Les larmes du pompier Fernand Pièce en une scène à deux personnages au minimum ———————- Fernand : un pompier, naif Marie : la petite amie de Fernand Ferdinand : le frêre de Fernand, riche Freddy : le prof de yoga de Ferdinand, baba Falbala : la copine d’Obélix Idefix : un chien ———————- Acte I – Scène 1
F. traverse la scène F : Je cherche un feu.. Entrent F. et M. M : Oh, F. comme je t’aime ! Entrent I. et F. I : waf waf ! F : Oooooooom… F : M. tu aimes ma nouvelle voiture rouge ? M : Oh, F. comme je t’aime ! F : Et mon gros camion, tu l’aimes ? M : Oh ! F : Je cherche un feu… F : Et ma grande échelle, tu l’aimes ? I : waf waf ! I. sort un coup de feu et des jappements F. entre avec un fusil et le cadavre de F. F : J’aime pas qu’on touche aux arbres F : Là je te rejoins complètement M : Mais elle est morte F et F en choeurs : NON, NON, ELLE N’EST PAS MORTE !! M : Ah. F : Que voilà une belle voiture rouge ! F : Merci… F : Non je parlais de F. pas de toi… M : J’avais compris F : Ooooooom ! F épaule le fusil et tire F : Arrrgh F : ça t’apprendra à toucher à mon camion rouge. F : Oooooooom M : Il est bizarre le prof de yoga F : Oui. M : Oh, F. comme je t’aime ! F : Je sais. Le rideau tombe, plusieurs coups de fusil, F sort de sous le rideau et se met à tirer sur le public en riant. F : Je cherche un feu ! F retourne le fusil contre lui et se fait sauter la tète.
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être. Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute. Ô balances sentimentales. J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi, la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu. J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement sur le cadran solaire de ta vie. R.D.
Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime Il n’y a que toi pour me baiser comme ça Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi Il n’y a que toi pour me baiser comme ça Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)
C’est dans un manuscrit de la bibliothèque de Sens que l’on trouve le plus ancien témoignage de « l’office des fous » attribué à Pierre Corbeil (mort en 1222 ou 1224). L’office comprend la liturgie de la fête de la circoncision (du 31 décembre au 1er janvier). Les membres du bas clergé (clercs et vicaires) avaient le privilège d’organiser cette célébration à leur gré de façon comique, en illustrant la parole de Saint Paul: « La sagesse de ce monde est une folie pour Dieu »
De tradition ancestrale, le 1er janvier c’était aussi la Fête de l’Ane, fête populaire avec théâtre, jeux, travestissements. Une sorte de rite païen dont l’Eglise essaya de canaliser les abus et les débordements, jusqu’à sa disparition au XVIème siècle.
Le support de l’hérédité est constitué par les chromosomes, éléments du noyau cellulaire visibles à un certain stade de la mitose (division cellulaire). Chaque chromosome porte un très grand nombre de gènes, eux-mêmes formés d’ADN. Après la division d’une cellule, la répartition des chromosomes dans les cellules filles se fait au hasard. Mendel travaillait sur des hybridations: son apport essentiel a été d’abord de reconnaître l’importance du caractère isolé comme base de la mécanique héréditaire, ensuite d’admettre que l’expression de ce caractère était gouvernée non par un facteur héréditaire (gène ou ensemble de gènes), mais par deux facteurs, l’un provenant de la mère, l’autre provenant du père. Admettre cette hypothèse permettait d’expliquer un phénomène jusqu’alors incompréhensible, la réapparition d’un caractère appartenant à l’un des parents à la deuxième génération, alors que la première génération en était exempte: cela signifie que tout caractère de la deuxième génération est donc présent dans la première, même s’il ne s’y exprime pas. Les caractères se divisent, selon Mendel, en caractères «récessifs» et en caractères «dominants». Lorsque, pour un caractère donné, un gène récessif et un gène dominant sont en présence, seul le gène dominant est en mesure de «s’exprimer». Mais lorsque le réarrangement chromosomique met en présence deux gènes récessifs, c’est le caractère récessif qui s’exprime.
Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.
… le bord du canal laisser couler la masse empaquetée dans l’eau glacée se frotter les mains les plonger dans l’eau un frisson ne pas se retenir de pleurer encore se repasser la scène en boucle et imaginer que ça n’a pas existé puis regarder les bulles et le paquet qui se noie sous cette putain de lune …
Il y a donc le héros : créature inconnue, burlesque et tragique. (Quoique je n’ai pu explorer que le second registre.) Il y a le rapporteur : celui qui espionne faits gestes et pensées du héros. Homme au niveau juste du réel : vivant. Et l’autre, le scribe, l’homme du bureau dont je suis peut-etre le plus proche. Il écrit.Une voix extérieure me coupe à l’instant : » Vos complexités ne sont-t-elles pas exagérées ? » Dois-je répondre à toutes les objections ? Nous sommes inquiets. Et d’ailleurs qui etes-vous ? Les critiques. Les hommes au niveau juste de la raison. Nous nous marrons, c’est tout.
