j’ai faim – sur un blog.
Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.
Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?
Sans main droite c’est pas la fête de l’inspiration.
J’hésite sur le t-shirt à porter ce soir : « No pain no game » ou « Fetish Girl ». #schopenhauer #kant #spinoza #heidegger #platon #tourgueniev
Mois de mars en sucette, départ pour venise demain, il pleut, le festival du film de grenouille va se passer dans les meilleures conditions. On annonce des acque alte épouvantables.
On ne le dira jamais assez : Venise est un vrai labyrinthe. C’est souvent un plaisir de se perdre dans le dédale des ruelles. Certes, mais lorsqu’on a faim, et que l’on cherche désespérément une osteria, qui pourtant, on en est sûr, était bien là hier… le plaisir tourne court. Les murs, comme par enchantement, semblent bouger dès que vous avez le dos tourné ! La meilleure solution consiste donc à se munir d’une bonne carte (avec un index complet des noms de rues), d’une bonne dose de patience et d’une pointe d’humour (pour ne pas devenir hystérique lorsque vous repassez pour la quinzième fois au même endroit). L’office de tourisme en distribue une gratuitement, mais elle n’indique que les orientations générales.
Arrivée à venise hier soir, palais des festivaux, sous la pluie, les pieds dans l’eau, donc, où sont les chats, j’ai vu trois films ce matin, les grenouilles en synthèse sont à la mode, l’image par image se perd de nos jours, je fais grave vieux con, les jeunes se foutent de ma gueule, je tombe à l’eau, le matériel electronique ne survit pas, de photos point. Je tombe aussi sur un couple de rats volants, on cause de la bourse et de bénéfices indirects, je m’endors. Au reveil encore deux films, un chinois merdique et un japonais vraiment bien, si on aime les monstres géants et j’aime. A la sortie je courtise une des ouvreuse et elle me livre une info capitale : lynch va tourner un film de grenouille, on a pas vu ça depuis magnolia, la fille se barre, je retombe à la flotte et dérive jusqu’à saint marc où reprenant pied je picole avec un groupe de jeunes, on chante de vieux tubes de queen en karaoké, je m’endors. Mois de mars pourri, si au moins j’étais pas venu seul à ce festival bidon, venise ville des amoureux, pour l’instant c’est la ville des bains forcés.
Pour les fêtes de fin d’année, Laura part avec son oncle et sa tante faire une excursion dans le désert lybien. Moyennement enchantée, la jeune fille apprécie rapidement le charme magique des paysages…
Je suis malade, au lit, en pleine enquête, après l’autopsie, ce soir, sortir, manger des crêpes, en demoiselles, cracher du sang, sorceleur.
Les miliciens aveugles.
This is not a suicide note.
Oh ! Bien.
« Je pense que l’administration Bush ne sait pas ce que je sais à propos des photos de petites filles » : Igor à Mina en remontant le courant.
Baisse de la cour d’école. Voyez-vous, moi et julio par la cour d’école. Moi et Julio par la cour de récréation. bit.ly/b14JXx

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.
Toujours écouter ses égarements psychiques avec attention. ♫ blip.fm/~aoa4w
Mina, Igor, Carver, un peu orphelins. t.co/0lIJ0sKq
*tout* trouver, partoutundefined ».undefinedundefined undefined « undefinedVous appuyez sur la touche Super, et dites ce que vous voulez…
Èllê årrïvê Ðê ßêrlïñ þöµr §åµvêr lê möñÐê !
Mina, Igor et Carver limitent la casse.
Igor, après une nuit de marche nocturne, pluvieuse, de l’affection en studette, se fera dérober son téléphone dans un photomaton. Classique.
Mina : bien la peine de faire la Révolution si c’est pour continuer à bouffer de la junk floue.
Le matin.
Par la fenêtre je peux voir les flammes et les pompiers impuissants. Je me contente de pleurer, pour les arbres.
Mina est la reine du bal. Dum-dum au nickel strié. Igor au bord du canal. Pluie. Carver, humide, ne veut plus sortir. t.co/VcZUauGP
Le ciel comme un grand cirque avarié. On marche sur le feu. Cap au sud.
…
samedi matin, pas encore 10h,
cherchant un peu d’amitié, de chaleur,
devant l’invasion de mon espace vital,
barricadé dans ma chambre,
je ressent le grand froid du stress d’autrui,
par le réseau, le téléphone et au travers de ma porte.
à la télé, une pluie de grenouilles, ça c’est bien cool, je me dis.
et en effet : c’est cool.
je suis fatigué de tout ça, je crois, pas de la pluie de grenouilles…
ça va passer.
j’avais juste envie de parler à quelqu’un de gentil et pas trop speed.
raté.
