Igor est l’ami des animaux et du saucisson. Sec. Mina est organique, voire bio. Carver la traite de hippie consensuelle. Elle tire. Bien.
Rien est vrai ou Rien est faux. Ou Tout est vrai ou Tout est faux. Ou les deux. Ou pas. Ou on s’en fout. Ou c’est gris. Ou rose pâle. Rayé.
Androginy
Don’t blink. Monsters are real. Merry Christmas Doctor.
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Presque tous les types de surfaces peuvent être protégés contre les graffiti. Les matériaux poreux sont privilégiés, notamment les pierres naturelles brutes, le béton, la terre cuite, les crépis minéraux ou synthétiques et le bois brut. En revanche, le nettoyage d’une surface protégée avec un produit anti-graffiti nécessite un équipement moins lourd et moins coûteux, il s’effectue plus facilement et plus rapidement en évitant l’utilisation de techniques de nettoyage contraignantes.
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Igor et Mina se tenaient au bord du gouffre, un parachute pour deux, les hordes fanatiques en approche. Un regard, le grand plongeon, enfin.
Mina : « va te faire acculer Igor ! » #fela
De morfaler, dialecte allemand murfen, ‘ronger’, et -aille, ‘mauvais’. Recevoir des coups. Recevoir, subir (désagréable). Morfler une gifle.
Dans les tunnels, on manquait de tout. Sauf de rats et de pestilence. Nos fêtes étaient légendaires et éphémères. Mina, toujours en blanc.
Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
Jerry Cornelius : « je ne peux laisser mon âme ici, pas aux miliciens, ça jamais. Et si on me dit que Franck le fait, je ne serait pas dupe. »
Je viens de passer 15 minutes à discuter avec un vieux compagnon, le fantôme du métro, le chef indien triste et sage, et sa coiffe à plumes.
Igor tripote la caméra, filme les chats et ses doigts. Au bord du canal, les serbes exposent leurs trophées. Les chinois achètent. Cher.
Tokyo / Igor logeait dans un love hostel typé hôpital de campagne / première guerre d’indépendance andalouse. Ça déconne pas. #qui #où #hein
Mina : tu peux être provincial ou provençal. Carver : oui, tout ou rien. Igor : ou crever, les yeux ouverts, nu. Seul. Sauver cap’tain Cook.
Non. Pas lui.
Et nos élites, dangereusement sobres, de décider, en grandes pompes, sur un joli papier doré, et sonnent les trompettes, de ne rien décider.
Et, la nuit.
Pierrot Tactile ?
We are the champ…
Do it.
Une nuit,
mercredi soir,
lire un livre,
jouer un peu,
attendre ta venue,
rien ne vient.
Une nuit,
j’ai froid,
toujours pas de toi,
tu manques,
jouer un peu, en attendant.
Il pleut,
j’ai chaud,
jouer encore,
t’attendre,
regarder les ions qui vont
et viennent.
Say you want a revolution.
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Petites notes du 17.02.03 à la galerie Leo Scheer
en vrac dans petit carnet Moleskine noir.
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Soirée lectures & performances
Lecture-performance de Bienvenus à SeXpol par Christophe Fiat
lecture voix sèche de La Vanité des Somnambules par Chloé Delaume
lecture de L’Echec par Lucette Finas
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Une entité extra-réelle possède le corps réel de Chloé
Un exorcisme peut-il le sauver ?
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Une brûlure au Ripolin.
Fait venir une idée.
« Dans le fond, je n’aime pas les juifs » –> la femme = Gilberte
Je ne sais pas qui a dit ça, sa femme je vois.
Il veut la faire renoncer à cette idée.
Faut-il exorciser Chloé Delaume.
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Wilhelm Reich : retrouver le court métrage : Orgone.
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Faut-il libérer le corps de l’entité Chloé D. ?
Faut-il aider le corps ?
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Elle aurait du marquer les pages.
En fait on aime bien la voir tâtonner.
Elle est charmante.
Elle parle de cet homme maladroit.
Le Figaro (-> ou le Figaro, qui sait ?) : gros caractères.
Le Monde : petits caractères.
Il ménage son coeur.
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Un bébé brûlé vif par une bouteille de Butagaz
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(ici petit dessin : cheveux, lunettes, yeux de la dame qui parle de son premier livre.)
