Saturne
Mes meilleures armes sont rouillées
Mon masque est fendu
Mes sortilèges sont épuisés
Tout ne va pas etre facile
Dans les jours à venir
Saturne
Mes meilleures armes sont rouillées
Mon masque est fendu
Mes sortilèges sont épuisés
Tout ne va pas etre facile
Dans les jours à venir
Saturne
C’est horrible Capitaine : je n’ai jamais voulu travailler pour eux …
Mon coeur appartient à jamais au Crabe Croustillant !!!
– ho, regarde mamie, là, dans le ciel, un aigle !
– mais non mon petit, on ne dit pas un aigle,
on dit: un oiseau de couleur…
vu hier au IKEA villiers
sur le mur des petites annonces:
je souhaite échanger:
un peu d’amour
contre
un peu d’eau fraiche.
Darling, stop confusing me,
with your wishful thinking.
Hopeful embraces,
Don’t you understand?
I have to go through this,
I belong to here where no-one cares,
and no-one loves.
No light no air to live in,
a place called hate,
The City of Fear.
I play dead,
It stops the hurting.
I play dead,
and the hurting stops.
It’s sometimes just like sleeping,
curling up inside my private tortures.
I nestle into pain,
Hug suffering,
caress every ache
I play dead, It stops the hurting.
La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.
aujourd’hui je peins
demain j’explose
En effet, on a le beaujolais que l’on mérite…

—- ma vie est un marécage —- vivre en deçà du réel —
— les surgissements du flux ne sauraient masquer son existence –
— il n’y a pas de vérité à atteindre si seulement le sens ///

La rivière chante encore
L’entends-tu ?
Elle est si agée
que sa voix n’est qu’un murmure précieux
poli et scintillant
Chatoiement splendide
que seuls connaissent les initiés
On dit que parfois
lorsque sa surface est gelée
et que la lune est haute
Elle se glisse parmi les hommes
en quête de chaleur,
d’amour
L’humeur maux Sade.
La nuit l’ennui.
L’ennemi n’est le mien.
Le matin luit.
L’hurleur mots Sade.
le jaloux de lui justement mord
mais ment-il seulement ou
est-ce lui-même qu’il dévore ?
je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
Ainsi épousait-elle des ombres avec philosophie.
Ça alors… même en mode extra-sensitif c’est un peu inattendu.
Certes, les indices convergeaient, mais (le reste de la phrase a disparu, NDLR).
Note : garder un œil sur cette affaire.
Et en parler à un precog plus expérimenté que moi.
LiLi’s brain invaded
by scripts & matrix
When night appears
no stars in the sky
only shining codes
which float and fly


souffrez ma chere que je vous emportasse danser:
ce soir vous et moi nous aurons des emois
sur la piste de danse si nous avons de la chance
« la complainte du progrès », c’est ce que jouera le deejay…

affectueusement, votre Guillemette.
Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.
So messed up
I want you here
In my room
I want you here
Now we’re gonna be Face to face
And I’ll lay right down
In my favorite place
And now I wanna be your … !
« Molletonné ? Mon cul, oui.
– Je sais, c’est un peu comme essuyer des chaussures sur d’autres chaussures.
– Et couler hors du bocal.
– Quand ça sort du micro-ondes, c’est chaud ! Pas la peine de s’appeler Achille pour savoir ça !
– De la bouillie de bananes à peine finie.
– Ne rien perdre, crier, dormir.
– Du moment que ça se détache facilement … »
Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004
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19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
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un jour à cette heure il fera nuit depuis quelques minutes
ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
Jour de mai 2003. Elle se tenait fièrement à côté d’elle. La Dodge rougeoyait – yeah – yeah dans le désert. Au loin les dunes restaient figées malgré l’auto-radio qui restait encore branché. Elle était déjà venue deux ans auparavant. S & M. A l’époque c’était une japonaise – une Suzuki verte je crois. Et maintenant Elle était à côté d’une Eurasienne.
Le sable, lui, restait toujours jaune – imperturbablement – renvoyant sa splendeur safran à la face cuivrée de Silver. Elle avait pensé maintes fois à faire l’amour à deux ou à trois dans ces dunes. Elle ne pouvait pas faire autrement que de tripper sur les mamelons chaotiques et ridés qui se dressaient fièrement. Tandis que Silver découvrait le paysage – émerveillée, Elle contemplait avec ex-citation les sillons désertiques. Elle en retirait une intense satisfaction, comme une petite fille qui pour la première fois tente de saisir à pleines mains une jolie flamme – doux mélange de douleur cuisante et de désir brûlant. Et plus elles regardaient, plus elles se levaient, et plus elle se levaient, plus elles découpaient le ciel azuré, déchirant leur univers solitaire de virginales découvertes. Elle s’illuminaient, révélées par un soleil immobile. Les filles se tenaient là face aux dunes.
Loin d’elles, le regard las de la Dodge clignotait de ses chromes rayonnant sous un soleil de plomb.
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là
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Young man, go out
And take what’s yours, don’t doubt
There’s strength in numbers, walk on
Defend the meek, headstrong
Now the story’s become a bore
I don’t want to hear it anymore
It’s by no means an immaculate conception
Too many bodies lying around
Pushing daisies out the ground
And the church is cashing in on resurrection
Well I tried so hard to please you
‘Cos I know that you crave blood
Consumer credit carnivores
And now the masses have been fed
Suck the offal from the dead
Now the joker’s here to pick the sores
Under the flag
Under the flag boy
Under what flag ?
(fad gadget – under the flag II)
SILKE BANGERT, c’est un peu nous…déchirés en petits bouts et portés autour du cou…
partout les gens se ruent pour porter des T-cheurtes « ich bin sehr SILKE BANGERT », …
D’outre-tombe, le grand crooner Dean Martin a tenu à s’associer au Lo-Fi Covering Orchestra et nous présente sa version de « DJ » !téléchargez ! |
il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…
il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…
so what et pourtant…?
depuis quelque temps
je ne saurais poster
sans me mettre a avoir
des idées saugrenues.
allez savoir pourquoi
j’ai le desir fréquent
de tartiner tout bonnement
mon ordinateur de…

