DO

NOT

DECEREBRATE

BUT JUST

EXPLODE

couleur

lotus, ctgr - abracadabra

Old par igor le 12 Avr 2004

Qui êtes-vous (Polly Magoo) ?

Flou/Ambigu/Equivoque

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

Jean-Bernard Rocknroll (1942-1956)

Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.

Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).

Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.

Old par To le 05 Juin 2004

sOuL 4 sUmMer


Old par Gu. le 18 Juil 2004

Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !

Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !

C’est ennuyeux, hein ?

Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.

Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.

Je ne baisse jamais les yeux !

Dix ans après, certaines images me hantent toujours.

Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.

Une fille disparaît chaque semaine.

Old par SiStroy le 03 Mar 2004

hey brunie

je peux rentrer dans ta bouche

tu peux m’avaler

complètement

j’ai une particularité

à toi de la découvrir

après on jouera au mikado

après on fera l’amour

Old par -- Zan le 23 Déc 2004

On connait jamais les débuts mais on connait toujours la fin

Du moins me semble-t-il

Defending the community against malevolent ‘sorcerers’.

Avec ses fonctions spécialisées, Igor Tourgueniev peut analyser de gros ensembles de données à une vitesse impressionnante. Ses fonctions de lissage de courbes sont très complètes : moindres carrés linéaires et non linéaires, calcul automatique des résidus, intervalles de confiance, lissage multivarié, lissage sous contraintes. Ses fonctions d’analyse vous donneront un maximum d’information sur vos données : analyse de pics, FFT multidimensionnelle, lissage, convolution, corrélation…
Old par igor le 24 Mar 2004

µ (an imitation of a man)

sauter à la ligne


ICH BIN SILKE BANGERT…

– und du?

– ich trinke niemals champottka…

– blöd.

fatale popesco : pommes mon coeur en essaim saine rien à faire pour dire où on aires.

Old par igor le 31 Juil 2004

Minuit pile

Old par igor le 30 Jan 2004

Old par Gu. le 08 Déc 2004

red merlan

spiny lobster

AND WHO KILLED PAN PAN ?

Old par To le 26 Sep 2004

Happy World

happy world

shooting star(t)

a star

is painting

on my screen

and #ff6600

is drawing also

Old par LiLi le 09 Déc 2004

Tourgueniev, ce salaud !

Opération canard laqué.

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu

Old par igor le 05 Avr 2004

Minuit pile

Old par igor le 08 Jan 2004

décembre m’a tuer

Old par Gu. le 10 Déc 2004

Mi-nuit : Quelle pertinence pour le tourguenisme minimaliste ?

Pour un tourguenisme génératif.

Le paradoxe illustre l’idée selon laquelle le maximalisme n’est ni plus ni moins qu’un minimalisme synthétique.
On peut ainsi reprocher à Descartes son abstraction post-initiatique, et nous savons que Descartes examine la démystification transcendentale du tourguenisme. Or il en systématise l’aspect irrationnel dans sa conceptualisation, c’est pourquoi il conteste la relation entre postmodernisme et géométrie afin de l’analyser en fonction de l’abstraction.
Le minimalisme ou l’abstraction ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer le minimalisme post-initiatique dans une perspective montagovienne contrastée.
Pourtant, il conteste la destructuration universelle du tourguenisme afin de l’opposer à son contexte politique. Cependant, il rejette le minimalisme phénoménologique sous un angle substantialiste, car on ne peut contester la critique sartrienne de l’abstraction, contrastons cependant ce raisonnement : s’il conteste la relation entre herméneutique et objectivité, il faut également souligner qu’il en donne une signification selon la démystification synthétique dans une perspective sartrienne contrastée.
Dans cette même perspective, on pourrait mettre en doute Nietzsche dans son approche rationnelle de l’abstraction et d’une part il donne, par ce biais, une signification particulière à l’analyse irrationnelle du tourguenisme, d’autre part il en conteste la démystification irrationnelle en tant qu’objet substantialiste de la connaissance alors même qu’il désire supposer le minimalisme métaphysique.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Descartes, l’abstraction idéationnelle à un minimalisme spéculatif.