Ca c’est le psaume
n’est ce pas…
Ne perdez pas de vue…
n’est ce pas.
C’est admirable
n’est ce pas Gilberte
Relis-moi la jument verte.
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Artefacts de cette réalité : ici et là
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la scène se passe dans une laverie.
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bob (homme), bobette (femme), oneko(1) (chat).
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le chat (dans une machine) : maaaaouw !
bob : et pourtant il tourne.
le chat : maaaaaouw !
bob : ça donne le vertige.
bobette (modes zé travaux) : hum…
le chat : glouglou.
bob : je crois qu’il est propre.
bobette : hum…
le chat : …
bob : ah, non, il est juste mort…
bobette : petit con.
bob : soit sympa, il est mort.
bobette : je parlais de toi.
bob : c’est ce que je disais.
le chat : …
(1) Le nom a été modifié.
Mina avait toujours sur elle un P38, deux grenades et bit.ly/YFx3Q
Mina, Igor, luddites.
Enfin un truc comme ça.
Et dans les rues, dans la fumée, les tigres rugissants. Les hurlements, les sirènes, nos chants et puis la lutte. Mes larmes et ton sourire.
Un rêve très spectaculaire portant sur la lutte entre le bien et le mal, puis je prenais le métro avec @Monsieur_Poulpe et @salomettte .
Le banquier : « ronchonner est à sec mon gars. Tu devrais te méfier et ne pas laisser @le_hasard décider pour toi. »
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Dans les escaliers, je peux entendre chuintements, frottements et malfaisances de races antédiluviennes, raclements, à la porte, soupirs.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Et Mina, de mettre le feu aux poudres. Igor ramasse le penny, en retard. Jetlag.
Igor pleurait depuis déjà 14 minutes. Mina astiquait son P38. Carver faisait une tartiflette de première classe. « poor kate, alone in Roma ».
Je me sens vraiment merdique ce matin de janvier sans toi. Mes mains tremblent et ma langue a un goût de sang caillé. La routine.
En direct
Je sors de chez moi, il fait beau, je suis dans la rue et je tape ces quelques lignes sur le minuscule clavier de mon tel. portable communicant. Je le lève vers le ciel et via liaison satellittaire, ce texte se retrouve sur le réseau, disponible pour le monde entier. Des vieux sur un banc, pensée pour Nicolaï, je pense à faire une photo et à la balancer avec, mais l’exposition sous ce soleil n’est pas extraordinaire. Je m’abstiens donc et je continue mon chemin. « c’est beau la technologie ». J’ajoute mentalement cette phrase au reste via ma connexion neuronale directe afin d’ajouter un je ne sais quoi de science-fictionnel. Il me suffit de la penser et ça se met en ligne instantanément. Je matte les fesses d’une grande fille blonde… Arghh, c’est en ligne déjà… La technologie c’est trop fort pour moi. Je commande un hamburger, rentre dans un Macdo et le reçois tout chaud. En fait j’aurais voulu un cheese, mais à peine pensé, à peine préparé…
what you think is what you get
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Quand j’étais petite, je n’avais peur de rien, de personne. Mâcher de petits morceaux de verre, jouer avec le feu. Boxer un plus grand.
genre je suis une photo
– bonjour, je suis une photo
– ah…
– oué, un jpg
– c’est cool…. tu suces ?
– euh… oué en 72 dpi
– bah, alors, non….
Mindfuck. En attendant le reste.
J’aipzvlzskllmmme les lapins aussi. Rencontre sexy avec fausse rousse à dos parfait. Je porte la peau d’un poète maudit. Ivre je suis. #hum
helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »
Demain, TOUT, sera différent.
Igor possédait un zx81, est né sous Pompidou, est chauve, en marcel et déjeune au soleil avec sa mère. #jesuisvieux
Réunion secrète au mini golf. Carver lance un assaut sur le trou numéro douze et plante le mini van bourré d’explosifs bio dans le bunker.
Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r
1966 – Le 4 novembre, la plus grave inondation.
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
Comédie
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
Je suis persuadé d’être polyglotte, comme Gwyneth.
Igor, Carver, en slips, trop petits, attendent la fin du monde. Dans l’ascenseur, Mina, de faction, commence ses mémoires. En chinois.
