Zen,
Prendre du recul à chaque instant
savoir faire la part des choses
ne pas s’emporter pour des broutilles,
s’énerver au moindre couac
cool toujours!
Open, tolérant. Ne pas avoir d’avis tranchés, être à l’écoute.
Voter pour le centre gauche. A Bas les extrêmes de tous bords.
Participer à des repas de quartier, contribuer à des oeuvres de charité.
Signer des pétitions pour les réformateurs iraniens contre la peine de mort, contre la faim dans le monde, pour la liberté de la presse…
Zen,
Trouver sa voie, la sérénité.
Comme le blondinet pull près du corps, cuisine équipée intérieur froid gris blanc de la pub IKEA nous présentant ses étagères.
Flanqué de sa femme et ses deux gamins, il a l’air épanoui des gens heureux qui vivent à crédit.
PERPETUITE DE LA CONSOMMATION.
A suivre….
Dormir avec des phantomes.
J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.
their only crime was curiosity
Le chant des oiseaux avant le sommeil…
Rester soi…
Camille contre les mannequins
Elle les surclasse à plat de couture, toutes ces jeunettes qui défilent devant mes yeux, en dos nus (5,95 € H & M).
Mais quelles sont froides et lointaines ! Leur bronzage homogène, leurs yeux lointains, leur sourire affecté ne me touchent pas.
Alors que Camille me toise de son regard étincelant et sait perforer mon âme et aviver ma convoitise.
Malheureusement, survenues après, elles chasseront ma Camille : j’écris pour immortaliser mon amour.
J’ai pas envie de rêver. Juste qu’on me foute la paix.



Marre des faibles d’esprit.
je sais pas pourquoi
mais à chaque fois
le matin en me levant
je me dis :
IGOr jE Vais Te BroYer la GueUle
Faire attention à trop de bonheur.
Ici, le site pour les admirateurs de belles femmes qui fument des cigarettes et dévoilent leurs charmes.
C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”
Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…
Il n’y avait rien à l’intérieur de son armure,
je t’assure,
il était complétement vide,
le grand néant
ce gars
Marie-Odile Tourgueniev évite de croire aux tromperies des hommes.
– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
– Mouais… peut-être.
Merci aux jeunes hommes qui corrigent mon orthographe
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
ETC ETC ETC ETC ETC
ETC ETC ETC ETC ETC
ETC ETC ETC ETC ETC
ETC ETC ETC ETC ETC
ETC ETC ETC ETC ETC
Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup
vivre sans femme est un enfer que je ne vous conseille pas
Présage de fin d’après midi : L’ex de ton ex est en ville
c’est absolument ininterprétable,
j’imagine que je fais un contre-sens quelque part
mais où ?
La citation confère l’existence sur le support…

allez, encore un petit verre pour la route
tant pis si cette histoire
se noie dans le vomi.
adieu, et sans rancune!
(il n’y a rien a oublier)
On lui dit « très sceptique », il entend « stress optique »,
il est photographe.

Connaissez-vous ces nuages ?
dans la série ça dépend du point de vue

je me disais l’autre jour que la place d’Italie
n’a pas du tout la même configuration
si on la considère à 3m50 de hauteur
(et merci le printemps de nous faire lever les yeux)

