la filiation qui relie Hegel, Feuerbach et Marx, c’est-à-dire sur une évolution philosophique qui, en partant de l’idéalisme absolu, passe par le matérialisme mécaniste pour aboutir au matérialisme historique et dialectique. Mais l’anarchisme, qui, en prêtant l’immanence à l’Esprit absolu de Hegel, aboutit à la souveraineté du Moi « unique » et part en guerre contre toutes les aliénations dont celui-ci est victime, dérive également de la philosophie hégélienne. La lignée qui va de Hegel à Stirner et à Bakounine n’est pas moins légitime que celle qui rattache Hegel à Marx.

L’exigence de justice totale étant le « principe affectif central de la sensibilité anarchiste » (E. Mounier), l’anarchisme, en dépit de ses outrances verbales d’inspiration athée, garde des résonances proprement religieuses, voire chrétiennes. Tout en se dressant contre le « mythe de la Providence », Proudhon maintient la transcendance sous la forme de la justice. En rappelant la célèbre recommandation de Jésus, « Rends à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », il insiste sur le caractère apolitique du christianisme. « L’enseignement de Jésus, affirme-t-il, est tout social, ni politique, ni théologique. » Max Stirner prétend de son côté qu’il conforme son attitude à celle de Jésus qui dépasse l’État en l’ignorant. Tolstoï enfin, le plus chrétien des anarchistes, constate que « la doctrine de Jésus donne la seule chance de salut possible pour échapper à l’anéantissement inévitable qui menace la vie personnelle ».

Ayant puisé à des sources fort diverses, l’anarchisme semble à première vue tissé de contradictions et déchiré en tendances et sous-tendances. Dans ce « chaos d’idées » (Sébastien Faure), le départ avait été fait vers 1900 entre l’anarchisme individualiste, dont les défenseurs se réclamaient de Stirner et de Proudhon, et l’anarchisme communiste, qui s’inspirait avant tout de l’enseignement de Bakounine et de son disciple Kropotkine.

1. Les différents aspects

La première tendance consistait à garantir la liberté individuelle par le maintien de la propriété privée ; la seconde, en revanche, soutenait que seule l’institution de la propriété collective permettait de réaliser la justice sociale, condition indispensable à l’épanouissement individuel. L’anarchisme subit ainsi une double tentation à laquelle il ne sait pas toujours résister, celle de l’individualisme libéral des économistes classiques et celle d’un collectivisme dépersonnalisant. L’évolution ultérieure, il est vrai, rend à l’anarchisme une certaine unité doctrinale. Alors que l’anarchisme individualiste, professé souvent par des déclassés, des « en-dehors », se replie de plus en plus sur lui-même et qu’il ne semble plus s’intéresser qu’à la liberté sexuelle, qu’un de ses chefs, Émile Armand, conçoit sous la forme de « pluralité amoureuse », l’anarchisme communiste, animé par Élisée Reclus, Jean Grave, Émile Pouget, Sébastien Faure et Enrico Malatesta, finit par représenter l’anarchisme authentique.

Ce dernier, après avoir inspiré le syndicalisme révolutionnaire d’avant 1914, le mouvement makhnoviste en Ukraine au lendemain de la révolution d’Octobre et l’action de la Fédération anarchiste ibérique pendant la guerre d’Espagne, fait encore partie ou, tout au moins, tente de continuer de faire partie du tableau idéologique de la fin du XXe siècle. Peut-être faudrait-il mentionner également la survivance d’un certain anarchisme chrétien dont l’idée-force est constituée par la « non-violence ». Quant à l’anarchisme littéraire tel qu’il se manifestait dans certaines revues de la fin du XIXe siècle, il appartient à la Belle Époque, dont il reflète l’individualisme exacerbé.

