Il nous ment
il nous ment,
il nous balade,
y’en a marre du bonniment…

Old par M. Fox le 06 Mai 2003

Rendre au réel ce qui appartient au réel…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

E

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Voyeur, acteur, spectateur — vous choisirez pour

moi, merci d’avance.

Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

Intensité

Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer

un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage

comme d’un pétard ?

Des noms !

Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.

« Degré zéro » etc.

Ecriture réduite &agrave un pure outil ;

oublier d’urgence le rêve de se fondre

dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute

chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques

laissées aux autres.

Degr&eacute Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)

Efficacité. Vite !

Oedipe au placard.

Roger Laporte au cachot.

Proust attaché à la robe de môman.

Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne

serait pas trop pantelante.

Auteur disparu ?

Pulvérisé ?

 » Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! «  (Jaccottet)

ETC

ETC ETC ETC ETC ETC

ETC ETC ETC ETC ETC

ETC ETC ETC ETC ETC

ETC ETC ETC ETC ETC

ETC ETC ETC ETC ETC

Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

Old par Nicolai le 01 Mai 2003

Récemment les types louches qui traînent ne me font plus peur.

Old par -- Zan le 05 Mai 2003

I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…

I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!

Oh my Ghost !!!

Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…

Old par Gu. le 11 Mai 2003

« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould

Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

perdu clone (suite)

je ne l’ai toujours pas retrouvé

Et en fait je pense qu’il s’agit plutôt d’une fugue.
En effet son comportement était étrange depuis quelque temps
il accomplissait les basses besognes (comme porter les trucs lourds,
faire les courses etc…) avec de plus en plus de difficulté et maugréait
carrément quand je l’envoyais se faire engueuler à ma place par mon
banquier ou mon patron.

j’ai surtout peur à l’idée qu’il se fasse passer pour moi dans l’intention
de me nuire

Old par -- Zan le 01 Mai 2003

Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.



Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !

L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Je la croise chaque jour
entre la Place d’Italie et les Gobelins,

l’air affairée
le visage à demi-dissimulé dans ses longs cheveux bruns

elle marche d’un air décidé
sans jamais se retourner

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

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Wiki

———

Liens

Ca bug ce matin… ça bug…

Old par JR le 25 Mai 2003

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.

je sais pas pourquoi

mais à chaque fois

le matin en me levant

je me dis :

IGOr jE Vais Te BroYer la GueUle

On te donnera de l’amour
On prendra soin de toi
On te donnera de l’amour
Tu dois y croire

Il ne viendra peut-etre pas
Des sources
Dans lesquelles tu as déversé
Le tiens

Il ne viendra peut-etre pas
Des directions
Vers lesquelles tu regardes
Avec insistance

Regarde autour de toi
C’est tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tout autour de toi

Tout est rempli d’amour
Tu ne reçois pas, c’est tout
Tout est rempli d’amour
Ton téléphone est décroché
Tout est rempli d’amour
Tes portes sont toutes fermées
Tout est rempli d’amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

j’ai du maquillage plein mes chaussures,

des étincelles plein les oreilles

et dans ma tete

le sang qui bouillonne

fait un bruit

comme une chute d’eau près d’une fenetre

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

I Wanna GO Back Home !!!

Old par Gu. le 14 Mai 2003

ATTENTION AUX CLOWNS

Old par -- Zan le 14 Mai 2003

Entendre les ailes du papillon en vol…

Avoir une très bonne ouïe…

Old par Gu. le 25 Mai 2003

je suis le barman de l'avenir.
En 1977, neuf personnes ont disparu subitement après avoir franchi une porte bleue s’ouvrant depuis le quai de la station Hotel de Ville en direction de Chatelet. On comptait alors deux hommes, deux femmes, trois enfants et deux bébés. En 2002, ces neuf personnes sont retrouvées, un peu perdues, dans les montagnes du Tibet. On compte à présent un homme, deux femmes, trois enfants et trois bébés.
Old par igor le 07 Mai 2003

On lui dit « très sceptique », il entend « stress optique »,
il est photographe.

