Break me gently

ne plus débuter ainsi car l’infinitif inutile ne verra pas son heure

souffler n’est pas jouer

rendez vous sur le champ des lucioles

avec tomates et parapluie a carreaux

pour conciliuabulle intime

dans la cour des miracles…

john balance est mort

john balance est mort

et j’encule toute dignité

john balance est mort

et il n’enculera plus rien

il n’enculera plus peter christopherson

ou alors c’est l’inverse

je ne connais pas bien leur intimité

john balance est mort

d’une manière indigne

et je hais la dignité

john balance ne parlera plus

john balance ne se bourrera plus la gueule

red death – 1 / black sun – 0

il a bu il est tombé

il s’est écrasé comme une merde

il est mort sans dignité et j’encule la dignité

il n’y aura plus de musique

il n’y aura plus de magie

il n’y aura plus de poésie

il n’y aura plus d’indignité

BALADE NOIRE
PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON -


dans quelle mesure le travail de penser sa propre histoire peut affranchir la pensée de ce qu’elle pense silencieusement et lui permettre de penser autrement






rupture/méthode/nouvelles coordonnées


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NOSUCH LIBRARY

MITHRAS TAUROCTONOS

Old par M. Fox le 16 Jan 2004

shooting star(t)

a star

is painting

on my screen

and #ff6600

is drawing also

Old par LiLi le 09 Déc 2004

Les notres étaient peu à peu en train de perdre la guerre d’Essex

il s’éloigne de la danse et se rapproche de la masse

DE NOUVELLES AVENTURES!

Ma chambre devint inhabitable.

Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.

J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres

avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un

civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.

Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky

solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.

Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément

les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »

(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),

l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,

d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils

au milieu des lampes allumées

Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques

sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction

au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché

du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.

A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.

Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse

(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),

je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.

Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus

retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.

Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,

firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés

et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs

– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!



Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,

étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,

façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air

depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.

Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.

Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,

écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite

quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes

quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.

Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.

Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge

sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement

et je fis une nouvelle fortune.

Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.

Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales

et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux

mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs

bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.

Mais les copulations possibles sont en nombre limité.

Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,

et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer

afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.

S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,

il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,

mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.

Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.

Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui

pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux

par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,

où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,

position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait

autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,

quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,

chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce

que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux

par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:

la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).

Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?

Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.

Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant

que la multiplication est illimitée.

Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!

Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.

Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?

Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;

où suis-je à ce moment-là?

Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.

Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision

qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!

Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe

et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.

Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.

Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…

Tout cela est faux.

PAUL MÉRAL

Old par JLB le 10 Avr 2004

le récitant : je suis à la fois la fin est le commencement.

Old par igor le 12 Avr 2004

je ne suis pas ton corps de rêve

je ne suis pas bien rasé

je n’ai pas de cheveux

je ne suis pas ton corps

deux rêves plus tard

on se demande encore si

c’est la vérité ou si c’est

un rêve plus tard

je me demande encore si

je suis ton corps de rêve

ou si je suis juste un corps

trois rêves plus tard

je me demande si mes idées

ou si tes idées ne sont pas

un rêve, ou deux…

Old par igor le 22 Fév 2004

Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

Minuit une

  Bang Bang
Old par Gu. le 09 Fév 2004

µ (an imitation of a man)

sauter à la ligne


Vif

/* dead nature is dying

while(1)

{


Mes yeux voient le monde

Mais ils brûlent

Alors


}

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

haaa

les joies de LOTO PROMO

Samedi

Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot et s’il savait que je sais il me mangerait sans doute alors je ne dis rien et je vais à l’école sans me plaindre car mon papa est un ogre et. Mon papa s’appelle papa mais aussi Jean et ma maman s’appelle Anne et elle est sage et elle est belle et son fiancé est un ogre et c’est mon papa, Jean, et. Ma sœur s’appelle Annette comme tablette pour une table rapport à maman et aussi rapport au fait qu’elle est plus petite et rapport au fait que c’est papa qui a décidé et elle n’est pas sage et c’est une ogresse et. Mon papa est un ogre je le sais parce que le soir quand il passe devant la cheminée pour aller chercher du pain son ombre elle essaie de manger le chat qui se sauve toujours et je le sais parce qu’il garde des petits enfants à la cave pour les soirs de fête et qu’il s’appelle Jean et qu’il est le papa d’une ogresse surtout et. Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez ce genre de chose et vous diriez et ta mère c’est une ogresse et je dirais je ne sais pas, le facteur ou alors un coup sur deux c’est un ogre un coup sur deux c’est un petit enfant ou alors c’est le plombier ou, et vous auriez raison et vous diriez encore.