2. Conceptions politiques

Le contrat anarchiste

L’anarchisme répudiant toute idée d’autorité comme étant contraire à la notion de la liberté individuelle, il lui apparaît que l’ordre et la justice, dont il ne nie aucunement la nécessité pour la cité, doivent reposer sur un contrat librement conclu entre les intéressés. Les clauses d’un tel contrat, profitables à tous les contractants, sont observées tout aussi librement. Ce contrat anarchiste se situe à l’opposé du contrat social de Rousseau. Proudhon démontre, en effet, dans son Idée générale de la révolution au XIXe siècle, que le contrat de Rousseau, loin d’être social, est responsable de la tyrannie étatiste à laquelle aboutissent toutes les démocraties. Le contrat social de Rousseau ne concerne que le pouvoir politique ; il le renforce en lui donnant pour appui la souveraineté d’une volonté générale qui n’est d’ailleurs que celle d’une majorité opposée le plus souvent à la volonté particulière. Le contrat social, du fait qu’il néglige la vie sociale et économique, est un contrat sans contenu, un contrat qui autorise tout arbitraire et qui équivaut à une aliénation consciente et organisée. « C’est, en un mot, à l’aide d’une supercherie savante, la législation du chaos social, la consécration, basée sur la souveraineté du peuple, de la misère. Du reste, pas un mot du travail, ni de la propriété, ni des forces industrielles que l’objet du contrat social est d’organiser. Rousseau ne sait ce que c’est que l’économie. Son programme parle exclusivement de droits politiques, il ne reconnaît pas de droits économiques. » Le contrat tel que Proudhon l’envisage, loin d’être le résultat d’une abstraction politique, est issu de libres débats où les intéressés engagés ont fini par se mettre d’accord ; il est modifiable au cas où les intérêts subiraient des changements. Ce n’est pas un contrat unique, contraire par définition à la complexité et à l’hétérogénéité de la vie sociale, mais un ensemble illimité d’accords contractuels qui correspondent le plus possible aux mille nécessités de l’individu. Enfin, l’abandon de la liberté individuelle au profit du contrat n’est pas seulement provisoire, il est aussi partiel. Alors que Rousseau exige au nom du contrat social « l’aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté », Proudhon précise qu’en concluant un contrat chaque contractant doit recevoir au moins autant qu’il donne et qu’en dehors des obligations rigoureusement délimitées qui découlent des clauses du contrat il continue à jouir de sa pleine liberté et de sa souveraineté.

Le fédéralisme

La multiplicité des contrats se traduit par le fédéralisme, appelé à remplacer l’organisation étatique. Une infinité de contrats s’engendrant les uns les autres et s’équilibrant d’autant plus facilement qu’ils ne sont point immuables ni définitifs, soit sur le plan professionnel, soit sur le plan régional, soit encore sur le plan national et même international, voilà un édifice d’apparence chaotique et incohérente.

Mais, grâce au maintien à tous les échelons du principe de l’autonomie de la volonté individuelle, on doit aboutir à une union librement consentie dont la solidité est certainement supérieure à celle d’une union obtenue par la force. « Le principe appelé, selon moi, à régir la politique moderne, écrit Proudhon dans Fédération et Unité en Italie, n’est autre que le principe de fédération, corollaire de celui de la séparation des pouvoirs, lequel à son tour est la base universellement reconnue de tout gouvernement libre et régulier, à plus forte raison de toute institution républicaine, et a pour opposé le principe de l’agglomération des peuples et de la centralisation administrative. » Et Bakounine de prophétiser : « Quand les États auront disparu, l’unité vivante, féconde, bienfaisante, tant des régions que des nations, et de l’internationalité de tout le monde civilisé d’abord, puis de tous les peuples de la terre, par la voie de la libre fédération et de l’organisation de bas en haut, se développera dans toute sa majesté. »

L’antidémocratisme

Le fédéralisme anarchiste, c’est-à-dire la recherche perpétuellement renouvelée d’un équilibre entre des groupements distincts, implique le rejet absolu de toute forme de gouvernement à tendance synthétique et unitariste. D’où une hostilité déclarée à l’égard de la démocratie issue des principes de la Révolution française et, en particulier, à l’égard de tout jacobinisme. Stirner insiste sur l’aggravation de la servitude provoquée par le passage de l’Ancien Régime à la nation souveraine, fille de la Révolution française. Sous l’Ancien Régime, le pouvoir monarchique ne s’exerçait pas directement sur les sujets. C’est la corporation qui s’intercalait comme élément médiateur entre le roi et le peuple. L’homme dépendait d’abord d’un groupe social, en sorte que le prétendu « absolutisme » était en fait limité par d’innombrables pouvoirs secondaires. Mais du jour où la nation s’institua souveraine, le sujet entra en dépendance directe vis-à-vis du pouvoir. Le règne des privilèges de l’Ancien Régime se transforma en un règne du droit, contre lequel nul ne pouvait désormais s’insurger. Ainsi, l’esclavage extérieur de l’Ancien Régime est devenu un esclavage intérieur, c’est-à-dire un esclavage dont nous reconnaissons nous-mêmes la légitimité. Proudhon, de son côté, accuse la Révolution française d’avoir engendré la lutte des classes. Après l’abolition des castes, les anciens ordres hiérarchiques, qui avaient assuré l’organisation du travail, se sont dissous sans que de nouvelles structures soient venues les remplacer. Il en est résulté l’exploitation capitaliste qui ne semble laisser aux pauvres d’autre issue que la révolte. Dans le domaine politique, l’esprit monarchique combattu par la Révolution française a d’ailleurs été ressuscité par Robespierre, disciple de Rousseau. La journée du 31 mai 1793, date à laquelle Robespierre écrasa les Girondins, a mis fin à l’inspiration communaliste et fédéraliste de la Révolution. C’est à partir de ce moment que triomphent à nouveau les traditions autoritaires et étatistes de l’Ancien Régime. L’optique historique de Proudhon amène Bakounine à mettre en parallèle la lutte de Robespierre contre la Commune de 1793 et celle des autoritaires, des étatistes, contre ses propres conceptions fédératives à l’intérieur de la Ire Internationale.

