their only crime was curiosity

Old par M. Fox le 08 Mai 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.

Qu’on y est même très forts.

Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.

C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.

Même les cons.

Même par internet.

Old par motown le 24 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

j’ai un problème


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

Thanatos, ce Eros

(trop classe cette formule, j’arrive encore à m’étonner)

ENORME, CE HEROS

ANTONIO – Que la faveur de tous les dieux aille avec toi! (Sort Sébastien.) J’ai de nombreux ennemis à la cour d’Orsino; sans quoi je t’y rejoindrais bien vite… Mais advienne que voudra; je t’adore tellement que le danger me semblera un jeu, et j’irai…

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

– nous voulons des bulles, des bulles…

– vous parlez de champagne ?

– non, de BD.

J’ai pas envie de rêver. Juste qu’on me foute la paix.



Old par Rodia le 09 Mai 2003

Old par M. Fox le 13 Mai 2003

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.



Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !

Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Comment vous appelez-vous ?

(Appelez-moi)

Trois images de C. Napoli, 2002.

Oui mais le zèbre vit à Belleville

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Marie-Odile Tourgueniev évite de croire aux tromperies des hommes.

Old par igor le 10 Mai 2003

Pénélope était complexée


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

10 mai 2003 22:55:34 : je me prépare un hot dog.

Old par Rodia le 11 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

J’augmente les doses,
au fur et à mesure

Un jour,
tu ne me feras plus rien

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Fable.

Le photographe connut crise si forte qu’il se débarrassa

des image prises depuis 20 ans. Il avait tout photographié.

Et ces choses l’avaient dépassé.

II se sentit trahi ; comme si les images parlaient à voix haute :

“ Nous n’avons aucun intérêt. Nous sommes des copies.

Tu ne sais pas quoi faire de nous. Nous sommes devenus gênantes, sans signification. ”


Le photographe avait passé sa vie à ordonner

des éléments monde ( ce qu’il appelait le monde se limitait uniquement à

ce qu’il connaissait — illusion dont il prit conscience vingt années après

dans la solitude et la tristesse.

“ Je me suis trompé, dit-il. A quoi bon photographier une femme ou un abat-jour que j’aime ?

Primo, je ne les connaîtrai pas davantage.

Secundo, ce qui est visible me répugne.

Tertio, j’ai banalisé ma vie en la doublant. ”


Alors il descendit ces images à la poubelle, détruisit son appareil.

Quand il remonta, il s’adressa à sa fenêtre et lui parla :

“ A nous deux ma coquine, je te regarderai désormais sans aucun intérêt,

seule façon de comprendre, sans vouloir, te digérer. ”


Et il la palpa en fermant les yeux

le récitant : adios Napoléon, va jouer ailleurs.

Old par igor le 14 Mai 2003

EXHIBITIONNISTE, CE HEROS

Jo(u)lieGü.

Old par Gu. le 27 Mai 2003

Il me semble m’être tissée une écorce cette nuit : mon corps est rigide,
tellement tendu.
Je guette les craquelures sur mes cuisses, mes hanches, mes seins.
Je me sens à l’étroit dans ce nouveau costume.
Ma peau en dessous de l’écorce cherche à respirer.
Encore une journée à devoir surveiller chaque mouvement, chaque parole.
Vais-je tenir?

–luv

Old par -- Zan le 15 Mai 2003

J’aime mes cernes

Tes cernes me plaisent

Old par Gu. le 25 Mai 2003

maithili

prend mon sexe

dans sa main

en souriant

la pluie tombe

et tombe encore

tout est une question

de consolation

Old par igor le 21 Mai 2003

tache 03/06 accomplie
commencer tache supplémentaire ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

Whaooooooooh…

Old par Gu. le 19 Mai 2003





ô ma Reine !

Je suis à tes pieds

comme ta robe



Old par -- Zan le 31 Mai 2003

tu veux jouer ?