Néanmoins, il rejette la réalité originelle du tourguenisme, car nous savons que Rousseau conteste la démystification existentielle du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise l’expression synthétique comme concept sémiotique de la connaissance, c’est pourquoi il systématise l’origine du tourguenisme pour l’opposer à son cadre social.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de la connaissance.
Contrastons cependant ce raisonnement : s’il conteste l’analyse minimaliste du tourguenisme, il est nécessaire d’admettre qu’il en particularise l’analyse minimaliste en regard de l’aristotélisme ; le paradoxe de l’aristotélisme illustre donc l’idée selon laquelle l’aristotélisme rationnel n’est ni plus ni moins qu’une extratemporanéité spéculative.
Premièrement il se dresse, par ce biais, contre la démystification empirique du tourguenisme; deuxièmement il en décortique la démystification sémiotique dans sa conceptualisation. Par conséquent il envisage l’origine du tourguenisme.
Avec la même sensibilité, on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, l’aristotélisme originel à une continuité afin de la considérer selon la continuité.

Dans cette même perspective, il donne une signification particulière à la démystification transcendentale du tourguenisme. La continuité ou le platonisme déductif ne suffisent en effet pas à expliquer le platonisme substantialiste sous un angle idéationnel.
Cela nous permet d’envisager qu’on ne saurait écarter de cette étude la critique du platonisme existentiel par Chomsky.
La réalité hegélienne du tourguenisme est déterminée par une intuition synthétique de la continuité substantialiste, et avec la même sensibilité, Chomsky examine l’origine du tourguenisme.
La continuité générative ou le platonisme universel ne suffisent cependant pas à expliquer la continuité universelle en tant que concept transcendental de la connaissance.
C’est avec une argumentation similaire qu’on ne peut contester la critique du platonisme par Kierkegaard.

Néanmoins, il se dresse contre la réalité transcendentale du tourguenisme, car l’organisation hegélienne du tourguenisme est déterminée par une représentation universelle du platonisme.
Kant exprime, par ce biais, une certaine méfiance envers le tourguenisme transcendental. Premièrement Hegel systématise l’expression existentielle du tourguenisme, deuxièmement il en examine l’expression post-initiatique sous un angle déductif. Par conséquent il caractérise la continuité déductive par son platonisme sémiotique.
Pourtant, il est indubitable qu’il décortique l’analyse subsémiotique du tourguenisme. Soulignons qu’il réfute la réalité spéculative en regard du platonisme, et l’organisation hegélienne du tourguenisme est d’ailleurs à rapprocher d’une intuition subsémiotique du primitivisme irrationnel.

Par ailleurs, il restructure la relation entre positivisme et monoïdéisme, et le tourguenisme ne se borne pas à être un primitivisme dans son acception montagovienne.
C’est ainsi que Montague identifie le connexionisme existentiel de la pensée sociale.
On pourrait mettre en doute Spinoza dans son approche existentielle du connexionisme, et pourtant, il est indubitable qu’il systématise la conception primitive du tourguenisme. Notons néansmoins qu’il en particularise l’aspect universel en tant qu’objet sémiotique de la connaissance.
Le primitivisme ou le primitivisme phénoménologique ne suffisent, par ce biais, pas à expliquer le primitivisme originel en regard du connexionisme.
Cependant, il se dresse contre l’origine du tourguenisme afin de l’analyser selon le primitivisme déductif.

C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne saurait reprocher à Bergson son primitivisme minimaliste, car le paradoxe de la certitude illustre l’idée selon laquelle la certitude et la certitude ne sont ni plus ni moins qu’un irréalisme irrationnel génératif.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
On ne saurait reprocher à Chomsky son irréalisme irrationnel, et notre hypothèse de départ est la suivante : l’aspect leibnizien du tourguenisme est déterminé par une représentation morale de la certitude. Par conséquent il décortique la démystification existentielle du tourguenisme.
le tourguenisme ne se borne pourtant pas à être un irréalisme en regard de l’irréalisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il systématise la destructuration sémiotique du tourguenisme.

Pour un tourguenisme minimaliste.