L’abstentionnisme

Antidémocratique par essence, l’anarchisme se dresse avec vigueur contre l’illusion néfaste du suffrage universel. « Religion pour religion, écrit Proudhon dans La Justice, l’urne populaire est encore au-dessous de la sainte ampoule mérovingienne. Tout ce qu’elle a produit a été de changer la science en dégoût et le scepticisme en haine. » Le bulletin de vote souffre, en effet, aux yeux des doctrinaires anarchistes, d’un double vice. D’une part, il met les électeurs à un niveau qui est établi le plus souvent par le mensonge et la fourberie des politiciens ; d’autre part, il dépouille les électeurs de leur pouvoir, le système parlementaire reposant sur la délégation des pouvoirs consentie entre les mains des députés, et non pas sur la simple représentation d’une volonté dont les députés seraient chargés. Ainsi Émile Pouget, anarchiste et syndicaliste révolutionnaire, fait bien ressortir la différence entre le syndiqué, qui préserve son droit de contestation et l’électeur, qui y renonce. « L’individu, précise-t-il, est la cellule constitutive du syndicat. Seulement, il ne se produit pas pour le syndiqué le phénomène dépressif qui se manifeste dans les milieux démocratiques où, le suffrage universel étant en honneur, la tendance est à la compression et à la diminution de la personnalité humaine. Dans un milieu démocratique, l’électeur ne peut user de sa volonté que par un acte d’abdication : il est appelé à « donner » sa « voix » au candidat qu’il souhaite avoir pour « représentant ». L’adhésion au syndicat n’implique rien de semblable et le plus pointilleux n’y pourrait découvrir la moindre atteinte à la personnalité humaine ; après comme avant, autonome il était, autonome il reste. »

3. Conceptions sociales

L’associationnisme

Parmi les nombreuses utopies sociales qui s’inspirent de la ferme volonté de préserver la souveraineté absolue de l’individu, relevons d’abord l’associationnisme de Stirner. L’auteur de L’Unique et sa propriété établit une différence fondamentale entre la société telle qu’elle existe et l’« association » dont il prône l’avènement. La société se dresse face aux individus ; elle est située en dehors et au-dessus d’eux. Elle apparaît comme quelque chose de définitivement établi, de stable, voire de sclérosé. Abusant de sa souveraineté, fictive il est vrai, mais non moins réelle tant que les hommes ne se rendront pas compte qu’elle est pétrie de leurs mains, la société entrave, déforme et anéantit la volonté individuelle. L’association, en revanche, est la rencontre passagère, l’union instable et perpétuellement modifiée des individus, qui n’en perdent jamais le contrôle. L’association demeure soumise à la souveraineté des « Moi » ; sa durée est fonction des services qu’elle leur rend. Elle se dissout dès qu’elle devient inutile. Les rapports interpersonnels retrouvent ainsi un cadre qui leur est approprié. Dans la société, qui est une abstraction, les hommes éprouvent l’un pour l’autre un amour « humain », c’est-à-dire un amour qui n’a pas pour objet l’individu particulier, mais l’homme abstrait et normatif. Or cet amour, qui participe du caractère transcendant de la société, se transforme facilement en haine et justifie toutes les persécutions contre l’individu particulier qui ne consent pas à se confondre avec l’image qu’on se fait de l’homme en général. L’association, en revanche, repose sur l’amour « égoïste », c’est-à-dire sur un amour qui considère l’autre comme un objet de satisfaction égoïste, comme « une nourriture offerte aux passions du Moi ». La différence entre la société et l’association réside donc essentiellement dans un changement d’optique : la société telle que nous la connaissons est maintenue, mais interprétée d’une manière individualiste. L’associationnisme stirnérien, pure construction de l’esprit aux données exclusivement morales, a trouvé un écho complaisant auprès de certains anarchistes individualistes de la Belle Époque.