Vracarme Et il en vint à penser qu’il n’y avait pas de second degré, que le secret n’avait plus de prestige, la confidence, aucune classe, gesticulations vulgaires (des bruits sans significations), pas de promesses, d’extensions, humour limité jouissance minimale, méfiance — voilà comment parfois il voyait le monde, et voià que ce sale monde pouvait à tout moment se contaminer à ses rêves il comprenait très bien les déjections des modernes, leurs cynismes, et leur manque insensé de goût.
Au début, rien d’autre que l’arrachement au temps présent, et ses chevalets. On recommence. Le sujet ne meurt pas, ne délire pas. Il souffre. On continue.
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L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.
30/12/2000. Igor Tourgueniev, capitaine du Spartak de Moscou, a été désigné meilleur footballeur russe de l’année à l’issue d’une élection organisée à travers le pays et à laquelle ont pris part les spécialistes du football. Ce talentueux joueur qui obtient pour la première fois cette distinction, devance Dmitry, le milieu de terrain du Lokomotiv de Moscou. Alania Vladikavkaz, capitaine de Bakhva, se place en troisième position. Agé de 24 ans et auteur de 17 buts cette saison, dont quatre en Ligue des champions, Tourgueniev a permis au Spartak de décrocher son cinquième titre consécutif.
Depuis 7 ans, depuis 2523 jours non-stop l’union des etudiants juifs de france poursuit COSTES en justice. Costes sera pour la cinquieme fois devant les juges jeudi 18 décembre à 13h30 palais de justice de Paris -> métro cité 11eme chambre criminelle de la cour d’appel (face à l’escalier d’entrée, 1er étage)
Ah ! Pardonne-moi ! Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière ! Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau. Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds ! Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix ! Ne t’en va pas ! pitié ! pitié ! Je t’aime !
Page improbable du journal du héros (Hiver 2003) Ce soir, désir de retrouver les points sensibles d’une journée réussie . Matinée triste, j’écris à J.P.R. lui fait part de mon ambition d’enseignant en art, structure plus solide que celle ou j’officie maintenant. J’évoque aussi l’écriture, prise entre « acte et reverie. » (Il me semble qu’elle conservera toujours cette double instance.) Déjeuner. Rendez-vous avec M. qui souhaite me montrer son travail photographique. En avance de deux heures, j’en profite, pour la troisième fois, pour aller à l’exposition Roland Barthes, à Beaubourg. Trop de fétiches, de jolis bibelots. A une table d’écoute, des textes favoris du critique sont audibles via un casque, autour de cette table ronde, où en face, une jeune femme se plaint et trouve que la voix du lecteur qui lit un passage du Temps Perdu est affreuse. Je la trouve — elle — adorable. Conversations autour des images de M. Images trop factuelles, factices à mon gout. Je l’encourage cependant. Deux heures de paroles, et de corps séparés. M. avoue sa crainte de la normalité. Je ne l’aime pas, elle ne m’invite pas à la désirer, je suis à l’aise. Fatigues, interruption, entre « acte et reverie. » Lectures : livre 5 des confessions, ainsi que les affinités électives. Je suis à l’aise.
– Twist & I, my ladybird we were in love, not so long ago he kissed me under a special tree we were on extasy … mdma, I mean.
-Twist was riding a green unicorn I used to fly on a magic carpet we stopped on the side of the world there was no light but candle light and we died several times…
– Twist & I, my ladybird… we are drug addicts now no more magic tricks and spells but I remember how intense & good this things can be and sometimes I miss it too…
Hmmmm ? (j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)
Prendre un cou pour une serviette Consciencieusement le tordre, le serrer, le tirebouchonner Et subitement le lâcher : il se remet droit, comme par magie ! Le propriétaire est un peu mort, certes Mais après tout lui aussi aura bien rigolé
hier soir je marchais au bord du canal … j’ai vu un chat flotteur noyé dans l’eau sombre j’ai vu un clochard gelé attendre la fin j’ai vu la brume opaque se refermer derrière moi
« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ? – Ben, j’en sais rien … – Tu ne voudrais pas te remuer un peu ? – Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire. – Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple. – J’y ai pensé. – Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ? – Ben, non. – Pourquoi ? – … – Pourquoi, je t’pose une question ? – … ; … – Tu fais vraiment rien pour t’arranger. – Je sais, j’y arrive pas … – T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien ! – … – T’es nul ! T’es nul ? – … – Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ? – … – T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami ! – T’es pas mon ami ; j’en ai pas. – J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi. – T’es rassuré.»
On peut se satisfaire de peu de chose Moi par exemple hier soir Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami Un ami vraiment impressionnant Je le regarde toujours avec un peu d’envie Il est si grand que parfois il se cogne au plafond Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien De le regarder saigner, là, dans la rame Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé Le sol devenait de plus en plus rouge Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes On peut se satisfaire de peu de chose
G enfin trouvé un petit nom sympa pour mon chat. Je vais l’appeler « Phillipe »… C’est extra, comme nom, pour un chat, non? Phillippe le chat, tout ça…pis ça change de félix, hein? Je pourrais dire aux copines de ma mêre: « non, phillipe n’est pas tatoué, il aime bien pas faire comme tout le monde,…, oui, cet été, en vacances sur la côte avec phillipe…, oui, phillipe et moi on est inséparables…on dors tout le temps chez moi…et pas une dispute, c’est un ange…mais il est trés indépendant, hein… » mmm Bon, c’est peut être pas une si bonne idée finalement…