J’ai vraiment une sale gueule ce matin…
Téléphone.
— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as
aucune idée de ce que tu veux dire.
— Est-ce grave ?
— Pour les autres, oui.
— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.
— Projet bidon.
— Au moins, si je savais écrire des livres pour
enfant, je serais satisfait.
— Bien incapable.
—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.
—Bien incapable.
— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.
— Qui es tu pour me dire tout ça ?
— Celui qui s’est tu.
ETC
Mission accomplie.
Dossier supprimé suite à un choc sismique de forte amplitude, survenu 11 heures après la fausse fin du monde (cette subtile diversion…).
Demain, vidage de corbeille après une deuxième onde de choc (prévue dans le courant de la journée).
Ça fait un bien fou d’être enfin un salaud.
Je suis zen.
Qu’est-ce que j’suis zen !
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »
J’augmente les doses,
au fur et à mesure
Un jour,
tu ne me feras plus rien
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…
Check list
Freedom……. OK
Music…………OK
Sex……………OK
Passport……..OK
Reservations…OK
… grève ratp : ok.
saleté.
j’ai du maquillage plein mes chaussures,
des étincelles plein les oreilles
et dans ma tete
le sang qui bouillonne
fait un bruit
comme une chute d’eau près d’une fenetre
Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais
et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants
dommage d’avancer ainsi masqué
et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime
je suis de ceux que le soleil indispose
et que la pleine lumière rend transparent
on ne peut s’y opposer
et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur
qui réclame sans cesse la vérité
Il nous ment
il nous ment,
il nous balade,
y’en a marre du bonniment…
On te donnera de l’amour
On prendra soin de toi
On te donnera de l’amour
Tu dois y croire
Il ne viendra peut-etre pas
Des sources
Dans lesquelles tu as déversé
Le tiens
Il ne viendra peut-etre pas
Des directions
Vers lesquelles tu regardes
Avec insistance
Regarde autour de toi
C’est tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tu ne reçois pas, c’est tout
Tout est rempli d’amour
Ton téléphone est décroché
Tout est rempli d’amour
Tes portes sont toutes fermées
Tout est rempli d’amour !
comment a-t-on pu en arriver là ?
les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,
elles s’éteignent une à une,
j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque
je n’ai plus de feu
je n’ai…
largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?
j’ai mal aux seins et à l’aisselle,
c’est très étrange
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
perdu clone (suite)
je ne l’ai toujours pas retrouvé
Et en fait je pense qu’il s’agit plutôt d’une fugue.
En effet son comportement était étrange depuis quelque temps
il accomplissait les basses besognes (comme porter les trucs lourds,
faire les courses etc…) avec de plus en plus de difficulté et maugréait
carrément quand je l’envoyais se faire engueuler à ma place par mon
banquier ou mon patron.
j’ai surtout peur à l’idée qu’il se fasse passer pour moi dans l’intention
de me nuire
C’est un travail de longue haleine
La new-beetle décapotable m’a lâché sur le boulevard, le chauffeur m’a dit « je ne peux pas aller plus loin ».
Après je me souviens avoir couru, poursuivi par une boule blanche devant la Boule Noire, et puis plus rien, je me suis réveillé au petit matin, couché sur une banquette au Divan du Monde.
On ne s’échappe pas du Village.
M’en fous, ils sauront jamais pourquoi j’ai démissionné.
anti-ride…
on va s’y mettre…
à les racoler…
j’avais froid…
j’étais bien…
Le sommeil des heures durant
Ne plus voir le soleil levant
S’arrêter pour quelques instants
Faire la pluie et le beau temps…
Voir un lac, être un étang.
Récemment les types louches qui traînent ne me font plus peur.
je m’abandonne
volontaire
tu me possèdes : je suis à toi
Heureusement elle a rencontré le Dr Glück
les informations sur le docteur Glück sont en cours de vérification
« – C’est quand même bizarre pour une plastichienne, de venir de Niche…
– hin hin «
Pourquoi avoir honte de sa vie intérieure ?
Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.
Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.
Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…
Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…
Une prise mâle scart (péritel) en sortie avec de l’autre côté, donc à l’entrée des broches cinch…
Les admirateurs de belles femmes.
Les dingues d’images.
De voitures fuyantes.
De cranes lisses.
De femmes volubiles.
(Peut-on se dévoiler dans l’image ? Helas non, Felix. )
ETC
L’Hyper-paranoïa, ce héros…
– Tu vas dormir avec le psychopate génial ?!
– « Quand je vois rouge, je bois du blanc… »
En compétition dans la catégorie Agit-monsieur-prop

Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…
en chantant:
« we wil we will rock you »
Facile.
Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart
pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce
qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation
de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà
vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?
Pas tout de suite les enfants.
Que regrettez-vous ?
Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,
quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,
elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…
comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.
Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les
premières notes, on s’attend à trouver une émotion.
Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes
de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon
âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la
sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.
Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!
Maurice Blanchot, cet eros


Ouah Ouah ouah ouah Ouah !!!
Je crache du sang à présent,
j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé
à bientôt, mon amour !
tache 03/06 accomplie
commencer tache supplémentaire ?
Mes cernes me plaisent
J’aime tes cernes