« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial (dimanche matin) où je décidais sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir, temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec un face à face émouvant comme une image fixe découpée sur un film de Bergman en silence, bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde. C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ? Je vais ranger ma cabine.
« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »
tu pensais vraiment en arriver là me laissant de l’autre côté sans rien à prendre de ce temps qui nous avait unis oubliant aussi l’image que tu aimais m’entendre décrire celle de nos corps en sang en joie au présent je t’en prie l’image est ce présent perpétuel hors d’atteinte mais qu’est-ce que ça veut dire je résiste au désir de te rejoindre je fais durer l’éternité mais qu’est-ce que ça veut dire pourquoi du côté de la plume j’ai à débroussailler le sens alors que depuis l’enfance je rêve formes mélange palettes échanges m’étant battu à mort pour éliminer les phrases entre nous sucer jusqu’à la fin les pauses les points pour filer ensemble dans le mouvement des choses en face c’est le mot par l’image quand enfin je retrouve le ciel sans pouvoir le nommer mais qu’est-ce que ça veut dire la nuée la fatigue l’usure la perte la mort de l’eau du point de l’image à force d’avoir voulu savoir nommer pointer nos efforts n’ont plus tenu tu le sais alors je me rattache à n’importe quel signe pure de la vieille présence nos corps en face gênés par la parole silence mais qu’est-ce que ça veut dire ça ne dit plus rien et ne passe plus que par le silence caché sous leurs mots.
je pense que l’administration Bush ne sait pas ce que je sais à propos des photos de petites filles que Mr G. cache dans le deuxième tiroir (en partant du bas) de droite de son grand bureau (sous le dossier ONU).
Igor Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Je vais te crever Bientôt
As far as I know, remove from index doesn’t work, and hasn’t ever worked in the couple of years I’ve been around. What should work, though it’s sometimes reluctant, is to change your archive frequency to No archives (which doesn’t delete anything, just tells Blogger not to generate archive files), then either back to weekly, or if that doesn’t work then No archives, Monthly, No archives, Weekly. Eventually, that should force Blogger to look at what really exists, and only list a week once.
Le Code de la nuit est un petit fascicule rédigé d’un ton un peu méprisant, visant à édifier les règles auxquelles les « gens de la nuit » (comprendre : ceux qui s’amusent uniquement une fois la nuit tombée) doivent se plier, sous peine d’être exclus du Cercle. Celui-ci contient, pour la façade, un certain nombre de célébrités (Johnny Hallyday, Régine), mais ses membres réellement actifs et influents sont tenus secrets. Originalité du Code de la nuit : on ne peut le lire qu’en rêve. Aucun exemplaire physique n’existe. Certains en ont rêvé la couverture, et d’autres, triés sur le volet, ont pu le parcourir en entier et signer ainsi leur appartenance au Cercle. L’avantage est qu’ainsi, il n’existe aucune preuve matérielle du lien entre un individu et le Cercle : aucune perquisition n’est possible. On m’a récemment montré la première page du Code, mais je doute d’appartenir un jour ou l’autre au Cercle : je m’amuse trop pendant la journée.
ANTONIO – Que la faveur de tous les dieux aille avec toi! (Sort Sébastien.) J’ai de nombreux ennemis à la cour d’Orsino; sans quoi je t’y rejoindrais bien vite… Mais advienne que voudra; je t’adore tellement que le danger me semblera un jeu, et j’irai…
Ah ! Pardonne-moi ! Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière ! Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau. Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds ! Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix ! Ne t’en va pas ! pitié ! pitié ! Je t’aime !
Hello my good friend, I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness. If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number. Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it. and don’t forget my good friend, the swami rulez !