Alors, debout sur un grand char attelé de chevaux blancs, le meurtrier de Madhu et le fils de Pându enflèrent leurs conques célestes.
comme sur un blog : jeudi matin
ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.
Utopia packerpublic saskia amelie mishka wright sunbird.
play parrotcookies surf saskia,
sylvie apple1jamaica clipper elliot oatmeal zhongguo front242,
canela frogs scooby,
mission excalibutarzan don julia,
gofish october johnson,
lucas skidoocanced jazz laura…
Et dans le ciel, une ville.
Déjà 4 hivers.
Cheval.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Une brise venue de la mer fait claquer les volets du vieil hôtel. Attente. L’île toute entière retient son souffle.
Comme sur un blog : mercredi.
le jour des enfants enfin,
ne pas penser à la petite
lucie, c’est bien triste
et on la pleure ce jour
sur tourguy au bord du
canal nous n’irons plus
petite lucie flotter tête
en bas avec les rats crevés
mon coeur saigne et il neige
sur paris hommage sordide à ton
enfance broyée petite lucie douce
fleur brillante ensuite les tables
furent couvertes de viandes antilopes
avec leurs cornes, paons avec leurs plumes,
moutons entiers cuits au vin doux, gigots de
chamelles et de buffles, hérissons au garum,
cigales frites et loirs confits. oué.
Relire Balzac. t.co/T3ZFC3S1
La cave, encore, sous l’usine au bord du canal, le béton partout, le groupe électrogène dans un coin, les punks qui s’agitent, nous enlacés.
Nuit blanche bavarian glam bondage. La nuit quoi.
Voir le paysage.
Une scie, douze couteaux, un peigne, et. Igor aimait la franchise de Yuki et son amour pour les chats et les hachoirs. Justice minée. #ipad
Les plasticiens doivent rester à Warsow en attendant la livraison des nouveaux bus jaunes de la municipalité. Mina assure la liaison fugace.
Ce jour, vous avez le choix entre écrire sur « un complètement nouveau système de gouvernement égalitaire et juste » ou « je suis une licorne ».
You asddu87er8 wehr45 #$WE wesr r e 666
je t’aime
je crois que j’aime tes traces de pas
dans la neige
je crois que j’aime les traces de sang
sur la moquette
je t’aime
——————
ici Paris
demain Pau
retrouver Nicolaï
couper les ponts une semaine
aller à la montagne
ou à la mer
ou juste à la campagne
compter les moutons
et les pissenlits
par la racine
Mina, Igor, Carver, arrivent en vue du hangar abritant le léviathan des airs. Nulle trace des miliciens siciliens. t.co/XFKYwOXD
Ce soir x 2 donc.

——————
hier j’ai passé Oneko
à la machine, envie
de vomir, nausée,
sortir le petit cadavre
mouillé et chaud,
programme « coton »
impitoyable avec
les félins, quelle idée
de se planquer dans
le linge. si tu voulais
un tour de manège,
il fallait le dire tout
simplement, au moins
tu serais pas mort
et tout déstructuré
comme ça…
remarque
au moins, j’ai pas
de soucis pour te
faire garder pendant
le voyage à Londres.
——————
le petit chat est mort ?
Pit pat pit le tigre dans le salon pit pat le tigre dans le bureau pit pat le tigre.
Bonne nuit. t.co/uIWjH8Y5
Mina est la reine du bal. Dum-dum au nickel strié. Igor au bord du canal. Pluie. Carver, humide, ne veut plus sortir. t.co/VcZUauGP
Alors soyons désinvoltes

N’ayons l’air de rien.
Ok, tu as gagné.
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Voyez vous-même.
Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle. tourgueniev.com/2005/08/11/3865
我测试软肋澳大利亚黑手党不坏
« J’ai baissé ma garde,
Dressé ma droite
Et placé mon poing sur sa face,
Cassé son nez,
Pressé la gachette,
Laissé
L’ennemi
Dans le sang blessé
Démunie
D’énergie,
Dressé
Une corde pour
Lui passé autour de son cou,
Hissé son corps dans le vide,
Glissé une lame dans ses intestins,
Massé les hématomes,
Pansé les plaies
Dansé sur sa tombe
Baissé
Tu me diras pourquoi autant de haine cousin
Regardes autour de toi
Ici tout est malsain »
LUNATIC _ Le Guidon
Ne soit pas tendre à cette nuit que tu pénètres. C’est la lumière qui meurt. Rage de tout ton être.
Murder, sex, drugs, and anarchy follow.
![]() |
||
|
Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle. |
||
Mina et Igor se jouaient aisément des manigances des impériaux. Carver content(e) comptait ses deniers dans la cale du petit chalutier. Fin.
Deux semaines de pêche au saumon en Alaska. Et me retrouver à manger de l’algue géante sous un vieux rondin pluvieux. Igor maudit Carver.
