Et regarder le palais bruler en relançant de 2000 à la river. Mina ne croit pas à mon bluff. Carver se couche. Je perds tout. Le feu encore.
Paris, bords de seine. Les miliciens passent les arbres au lance flamme. L’odeur est très musquée.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
Dans la cave, on trouve maquettes de dinosaures, modules lunaires et quatre vélos, rouges. Dehors, on brûle les sans-abris.
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
On la surnomme la folle aux chats.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.
Max, les maximonstres, orphelins.

Pendant ce temps,
A Marseille sur le vieux port,
On aiguise les couteaux,
Et les parisiens, on les surveille,
A fond.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Papy Ivan : quel que soit le but de la prière d’un homme, il demande un miracle.
chaque prière se résume en ceci : «Grand Dieu, faites que deux fois deux ne fassent pas quatre.»
Encore une minute et 3 ans.
Ma vraie vie rêvée : le dirigeable cyclopéen frappé de l’Union Jack plane au dessus du continent africain démilitarisé. Mina me sourit.
Il y a un taxidermiste ivre (et flou) devant la porte. Mina ne veut pas lui ouvrir. C’est sûrement mieux. On boit du cidre. Hips. Nus.
L’homme à la tête de chat négocie à l’étage une extension de notre laissez-passer pour la zone euro. Ça se règle au poker menteur. Nus.
Roux.
Misère des excentriques amantes de l’homme à la tête de chat / nostalgie pluie acide / bruissements solides, bruxisme. Sixième cercle. #hell
The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto mais je vais à l’étage supérieur. J’ai une superstar. — thatcan.be/my/next/tweet
A la belle étoile, j’ai vu ton visage gris, t’avais un chagrin d’amour, les mensonges, c’est désespéré. Ave Maria. Hou hou !
Boum boum
Sur la plage, Mina enterre Carver. Le moment est plutôt solennel. Igor, nu, fredonne l’Internationale. Avant la Grande Vague, douze minutes.
Carver : « J’ai fait un bon feu… tu ne veux pas venir te réchauffer… près de mon feu ? »
Mina et Igor observent les premières explosions à l’est. Un vent brûlant balaie la terrasse, courbant les cyprès. Derrière leurs lunettes protectrices, quelques larmes. Leurs doigts s’agrippent. Carver et l’homme à la tête de chat, au cabanon, se saoulent à la vodka, ukrainienne.
Igor, Mina et Carver, au pied du sapin radioactif, ouvrent leurs cadeaux : des livres, de la dynamite et un dirigeable furtif. Épisode sexy.
le récitant : et dansent les caniches…
Le Pouvoir ne voulant pas du stechschritt, trop connoté sans doute, les miliciens se devaient donc de défiler ainsi : tr.im/rcAY #mj
Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire…
JE VEUX JOUER AVEC TOI !
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
le récitant : fermer tourgueniev.com ?
Relire Balzac. t.co/T3ZFC3S1
On me signale à l’oreille que c’est la journée mondiale de l’orgasme, l’anniversaire de ma mère et le début de l’hiver.
Comme sur un blog :house of happiness, dimanche matin
|
Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entrouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait. |
– Tu as eu quoi pour Noël ?
– Mes règles…
Sans contrefaçon je suis un garçon. #melanielaurent
Les acteurs des films en 3D payés plus chers que les acteurs 2D ?
weblog :
je peux me tromper
mais traiter les tourguenistes
de « Russian Fag Brothers«
ça peut paraitre un peu
abusé mais ce matin
ça m’a fait bien rire
car, oui, il ne
m’en faut pas beaucoup.
ceci n’est pas une
véritable tranche de
ma vie mais bien sur
une oeuvre de net-art
complètement essentielle
à l’art contemporain
dans son ensemble,
donc petites bougies
et bravo-bravo
dans les tribunes.
Les jardins suspendus, le toit de l’Académie, le belvédère sous les arbres exotiques, la malle et dans la malle, le tigre.
Deux longues secousses ce matin. Peu de chance que le monastère bascule dans la mer mais nous suivions pourtant les consignes napolitaines.
Le conteneur tournera autour de la Terre, deviendra ainsi son satellite artificiel. Le Monde Libre adhère au club des puissances spatiales.
Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.
le récitant : calmer ce sentiment.
Jeudi 17 novembre 2005
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
Il Y’a un spa à l’hôtel. Les serbes sont nos alliés.
On avait, de longues lanières, les organes vitaux, d’Igor, en tresses gluantes, ses seins décorés. La Chevrolet en feu, pneus fumants, 813.
Le ninja du biriani a encore frappé.
Renoncer, enfin…
Moi je pensais que, comme tout le monde, j’allais écrire un roman inoubliable. Aujourd’hui je me dis que ça n’est sans doute pas mon truc (à supposer que j’aie un truc). De là à renoncer à raconter des histoires… mais écrire un roman, je crois que ça ne serait pas… comment dire, juste. C’est la nuit, elle est loin et elle me manque. |