Old par igor le 06 Nov 2004

Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est, n’en reste pas moins, se permet, se traîne, s’arrête, regarde, débarrasse, pose, éteint, tente et rêve.
Old par igor le 30 Sep 2004

guetter l’événement définitif

dans un monde ultravisible,

ultraréel,

transparent et opérationnel,

il n’est plus que de compter

sur l’efficacité silencieuse

hey les tourguenistes!

comme kronstruc’

je vous aime

moi non plus…

Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques

Les vers m’ont définitivement rongé comme

Un évènement majeur dressé devant l’art

Du boeuf ou du veau, ma p’tite dame ?

J’adore tuer, là n’est pas la question

mais je n’arrive jamais à me décider : est-ce que je préfère manger les adultes ou les enfants ?

// spOkème vibriOn //

« … un pied dans l’eau ouh !

c’est froid la mer

et puis chaud ta bouche

toutes voiles dehors

toutes voiles je trouverai

même si je n’ai que l’allure

de tes doigts sur ma poitrine

l’allure de ta nuque

qui se penche et vite

pour regagner la sortie

l’escalier

pas un mot pardon !

l’escalier métallique

et de bois après le concert le

concert et l’orchestre qui

remet de l’ordre dans ses feuillets

ses instrument et les autres qui

partent aussi mais me

frôlent sans me faire

sans me faire croire l’amour

qu’un doigt porte à l’ongle

de mes seins je virevolte

et les échancrures les mouettes

flottent comme une rafale sur l’eau

les genoux les cuisses le maillot

ça y est je vais y aller

mousse plastique

prendre le risque

il y avait un pont ici avant

un pont il y avait là… »

Old par Gu. le 23 Jan 2004

Derive sans fin

dans un univers inconscient

Je vais explorer

Je veux te rapporter

un petit morceau d’étoile

Pour que tu sois fier de moi

Pour que tu m’aimes

Ce sera doux

Toujours en retard, les pendules avancent.

Prendre le temps à l’heure où il vient.

Compter les minutes sans penser à demain.

Décaler aux calendes les plannings prométhéens.

Epiméthé, et puis l’été, hiver, printemps, automne en emporte les titans.

Je suis un attardé.

Old par To le 27 Déc 2004

Soldes

J’ai besoin d’argent, tout doit disparaître !

allez beau gosse, arrete de tourner ménage…

Minuit pile

Old par igor le 24 Jan 2004

____________

i know a girl whose eyes are grenadine

i wonder how she stares at her burning screen

cos mine are sand-oiled, cracking when rolling

down the dune of blogs of mirrors of me

____________

and everybody

Je me perds en conjectures

Mais j’ai ma petite idée

Je te le dirai un jour

joker

lotus, ctgr - wuKnows

C’est à moi qu’tu parles comme ça ?


( thE lovE shoW ) / post-report #4

Old par Gu. le 21 Fév 2004

J +/- 0

à toi marm, …

tchin !

Prisme et tronçonneuse – huile sur toile – 50 x 39 cm

Prisme et tronçonneuse - huile sur toile - 50 x 39 cm

enfin, des rideaux a la fenetre de votre chambre!

cher petit vous,

C’est avec plaisir que je pu constater l’autre soir

qu’enfin vous installates a votre fenetre favorite

ces rideaux si chers qu’a votre maman vous demandates de faire.

Il me sied de voir que

meme si vous continuez de nier m’avoir jamais aimée

vous vous etes enfin decidé a …

quand a moi

je ne vous dit pas oui ni non

car mon esprit grotesque

facétie sans cesse

depuis lors.

MANIAKO-DEPRESSIV – blacklisté par NOBODY

le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator

la vie de ton chat
je m’en branle

y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle

tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?

bonne conscience collective
mon cul

juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul

je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes

ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps

ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée

et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés

je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde

les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?

le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit

la vie en leasing…

foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes

la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement

prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas

tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe

vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres

vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres

ceux qui me manquent sont morts

les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…

vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !

je reste debout !

…à bon entendeur

Old par igor le 27 Jan 2004

Would you rather be in this noise

Celebrate in this noise colder

It means so much to me

ULTIME

Demain, la fin

La fin demain

A demain la fin

La fin à demain

Demain, à la fin.

Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une

unanimité inégalée les auteurs.

