[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]
des fois j’ai le hoquet:
j’ai soupiré une dernière fois et ça m’a fait un bien fou
maitenant, toute l’indifférence du monde m’indiffère parce que j’ai adhéré!
je suis indifférente à tout moi aussi
bonjour bonjour bonjour!
les murs de glace m’enrobent, je risque d’avoir froid, mais vous ne me ferez plus rougir
dents de scie, je suis dans les airs un dragon invisible entre l’amour et l’indifférence de tous et de tout
blanche neige s’est endormie dans son cercueil, je suis une princesse qui n’a pas trouvé ses nains
mieux vaudrait vomir, n’est-ce pas?
qu’il est bon d’avoir ton coeur qui bat
si près du mien
alors que l’univers explose
et s’effondre
tout autour.
— Eating red soup I wonder why
I could have loved you sometimes
I’m not a dreamer anymore
I’m just a pisstank of your blood
on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.
en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.
brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV
Sais-tu que là-bas
on te roule
on t’emballe
on t’échange
on te coince entre les lèvres
et on te suce toute la journée
Et puis on rêve dans tes volutes
en priant Hanuman
hier soir
je marchais
au bord du canal
…
j’ai vu un chat flotteur
noyé dans l’eau sombre
j’ai vu un clochard gelé
attendre la fin
j’ai vu la brume opaque
se refermer derrière moi
Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (Saa kana daba niho!).
Suggestions :
– Vérifiez l’orthographe des termes de recherche.
– Essayez d’autres mots.
– Utilisez des mots plus généraux.
– Spécifiez un moins grand nombre de mots.
Petite chose,
Maintenant,
Lache-toi et mets-toi à l’écoute de mon plaisir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
petite promenade dans Paris
je me souviens des jours heureux
et insouciants,
lorsque l’amour
était lointain,
on faisait le plus de bétises possibles
pour énerver tes parents,
on draguait ta soeur,
mais pour rire,
les heures n’étaient pas des prisons
mais des étangs où baignent
cygnes et nénuphars,
la lune veillait sur nous,
je me souviens…
MEMORIAL
– Vous ne savez faire que ça ?
– Quoi donc ?
– Émettre des chipolatas.
– Qu’attendiez-vous ?
– Autre chose.
– Fini l’héroisme, les échasses et les pizzas, et les seaux de boue.
– On a fait le malabar bigoût du masque à gaz, du trou, du trombone, je crois.
– Que reste-t-il ?
– Beaucoup à faire.
– On tachera de faire mieux.
– Et plus grand, ailleurs, sans moi.
cher Paul,
je sais que tu ne lis pas ces mots
que je t’écris dans le sable
mais ce n’est pas grave
tu ne me reconnaitrais plus
j’ai maintenant une barbe fournie
et mes longues marches autour de l’ile
m’ont donné une peau mate
et des muscles saillants
j’ai trouvé hier soir
un nid où j’ai pu voler quelques oeufs,
j’ai passé la matinée à dormir au soleil
le gout du jaune encore dans ma bouche,
cette vie là est splendide
et je ne regrette ni Zurich
ni la faculté de médecine
tu me manques,
Carl
Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!
*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*
Prendre un cou pour une serviette
Consciencieusement le tordre, le serrer, le tirebouchonner
Et subitement le lâcher : il se remet droit, comme par magie !
Le propriétaire est un peu mort, certes
Mais après tout lui aussi aura bien rigolé
le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.
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….
I.G.O.R.
je ne suis pas un avatar
je suis vrai
j’existe
je vais le prouver
et sur tes intestins
fumants
j’écrirai mon nom
G.R.I.S.H.K.A.
toute le journée sur la route,
j’aperçois ma petite colline
et ma petite maison blanche,
mon coeur chante le bonheur de revoir la mer
et de te serrer dans mes bras,
peut etre.
f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s
f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e
SPOKE
VOUS
PARLE
Spoke invite Tourgueniev le 09 janvier/20h à MdO/1rueCharlesGarnierSaintOuen
Bar ouvert + vidéos + performances littéraires et sonores + signatures en présence des auteurs.
