La preuve par l’italien à l’heure pile
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Encore et toujours des questions.
Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!
Je vais te crever petite croulante sous-alimentée. Mes mains sur tes cuisses de pizza aux ongles. La lune ça pèse un carabin saoul. #hum
Mina a un message. t.co/0HKNJHUi
Il y a des tâches de sang partout dans la cuisine. Surtout sur les casseroles et les couteaux. Porter le deuil de ce lundi matin illustré.
hier soir : bière + chinois + bière + chat + whisky-coke + dodo
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Les pourparlers se passent surtout dans le bunker des tahitiens. Ailleurs on ne fait que picoler, sec. Les délégués, ivres, se font tatouer.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Réussir une photo, portrait, une commande de l’Académie, du Général, ça demande une lumière, une tension, un cérémonial et un lieu propice.
Dehors. Tous. Dehors.
R
Vive le feu. t.co/Zepx8AzPv5
La nuit. Hum.
le récitant : voila, alors ça, c’est moi.
Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.
Carver : « Igor, tu ressembles à Paul Kalkbrenner ».
Tout brûle.
Mina à Carver : et moi ? je suis représentée par quelle couleur ?
Sous la tente d’Amundsen, le froid, et une chose ténébreuse et ancienne, qui patiemment guette. Le 8, la terre du roi Guillaume est en vue.
En ce moment : « ouvrir la chambre » : シリアルエクスペリメンツレイン www.selfworld.net/event_show/128
Dans la salle des réformateurs, on discutait âprement de l’éventuelle nudité des touristes saouls, lors de la visite pontificale. Confusion.
Igor démonte l’ensemble des appareils servant à se connecter au cyberspace depuis son domicile, se débrancher, souffler, course à la mort.
On va ouvrir une enquête, le ventre de la victime.
On trouve encore des passages, seuils, qu’on ne peut franchir par erreur, arches, pas de coté, définitif. plixi.com/p/65726419
Sur la crosse du fusil de Mina, 87 encoches. Carver n’a pas de fusil. Son arme : son charme. Igor, déjà saoul, confectionne des moscow mule.
Nos vélos, le dimanche, pour l’hippodrome, Carver en tête, moi peloton. Souriante, dangereuse, fatale, nous f… ♫ blip.fm/~98z86
Le dragon : Et quand j’ai besoin de ma soir j’ai vu que je pourrai faire la dépanneuse il faut que je vais voudrais le même le bruit énorme.
Des baisers sur mon front brûlant.
le récitant : igor aux milles visages dorés, boxeur, danseur de charme, fou sur la colline qui n’a que des yeux.
Mina cherche partout son boxer écossais, il est sur sa tête. Carver trouve que, quand même il déconne pas le peyotl des migrants russes.
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
Trampoline.
Bon, on connait bien le Lo-Fi Covering Orchestra mais on
ne parle pas assez de Junkie Brewster, de son Ukulele
de son maillot de bain bleu, de ses reprises audacieuses
de standards moldaves et des 50 groupes qu’elle monte
avec ses potes. Oué le Rock’n Roll n’est pas mort avec
Julien Lepers ! On va essayer de lui trouver une date
à Paris si ça la branche de voyager un peu (en fait on
sait pas où elle est en vrai) histoire de boire un coup et
de faire découvrir au monde le bonheur que la petite
guitare des iles peut apporter à notre ville de Lumière
(j’ai besoin de toi). Sinon, merci à Patricia pour ce
week-end et au Baron d’être l’ange qu’il est, merci
surtout à Chloé parce que bon… ben… voilà !
A part ça, on se prépare à organiser la fin du…
la fin du tourguenisme, une fin joyeuse, militante,
plutôt une disparition, comme un camouflage, une
mutation, un truc positif pour aller plus loin, laisser
pousser nos ailes, sortir du cocon, etc… Fonder partout
dans le monde de petites écoles de Kung fu temporaires
fragments de chaos, entropie, un petit tango ?
On y reviendra, mais préparez vos créations et vos
envies et vos plus belles lunettes de plongées.
There’s a light that never goes out…
Igor se sentait d’un autre temps, parfois, en s’éveillant toujours vivant. Et le soleil. t.co/cusMD8Oh
Je suis le chasseur. Je vais aller chasser. C’est la nuit. Ma nuit. La nuit du chasseur. La nuit qui mène d’hier à demain. En route.
Les choses deux fois
Jeudi matin, on va décharger le cargo en provenance de Zanzibar. Les petits objets seront donnés aux oracles. Les gros, aux amis fidèles.
