There was trouble again. (I wanted you to know)

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

beware! the banana cowboy is in town again.

CETTE FOIS CI,
C’EST PAS DE LA FICTION,
C’EST UN MESSAGE PERSO ET PRIVE,
ADRESSE A UNE PERSONNE EN PARTICULIER :

PASSE UNE BONNE NUIT, SABINE.

 » Il se faisait passer pour une bombe sexuelle
alors qu’il n’était qu’un vieux pétard mouillé.
Le bouquet final du feu d’artifice tant espéré
ne pouvait avoir lieu, faute de munitions. »

No sir, they aren’t sexy, they’re just drunk, can’t you see?

Je te lêche des pieds à la tête, tu es ma sucrerie favorite, laisse moi te prendre encore, s’il te plais, petit bout de reglisse …

Regarde mes yeux … j’en ai au moins deux .

oublie moi, si tu peux.

Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)

« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »

WORDS
they don’t come
(easy)

« Tu peux bien m’écrire des textos de folie
et m’offrir des cadeaux en faux cool,
je t’ai démasqué, petit Casa de chez Nova. »

ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !

décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…

contemporain & temporaire
(sculpture d’ambiance devant le Negresco)

RIDERS ON THE STORM:
accueuillez mes amis les cavaliers de l’infernale chevauchée apocalyptique,
et soyez sans crainte, car les serpents et les phénixs, tels des dragons enfants
ne muent ou ne meurent, qu’encore et encore,
jusqu’a la fin des temps…

Meeting a huge black snake across the sky…

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

La putain-reveil-matin vous baise…mes enfants.


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

« (…) le public apprécie la technique de l’homme élastique (…) »
pas moi.

je voudrais me coucher avec toi
et me réveiller avec un autre.
please, don’t go…

petit chaperon rouge, go home:

acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?

réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .

push the tempo

in love with an equation…

« Notre systême est extremmement instable, personne ne sait ce qu’il va devenir. »
in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur.
(héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk
en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm…
comment dire…euhhh…hein…?)

un

peu

zen

Les trains passent, et les vaches ruminent.

Je parcours le champ après l’ultime bataille:
A perte de vue, s’étalent tripes et boyaux, têtes humaines arrachées par le feu des canons et la vindicte populaire… quel gachis (parmentier)
haaaaaaaaaaaaaaa, ça ira… peut être…

ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…

« Alors … heureuse ? »

– Twist & I, my ladybird
we were in love, not so long ago
he kissed me under a special tree
we were on extasy … mdma, I mean.

-Twist was riding a green unicorn
I used to fly on a magic carpet
we stopped on the side of the world
there was no light but candle light
and we died several times…

– Twist & I, my ladybird…
we are drug addicts now
no more magic tricks and spells
but I remember how intense & good this things can be
and sometimes I miss it too…

Mais qui est (cette petite pétasse de) Chaleston Parva ?

(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)

Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?

j’ai pas sommeil. (heu…)

… car l’atout était dans sa manche; c’était l’as de …, il lui fallait encore …, et … .

Callypige … moué … ce que je pige, surtout, c’est qu’y en à qui vont devoir arrêter les chips avec la crême chantilly, hein…

Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.

cette nuit, cuit moi les yeux au balcon (en omoplates)
et ce matin, dessines un dragon sur mes omelettes…

Je t’enverrais des mots, et ils seront si éloquents, que je n’aurais pas besoin d’en dire davantage.

rien…ou presque.

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!


psst, hey, psst… mmm?

– tu vois cette petite meuf, là-bas, qu’a l’air de rien ? et ben, c’est une Femme Fatale… c’est fou, non?
moi, si j’étais un garçon, j’irais bien lui dire « now I wanna be your dog ».

Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…

Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…

TU MENt’à l’eau ?

hey, monkey, do the strip tease please
the one you used to do
tout doux tout doux…

Times are troubled, don’t ask me why…
meetin’ da snake in da sky
is da worse scottish dream I’ve ever had
too bad.

