il s’était cogné
sur l’horizon

et cela l’avait mis
de fort mauvaise humeur

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

freeparty au supermarché : installation tourgueniste = nain de jardin + encens + offrandes + worshipers

Old par igor le 31 Mar 2003

le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Saa kana daba niho!

des fois j’ai le hoquet:
j’ai soupiré une dernière fois et ça m’a fait un bien fou
maitenant, toute l’indifférence du monde m’indiffère parce que j’ai adhéré!
je suis indifférente à tout moi aussi
bonjour bonjour bonjour!
les murs de glace m’enrobent, je risque d’avoir froid, mais vous ne me ferez plus rougir
dents de scie, je suis dans les airs un dragon invisible entre l’amour et l’indifférence de tous et de tout
blanche neige s’est endormie dans son cercueil, je suis une princesse qui n’a pas trouvé ses nains

mieux vaudrait vomir, n’est-ce pas?


Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Pas le temps de penser, désolé

les chasseurs ne sont plus très loin après moi,

laisse moi le temps de les semer

et je suis à toi

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

il y a des garçons à montréal qui te font haïr les chansons d’amour.

MECHANT

Nous dinons et L.C. nous avoue que selon

sa psychanalyste, elle serait enfin entrain de braver l’interdit

de l’inceste.


« Tant que tu resteras humaine » lui dit son mari.

L’après-midi, je sors de la galerie 779. L’homme des lieux

me dit : « Vos images, sans être documentaireS, nous parlent

de l’opérateur disparu. Je vous rappelle mardi prochain »

Plus tard, café (etoile manquante), une conversation entre deux jeunes filles :

— Parfois j’ai envie de faire l’amour avec des nanas comme toi.

— T’aimer le plus profondément possible.

Derrière, deux hommes commentent les petits garçons

qui passent, je change de place, scandalisé.

INTERDIT DE L’INCESTE ? RETOUR D’ŒDIPE EN PUISSANCE MAMA !

Plus tard avant de diner nous guettons une table qui va se libérer.

Une voiture manque de m’écraser, je reconnais Sophie Calle

qui sort du bolide et qui fonce vers moi pour me dire

UNE PLACE RUE RAMBUTEAU J’Y LAISSE MA VOITURE 6 MOIS !

Je ris, elle sait que je sais qui elle est ; je ne lui rappellerai pas qu’il y a

deux ans j’ai accroché ses croutes aux rencontres d’Arles !

OPERATEUR DISPARU ?

MAMA !

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003

« Tu peux bien m’écrire des textos de folie
et m’offrir des cadeaux en faux cool,
je t’ai démasqué, petit Casa de chez Nova. »

le récitant qui peut aussi se nommer Philippe Aronson : les hommes se branlent et les filles se bidouillent.

Old par igor le 14 Avr 2003

Lu tard dans la nuit un livre terrible

Sais-tu que là-bas
on te roule
on t’emballe
on t’échange
on te coince entre les lèvres
et on te suce toute la journée
Et puis on rêve dans tes volutes
en priant Hanuman

Old par -- Zan le 24 Jan 2003






L’école. Avec Martin. C’est bien.

Old par Chryde le 08 Juil 2003

Plok, Nicolaï et compagnie
Plok le monstre, Nicolaï Tourgueniev et les tourguenistes jouent dans les arbres.
Old par igor le 11 Fév 2003

Faut-il baiser le budget de la Défense?

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop tater on devient tatillon
A trop mater on devient matadore
A trop trier on devient tricératop (of the pop !)

Old par -- Zan le 18 Fév 2003

Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait

s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques,

dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

mercredi 17 avril – je sors de la petite porte – je porte des sandales marrons – je me déporte sur ma droite – je porte de belles baskets neuves – je suis un ami – je le lèche plus que de coutûme – les habitudes c’est important – peux-tu me branler pendant que je marche – il pleut sur Varsovie – il pleure des larmes de sang – je marche dans la rue – je porte des sandales marrons – je suis Igor Tourgueniev – je suis en train de me déplacer dans ce qui me parait être le monde des gens vrais – il pleut – je suis – il me demande du feu – je porte un pantalon sale – je peux enlever ma montre sans me blesser – je peux te prescrire un livre qui te soignera mieux qu’un docteur – les gens autour de nous ne sont pas des humains – quand on danse on réduit son intelligence afin de permettre l’hypnose de masse – je m’approche de lui à tâtons – je pense qu’il va d’abord me sodomiser – je suis Igor Tourgueniev – j’aime faire ça sans porter de gants – mes amis sont des faux – mes amis sont tes amis – je suis contente de te voir – je suis un homme pourtant – jeudi 17 avril – le compteur est bloqué – encore une journée identique – je suis Grishka Tourgueniev – j’ai faim – je suis si heureuse que tu me prennes ainsi – je vais habiter près de chez vous – le Président ne sait pas ces informations sur les étrangers – je ne suis pas un être humain – je ne suis pas une histoire – je te suis – je me déporte sur ma gauche – à la pendule il est 17 avril…

