– Pourquoi sembles-tu si maussade, grand-mère ?
– Un mois que tu te consacres à ce rituel, c’est sérieux au moins ?
– Très
– On ne peut pas le rencontrer avant, ce garçon, pour se faire une idée ?
– Non, c’est celui que je choisis, personne ne pourra me détourner de lui
– Mais tu es si jeune et le monde si vaste, je crois que tu ne mesures pas les conséquences du sortilège d’amour, ma chérie
– Au contraire, je serai fière d’etre enchainée à cet homme pour toujours, nul n’en est plus digne que lui
– (haussement d’épaule) J’espere que l’avenir te donnera raison, ne viens pas pleurer auprès de moi lorsque tu ne l’aimeras plus, celui-là
Ouais bah en attendant
Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.
*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*
A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.
Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.
il faut savoir :
Provenant du latin nihil, « rien », et recouvrant deux réalités,
l’une historique, l’autre philosophique,
le terme de nihilisme a été employé pour la première fois en 1862 par Tourgueniev
dans son roman Père et fils pour caractériser l’« homme nouveau »
qu’il décrivait en Bazarov, son héros.
Torn curtain
défragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même
(minuit zéro six pile)
Encore encore encore.
Depuis toutes les sphères
La chaussée mouillée derrière l’envers de paupières
Lourdes lire un blog les paupières encore plus
Pesantes mais tard le soir dans un after-writing
Pour dormir
couleurs est il ?
s’il est deux heures et quart sur la pendule
et la demie a mon poignet,
c’est que je suis en avance sur mon temps…
Il est arrivé !
En effet, on a le beaujolais que l’on mérite…

