Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.
Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.
Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.
Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.
Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.
– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
Petite chose,
Maintenant,
Lache-toi et mets-toi à l’écoute de mon plaisir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.
Alice prétend que je suis son lapin blanc, que je prends des airs affolés pour me donner du style et qu’elle n’en peut plus de ce cinéma.
ce soir je dois…
aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.
maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !
Entendu : ‘Spéce de satrape du Dimanche !
Que les profs osent dire que les élèves n’écoutent rien après ça…
les guerriers s’avancent masqués,
ils chevauchent dans les ombres
vers l’ouest et la mer,
les hommes de mon clan
sont reunis au vieux cercle,
on ne sait comment échapper au péril
de la mort qui galope
aucun allié d’au delà la mer de l’Ouest
ne viendra avant l’été,
nos clans sont désunis
et nos chefs opposés,
la résignation et le gout du sang
gagnent progressivement les regards,
nous saurons mourir dignement,
emportant avec nous bien des ennemis
de la tribu du renard
payant de leurs nombreuses ames
notre passage sur les terres éthérées.
Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?
Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)
« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.«
qui l’eu cru ?
l’ame,
c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,
c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur
c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures
bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard
je ris
et j’imagine demain
tendrement.
les écorcheurs de lady O. sont sur les pas du Hollandais,
j’espère pouvoir le découvrir avant eux pour pouvoir lui infliger une juste punition.
j’ai plongé dans ton bassin.
je m’y suis noyé.
me suis raccroché à ton os.
massage cardiaque.
même pas mort.
encore loupé…
chercher le creux.
suivre la ligne.
jusqu’à genoux.
Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.
Ce matin
je ne me suis pas
cassé le bras
ni brisé une côte
ni enfoncé une vertèbre.
Aucun petit bout d’os
n’est venu me perforer un poumon.
Mon foie n’a pas éclaté comme
un bubon plein de pus.
Mes testicules ne se sont pas flétris
sous ma queue gangrenée.
Mes intestins ne se sont pas relâchés
d’un coup et ma rate n’a pas explosé
comme un fruit trop mûr.
Non.
Ce matin, tout est bien et
c’est une belle journée.
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….
I.G.O.R.
je ne suis pas un avatar
je suis vrai
j’existe
je vais le prouver
et sur tes intestins
fumants
j’écrirai mon nom
G.R.I.S.H.K.A.
Je peux te faire l’amour de toutes les manières,
à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…
je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.
« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK
résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!
*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*
marketing viral : peut être.
Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…
Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…
Elle voulai l’inviter :
Pour une polenta sauce tomate avec en dessert la voie lactée
avant ils auraient fait
un tour sur la promenade plantée
et du patin d’été le nez au vent par les remblais protégés.
La nuit est arrivée
elle n’a pas osé
c’est raté…
dommage.
(c’est un poême-dommage)
il n’avait plus réalisé d’actes magiques depuis qu’il s’était installé avec le vendeur de cerf-volants,
leur amour les emmenait si haut et si loin qu’il se prenait à rever
de s’installer définitivement dans le monde réél.
Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
trois mois ont passés sans que nulle voile ne couvre mon horizon,
mon ame pleure de ne pas etre auprès de toi,
chère Venise,
tu me manques tellement,
Règle n°2 : du bon usage de la télépathie
Ne fais pas tant de bruit.
Tu dois te concentrer sur la bonne fréquence
T’y installer,
Et attendre que je te rejoigne.
Puis on essaiera d’établir le contact
Secrètement et silencieusement
Surtout ne t’impose pas
Il te reste une chance
Ne la rate pas
Alice m’embrasse,
je crois que le chapelier fou est jaloux
mais il n’en montre rien
je crois que le lièvre de Mars
voudrait encore un thé
qu’il est doux de te connaitre,
Alice
c’est l’aube : je me lève et rien n’a changé.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (Saa kana daba niho!).
Suggestions :
– Vérifiez l’orthographe des termes de recherche.
– Essayez d’autres mots.
– Utilisez des mots plus généraux.
– Spécifiez un moins grand nombre de mots.
f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e
une stucture cristalline géométrique de lumière blanche
qui vibre et qui chante
dans un grand espace bleuté.
Acceleration and Density Testing of Standard PC Keyboards

La femme au pantin :
Dis, tu veux bien etre le dindon de ma farce?