… quelque chose de mou
souple et fondant
avec un fort accent.
Un soleil explose
dans une mare de sang
C’est mon initiation
Je rêve souvent de toi
C’est une invitation ?
un entonnoir sait seul canaliser le façonnage du flux
Demain, la fin
La fin demain
A demain la fin
La fin à demain
Demain, à la fin.
Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une
unanimité inégalée les auteurs.
aujourd’hui…
on
s’en
fout!
A l’aube, dans la rue du conventionnel, les corbeaux résonnent.
« Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets noires et blanches, XXXXX, 1,68 m, cheveux châtains foncés coupés court, n’a depuis plus donné signe de vie à ses parents. Toute personne susceptible d’apporter des éléments d’information aux enquêteurs est invitée à contacter la gendarmerie de XXXXXXXX au XX.XX.XX.XX.XX »
Toujours en retard, les pendules avancent.
Prendre le temps à l’heure où il vient.
Compter les minutes sans penser à demain.
Décaler aux calendes les plannings prométhéens.
Epiméthé, et puis l’été, hiver, printemps, automne en emporte les titans.
Je suis un attardé.
A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.
Rien ne vaut un scrotum tondu.
A couper le souffle !
Au restaurant ce soir,
je me suis rappelé cette longue fille
que je connaissais et qui s’apellait
Guirlande
reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre
Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.
Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu…
– Fini les retraits à la banque Amor…
– T’es dans le rouge ?
– Non. Me suis fait bouffer ma carte par un automate …
Kiev(AP)
La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes
Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet
à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte
nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.
Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge
d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre
d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.
Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT
a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société
Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres
du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.
Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et
qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.
Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,
si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux
intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".
même barbue
on t’as reconnue
tu te fais passer pour Igore
mais nous on sait qu’il est mort…


Jérémie regardait le bonhomme avec un soupir impuissant. Ses yeux commençaient à piquer mais il résistait au sommeil. Il écoutait ce que le petit tourgueniste lui disait:
« Bon, je vais essayer de travailler tout seul mais c’est dommage, j’aimais bien quand on était tout les deux… on a fait du bon boulot avec la scie sauteuse rouge. On a juste un peu cassé la porte… »
« Oui, répondit Jérémie. Mais comme ça, c’est mieux, on voit bien le volant et, si je voulais, je pourrais m’asseoir dedans et conduire. »
« T’es trop petit, fit le petit tourgueniste. »
« J’ai déjà vu mon papa et ma maman conduire. Quand je suis assis derrière eux, je regarde bien entre les deux sièges comment ils font. Ils tournent la clé pour faire partir le moteur et puis après ils tournent le volant dans le sens des tournants. »
« Eh ! t’as oublié les clignotants avant de tourner ! »
« Ah oui, ça fait clic-clac pour dire aux autres qu’on va tourner… mais j’ai pas envie de leur dire où je vais, moi, aux autres… »
« C’est pas très gentil… et puis c’est dangereux… tu risques un accident. »
« C’est pas grave, fit Jérémie en riant, j’irai me faire réparer chez Tourgueniev ce héros. »
Le petit tourgueniste se mit à rire aussi.
« Tu viendras faire réparer ta scie sauteuse, mais pas te faire réparer. C’est le shaman qui te réparerait si tu étais cassé. Il t’emmènerait dans l’ambulance… »
« La blanche ? demanda Jérémie. Celle avec la croix bleue sur les côtés, la lumière sur le toit et le coffre derrière qui se relève ? »
râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence
entre la raclette et une bonne petite liposuccion, mon coeur balance…
(en même temps, je peux aussi bien faire les deux, hein…)

«La pêche à la méduse».
Bob et Patrick retrouvent Carlo le calamar.
«La faim du plankton».
Plankton cherche à obtenir la recette du pâté de crabe.
BALADE NOIRE |
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PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON - |
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