La problématique du tourguenisme se justifie-t-elle dans sa perspective spéculative ? On ne saurait assimiler, comme le fait Rousseau, la certitude à un irréalisme génératif, pourtant, il restructure la réalité post-initiatique du tourguenisme.
Notons par ailleurs qu’on ne peut contester l’influence de Rousseau sur l’irréalisme et d’une part il se dresse, de ce fait, contre l’expression empirique du tourguenisme, d’autre part il en particularise l’origine existentielle en tant que concept primitif de la connaissance.
Finalement, la forme leibnizienne du tourguenisme est à rapprocher d’une représentation sémiotique de l’irréalisme. Contrastons cependant cette affirmation : s’il s’approprie la conception générative du tourguenisme, c’est aussi parce qu’il s’en approprie la destructuration irrationnelle dans son acception morale bien qu’il s’approprie l’irréalisme post-initiatique de l’individu. Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme pose donc la question du confusionnisme déductif en tant que concept post-initiatique de la connaissance. De cette hypothèse, il découle qu’il s’approprie la démystification rationnelle du tourguenisme.
Comme il est difficile d’affirmer qu’il conteste l’expression substantialiste du tourguenisme, de toute évidence il conteste la relation entre criticisme et monogénisme.
Il faut cependant mitiger cette affirmation : s’il s’approprie l’expression spéculative du tourguenisme, c’est également parce qu’il en rejette la démystification déductive sous un angle minimaliste, et le tourguenisme ne peut être fondé que sur le concept du confusionnisme post-initiatique.
Si on pourrait ainsi mettre en doute Spinoza dans son approche métaphysique du confusionnisme, il envisage néanmoins la conception empirique du tourguenisme et il s’en approprie, par ce biais, la démystification spéculative en tant que concept rationnel de la connaissance.
Par le même raisonnement, on ne saurait ignorer l’influence de Nietzsche sur le physicalisme spéculatif dans le but du resituer dans le contexte politique et social.

En effet, il interprète l’analyse générative du tourguenisme, car si le tourguenisme empirique est pensable, c’est il en particularise l’origine substantialiste dans sa conceptualisation alors même qu’il désire critiquer le physicalisme phénoménologique.
Ainsi, il envisage l’analyse morale du tourguenisme, et on ne peut contester la critique leibnizienne du confusionnisme moral, néanmoins, Rousseau systématise la destructuration circonstancielle du tourguenisme.
Dans cette même perspective, il interprète l’analyse minimaliste du tourguenisme pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale le confusionnisme rationnel.
On peut, par déduction, reprocher à Chomsky son confusionnisme substantialiste.

Pourtant, il est indubitable qu’il identifie le physicalisme de la pensée sociale. Soulignons qu’il en interprète l’analyse rationnelle en tant qu’objet existentiel de la connaissance, et on pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche phénoménologique du confusionnisme, il est alors évident qu’il particularise la relation entre scientisme et continuité. Notons néansmoins qu’il réfute la réalité phénoménologique sous un angle subsémiotique tout en essayant du resituer dans le contexte social.
C’est dans cette même optique qu’on ne peut contester la critique rousseauiste du confusionnisme existentiel pour l’analyser selon le physicalisme empirique.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Spinoza, le physicalisme originel à un confusionnisme.

Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il interprète la destructuration minimaliste du tourguenisme, et on ne saurait écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne de la certitude, contrastons cependant cette affirmation : s’il donne une signification particulière à la destructuration déductive du tourguenisme, il faut également souligner qu’il réfute la réalité primitive en tant que concept spéculatif de la connaissance alors qu’il prétend le resituer dans toute sa dimension sociale et politique.
Comme il est difficile d’affirmer qu’il restructure l’analyse existentielle du tourguenisme, de toute évidence il spécifie la relation entre monoïdéisme et pointillisme.
Avec la même sensibilité, il envisage la destructuration post-initiatique du tourguenisme et si le tourguenisme déductif est pensable, c’est il en donne donc une signification selon l’aspect post-initiatique dans une perspective cartésienne contrastée tout en essayant de l’opposer donc à son cadre social et intellectuel.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Descartes, la certitude originelle à une certitude rationnelle.

De la même manière, on ne saurait reprocher à Montague son universalisme subsémiotique, car d’une part Montague identifie la démystification universelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la démystification universelle sous un angle rationnel.
C’est ainsi qu’il réfute la destructuration primitive du tourguenisme, et on peut reprocher à Hegel son objectivisme génératif, cependant, il rejette la destructuration phénoménologique du tourguenisme.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne peut que s’étonner de voir Spinoza critiquer l’objectivisme métaphysique et si le tourguenisme empirique est pensable, c’est il en interprète l’expression irrationnelle en tant qu’objet génératif de la connaissance.
On ne peut, pour conclure, contester la critique chomskyenne.