Encore un clochard
qui voulais juste
un abri pour la nuit.
On l’a pris par le col
et l’a balancé hors du train.
Y avais une autre loco
qui arrivais en sens inverse.
L’a foutu du rouge partout,
dégueulasse
du sang de clodo.
on peut même pas faire du boudin avec
et pis l’étais trop maigre
pour qu’on ramasse les bouts.
Avec les os maybe nous ferons
du SAVON

poisson pané poisson pané poisson pané
poison, trépannée…

– j’ai pas dit que c’est ce que tu faisais, j’ai dit que tu en avais l’air…
– d’un pouêt ?

je voudrais être ton esclave sexuelle
et te promener au bout de la laisse que tu attacheras à mon collier.
please, love me …

« Haaa…, trés cher, je suis ravie de voir que vous avez pu vous libérer pour vous joindre à nous… effectivement, c’est charmant; oui, l’ambassadrice du Gabon est présente, elle aussi… son jeune frêre l’accompagne avec un singe sur l’épaule… étonnant, tout à fait…mais au fait, vous souvenez vous de la conversation que nous avons eu l’autre jour à propos d’alpinisme…oui, et bien laissez moi donc vous présenter quelqu’un qui pourra répondre à vos questions de façon pertinente :
La voici, elle s’appelle Anna Tommy… »
(baisser de rideau, la foule en délire réclame le tableau suivant par une standing ovation…)

aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :

  “Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
     A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…

invasion du grand espace bleu
par les soucoupes volantes en tissu :
glurps.

hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …

(k)

* mentir comme une arracheuse dedans

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

I am in a mess.

Numéro 2 ?

ma beauté tu me manques, et en disant ça je pense surtout à moi…

j’ai beaucoup de mal avec le lait…

now, here is my home.
Am I real ?

« (…) et ce fut la fin du grand conciliaBULL.(…) »

bloody mary to e-gore : lick-entropie, soon?

Ce soir je vais à la plage.

On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.

Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…

0001010100000111010011000010…ad lib.

oh mon amour, mon coeur est lourd
je compte les heures je compte les jours
je voudrais te dessiner dans un desert
le desert de mon coeur

oh mon amour, je passe mon tour
j’ai déserté les alentours
je te quitte, voilà c’est tout.

extrait de « desert », émilie simon.

The snake says « hy! »…

– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça

chaque jour, chaque nuit, shake your body…

je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

ce soir je serai la poubeeelle pour aller danseeerhéhéhé-danseeer

je voudrais dormir avec toi.
please, call me …

« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.

je lui demande: « puis je vous aider? »
elle me repond: « non, sans façon. »
supercallisfragilistik

Saa kana daba niho!

Vous croyez que votre avis nous interresse ?
Et bien, vous n’avez pas tout à fait tort…

L’assassin anglais, déguisé en ninja(‘rdin), tourne son regard acéré vers moi et me chuchotte, dans un demi sourire: « pas besoin d’arme blanche pour faire ça; quand je tue, c’est à mains nues..  » Puis, sans émettre un seul son supplémentaire, sans cesser de me fixer des yeux, trés délicatement, il retira ses gants… héhéhé…

nous n’allons pas tarder à atteindre
nos limites en ce qui concerne
le stockage…

Let the paranoïa begin

I kiss the people & make them cry… oh why…?

marketing viral : peut être.

Cracher, et danser sur le bateau des livrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrres , et encore

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique
qui tombent à plat – gin tonic
je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas
je suis en veine, je suis à toi
et tu n’est déjà plus là.
tu es au bar-tabac en bas
tu récite tes poêmes pathétiques
à des putes al-c(o)oliques
c’est pas trés chic de faire ça.

Protect me from what I want

– tu te laisses absorber par le travail, il ne reste plus rien pour moi, en plus, t’es même pas payée…
– arrête avec ça tout de suite, maman.

Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.

d’abord pour moi, parce que j’en fait toujours profiter autrui…

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