La putain-reveil-matin vous baise…mes enfants.

– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!

Les trains passent, et les vaches ruminent.

Je parcours le champ après l’ultime bataille:
A perte de vue, s’étalent tripes et boyaux, têtes humaines arrachées par le feu des canons et la vindicte populaire… quel gachis (parmentier)
haaaaaaaaaaaaaaa, ça ira… peut être…

L’assassin anglais, déguisé en ninja(‘rdin), tourne son regard acéré vers moi et me chuchotte, dans un demi sourire: « pas besoin d’arme blanche pour faire ça; quand je tue, c’est à mains nues..  » Puis, sans émettre un seul son supplémentaire, sans cesser de me fixer des yeux, trés délicatement, il retira ses gants… héhéhé…

télépathie?
si t’es pathie, t’es plus là alors…


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

i’m swimming in the Lock Ness…

je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.

petit chaperon rouge, go home:

acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?

réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .

« (…) le public apprécie la technique de l’homme élastique (…) »
pas moi.

ARRRRêTE!!!
(de pois(s)on)

Times are troubled, don’t ask me why…
meetin’ da snake in da sky
is da worse scottish dream I’ve ever had
too bad.

bloody mary to e-gore : lick-entropie, soon?

Regarde mes yeux … j’en ai au moins deux .

d’abord pour moi, parce que j’en fait toujours profiter autrui…

There was trouble again. (I wanted you to know)

now, here is my home.
Am I real ?

ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !

décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…

Je t’enverrais des mots, et ils seront si éloquents, que je n’aurais pas besoin d’en dire davantage.

hey, monkey, do the strip tease please
the one you used to do
tout doux tout doux…

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

– tu te laisses absorber par le travail, il ne reste plus rien pour moi, en plus, t’es même pas payée…
– arrête avec ça tout de suite, maman.

Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.


parce que quand les poches du cerveau elles sont pleines, y faut bien mettre son fouillis quêque part…

« Tu peux bien m’écrire des textos de folie
et m’offrir des cadeaux en faux cool,
je t’ai démasqué, petit Casa de chez Nova. »

I kiss the people & make them cry… oh why…?

Viens ici que je te spamme un peu ma biche… (sourire à grandes dents de vampire qui luit dans l’obscurité é é é…).

elle: tu me tues…
lui: alors pourquoi tu parles encore?

I am in a mess.

ça n’a rien a voir, et pourtant…

encore
j’en veux encore
insatiable
sans retenue
comme ces filles
qui sortent du mariage

Cracher, et danser sur le bateau des livrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrres , et encore

Encore un clochard
qui voulais juste
un abri pour la nuit.
On l’a pris par le col
et l’a balancé hors du train.
Y avais une autre loco
qui arrivais en sens inverse.
L’a foutu du rouge partout,
dégueulasse
du sang de clodo.
on peut même pas faire du boudin avec
et pis l’étais trop maigre
pour qu’on ramasse les bouts.
Avec les os maybe nous ferons
du SAVON

le citron, c’est un peu : aciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid !

rien…ou presque.

« I ‘ll buy you flowers
like no other girl did before »

TU MENt’à l’eau ?

– tu vois cette petite meuf, là-bas, qu’a l’air de rien ? et ben, c’est une Femme Fatale… c’est fou, non?
moi, si j’étais un garçon, j’irais bien lui dire « now I wanna be your dog ».

 » Il se faisait passer pour une bombe sexuelle
alors qu’il n’était qu’un vieux pétard mouillé.
Le bouquet final du feu d’artifice tant espéré
ne pouvait avoir lieu, faute de munitions. »

effectivement, y’a pas de miracle
mais le sérieux c’est déjà pas si mal…

Si tu as faim, mange donc tes mains!


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

« Haaa…, trés cher, je suis ravie de voir que vous avez pu vous libérer pour vous joindre à nous… effectivement, c’est charmant; oui, l’ambassadrice du Gabon est présente, elle aussi… son jeune frêre l’accompagne avec un singe sur l’épaule… étonnant, tout à fait…mais au fait, vous souvenez vous de la conversation que nous avons eu l’autre jour à propos d’alpinisme…oui, et bien laissez moi donc vous présenter quelqu’un qui pourra répondre à vos questions de façon pertinente :
La voici, elle s’appelle Anna Tommy… »
(baisser de rideau, la foule en délire réclame le tableau suivant par une standing ovation…)

« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

(k)no(w) where?

non, je n’appelle pas
je ne renvoie pas de mail
ne répond rien de précis.
pourquoi une photographie
plutot qu’une autre
avec ou sans intérêt
les images se suivent
et se ressemblent
un peu.
rien n’empêche
d’espérer la bonne
surprise.

delete this post
run
itinéraire bis : console, art process, 3015, come in, eof, immanence, public>…
anywhere anytime anyone

Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?

* mentir comme une arracheuse dedans


– il ne pose jamais de questions, je ne sait pas ce qu’il en pense.
– tu ne sais pas s’il éprouve de la jalousie ?
– son attitude signifie clairement que non…

… car l’atout était dans sa manche; c’était l’as de …, il lui fallait encore …, et … .

Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.

comme disent toutes les poupées russes:

imagine…

un cadavre dans le placard?

marketing viral : peut être.

– j’ai pas dit que c’est ce que tu faisais, j’ai dit que tu en avais l’air…
– d’un pouêt ?

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

nous n’allons pas tarder à atteindre
nos limites en ce qui concerne
le stockage…

in love with an equation…

Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!

Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment.
« t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) »
« hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? »
ou bien:
« pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »

EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde…
et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?

Protect me from what I want

invasion du grand espace bleu
par les soucoupes volantes en tissu :
glurps.

NO REAL-BLOG, FICTION ONLY ?

cette nuit, cuit moi les yeux au balcon (en omoplates)
et ce matin, dessines un dragon sur mes omelettes…

just the ordinary
heavy metal chunky junky

be light or be the light !

on s’est bien enlacés
tu es déjà lassé
c’est presque du passé
je suis dépassée.

je lui demande: « puis je vous aider? »
elle me repond: « non, sans façon. »
supercallisfragilistik

Numéro 2 ?

quelqu’un a des nouvelles fraiches de Shakira (alias « petit poney ») ?

stop dehumanising me, bug, or i’ll have to do the same !

les flammes les plus fraiches sont toujours les meilleures…

chaque jour, chaque nuit, shake your body…

beware! the banana cowboy is in town again.

Le mauvais oeil, c’est celui qui n’est pas le bon…?
(le bon oeil, c’est celui qui va avec le bon pied)


Tout le monde souffre

Je m’en fout

?

Let the paranoïa begin

Allez hop, un nectar de poire pour qui s’en soucie trop:
un petit verre d’espoir …

Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.

« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK

The snake says « hy! »…

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

***=== le Mage YCIEN === ***

résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!

*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*

Callypige … moué … ce que je pige, surtout, c’est qu’y en à qui vont devoir arrêter les chips avec la crême chantilly, hein…

poisson pané poisson pané poisson pané
poison, trépannée…

Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)

rape me
rape me my friend
rape me
do it again

contemporain & temporaire
(sculpture d’ambiance devant le Negresco)

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

un

peu

zen

No sir, they aren’t sexy, they’re just drunk, can’t you see?

ici »