Old par igor le 02 Mai 2003

Sally Mara s’est salie dans les marais. Elle s’y mirait, seule (selon Marie).

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

J’ai croisé Bouddah ce matin, dans une arrière cour du 13ème.
Il puait l’alcool rance et le parfum de poule. Il m’a dit : « la contemplation, bullshit » et puis « Le Nirvana, j’en suis revenu ».
Il m’a dit : « l’ascèse c’est du flan ».
Il penchait déjà beaucoup pour une heure aussi matinale, je pense qu’il a du s’assoupir peu après. Et puis il avait cette chanson serrée entre ses dents : « c’est moi le coco, le roi des cocos… »
Je me suis demandé où il avait passé la nuit…..


Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?

Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)

« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.« 

qui l’eu cru ?

Le miracle a eu lieu : fin des émissions

Old par M. Fox le 17 Fév 2003

I kiss the people & make them cry… oh why…?

H -10min

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.

J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.

Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.

A l’origine il en comptait 700.

Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.

Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.

Comment vous expliquez ça, vous ?

Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.

C’est absurde.

Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.

Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.

Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.

Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.

(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)

Je me manque déja.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

De près elle avait la peau plus granuleuse mais c’était joli aussi


Old par -- Zan le 07 Avr 2003

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

Une anicroche se pose sur la parole,
mais dès qu’on dit sur le bout de la langue,
le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen,
c’est ça qui conte

Old par Gu. le 19 Mar 2003


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

pas de moine maoïste,

pas de toine taoïste.

Old par M. Fox le 03 Nov 2003

PLUS DE SEXE !!

et moi ? je suis représenté par quelle couleur ?

merci, quoi

en allumant les deux recepteurs simultanement

j’ai pu capter ces interférences dont tu m’avais parlé,
on dirait effectivement ce genre d’effet réseau
dont nous avions longuement discuté,

quand on tient compte de la nature ondulatoire
des vibrations sonores, on se dit que cela n’a rien d’absurde
d’admettre les phénomènes auxquels nous sommes confrontés
et je ne sais comment te remercier
pour m’avoir parlé de tes travaux.

j’écoute désormais ces interférences autant que possible,
elles forment comme une mélodie
que je ne puis définir,

ces sons envoutants,
cette mélopée irrégulière…

j’ai l’impression qu’elles me parlent,
qu’elles me guident,
sans que je connaisse notre destination finale,

ma vie a du sens à présent,

j’atteints des zones encore en friche
de ma personnalité,
j’y ouvre mon troisième oeil
et c’est un soleil généreux
qui resplendit tout au fond de moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !

Old par igor le 22 Juil 2003

Old par igor le 31 Mai 2003

J’avais un plan pour devenir riche
Il n’a pas marché
J’avais un plan pour être moins triste
Quelqu’un d’autre en a profité
J’avais un plan pour te rencontrer
Mais tu ne m’as jamais appelé
06 61 63 58 84

Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant

Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

Allez, roule pour un supplémentaire!

