Oui mais le zèbre vit à Belleville

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Zen attention c’est souvent un faux calme.

Doux à l’extérieur irascible à l’intérieur.

Sûr il pète pas souvent les plombs mais quand il explose tu peux dire bye bye au disjoncteur.

Zen comme l’ex toxico qui te bassine avec sa rencontre avec Dieu.

Il fait les gros yeux quand tu fumes un joint.

Moraliste il donne des leçons, hausse la voix alors que ses bras

ressemblent à une autouroute à quatre voies.

Zen, avec ce mec là il faut être fort pour ne pas se faire chier.

Il dit que chacun d’entre nous
doit planter son Arbre-aux-contes
vert, magique et brillant
qui saura le guider et l’accompagner
tout au long de sa vie

Old par M. Fox le 14 Mai 2003

OU SE CACHE-T-ELLE ?

Old par -- Zan le 16 Mai 2003



Ce matin je me suis mal réveillé

avec ce rêve étrange

on chassait des peluches

à la chasse à courre

le docteur Glück sonnait son cor

et tes côtes rousses

disparaissaient de taillis en taillis



une fois rentrés au club

devises aimables

vieux célibataires

je regarde danser les flammes

au travers des ailes translucides

d’un papillon

mort sur ma manche

pendant qu’on m’ote mes bottes

Old par -- Zan le 30 Mai 2003

Old par Gu. le 25 Mai 2003

S

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Il semblerait que « Laputa » soit un mot indigène (des habitants de l’île volante) dont Swift interprète la sémantique de façon suivante : le mot que je traduis par « île volante » ou « flattante » se dit en cette langue Laputa ; mot dont je ne distingue pas la vraie étymologie. « Lap » est un archaïsme et signifie « haut » en vieux laputien.
Old par D.b le 21 Mai 2003

Pénélope était complexée


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

le récitant : … mais avec des pneus cloutés.

Old par igor le 28 Mai 2003

Ghost in the Strange…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

en toute circonstance… rester glamour

1 Dans un bus, assise, une femme et sa jupe, bavarde et cocasse comme une toile de Miro.
Images, je n’assume pas la gêne que vous me causez ! Que faire de vous ?
2 Une jeune fille, après être photographiée, fonce vers le photographe pour l’embrasser.
3 Un clochard explique trop longuement ses circonstances, sur trois stations, c’est beaucoup de donneurs potentiels qui descendent.

« – hé t’as vu c’est marrant chez toi,

on trouve des peplums canins au hasard des gondoles

– hin hin »


Old par -- Zan le 22 Mai 2003

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

Jo(u)lieGü.

Old par Gu. le 27 Mai 2003

yøu(re µnde®

arrest

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Old par Gu. le 28 Mai 2003

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.

Old par igor le 19 Mai 2003

O.G.M.

(Orgones Génétiquement Modifiées)

elles sont encore plus performantes
Old par Gu. le 20 Mai 2003

——————————

j’ai envie de faire une pause

de monter sur la montagne

et avec un Don Juan d’ocaze

prendre l’herbe du Diable.

——————————

Old par igor le 21 Mai 2003

Plûmé

Le matriarcat acharné volait ses plûmes à

des bébés cigognes abandonnés.

Le clan des mères s’en paraient les cheveux, riaient entre elles, et moi

— tremblant sous la table — je caressai mon pelage en claquant du bec.

Dans un café de la gare de Lyon, à mes pieds, un moineau
très loin du ciel, sautille sur le revêtement caoutchouteux et bullé.

des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil

le chant des grenouilles
emplit l’air,

ça et là des couples se forment
et se défont

un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces

je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant

nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier

tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,

sans fin

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Papa où es-tu ?

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Intensité

Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer

un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage

comme d’un pétard ?

Des noms !

Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.

« Degré zéro » etc.

Ecriture réduite &agrave un pure outil ;

oublier d’urgence le rêve de se fondre

dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute

chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques

laissées aux autres.

Degr&eacute Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)

Efficacité. Vite !

Oedipe au placard.

Roger Laporte au cachot.

Proust attaché à la robe de môman.

Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne

serait pas trop pantelante.

Auteur disparu ?

Pulvérisé ?

 » Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! «  (Jaccottet)

ETC

Il nous ment
il nous ment,
il nous balade,
y’en a marre du bonniment…

Old par M. Fox le 06 Mai 2003

je sais pas pourquoi

mais à chaque fois

le matin en me levant

je me dis :

IGOr jE Vais Te BroYer la GueUle

ANTONIO – Oh! mais, quelle vile idole devient ce dieu! Sébastien, tu as déshonoré une noble physionomie. Dans la nature il n’y a de laideur que celle de l’ame. Nul ne peut etre appelé difforme que l’improbe. La vertu est la beauté. Quant au vice beau, ce n’est qu’un coffre vide, surchargé d’ornements par le démon!

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Tu seras en moi pour la vie
Tu en es devenu une partie…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

le récitant : si on se parle, c’est bien, si on se touche, je te dis pas…

Old par igor le 04 Mai 2003

A

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Banalement

Ordinairement

Rituellement

Normalement

Béatement

Actuellement

Docilement

&

B.a.d.i.d.e.dement

Assurément

Dorénavant

Généralement

Idéalement

Régulièrement

Lentement

.

.

.

Old par Gu. le 22 Mai 2003

Bang Bang !

Old par igor le 14 Mai 2003

Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

La citation confère l’existence sur le support…

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Il me semble m’être tissée une écorce cette nuit : mon corps est rigide,
tellement tendu.
Je guette les craquelures sur mes cuisses, mes hanches, mes seins.
Je me sens à l’étroit dans ce nouveau costume.
Ma peau en dessous de l’écorce cherche à respirer.
Encore une journée à devoir surveiller chaque mouvement, chaque parole.
Vais-je tenir?

Moi et moi.


Old par Rodia le 06 Mai 2003

L’univers

est factice

Il tourne sur lui-meme

pour avoir l’impression d’exister

Il est faux,

lache et envieux

Je le déteste

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Heureusement elle a rencontré le Dr Glück
les informations sur le docteur Glück sont en cours de vérification

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

En passant

Être une plaque sensible aux impressions

les plus variées, les développer

ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,

triompher, chuter — voilà grosso modo

le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.

Côté musique zen il en connaît un rayon.
Les années 60, 70 il a suivi toutes les évolutions.
Ex rocker tardivement reconverti au punk, il est passé à la world c’est tellement plus calme.
Il a plus de 1500 cds pour la plupart commandés, ils sont évidemment introuvables maintenant.
Il aime aussi le jazz mais pas n’importe lequel. Coltrane, Shepp, Ayler il laisse ça aux autres,
son kiff c’est Texier, les frères Kuhn, Garbajek. Petite musique de chambre ça coule de source.
Il n’aime pas les bass, les boum boum comme il le dit.
Le hip hop, le trip hop, la techno, l’électro, la house ça ce n’est pas de la musique.
Va aux concerts Tsiganes. Passe vingt plombes à t’expliquer le jeu de shankar à la cithare
Il en a marre de la pop ça fait longtemps qu’il est passé aux choses sérieuses.

Au cinéma il apprécie les films à petits budgets.
Les colombiens qui vendent les bagouses de leur mère pour se financer
et qui ont de bonnes critiques dans les Cahiers.
L’asiatique c’est tellemnt sensuel, senti, volontaire, esthétiquement beau.
En tous lieux, il milite pour la v.o. Hollywood est corrompu, il va à la cinémathèque boyocotte le MK2
c’est tellement mieux il sûr de ne pas faire la queue.

Ses commentaires, toujours les mêmes expressions toutes faites: c’était sympa, riche, intéressant
Nous voilà bien avancés…

A SUIVRE

Il ne m’a pas tué avec ses griffes,
si c’est ce que tu veux savoir

il ne m’a pas tué avec ses dents non plus,
si ça peut te rassurer

il n’a fait que me regarder,
avec innocence

et mon coeur s’est arreté

Old par M. Fox le 15 Mai 2003


– Allo mimi ?
– Ouuuais.
– Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir.
– Ha bon ????
– Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end.
– Zut, c’est dommage.
– Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ?
– Ok.
– Alors à plus et encore désolé, vraiment.
– C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut.
Old par Rodia le 10 Mai 2003

le récitant : ya bitch !

Old par igor le 12 Mai 2003

Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré

Old par Gu. le 02 Mai 2003

————OUVRIR AVANT EMPLOI————

Old par Gu. le 11 Mai 2003

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!

Old par Gu. le 16 Mai 2003

hamburger ou fellation?