Mes cernes me plaisent

J’aime tes cernes

Old par Gu. le 25 Mai 2003

effectivement, y’a pas de miracle
mais le sérieux c’est déjà pas si mal…

« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»

Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais

et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants

dommage d’avancer ainsi masqué

et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime

je suis de ceux que le soleil indispose

et que la pleine lumière rend transparent

on ne peut s’y opposer

et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur

qui réclame sans cesse la vérité

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Ne pas rester une grande petite fille même si c'est très tentant...

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

Old par igor le 14 Mai 2003

Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…


Here is the Master
Old par Gu. le 18 Mai 2003

Mon arbre ne me donne pas seulement des fruits délicieux
il me prodigue aussi asile et réconfort
lorsque la mer est mauvaise

Old par M. Fox le 14 Mai 2003

La new-beetle décapotable m’a lâché sur le boulevard, le chauffeur m’a dit « je ne peux pas aller plus loin ».
Après je me souviens avoir couru, poursuivi par une boule blanche devant la Boule Noire, et puis plus rien, je me suis réveillé au petit matin, couché sur une banquette au Divan du Monde.
On ne s’échappe pas du Village.
M’en fous, ils sauront jamais pourquoi j’ai démissionné.

Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Mes poivrons grillés à l’huile d’olive…

Sourire aux têtes connues dans le quartier…

Retrouver un polaroïd à soi affiché dans un bistrot…

La langue, l’oralité, la bouche, le palais…

Les feuilles pourpres et safrans à l’automne venu…

La coriandre, l’aneth, le poivre vert et le basilic…

Tomber dans les bras de Morphée en pensant à un inconnu…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Bonnefoy : « Le mensonge du discours est qu’il
supprime l’excès. Il est lié au concept,
qui cherche dans l’essence des choses qu’elles
soient stables et sûres […]. L’excès, lui, est
le craquement de l’essence, oubli de soi et de tout,
joie autant que souffrance par néant. »

je peux te parler longtemps de nous deux
et de ce qu’il va se passer à la fin de la soirée
je peux tout t’expliquer, mais à vrai dire, je crois
que je veux te laisser la surprise complètement intacte…
ça va être extra, tu vas adorer, surtout au début,
c’est toujours agréable au début, comme on dit.

Old par igor le 19 Mai 2003

Ordure

Vilain

Salopard

Traitre

Pourriture

CONNARD !!!

(…)

Old par Gu. le 12 Mai 2003

TRAITS COURTS

(Autologie aussi comme recyclage de vieux

machins d’il y a quelques années,

crachés ici et maintenant pour m’en débarrasser.)

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

Moche, dépressive, ennuyeuse, bête, méchante, fluctuante, indésirable.

Tue-Mouche Mag’… bientôt dans vos kiosques !

Old par Gu. le 20 Mai 2003

*** publicité onirique des temps modernes ***

pour venir à bout de tous vos problemes

buvez de l’alcool!

en effet, rien ne résiste à l’alcool,

(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Enter three Witches.
FIRST WITCH: When shall we three meet again? In thunder, lightning, or in rain?
SECOND WITCH: When the hurlyburly’s done, When the battle’s lost and won.
THIRD WITCH: That will be ere the set of sun.
FIRST WITCH: Where the place?
SECOND WITCH: Upon the heath.
THIRD WITCH: There to meet with Macbeth.
FIRST WITCH: I come, Graymalkin.
ALL: Paddock calls. Anon! Fair is foul, and foul is fair.

Old par igor le 18 Mai 2003

Un lézard bronze depuis des heures sur la dalle de béton

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

Old par Gu. le 25 Mai 2003


Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !

Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…

Old par Gu. le 18 Mai 2003

L’origine

Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et

d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène :

“ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de

76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un

enfant et il congédia les mères. ”


Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente

Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

don't worry and mail me

Found !!

