Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…
Qu’en pensez vous?
Deux jumelles amésiques
Une allure de sorcières
D’anciennes photos dans un sac
A la recherche de leur passé
Elles arpentent les rues de Saint-Ouen
Avec Régularité
On les nomme
Celles qui marchent
le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté …
Avoir le don de ne plus sentir la vie.
Pendant un mois un seul.
Comme si l’on m’avait endormie…
Avoir le don de me sortir de ma létargie.
Seule reste à ma conscience la connaissance.
De tous les évenements.
Sans une seule trace d’émotion.
Un être pensant, froid, distant et imperturbable.
Une machine à ne plus vivre…
Rendons à Shakspeare ce qui lui appartient
ACTE Premier, Scène Première
En Ecosse, un lieu découvert, tonnerre et éclairs
(…)
Les trois sorcières entrent
Première sorcière : « Quand nous réunirons-nous toutes les trois (…) ?
L’univers
est factice
Il tourne sur lui-meme
pour avoir l’impression d’exister
Il est faux,
lache et envieux
Je le déteste


Parcours du musée à Amsterdam…
Les estampes japonaises de Van Gogh…
Rarement été aussi touchée devant une toile…
Zen attention c’est souvent un faux calme.
Doux à l’extérieur irascible à l’intérieur.
Sûr il pète pas souvent les plombs mais quand il explose tu peux dire bye bye au disjoncteur.
Zen comme l’ex toxico qui te bassine avec sa rencontre avec Dieu.
Il fait les gros yeux quand tu fumes un joint.
Moraliste il donne des leçons, hausse la voix alors que ses bras
ressemblent à une autouroute à quatre voies.
Zen, avec ce mec là il faut être fort pour ne pas se faire chier.
alors là je suis largué :
d’habitude je vous raconte ma vie et mes aventures sans rien vous dissimuler à vous fidèles lecteurs mais aujourd’hui vraiment je ne me sens pas de le courage de le faire. pas envie de parler de mes experiences interlopes de la nuit passée, de ces fillettes et de ces petits garçons hongrois qui fouettent sans se lasser les fesses municipales. non vraiment, je n’ai pas le coeur à en parler. je vais vous écrire une petite fiction en Ré mineur. fiction : alors là je suis largué : |
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
[admitted]Fact : Les amis de mes amis sont mes amis
[counter]Fact : Mes amis sont tous des disruptions clonées de moi même
Les amis de mes amis sont tous des propagation de cette mutation. Ils sont des clones de mes amis.
Intensité
Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer
un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage
comme d’un pétard ?
Des noms !
Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.
« Degré zéro » etc.
Ecriture réduite à un pure outil ;
oublier d’urgence le rêve de se fondre
dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute
chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques
laissées aux autres.
Degré Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)
Efficacité. Vite !
Oedipe au placard.
Roger Laporte au cachot.
Proust attaché à la robe de môman.
Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne
serait pas trop pantelante.
Auteur disparu ?
Pulvérisé ?
» Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! « (Jaccottet)
ETC
« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould
Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.
« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»
*** publicité onirique des temps modernes ***
pour venir à bout de tous vos problemes
buvez de l’alcool!
en effet, rien ne résiste à l’alcool,
(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)
reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:
« non, pas sur la bouche, nooooooon »
il semblerai que cet organe ne soit pas
fonctionnel chez l’éminent scientifique…
Téléphone.
— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as
aucune idée de ce que tu veux dire.
— Est-ce grave ?
— Pour les autres, oui.
— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.
— Projet bidon.
— Au moins, si je savais écrire des livres pour
enfant, je serais satisfait.
— Bien incapable.
—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.
—Bien incapable.
— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.
— Qui es tu pour me dire tout ça ?
— Celui qui s’est tu.
ETC

