Tick tock goes the clock. his friends they watched in sorrow. tick tock goes the clock. the doctor dies tomorrow.
le récitant : sortez de vos conapts, sales NERDs !
Martine Aubry : Sur la vitre qui ruisselle, la terre me parait si belle, je donne cet orage au désert, les neiges éternelles sur le Caire.
Si vous me dites à quelle langue appartient le mot «turlututu», je vous dirai comment il se dit en Allemand !
Je sais à présent que je suis prisonnier.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Mina : ἐπηρώτησεν δὲ αὐτὸν ὁ Ἰησοῦς· τί σοι ὄνομα ἐστιν; ὁ δὲ εἶπεν· λεγιών, ὅτι εἰσῆλθεν δαιμόνια πολλὰ εἰς αὐτόν. Hum…
Name dropping sans doute. Mais c’est authentique (Cette saveur aromatique etc… ).
Grishka : Pour ce que tu m’as fait. Je vais te tuer, Igor…
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Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
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Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Et, sur la cheville gauche de Mina, un grand dragon aquatique. Igor se penche pour mieux l’examiner : « Année du Dragon, ça va secouer ». Oui.
Couverts de peinture blanche, épuisés, aimants. La pièce à vivre retrouve sa jeunesse. Pas de magot mais de l’eau fraîche. Et le reste, si ?
Nager seapunks avec les dos fins.
Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.
Nicolaï pose la #vérité sur la table. Igor éteint la lumière, sourit au canapé lit, inerte et allume la mèche. « Décanillons, bro’, ça va… »
La maison nous aimait tellement. Nos amis ne juraient que par ses miracles. Et puis un jour ils furent dans la cave. Sous la terre. Enfin.
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule

Aline
elle me plaisait beaucoup
de longues jambes fuselées
un ventre plat et souple
une cambrure parfaite
un regard vif
une conversation riche
une voix agréable
elle me plaisait beaucoup
trop
maintenant
elle flotte
dans
le canal
Sylvie
elle me plait beaucoup
aussi
le récitant : Igor Tourgueniev n’est pas un casseur de hype.
Et quitter Bombay.
Les Rebelles
Nous sommes les rebelles
Nous marchons libres dans la rue
La jungle nous appelle
Rassemblons toutes nos tribus
Rejoins notre raïa
Nous ne sommes pas des soldats
Ici y a pas de chefs
Tous dans les mêmes galères
Nous vivons comme en Afrique
Au rythme de nos musiques
La jungle nous appelle
Pour une vie nouvelle
Nous rejetons le système
Et les prisons nous attendent
Nous sommes les rebelles
Nous ne nous laisserons pas prendre
Nous sommes les rois de la fête
Sauvages et fiers de l’être
Et toi le déserteur!
Rejoins notre raïa
Et toi le renégat!
Rejoins notre raïa
Et toi qui es squatteur!
Rejoins notre raïa
Et toi qui cris basta!
Rejoins notre raïa
Et toi le gladiateur!
Rejoins notre raïa
Et toi le déserteur!
Rassemblons toutes nos tribus!
… et si ?
Vert.
Et comme toujours, tout ou presque sera invisible.
Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami… La japonaise habillée bleu électrique, c’est pas un mec? Je te tends 10 US DOLLARS et tu souris.
Quant à savoir si je suis la même personne. C’est un autre débat. Et vous, amis lecteurs optimistes, êtes-vous la même personne ?
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Deux longues de suite c’est comme écraser un serpent sur terrain plat ou jouer aux courses au mois de mai, c’est la mouise maximale. #chance
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
Tom, get your plane right on time.
I know your part’ll go fine.
Fly down to Mexico.
Da-n-da-da-n-da-n-da-da and here I am,
The only living boy in New York.
I get the news I need on the weather report.
I can gather all the news I need on the weather report.
Hey, I’ve got nothing to do today but smile.
Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da here I am
The only living boy in New York
Half of the time we’re gone but we don’t know where,
And we don’t know where.
Tom, get your plane right on time.
I know you’ve been eager to fly now.