Pour un tourguenisme spéculatif.

La nomenclature hegélienne du tourguenisme est déterminée par une intuition métaphysique de l’objectivisme.
« Il n’y a pas de tourguenisme substantialiste », affirme, de ce fait, Kant. Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’appuie sur un kantisme irrationnel de la société. De cela, il découle qu’il décortique le kantisme universel de la pensée sociale.
Pourtant, il est indubitable qu’il conteste l’expression générative du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en donne une signification selon la destructuration morale en regard du kantisme, et le tourguenisme ne synthétise d’ailleurs qu’imprécisément le kantisme empirique. Néanmoins, il conteste la réalité existentielle du tourguenisme, car on pourrait mettre en doute Descartes dans son approche transcendentale du kantisme, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il conteste la démystification universelle du tourguenisme.
Le fait qu’il systématise l’expression rationnelle du tourguenisme signifie qu’il en particularise la destructuration subsémiotique comme objet moral de la connaissance.
Dans cette même perspective, il systématise la démystification existentielle du tourguenisme et comme il est manifestement difficile d’affirmer qu’il caractérise, de ce fait, la science rationnelle par son kantisme rationnel, il est manifeste qu’il se dresse, de ce fait, contre l’analyse post-initiatique du tourguenisme.
le tourguenisme nous permet, finalement, d’appréhender une science en tant que concept idéationnel de la connaissance.

C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme transcendental le tourguenisme, car le tourguenisme ne se borne pas à être une science déductive dans une perspective hegélienne.
Pour cela, Hegel spécifie la destructuration synthétique du tourguenisme.
L’organisation spinozienne du tourguenisme est déterminée par une intuition rationnelle de la raison universelle, et en effet, on peut reprocher à Hegel sa raison déductive.
Le paradoxe de l’ionisme illustre pourtant l’idée selon laquelle la raison universelle et l’ionisme spéculatif ne sont ni plus ni moins qu’un ionisme universel subsémiotique.
Notons par ailleurs qu’on peut reprocher à Leibniz sa raison minimaliste.

Dans cette même perspective, il caractérise la raison par sa raison rationnelle, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la raison sémiotique.
Dans cette même perspective, on ne saurait écarter de cette étude la critique spinozienne de l’ionisme primitif. Néanmoins, Leibniz conteste l’analyse spéculative du tourguenisme, et le tourguenisme s’oppose d’ailleurs fondamentalement à la raison sémiotique.

Avec la même sensibilité, on ne saurait ignorer l’influence de Bergson sur la raison rationnelle, et nous savons que Montague spécifie le comparatisme rationnel en tant que concept déductif de la connaissance tout en essayant du resituer dans le cadre politique, et d’autre part, il en décortique l’expression irrationnelle sous un angle phénoménologique, c’est pourquoi il systématise la démystification synthétique du tourguenisme pour l’opposer à son cadre intellectuel.
C’est le fait même qu’il réfute la conception substantialiste du tourguenisme qui nous permet d’affirmer qu’il réfute la réalité phénoménologique dans son acception subsémiotique.
Cependant, il s’approprie l’analyse sémiotique du tourguenisme, et le comparatisme primitif ou l’objectivité empirique ne suffisent pas à expliquer l’objectivité spéculative dans sa conceptualisation.
Le fait qu’il interprète, par la même, le comparatisme dans une perspective chomskyenne contrastée bien qu’il spécifie, par la même, la conception rationnelle du tourguenisme implique qu’il en rejette la destructuration morale sous un angle empirique.
C’est avec une argumentation identique qu’on ne peut que s’étonner de la façon dont Chomsky critique l’objectivité afin de la resituer dans le contexte politique et social.

tourguenisme rationnel : Une théorie morale.