non, je n’appelle pas
je ne renvoie pas de mail
ne répond rien de précis.
pourquoi une photographie
plutot qu’une autre
avec ou sans intérêt
les images se suivent
et se ressemblent
un peu.
rien n’empêche
d’espérer la bonne
surprise.
ANTONIO – Que la faveur de tous les dieux aille avec toi! (Sort Sébastien.) J’ai de nombreux ennemis à la cour d’Orsino; sans quoi je t’y rejoindrais bien vite… Mais advienne que voudra; je t’adore tellement que le danger me semblera un jeu, et j’irai…
Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais
et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants
dommage d’avancer ainsi masqué
et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime
je suis de ceux que le soleil indispose
et que la pleine lumière rend transparent
on ne peut s’y opposer
et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur
qui réclame sans cesse la vérité
Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.
Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !
Dans les hauteurs.
Clémentine partie mystérieusement de Paris, m’appelle
des Alpilles, et me raconte qu’elle dort chaque nuit
dans un monastère différent, loge gratis
& dîne gratis à condition de faire la vaisselle.
Un aumonier lui a dit ça :« Cette saloperie de prochain !
On l’aime bien quand-même ! »
Finalement Clémentine m’avoue n’être pas contemplative,
et dimanche, elle descendra à Marseille pour retrouver la ville.
Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
|
La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…
Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi
Certaines chansons restent et le Wampas…

Ce matin je me suis mal réveillé
avec ce rêve étrange
on chassait des peluches
à la chasse à courre
le docteur Glück sonnait son cor
et tes côtes rousses
disparaissaient de taillis en taillis
—
une fois rentrés au club
devises aimables
vieux célibataires
je regarde danser les flammes
au travers des ailes translucides
d’un papillon
mort sur ma manche
pendant qu’on m’ote mes bottes
—
AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)
Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
» Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »
|
image
plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant] |
– Jurez vous de dire toute la vérité et rien que la vérité ? Levez la main droite et dites « Levure »
– Levure
– Vous pouvez vous rassoir
Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).
En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.
Qu’on y est même très forts.
Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.
C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.
Même les cons.
Même par internet.

« quel dommage cette faute de gout sur la fin
alors que ça aurait pu faire un beau film de despleschin. »
IGOR A DISPARU…
Aidez-nous à retrouver Igor!
Plusieurs centaines de cas de crise de manque ont été constatées
et recensées aujourd’hui chez les lecteurs de Tourgueniev ce héros…
Si nous n’agissons pas très vite, l’épidémie risque de se propager
de façon exponentielle!
Alors faîtes vite, si vous avez des informations, nous contacter!!!
Evidement récompense!!!
Well, she was just 17, You know what I mean,
And the way she looked was way beyond compare.
So, how could I dance with another (ooooh)
when I saw her standin’ there.
Well she looked at me, and I, I could see
That before too long I’d fall in love with her.
She wouldn’t dance with another (ooooh)
when I saw her standin’ there.
Well, my heart went « boom, »
When I crossed that room, and I held her hand in mine.
Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,
And before too long I fell in love with her.
Now I’ll never dance with another (ooooh)
Since I saw her standing there
Well, my heart went « boom, »
When I crossed that room, and I held her hand in mine.
Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,
And before too long I fell in love with her.
Now I’ll never dance with another (ooooh)
Since I saw her standing there
Well, Since I saw her standing there
Since I saw her standing there
Produire des phrases comme on ferme des portes, pour dormir enfin.
(Ecrire pour atténuer le bruit du dehors.)
———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
– nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
– nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–
Projection…
De soi sur l’autre/
De eux sur l’écran…
Projection des souvenirs/
De la mémoire…
Goûter au passé/
Vivre au présent…
Se déguiser/
Interagir
Mort amoureuse, passage du coit au cercueil,
vieillissement prématuré de ton sein droit que
j’aime encore, échange de salive et d’instants
momifiés dans ma mémoire, existences.
PLUSIEURS VIES VECUES ENTRE DEUX PHRASES !
Je ferai des dessins salaces,
des qui vous font vomir,
explicit pictures Ladies and Sir…
En cadeau ?
Avec plaisir Ladies and Sir…