There’s a story
I would like to tell
My problem is
It’s one you know too well
It’s one you know too well
Me Suzy Lee
The one I’m speaking of
The question is
Is she the one I love?
Is she the one I love?
(all right)
Is she the one I love?
She’ll send me flowers
With her tears bored inside
And you know what i’d do
I would run and hide
I would run and hide
And the paper
On it was my name
With the question
Do you feel the same?
Do you feel the same?
To end this tale
The one I’m speaking of
I wish i have an answer (but i don’t know)
Is this really love?
Is this really love?
Is this really love?
Suzy Lee / The White Stripes
Perdu clone (suite)
Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi
je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Qu’il vienne mon Prince charmant !
Qu’il vienne…
Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !
Aujourd’hui en ouvrant ma boîte j’ai de la chance :
Quelqu’un se propose de s’occuper de mon découvert bancaire,
Un autre d’augmenter la taille de mon pénis
Et une certaine Angela m’invite à un premier rendez-vous gratuit…
Sucrée salée, j’aime ta salive
sucrée salée,
j’aime tes yeux fous
et tes baisers
sucrés salés
« Once upon a time you dressed so fine
You threw the bums a dime in your prime, didn’t you?
People’d call, say, « Beware doll, you’re bound to fall »
You thought they were all kiddin’ you
You used to laugh about
Everybody that was hangin’ out
Now you don’t talk so loud
Now you don’t seem so proud
About having to be scrounging for your next meal.
How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
You’ve gone to the finest school all right, Miss Lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out you’re gonna have to get used to it
You said you’d never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
He’s not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?
How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clowns
When they all come down and did tricks for you
You never understood that it ain’t no good
You shouldn’t let other people get your kicks for you
You used to ride on the chrome horse with your diplomat
Who carried on his shoulder a Siamese cat
Ain’t it hard when you discover that
He really wasn’t where it’s at
After he took from you everything he could steal.
How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home…
Like a complete unknown
Like a rolling stone?

ça se passe de commentaire, non ?
le récitant : l’Empire n’a jamais pris fin.
…
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
…
J’suis pas une pompe à pines DJ
Le diable avait repris la même apparence : une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable. Il, elle, passait dans la rue sur le même trottoir que moi alors que j’attendais un rendez-vous.
Je ne l’ai pas reconnue tout de suite : un malaise naissant en moi, je l’ai vue passer médusé ; ma libido hormonale tentait désespéramment d’expliquer à mon esprit neuronal, particulièrement obtus pour ces choses là, que je l’avais déjà vue, regardée, dévorée des yeux longuement, lors d’un concert une semaine plutôt.
J’ai bien sûr immédiatement regretté de ne pas lui courir après, lui demander son nom, lui fixer un rendez-vous, de la séduire, d’aller vivre à San Francisco, de fonder une famille, de marier notre fille à la Conciergerie, de mourir dans ses bras.
Le Diable, peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?
Le diable peut-il me tourmenter à ce point ? Qu’ai-je fait ?
À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.
En tout Goth sommeille Le Plagiste
Note : extraire la sandale (1) du complexe oedipo-freudophile
(1) Cf Tatie Dudulle
Cher ami,
j’ai le regret de vous annoncer que la coloration bleu baltique
de nos bains alanguis
n’est pas le résultat d’une sulfureuse humeur secrétée par ma peau
mais bien le fait
de mon savon aux étoiles de Prusse
bien à vous,
M. Fox
hamburger ou fellation?
06 61 63 58 84
le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté …
probabilité de viabilité : 0%
et ça se poursuit dans une folle allégresse…
et je vais me gondoler à un point
que vous ne pouvez pas imaginer.
————————————
ce matin un lapin ?
il parait que la blanche colombe à 300 tonnes de plomb dans l’aile
il paraît qu’il faut s’habituer à des printemps sans hirondelles…
Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.
C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »
Je n’arrive pas à dormir.

La façade appartient à celui qui la regarde (…)
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.
Détruis.
Détruis.
Détruis.
…
Pour ce que tu m’as fait
Je vais te tuer Igor
…
Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois
les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre
des vieillards et des fous arpentent le dernier étage
certains présentent des malformations
il a aussi vu un animal dégénéré,
comme un chien avec des pattes surnuméraires
qui se déplace un peu comme un scorpion
Il a regardé par la fenetre,
un cadavre est pendu dans le soleil
des corbeaux sont perchés sur ses épaules
et lui donnent des coups de bec
pour lui dévorer les yeux
Il détourne le regard
et cherche à revoir les fous et le scorpion
mais ils ont disparus
la salle semble avoir pris de nombreuses années
et le sol est jonché de souillures et de vomi
où grouillent de très nombreux vers
l’odeur est immonde
Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante
et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour
il croise le cadavre d’un oiseau blanc
aux plumes gorgées d’eau,
lui donnant une apparence monstrueuse
Il atteint une poche d’air
en rejoignant le niveau du sol
un homme jeune à l’air avenant
tente de convaincre un auditoire invisible
de rejoindre son parti politique
il présente des brochures qui vantent
l’humanité du parti et sa grandeur d’ame
on ne sait qui l’a placé ici
pour distraire d’éventuels visiteurs,
égarer leur attention
et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs
vendredi : putain je suis
vidé lessivé
cassé
bousillé
mais
ce
soir je
danse
à nouveau…
« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,
Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille
et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui
Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »
ce compte à rebours m’épuise
qui es-tu ?
je sais déjà que tu arriveras
au moment
où je cesserai d’attendre
faudrait trouver un moyen d’échapper à ces monstres
je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.
Pendant quelques jours, mon propriétaire part au ski.
On ne sait pas bien s’il va trouver beaucoup de neige, mais le fait est qu’il part.
Pendant son absence, il va donc falloir que je m’occupe de ses ânes.
Ils sont deux, frères.
Dans le même temps, il se trouve que je dois finir ce roman interminable commencé il y a maintenant plus de 3 ans.
Mais finalement, quelle différence entre la littérature et le fait de nourrir les ânes ?
Elle voulai l’inviter :
Pour une polenta sauce tomate avec en dessert la voie lactée
avant ils auraient fait
un tour sur la promenade plantée
et du patin d’été le nez au vent par les remblais protégés.
La nuit est arrivée
elle n’a pas osé
c’est raté…
dommage.
(c’est un poême-dommage)
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Protect me from what I want

« du sucre, des épices et des tas de bonnes choses…«
Marie-Odile Tourgueniev évite de croire aux tromperies des hommes.
Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.
– Que fais-tu ?
– Il s’emmerde.

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries
J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi
J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts
J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles
J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains
J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin
Cornu
Oh malheureux renard
Les milichiens t’ont eu !
Oh malheureux renard
Ta rage n’est pas perdue !
in love with an equation…
25 mars 2003 – 21h00 – Igor « super porte-clés » tourgueniev entre en scène.

& the questiOn is
is she the One I lOve
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Sur fond de peur panique, essayer d’exécuter tranquillement les gestes du quotidien
Coûte que coûte…
l’ame,
c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,
c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur
c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures
bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard
je ris
et j’imagine demain
tendrement.
VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…
Comment se fait-il
que parmi toutes les personnes
au monde
une seule
arrive à me combler ?
Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt
chaque jour chaque nuit
shake your body
…
retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure
…