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

Hier soir, résultat de la StarAcVision à Cash City dans le 9ème :

  • Sertab arrive devant Sanomi

  • La vodka pomme augmente votre acuité visuelle

  • Tout le monde aime tout le monde mais personne n’aime Charles

  • Prosper est viré

  • J’aime bien Denis paskil est méchant

  • Le clonage de Patsy Kensit sur Pasty Stone a pris. Elle s’appelle Aline et fait la joie de ses parents et de leurs amis.

Old par JR le 25 Mai 2003

Connaissez-vous ces nuages ?

La condition de la réussite :
patience, bienveillance, diableries.

don't worry and mail me

Found !!

Old par igor le 17 Mai 2003

« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»

J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

Old par Gu. le 25 Mai 2003

Zen attention c’est souvent un faux calme.

Doux à l’extérieur irascible à l’intérieur.

Sûr il pète pas souvent les plombs mais quand il explose tu peux dire bye bye au disjoncteur.

Zen comme l’ex toxico qui te bassine avec sa rencontre avec Dieu.

Il fait les gros yeux quand tu fumes un joint.

Moraliste il donne des leçons, hausse la voix alors que ses bras

ressemblent à une autouroute à quatre voies.

Zen, avec ce mec là il faut être fort pour ne pas se faire chier.


Old par M. Fox le 23 Mai 2003

nous n’irons plus au bord du canal ?

Plus près de toi mon dieu, plus près…

Old par JR le 01 Mai 2003

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Paris (9)

Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?

[admitted]Fact : Les amis de mes amis sont mes amis

[counter]Fact : Mes amis sont tous des disruptions clonées de moi même

Les amis de mes amis sont tous des propagation de cette mutation. Ils sont des clones de mes amis.

Old par JR le 25 Mai 2003

anti-ride…
on va s’y mettre…
à les racoler…
j’avais froid…
j’étais bien…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!

Old par Gu. le 16 Mai 2003

FINE ART

AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)

Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
 » Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »

– Tu vas dormir avec le psychopate génial ?!

« Quand je vois rouge, je bois du blanc… »

Old par Gu. le 10 Mai 2003

reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:

« non, pas sur la bouche, nooooooon »

il semblerai que cet organe ne soit pas

fonctionnel chez l’éminent scientifique…

je suis ton ami

viens donc me voir

petite

Old par igor le 29 Mai 2003

Note n°37 (aux urgences) : ne pas tenter de sucer un noyau d’avocat comme on le fait avec une cerise.

Old par Rodia le 02 Mai 2003

Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.



Moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi…

Old par Rodia le 01 Mai 2003

le récitant : ouvrir la bouche et se taire.

Old par igor le 04 Mai 2003

arts Öro récalcitrants

Old par Gu. le 30 Mai 2003

du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

Manque d’imagination, plagiat, emprunt, créativité pauvre, pillage, s’inspirer sans penser, contrefaçon, pastiche, immiter, usurpation…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Mort amoureuse, passage du coit au cercueil,

vieillissement prématuré de ton sein droit que

j’aime encore, échange de salive et d’instants

momifiés dans ma mémoire, existences.

PLUSIEURS VIES VECUES ENTRE DEUX PHRASES !

Venant de toi, « ami » est un mot de cinq lettres

tu ne sais simplement pas nommer l’amour

je crois que pourtant tu sais ce que c’est

mais ta gorge s’assèche dès qu’il faut en parler

c’est malheureux mais c’est comme ça,

je me suis fait une raison

je n’oublie pas que tu ne m’oublies pas

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

– Quitte à être gay, autant être celui qui se fait enculer
– Tout à fait, sinon, autant rester hétéro
– On peut aussi sucer des bites. Hi hi.
– Attention, on nous regarde. Ayez l’air con, souriez.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Camille contre les mannequins

Elle les surclasse à plat de couture, toutes ces jeunettes qui défilent devant mes yeux, en dos nus (5,95 € H & M).

Mais quelles sont froides et lointaines ! Leur bronzage homogène, leurs yeux lointains, leur sourire affecté ne me touchent pas.