SPOKE
VOUS
ATTEND
J’avais un plan pour devenir riche
Il n’a pas marché
J’avais un plan pour être moins triste
Quelqu’un d’autre en a profité
J’avais un plan pour te rencontrer
Mais tu ne m’as jamais appelé
06 61 63 58 84
oublie moi, si tu peux.
Maldoror a encore tué ce matin
je ne crois pas qu’il soit intrinséquement méchant,
j’imagine que c’est sa manière d’exister.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…
« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.
…
Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !
…
Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.
…
Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.
…
A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.
…
Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.«
Sororité de l’Ange Bleu…
Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.
Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.
Deux pas de côté et hop, disparu !
Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.
Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.
Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.
A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)
Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.
A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.
Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.
Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre
Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.
IVAN:
Je vous aime. Je vous ai aimé dès le premier jour, mais je ne l’ai compris qu’hier. Vous ne me répondez pas? Je comprends. C’est pénible d’entendre une déclaration quand on n’aime pas. Je vous remercie de votre silence. Maintenant tout est fini entre nous. Je ne vous retiens plus. Vous pouvez partir d’ici sans me dire un mot. Il faut croire que nous ne devions jamais nous connaître. Adieu, adieu, pour toujours. Vous ne partez pas? Je voulais seulement dissiper tous les malentendus, je voulais me punir… Vous partez demain… Restez. Restez, et que Dieu nous juge!
La question typographique du jour :
et mon
Q
c’est du boud’1?
(hommage à Quentin Préaud, typographe gastronome)
Je vais m’ouvrir le ventre
Pour que tu trouves enfin cette satanée boussole
A l’Ouest, déboussolé, désenchanté
Qui suis-je?
j’avais perdu le controle
c’était très humiliant,
tu me violais
tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,
plus jamais ca s’il te plait,
plus jamais ca.
trois mois ont passés sans que nulle voile ne couvre mon horizon,
mon ame pleure de ne pas etre auprès de toi,
chère Venise,
tu me manques tellement,
date + heure + inventaire intime
malakoff
bureau vide
fatigue
moral un peu ras
une main coupée
un gode
un téléphone
cd-roms
tasse à thé sale
cartes de visites
fourchette
papiers
assiette sale
miettes
pass pour la fête à l’Elysée
haut-parleurs
post-it
écran
clavier
murs blancs
pingouin
appareil photo
masque javanais
livres
meubles divers
ventilateur en boite
sac + manteau
cravate
porte truc + culotte 2be3
Nous annulerons donc ce rendez-vous,
les loups sont sur nos traces
et nos pistes sont fraiches,
je te prie de faire preuve de prudence,
je suis proche d’une grande découverte
et ne peux pas quitter ma couverture pour l’instant
bénie soit la sagesse de la base de donnée
à bientot,
Fox
–Parfois j’ai l’impression d’être une chienne avec des beignets aux pommes accrochés à la descente d’organes–
j’aime ces petits instants volés à la réalité
où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.
j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede
j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage
et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,
enfin
le récitant : Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies. Yet, there is very definitely a Chaos Magick ‘vibe’. It is not only a magickal practice, but also a magickal (anti-)philosophy. Just focus on the word ‘Chaos’. What does it mean to you? Flux, constant change, anarchism? A fractal understanding of a mathematical universe? A discordian object of (mis-)worship? The word is important, regardless of its ‘true’ meaning. Its cultural baggage imparts a nihilistic, post-modern, anarchistic flavour to much Chaos Magick speculation. Insures very Nietzschean stuff be goin’ down: God is dead. Laugh, for we have killed him. Since life is meaningless, be the artist of your own destiny. Create your own meaning, rather than be enslaved or conditioned by anyone else’s. If nothing is true, then everything is permitted.
Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…

le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.
