Dans le bunker, l’allégresse de l’année nouvelle. Igor, à demi fou, accueille le navet du mystère. Les filles rient. t.co/1SDlZYO2qT
Dites toujours un au revoir ou autre adieu, et attendez de voir l’adieu de l’autre personne, avant de terminer la session.
L’homme à la tête de chat n’hésitait pas à utiliser sa peau comme alternative au papier numérique souple. tweetphoto.com/42338109
Nature morte.
Mina prépare ses arguments dialectiques : ouvrages nombreux, pamphlets dévastateurs, tracts savoureux, drapeaux noirs, AK-47 et grenades à fragmentation. Igor, ivre, cuisine du plastic. Carver décore les t-shirts. Dehors, les oppresseurs, systémiques et/ou structurels, tremblent.
Boum !
La nuit³, encore.
Igor portait l’uniforme de la milice depuis maintenant 15 jours et ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires de cœur. Il mentait. #vérité
Encore quelques minutes. Je vais sauter. Le portable le plus FIN DU MONDE. Quelques secondes. Odeurs corporelles. Très étroit. Seize. Enfin.
Les véritables photos du barbu ne faisaient pas vraiment peur à Mina et Igor. Il n’existait pas. bit.ly/ixLJ0r
Igor s’imagine rodant derrière les lignes ennemies avec juste un peigne et une armoire normande. Il tripote le revolver. Long. Nu. #hell
Je peux sentir les battements de ton cœur dans ma bouche.
À minuit, tous les agents…
Igor, au réveil, coincé entre Mina et Carver, souriant : « mais qui voudrait être ailleurs quand on peut être ici ? »
Mais sourire aux lèvres.
Je vais vous livrer mon âme telle que je peux la tenir dans ma main droite. Elle est sale, petite et retorse. La nuit. 21°C.
The dog days are over ?
Tu entends ? C’est du bacon frais qui frit dans la poêle. Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
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18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
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Mobilis in mobile.
…
jeudi soir pas mercredi
ça va bien ce soir
je suis chez ELLE
vraiment bien
on va manger des pates
rien de plus banal
mais là, pile-poil
et in arcadia ego sum
…
Où suis je ?
Il y a un cheval au milieu du bar, une bonne odeur de popcorn, de petits détails indescriptibles et l’absence de toi. Objectivité totale.
Nicolaï, Líder Máximo de la banlieue nord de Niort, se portait garant d’Igor, son « bro ». t.co/DDOMiDau
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
Mina : « Les mangas c’est plus des discussions bergsonniennes ».
Canards. tourgueniev.com/2003/08/06/1076
pau 1884
la ville est recouverte de brouillard,
les horpailleurs traînent sous les voutes.
je n’ose sortir, la pluie est de plomb,
la formule est sur le point de fonctionner.
On veut que je me connecte au SOCIAL NETWORK : merci @manusalah
A Rome, fais comme les romains. tweetphoto.com/35094794
Je vois.
Mina est Carver est Igor est l’homme à la tête de chat est Mina, personnages de fiction. Un dirigeable dans le ciel est signe d’utopie. #htc
Nicolai Tourgueniev épouse Charly B. ce jour, pleurez dans les dancings et les couvents, son cœur n’est plus à prendre. #ipad #ns #love
Chez moi il n’y a aucune porte. Juste des rideaux noirs épais. Ou des portes.
Te regarder me sourire, je peux mourir.
Message à caractère informatif
– c’est ce qu’elles me disent toutes en fait…
– …
– sinon pour le 31, j’encourage les tourguenistes à se pinter la ruche et à rester au taquet jusqu’à l’aube.
moi je risque d’être dispo à partir de 2/3 heures du mat’ et déjà bien grave donc si vous avez des plans…
Hipsters everywhere.
Je suis contre. Je suis contre. Contre toi. Je lutte contre. Je suis contre. Mina contre les hommes poulpes de Zanzibar. Les loups sont.
GUD DOG. IS GUD DOG ?
Le chat veut clairement me dire quelque chose, mais quoi ? Il veut de la poésie, du thon, des séances de yoga, une teinture ?
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
Igor & Mina conte tout chacal ?
Mario demandait l’asile politique, son passé de plombier-sniper à super hamster land pouvait séduire. tweetphoto.com/41483495
Une illusion peut-elle exister ?
Et la tu prends des fotographons et hop hop bambin saute @Flore_m
Et nos visages, voleurs de poules. t.co/RZP0ADSB7A
Et soudain tout s’arrête. Les habitants sortent de l’abri en rang par deux arborant leurs plus chatoyantes couleurs, se dirigent vers les arènes irradiées, oubliant soudainement l’humiliation. Les ruines sont pleines de mutants. On sert le vin. La neige est noire, le roi est nu.