Âne – précision
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Ongulé plus petit que le cheval possédant de longues oreilles et des châtaignes (marques noires) sur les pattes antérieures. Répartition géographique (pour les ânes sauvages) : Afrique du Nord, Moyen-Orient et Asie centrale. Habitat : prairies, savanes et déserts. Classe : Mammifères ; ordre : Périssodactyles ; famille : Équidés.
Selon les espèces et les régions, l’âne sauvage est appelé hémione, kiang, boulang, onagre , koulan… Les races domestiques les plus connues sont celles du Poitou, des Pyrénées, du Berry, de Sicile, d’Égypte et d’Afrique du Nord. La taille d’un âne varie de 1 à 1,50 mètre au garrot et son poids de 150 à 450 kilogrammes. La couleur de sa robe est fonction de l’espèce ou de la race : blanche, noire, gris souris, rousse et parfois blanc et noir, blanc et gris, etc. Son espérance de vie est de l’ordre de trente à trente-cinq ans. C’est un herbivore très rustique qui consomme fréquemment des végétaux fibreux de qualité très médiocre. La saison de reproduction des ânes varie selon les espèces. Après une gestation de onze mois environ, l’ânesse donne naissance à un seul ânon ; ce dernier sera allaité durant six à dix mois, absorbant de deux à six litres de lait par jour. Les ânes forment des groupes peu hiérarchisés et très mouvants. Les combats entre mâles sont très violents (morsures profondes, coups de sabots) pour obtenir et défendre leur territoire. Les systèmes de communication sont principalement olfactifs (urine), sonores (braiments fréquents et puissants), visuels (abaissement ou redressement des oreilles et de la queue) et tactiles (épouillages entre femelles). Sélectionné à partir de l’âne sauvage africain – Equus asinus, comprenant deux sous-espèces : l’âne de Nubie et l’âne de Somalie -, l’âne domestique est utilisé dès 3 000 ans avant J.-C. en Palestine pour transporter les marchandises, bien avant le dromadaire. Très vite, il se répand dans le sud de l’Europe et devient, au Moyen Âge, l’animal de bât et de monture des plus démunis. Irascible mais besogneux et capable de porter de lourds fardeaux par rapport à son poids, il est encore très utilisé dans les pays en développement. L’âne sauvage devient rare – l’âne africain est en grand danger et l’onagre d’Asie vulnérable – et l’âne domestique tend à disparaître dans les pays occidentaux. En France, la population asine est extrêmement réduite, avec moins de 20 000 animaux. Diverses associations, telles la société de protection du baudet du Poitou, l’association des amis des ânes ou l’académie de l’âne, ont entrepris de sauvegarder les races domestiques. Le baudet du Poitou , animal de grande taille à la robe velue, l’âne pyrénéen aux poils ras de couleur brun roussâtre et l’âne français commun à la robe souris claire font ainsi l’objet de plans d’élevage très surveillés. Le mulet (et la mule), croisement d’un âne et d’une jument est plus résistant que l’âne ; c’est un excellent animal de bât en montagne. Le bardot, issu d’une ânesse et d’un cheval, est encore plus rustique. Ces animaux hybrides sont généralement stériles. Symbole de pauvreté et d’humilité dans la religion chrétienne, l’âne réchauffe Jésus dans la crèche, permet sa fuite en Égypte, lui sert de monture lors de son entrée à Jérusalem. En Inde, les divinités célestes sont transportées sur son dos. Il peut aussi devenir un objet de risées. De sa longue familiarité avec les plus humbles au sein des sociétés rurales traditionnelles, l’âne a conservé une image fréquemment péjorative, construite par opposition à celle du cheval, monture noble. Sa lourde tête à l’expression jugée peu éveillée, sa capacité proverbiale d’entêtement ont fait de lui une figure de la stupidité : de la légende du roi Midas au bonnet d’âne des cancres d’autrefois, la littérature et la langue abondent en exemples. |
Jamais dormir jamais…
Tout ça pour finir là !?
le récitant : vous avez échappé à ça.
Chez les Navajos, c’étaient les femmes qui prenaient l’initiative du divorce en exposant les affaires du mari devant la maison commune.