…
Mina, l’homme à la tête de chat parlent de Chomsky jusqu’aux premières lueurs de l’aube atomique. Dehors les imprudents brulent, nus, seuls.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Dormir. Sommeil. Non.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
j’aime arriver
à l’improviste
chez toi
un peu bourré
me faire peur
te faire peur
rires nocturnes
et finalement
m’endormir
heureux
à tes cotés
insouciant
Et, vive le feu.
Après 8 jours de courses nocturnes, de bagarres, de sexualité furieuse, l’homme à la tête de chat commençait à sérieusement fatiguer. #oneko
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au …
Pas de peur. Pas de jalousie. Pas de méchanceté.
Entropie, sérendipité et chaos.

…
la banquise…
une petite tente sous le vent.
aucun contact avec l’humanité pendant quelques jours.
le grand froid.
la nuit infinie.
les craquements de la glace qui se déplace.
sortir faire quelques pas en attendant les vivres.
se dégourdir les jambes, les frotter à l’huile de phoque.
ne pas s’endormir sans vérifier que tout est bien étanche.
ne pas laisser la température descendre sous les 10 degrés.
peindre, avec les doigts, de petits traineaux marrons.
dehors, les chiens…
enfin.
…
Puis, la crémation.
Rien n’a changé. Non non.
Chloe et Lydie nous renversent en la chapelle. C’est la littérature. #labaule
Lucien Baudet aime la soupe de poisson. Golgo 13 est un homme très occupé à tuer, tuer encore. Igor ne peut plus dormir seul, il morfle.
En regardant par la fenêtre d’@iwdrm, Igor pouvait apercevoir les images bouger, un petit peu, mais pas trop. Beau boulot !
In De kantwerkster is de persoonlijkheid en het gelaat van het model ondergeschikt aan het afbeelden van het kantklossen als activiteit.
Carcassonne. J’adore.
et la fin du monde
En Inde on avait demandé à Igor de frapper une carpe sur la tête afin de déterminer l’ordre de succession d’une famille trop nombreuse.
Carver répondait toujours « autre ».
Carver : on peut calculer 80% des décimales du futur. Mina : tu parles de la #vérité ou d’une marque de chaussure de luxe? Igor : je bois.
Plus tard. A voir.
Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent
Une scie, douze couteaux, un peigne, et. Igor aimait la franchise de Yuki et son amour pour les chats et les hachoirs. Justice minée. #ipad
Les jardins suspendus, le toit de l’Académie, le belvédère sous les arbres exotiques, la malle et dans la malle, le tigre.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Il neige.
Je viens de lâcher un roman de 400 pages dans la baignoire. #oops
Difficile début. Fracassé par l’épilepsie. Acheter les médicaments en catastrophe. Attendre que ça fasse effet le cerveau en marmelade.
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A lire en passant : le CNDP sur les écritures hypertextuelles.
A lire en PDF : Je blogue, tu blogues, nous bloguons. Du carnet individuel à l’écriture collective (avec la chambre des demoiselles)
Toujours en PDF : Désir de s’exposer, désir d’écrire (avec du Tourgueniev ce héros dedans)
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8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Je vais te donner du fil à retordre vil rascal, tu ne l’emporteras pas au Paradis. Etc.
Cimmérie, le souvenir de tes grises collines venteuses chasse mes sourires aussi sûrement qu’une nuée de deuils.
Cette nuit, hurlements de terreur canine au chenil, pas le courage de sortir dans le blizzard pour voir. Rapidement, le silence se fait.
Mina plonge.
Voyez vous-même.
Commisération de coalition de circonstances plurielles (live). ♫ blip.fm/~4u0v5
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Les cervelles parlent, les cervelles parlent ? Ca reste à prouver… Ensemble de micros influx, petites décharges électriques en interactions, hormones, glandes, capteurs, hémisphères, je dis d’accord. Essayons de comprendre, les cervelles sont seules, engoncées dans leurs boites crâniennes respectives. Le cerveau gauche discute donc le bout de gras avec le droit ou la cervelle reste une grande soliloqueuse ? Admettons cette assertion très limite scientifiquement que notre cervelle s’exprime qu’elle parle et, pour la beauté de l’art, qu’elle parle en français. Bon, elle dit : « J’ai faim, le dernier Sollers a l’air cool, oh il pleut, être ou ne pas être, prout, oh il fait beau, j’ai soif, je me taperai bien ce petit cervelet avec son joli p’tit cul, j’ai un synapse qui m’gratte, certainement pas », ce genre de chose ? Super, c’est passionnant. Bon, ensuite on va en faire 1000 signes de pure fantaisie littéraire, essayons… Plus que 30 signes d’ailleurs, ça va être vite torché. Stop. |

je pense que l’administration Bush ne sait pas
ce que je sais à propos des photos de petites filles
que Mr G. cache dans le deuxième tiroir (en partant du bas)
de droite de son grand bureau (sous le dossier ONU).