Je te mettrai dans mon petit théatre de marionnettes…
Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire…
des petites particules de reves
qui tombent doucement, tout autour de moi
tu es froide et ensorceleuse
je veux gouter à nouveau
au sel de tes baisers,
demain, seras tu là ?
si tu me quittes je verserai toutes mes larmes
j’attendrai l’hiver prochain
me remémorant les tendres baisers
de mon amante givrée.
j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…
Gris…
…Comme un après midi ensoleillé rue Watt
Gris…
…Comme un cancéreux découvrant sa rate
Gris…
…Comme le vieux torchon écrasant la blatte
Happy Days ?
————-
aujourd’hui j’ai eu une vision du futur
et ce futur était éteint de toutes parts
il brulait d’un feu intense jusqu’à me
broyer sous la tension de ses flammes
noires et pitoyables and i can do this text
in english but it will not be better by this
way when a text is shit nothing can make it
smell like rose nothing but maybe wizard
with this good smell of OGM roses can do
it idon’t know and i don’t care a shit
————-
Today, it is Car(r)oline’s Birthday.
Happy donc
and
thank you for being here for us,
baby.
Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York
————-
Si tu comprends tout ça
Balaise
ou tu es
Oneko (little lovely bastard)
————-
je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,
tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains
ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront
ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :
ta viande.
Je vais m’ouvrir le ventre
Pour que tu trouves enfin cette satanée boussole
A l’Ouest, déboussolé, désenchanté
Qui suis-je?
on avait, disait on, repéré des simulacres dans l’école,
la discipline se fit donc naturellement plus dure
et la délation fut chaudement recommandée
par le directeur par voie d’affichage.
nous autres de la section biologie
n’étions que peu touchés,
notre ADN était déjà controlé régulièrement
et notre batiment sur le campus bénéficiait déjà
de mesures de protection exceptionnelles
pour éviter la propagation d’agents biologiques indésirables (ABI)
ou d’animaux de laboratoire hors des limites des zones d’expérimentation.
par contre, Clémentine fut durement touchée par ces mesures,
elle et ses camarades des sections d’art officiels
virent leurs mouvements réduits au maximum
et on installa auprès de leurs logements et ateliers
des mesures de sécurité pratiquement identiques aux notres,
ce n’est qu’en faisant du rentre dedans
à un garde de la police militaire que je pus lui faire passer un message
Clémentine, que deviens tu ?
Je dois te voir dès que possible,
j’espere que tu pourras venir à l’endroit habituel,
le 26 janvier, de 14:00 à 16:00
je t’attendrai,
Fox
Je suis visible à l’oeil nu.
Pourtant je ne pèse rien.
Et si on me met dans un tonneau, j’allège le tonneau…
« Que suis-je? »
delete this post
run
itinéraire bis : console, art process, 3015, come in, eof, immanence, public>…
anywhere anytime anyone
entretien d’em-bouche
avec individu mal em-bouché
Marché de dupes, duperie, supercherie
Dialogue, de sourds, surdité
Sérénité
Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)
aujourd’hui je confonds allégrement un humain et une souris de laboratoire,
mes amis s’inquiètent pour moi et je ne comprends pas pourquoi…
le chat retombe tjs sur ses pattes
la tartine retombe tjs sur le côté beurré.
Qu’est-ce qui se passe si on attache une tartine beurrée sur le dos d’un chat et qu’on le jette du haut d’un immeuble?
Sororité de l’Ange Bleu…
Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.
Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.
Deux pas de côté et hop, disparu !
Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.
Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.
Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.
A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)
Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.
A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.
Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.
Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre
in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur.
(héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk
en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm…
comment dire…euhhh…hein…?)
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
A noël des amis de la campagne m’ont offert une vache naine avec des ailes (clonée ? génétiquement modifiée ?
Comment obtiennent-ils ça ? Dieu sait ce qu’ils trifouillent dans leurs contrées sauvages, au loin de nos regards
embués de citadins fêtards, tout accaparés que nous sommes par
Les éditions SPOKE sont heureuses de vous annoncer leur prochaine soirée / performance
qui se tiendra le Jeudi 9 Janvier à Mains d‚Oeuvres.
® Littérature de ceux qui parlent / littérature hardcore et douce
…………………… Slam VS hip hop VS théâtre
ou par
VIENDEZ NOMBREUSES Y NOMBREUX GUINCHER AU GIG-FIESTA DE MADAME MACARIO
DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2002
de 19h30 precises a 00h30…
au POP IN, 105 rue amelot, paris 11eme, metro : « republique » ou « filles du calvaire ».
enfin des considérations existentielles fondamentales…)
bon elle est très sympa, mais elle m’agace un peu. Je la trouve très agitée…
bien trop agitée…







girls & guys








