Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là

Chemical Twins
Extremely cool – Haunted Woods

Old par Nicolai le 06 Jan 2003

Old par igor le 21 Jan 2003

je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

tout est entre tes mains, désormais

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

tout le pesticide sur l’épilation du bikini,

j’aperçois ma petite chienne
et ma petite bombe atomique blanche,

mon stylo bille chante le gourdin en mousse de décoller la bergamote
et de t’humecter dans mes cheveux longs,

peut etre.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

confiance,
pour tous.

Old par igor le 25 Jan 2003

Prends ça N Letrésor !

Old par fbwn le 19 Jan 2003

Amour…

Maladie textuellement transmissible ?

Bientôt la corde !

Old par Rodia le 04 Jan 2003

comme disent toutes les poupées russes:

imagine…

Il a pris une boule de gomme. C'est tombé sur jaune. Il en a repris une , par jeu... chewing gum jaune (shoot) again > c’était la couleur des bad-trips, … etc… » title= »Il a pris une boule de gomme. C’est tombé sur jaune. Il en a repris une , par jeu… chewing gum jaune (shoot) again > c’était la couleur des bad-trips, … etc… »></p>
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Old par igor le 03 Jan 2003


j’ai un peu les boules là
j’arrive tôt
mais
miss Car(r)o se lêve tôt
aussi
alors on cause
(et c’est cool)
et Costes me fait rigoler
donc
—————
merci Car(r)o et Costes
pour ne pas m’avoir laissé
seul ce matin

Old par igor le 17 Jan 2003

La scène n’a presque pas changé, sauf que Druansdt est maintenant affublé d’une queue rouge en plastique et d’ailes de chauve souris trois tailles en dessous, le boudinant un peu. Nadine a les yeux fermés, la matronne pleure toutes les larmes de son corps, qui retombent sur sa barbe poivre et sel.

Le mari, jusque là veule et servile semble se réveiller et s’interpose entre la hache et le cou de son épouse.

– Arrière, triste sire, retourne dans ta série Z d’origine !
– C’est trop tard, mon heure est venue, nul ne pourra maintenant m’empêcher d’exploser les scores du box office
– Jamais ! Je ne te laisserais pas pourrir ce bel art qu’est le cinéma avec tes répliques catastrophiques !
– C’est ce que l’on va voir, petit homme !

S’ensuit une scène de combat mémorable impliquant entre autres la hache, une cuillère en argent véritable, un chat pelé, une collection de timbres ouzbéques et un plat à tajine. Quand les 2 corps se démélent enfin de leur puissante étreinte l’être maléfique est au sol, salement amoché, encordé dans ses ailes.

– Ils m’ont bousillé mon appart’ les sagouins !!!
– Mais je viens de sauver….
– Dehors, allez hop, tout le monde à la porte, et ne remettez jamais les pieds ici !

Et la vieille dame masculine de jeter tout le monde sur le palier, armée de son ancestral balai à poil ras, Druan- filant sans demander son reste, à quatre pattes, remerciant sa juvénile passion pour la prestidigitation et les noeuds

– Bon… tu acceptes de revenir à la maison Nadine ?
– Oui mon amour mais… d’ou est sortie cette cuillère en argent ?
– De la commode imitation Louis XVI si je ne me trompe pas, bien que je ne sois plus très sûr.
– Regarde, il y a un nom écrit dessus
– Philipette…

Effrayés nos deux héros fuirent cet immeuble et plus jamais n’y revinrent

FIN

Old par Rodia le 05 Jan 2003

Un ami m’a dit : Je souffre de ne pas connaitre la finitude des choses
Alors je lui ai envoyé de l’amour

Il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre. Il avançait vers le nord, vers cette chaîne de dunes qui semblait pouvoir lui procurer un abri contre le vent et éventuellement dissimuler une oasis. Il repensait sans cesse à la caisse d’or abandonnée au bord de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits seins en poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le monde entier et avant tout contre sa stupidité. Le soleil tapait dur sur la peau squameuse des geckos…

Old par igor le 08 Jan 2003

j’avais perdu le controle

c’était très humiliant,

tu me violais

tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,

plus jamais ca s’il te plait,

plus jamais ca.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

les vieux amis font aussi l’amour
ils ne rapellent pas…

les vieux amis il faut pas leur faire confiance
ce ne sont que des vieux amis.

