Minuit pile

[message perso : que je t’aime]

Quand ta bouche se fait douce

Quand ton corps se fait dur

Quand le ciel de tes yeux

D’un seul coup n’est plus pûr

Quand tes mains voudraient bien

Quand tes doigts n’osent pas

Quand ta pudeur dit non

D’ une toute petite voix

décembre, mon amOur…

décembre, tu sais ?

Old par Gu. le 09 Déc 2004



Je la pressentais laide et cultivé ?

Le travail en progress

Pensée :

Je devrais trouver une femme pour partager ma vie.

Question 1 : êtes-vous sûr de cette pensée ?

Réponse : Evidement.

Question 2 : êtes vous vraiment sûr de cette pensée ? si vous étiez capable de prévoir votre avenir, seriez-vous toujours certain de cette pensée ? pouvez-vous être certain de la véracité de cette pensée ?

Réponse : Hein ?

Question 3 : comment vous sentez-vous lorsque cette pensée vous traverse ?

Réponse : Cela va de frustré à très malheureux.

Question 4: sans cette pensée, comment vous sentiriez-vous ? qui seriez-vous ?

Réponse : Plutôt heureux.

Renversement de la pensée :

Je ne devrais pas trouver une femme pour partager ma vie.

Je devrais me trouver pour partager ma vie.

Je devrais trouver un homme pour partager ma vie.

Une femme devrait me trouver pour partager sa vie.

Tourgueniste en avant (redux).

la scène se passe en normandie

sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.

le récitant : pourquoi ?

igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.

une mouette : hiiiiii !

igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.

igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.

le récitant : et ?

igor : c’est tout.

le récitant : c’est nul…

igor : oué, je sais mais bon…

le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…

une mouette : hiiiiii !

le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.

Igor : oué.

le récitant : bigre.

Igor : comme tu dis.

le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?

le récitant : juste ce dialogue pourrave ?

Igor : oué.

une mouette : hiiiiii !

le récitant : si on m’avait dit ça…

Igor : la vie est une dure lutte.

le récitant : bah…

Igor : bon ben j’y vais… ciao.

ils se serrent la main.

le récitant : ciao.

le récitant reste seul.

une mouette : hiiiiii !

Old par igor le 12 Avr 2004

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

Cocaïne gratuite (chantée) toute la vie

aucun objet:

la journée d’aujourd’hui

n’existe pas

Same mistakes

ouvrir la fenêtre sous la douche où mettre son amour

En sortant du bar, To était aussi raide que la fumée s’échappant d’un batonnet d’encens.

Old par To le 02 Juin 2004

TROC

vu hier au IKEA villiers

sur le mur des petites annonces:

je souhaite échanger:

un peu d’amour

contre

un peu d’eau fraiche.

le récitant : comment matérialiser la fermeture ?

Old par igor le 12 Avr 2004

le récitant : avant de se défoncer au whisky, penser à manger.

Old par igor le 16 Nov 2004

A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.

Rien ne vaut un scrotum tondu.

A couper le souffle !

WELCOME TO MY NIGHTMARE

I guess they aren’t tourguenists

Old par -- Zan le 14 Oct 2004

Toute la vérité.

toute la vérité.

Old par igor le 06 Mar 2004

Old par Gu. le 03 Avr 2004

Igor je ne t’aime pas !

La nuit

tous les poissons chats

Old par -- Zan le 06 Sep 2004

Je marche dans tes rues

comme dans un rêve

la vie n’est plus ici

le miroir s’est épaissi

Je ne suis plus des vôtres

désolé

Old par M. Fox le 12 Nov 2004

happy to be happy #1

happy to be happy #1

Craché par Aïna et par Gü.

Old par Gu. le 02 Fév 2004

variante


fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004

[999poèmesSERIEtourgueniev]]

297

l’extase croyait

j’étais un cachet

mon nom etait moi

[konsstruktVOUSaime]

ILS VEULENT UTILISER

MA TECHNIQUE

DOUCEMENT ME LAA

METTRE C’EST POUR

CEUX KON REVISE

POUR CEUX KON

VISE LA TETE –

Old par felix le 07 Avr 2004

















°°°o

Old par Gu. le 12 Nov 2004

L’ordre des lettres…

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde,

l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae,

la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire

siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal

et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu

hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve……

Old par Gu. le 30 Sep 2004

Dommage pour la génération DanteCantat.

crucifié /

la femme est partie avec les drogues –

Old par felix le 27 Nov 2004

Mail cassé – Content de te relire pourtant.