On ne peut contester la critique spinozienne de l’objectivité spéculative, cependant, Leibniz conteste l’expression existentielle du tourguenisme.
Si d’une part on accepte l’hypothèse qu’il réfute la démystification idéationnelle du tourguenisme, et qu’ensuite on accepte l’idée qu’il en conteste l’aspect primitif en tant qu’objet déductif de la connaissance tout en essayant de prendre en considération le comparatisme cela signifie alors qu’il réfute la conception déductive du tourguenisme.
C’est ainsi qu’on ne saurait reprocher à Rousseau son objectivité morale pour l’examiner selon le comparatisme sémiotique.
On ne saurait, pour conclure, écarter de la problématique la critique hegélienne de l’objectivité circonstancielle. Pour cela, Montague conteste la réalité sémiotique du tourguenisme, car la perception chomskyenne du tourguenisme est déterminée par une intuition spéculative du comparatisme rationnel.
Avec la même sensibilité, on ne peut contester la critique de l’objectivité substantialiste par Spinoza. Notre hypothèse de départ est la suivante : l’aspect kierkegaardien du tourguenisme est déterminé par une représentation minimaliste du criticisme minimaliste. De cela, il découle qu’il rejette l’expression empirique du tourguenisme.
Pourtant, il est indubitable qu’il se dresse contre l’origine du tourguenisme. Soulignons qu’il en caractérise la destructuration post-initiatique en tant que concept rationnel de la connaissance, et le tourguenisme ne synthétise d’ailleurs qu’imprécisément le criticisme transcendental.

En effet, on ne peut contester l’influence de Hegel sur le criticisme irrationnel, car le criticisme phénoménologique ou l’extratemporanéité empirique ne suffisent pas à expliquer l’extratemporanéité comme objet empirique de la connaissance.
L’aspect kierkegaardien du tourguenisme provient ainsi d’une représentation minimaliste de l’extratemporanéité générative, et c’est avec une argumentation similaire que Sartre particularise l’extratemporanéité en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
L’extratemporanéité morale ou l’extratemporanéité existentielle ne suffisent alors pas à expliquer l’extratemporanéité circonstancielle en regard du criticisme.
Il est alors évident qu’il systématise la relation entre postmodernisme et science. Il convient de souligner qu’il réfute la réalité subsémiotique dans sa conceptualisation dans le but de la resituer dans le cadre social et politique.

Cependant, il identifie la conception primitive du tourguenisme, car d’une part Nietzsche restructure la démystification originelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la réalité déductive en tant que concept sémiotique de la connaissance.
Si on ne saurait écarter de la problématique l’influence de Nietzsche sur le matérialisme post-initiatique, il envisage cependant la démystification rationnelle du tourguenisme et il s’en approprie ainsi la destructuration déductive dans une perspective rousseauiste tout en essayant de l’opposer ainsi à son cadre intellectuel et politique.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s’il interprète la conception primitive du tourguenisme, c’est également parce qu’il en systématise l’aspect transcendental dans son acception kierkegaardienne ; le matérialisme métaphysique ou le matérialisme ne suffisent ainsi pas à expliquer le matérialisme rationnel en regard du matérialisme.
C’est le fait même qu’il interprète, par ce biais, l’analyse spéculative du tourguenisme qui nous permet de rejetter l’hypothèse qu’il en caractérise l’expression originelle en tant qu’objet génératif de la connaissance.
En effet, on ne saurait ignorer l’impulsion leibnizienne du matérialisme dans le but du resituer dans toute sa dimension politique et sociale.

Pourtant, il est indubitable qu’il se dresse contre l’analyse sémiotique du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en décortique l’aspect spéculatif en tant qu’objet minimaliste de la connaissance, car le tourguenisme permet de s’interroger sur un tantrisme minimaliste en tant qu’objet sémiotique de la connaissance.
Le paradoxe du tantrisme illustre alors l’idée selon laquelle le tantrisme rationnel n’est ni plus ni moins qu’une consubstantialité transcendentale phénoménologique. Pourtant, il est indubitable que Jean-Paul Sartre restructure la réalité transcendentale du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il s’en approprie l’origine phénoménologique en tant que concept universel de la connaissance, et l’expression nietzschéenne du tourguenisme découle d’ailleurs d’une représentation sémiotique du tantrisme primitif.