Old par igor le 27 Jan 2003

15 fenêtres c’est trop pour un seul ciel.

je ne veut pas que tu lise ce que j’ecris
le jeux a bien trop duré
arretons la, je ne veut pas manger

Old par fbwn le 24 Jan 2003

cher Paul,

je sais que tu ne lis pas ces mots
que je t’écris dans le sable
mais ce n’est pas grave

tu ne me reconnaitrais plus
j’ai maintenant une barbe fournie
et mes longues marches autour de l’ile
m’ont donné une peau mate
et des muscles saillants

j’ai trouvé hier soir
un nid où j’ai pu voler quelques oeufs,
j’ai passé la matinée à dormir au soleil
le gout du jaune encore dans ma bouche,

cette vie là est splendide
et je ne regrette ni Zurich
ni la faculté de médecine

tu me manques,

Carl

Old par M. Fox le 30 Jan 2003

J’ai sauté jusqu’au 2
J’ai zappé le 1
3 j’y crois
enfin j’essaie
Avec tout mon amour…

comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,

humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs
L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là
La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle
(Je est un autre.)
L’ambitieuse, l’imbécile
Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance)
Moi et moi allons bien


il neige
et
le froid
me
fait douter
de tout

Old par igor le 30 Jan 2003

essayer de faire de ton mieux, ce n’est pas assez.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

le serpent est plus puissant
que le doigt du roi.

Dansez, maintenant.

Nicorette
10mg/16H

ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…

Mais qui est Ivan Sergeyevich Turgenev ?
Old par igor le 03 Jan 2003

le chat retombe tjs sur ses pattes
la tartine retombe tjs sur le côté beurré.
Qu’est-ce qui se passe si on attache une tartine beurrée sur le dos d’un chat et qu’on le jette du haut d’un immeuble?

i’m swimming in the Lock Ness…

ARRRRêTE!!!
(de pois(s)on)

Il n’avait pas de beaux yeux : il avait un bel oeil.

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

il joue dans les rapides,

et je n’ose pas lui parler.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Old par -- Zan le 31 Jan 2003

qu’il est bon de passer ces quelques instants dans tes bras,

tes yeux bleus sont si purs,

j’aime tes instants sauvages
et tes colères irraisonnées
mais je ne peux te mentir plus longtemps,

cette petite maison derrière la colline
que je t’ai montrée

je n’y vis pas seul

et quelqu’un de cher à mon coeur
contemple la mer avec moi.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

R g u n d i y l a p r i d K

RIDERS ON THE STORM:
accueuillez mes amis les cavaliers de l’infernale chevauchée apocalyptique,
et soyez sans crainte, car les serpents et les phénixs, tels des dragons enfants
ne muent ou ne meurent, qu’encore et encore,
jusqu’a la fin des temps…

Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage
collatéral…

Old par -- Zan le 21 Jan 2003

Solstice d’un jour
Passer de l’autre côté
Embrasser la lune
Et tous les astres jalousent
Une once de poussière d’étoile
Prose du zodiaque
Désir andro-solaire
Sexualité constellaire
Comète tourgueniste…

Planète Vénus Direct « PVD »

Old par Gu. le 15 Jan 2003

Regardez-moi, et dites ce que je suis devenu
… misère de l’homme sans Dieu …

Old par igor le 10 Jan 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.

j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

une fois encore

je vais faire semblant

d’etre l’un des votres,

mes amis,

une fois encore,

je sortirai seul

et c’est seul

que je contemplerai les vagues

et le reflet de la lune sur l’écume

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

étranglez-moi

j’ai beaucoup de mal avec le lait…

quand elle écrit, on dirait moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

je suis heureux,

viens, prends ma main.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Entendu : ‘Spéce de satrape du Dimanche !

Que les profs osent dire que les élèves n’écoutent rien après ça…

Old par Rodia le 17 Jan 2003

des indications intuitives

tu prends à gauche tant que ça descend
puis à droite quand tu es sur du plat

simple, joli(e) et efficace,

merci !