Le « mutuellisme »

Proudhon s’efforce d’inscrire la défense de l’autonomie individuelle dans le cadre de la réalité sociale elle-même. Or, pour ce faire, il lui faut lutter contre le pouvoir oppresseur et démoralisant du capital. Afin de l’évincer de la vie sociale et économique, il envisage la suppression du numéraire et la gratuité du crédit et de l’escompte. L’argent sera remplacé par des billets de crédit gagés sur des produits dont la valeur est fonction du travail qu’ils représentent, le crédit et l’escompte ne seront plus du ressort des banques capitalistes qui, par des intérêts élevés, prélèvent la part léonine du travail, mais confiés à une société mutuelle, c’est-à-dire réciproque, des producteurs. La Banque du peuple, fondée par Proudhon en 1848, repose ainsi sur un double principe : d’une part, la banque constitue son capital en émettant des actions qui seront souscrites par ses clients ; d’autre part, l’intérêt des sommes prêtées par la banque est réduit au taux strictement nécessaire pour couvrir les frais d’administration, c’est-à-dire 0,50 ou même 0,25 p. 100. Grâce à ce système, que Proudhon qualifie de mutuellisme, on pourra procéder à une sorte de « liquidation sociale », à savoir au rachat des terres par les fermiers et à la substitution de compagnies ouvrières aux industriels, sans qu’il faille recourir à une expropriation violente. Mais deux mois après avoir déposé les statuts constitutifs de cette institution appelée à fonder la liberté politique et industrielle, Proudhon est frappé d’une condamnation et contraint à l’abandon de son projet. Pourtant le mutuellisme proudhonien, sous son double aspect de l’échange et du crédit, aboutit par la suite, non seulement en France mais aussi en Angleterre et surtout aux États-Unis, à la création de coopératives et de sociétés de secours mutuel.

Le communisme

Alors que Proudhon, loin de condamner la propriété privée, soutient que la possession constitue la base même de la liberté individuelle, les anarchistes communistes suppriment la propriété en affirmant que, née de l’injustice, elle l’engendre à son tour. Or, le rétablissement de l’égalité économique et sociale sera obtenu non pas à la suite d’une intervention étatique quelconque, mais grâce à la spontanéité révolutionnaire. Surenchérissant sur les socialistes qui promettent « à chacun le produit intégral de son travail », les anarchistes communistes réclament « le droit à la vie, le droit à l’aisance, l’aisance pour tous ». Kropotkine, dans La Conquête du pain, appelle les non-possédants à l’expropriation violente. « Les paysans chasseront les grands propriétaires et déclareront leurs biens propriété commune, ils démoliront les usuriers, aboliront les hypothèques et proclameront leur indépendance absolue. » À l’opposé de Malthus, pour qui la population s’accroît bien plus vite que la production agricole, Kropotkine fait confiance à la science capable d’augmenter les ressources à l’infini. Le problème social se ramène donc en fin de compte à un simple problème de répartition Eu égard à l’abondance des biens, cette répartition se fera, non selon les capacités, mais selon les besoins de chacun. L’ère anarchiste aura pour devise : « Prenez ce qu’il vous faut. » Le travail, dont la durée quotidienne sera réduite à quatre ou cinq heures effectuées par tous les adultes de vingt à quarante-cinq ou cinquante ans, suffira pour assurer largement la vie matérielle de tous, étant donné qu’il sera « infiniment supérieur et autrement considérable que la production obtenue jusqu’à l’époque actuelle, sous l’aiguillon de l’esclavage, du servage et du salariat ».

4. Conceptions morales

La culture de soi-même

L’anarchisme ne cesse de provoquer des résonances irritées, l’exaltation frénétique de l’individu semblant, en effet, justifier la licence la plus effrénée. Or, tout au contraire, l’éthique anarchiste développe le sens de la responsabilité individuelle bien plus qu’elle ne prédispose à un relâchement moral où l’individu au lieu de s’affirmer finit par sombrer et disparaître. C’est parce qu’il est convaincu que l’émancipation personnelle ne pourra résulter que d’un travail de perfectionnement intérieur continuel que l’anarcho-syndicaliste d’avant 1914 attache un tel prix à la « culture de soi-même ».