#8486 : comme sur un vrai blog
deretouràparis. je lis la geôle pastroptôt je suppose. il fait un drôle de temps. le monde est finalement vasteetêtrangeetouvert si bien sûr on est né au bon endroitmoment. commesurunvraiblog je, igortourgueniev, raconte les choses simples et détachées de sa vie sans motif, oupas. igortourgueniev toujours nouveau boudha en 2007ajc, des nouvelles donc je donne. le corps semble fonctionner, point d’electrochocs destructeurs à signaler, vie de couple normaleagitéesimplecomplexe aveclafemmequej’aimequim’aime ou pas. igortourgueniev est il en russiesibérie à casser des caillou avec ses deux frères bossus et rêve t’il sa vie parisienne. le papillon qui rêve qu’il est igortourgueniev marié trois enfants et le petit raoulsidifférent qui joue dans la cuisine avec les couteaux pointus. non point de crises, de chimiques explosions electriques. pourquoi se rêver épileptique. pourquoi ne pas sinon. dans le ciel, les zeppelins symbolisent l’utopie, l’uchronie et rappellent que l’empire n’a jamais pris fin. de longs tubes de métals prompts à la destruction. de longs putainsdevibrosvolants pour les femmesgéantesde50pieds qui nous enjambent, géantes chinoises aux petits pieds d’argile, triades lesbfem victorieuses, enfin et à jamais. i shot andy warhol. en bref une belle journée pour avoir 34 ans, s’en foutre un peu de tout ça et raconter avec simplicité sa vie sur un blog. je cause aussi un peu avec mycroft. il prendra de la valeur quand l’oeil humain pourra voir 128 images seconde. qui sait, dans pas si longtemps sans doute. de retour à paris donc, je m’étire, ramasse un marteau, ouvre la porte et sors dans la rue en souriant, no future.
Minuit et des poussières, je suis un peu crevé.
Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger.
Donc, il faut que je le fasse.
Aller me coucher ?
Oui sûrement.
———————
Bon,ok…
Je
l’ai revue hier…
Plouf plouf : la nuit épisode 813
Igor : « à l’aide ! ». Carver : « un bras de bébé dans la buanderie ? ». Mina : « la règle numéro 34 ». L’homme à la tête de chat : « miaou… ».
Occupy Wall Street : t.co/jXRRbNzk via @livestream
Merci à vous trois, vous êtes de terribles petites créatures de l’Amour. t.co/INL18u9w
Lé clip é lé lulne on a pabfzefb !
Bon, Electrelane, fin du hiatus. Igor se tâte pour Londres. *sautille dans le salon en flamme*
Lundi, moi je ne fais jamais de pornographie sauf celle de France-Info le matin. Je suis trop fatigué du dimanche. Un sniper borgne, ah ?
Le Quatorzième Livre n’est pas long à lire. Il consiste en un seul mot : « Non. »
…
samedi, la nuit…
il fait bizarre, chaud, froid.
ça doit être le lycra.
ça colle à la peau ce truc.
mais en même temps, c’est plutôt sensuel,
un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
on coupe le cordon,
le bébé pleure,
je me noie,
j’ai froid, chaud, le lycra..?
Arsene, tu pètes les antennes…
bonne nuit à ceux qui veillent.
…
Dans les rues désertées les miliciens chassent les élans pour leur viande et leur peau. Mina, Carver et Igor, nues et confinées dans le bunker, préparent tracts et cocktails, mojito et Molotov. Dehors pluie noire et soleil froid. Arc en ciel grisâtre. C’est la fin des temps. Ouf.
j’aime arriver
à l’improviste
chez toi
un peu bourré
me faire peur
te faire peur
rires nocturnes
et finalement
m’endormir
heureux
à tes cotés
insouciant
You asddu87er8 wehr45 #$WE wesr r e 666
Et les substances de ronger mes sens.
Blanc. plixi.com/p/65085117
Poignant. ✔
Je suis dans le taxi, je suis sauvé.
La couleur tombée du ciel. tweetphoto.com/35094522
Lizard eats Paper / Paper disproves Spock / Spock vaporizes Rock / And as it always has, Rock crushes Scissors bit.ly/hPHWJX
je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens
…
les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…
Si vous me dites à quelle langue appartient le mot «turlututu», je vous dirai comment il se dit en Allemand !
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Poser des bombes.
De bonnes nouvelles, une fuite d’eau, pas de chats à fouetter et une grande fatigue pas lasse.
Se lever, franchir d’un bond la limite de la chambre, se ruer sous la douche, retirer son pijama mouillé d’être si pressé, grignoter un bout de chêvre, fermer l’eau, écouter « france-info », se conduire en idiot, prendre le metro, me voici au boulot. De grace, me retrouver en vacances pour enfin pouvoir travailler tranquille. Coucher sur un écran quelques historiettes malhabiles et sinueuses paisiblement, sans stress. Faire rimer chinois et minois, tamanoir et Renoir. Tourgueniev, mon héros, Ganesh, et vous les autres, je vous laisse fondre doucement sous ma langue. C’est si doux…
bises, une douce semaine sans peurs ni reproches…
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Oh mon dieu, le gamin avait raison, l’assassin est un pneu !
et… Noir !
…
samedi matin, pas encore 10h,
cherchant un peu d’amitié, de chaleur,
devant l’invasion de mon espace vital,
barricadé dans ma chambre,
je ressent le grand froid du stress d’autrui,
par le réseau, le téléphone et au travers de ma porte.
à la télé, une pluie de grenouilles, ça c’est bien cool, je me dis.
et en effet : c’est cool.
je suis fatigué de tout ça, je crois, pas de la pluie de grenouilles…
ça va passer.
j’avais juste envie de parler à quelqu’un de gentil et pas trop speed.
raté.
…
Non, vraiment, sans déconner. Il n’y a plus qu’un moignon et une blessure en spirale. Depuis le réveil. C’est assez intrigant je dois dire.
Trois oranges, notre seul bien. Autour du bunker, les prédateurs, peu amateurs de fruits, ne manquent pas. On reporte le départ. Pourtant.
J’ouvre un Red Bull. #apocalypse
Hum.
Sortir dans la rue, le cœur disponible.
Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r
Si on coupe un ongle trop court, on coupe le doigt. #charcuterie
Le dernier mot dièse de Carver : #keur.
Ils ouvrent la porte sur la fin du monde. Interlude.