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime
Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.
Huit ça suffit
J’ai pas mis d’H à hémisphère. Je réalise maintenant.
Au début j’ai cru que c’était la fatigue, l’inattention, l’orthographe défectueuse spécialité maison.
Mais en fait non. Je crois que c’est parce que le H ça ne sert jamais à rien.
Juste à nous compliquer la vie et à prendre sa respiration. A faire chier les prolos, aussi.
Les prolos qui savent pas et qui font des liaisons parfaitement sordides aux glaucomes de l’Académie.
J’ai pas mis d’H à hémisphère peut-être aussi parce qu’au passage il est parfaitement probable
que mon cerveau l’ait gloutonné. Il y a des jours, surtout des nuits où mon cerveau s’appelle Jean.
Ce sont des choses qui arrivent, voyez-vous.
X-static process
râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence
Bon, soyons sérieux deux secondes, voulez-vous, et faisons un sort au faux débat sur les doigts de l’homme.
Les hommes naissent égaux en doigts, ça vous le saviez déjà.
Mais s’ils ne perdent pas la main, ils le restent sans grande difficulté.
Les doigts de l’homme s’articulent sur des principes intangibles.
Les entorses aux doigts de l’homme sont donc exceptionnelles.
Cependant, les doigts de la femme demeurent plus fragiles que les doigts de l’homme…
Parce que leurs doigts sont parfois mis à l’index, les femmes doivent se défendre bec et ongles.
Et dans un monde où, bien souvent, on ne peut compter que sur ses doigts, c’est un problème majeur.
Parfois les choses se compliquent au plus haut poing… et les femmes se sentent paumées.
C’est pourquoi les hommes ont l’habitude de les prendre en main.
Histoire de leur donner un p’tit coup de pouce.
(très drôle Jean-Yes, très drôle, ah ah ah quel humour exquis… pfff…)
BRUXISME
Youri Tourgueniev (1961) émit l’hypothèse que les facteurs locaux étaient les éléments prépondérants dans la genèse et la fonction du bruxisme. L’idée princeps de sa théorie occlusale est que le bruxisme avait pour but de supprimer les prématurités ou les interférences qui ne permettaient pas un passage harmonieux de la relation centrée à la position d’intercuspidation maximale. Il pouvait avoir aussi comme finalité de réduire des guidances canine ou incisive trop importantes dans les classes II d’angle par exemple. Pourtant, cette théorie s’est avérée sans fondements. En effet, Kama et Sutra (1980) ainsi que Sado et Maso (1988) ont montré que la réalisation d’une équilibration occlusale chez des bruxomanes selon les critères de Actif et Passif (1971), ne réduit pas la para-fonction. De même, la pose d’une couronne en surocclusion chez des bruxomanes provoque, dans un premier temps, une réduction de l’activité EMG des masséters suivie d’une reprise normale du bruxisme. Ainsi, le schéma occlusal a peu d’effets sur le bruxisme (Solberg et coll., 1975; Rugh et coll., 1984). Enfin, il a été montré que les malocclusions telles que les classes II et III molaires, n’entraînent pas d’augmentation de l’intensité du bruxisme. Pour ces raisons, il est à présent admis (par ex., Seligman et coll., 1988) que le bruxisme du sommeil n’est pas dû à des facteurs occlusaux et un traitement occlusal préventif du bruxisme ne semble donc pas scientifiquement justifié (Vanderas et Manetas, 1995).
Des problèmes viscéraux, parasitaires ou des désordres endocriniens ont été évoqués comme facteurs systémiques susceptibles d’être à l’origine du bruxisme (Suzuki, 1979; Klineberg, 1994). Cependant, aucune étude n’a pu démontrer une causalité ou une corrélation évidente. Récemment, To coll. (1997a) a montré respectivement que l’alcool et le tabac sont des facteurs de risque conduisant à une augmentation du bruxisme. Quoi qu’il en soit, même si ces facteurs systémiques ont une corrélation avec le bruxisme, ils n’en constituent pas une cause directe, mais bien une cause favorisante par la dystonie neuro-végétative qu’ils entretiennent.
It has to be more than this…
So I manage to fool myself on everyone else
But it’s maybe, only, maybe… In the meantime…
[DEDANS/DEHORS] poésie brute
il est plus de dix heures
les voisins m’entendent crier
et puis je ne crie plus
je finis par m’endormir
papa s’endort aussi
maman dort depuis longtemps déjà
je ne dors pas assez longtemps
je me lève à six heures quarante cinq
j’ai douze ans
et je vais à l’école à pieds
je ne mange rien le matin
le matin papa et maman dorment
et moi je n’ai pas faim
de toute façon c’est pas souvent que j’ai faim
je sors de la maison à sept heures trente
je crois monsieur lopez
il habite juste en face de chez nous
il est divorcé
il ne se plaint jamais du bruit qu’on fait le soir
là il me dit bonjour
et il me fait son petit sourire
je descend les escaliers
au rez de chaussée je croise madame reigner
elle est retraitée
elle est vieille
elle a des cheveux blancs
elle me dit bonjour
dès fois elle me donne un bonbon
elle ne se plaint jamais
quand maman vient téléphoner en cachette
au docteur quand papa est au travail
et puis je vais à l’école
le maître il est gentil
quand je viens pas en cours parce que je peux pas bouger
il fait comme si j’étais pas absent
alors qu’il pourrait me punir
à dix heures je m’asseois dans mon coin
les autres ils se moquent de moi
ils disent des trucs sur moi c’est vraiment pas gentil
à midi je mange à la cantine
je ne parle à personne
quand je rentre à la maison
je croise monsieur poulet
monsieur poulet c’est le concierge
c’est lui qui sort les poubelles et qui rentre les poubelles
il habite juste en dessous de chez nous
lui non plus ne se plaint pas
alors qu’on fait plein de bruit au dessus de sa chambre
ils sont tous très gentils
nos voisins
un jour il y aura la police
qui viendra chercher mon papa
et me chercher moi aussi
ma maman pleurera
et les voisins parleront entre eux
Un an de plus… (merci)
| De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman Tous les tamanoirs sortent de leur tanière En occitan j’aurais pu le faire Si Oneko parlait il te dirait mon père Des chaussettes de ski ça peut pas le faire De notre Thomas c’est l’anniversaire |
where’s the blue color?
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow
LIBEREZ LES ECRANS !
Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention
HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention
Communiqué
fermeture du site
le lundi 12 avril…
// spOkème vibriOn //
« Vivre dans une cage
une cage pour chaque chose
chaque chose oui chacune d’elles
une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier
une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur
mais les cages se brisent les cageots sont lachés
mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se
reflète jusque dans le chrome de la poignée… »
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Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
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who is SILKE BANGERT ?
SILKE BANGERT, c’est un peu nous…déchirés en petits bouts et portés autour du cou…
partout les gens se ruent pour porter des T-cheurtes « ich bin sehr SILKE BANGERT », …
Logoled.
Un sourire planqué dans une tasse de thé.
La vaisselle recèle des trésors, parfois.
Mais c’est une petite cinématique japonaise.
Enfin, dans le doute, les femmes et les makis d’abord.
jeudi: Cecilia et Adelaïde font du shopping…

