le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.
Jeune étudiant prétentieux, se prenant un peu (beaucoup) pour Napoléon, cherche hache de poche pour le 22 avril prochain entre 19h00 et 20h00.
Un ami m’a dit : Je souffre de ne pas connaitre la finitude des choses
Alors je lui ai envoyé de l’amour
Google translator
Il a lieu d’une soirée de 1993, vous est nouveau Yorkais. Attache, qui le besoin de A vous est souvent dans le trainez latéral abaissent ces derniers les quarts de vie de la personne, et du bordélique n’a pas pris, quelque chose qui vous gêne loin dans ceux des insectes des spiercings de suggestion au-dessus du glande et des soirées poétiques dans le finery pour que les barres distribuent. La nuit tombe d’une telle manière, et vous entrez dedans dans un petit snack/Bar, qui est fourni trop largement pour lui dans un de ces petites routes aux arbres. La barre est de petits six sept conseils et soberly, à peine steinmauer, afin de se référer autour de l’endroit un chouiea cordial. Ils commandent une bière, vous ont examiné qu’un jeune artiste viendra, afin de chanter …
Femme doucement à son mari:
« Je t’ai préparé un petit gateau avec amour! »
Mari hurlant à sa femme:
« Avec qui??? »
« le suicide n’est pas une solution acceptable pour le tourgueniste.
celui-ci ne trouvant en effet aucune raison valable de vivre,
pourquoi en aurait-il de mourir ? »
Minuit et des poussières, je suis un peu crevé.
Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger.
Donc, il faut que je le fasse.
Aller me coucher ?
Oui sûrement.
———————
Bon,ok…
Je
l’ai revue hier…
trois mois ont passés sans que nulle voile ne couvre mon horizon,
mon ame pleure de ne pas etre auprès de toi,
chère Venise,
tu me manques tellement,
LA CRASSE
————————
aujourd’hui
je voudrais
écrire de belles
choses
à ton sujet
alors
je sors le marteau
et je frappe sur
mon genou
jusqu’à entendre
que ça craque
et je retire
à la main les petits
bouts pour m’en
servir de
stylet.
————————
CAR CA FAIT CLASSE
depuis que j’ai perdu mes amis dans d’affreuses souffrances, j’ai acheter un chien pour me sentir moins seul
le récitant : I don’t wanna be like everybody else, that’s why I’m a mod, see?
Oui mais comme la terre a tournée
depuis des heures où je suis restée collée,
et ben la lune elle est plus là quand je mire dans la baie-vitrée
bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
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ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
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peut-on rester femme et mère en prison ?
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lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
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je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.
on met des titres aux posts maintenant ????
ben oui faut croire…
dans mes rêves la nuit
nous jouons tous les trois
à en perdre haleine
dans des cachettes humides
des sifflements stridents
nous tarissent le cœur
puis lacèrent nos veines
nos âmes se fendent
elles ne sont qu’une grande plaie
entre vos deux corps imaginaires
je suis plus seul que jamais
trahi par l’amour
usé par le temps
éric et jonathan, 17 ans
l’artiste goûte alors l’âcre de sa solitude
pourquoi ne peut-il
jamais
jamais être aimé ?
il se réveille en sueur
dehors le brouillard se refait un teint
j’ai mal au ventre
une boule dans la gorge
et suis incapable de pleurer.
petite promenade dans Paris
je me souviens des jours heureux
et insouciants,
lorsque l’amour
était lointain,
on faisait le plus de bétises possibles
pour énerver tes parents,
on draguait ta soeur,
mais pour rire,
les heures n’étaient pas des prisons
mais des étangs où baignent
cygnes et nénuphars,
la lune veillait sur nous,
je me souviens…
simon
17 ans
rouquin
abdominaux
t-shirt phat farm
jeans bleus
souliers rouges
vite, bref, maladroit,
et quand d’éjaculer enfin
sur nos abdos
son père faire
face-à-face
à 120 km/h sur l’autoroute
mort sur le coup
ce mardi-là,
l’air sentait l’asphalte mouillée
et les phéromones de rouquin
contentons-nous de pleurer
et de boire la pluie
simonzez17
et disparais pour hull
et deviens policier
je sais que j’oublierai
Bonjour ! Je m’appelle Zan. Je suis amésique mais pas fou.
Bonjour ! Je m’appelle Zan.