à l’île de Ré
…
la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes
…
tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time
…
à l’île de Ré
Atmosphère colorée, relents électroniques, tout le monde se connaît déjà et ceux qu’on ne connaît pas on sait déjà comment ils sont. Virevoltage savant et repérage de la personne la plus enduite du désir de tous. Je suis l’image la plus enduite de désirs. Tu viens vers moi. J’apparais déjà sur les écrans placés derrière mon dos et tu regardes fasciné, tu ne sais déjà plus laquelle choisir. Moi non plus je ne sais plus laquelle choisir. Je souris, j’ai les joues roses je bois je fume je fais des clins d’oeil au loin on vient me saluer tout le monde me connaît ou tout le monde croit me connaître. Notre singularité s’étale en flaques de couleurs, je suis enrobée dans la tienne et la mienne te touche. Je fume ma dernière cigarette je grimace un peu tu t’éloignes vers les télévisions derrière moi. Revient la chimère de cet univers pixélisé elle est projetée elle est multipliée en images. Elle correspond au format de ton écran. Tu me parles soudain comme à un produit type qui serait la moyenne de toutes ces poupées en 3D. Superficiel (toi). Artificielle (moi). Tu me passes au-dessus!
————-
aujourd’hui j’ai eu une vision du futur
et ce futur était éteint de toutes parts
il brulait d’un feu intense jusqu’à me
broyer sous la tension de ses flammes
noires et pitoyables and i can do this text
in english but it will not be better by this
way when a text is shit nothing can make it
smell like rose nothing but maybe wizard
with this good smell of OGM roses can do
it idon’t know and i don’t care a shit
————-
Today, it is Car(r)oline’s Birthday.
Happy donc
and
thank you for being here for us,
baby.
Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York
————-
Si tu comprends tout ça
Balaise
ou tu es
Oneko (little lovely bastard)
————-
dernières nouvelles du front:
Un sous marin russe
perdu dans les eaux territoriales ennemies
aurait semble-t-il
cherché à s’élever au dessus des flots
afin d’échapper à la pesanteur…
(celui ci était en effet équipé d’un système anti-gravitationnel ultra sophistiqué)
les vieux amis font aussi l’amour
ils ne rapellent pas…
les vieux amis il faut pas leur faire confiance
ce ne sont que des vieux amis.
Plus sympa que Starac et Popstar :
COSTES-STAR
(costard ?)
Tu veux monter sur scène,
partir en tournée et être une vraie STAR !
C’est possible et vite !!
——————
PROCHAIN SHOW DE COSTES A PARIS
Le culte de la Vierge – opera porno-social
avec Costes, Giulio Nesi, Marie-Claire Cordat
SAMEDI 18 JANVIER 2003 – 20H30 – Prix : 8 euros
aux INSTANTS CHAVIRES – 7 rue richard lenoir – montreuil
métro robespierre
———————————————————————
Nous cherchons une fille pour jouer dans le show.
Disponible de janvier à début juillet 2003 – 40 shows à faire en europe.
Contacter costes@costes.org
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J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien
Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire
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DW in simple et tendre.
Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?
Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)
« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.«
qui l’eu cru ?
les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».
Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.
Il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre. Il avançait vers le nord, vers cette chaîne de dunes qui semblait pouvoir lui procurer un abri contre le vent et éventuellement dissimuler une oasis. Il repensait sans cesse à la caisse d’or abandonnée au bord de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits seins en poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le monde entier et avant tout contre sa stupidité. Le soleil tapait dur sur la peau squameuse des geckos…
parce que quand les poches du cerveau elles sont pleines, y faut bien mettre son fouillis quêque part…
She was a heavy, strong, blunt-bowed affair, awakening the ideas of primitive solidity, like the wooden plough of our forefathers. And there were, about her, other suggestions of a rustic and homely nature. The extraordinary timber projections which I have seen in no other vessel made her square stern resemble the tail end of a miller’s waggon. But the four stern ports of her cabin, glazed with six little greenish panes each, and framed in wooden sashes painted brown, might have been the windows of a cottage in the country. The tiny white curtains and the greenery of flower pots behind the glass completed the resemblance. On one or two occasions when passing under stern I had detected from my boat a round arm in the act of tilting a watering pot, and the bowed sleek head of a maiden whom I shall always call niece, because as a matter of fact I’ve never heard her name, for all my intimacy with the family.
Allez hop, un nectar de poire pour qui s’en soucie trop:
un petit verre d’espoir …









girls & guys