– tu te laisses absorber par le travail, il ne reste plus rien pour moi, en plus, t’es même pas payée…
– arrête avec ça tout de suite, maman.

rien…ou presque.

I am in a mess.

« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

No sir, they aren’t sexy, they’re just drunk, can’t you see?

Le mauvais oeil, c’est celui qui n’est pas le bon…?
(le bon oeil, c’est celui qui va avec le bon pied)

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?

La putain-reveil-matin vous baise…mes enfants.

aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :

  “Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
     A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…

Viens ici que je te spamme un peu ma biche… (sourire à grandes dents de vampire qui luit dans l’obscurité é é é…).


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

on s’est bien enlacés
tu es déjà lassé
c’est presque du passé
je suis dépassée.

stop dehumanising me, bug, or i’ll have to do the same !

Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!

Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment.
« t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) »
« hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? »
ou bien:
« pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »

EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde…
et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?

un cadavre dans le placard?

Je te lêche des pieds à la tête, tu es ma sucrerie favorite, laisse moi te prendre encore, s’il te plais, petit bout de reglisse …

Ce soir je vais à la plage.

On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.

Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…

0001010100000111010011000010…ad lib.

je voudrais dormir avec toi.
please, call me …

– j’ai pas dit que c’est ce que tu faisais, j’ai dit que tu en avais l’air…
– d’un pouêt ?

Si tu ne peux plus être aimé, accepte-tu d’être haï ?

Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.

Times are troubled, don’t ask me why…
meetin’ da snake in da sky
is da worse scottish dream I’ve ever had
too bad.

Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.

j’ai beaucoup de mal avec le lait…

elle: tu me tues…
lui: alors pourquoi tu parles encore?

Protect me from what I want

ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !

décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…

j’ai pas sommeil. (heu…)

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!

« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »

Si tu as faim, mange donc tes mains!

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

now, here is my home.
Am I real ?

« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

d’abord pour moi, parce que j’en fait toujours profiter autrui…

WORDS
they don’t come
(easy)

IGOR > TON FUTUR…

c’est 20,
et tu le sais…
alors, …
pourquoi ?

Elle voulai l’inviter :
Pour une polenta sauce tomate avec en dessert la voie lactée
avant ils auraient fait
un tour sur la promenade plantée
et du patin d’été le nez au vent par les remblais protégés.
La nuit est arrivée
elle n’a pas osé
c’est raté…

dommage.

(c’est un poême-dommage)

Vous croyez que votre avis nous interresse ?
Et bien, vous n’avez pas tout à fait tort…

je lui demande: « puis je vous aider? »
elle me repond: « non, sans façon. »
supercallisfragilistik

Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)

effectivement, y’a pas de miracle
mais le sérieux c’est déjà pas si mal…

There was trouble again. (I wanted you to know)

un

peu

zen


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

G enfin trouvé un petit nom sympa pour mon chat.
Je vais l’appeler « Phillipe »…
C’est extra, comme nom, pour un chat, non?
Phillippe le chat, tout ça…pis ça change de félix, hein?
Je pourrais dire aux copines de ma mêre: « non, phillipe n’est pas tatoué, il aime bien pas faire comme tout le monde,…, oui, cet été, en vacances sur la côte avec phillipe…, oui, phillipe et moi on est inséparables…on dors tout le temps chez moi…et pas une dispute, c’est un ange…mais il est trés indépendant, hein… »
mmm
Bon, c’est peut être pas une si bonne idée finalement…

chaque jour, chaque nuit, shake your body…

le comble pour deux chats:
être félin pour l’autre et ne pas … miaow …

Cracher, et danser sur le bateau des livrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrres , et encore

 » Il se faisait passer pour une bombe sexuelle
alors qu’il n’était qu’un vieux pétard mouillé.
Le bouquet final du feu d’artifice tant espéré
ne pouvait avoir lieu, faute de munitions. »

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …

« (…) le public apprécie la technique de l’homme élastique (…) »
pas moi.

Let the paranoïa begin

L’assassin anglais, déguisé en ninja(‘rdin), tourne son regard acéré vers moi et me chuchotte, dans un demi sourire: « pas besoin d’arme blanche pour faire ça; quand je tue, c’est à mains nues..  » Puis, sans émettre un seul son supplémentaire, sans cesser de me fixer des yeux, trés délicatement, il retira ses gants… héhéhé…

remember it, exactly…

contemporain & temporaire
(sculpture d’ambiance devant le Negresco)

Mais qui est (cette petite pétasse de) Chaleston Parva ?

(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)

oublie moi, si tu peux.

aussitôt dit = aussitôt fait
aussitôt PUBLIé = aussitôt OUblié

oh mon amour, mon coeur est lourd
je compte les heures je compte les jours
je voudrais te dessiner dans un desert
le desert de mon coeur

oh mon amour, je passe mon tour
j’ai déserté les alentours
je te quitte, voilà c’est tout.

extrait de « desert », émilie simon.

Callypige … moué … ce que je pige, surtout, c’est qu’y en à qui vont devoir arrêter les chips avec la crême chantilly, hein…

« (…) et ce fut la fin du grand conciliaBULL.(…) »

The snake says « hy! »…

delete this post
run
itinéraire bis : console, art process, 3015, come in, eof, immanence, public>…
anywhere anytime anyone

beware! the banana cowboy is in town again.

be light or be the light !

… car l’atout était dans sa manche; c’était l’as de …, il lui fallait encore …, et … .

i’m swimming in the Lock Ness…


Tout le monde souffre

Je m’en fout

?

***=== le Mage YCIEN === ***

résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!

*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*

TU MENt’à l’eau ?

push the tempo

Numéro 2 ?

Elle est exquise
c’est pour ça que je la tue
plusieurs fois par jour…
je l’assassine
au poignard (un kriss)
à double tranchant
un coté pile, un coté face,
je la découpe
des pieds à la tête,
et elle, l’insensible
continue de papoter avec ses copines
comme si je n’éxistais pas…

Allez hop, un nectar de poire pour qui s’en soucie trop:
un petit verre d’espoir …

Nous serons les primitifs, païens de tous poils, animaux mythologiques et êtres électriques immobiles…
(dis donc, la Same, t’as pas l’impression que t’en fait des tonnes…? y’a comme qui dirais besoin de vacances dans la steppe, là, hein, ma petite… en attendant, file te dormir, et plus vite que ça! (demain y’a B.C.A. (again)))

marketing viral : peut être.


psst, hey, psst… mmm?

NO REAL-BLOG, FICTION ONLY ?

dernières nouvelles du front:
Un sous marin russe
perdu dans les eaux territoriales ennemies
aurait semble-t-il
cherché à s’élever au dessus des flots
afin d’échapper à la pesanteur…
(celui ci était en effet équipé d’un système anti-gravitationnel ultra sophistiqué)

ce soir je serai la poubeeelle pour aller danseeerhéhéhé-danseeer

Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…

Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

Meeting a huge black snake across the sky…

– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça

« Oubliez immédiatement toutes les portes qui se ferment sous votre nez et à votre barbe ma petite amie, devenez ce que vous êtes, et, en toute circonstance, ne vous séparez jamais de cet ustensile jovial qui fit votre renommée dans les raout mondains : la louche ! Car c’est à la louche que l’on apprécie le mieux tout ce qui s’avale (le caviard aussi, n’est ce pas?!). »

(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique
qui tombent à plat – gin tonic
je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas
je suis en veine, je suis à toi
et tu n’est déjà plus là.
tu es au bar-tabac en bas
tu récite tes poêmes pathétiques
à des putes al-c(o)oliques
c’est pas trés chic de faire ça.

ici »