JACQUES RIGAUT

Old par JLB le 11 Avr 2004

Old par Gu. le 31 Août 2004

C'est alors que Tara commença à gémir sous les coups de boutoir de son assaillant, cet homme mystérieux qu'elle venait tout juste de rencontrer dans le parking souterrain d'Auchan à Bobigny. ''Oh oui, fesse moi comme la petite salope d'anarchiste de droite que je suis'' lui lâcha-t-elle, entre deux spasmes, la gorge révulsée, ses cheveux blonds maculés d'huile de moteur. ''Petite pute de bourgeoise socialo-plurielle'' grommela l'inconnu, redoublant d'effort sous les invectives politiques post-électorales de Tara, qui ne s'en laissait plus compter niveau réformes

Old par Nicolai le 29 Mar 2004

butt just explore

Oyez

Cher ami calme

Comme prévu ce lundi je part a la chasse au nuage

(ci joint un exemplaire de la bete, apperçu dans l’arriere pays niçois).

J’emmene mon fidele Kiglouss, dont le flair legendaire

et le flegme en toutes circonstances ne sont plus a prouver.

Nous serions ravis de vous accueillir

mais prenez la peine de nous prevenir

le plus tot possible

tout de meme.

Amicalement votre.

S.

La dépression des pneumatiques

Avez-vous pensé à vérifier la dépression des pneus ?

This is hardcore

il y a un code dans mon coeur c’est le zéro absolu

le récitant : j’adore les films avec des dirigeables !

Old par igor le 04 Jan 2004

everybody’s got to learn (italian) sometimes…

kill me or…

Ongulé toi même…

On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

Le monde veut-il ou doit-il être sauvé ?

[…] Douche froide. J’émerge pour de bon. Je ne suis plus dans mon film

quotidien un peu bousculé. Pilote automatique déconnecté. Déchirure de

pellicule, je regarde le paysage par la fenêtre avec une acuité retrouvée :

les gens qui marchent dans la rue, faute d’avoir trouvé une place dans le

tram, pour trouver un moyen d’aller travailler. Une fille de mon bureau

dans la rue. Je mets le son : on ne parle que de cela tout autour de moi.

Merde.

Une bombe a explosé entre Paveletskaia et Avtozavodskaia, la station

d’après […] ça a eu lieu vers 9h, à la station ou je m’arrête tous les matins.

J’aurais presque pu y être. […]

(post-report from Mockba par Else-A)

I’ve seen those words

Collapse

As it was the end

Of poetry

Old par LiLi le 19 Déc 2004

















Un petit panda rouge

Old par M. Fox le 10 Nov 2004

joker

lotus, ctgr - wuMan

le récitant : more zoom – zoom ?

Old par igor le 23 Jan 2004

Bonjour dr,

voici les resultats

(joie d’une porte ouverte)

Nous allons pourtant rester vigilants et mobilisés. Vigilants car nous voudrions être convaincus que le Président de la République et le gouvernement, qui viennent de changer de cap si brutalement, sont définitivement acquis à l’importance de ce dossier pour l’avenir du pays. Mobilisés, car nous devons maintenant réussir le plus difficile : faire en sorte qu’en s’appuyant sur ce mouvement historique, la recherche française retouve les moyens d’une nouvelle ambition. Les scientifiques et l’ensemble de la société civile ont une grande responsabilité vis à vis de l’avenir, pour analyser les conditions du développement d’une société de la connaissance qui sera, n’en doutons pas, la marque des pays libres de demain. Les Etats Généraux de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur sont une occasion exceptionnelle de refonder, dans un moment historique particulier, la place de la recherche dans le dispositif national. Il n’y faudra ni frilosité ni repli sur soi, mais beaucoup d’audace au service du plus grand nombre.

Old par M. Fox le 08 Avr 2004

LiLi FaTaLe .cOm

Old par Gu. le 24 Août 2004

du tendre venin

Minuit pile

je suis un nain

Old par igor le 28 Jan 2004

Drogue

Now I wanna be your drogue.

Après une réflexion fruitée et bien mûre,

La reflexion vint à moi en cette perfide sentence :

Prenons un individu localisé en un point A.

Admettons qu’il consomme une quantité X de substances Y.

Qu’observe-t-on à la lumière de l’astre sol-air ?

Que l’individu en ce point A est défoncé.

Et que s’il est défoncé, c’est peut-être qu’il est clair.

Old par To le 18 Août 2004

Tu me manques

Sans nouvelle de toi

depuis trop longtemps

pour évoquer ton souvenir

je regarde le soleil

il m’éblouit

comme toi

et il m’enchante aussi

« La plus belle fille du monde ne peut me donner que ce que j’ai. » (Jacques Rigaut)

Old par JLB le 17 Mar 2004

Une unité cyber-terroriste créée

SAOUL, 27 mai (AP-RO) – L’armée Ost-Goréenne a créé une unité spécialisée dans le « cyber-terrorisme » pour pirater le réseau informatique de Gorée de l’Ouist, ont affirmé jeudi les services de renseignements à Saoûl.