Old par M. Fox le 18 Jan 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

Un souffle de vent m’a fait croire à une caresse
Illusion…
Je vais me faire un café
ET SURTOUT oublier

Il était une fois dans un pays très lointain un village cerné de bois obscurs où se terrait
une bande de garous mangeurs d’hommes. A chaque pleine lune, la communauté des
garous aménageait des tables avec des tréteaux de bois au milieu de la clairière et se
préparait à un grand festin, non sans avoir préalablement baillonné le barde qui… enfin…
Malheureusement avec le temps les villageois, pourtant bien peu vifs et la plupart du temps
abrutis par la gnole locale, avaient fini par faire le lien entre la présence la nuit de la lune
dans le ciel et la présence de morceaux de camarades villageois par terre au petit matin.
Forts de cette conclusion, ils avaient décidé de se barricader à double tour, à chaque pleine
lune, et de ne sortir sous aucun prétexte.
A partir de ce moment là, les garous connurent la famine et les crampes d’estomac.
Jusqu’au jour où un jeune garou, Loulou Garou, grimpa sur les tables désespérément vides
et s’adressa à la foule des garous dépités :
 » _ J’ai une idée pour la prochaine pleine lune afin de tromper les villageois et ainsi pouvoir
à nouveau nous repaître de leurs délicieuses entrailles. Il nous faut trouver un moyen de
grimper jusqu’à la lune, et, armés de peinture noire, nous la barbouillerons jusqu’à ce
qu’elle disparaisse dans la nuit. La lune ainsi camouflée, ces gros lourdauds de villageois
ne se méfieront pas et sortiront se promener en toute confiance. Nous pourrons alors leur
tomber dessus et les dévorer comme avant ! »
Cette idée reçut l’approbation générale, et le jour dit les garous commencèrent à
s’escalader mutuellement, chacun grimpant sur les épaules de son voisin….

Old par -- Zan le 08 Jan 2003

je ne suis pas toi.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Hier saucisse pour tout le monde
Ma mère m’avoue
Je t’ai pas allaité, p’tit con!

Mala vida – Soleil

La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…

Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur

Old par Rodia le 11 Jan 2003

j’aime ces petits instants volés à la réalité

où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.

j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede

j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage

et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,

enfin

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

entretien d’em-bouche

avec individu mal em-bouché

Marché de dupes, duperie, supercherie

Dialogue, de sourds, surdité

Sérénité

Atmosphère colorée, relents électroniques, tout le monde se connaît déjà et ceux qu’on ne connaît pas on sait déjà comment ils sont. Virevoltage savant et repérage de la personne la plus enduite du désir de tous. Je suis l’image la plus enduite de désirs. Tu viens vers moi. J’apparais déjà sur les écrans placés derrière mon dos et tu regardes fasciné, tu ne sais déjà plus laquelle choisir. Moi non plus je ne sais plus laquelle choisir. Je souris, j’ai les joues roses je bois je fume je fais des clins d’oeil au loin on vient me saluer tout le monde me connaît ou tout le monde croit me connaître. Notre singularité s’étale en flaques de couleurs, je suis enrobée dans la tienne et la mienne te touche. Je fume ma dernière cigarette je grimace un peu tu t’éloignes vers les télévisions derrière moi. Revient la chimère de cet univers pixélisé elle est projetée elle est multipliée en images. Elle correspond au format de ton écran. Tu me parles soudain comme à un produit type qui serait la moyenne de toutes ces poupées en 3D. Superficiel (toi). Artificielle (moi). Tu me passes au-dessus!

So, you take my hand ?

Old par -- Zan le 17 Jan 2003

à l’île de Ré

la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes

tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time

à l’île de Ré

Old par igor le 02 Jan 2003

un seul orage
pour se perdre
et sourire

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

au fond de moi, j’étais sûr que ce qu’il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l’exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l’amour ; la suite m’a prouvé que je me trompais..

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

Ce soir je vais à la plage.

On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.

Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…

0001010100000111010011000010…ad lib.