Alors que Camille me toise de son regard étincelant et sait perforer mon âme et aviver ma convoitise.

Malheureusement, survenues après, elles chasseront ma Camille : j’écris pour immortaliser mon amour.

rewind…. facts ‘n figures from the past

Wired May 1996 – Muab Ntsia

Hype List : DVD : hype level=about to die from overexposure / expected lifetime=5 months

Wired Top 10 – Most popular winsock application : #1 Netscape Navigator 5089 downloads / … / #8 MS Internet Explorer 1567 downloads / #9 mIRC 1449 downloads

Jargon watch : GCI Joe : A hardcore CGI-programmer with all the social skills and charisma of a plastic action figure

TWIT$ : « Portofolio Value $1,755,831.25 (+75.58% overall since dec. 1994) » […] I’m trading TimeWarner for 1700 shares of Intel and using 3Com as a source of funds for 6000 shares of Adobe Systems […]

kiss my ass and call me judy ?

Old par JR le 20 Mai 2003

le récitant : … mais avec des pneus cloutés.

Old par igor le 28 Mai 2003

Le chant des oiseaux avant le sommeil…

Rester soi…

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Un baiser virtuel tellement réel…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

Saccades

L’après midi sera consacrée
à la confection de la troisième
maquette de mon livre d’images.
(Successions de gestes, passage de corps
improbables en couleurs, dans des villes
visitées en 2000/2002 : Kiev, Damas,
Istanbul, Milan, Paris, Marseille).

Initialement le livre s’appelait DEFILEMENT.
Mais A.C. trouve que le titre annonce un fonctionnement
cinématique (séquentiel), alors
que chacune des images est à lire individuellement.
Pas dormi.
Au réveil, (solution) trouvé SACCADES, je suis heureux.
(Le projet comporte 32 images et une dizaine de pages de notes
sur la photographie.)

— Saccades : à-coup, accidents, interruptions, surprises, failles…

L’Hyper-paranoïa, ce héros…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

Raymond et Raymond sont dans un bateau …

bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
—————————————————————————–
ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
—————————————————————————–
peut-on rester femme et mère en prison ?
—————————————————————————–
lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
—————————————————————————–
je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.

Old par igor le 12 Mai 2003

AVIS : TROP DE MAUVAISES IMAGES M’ELOIGNENT DU BEAU MONDE.

Suite logique des évènements…

Old par Gu. le 29 Mai 2003

Ecrit en pause longue

Clic

Parler pour soi ne va pas de soi.

Avis

Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le

mariage est déjà consommé.

400 iso

Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix

films noir et blanc non développés. Pourquoi

est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans

ces boîtes. Je ne me souviens de rien.

Il doit y avoir, grosso modo :

– Des inconnu(e)s

– Des connu(e)s.

– Objets d’intérieurs.

– Fragments de nuages.

– Une épaule.

– Un pied.

– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.

– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).

– Autoportraits insatisfaits.

– Chute de films illisibles.

– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)

Contrariétés

Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)

Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse

et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.

ALLEZ SAVOIR POURQUOI !

Autologie.

Autoportrait en rameur.

Clac

Je m’endors sur le grand canapé

rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le

comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.

— Je vous attends.
— Vous me semblez trop disponible.
— Et alors ?
— Je n’aime que les gens pressés, désagréables.

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Dare-Dare Motus :  » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore perdu toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »

Ce qu’il faut faire

Dans ton texte, laisse apparaître les ratures, repentirs, contre l’idée

dégoûtante de la réussite, et du prêt à admirer.

ETC.

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.


Old par -- Zan le 12 Mai 2003

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Ils découvraient avec déplaisir que leur univers était dénué de sens

et plutot que de l’admettre, ils préféraient tuer

Old par M. Fox le 26 Mai 2003

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

J’ai vraiment une sale gueule ce matin…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003



Old par Rodia le 10 Mai 2003

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