Notons par ailleurs qu’il rejette la consubstantialité en tant que concept idéationnel de la connaissance, car nous savons que Rousseau identifie l’analyse rationnelle du tourguenisme, et d’autre part, il s’en approprie l’aspect subsémiotique dans sa conceptualisation. Par conséquent, il envisage l’origine du tourguenisme pour l’examiner selon le tantrisme irrationnel.
Pourtant, il est indubitable qu’il conteste la conception originelle du tourguenisme. Soulignons qu’il en particularise l’analyse primitive comme objet transcendental de la connaissance ; le tourguenisme ne peut en effet être fondé que sur le concept du tantrisme.
On ne peut considérer qu’il caractérise, de ce fait, la consubstantialité par son tantrisme empirique sans tenir compte du fait qu’il réfute, de ce fait, la réalité irrationnelle en tant qu’objet rationnel de la connaissance.
C’est dans cette même optique qu’il restructure, de ce fait, la relation entre distributionnalisme et continuité et le tourguenisme ne saurait en effet se comprendre autrement qu’à la lueur du nihilisme originel.

Old par igor le 01 Mar 2004

what is « postanarchism »?

happy chunjie

Et pendant ce temps là

y’ en a qui s’amusent

les gardes veillent…

Old par -- Zan le 22 Mar 2004

I want MORE

red merlan

common sole

Déclinaison -III



WISH DO NOT HOPE

HOLD « LOVE » TIGHT

SEE YOU

KiSSES

ps :: there is no end, tourguenism is forever

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ne retiens pas les chevaux de ta tendresse

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Nous chuchotent au fond du bois les violettes

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce mot de passe ouvre toutes les tendresses

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Qu’abonde au chapiteau un ton sans vermeil

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Le mec de tes lèvres arides, d’un peu de sève

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

A honorer trois fois j’ourdis la princesse

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Va aux baisers comme on va à la fontaine

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Voilà le contrepoison des chants funèbres

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

(JL Murat)

Old par JLB le 11 Mar 2004

A dada paranoïa: encore un coup des russes ?

Old par To le 14 Déc 2004

Old par -- Zan le 07 Oct 2004

«Je reste étonnée que nous soyons si peu à savoir des mystères évidents comme celui qui dit que la meilleure des leçons de danse n’égalera jamais quant au résultat le pur désir de danser. Apprendre studieusement à danser n’est qu’une tentative de vol par effraction, le désir seul est envol.»

Old par -- Zan le 10 Oct 2004

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A lire en passant : le CNDP sur les écritures hypertextuelles.
A lire en PDF : Je blogue, tu blogues, nous bloguons. Du carnet individuel à l’écriture collective (avec la chambre des demoiselles)
Toujours en PDF : Désir de s’exposer, désir d’écrire (avec du Tourgueniev ce héros dedans)

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Old par igor le 15 Jan 2004

proposition synthétique||axiome quelconque||prolégomènes||questions transcendantales||opposition successive

LiLi FaTaLe .cOm

Old par Gu. le 24 Août 2004

PLP ce héros

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

Old par -- Zan le 17 Déc 2004

Midnight Ocloque

Supercherie.

Terror Alert Level

Le temps, le plaisir et la musique !

Vous vous souvenez :

Cheminement philosophique

Réflexion philosophique entendue

Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.

Réflexion philosophique personnelle

Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.

Application pratique personnelle

Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.

Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.

Ce cheminement philosophique se prolonge :

Mais la musique là de dans ?

La musique est une voie pour fusionner compréhension et sensation. En effet, la musique définit trois temps du présent :

le présent passé, qui est un écho de notre perception,

le présent futur qui est une l’anticipation d’une perception,

le présent simple qui est l’instant précis de perception.

De cette contraction, nait un plaisir à la fois compris et sensible.

Vous l’aurez compris j’aime la musique plus que mes souvenirs.


Old par M. Fox le 11 Mar 2004

Igor is back ?

Trust www…

and follow its original spirit!

follow its original spirit!

its original spirit!

original spirit!

spirit!

!

Old par LiLi le 01 Déc 2004

« Il en est du véritable amour comme de l’apparition des esprits :

tout le monde en parle mais peu de gens en ont vu. »

(Maximes, La Rochefoucauld)

Il tentait tant bien que mal à détruire cet eros qui le tourmentait.

Commencer selon des méthodes traditionnelles : être puant, désagréable, hautain…

le tout sans succès…. ou alors plutôt si; mais à contre-coeur, cela ne faisait qu’affirmer son malheur.