Old par igor le 08 Avr 2004

il faut savoir :

Provenant du latin nihil, « rien », et recouvrant deux réalités,

l’une historique, l’autre philosophique,

le terme de nihilisme a été employé pour la première fois en 1862 par Tourgueniev

dans son roman Père et fils pour caractériser l’« homme nouveau »

qu’il décrivait en Bazarov, son héros.

Mon amour

—-

tes désirs sont désordre

Old par -- Zan le 22 Sep 2004

Blogosphère


Old par M. Fox le 05 Oct 2004

décembre m’a tuer

Old par Gu. le 10 Déc 2004

MAIS QUI A TUE STAGGER LEE ?

O’d speedy o dee…

Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,

Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,

Ca s’est passé à St Louis, à Chanatooga ou peut-être bien ailleurs,

le long du Miss Issipi ou de la Meuse,

Il cherchait du diable le regard la main crispée sur la crosse de son revolver,

O’d speedy o dee…

Le doigt tremblant sur la gachette, ou peut-être bien ailleurs le long du barillet,

Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,

Isiah « Wild » Tourgueniev attendait devant le saloon, patiemment que les portes s’ouvrent,

CLIC CLIC CLIC, CLIC-BOOM… fit le pétard pour un stetson

O’d speedy o dee…

Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,

Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois.

Old par To le 19 Sep 2004

Minuit pile from Perdu d’avance

Old par igor le 29 Jan 2004

Old par LiLi le 04 Déc 2004

« Ces machins, ça ne m’intéresse pas vraiment. Vous savez, j’ai du travail, il faut que je classe tous mes sons de petits caillous. »

Old par To le 09 Avr 2004

Il fait si froid en Sibérie.

Bonjour dr,

voici les resultats

(joie d’une porte ouverte)

je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).

Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.

C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.

L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.

Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

Old par ... le 02 Déc 2004

Pour leur malheur, l’homme au poisson les suivaient partout…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004

rise and shine…

– ho, regarde mamie, là, dans le ciel, un aigle !

– mais non mon petit, on ne dit pas un aigle,

on dit: un oiseau de couleur…

red merlan

norway lobster

i’m a creep…

I’m a looser

I wish I was special

but…

but I take care

je ne savais plus comment rentrer par ici

je devrais peut-être changer de nom…

knakog ?

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demain j’arrête ?

une autre idée de l'infini

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004


Old par M. Fox le 16 Jan 2004

Après une longue réflexion

Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.

Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.

Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.

Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.

Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.

Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.

Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.

[copyleft_attitude]

L.A.L.

Old par LiLi le 01 Déc 2004

Blind pilots

toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints

J +/- 0

à toi marm, …

tchin !


« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami

Moi c’est déjà fait.

La nuit approche,

l’enfer est à nous

Pas juste à moi,

l’enfer est à nous

N’oublie jamais,

l’enfer est à nous

Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

DE NOUVELLES AVENTURES!

Ma chambre devint inhabitable.

Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.

J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres

avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un

civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.

Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky

solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.

Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément

les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »

(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),

l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,

d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils

au milieu des lampes allumées

Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques

sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction

au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché

du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.

A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.

Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse

(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),

je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.

Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus

retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.

Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,

firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés

et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs

– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!



Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,

étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,

façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air

depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.

Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.

Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,

écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite

quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes

quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.

Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.

Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge

sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement

et je fis une nouvelle fortune.

Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.

Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales

et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux

mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs

bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.

Mais les copulations possibles sont en nombre limité.

Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,

et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer

afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.

S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,

il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,

mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.

Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.

Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui

pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux

par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,

où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,

position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait

autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,

quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,

chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce

que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux

par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:

la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).

Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?

Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.

Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant

que la multiplication est illimitée.

Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!

Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.

Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?

Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;

où suis-je à ce moment-là?

Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.

Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision

qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!

Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe

et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.

Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.

Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…

Tout cela est faux.

PAUL MÉRAL

Old par JLB le 10 Avr 2004

faste semaine.