Je suis un peu fou, mais si j’étais déjà venu ici, je m’en souviendrais…
Ce genre d’endroit, ça ne s’oublie pas…
Il y a une pioche garée contre le mur de côté,
je me suis demandé
si vous ne l’aviez pas laissée à mon intention,
pour que je vous remonte les sourcils…
J’étais docteur oui avant,
et j’ai déjà fait hausser des sourcils
qui étaient bien plus bas que les votres,
hum,
ma spécialité c’était que les yeux restaient vides,
ah non pardon ça c’est VOTRE spécialité,
hum,
pardon,
surveillez votre cerveau, j’ai toujours ma pioche,
enfin tout ça pour vous dire que les sourcils épilés
ça vous irait mieux que cette grosse chose touffue.
en même temps cette grosse chose toufue est sympatique,
je me demande ce qu’elle donnerait
sur un surf…
Oh elle bouge mais arghhhhh…
Pourquoi ces infinies contradictions,
que vous m’imposez
et que vous vous imposez ?
Ne vous ai-je point ravi le cœur,
parmi ces monstrueux criminels ?
Ne suis-je pas sur cette planète
pour trouver la femme idéale,
au-delà de toute corruption, au-delà de toute lubricité ?
Pourquoi ne pas accepter,
humblement, cette révélation ?
Tous les jours je vous croise et tous les jours un peu plus, je souffre.
PS : si c’est juste un problème d’argent, dites-le moi, je suis riche et prêt à faire un effort substantiel.
Reality

Il a raison, il faut être réaliste…
le récitant : après une épreuve d’escalade de barrière, on retrouve les cocktail freaks.
La Belle deeeeeeeee Cadix a les seins tout pointus
La Belle deeeee Cadix elle est drolement dodue.
(tchikitchikitchik aye aye aye)
Newt Scamander / « Fantastic Beasts and where to find them »
Classification du Ministère de la Magie (MdlM)
XXXXX Connu pour être un tueur de sorcier/
Impossible à dresser ou à domestiquer
XXXX Dangereux/Exige une connaissance spécialisée /
Maîtrise possible par un sorcier expérimenté
XXX Ne pose pas de problème à un sorcier compétent
XX Inoffensif / Peutêtre domestiqué
X Animal ennuyeux
DRAGON
Classification MdlM: XXXXX
Sans doute les plus célèbres
de tous les animaux magiques,
les dragons sont parmi les
plus difficiles à cacher.
La femelle est généralement
plus grande et plus agressive
que le mâle, mais l’un ou l’autre
ne doivent être approchés que
par les sorciers les plus compétents
et les mieux entraînés.
La peau, le sang, le cœur,
le foie et les cornes du dragon
ont des propriétés magiques
très puissantes, mais ses œufs
sont classés dans la catégorie A
des Marchandises interdites du commerce.
Il existe dix espèces distinctes de dragons,
bien qu’on ait parfois observé quelques croisements
ayant donné des hybrides très rares.
(…)

go ?
—
— On peut définir la marche comme l’action de se
déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,
par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un
et deux pieds.
Au cours de la marche, le sujet est en position
permanente de déséquilibre, au sens mécanique
du terme, déséquilibre maximum à la fin de la
période d’appui sur un pied. —
C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant
ça a pas l’air d’être si compliqué,
non ?
(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)
En passant
Être une plaque sensible aux impressions
les plus variées, les développer
ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,
triompher, chuter — voilà grosso modo
le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.
[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]
à la lueur des étoiles,
on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,
de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,
ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,
je t’ai présentée à la mer,
elle a béni notre union,
à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité
c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver
je t’aime
« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK
Leica
C’est une automobile fort cylindre sur les extérieurs
Le personnage principal de l’action
Plusieurs billets en poche
Son ventre frôle le volant
Faible allure de l’automobile et du personnage
Principal : c’est lui qui se détermine comme tel
Et répétitif : soirée en tous points fidèle
Malgré l’allure générale des filles
Qui change, c’est le personnage principal qui parle
Seul dans son fort cylindre de marque allemande
C’est un aspect essentiel qu’il se répète
Qu’il se répète que la nationalité allemande captive les filles
Que leur allure générale demeure secondaire, c’est à dire,
Du détail à l’ensemble :
Les différentes nylons qui les habillent
Et le taux de malaise et d’hypnose qu’elles recèlent
En présence : taux extrême.
C’est pour cette raison qu’il roule par répétition sur les extérieurs
En éclairant les filles avec ses phares
Une lampe torche en secours
Une lampe torche en secours pour éclairer les filles
Lorsque l’automobile fort cylindre passe à leur hauteur.
Détailler sommairement, ralentir, puis lampe torche
Un temps, le temps de : pas ce soir, désolé
Il ne sait pas s’il est plus ou moins
Plutôt moins de façon générale
Désolé qu’elle
Désolé qu’elle reste et que l’automobile passe en gommant les détails aussi vite.