La liberté

L’anarchisme s’efforce en outre d’inscrire l’autonomie personnelle dans un cadre social ; il est ainsi amené à rejeter toute liberté purement individuelle. Chacune des libertés individuelles se suffisant à elle-même et tirant son origine d’elle-même, la liberté de chacun ne peut, en effet, se manifester qu’en niant celle de tous les autres ; elle constitue la base de cette morale aristocratique du mépris qui ne laisse à l’homme d’autre issue qu’un individualisme forcené. Pour l’anarchisme, en revanche, la liberté de chacun se confond avec la liberté de tous. « Tout ce qui est humain dans l’homme, précise Bakounine, et, plus que toute autre chose, la liberté, est le produit d’un travail social, collectif. Être libre dans l’isolement absolu est une absurdité inventée par les théologiens et les métaphysiciens. » C’est pourquoi la solidarité est le chemin le plus sûr qui mène vers la liberté. La révolte anarchiste, loin d’opposer les hommes, les rapproche, puisque, d’un commun accord, ils luttent contre l’abstraction étatique qui les opprime tous en empêchant le fonctionnement normal de la société. « La loi de la solidarité sociale est la première loi humaine, précise encore Bakounine, la liberté est la seconde loi. Ces deux lois s’interpénètrent et, étant inséparables, elles constituent l’essence de l’humanité. Ainsi, la liberté n’est pas la négation de la solidarité ; au contraire, elle en est le développement et, pour ainsi dire, l’humanisation. »

Socialisme et anarchisme

Le socialisme et l’anarchisme se rencontrent dans une hostilité commune à l’égard de l’État ; tous deux en réclament la disparition. La différence ne porte que sur la manière de l’envisager. Engels, dans un passage de L’Anti-Dühring cité par Lénine dans L’État et la Révolution, la situe dans une perspective historique : « Le prolétariat s’empare du pouvoir d’État et transforme les moyens de production d’abord en propriété d’État. Mais, par là, il se supprime lui-même en tant que prolétariat, il supprime toutes les différences de classe et oppositions de classe, et également l’État en tant qu’État […]. Le gouvernement des personnes fait place à l’administration des choses et à la direction des opérations de production, l’État n’est pas « aboli », il « s’éteint ».

Selon la doctrine marxiste, le dépérissement de l’État ne se produit donc pas du jour au lendemain. Lorsque le prolétariat aura pris le pouvoir, lorsqu’il se sera emparé de l’appareil étatique, il lui faudra d’abord s’en servir afin de briser définitivement la puissance de ses ennemis. L’État continuera à exercer un pouvoir d’oppression, mais ce sera au bénéfice exclusif du prolétariat. Le chemin vers la société communiste sans État passe par la dictature du prolétariat. L’anarchisme, en revanche, ne cherche pas à surmonter l’antinomie entre l’État et la société. À la conquête de l’État il préfère le rejet total d’un pouvoir qu’il estime étranger à l’essence véritable de l’homme, au dépérissement progressif de l’État sa disparition brutale et immédiate. Inférieur au socialisme scientifique en ce qui concerne l’efficacité politique, l’anarchisme, en vertu même de ce sens de l’homme qui l’anime, peut se prévaloir à son égard d’un certain droit de contestation. Max Stirner s’élève contre tout collectivisme : l’État libéral a laissé à l’individu un dernier domaine où se réfugier, la propriété privée ; or voici que le communisme le réclame pour la société ; désormais la sacro-sainte société possède tout, l’individu ne possède plus rien ; le communisme est le règne de la « gueuserie universelle ». Proudhon accuse le système communiste de provoquer « la déchéance de la personnalité au nom de la société », de ressembler au « despotisme oriental », à « l’autocratie des Césars », et de réaliser pour son compte, étant une sorte de « religion nouvelle », « l’absolutisme de droit divin ». Dès 1866, Bakounine prévoit que l’État despotique mis en place par le communisme d’État fera naître « une classe exploitante de privilégiés : la bureaucratie ».

Si l’anarchisme en tant que mouvement social s’est quasi éteint après la Seconde Guerre mondiale, ce sont surtout ces avertissements lancés au XIXe siècle, matérialisés par les errements des démocraties populaires et du communisme, qui ont permis aux idées anarchistes de conserver une certaine pérennité. Le fédéralisme, l’ordre pluraliste, l’organisation de bas en haut pourraient s’inscrire dans la recherche de cadres sociaux et économiques favorables à la dynamique du groupe et la non-directivité.