Je ne suis pas très en forme et
mon moral est en devenir . Le boulot
est en petit morceaux et je dois décider
de mon avenir . Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here mon
ami je t’ aime Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here les menaces
sont vraies à chaque fois Text Here Text Here Text Here
Old par igor le 21 Jan 2003

(candidats à la déité)

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

Il marchait déjà depuis une tétine dans ce strapontin de bol de soupe à l’oignon jaune et les oeufs de lump de drag-queens qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour lubrifier. Il avançait vers le nord, vers cette illusion d’optique de langues de chat qui semblait pouvoir lui procurer un pesticide contre le ver solitaire et éventuellement dissimuler une entrecôte aux cèpes. Il repensait sans cesse à la barre de fer d’or abandonnée à l’herbier de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits saints têtant de la poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le moteur à explosion entier et avant tout contre sa pétasse. Le pet-de-nonne tapait dur sur la blonde squameuse des rabots…

Old par igor le 09 Jan 2003

je crois que le chef des loups m’a adopté,

il aime mon air espiègle et perdu,
à ce qu’il dit

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Meeting a huge black snake across the sky…

marketing viral : peut être.

tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,

je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi

je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du

mon ame est naufragée,
je veux me noyer.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003


intime (again)
ce matin
métro
en face de
moi, une femme
énorme
au regard si
doux
et apaisant que
je me suis levé
pour me mettre à coté
d’elle
et que
j’ai posé
ma tête sur son sein
gauche et
c’était si serein
et chaud que je
m’y suis perdu
durant plusieurs
stations, plus tard
ici, à Malakoff, je
repense à cette femme
qui se nommait
Marcus et avait 23
ans. je ne sais pas
si je pourrai l’oublier
un jour. là je me frotte
le dos avec un crayon
et donc je tape moins
vite.
intime (stop)

Old par igor le 09 Jan 2003

encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…

Old par Gu. le 21 Jan 2003


Pour ce que tu m’as fait
Je vais te tuer Igor

aujourd’hui c’est mon anniversaire,

ils mentent,
ils fument le cigare

je mens,
j’ai eu un accident,

où etais-je donc encore passé ?

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Old par -- Zan le 13 Jan 2003


Bon anniversaire de la part d’Igor et Oneko

Old par igor le 27 Jan 2003



« La Lune, qui est le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dormais dans ton berceau, et se dit: « Cette enfant me plaît. »
Et elle descendit moelleusement son escalier de nuages et passa sans bruit à travers les vitres. Puis elle s’étendit sur toi avec la tendresse souple d’une mère, et elle déposa ses couleurs sur ta face. Tes prunelles en sont restées vertes, et tes joues extraordinairement pâles. C’est en contemplant cette visiteuse que tes yeux se sont si bizarrement agrandis; et elle t’a si tendrement serrée à la gorge que tu en as gardé pour toujours l’envie de pleurer […] »
Ch. B

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Everything but the boys
Extremely cool – Paup

Old par Nicolai le 04 Jan 2003

Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…

Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…

Old par Gu. le 13 Jan 2003

J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche
la naissance de la voix qui m’est chère ?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser
sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis
des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute.
Ô balances sentimentales.
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors
debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi,
la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front
et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me
reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus
ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie.
R.D.

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

Grimpe, grimpe, Igor, il en restera toujours quelquechose...
le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.

Old par igor le 08 Jan 2003

Elle est exquise
c’est pour ça que je la tue
plusieurs fois par jour…
je l’assassine
au poignard (un kriss)
à double tranchant
un coté pile, un coté face,
je la découpe
des pieds à la tête,
et elle, l’insensible
continue de papoter avec ses copines
comme si je n’éxistais pas…

Ce matin
je ne me suis pas
cassé le bras
ni brisé une côte
ni enfoncé une vertèbre.
Aucun petit bout d’os
n’est venu me perforer un poumon.
Mon foie n’a pas éclaté comme
un bubon plein de pus.
Mes testicules ne se sont pas flétris
sous ma queue gangrenée.
Mes intestins ne se sont pas relâchés
d’un coup et ma rate n’a pas explosé
comme un fruit trop mûr.
Non.
Ce matin, tout est bien et
c’est une belle journée.

Old par igor le 14 Jan 2003

« Notre systême est extremmement instable, personne ne sait ce qu’il va devenir. »
in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur.
(héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk
en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm…
comment dire…euhhh…hein…?)

il est trop tard à présent,

les dragons ne passeront plus.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

aujourd’hui rien

Old par igor le 31 Jan 2003

— Eating red soup I wonder why
my love needs going so far
it’s time now to born again
and I feel your thrill in my veins

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.

en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.

brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

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