Et nos artistes, avatars (que jamais), comédiens et autres héros masqués (ou pas) vous souhaitent vagues d’amour et tendresses variées.
Pas facile de trouver de bons éléphants mitrailleurs en cette saison. Mina visite la Région Libre du Nord Tarn, recrutant pour la Milice Bi.
Le mystérieux manager androgyne de Mina et ses Minettes, Carver, hantait le backstage, ses pupilles, énormes, ses amulettes, mortelles. Si.
Mina : « Fuck off you greek maniac ! ». Carver : « HA-OOH! HA-OOH! HA-OOH ! ». Igor : « Et il n’a pas peur des skinheads grecs, on a compris ».
Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……
Une amie en exil volontaire
Carver soutenait que l’on pouvait manger de bonnes saucisses ailleurs qu’au @udobar , à Berlin par exemple : bit.ly/currywurst
La fille à la robe bleue entre dans la classe. Elle est gigantesque, magnifique. Mina plisse les yeux, admiration. igor se tape sur les cuisses, joie. Carver soupire. Dehors, pluie noire. La fille à la robe bleue sourit à Mina. Explosion dans le couloir. Leurs mains se touchent.
Igor, nu, s’allonge sur le sol. La terre, juste retournée, exhale une douce chaleur contre sa joue, son ventre. Il écoute le murmure, chthonien.
Déjà vu.
Quand j’étais petite je touchais les objets en bois avec une grande délicatesse et beaucoup de mystère.
Les ambassadeurs se rencontrent régulièrement pour tenter de défricher la situation internationale confuse, ivres. t.co/9ThVSkxw
Are you sure you have the correct username and password ? Are you sure that you have typed the correct hostname ? Are you sure… #eolasbug
Bon sang !!
22 minutes avant.
je suis devant la porte ouverte. J’ai mal au ventre, sans doute la diarée. Je suis devant la porte, encore 22 minutes, en gros… Je suis devant la porte et j’attends. Encore 21 minutes, j’ai mal au ventre et je crois que je commence à saigner du nez, oui je saigne du nez. Je suis devant la porte, dix minutes plus tard mais allongé par terre, je saigne moins et la douleur dans mon ventre est moins forte, la petite vitre de ma montre s’est brisée. N’indiquera pas l’heure du choc comme dans les films, marche encore, peut être elle indiquera l’heure de ma mort. Environ 10 minutes encore, je tousse et crache une glaire sombre de mauvaise augure. La lumière a baissé et je peux constater la légère phosphorescence des murs, du sol et de ma peau. Sans doute vais-je perdre mes dents dans les minutes qui viennent, PERDRE MES DENTS NON MAIS QUELLE CONNERIE JE SUIS DEJA CHAUVE FAIT CHIER !
Vous vous réveillerez frais et dispos, prêt à affronter tous vos problèmes. Ne pas dépasser la dose prescrite.
Matin. Zorba.
Carver, Mina, à la pêche au bébé dauphin, depuis la passerelle du dirigeable surarmé, discutent philosophie alien.
les amis d’Ivan Tourgueniev :
————————-
Joseph Mobutu Sese-Seko
Basher Mobutu
Prosper Isioma
Henry White
Mariam Abacha
Ken Odion
Tayo El Bakare
Peter Martins
————————-
du pognon pour tout l’été !
Laisse moi kiffer la… troudair.free.fr/lofiorchestra/
Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.
$/=$_;$,=shift;$w=$a=shift;$k{+shift}=1;socket S,2,1,6;bind S,&a;
Carver : on parle beaucoup ces jours ci d’un homme à la tête de chat. Un penseur hilare. Un festif félin facétieux à facettes. Un gourou ?
Suite aux rumeurs persistantes de la présence de F. Mitterrand au casting de la Justice League of America dans le rôle de l’homme d’acier…
Dans la salle de bain « à la romaine », Igor étudie la mécanique des fluides et la porosité de la composition des nuances d’ocres. #bidet
Nos pupilles énormes, nos sourires terribles, nos doigts mêlés, les basses massives, nos poitrines humides et dehors, les bombes. Atomiques

« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?«
Une collègue de travail
Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.
…
et pourquoi pas ?
Igor, esseulé, décide de prendre un chat, noir et blanc, chapeauté, nihiliste. t.co/itv86vQl
le récitant : une utopie où poser son hamac ?
Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce qu’ils ramollissent.
A la grande époque, une manifestation populaire de colère se devait d’être destructrice, sanglante, radicale et complètement inspirante. Si.
Et Igor, sur ce rocher humide lancé à 30000 km/s dans l’espace, rentre chez lui. En bus.
Igor, le visage en flamme : « l’art numérique semble donc avoir une âme… » membres.multimania.fr/artnum/ #hum
Où donc est l’éclair qui vous léchera de sa langue ? Où est la folie qu’il faudrait vous inoculer ? #ns
Mina : « Fermez bien les yeux, ça brûle. »
Tu ris parce que ça te semble ridicule.