Old par igor le 17 Mai 2003

tu n’es pas un homme pressé

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

Fact : Les mannequins sont toutes des anorexiques.

Counterfact : ou est-ce le monde qui est boulimique ?

Old par JR le 25 Mai 2003

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

Old par igor le 10 Mai 2003

« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,

Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille

et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui

Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

Téléphone.

— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as

aucune idée de ce que tu veux dire.

— Est-ce grave ?

— Pour les autres, oui.

— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.

— Projet bidon.

— Au moins, si je savais écrire des livres pour

enfant, je serais satisfait.

— Bien incapable.

—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.

—Bien incapable.

— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.

— Qui es tu pour me dire tout ça ?

— Celui qui s’est tu.

ETC





en chantant:

« we wil we will rock you »

Old par DrT le 13 Mai 2003

Lu tard dans la nuit un livre terrible

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

EXHIBITIONNISTE, CE HEROS

Temps de merde.



Old par Rodia le 06 Mai 2003

le cosaque est à droite, la copine à gauche...


alors là je suis largué :

d’habitude je vous raconte ma vie et mes aventures sans rien vous dissimuler à vous fidèles lecteurs mais aujourd’hui vraiment je ne me sens pas de le courage de le faire. pas envie de parler de mes experiences interlopes de la nuit passée, de ces fillettes et de ces petits garçons hongrois qui fouettent sans se lasser les fesses municipales. non vraiment, je n’ai pas le coeur à en parler. je vais vous écrire une petite fiction en Ré mineur.


fiction :

j’ai une petite amie, je l’aime fort fort, elle est triste à cause de moi et de ma manie de claquer les portes. ce soir, je vais être gentil et tenter de me faire pardonner d’être un si mauvais Prince Charmant.


alors là je suis largué :

– c’est la copine de Conan qui est morte

– Conan est super sérieux

– Conan fout le feu au bucher funéraire

– y’a deux potes de Conan :

– un vieux sage et un archer cosaque.

– l’archer cosaque (à moustache) pleure.

– le vieux sage demande : « pourquoi tu pleures ? »

– et le cosaque de répondre :

– « parce que Conan, c’est un Cimmérien,

– et un Cimmérien ne pleurera pas,

– alors je pleure pour lui. »

in Conan the Barbarian

Old par igor le 20 Mai 2003

Dialogues (Extraits)

– Je crois que l’image ne peut pas oblitérer la réalité.
– Tu as raison, c’est la réalité qui oblitère l’Image.

Didier Feldman
PUNCTUM

Old par Gu. le 09 Mai 2003

(Texte retiré finalement.)

Tu ne dis pas ce que tu penses

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

Avoir le don de faire un bon dans le temps.

Pas comme une machine avec laquelle on voyage, non.

Avoir le don de ne plus sentir la vie.

Pendant un mois un seul.

Comme si l’on m’avait endormie…

Avoir le don de me sortir de ma létargie.

Seule reste à ma conscience la connaissance.

De tous les évenements.

Sans une seule trace d’émotion.

Un être pensant, froid, distant et imperturbable.

Une machine à ne plus vivre…

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Old par Rodia le 04 Mai 2003

Du soleil

et pas de regrets

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Sucrée salée, j’aime ta salive
sucrée salée,
j’aime tes yeux fous
et tes baisers

sucrés salés

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).

mes vacances à st-ouen

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

It was our secret…

Old par Gu. le 20 Mai 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Tu m’as dit que tu m’aimais malgré mon corps défaillant

tu sais que je n’ai pas d’avenir

mais tu dis que tu m’aimeras encore quand j’aurai perdu mes dents

que tu m’aimeras toujours quand mes cheveux seront tous tombés

et même lorsque je commencerai à devenir fou et à oublier ton prénom,

tu m’aimeras encore

Merci, je t’aime aussi

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

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