Extermination ! #exterminate
Et nos héros, fatigués, de contempler l’arrivée d’une aube timide, mais riche de promesses. Leurs doigts de s’effleurer. Fredonner, sourire.
Je ne suis pas un assassin, les punks sont de loyaux témoins. Je peux tenir une épicerie à base de cire chaude. #ΣΨΛΛ
Embusquée dans les ruines du Moulin Rouge, Mina observe la manœuvre des maçons suédois de la loge « Dai Regnar ». Ses larmes gèlent aussitôt.

Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.
Journée type lésions internes : #MegaPiranha #Halloween #Roi_Heenok #Hipster_Hitler #Slovénie
Pupilles énormes, dans ce café désert, Igor rencontre, enfin, les jumelles Lee. Dans le ciel, le dirigeable sénatorial, écarlate, rôde.
Et la pluie.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Les chatons, c’est mignon.
La télé bloquée sur du télé-achat d’avant la Fin. Les miliciens passionnés s’imaginent profiter de ces biens, plutôt agréablement vendus.
Par une fenêtre étroite de l’ancien monastère devenu hôtel de luxe, Igor contemple l’île, l’adriatique, les ruines du fort détruit. Cloches.
Face it tiger… You just hit the jackpot ! #hell
Igor adopte un chat en nylon. Mina pense que ça n’existe pas. Carver opine du chef.
ce matin :
se lever de bonne heure
se lever sans effort
une bonne nuit de sommeil
un jour parfait
boire une petite sangria
dans le parc
puis le métro sans soucis
arriver au boulot
calmer les doutes des uns
et des autres
t’imaginer près de moi
soulignant tes yeux
d’un trait de crayon
noir
Marc Levy : tous mes rêves d’enfants, mes jouets, mes spoilers, mes lions mais pas de girafes. bit.ly/177eK0
Je ne peux pas vous dire la vérité.
Ne pas oublier d’enduire…
Je marche sur la plage une à deux heures par jour, Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction, On nous porte des glaces à la papaye vers 10h.
Section 1. General Terms of Use and Redistributing Project Gutenberg-tm electronic works.
Ce soir les indiens gagnent.
When in doubt, bear.
Grenouille. tourgueniev.com/2003/08/18/1125
Sous la terre, sous la dalle de béton, sol humide, odeur champignonnière, vibration sourde, les filles frissonnent, se blottissent. Suspens.
Mina : « gourou et bibliothécaire c’est cumulable. »
Igor, nu, s’allonge sur le sol. La terre, juste retournée, exhale une douce chaleur contre sa joue, son ventre. Il écoute le murmure, chthonien.
The Great Goddess of Destruction is on your telly
Alt.binaries.picture.erotica
Drames des temps modernes en bref, no teasing : www.youtube.com/watch?v=doE9E7E64GU&feature=related & hipsterhitler.com/
Obligé de noter les gazouillis puis de les lâcher par la fenêtre en espérant que ça finisse en ligne. Si vous lisez ça, ça marche. Ou pas.
Hé !
Vous ne me connaissez pas,
mais
vous aimeriez danser avec moi,
vous aimeriez coucher avec moi,
ça serait bon
et ça changerait votre vie
à jamais
…
et pourquoi pas ?
je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peux plus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier je n epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je ne peu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...
le récitant : marche ou crêve m’explique en rêve un ami cette nuit.
Il neige.
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
ありがとう!
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
On crevait les aristos, à la lanterne. tweetphoto.com/42003888
Dans les ruines de l’Élysée Montmartre, le Golem en pleine répétition, Mina tente d’apprendre le calypso à un Igor en pleine mutation.
« Il disait cela d’une telle façon, ce grand homme tendre et bon, qu’on avait envie de pleurer. «
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac
Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
Aujourd’hui on passe la journée à la voiture. Malice à gogo.
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied, Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit. #loas #Paramaribo
Le crâne du zouave, le Corbusier et Mina. Sauve tes fesses, Una. Au cricket, les serbes restaient toujours parfaitement fair-play. #bim #bam
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
<spoiler mode on> alors elle me dit. j’ai été vraiment très vilaine, je mérite une bonne correction. <spoiler mode off>
Je ne vivais que pour la Course, pour le son des bornes gigamétriques contre les flancs de nos âmes flétries, le claclac de tes cuisses.
Et quel futur ?
Pour les petits durs.
Et quel futur ?
Entre quatre murs.
Et quelle société ?
Pour les enragés.
Et quelle société ?
#béru
Vérole !
Quant à savoir si je suis la même personne. C’est un autre débat. Et vous, amis lecteurs optimistes, êtes-vous la même personne ?
Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la Bête, car c’est le nombre d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six.