Old par igor le 07 Jan 2004

Tabula Rasa

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.

Old par igor le 22 Mar 2004

Jeudi soir

Pas le temps de poster sur mon blog, c’est novembre et il pleut alors merde quoi alors je vais passer à la tévé pour ne pas sortir trop longtemps de la grille de programme TPS. Je me change pour la troisième fois de la journée, et mes chaussettes sont bleues. Je suis l’ami de plusieurs stars de la musique française et de michel sardou. Je vais passer dans l’emission de stéphane bern qui est l’ami de mon frêre. Il est sympa quand même. c’est novembre et il pleut, bizarre pour un jeudi alors je décide de ne plus poster tout les jours pour ne rien dire et voilà. Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance ! Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m’as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère; j’étais né pour servir d’exemple à ta colère, pour être du malheur un modèle accompli. C’est novembre…

Old par igor le 12 Déc 2004

le récitant : no coment.

Old par igor le 12 Nov 2004

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mongolia supposition widespread fda embezzle
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Old par igor le 19 Jan 2004

Old par Gu. le 28 Juin 2004

Mi-nuit sans le jardin et du bien et du mal

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Old par igor le 24 Fév 2004

j’aime

j’émeus

j’ai meuh

ce j’ai mouru

(…)

Old par Gu. le 23 Déc 2004


ADDICTED

2


la caresse et la mitraille (…)

Old par Gu. le 02 Avr 2004

crucifié /

la femme est partie avec les drogues –

Old par felix le 27 Nov 2004

Camera oscura

J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.

Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,

un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).

Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.

Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.

Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.

Alors, sans rancune…

mais la prochaine fois, s’il te plais,

mets le a l’abri avant de partir.

TOURGUENIEV KILLLS

Old par felix le 10 Avr 2004

Apport de la neurophysiologie à la connaissance de l’altruisme

Chez l’enfant altruiste le rythme boogie est rare alors que les rythmes samplés et lents à la trip-hop-coollattitude sont abondants et entrecoupés de rythmes rapides et de faible amplitude. Pendant le sommeil paroxysmique on note davantage de fuseaux et moins de bouffées de mouvements occulaires rapides mais la perception des stades de foot au cours de la nuit ne semble pas significativement affectée.

On sait que les enfants altruistes présentent des troubles de l’élasticité. On sait également qu’ils ont des difficultés à associer deux mondanités d’affilé et sensorielles. (quand ils regardent ils semblent ne pas tilter et quand ils écoutent ils semblent ne pas claquer).

Old par -- Zan le 29 Nov 2004

Have You Ever Seen The Rain

Nothing but gray in Pepperland

Old par igor le 25 Juin 2004

R 39 609 0 R

[999poèmesSERIEtourgueniev]

295

l’endurance parfaite des oeufs

deux cent quatre vingt six secondres avalées

pour avoir l’élasticité du soir dur

[konsstruktVOUSaime]

Infini

Old par M. Fox le 12 Avr 2004

LiLi FaTaLe .cOm

Old par Gu. le 24 Août 2004

WELCOME TO MY NIGHTMARE

mmm…

Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.

Old par Gu. le 28 Juin 2004

Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé

mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit

je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire.

le soleil se lève…

(jusqu’a présent il était assis)

top0l0gie m0n0c0nnexe

la solution de l’espace courbe apaise notre frayeur devant l’infini comme notre répugnance à concevoir le néant
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Old par igor le 18 Jan 2004

Tourguenisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme  » Tourguenisme  » provient de Tourgueniev, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du Tourguenisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de Tourguenes. Au moyen Âge, le voyageur italien Marco Polo rapporta que des tribus, du Tibet jusqu’à Sumatra, pratiquaient le Tourguenisme. Le phénomène fut relevé également chez de nombreux Indiens d’Amérique du Nord, en particulier dans les tribus de la côte ouest du golfe du Mexique. Jusqu’à une époque récente, on pensait que le Tourguenisme existait en Afrique centrale et occidentale, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Mélanésie, à Sumatra, en Nouvelle-Guinée, en Polynésie et dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.

Old par igor le 01 Fév 2004

Old par Gu. le 06 Mar 2004

Depuis toi

il est toujours dix heures dix quelque part sur la planete.

Et d’ailleurs, j’y vais.

Igor Tourgueniev à mi-nuit

Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.

Old par igor le 23 Fév 2004

Vilnius Blues

Old par igor le 20 Mar 2004

Le drame étudiant

Old par M. Fox le 06 Oct 2004

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