Igor raconte : « mon post précédent vient de là : yes.thatcan.be/my/next/tweet/ . Pas tous les autres, mauvaises langues ! «
Erzulie Dantor. On dit que tu manges les hommes. Combien en as-tu mangés? Que ceux qui disent du mal soient écrasés par la foudre !
Les roses, le vin, la mort en beaux habits. Silence, on tourne. @NTourgueniev fait ses premiers pas, 7ème art. #castadiva
Dehors, les anciens dieux foulent la terre. Par la fenêtre, les hurlements des premiers sacrifiés. Et, Carver, Mina, ivres, nus, attendent.
Oh, Jack !
Mina à Igor, ivre : « la situation internationale est trashic. »
Foursquare indiquait très nettement à Igor où poser les bombes sulfuriques pour abattre un maximum de moutons. #ipad
Fatal error: Call to a member function getTrailAsList() on a non-object in /home/www/forum/modules/forum.modules.threads.trail.php on line 7
Les branches métalliques de ses lunettes plantées dans le sol stratifié de la petite cuisine provinciale. Spasmes, bruxisme, nausée, Igor.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
Je suis épileptique.
Carver se trouvait de plus en plus de ressemblance avec Charles Bovary : « Charles c’est moi ! »
Jens !
Les chats roulés en boule derrière l’imprimante, les écrivaines discutent et rient dans le salon et je dois bosser et ça ne vient pas, un mail que j’attends et qui ne passe pas, ça me laisse du temps pour, comment on dit en 1997, surfer, et je regarde les chats, la petite élégante sur le gros circonspect avec la musique qui hurle juste contre leurs oreilles, ils doivent apprécier la voix d’Adeline, j’espère qu’ils aimeront la voix de la nouvelle chanteuse tout autant, encore des éclats de rire, j’ai déplacé une des sources de chaleur électriques dans le bureau mais mes doigts s’engourdissent plutôt vite m’obligeant à taper n’importe quoi afin de ne pas les laisser inactif. La tasse de thé est complètement gelée et le givre avance peu à peu sur l’écran, je pousse le chauffage au max en espérant que les plombs vont tenir, déjà dans la cuisine on se sert du four ouvert pour conserver une température positive. On gratte à la porte du bureau, les chats sont là et les filles au salon, un manchot glisse sur la moquette pour aller ouvrir à un gros ours blanc qui voudrait lui aussi écouter la musique, on se serre tous pour lui faire de la place, y’a pas à dire la fourrure ça a du bon, on partage le poisson cru : la vie est belle.
le jour se, je rentre à la, j’ouvre la, les chats sont, merci ça fait, tu dors et, le chauffage est, je ferme les, heureusement que tu, il ne manque plus qu’, il exite deux solutions que, je trouve la première sous, je range la cuisine au, les chats sont de sales, il ne manque que, pourquoi ne pas chercher, un dirigeable dans le, les chinois sur la table, je me demande ce qui, elle se demande ce qui, la musique est trop, ainsi va la, on s’éventre avec un grand, ça peut couter cher ce genre de, histoire de dire un, on peut toujours lui, je vais me coucher à, le sommeil ne veut pas, alors je me, et dehors il pleut.
il faut que ça cesse.
mes ongles dans ton dos et nos conversations secrètes.
tes jupes retroussées et ton sourire mutin.
nos doigts qui se cherchent et se déchirent.
lundi, il ne restait plus qu’une dose
et je me suis mise à te hair, baby.
je suis ta pire ennemie et je suis à tes trousses.
Cendrillon et la signification m’échappent.
je suis à ton service. passe moi les Curly.
j’aime ce gout d’arachide sur ta queue.
50 minutes avant sa mort, on aperçut Igor en train de trafiquer les munitions du peloton d’exécution. Quelques années plus tard, la Sicile.
6320182334 chats dans un trou.
bon elle me dit
tu peux participer
et me donner un coup
de fusil rapport au fait
qu’on soit de bon pôtes
presque la même famille.
alors moi je dis ok
Ou un liminal domestique…
Et Mina termine, cul sec, la bouteille de vodka. Igor, tête dans la cuvette, renonce à la poésie. Carver, à la fenêtre, tire dans la foule.
« Frolka ! Où es-tu, fils de chienne ? tonna une voix terrible. Mets le feu partout et taille-les à coups de hache, ces propres à rien ! »
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
Mindfuck. En attendant le reste.
L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.
Une femme fontaine. Zarma. À la maison, les chats. Ouf.
in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .
in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com
Il faut que je digère le sanglier, cette nuit au bord du lac, les éclairs déchiraient la nuit. Dans l’aquarium tactile. (tribute to Didier)