Le personnage principal des cylindres avoue
Une préférence pour les détails observés chez les filles
Observées sur les extérieurs quand il y roule de nuit
Roues et pneus larges.
Baisser la vitre de son automobile de marque allemande
Et parcourir des détails en espérant
Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant,
Baisser son slip et imprimer les détails
En espérant qu’ils s’impriment assez profondément pour tenir une semaine.
Semaine de 1 à 7 jours
Ce n’est pas indifférent
A la différence des filles
Indifférence : à l’automobile, sa nationalité d’origine et son propriétaire
Automobile allemande
Filles de l’Est
Que le personnage principal détaille
A la lumière et par ordre de préférence inverse :
Des phares de l’automobile
De la lampe torche
De l’éclairage public lorsque les filles s’avancent
De l’hypnose sexuelle consécutive.
Ventre au volant le propriétaire constate
Que depuis quelques temps son ventre gène sa conduite
Et qu’il est plus que possible
Que l’hypnose accentue le détail
Et non l’inverse.
On constate que l’action atteint un grade supérieur
Secondaire dirait le personnage principal
A hauteur de la porte d’Asnières
On devine
Que l’action cesse d’être répétitive et en tous points fidèle
C’est la fille la première
Le conducteur se le répète pour ne pas repartir
Les mains pleines et les couilles vides
Qui approchent
La première approche et les autres reculent
A la première approche il s’agit,
En fonction des positions respectives, de :
Zoomer sa cible, allumer la lampe torche,
Se choisir un prénom pour la nuit se terminant
Par un A ou un I.
Dégrafer sa ceinture
De sécurité passer en conditionnel.
Paris est une ville à solide rotation
Où l’action n’est plus répétitive à l’instant
Où les automobiles s’arrêtent pour rentrer
Dans le vif du détail
En présence : accents indistincts
Et indistinction de couleur naturelle sous perruque
Prénom pour la nuit : kelly
[ Kelly n’est qu’un leurre mais le propriétaire de l’automobile ne le sait pas encore ]
Il y a un moment de flottement correspondant
A l’espace compris entre l’automobile à l’arrêt et Kelly.
Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant
L’action est quasiment réelle sous une perruque brune
Où plus exactement :
De fabrication sombre
Qui s’encadre dans la fenêtre droite de l’automobile
De sorte que le personnage principal de l’action
Perd le sens du détail au moment
Où Kelly dévisage celui du personnage principal, à savoir :
Son visage à travers le téléobjectif de l’appareil
Et ça n’est pas un détail
Que Kelly utilise un appareil photo d’Ex-Allemagne de l’Est
Que Kelly soit une pute ou un leurre
Qu’une pute photographe de nuit tire le portrait au conducteur de l’auto
Flash pleine face
Pour ensuite le coller en milliers d’exemplaires
Sur les murs de la ville
Qui travaille.
Elle n’en a pas envie.
C’est sûr.
Elle se force,
ça se voit.
Il suffisait de le dire.
C’est tout.
Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?
Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».
C’est encore pire.
je te lèche tes flancs de murène froide
tu es ma torpille favorite
mon épave
ma pochette surprise
laisse-moi te marabouter encore
s’il te plait
petit bout de geisha cartomancienne
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Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
||
pour noel je veux une eolienne papa,
annule ta commande pour la bombe,
je veux sauver la terre finalement
Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires
J’ai vu que tu m’avais laissé ça
Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?

Opéra tombe a l’eau
« Tu as aimé la Bohème ?
– Oui, c’était bien !
– Je suis content que ça t’ait plu, comme opéra.
– C’est vrai, c’était vraiment très bien !
– Je te raccompagne chez toi ? J’ai ma voiture.
– Je veux bien mais ce soir je ne rentre pas chez moi ; je vais du coté de Saint Placide ?
– … Ah bon ben d’accord. »
Je hais la terre entière !
Texte désagréable.
Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie
poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.
Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent
lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.
Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point
de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.
Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?
Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?
Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur
le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise
des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux
cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que
les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.
Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle
de l’amour ou de la mort. » (Cette contrainte n’est-elle pas plus
vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)
ETC
on passe sa vie à courir dans une foret pétrifiée
puis un jour on se change en pierre
et on oublie la foret
encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…
INCROYABLE ! La preuve par l’image :

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !
Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !
(notamment le droit, en plus !)
Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,
mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !
Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »
c’est pour dire…













