06 61 63 58 84

Le goût du tabac après le dentifrice…

Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…

Etre au volant et faire du ruban !

La rue des Rosiers à Saint-Ouen…

Les rayons du soleil sur mon visage…

Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

vous aussi, vous vous emmerdez pendant que les merguez cuisent ?
vous aussi, vous aimeriez prendre part aux conversations au lieu de surveiller les côtelettes ?
rassurez-vous !
car www.tourgueniev.com lance le…

imprimez les textes que nous vous fournirons toute la semaine, apprenez les par coeur et…
étonnez vos amis !
à la première réplique déclamée, vous deviendrez le centre d’intérêt de toute l’assemblée !

pour récompenser les tourguenistes dramaturges les plus talentueux, des prix seront décernés à la fin du festival.

Catégorie Tragédie :
Prix de la meilleur pièce
Prix de la meilleur réplique
Prix de la meilleure utilisation d’accessoire de barbecue (brochette, alcool à brûler, allumettes géantes, …)

Catégorie Comédie :
Trophée Supreme du Pain sur la Rousse
Trophée d’Honneur de la Rousse à la Merguez
Trophée Magique de la Rousse qui suce

bonne chance !

===> <=== clique pour participer

Old par Gu. le 25 Mai 2003

I Wanna GO Back Home !!!

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Moche, dépressive, ennuyeuse, bête, méchante, fluctuante, indésirable.

Tue-Mouche Mag’… bientôt dans vos kiosques !

Old par Gu. le 20 Mai 2003

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

Reward
LEILA

Old par felix le 16 Mai 2003

(Texte retiré finalement.)

Aïe !…

Old par Gu. le 21 Mai 2003

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

SpOke vous parle…

Old par Gu. le 26 Mai 2003

Seule une once de poussière sépare
Le complexe de superiorité du délire de persécution

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Mort amoureuse, passage du coit au cercueil,

vieillissement prématuré de ton sein droit que

j’aime encore, échange de salive et d’instants

momifiés dans ma mémoire, existences.

PLUSIEURS VIES VECUES ENTRE DEUX PHRASES !

« Je pense qu’à la vue de ma patiente approche, elle va bien finir par s’apercevoir que je lui tourne autour …
– Soit, mais il y a des moments où il faut exprimer clairement les choses …
– Tu crois ?
– Evidemment, sinon tu vas arriver à rien. En plus les femmes adorent qu’on leur dise qu’on les désire …
– Ah ?
– Benh oui ! Qu’est-ce tu crois ?
– Ah.
– Mais enfin pourquoi tu ne lui dis rien ? T’as peur ou quoi ?
– Bien sûr, j’ai peur ! J’ai pas envie de me faire jeter ! J’aurais trop les boules après !
– T’as pas les boules, en ce moment ?
– Certes.

Le narrateur se replongea dans son abîme de perplexité que définitivement, pensa-t-il, il n’aurait jamais du quitter. Par la suite, plusieurs personnes lui reprochèrent de vivre dans ses fantasmes. A ces personnes, il répondit intérieurement que ses fantasmes ne lui faisaient pas de reproche.»

en chantant:

« we wil we will rock you »

J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

AUTOLOGIE.

A 4h du matin, sorti d’un cauchemar.

Je lui dis :

— Rêvé que j’étais dans la voiture de mon père

qui roulait à 250km/h sur le périphérique sinueux.

Elle répond :

— Rêvé que tu me prenais par derrière à la

même vitesse, exactement.

(Peur que la machine s’embale, que je ne puisse plus

jamais sortir du bolide.)

Conversations.

(A propos de certaines têtes pensantes désagréables

du genre sciences-humaines )

— Ils ne savent ni jouir ni se perdre dans la nature.

— Ils détestent la nature. Ils ont oublié la nature.

(Nous nous acharnons à cultiver notre étonnement et en

même temps, nous restons sur nos gardes. Les petits salopards

ne nous font pas peur.

Usage de l’écrit.

Numéro de paon à la recherche d’un modèle.

L’artiste du jeun de K. reflète notre condition et ce

déséquilibre qui nous anime, en même

temps qu’il nous décrée. Un impresario !

Pessoa.

Grandiose Bernardo Soares et son attention aux choses

infimes (Tables de café, mouches etc.)qui n’ont aucun rapport

avec ce qui est ordonné et dont la présence est si forte

qu’elle vous écrase. Peur des grands immeubles,

bois cathédrales ; joie de baisser le regard sur le bitume

et d’y trouver une jeune pousse d’herbe rebelle, si indifférente

au monde social.