Dehors les bombes et le feu. Dedans le froid et la désolation. Et le vieux chef indien sur le canapé en velour noir me fixe, larmes de sang.
What happened to the design?
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Trainer dans la maison en pyjama triste comme un goumi au mois d’octobre. Le modèle a besoin d’une clope alors il se rhabille. #bah
En parlant d’épique et de subversif, l’entropie me pousse à l’Olympia ce soir, comme quoi if the kids are united then we’ll never be divided
Jamais de flageolets en avril. Carver possédait plusieurs dictons utiles en cas de conflits armés. Sagesse des ancêtres. En Corée on rigole.
Et toujours, le drapeau noir.
Il me reste encore un peu de santé mentale.
Oh, Jack !
un an déjà(science fiction)
ce soir un diner
un petit cadeau,
un bouquet
se regarder tendrement
et se retourner sur le passé
les bons moments
et les coups durs.
ça fait sourire,
ça fait pleurer et
ça resserre les liens,
avancer, ensemble,
coute que coute.
se retrouver après,
ma chambre et
ta peau ma peau.
je m’endors épuisé
à tes cotés, tu attends
cinq minutes, tes yeux
se voilent et tu passes
en mode veille.
On propose un nouveau job au héros. Il hésite quant à la manière de refuser. Il y a une roquette dans le salon. Ça sent mauvais. Ouais.
Hum.
Ça ne peut pas humainement continuer comme ça. Les milices interrogent les femmes rousses et les asiatiques à la recherche du messie. #hell
Le mot du jour : ecdysiaste.
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A lire en passant : le CNDP sur les écritures hypertextuelles.
A lire en PDF : Je blogue, tu blogues, nous bloguons. Du carnet individuel à l’écriture collective (avec la chambre des demoiselles)
Toujours en PDF : Désir de s’exposer, désir d’écrire (avec du Tourgueniev ce héros dedans)
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Commisération de coalition de circonstances plurielles (live). ♫ blip.fm/~4u0v5
Je suis. Hum. Soleil. Manon a eu son bac. Tu es le sunshine de. Je. Solune est un chat. Je brule. Mes tripes sur tes ongles. Hum.
Mina : « Fuck off you greek maniac ! ». Carver : « HA-OOH! HA-OOH! HA-OOH ! ». Igor : « Et il n’a pas peur des skinheads grecs, on a compris ».
Et nos voix, lointaines, de se mêler, enfin, malgré le vent, glacé. Et une mélodie, optimiste, de retentir dans les couloirs du bunker deux.
Une ombre sur le mur. Le chat dort. Je suis immobile et seul. L’ombre se déplace vers la chambre. C’est plutôt effrayant la nuit.
Bon ok, je pleure dans le train.
Proditores et transfugas arboribus suspendunt, ignavos et imbelles et corpore infames cæno ac palude, injecta insuper crate, mergunt…
Il s’appelle Nicolaï Tourgueniev et il est un personnage de #fiction, aussi. @NTourgueniev #tourgueniev #vérité #Vishnou-or-die
je peux te parler longtemps de nous deux
et de ce qu’il va se passer à la fin de la soirée
je peux tout t’expliquer, mais à vrai dire, je crois
que je veux te laisser la surprise complètement intacte…
ça va être extra, tu vas adorer, surtout au début,
c’est toujours agréable au début, comme on dit.
Igor, Carver, enlacés, déchiffrent les indications gribouillées sur les boîtes de haricots chiliens trouvées lors de l’ouverture du tombeau.
Ad lib…
Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…
Ce matin, à 5 heures, heure de Paris, Joseph Google est mort, seul, dans son petit appartement du 19ème. L’odeur est penible, sinueuse. #bim
Grishka : Pour ce que tu m’as fait. Je vais te tuer, Igor…
Igor filme les chats, son genou, sa jolie femme qui sautille d’un pied sur l’autre dans le salon sous-marin. Reprendre du thé. Moi c’est.
La chaussette bleu du pistolero espagnol, le cheval, les bois, Londres. Mama, i feel the same. Nimp. Maman moi. Reine de la danse. #ns
Princesse Kanak à l’autre bout du monde, pensées nocturnes amicales de ton vieux Sensei – paradiseishell.wordpress.com/
Jeudi : bonne ambiance.
Et… Vive le feu.