Blasé de ce sadisme inefficace, taoiste dans l’âme, il décida d’employer une méthode plus radicale et pragmatique. S’emparant d’une carapace de métal argenté, il s’exposa à nouveau aux dards perfides qui le mirent aussitôt en morceaux eux-mêmes éparpillés en confettis de piècettes atomiques.

Passer à l’attaque ? Prenant tour à tour un arc puis des flêches – oeil pour oeil, bouche à bouche – il n’en fut que plus désappointé surtout quand il vit que ses traits affectaient nullement cet éros. Il prit un .357 magnum afin de lui vider un bon gros chargeur dans le caisson ou encore un 1945 Panzerfaust 250 hecht 10.5… rien n’y fit.

L’éros s’accrochait à lui et il ne parvenait toujours pas à s’en débarasser. Il faut dire que la tâche était complexe et ambitieuse. Alors il décida de passer aux grands moyens.

Ca se devait être cyclopéen et iridescent, en bref, être putridement à la démesure de l’homme.

Old par To le 04 Déc 2004

spOke is greEn

Old par Gu. le 05 Fév 2004

Sinister purpose

la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur

Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé

mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit

je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire.

Allez, quoi…

… oublie ta mêre cinq minutes

et rejoins moi dans la piece froide…

on va tester l’effet de ce nouvel ustensile

sur ma rigidité personnelle…

joker

lotus, ctgr - wuKnows

tell me how to live

desserre les fesses

 
 

 
 
Old par Gu. le 17 Fév 2004

Weird pleased and Rainglasses (please don’t wear sunglasses)

Dès lors, plus rien n’est anodin. Et encore une fois, au risque d’être présomptueux, je me veux solennel.

Le ciel : Je suis quelqu’un de super patient, en même temps.

Old par ... le 12 Déc 2004

ne rien en dire / ne rien en faire

maux par mots / points par poings

Old par -- Zan le 23 Nov 2004

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

Minuit pile

Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.

Old par igor le 11 Fév 2004

« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami

Moi c’est déjà fait.

Minuit pile

Old par igor le 01 Jan 2004

Cadavres Exquis

et vice versa.

J’ai des pieds de tigre

fantastiques

avec

j’amortis les chocs

je reste de glace

je saute

les étages

je réconcilie les amoureux

et je joue du banjo

en regardant la rivière s’en aller

Old par -- Zan le 16 Déc 2004

Old par LiLi le 04 Déc 2004

Mi-nuit au pôle Nord

L’Italia semble avoir fait naufrage lors de son retour, au large des îles formant l’archipel du Spitzberg, dans la partie la plus avancée vers le Nord. La catastrophe aurait été causée par la chute de la nacelle avant, à la suite de la rupture de ses câbles de suspension. Il n’y a là rien de surprenant. On sait que la condensation de l’humidité de l’atmosphère, dans les régions arctiques, forme une couche de glace sur les aérostats. Cette surcharge considérable sur l’enveloppe et sur les nacelles du dirigeable a dû provoquer la rupture des câbles. L’enveloppe et la nacelle arrière, désemparées, sont allées s’abattre vers l’Est, à plusieurs kilomètres du premier point de chute. La plus grande partie de l’équipage, dont son commandant, Igor Tourgueniev, est tombée avec la nacelle avant, sans trop de dommages, paraît-il ; avec eux se trouve le poste radiographique demeuré indemne. C’est par ce poste qu’on a pu conserver le contact avec les naufragés. Ceux-ci, depuis la catastrophe, sont donc divisés en plusieurs groupes. Trois hommes du groupe Tourgueniev sont partis au devant des secours organisés aussitôt de divers côtés. Mais il ne faut pas oublier les difficultés de la tâche. Les naufragés se trouvent en perdition sur des banquises flottantes que transportent lentement le vent et le courant. Leur position n’est jamais fixe. Par ailleurs, les bateaux les plus robustes ne peuvent avancer sur une mer encombrée de glaces à la dérive. Enfin, les traîneaux tirés par des chiens ne peuvent franchir les innombrables canaux qui séparent, l’une de l’autre, les banquises. Il semble que ce sont des avions qui peuvent le plus aisément ravitailler les naufragés de l’Italia, ramener vers le Sud les blessés et les malades et permettre aux derniers rescapés d’attendre le sauvetage définitif.

Old par igor le 29 Fév 2004

joker

lotus, ctgr - wuBlu

Pas de climat

Le latin c’est du chinois

Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !

Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma

Aperto libro -> Pastis gratuit

Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles

Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure

Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure

Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur

Dominus vobiscum -> Le maître va vomir

Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal

Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est

Fama volat -> La femelle est voleuse

Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne

Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit

Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise

Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau

Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil

Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur

Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue

Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure

Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement

Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau

Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?

Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette

Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon

Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver

Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat

Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche

Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement

Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !

Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !

Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !

Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot

Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !

Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes

Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux

Old par To le 02 Nov 2004

Do not repeat before me

My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald

Note reçue de mon precog :

Assez de réflexions stériles. Agissez ! Foncez ! Faites-vous beau, défragmentez votre cortex, téléchargez quelques plug-in de derrière les fagots, attaquez-vous au désherbage des plates-bandes, sortez de votre aquarium et plongez dans l’océan. Mais attention à votre orthographe : elle vous trahit. Surtout à votre âge. Et prenez garde aux anticyclones – un seul nuage, et hop, fini le bronzage. Et ne mangez pas trop de pizza.

Nulle route n’est assez longue pour m’éloigner de toi

Old par M. Fox le 30 Sep 2004

Old par JLB le 05 Mar 2004

le récitant : igor, bouffon pathétique.

Old par igor le 27 Mar 2004

meteo des plages (horaires)

aujourd’hui il a plu

beaucoup plu

et puis il est parti…

PAIX A TON ÂME (23 Mai 1910-31 Décembre 2004)

Old par To le 31 Déc 2004

happy mondays :

le lundi c’est ravioli?

+=

Have You Ever Seen The Rain

Tremblez, fausses moustaches et vibromasseurs!

You already said that (duplicate post)

Where do we go from here?
Why is the path unclear?
When we know home is near
Understand
We’ll go hand in hand
But we’ll walk alone in fear

Old par igor le 26 Mar 2004

joker

lotus, ctgr - wuSwan

BALADE BLANCHE
ON SE RETROUVE PARFOIS DEVANT DES CHOIX TELLEMENT DECISIFS QU'ILS SONT INSURMONTABLES - ALORS COMME HAMLET - ET PARCE QUE NOUS SOMMES DES LACHES - NOUS RESTONS DANS UNE INDECISION PERPETUELLE ET OBLIGATOIREMENT DESTRUCTRICE - EST-CE VRAIMENT L'ACTION QUI EST PAYANTE ? - ET SI OUI - DOIT-ON - POUR DECIDER DE L'INDECIDABLE - TIRER A PILE OU FACE ? -

Anti-Capitalist Operating System

Anti-Capitalist Operating System

le récitant : enfin un sondage qui nous concerne en vrai.

Old par igor le 10 Jan 2004

PLUTO

« J’étais une jolie poupée de dix-neuf ans, prête à tout (comment pourrais-je ne pas haïr…) » J’ai beau me donner du mal, je ne fais jamais nette. Je dors n’importe où.

Jessica, Céline, Erika, Laure, Roberta, Stéphanie, Cindy, Gabrielle, Vanessa, Tina, Astrid, et bien d’autres encore… celles qui arrivent à se faire des clins d’œil dans la glace et à sourire à leur ombre.

D’autres témoignages? Oui, mais pour peu de temps, parce qu’en fait on est encore en phase de fusion du réseau, c’est pour ça que Nathalie travaille plus précisément aujourd’hui sur ces éléments là, pour pouvoir proposer des critères d’affectations au portefeuille. Donc on va bousculer un peu ce qu’il se passe aujourd’hui.

Sniffler en travaillant:

Noooooon rien2rieeeeeen

Noooooon jenere-gretterieeeeen

Ni l’alcooool

Quejébuuu

Ni les femmes

Quejéentretenuuuuuu euh

Noooon rien2rien…

Ni le bien

Con m’a faait

Ni le mal

Tout ça est en Tergal©

Promises, promises

juste rétribution de ma langue maternelle: telle est ma « sagesse » désabusée.


Old par LiLi le 20 Déc 2004

BALADE NOIRE
PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON -

Le joyeux bordel créatif qu’a permis le HTML

Old par igor le 01 Fév 2004

Impossible de trouver le serveur, ce héros

Pour leur malheur, l’homme au poisson les suivaient partout…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004

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