il a dormi avec cathy
mais ce n’est rien
il a dormi avec alice
mais ce n’est rien
alors je ne dors plus avec lui
mais ce n’est rien
car je n’ai plus sommeil.
Parfois, il vaut mieux ne pas se méler
De ce qu’on a pas bien compris…
Ca fait d’inutiles ennuis
Et des histoires qui n’ont pas lieu d’exister…
Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…
Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…
maithili
prend mon sexe
dans sa main
en souriant
la pluie tombe
et tombe encore
tout est une question
de consolation
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
Women
Les petites vieilles s’entretuaient devant ma porte. Que pouvais-je dire ou faire ?
Les séparer ? J’en étais capable. Mais une vicieuse me fit un croc en jambe.
Je tombai sur le parquet. Me relevant, j’en giflai une. Les autres se mirent à pleurer.
J’éclatai aussi en sanglot. Elles profitèrent de mon abattement
pour se remettre à se battre.
Perdu clone (suite)
Malheureusement je crains que mon clone ne lise ces lignes
le coup de la barbiche n’est donc pas fiable à 100%
Si vous me croisez faites donc attention, barbiche ou pas barbiche,
ça peut ne pas être moi
| Vous retrouverez votre photo sur le trottoir à l’angle de la rue de Patay et de la rue du Dessous des Berges (paris 13e). |

Produire des phrases comme on ferme des portes, pour dormir enfin.
(Ecrire pour atténuer le bruit du dehors.)
dans la série ça dépend du point de vue

je me disais l’autre jour que la place d’Italie
n’a pas du tout la même configuration
si on la considère à 3m50 de hauteur
(et merci le printemps de nous faire lever les yeux)
j’ai du maquillage plein mes chaussures,
des étincelles plein les oreilles
et dans ma tete
le sang qui bouillonne
fait un bruit
comme une chute d’eau près d’une fenetre
Mec, t’es un jeune dur, un fier
Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi
T’as du sang sur la face
La honte sur toi
T’agites ta bannière comme un fou
En chantant…
– Jurez vous de dire toute la vérité et rien que la vérité ? Levez la main droite et dites « Levure »
– Levure
– Vous pouvez vous rassoir
lu sur un autre blog
j’ai réussi de justesse à rejoindre maman avant qu’elle ne prenne la voiture pour aller au déjeuner chez papa
j’ai jeté un froid sur place en disant à tous que j’avais une maladie
puis on a bu, alors ca n’a plus eu l’air de choquer personne, peut etre que je n’ai pas trop l’air malade,
en tous cas, on a bu plusieurs litres de vin (francais, espagnol, italien et argentin) au soleil, c’était agréable
mon frère a l’air en forme et joue beaucoup avec mon autre frère
mes soeurs sont arrivées en retard,
elles avaient trop pratiqué l’espagnol, ca les a empéché de se reveiller
papa nous dépose après le déjeuner avec sa jaguar sur les quais du canal st-martin
nous retrouvons un ami américain de ma soeur,
un autre américain arrive à vélo
on boit quelques bières
puis on va chez eux, un appartement très mignon dans un repli spatial près de belleville si j’ai bien compris
on achéte d’autres bières et on discute en anglais longuement
jusqu’au moment de bouger,
on va aller voir la fiancée de mon frère qui est dj et qui mixe dans un bar pas trop loin
on boit quelques bières,
je danse comme un fou,
j’embete un peu les djs en tenant les disques qui tournent pour voir l’effet que ça fait
on retrouve plein de gens là bas
je perds pieds,
je rentre,
je m’endors dans le taxi
mais je me retrouve miraculeusement à la maison
grace à l’honneteté de ce chauffeur là (mille mercis au chauffeur blogueur)
aujourd’hui je me suis réveillé tard,
j’ai une splendide gueule de bois,
je ne sais pas à quelle heure est le prochain train pour Nantes,
il faut que j’aille à la gare…
Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.
Perdu clone (suite)
Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi
je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui
——————————
j’ai envie de faire une pause
de monter sur la montagne
et avec un Don Juan d’ocaze
prendre l’herbe du Diable.
——————————
Manque d’imagination, plagiat, emprunt, créativité pauvre, pillage, s’inspirer sans penser, contrefaçon, pastiche, immiter, usurpation…
Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.
Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !
Dare-Dare Motus : » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore perdu toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »
Mort amoureuse, passage du coit au cercueil,
vieillissement prématuré de ton sein droit que
j’aime encore, échange de salive et d’instants
momifiés dans ma mémoire, existences.
PLUSIEURS VIES VECUES ENTRE DEUX PHRASES !
Axiome
La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.
je crois que je suis allergique à l’héroïne : à chaque fois que j’en prends, je me sens tout bizarre.
Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! «
![]() |
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regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
|
je sais pas pourquoi
mais à chaque fois
le matin en me levant
je me dis :
IGOr jE Vais Te BroYer la GueUle
Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!
Dialogues (Extraits)
– Je crois que l’image ne peut pas oblitérer la réalité.
– Tu as raison, c’est la réalité qui oblitère l’Image.
Didier Feldman
PUNCTUM
reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:
« non, pas sur la bouche, nooooooon »
il semblerai que cet organe ne soit pas
fonctionnel chez l’éminent scientifique…
mes dents sont petites et acérées
mais je suis bien trop timide
pour te mordre
où se rejoignent ton torse et ta tete,
veux tu me présenter ton cou
s’il te plait ?
Le sommeil des heures durant
Ne plus voir le soleil levant
S’arrêter pour quelques instants
Faire la pluie et le beau temps…
Voir un lac, être un étang.
Belle, active, drole, intelligente, douce, entière, désirable.
Soyons Badided
N’ayons l’air de rien
Ayons l’air Badided
Badided mag’
A paraître
Dans les hauteurs.
Clémentine partie mystérieusement de Paris, m’appelle
des Alpilles, et me raconte qu’elle dort chaque nuit
dans un monastère différent, loge gratis
& dîne gratis à condition de faire la vaisselle.
Un aumonier lui a dit ça :« Cette saloperie de prochain !
On l’aime bien quand-même ! »
Finalement Clémentine m’avoue n’être pas contemplative,
et dimanche, elle descendra à Marseille pour retrouver la ville.
de l’autre coté du miroir
Livingstone, mon Lapin blanc que j’avais échangé une fois contre papa, nous voit un peu comme ça












