« Sur ordre de Georg Tourgueniev-II (le dirigeant ost-goréen et cousin du dictateur-humoriste, ndlr), la Gorée de l’Ost a mis en place une unité d’élite spécialisée dans le piratage informatique qui renforce ses capacités dans le cyber-terrorisme », a déclaré sans se tromper le général Singasong, le commandant de la DEC (Defense Elephant Commando, contre-espionnage), dans une conférence organisée par les sevices de rensaignements du nez.

M. Singasong a fait part de tentatives de piratage des Ost-Goréens visant des agences et des centres de recherche de l’Ouist en vue de s’emparer d’informations secrètes et de photos poilantes.

Les meilleurs éléments de l’Académie militaire Tal’Achathe Anfeu , du nom du père de l’actuel dictateur, forment le complément d’objet direct d’une formation spécialisée avant d’être assignés à l’unité spéciale surnommée « Sujet-Verbe », affirme l’agence Ouist-Goréenne Yo!play, citant des responsables de la DEC.

Une centaine de pirates informatiques sortent chaque année de l’académie, selon la DEC.

Des transfuges de Gorée de l’Ost ont indiqué que le régime Goruniste avait placé au sommet de ses priorités l’acquisition par la fanfare de l’armée de connaissances en techno-indus et musique électro, une mission dont est d’ailleurs responsable le fils aîné du dirigeant Ost-Goréen, Hrundi V. Bakshi qui a nié tout lien de parenté avec le célèbre cornac.(AP-RO)

Old par To le 27 Mai 2004

Un café au lit ?

f(H)ollow me

Mail cassé – Content de te relire pourtant.

Old par igor le 08 Avr 2004

frOm the sky (…)

haaaaaaaaahahahahahahahahahahahahahahaha

Old par Gu. le 30 Jan 2004

La petite idée derrière la tête

Old par JLB le 15 Sep 2004

je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…

Old par igor le 25 Fév 2004

cheri je t’aime cheri je t’adore

comme la salsa de pomodor…

AJ-AP

Pour être à la mode des fêtes de fin d’année :

coupez votre chat en deux
à peu près au niveau du cou
posez la partie supérieure sur votre tête
vous avez un chapeau très élégant

avec l’autre bout vous pouvez faire une moufle…

Old par -- Zan le 25 Déc 2004

Happy World

happy world

Allez, sors de ta gachette…

 » Vous savez ce qu’est le bonheur, Madame ? Ces périodes de la vie, propres souvent à la jeunesse, mais pas toujours, où l’on a foi en soi sans se prendre pour un autre que soi, où l’on espère que dans un an, dans deux ans, on sera enfin comblé, c’est-à-dire abouti, on auira ce qu’on veiut, on sera une fois pour toutes ce qu’on souhaite, et on le demeurera ; pour l’instant on souffre, on est un peu moins ou un peu plus que soi, mais dans dix ans on y sera, là où il faut : c’est cette petite souffrance, le bonheur « . Pierre Michon

Old par -- Zan le 26 Fév 2004

One would have said that I just wOke up

with leaving a bad dream… a sO long One…

Old par Gu. le 29 Jan 2004

STOP

stop !

ZE BLOG !

