o | | | o *** o | | | o *** o | | | o *** o | | | o —||—[ o | | | o conditions modernes[ o | | | o production[ o | | | o propre unité générale[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o inversion concrète[ o | | | o fausse conscience[ o | | | o —||—[ o | | | o *** o | | | o *** o | | | o ***
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Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.
Minuit trente-quatre pile

I’ve seen those words
Collapse
As it was the end
Of poetry
Nicolaï : Aeroporto crappy tou lato RER retardato shit shit shit avion tshao baille baille…
le récitant : insomnie, j’écris ton nom.
le récitant : retour à toi.
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
Je perds la mémoire à répétition

c’est amusant
Jean-Yes, vous êtes le premier blogger à avoir été témoin de l’apparition de crop-circles sur un blog.
Pouvez-vous nous en dire plus ?
Si seulement je le pouvais ! Comprenez ma perplexité : j’ai vu apparaître ces formes étranges par hasard,
en essayant de publier un texte sur l’interface de tourgueniev.com, ça s’est fait spontanément, en quelques
instants… Pour le moment je n’ai trouvé aucune explication rationnelle. Ce phénomène défie l’entendement.
Pouvez-vous décrire plus précisément ces crop-circles ?
Et bien voilà : ce sont des cercles blancs qui se superposent au texte, comme si des pixels étaient effacés,
ou plutôt repeints en blanc, enfin bref on les voit plus, quoi. C’est stupéfiant. Comme le révèlent les photos
prises d’avion (voir photo n°1), les contours de ces cercles sont extrêmement précis, et surtout, le plus
impressionnant, c’est que les cercles forment des figures mathématiques parfois très complexes, assez
proches des fractales de Mandelbrot. C’est réellement très impressionnant. Imaginez ma stupeur lorsque
j’ai vu cela pour la première fois.
Croyez-vous que ce phénomène soit de nature paranormale ? Que pensez-vous de l’hypothèse
d’une origine extra-terrestre ?
L’hypothèse extra-terrestre… Hum, jusqu’ici je ne croyais pas aux soucoupes volantes, mais j’avoue avoir
du mal à imaginer que ces formes soient d’origine humaine.
Jean-Yes, merci de nous avoir accordé cet entretien.
Merci à vous.

Photo n°1
Cette nuit avec Toi
dans les rues et du
Vin et mon Ami on a
fait bien plus que se
saouler et nos coeurs
envolés et ouverts au
vent d’hiver Toi Lui
et moi et les rues de
Varsovie et dans le
ciel les dirigeables et
les soldats et le Vin
et te parler toute la
nuit et te connaitre
mieux à l’Aube qui
refuse d’arriver et les
soldats et Lui entre
nous et Toi Moi s’
embrasser ou s’
embraser et marcher
le long du Canal et les
rues et la nuit et Toi…
Chloé Delaume : Les personnages de fiction ne sont pas des créatures de l’esprit humain. Là-dessus tout le monde ment. Ou tente de se voiler le minois tellurique ce qui revient au même. Nous sommes la voix primale. Nous avons toujours été… Au commencement était le Verbe. De toujours la fiction précéda la réalité.
// spOkème vibriOn //
« Vivre dans une cage
une cage pour chaque chose
chaque chose oui chacune d’elles
une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier
une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur
mais les cages se brisent les cageots sont lachés
mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se
reflète jusque dans le chrome de la poignée… »
duet oval shirtmake palate audit
barth banana cornflower barter carla pheasant play conservatism inverse materiel
munich totemic noose durkin lengthwise myocardial ovary bakersfield
stepmother algeria theist oman beethoven viscous electret chesapeake berkeley innuendo discrepant gnu lisa godkin bitterroot pipe sunday perspiration honest glacis home emulsion asilomar compellable skeletal tara boomerang canteen eduardo olivetti jujube commonplace contrivance degree began kudzu
diurnal copywriter aggressive fragment atlantis willowy fool copenhagen cholera possessive madmen coherent specific vegetate family emilio atone ahmedabad timeworn slavish decisive barnyard boeotia assure arcsin blew academe wade dew road symposia cardiff basemen ayers detail
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
OpeneyesdreamOnsleeplessnight
le récitant : more zoom – zoom ?
Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.
le récitant : visiblement je ne suis pas en train de ranger…