Hey let your honesty shine, shine, shine
Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da
Like it shines on me
The only living boy in New York,
The only living boy in New York.
La hutte est en papier et les chausses sont numériques.
Carver fût la pire créature que la terre portât jamais. Mina en fût la douce contrepartie. Igor comptait les points en tuant les poulets.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Question de thon au cœur de la nuit.
Igor possédait un zx81, est né sous Pompidou, est chauve, en marcel et déjeune au soleil avec sa mère. #jesuisvieux
Pendant ce temps là en 2006 : tourgueniev.com/2006/10/04/4677
Je vois.
Je ne peux pas mentir. #charcuterie
Igor : il faut que je dorme…
Mina et Igor roulent vers Toulouse. Dans le ciel, les dirigeables veillent. t.co/nYeYPnP3
On trouve encore des passages, seuils, qu’on ne peut franchir par erreur, arches, pas de coté, définitif. plixi.com/p/65726419
Di doo doo doo doo dah bop… Beh bee bee bee bee di dah bamp… Bee bee bee bi bah bomp.
Igor’s blowin’ in the wind.
Dans les hauts-parleurs, le vol de nuit est annoncé.
Nager la nuit sous les étoiles, nos mains nouées. Redouter, espérer, la grande, dernière, vague.
Oneko fixe la lune, hypnotisé.
Si tu twittes souvent, au moins les gentils amis ne vont plus se pointer à l’improviste à ta porte pour vérifier que tu es encore vivant.
Gnark !
le récitant : je ne dors visiblement pas, encore un coup de la Camora Tong ?
Sur la table basse en bois sombre, la vieille boîte à biscuits, une centaine de petits sachets. La poudre ne va pas manquer ce soir. Mais.
Troudair : Une déchèterie est tout le contraire d’un dépotoir. Il s’agit d’une aire de stockage organisée où les consignes sont strictes. Sont interdits : les ordures ménagères, les fumiers et déjections, les cadavres d’animaux, les déchets hospitaliers ou médicaux, les carcasses de voiture, les engins explosifs, les produits radioactifs ou à base de mercure, l’amiante, les toners de photocopieurs et les bonbonnes de gaz.
Enfin je dis ça je dis rien. Mais Je Vous Aime.
Les néons clignotants, les murs suintants, graisseux, l’air goût recyclage, les cafards volants massifs, on est lundi. Igor baisse la tête, Carver se blottit, tout contre, leurs doigts s’effleurent. Mina, déjà ivre, prépare un mauvais coup, du genre politique, et nucléaire. Boum.
Je vais entrer dans ta maison, dans la forêt, et, étranger, te regarder dormir, sans bruit. J’aurai un masque, un animal totem, et une scie.
Igor, nu, s’allonge sur le sol. La terre, juste retournée, exhale une douce chaleur contre sa joue, son ventre. Il écoute le murmure, chthonien.
Mina saute Igor contre la portière arrière du bus Paris-Irkoutsk. Les charnières lâchent. Noyade générale. Yeah.
le récitant : do yourself a favor and become your own savior.
L’odeur du popcorn devenait diabolique. Les alliés entendaient provoquer chez les tourguenistes des accès de démence. Relire le manifeste.