Gniark-gniark-gniark…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Il était une fois dans un pays très lointain un village cerné de bois obscurs où se terrait
une bande de garous mangeurs d’hommes. A chaque pleine lune, la communauté des
garous aménageait des tables avec des tréteaux de bois au milieu de la clairière et se
préparait à un grand festin, non sans avoir préalablement baillonné le barde qui… enfin…
Malheureusement avec le temps les villageois, pourtant bien peu vifs et la plupart du temps
abrutis par la gnole locale, avaient fini par faire le lien entre la présence la nuit de la lune
dans le ciel et la présence de morceaux de camarades villageois par terre au petit matin.
Forts de cette conclusion, ils avaient décidé de se barricader à double tour, à chaque pleine
lune, et de ne sortir sous aucun prétexte.
A partir de ce moment là, les garous connurent la famine et les crampes d’estomac.
Jusqu’au jour où un jeune garou, Loulou Garou, grimpa sur les tables désespérément vides
et s’adressa à la foule des garous dépités :
 » _ J’ai une idée pour la prochaine pleine lune afin de tromper les villageois et ainsi pouvoir
à nouveau nous repaître de leurs délicieuses entrailles. Il nous faut trouver un moyen de
grimper jusqu’à la lune, et, armés de peinture noire, nous la barbouillerons jusqu’à ce
qu’elle disparaisse dans la nuit. La lune ainsi camouflée, ces gros lourdauds de villageois
ne se méfieront pas et sortiront se promener en toute confiance. Nous pourrons alors leur
tomber dessus et les dévorer comme avant ! »
Cette idée reçut l’approbation générale, et le jour dit les garous commencèrent à
s’escalader mutuellement, chacun grimpant sur les épaules de son voisin….

Old par -- Zan le 08 Jan 2003

le récitant : et si on recommençait une semaine porno ?

Old par igor le 14 Juil 2003

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Old par M. Fox le 24 Juin 2003

Old par Rodia le 31 Mar 2003

The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.

Old par igor le 27 Mai 2003

Le pouvoir symbolique est un pouvoir qui est en mesure de se faire reconnaître,

d’obtenir la reconnaissance ; c’est-à-dire un pouvoir (économique,

politique, culturel ou autre) qui a le pouvoir de se faire méconnaître

dans sa vérité de pouvoir, de violence et d’arbitraire.

L’efficacité propre de ce pouvoir s’exerce non dans l’ordre de

la force physique, mais dans l’ordre du sens de la connaissance.

WORDS
they don’t come
(easy)


le récitant : pour essayer de mieux comprendre mes amies, je m’abonne ?

Old par igor le 10 Mar 2003

Avoir un pote tout noir nommé Georges…

Faire la conversation à une assemblée imaginaire…

Faire assez chaud pour ne prendre que son vélo…

Ne plus aller sous terre…

Dévaliser l’usine haribo…

Parler avec la musique et s’écouter soi-même…

Avoir envie de ne jamais avoir lu ce livre… pour le commencer à nouveau…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Vais tenter d’avancer avec vous…

Old par Amok le 07 Juil 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

en irak aussi
c’est le 1er avril





Old par Gu. le 10 Juin 2003

Cette nuit j’ai rencontré la bête qui criait « moi » au centre de la terre.

Old par D.b le 04 Juil 2003

Je vais me mettre le pommeau de douche dans le cul

Et ouvrir l’eau à fond

Parce que je veux viiiivre encore plus fort

« pOst » ?

which One ?

iS there One ?

W. Dir ?

MuSe ?

Thing ?

It might / shOuld / wOn’t be all (…)

IN THE CIRCONSTANCES

FORMAL DRESS IS TO BE

OPTIONNAL

(…)

Old par Gu. le 29 Juil 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (deuxième partie)
Le mauvais mari est comme le manchot de l’hémisphère sud : il trébuche quand tout va bien, et il lui pousse des ailes quand il a la tête dans l’eau.
Laurent Iglo

Old par DrT le 18 Avr 2003

– tu sais quoi faire ?
– … poète
– c’est pas technique
– si.

Old par igor le 14 Oct 2003

Inceste ?

Old par Rodia le 03 Mar 2003

Post it

Photographier serait l’art de l’errance à la portée de tous.

Pour mon amie M :  » une pure folie. »

le récitant : je vous aime tourguenistes !

Old par igor le 13 Sep 2003

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Cette photo n’a aucun intérêt.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.

Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.

Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.

Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

ses yeus brûlent

imagine le soleil levant

elle les pose sur moi maintenant mais

mais tout autour tout se bouscule


(…)

Dominique A.

Old par Gu. le 03 Sep 2003

Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.

Old par DrT le 18 Mar 2003

le récitant : bah…

Old par igor le 09 Mar 2003

– Et toi ?

Old par Rodia le 24 Avr 2003

« I Think »

I Think blood are really a huge problem
I Think birds are too much on my mind
I Think angels have got a lot to do with why the world sucks
But what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

I Think children are gonna drive us all crazy
And killers make me feel like a child
I Think cows will eventually be the downfall of civilization
But what can you do? I said what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

Like a fucking rain, beating down on me
Like Nicolaï’s smile, cruel and cold
Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…

« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.

Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !

Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.

Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.

A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.

Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.
« 

Old par igor le 14 Jan 2003

Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…

Old par -- Zan le 02 Jan 2003

...
Pink Panther et Lord Garcimore
sont de subtils cambrioleurs.
Dans nos âmes confuses
ils interlopent, salopent.
Sur nos coeurs en coroles
ils lissent, glissent.
...

Old par igor le 03 Jan 2003

il faut bien le dire

dans la rue les

gateaux ne po
rtent pas

de chaussures.

non.

pas lmes gateamux.

nrmo

plerg tre o.

ils demandent qui c’est toi chéri ?

ils posent la question, parfois

Pin Up électronique

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Birth Of a myth

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

j’avais besoin de me rassurer

d’une bouche sauvage
contre mes lèvres mortes

j’ai tellement froid !

Old par M. Fox le 05 Mar 2003

Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure

‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive

Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

PLUS DE TEXTE !!

On te donnera de l’amour
On prendra soin de toi
On te donnera de l’amour
Tu dois y croire

Il ne viendra peut-etre pas
Des sources
Dans lesquelles tu as déversé
Le tiens

Il ne viendra peut-etre pas
Des directions
Vers lesquelles tu regardes
Avec insistance

Regarde autour de toi
C’est tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tout autour de toi

Tout est rempli d’amour
Tu ne reçois pas, c’est tout
Tout est rempli d’amour
Ton téléphone est décroché
Tout est rempli d’amour
Tes portes sont toutes fermées
Tout est rempli d’amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

Charleston Parva porte un chapeau pointu

no brain : il f–>audrait–>song–>er à ne plu–>s faire de pos–>ts en or–>ange.

Old par igor le 24 Juil 2003

Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait

Là, approche-toi du ventre, là sur les bras, là le menton si l’oreiller si le mur si les pores si là.

Very jOli (…)

lili

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 29 Oct 2003

Un doute, tout à coup: qu’est-ce que je fais, d’habitude, dans la vie?

au dessus des toits, les prés


Old par -- Zan le 03 Juil 2003

Quand il me dit que je suis le meilleur,

Je me demande pourquoi son coeur bat pour quelqu’un d’autre.

Quand il me dit qu’il ne veut que moi,

Je me demande pourquoi il couche avec mes amis.

Old par Amok le 18 Juil 2003

si loin de tout et de tout ça

je me demande si je dois

me demander des précisions

quant à mes projets futurs

concernant les enfants

que nous pourrions

avoir toi et moi.

————————

oneko week

thx miss C.

Old par igor le 04 Juin 2003

« Quand j’étais jeune, tu vois, j’ai jamais eu besoin de personne. Et je faisais l’amour pour rien…
Maintenant que j’vis seul, j’repense aux vieux amis. Alors, des fois, j’décroche le téléphone. Mais ça sonne vide chez eux.
Je n’ai plus envie de tout faire tout seul. Je ne veux plus vivre seul.
C’est difficile maintenant, d’avoir confiance en moi. L’amour est loin, et ça m’aide pas. Ca me rappelle sans cesse que chuis seul et que j’vaux rien. »
Ben alors, Johnny, bois un coup, ça ira mieux!

10.37 – Comptoir en (faux) marbre, proximité Colonel Fabien

– Se renseigner sur les horaires d’ouverture administratifs avant d’y aller

Ne pas jeter de pain aux joggers des Buttes Chaumont pour les amadouer

Déposer une obole au St Patron des (biens sympathiques) nettoyeurs de canal

– Acheter un sens de l’orientation en bon état

Idée du jour : Tomber Amoureux (effet conjugué canal + verdure sur les hormones, les pouêts auraient eu raison ?)

Old par Rodia le 15 Avr 2003


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche
la naissance de la voix qui m’est chère ?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser
sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis
des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute.
Ô balances sentimentales.
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors
debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi,
la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front
et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me
reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus
ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie.
R.D.

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

« Oubliez immédiatement toutes les portes qui se ferment sous votre nez et à votre barbe ma petite amie, devenez ce que vous êtes, et, en toute circonstance, ne vous séparez jamais de cet ustensile jovial qui fit votre renommée dans les raout mondains : la louche ! Car c’est à la louche que l’on apprécie le mieux tout ce qui s’avale (le caviard aussi, n’est ce pas?!). »

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