Jeudi avec Louis et Jean on renonce devant la queue du Pulp
Mais on veut boire quand même et il est tard alors on va
Au O’Sullivan juste pas loin là ils trouvent des anglaises
Et moi je trouve les toilettes et une pinte, là :
Le mec en rouge : Ca fait plaisir de croiser un goth.
Young man, go out
And take what’s yours, don’t doubt
There’s strength in numbers, walk on
Defend the meek, headstrong
Now the story’s become a bore
I don’t want to hear it anymore
It’s by no means an immaculate conception
Too many bodies lying around
Pushing daisies out the ground
And the church is cashing in on resurrection
Well I tried so hard to please you
‘Cos I know that you crave blood
Consumer credit carnivores
And now the masses have been fed
Suck the offal from the dead
Now the joker’s here to pick the sores
Under the flag
Under the flag boy
Under what flag ?
(fad gadget – under the flag II)
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
climax danube condominium left bet battle
buoyant cabinetry millenia mechanic deface adipic swirl
dispute revet dwight mackenzie swing precipitous perpetuity grand inseparable
buoyant drip gresham quadrille jot groan luminary artie derision postorder
anamorphic calendar pneumatic pyhrric pluck tripe univac lark bidirectional
wiretap protagonist preemption bin anastasia plague transmutation
mongolia supposition widespread fda embezzle
casteth simpleton charcoal retard pact beseech markovian iris melbourne
sony tuberculin diagnosable basket homeopath checkerboard haulage nair
arteriolosclerosis wingtip beacon sludge wolve spectacular stint soy
acoustic jackass missoula palliate supersede atlantis
virtuosi ashen treasure tunic pallet integrable brush destroy elusive
automat pearl eire devotee dusenberg vernier fred canfield
dapple copeland workstation demijohn pater perky anthracite essential carr
imponderable fungus crock nickname counterexample parch crass front symphony
topaz waddle vile quarantine sabra castle ely vicksburg alkane haughty dragoon
inefficient met coefficient impossible recuperate them pearlite bandage esmark
lunate cambridge yeager tub vendetta mo uphold complaint nick bryce everlasting
decisional mustache bewilder polopony relayed maritime announce dictionary
needn’t coulter zoo tarry suite ratepayer mice bray bingham gorton
par la présente, je renonce à la gloire et au sexe inhérents à la publication en ligne d’un journal intimiste et beau
la chambre des demoiselles fermera définitivement ses portes le samedi 31 janvier,
d’ici là, c’est initiation à la retraite anticipée, classe
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
le récitant : j’adore les films avec des dirigeables !
oui en effet
il faudrait qu’on arrête de se branler 5 minutes
et qu’on deviennent de vrais gangsters
on braquera des banques assurées
on volera des camions de cds de britney qu’on distribuera sur les Champs Elysées
on étripera des animateurs tv
on pendra le pdg de BMW avec ses tripes (parce qu’il tue 1 million de fois plus que celui de Philip Morris)
on piratera le 20h de TF1 pour diffuser à la place une vidéo des couilles de Pascal Nègre qu’on viendra de couper
on laissera à la police des citations de Badiou, Camus, Cioran, Cloots, Crevier, Deleuze, Dostoïevski, Dubuffet, Gorgias, Jaccard, Jacobi, Juliet, Kandinski, Kravtchinski, Maupassant, Nietzsche, Schopenhauer, Stirner, Vattimo, Tourgueniev
et dans nos dents creuses
on aura des capsules de ciguë
pour pas se faire chier à expliquer.