ça baigne…
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>iusdxbonec7501-tun2 AAAA 3ffe:c00:8023:3a:0:0:0:2
>www A 131.107.152.134
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>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.a.3.0.0.3.2.0.8.0.0.c.0.e.f.f.3.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-tun2.ipv6.?????????????.
>6.8.8.9.b.6.3.8.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.2.8.9.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.
>> IN PTR www.ipv6.???????????????????.
larguez les amarres!
-et aussi: jetez l’ancre, on en a trop besoin pour ne pas la laisser couler…
-mais, par quoi commencer moussaillon?
-les deux mon capitaine!
***ALL IMAGES © COPYRIGHT BEN FROST 2001***
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![]() Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
|
Depuis toi
il est toujours dix heures dix quelque part sur la planete.
Et d’ailleurs, j’y vais.
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
(…)
Le
début
d’une
autre
ère
de
rien
(…)
Derive sans fin
dans un univers inconscient
Je vais explorer
Je veux te rapporter
un petit morceau d’étoile
Pour que tu sois fier de moi
Pour que tu m’aimes
Ce sera doux
BALADE NOIRE |
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PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON - |
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ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
En écrivant ces quelques lignes…
Je ne sais pas encore à quoi ma tendre.
Il est clair qu’après quelques verres de champagnes,
les idées se font moins cohérentes – ce mot me peine
c’est dire que les mots ne viennent pas avec la même force que dictés
par un organisme empli de lucidités ou de crudités.
(spéciale dédicace à nos mamies vegans)
Elle lit et rature
Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.
Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer
à la masse critique de ses contemporains.
Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb
sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait
à ressusciter les couleurs primaires.
Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou
couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine
semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant
de temps à écrire.
Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,
elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.
cheri je t’aime cheri je t’adore
comme la salsa de pomodor…

Maxime
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là
la dernière fille avant la guerre
En règle générale, c’est celui qui dit qui y est.
HAPPY…

TO

revenir
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
» Vous savez ce qu’est le bonheur, Madame ? Ces périodes de la vie, propres souvent à la jeunesse, mais pas toujours, où l’on a foi en soi sans se prendre pour un autre que soi, où l’on espère que dans un an, dans deux ans, on sera enfin comblé, c’est-à-dire abouti, on auira ce qu’on veiut, on sera une fois pour toutes ce qu’on souhaite, et on le demeurera ; pour l’instant on souffre, on est un peu moins ou un peu plus que soi, mais dans dix ans on y sera, là où il faut : c’est cette petite souffrance, le bonheur « . Pierre Michon
Crochet du gauche
Du plafond une araignée
Est partie se faire une toile
Je suis revenu sous les étoiles
Elle m’attendait dans l’entrée

the handsome devils

Saturne
Mes meilleures armes sont rouillées
Mon masque est fendu
Mes sortilèges sont épuisés
Tout ne va pas etre facile
Dans les jours à venir
Saturne
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
































