[DEDANS/DEHORS] poésie brute

il est plus de dix heures

les voisins m’entendent crier

et puis je ne crie plus

je finis par m’endormir

papa s’endort aussi

maman dort depuis longtemps déjà

je ne dors pas assez longtemps

je me lève à six heures quarante cinq

j’ai douze ans

et je vais à l’école à pieds

je ne mange rien le matin

le matin papa et maman dorment

et moi je n’ai pas faim

de toute façon c’est pas souvent que j’ai faim

je sors de la maison à sept heures trente

je crois monsieur lopez

il habite juste en face de chez nous

il est divorcé

il ne se plaint jamais du bruit qu’on fait le soir

là il me dit bonjour

et il me fait son petit sourire

je descend les escaliers

au rez de chaussée je croise madame reigner

elle est retraitée

elle est vieille

elle a des cheveux blancs

elle me dit bonjour

dès fois elle me donne un bonbon

elle ne se plaint jamais

quand maman vient téléphoner en cachette

au docteur quand papa est au travail

et puis je vais à l’école

le maître il est gentil

quand je viens pas en cours parce que je peux pas bouger

il fait comme si j’étais pas absent

alors qu’il pourrait me punir

à dix heures je m’asseois dans mon coin

les autres ils se moquent de moi

ils disent des trucs sur moi c’est vraiment pas gentil

à midi je mange à la cantine

je ne parle à personne

quand je rentre à la maison

je croise monsieur poulet

monsieur poulet c’est le concierge

c’est lui qui sort les poubelles et qui rentre les poubelles

il habite juste en dessous de chez nous

lui non plus ne se plaint pas

alors qu’on fait plein de bruit au dessus de sa chambre

ils sont tous très gentils

nos voisins

un jour il y aura la police

qui viendra chercher mon papa

et me chercher moi aussi

ma maman pleurera

et les voisins parleront entre eux

[konsstruktVOUSaime]

CHASSEURS DE TROLLS @ WORK

Old par JLB le 16 Nov 2004

[999poèmesSERIEtourgeniev]

299

l’amplitude des mondanités ne semble pas claquer

les fuseaux du sommeil regardent le foot altruiste

la connaissance bouffée présente deux mouvements

[konsstruktVOUSaime]

Minuit pile, the real one : quand un imposteur poste plus vite qu’un posteur…

Minuit pile

Old par igor le 17 Jan 2004

Pendre les fantomes

Cortez

Et pourrir à l’ombre

Cortez

De l’Amérique vendue

A des girophares crus

Pour des nouveaux faisceaux

Pour des nouveaux soleils

Pour des nouveaux rayons

Pour des nouveaux soleils

Trahison!
Partout la trahison!
(Putain de trahison…)
L’absent a toujours tort.

Th4nX 2



tOma mOn ami
, que lOrsqu’On était petit je cOmprenais pas bien sOn mOnde de cOmmunauté de l’internet de tribu internautique et que même déjà il avait une vie dans les pays de l’est à cette époque là mais plus à VarsOvie qu’à mOscOu parce que là-bas il cOuvrait et pratiquait des activités absOlument scabreuses dans un bOrdel de dingue dOnt il était tenancier sous le nOm de cOnstentin Vassiliev… il devint quelques années plus tard IgOr tOurgueniev que vOus savez qui il est et que dOnc c’est grâce à lui si jai mis le html dans la chapka !

le zOgrini, qui par sa fOrss m’a dOnné de la fOrss pOur tOujOurs, et dOnt la fOlie est une étOile dans le ciel de chacune de mes nuits (…)

f?lix j., parce que plus qu’un ami il est comme l’air, il est vital et précieux, il est de chaque instant.

nicOlaï, qui m’a mentes fois prOtégée des hOrdes de velus aux quatre cOins du mOnde.

I dOn’t knOw whO yu’re pour sa participatiOn via mailbOx

& dragons, c’est toi chéri ?, pOlarOïds, le manège enchanté, shadocks, Reich et les orgones, Jack, LiLi, Lacan, spOke, mardi, gif, fiat 500, fu et zile, sumoto.iki, Emma Peel, Fawlty tOwers, Marvel, AlbertO Vargas & Gil Elvgreen, bOrn bad & bad girl, Jean Eustache, rOck, tétard, pianO, celles qui marchent, his sexe, dimanche, trOudair, gangsters, mains d’œuvres, bjork, man ray, wampas, merit, cramps, fuck, cats, geOrges, blOwbacks, polagu, aïna, betty page, clément et laurence, avengers, grischka, sea, sex, sun, puca, babar, haribo, marseille, catzimodo, jimpunk, bang-bang, wOmen, chocorêves, strawberrys, weird, strabisme, bubbles, the love show, Paul klee, les tOurguenistes, lundi, zOrrO & maria, Lee Scratch PerrY, feria, le hérOS, hate father, catacOmbes, car(r)oline, grains de beauté dans le dOs, chickens, sOciOlOgie, cdd, ernest, autOfictiOn, minuit pile, GainsbOurg, rOdia, lamu, linux, oahu, romania, dracula, jeudi, roy lichtenstein, thc, glOckenspill, charlestOn parva, mamOulex, finfins, cOlère, mOmO, lOu reed, jules et jim, mercredi, dominique a., pavu, bukowsky, montmarte, influenza, webtv, bastien françois, kulte, vibrion, fantOmas, monsieur d, spiderman, kiki, thierry guitard, the pixies, à bout de souffle, fr.m, vendredi, jpg, kermite, chapkattitud’, grOmit, le petit prince, vincent van gogh, banksy, Gü bubble’s desease, Z, shOes, samedi, bonnie & clyde, fOx, lenOr (…)

Old par Gu. le 12 Avr 2004

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