Les restes.

Des femmes que j’ai aimées, je n’ai gardé aujourd’hui

que leurs conseils pour être plus à l’aise dans le monde

matériel. L. : Méthode infaillible pour

enfiler la couette dans sa housse.

M. : Contrôle du froid. NE surtout pas trembler, ne pas claquer

des dents.

C. : Fûmer des joints en oubliant le joint.

Azul

Avez-vous regardé le ciel aujourd’hui ? Vous êtes-vous

bien réveillée ? Les transitions entre vos pensées ont-t-

elles été douces ?

(Questions chantées, musique souhaitée : Suite pour violoncelle ; si

possible la 1. de JSB.)


Titre.

Trouvé dans un ascenseur. « Inconsistance d’une vierge. »

Phrases pour rien.

Mon cœur bave par-dessus ma chemise.

Seins perlipopette.

L’héteroraide.

Mode.

Qu’est-ce que c’est qu’une littérature non-figurative ?

Celle qui refuse le trompe-l’œil de la fiction, le cadre du

récit.

AXIOME DEBILE.

Vas là où tu dois te rendre parceque tu n’as pas le choix.

T’arrêter, ou te retourner est maintenant impossible, bien plus

dangereux que de poursuivre.

Paperolles.

Le fait d’écrire sur des papiers volants prouve bien

que le livre me fait peur.

T. Bernhard :

 » En réalité nous n’aimons que les livres chaotiques,

que les livres qui ne forment pas un tout. ».


Les pages ne seront pas reliées ; il restera toujours

des trous entre les phrases.

75016

Un quinquagénaire assis à une table de café

qui lit les échos. Quand la patronne vient prendre

sa commande, il lui dicte son choix comme si elle était sa

secrétaire.

Foirade.

Les faibles ne prennent confiance en eux, que lorsqu’on leur

assigne une fonction, et qu’ils font quelque chose.

Lointain écho de Char :

 » Etre au monde est une belle œuvre d’art qui plonge ses artisans dans la nuit. ».

Encore.

—Votre personnalité est plus riche et plus complexe que vos textes.

— Le contraire m’aurait fâch&eacute.

27 ans.

Je suis comme un enfant qui vient d’apprendre à écrire.

Hier soir.

Nous dinons. Nous parlons. Salades de printemps, bières. En partant

nous remarquons que nous ne nous sommes même pas demandés

si ça allait.

Lui : « Fait autant chié que de parler du temps. »

Texto.

« Tu savais qu’introspection, c’était juste avant introuvable dans le dico ?

Encore.

Dispersion, attention, allitération, oblitération, pénétration,

réitération, adoration, lamentation, fellation, nation, passion,

fiction, fixion, sanction, cunilintion, portion, ablablation, succession, variation, médication.

Ce personnage est glacial…

L’est-il en personne?

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Le chant des oiseaux avant le sommeil…

Rester soi…

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

REWARD

Leïla

Old par felix le 19 Mai 2003

FINE ART

On te donnera de l’amour
On prendra soin de toi
On te donnera de l’amour
Tu dois y croire

Il ne viendra peut-etre pas
Des sources
Dans lesquelles tu as déversé
Le tiens

Il ne viendra peut-etre pas
Des directions
Vers lesquelles tu regardes
Avec insistance

Regarde autour de toi
C’est tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tout autour de toi

Tout est rempli d’amour
Tu ne reçois pas, c’est tout
Tout est rempli d’amour
Ton téléphone est décroché
Tout est rempli d’amour
Tes portes sont toutes fermées
Tout est rempli d’amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

AVIS : TROP DE MAUVAISES IMAGES M’ELOIGNENT DU BEAU MONDE.

Ethymologiquement, « délirer » signifie, « sortir du sillon. »
J’écris dans les fossés.

R

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

aussi long que le présent

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

Pluie, pluie, pluie

Old par Gu. le 18 Mai 2003

nous n’irons plus au bord du canal ?

Old par Rodia le 04 Mai 2003

En vrac

Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavit&eacute sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’&agrave la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

<$BlogDescription$>

Wiki

———

Liens

Ca bug ce matin… ça bug…

Old par JR le 25 Mai 2003

16 abscences

31 retards

2 avertissements disciplinaires

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

ici »