Sous la neige
Dehors, la file des candidats tévé réalisme, répétitions, oh happy days, la neige recouvre tout étouffe les voix gèle petits petons théorie du chaos et capitalisme phase trois, quatre ou cinq en tout cas phase terminale petit cancer portatif plutôt que plaie purulence polype anomalie. On se serre les uns contre les autres, rester vivants, garder la pêche, la voix, le pope est mart dit la rumeur elle dit aussi le jury sera intraitable avec les cathos égarés, ne sera pas tendre avec les jewish princess égarées bottes en fourrure et pantalons customisés strass, ne sera pas tendre si tu ressembles à rien et à personne, pas vendable baisable exploitable recyclable able ad lib. La file avance s’engouffre studio, attention là igor tu fais du sous-clotilde pas éxagérer non plus avec la fusion esprit-esprit, la file s’engouffre donc les premières victimes sont recouvertes par la chiasse blanche qui ne cesse de tomber au moins visuellement ça reste filmable montrable baisable exploitable able ad lib. On ne sale pas devant les studios c’est connu, on ne sable (able ad lib) pas non plus sauf période paris-plage et beaux hétéros beaufs culs nus cherchant JF bien sous tout rapport branchable, baisable, able ad lib. Dehors le temps passe, on piétine les corps ensevelis, on trébuche et si l’on ne se récupère pas on tombe à son tour, tombe et personne ne t’aidera ne te tendra la main ne te sortira de la neige de plus en plus collante terrible blancheur qui écorche les yeux, au contraire, te piétiner te narguer te broyer ne noyer t’éliminer candidat en moins toujours bon à prendre et merci pour le tuyau, de toute façon tu n’étais pas able ad lib alors tu sais c’est mieux pour toi, non ?
Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
brume comme une forme vague / ça ne me porte pas vraiment / couler pierre ronde noire / coup de dés et abolir le hasard / blablabla #milice
Et voilà mon joyeux camarade, le matin. Le chat ronronne. Luther tente une réforme. Je peste contre les invités linéaires. Le matin, donc.
Sur la plage irradiée, Carver se la jouait nudiste. Mina, depuis la dune, burkini camouflage et fusil sniper, allumait les mâles toxiques.
Se masser devant la sortie de secours, écouter le bruit du vent dehors, et les sirènes. L’annonce de l’âge des ténèbres. Tenir ta main. Nus.
récit de quelques heures difficiles :
de nombreuses créatures étranges
de petits espoirs ballottés par le vent
ma main toute contre ta cuisse
mes yeux sur tes lèvres
une situation à précipices
et des précipitations
en fin de journée.
J’ai froid.
Je peux encaisser. Mina peut encaisser. Carver itou. L’homme à la tête de chat compte les devises étrangères. C’est la nuit. Les murs, fins.
Ne soit pas tendre à cette nuit que tu pénètres. C’est la lumière qui meurt. Rage de tout ton être.
je croyais à l’orgone comme énergie non polluante mais il semble que le vent reste encore plus fort que l’orgasme. bit.ly/orgon-vent
I just lost the game. bit.ly/lost_game
J’aipzvlzskllmmme les lapins aussi. Rencontre sexy avec fausse rousse à dos parfait. Je porte la peau d’un poète maudit. Ivre je suis. #hum
50% poulet. 50% sélénite. 50% nocturne, tendance lave vitre.
Throw rope across, climb into boat, climb out of boat.
Grishka : « Igor, même l’Agent Airhole ne te sauvera pas de mes griffes de maboul psychopatate… »
Nous sommes les dandys de l’an 2000, grands chevelus glacés, pâles et frileux, voûtés peut-être, lèvres exsangues et serrées… (air connu)
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
à l’île de Ré
…
la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes
…
tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time
…
à l’île de Ré
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Et l’homme à la tête de chat, à bord de son train blindé traversant la Sibérie orientale, préparait un mauvais coup. t.co/DT3wzWfG
Les dernières gouttes d’essence, les dernières balles, les dernières étreintes paniquées, nos doigts qui se touchent, puis la fin, de tout.
mercredi 18 avril – je porte un pantalon long – je peux courir plus vite – je peux t’aimer plus fort- je ne suis pas là – je n’existe pas – je ne suis pas à mon avantage – je n’écris pas bien – je n’écris pas – je ne suis pas – il fait si chaud sous ce soleil – un kilo – à la pendule il est 18 avril…
10-66 Unusual Incident (train derailment/collision, plane crash, building collapse)
Comme prévu, les forces de l’entropie amenaient une vague de chaos et de destruction, sur un air de tango psychédélique. Danser, surfer, nu.
Et Igor de bondir dans l’action. Et le train d’exploser. Et Mina de conclure la paix. Et Carver de soigner son alcoolisme mondain. Et…





