Old par ... le 21 Déc 2004

J’ALLAIS

LE DIRE

choose your color and see you there

Old par -- Zan le 21 Oct 2004

Minuit pile

je suis le Britney's Guide to Semiconductor Physics

Old par igor le 04 Jan 2004

top0l0gie m0n0c0nnexe

la solution de l’espace courbe apaise notre frayeur devant l’infini comme notre répugnance à concevoir le néant
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On avais dit (pas de trucs perso, please)

l’autre nuit je rencontre cette fille toute verte, la chlorofille

elle crie dans ma face avec un fort accent d’alcool:

« tu es beuuuaaarrggg… »

keep cool je continue de sourire (un peu jaune clair tout de même

car cette créature fait peur a voir) …

 » tu es une spameuuuuzze toué »

(elle trouve que c’est pas juste que je fasse un lien sur mon

microblog de daube, que je prends trop de place,

en gros, ça la saoule, et inutile que je lui explique

que j’en ai rien a foutre de son opinion

de fille verte et saoule

vu que je suis toute crevée et saoule aussi et triste et seule au monde

vu que ma soeur se taille de Paris (cette ville de Zombis)

vu que l’homme que j’m se prend pour un loup garou de l’ombre…)

alors, je répond:

C’ est CELA, ouiiiiiiiiiiiiiiiii…

TOURGUENIEV KILLLS

Old par felix le 10 Avr 2004

Ouf! sauvée par king-kong!

car mieux vaut



que jamais…

A rebours

je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
Old par igor le 20 Mar 2004

Qui êtes-vous (Polly Magoo) ?

Flou/Ambigu/Equivoque

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

Minuit pile

Old par Gu. le 31 Août 2004

Elle lit et rature

Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.

Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer

à la masse critique de ses contemporains.

Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb

sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait

à ressusciter les couleurs primaires.

Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou

couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine

semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant

de temps à écrire.

Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,

elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.

Old par To le 06 Oct 2004

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

décrivez vos passions :

atteindre la masse critique et exploser

Old par M. Fox le 03 Fév 2004

You already said that (duplicate post)

Where do we go from here?
Why is the path unclear?
When we know home is near
Understand
We’ll go hand in hand
But we’ll walk alone in fear

Old par igor le 26 Mar 2004

// spOkème vibriOn //

« … un pied dans l’eau ouh !

c’est froid la mer

et puis chaud ta bouche

toutes voiles dehors

toutes voiles je trouverai

même si je n’ai que l’allure

de tes doigts sur ma poitrine

l’allure de ta nuque

qui se penche et vite

pour regagner la sortie

l’escalier

pas un mot pardon !

l’escalier métallique

et de bois après le concert le

concert et l’orchestre qui

remet de l’ordre dans ses feuillets

ses instrument et les autres qui

partent aussi mais me

frôlent sans me faire

sans me faire croire l’amour

qu’un doigt porte à l’ongle

de mes seins je virevolte

et les échancrures les mouettes

flottent comme une rafale sur l’eau

les genoux les cuisses le maillot

ça y est je vais y aller

mousse plastique

prendre le risque

il y avait un pont ici avant

un pont il y avait là… »

Old par Gu. le 23 Jan 2004

Opération canard laqué.

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu

Old par igor le 05 Avr 2004

Frih Deh Bi De Hu

je…

Old par igor le 01 Sep 2004

GU online

Gutgemacht. Gutgelaunt.

Old par Gu. le 18 Fév 2004

le récitant : ne pas écrire post-biture.

Old par igor le 22 Fév 2004

Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques

Les vers m’ont définitivement rongé comme

Un évènement majeur dressé devant l’art

Minuit pile

Old par igor le 06 Jan 2004

Cinq heures dix neuf pile

« Le plaisir des morts, c’est de moisir à plat »

LE ROI ARTHUR

couleur : blanc – pose : pose libre – chargement : frontal – vitesse essorage: : 800 a 1200 trs – capacite variable auto : oui – capacite : 5.5 kg – selecteur : temp. independant – essorage : variable – depart differe : oui – cuve : carboran – aff deroulement prog : oui – aff temps restant : oui – lavage pendulaire : oui – classe energ : a – classe lavage : a – classe ess : b – info : vitesse essorage 500 a 1200trs.programmateur electronique.ouverture securisee – dimensions : l. 60.00/p. 62.00/h. 85.00 ID produit 28012E designation LAVE-LINGE ARTHUR MARTIN AWN1228 emporté prix emporté 600 €


Old par To le 16 Août 2004

« là ici »