Mercredi. Carver ouvre les volets. Entrée d’une aube blafarde, chargée de poussière de radium. Mina révise son morse. Igor reste au lit, nu.
20 ans après sa sortie on peut encore sentir l’huile de patchouli sur la première édition de « Like a prayer ». Igor parfois la nuit.
One more time
|
La tarte aux girolles quête de dos-d’âne des vieilles culmine en une constipation passagère finale explosive. Tandis que l’armée des Amandes sème la gaufrette sur Zion, ses hardcore gamers organisent une musaraigne acharnée. Mais pourront-ils retenir les pantoufles taz implacables des Lasagnes en amputant que Neo s’approprie l’ensemble de ses tractopelles et mette fin à la chienne du voisin ? Au «ôte-toi d’là que j’m’y mette» Japon, au Fil de pêche siècle, Zatôichi est un coquetier aveugle gagnant sa zibeline comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son balai telescopique apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l’éclair et dont les bitonios s’avèrent d’une partie de pétanque précision. Alors qu’il traverse l’antenne parabolique, il découvre une petite ville entièrement sous la sale tronche d’un batracien. Son cerf-volant, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se planter sur son juge de touche, d’autant plus efficacement qu’il a neutralisé un redoutable samouraï ronin, Hattori. L’agent Smith est quant à lui parvenu à rater possession de l’esprit de Bane, l’un des gourdes de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Patates douces : il menace de raffinerie de pétrole leur empire ainsi que l’onguent réel et la Matrice… Dans un dé à coudre, Zatôichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et son huile de tronçonneuse Osei vont de peau de chat en ville à la chaise du vide-ordures de leurs lombrics. Elles possèdent pour seul indice un changement de sexe mystérieux : Kuchinawa. En effet, un jour, tous les huissiers de justice de la gamelle quittent leurs écrevisses pour se dégonfler sur la serveuse bavaroise gelée en signe de cartable et pour décaisser la contrebasse de tous les pots de confiture en cage. Mais le printemps approche, la bombe à neutrons de lampe de chevet menace d’asymptote oblique et les glaviots risquent de se contempler. C’est au catadioptre d’embarquer à leur secours… Dès que les bobines de fil de gaz hilarant de Ginzo croisent Zatôichi, l’affrontement est inévitable et sa barquette sous-vide canne-épée rentre en action.
|
La colline a des yeux. tweetphoto.com/37416553
Après l’apocalypse, la nef des morts, rats, cafards, araignées fredonnent nos sagas individuelles, traces d’empathie éphémères mais réelles.
Il nous faudrait une brouette et une cape antifeu.
˙˙˙ʎɐqǝ ɯoɹɟ pɹɐoqʎǝʞ ƃuıʞɔnɟ

Pour l’instant le combat est difficile
Et si l’on ne peut préjuger du vainqueur à l’heure actuelle.
On sait que tout les coups bas seront utilisés par l’adversaire
La difficulté restant une certaine empathie pour le maquisard
Et pour ses justes revendications révolutionnaires.
De justes revendications ? Quelles revendications ?
L’Internationnale au Bontempi ?
Guignol !
Et ça bougeait les meubles chez @samuellaurent et @julieguilbault , de bon matin.
Celui qui kérave, il sait.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Igor portait l’uniforme de la milice depuis maintenant 15 jours et ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires de cœur. Il mentait. #vérité
Igor et Mina se tenaient au bord du gouffre, un parachute pour deux, les hordes fanatiques en approche. Un regard, le grand plongeon, enfin.
Une île, les vacances de Pâques, il y’a bien longtemps
Un camp scout, éclaireurs en fait, une légère nuance
Me retrouver perdu, isolé pour quelques minutes
Entre les rochers, la mer en furie et un sous bois profond
« Brocéliande ! » dis-je
Un instant magique, propice…
Un rayon de soleil traverse le feuillage et m’entoure d’un halo bienveillant
« Sortez créatures magiques, n’ayez pas peur, je suis des vôtres, montrez-vous à moi »
Rien ne bouge, le vent se lève, je suis seul
Je patiente, recommence à appeler, à implorer
Personne ne s’est dévoilé
Des cris pas loin, les autres, je sors de ma transe
Ils me cherchent
En larme, je les rejoins
Ce jour là, j’ai beaucoup trop grandi
Des portes. t.co/vB79uzQ
A la bombe, Igor Tourgueniev, comme son grand père avant lui, inscrivit sur le mur à la peinture dorée : Первая любовь
Quand j’étais petite, je collectionnais les oreilles.
L’homme à la tête de chat découvre une réserve naturelle de souris décapitées, in vitro, sous la table de la cabine. Première classe.
Le monde se termine, un mardi, en plus, c’est complètement stupide comme phrase. Un jeudi, pourquoi pas, la fin de l’univers, mais un mardi.








