le récitant : I don’t wanna be like everybody else, that’s why I’m a mod, see?

Old par igor le 01 Avr 2003

par la puissance des arcanes putrides de l'espace je te renie et te chasse vieux bouc pourri dans ta tête !

lacamerasurlatêteduchat

now
il doit pourtant bien rester quelqu’un ici à la fin.
ah non.
non ?

pour rimer avec plaisir
il faut une longue prière

beeeeeeuh...
– Si on débattait de la pornographie du réel ?
– Que veux-tu dire ?
– Tu sais, le coté porno de la réalité…
– Euh, ben je vois pas.
– Bon, genre tu marches dans la rue et c’est porno.
– Tu veux dire avec du sexe anal, là dans la rue.
– Mais non ! C’est métaphorique.
– Comme dans Goldorak ?
– Oui…

Old par igor le 21 Mar 2003

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Je vous regarde de haut.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

La magicienne s’estimait trahie

et depuis de longues années

son esprit était plein de lourds sentiments

regret, colère, haine, amour

tout s’emmelait à force d’y penser

l’amitié

comme la mer

s’en est allée

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

écris-moi

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

Il expulse chaque jour quelques unes des minuscules particules empoisonnées qui hantent ses poumons,

quelques grains dans une gangue visqueuse et épaisse de mucus

une toux longue et douloureuse

une compagne de tous les jours

qui ne l’abandonnera jamais

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

ça ne veut rien dire…

non.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

on passe sa vie à courir dans une foret pétrifiée

puis un jour on se change en pierre

et on oublie la foret

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

Je te pardonne.

Old par Rodia le 01 Mar 2003





ô ma Reine !

Je suis à tes pieds

comme ta robe



Old par -- Zan le 31 Mai 2003

Il me semble m’être tissée une écorce cette nuit : mon corps est rigide,
tellement tendu.
Je guette les craquelures sur mes cuisses, mes hanches, mes seins.
Je me sens à l’étroit dans ce nouveau costume.
Ma peau en dessous de l’écorce cherche à respirer.
Encore une journée à devoir surveiller chaque mouvement, chaque parole.
Vais-je tenir?

je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,

tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains

ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront

ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :

ta viande.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

NON A LA SOUMISSION PAR VOIE DE LEGUMES !

Old par M. Fox le 21 Juil 2003

le récitant : je n’ai même plus peur de la mort…

Old par igor le 25 Juin 2003

elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,

c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

le récitant : ce jour, thème imposé, le jaune, le bleu et la rénovation de maisons en bois.

Old par igor le 15 Avr 2003

le récitant : dans le temps le cyberpunk était cablé, de nos jours, il est dé-cablé.

Old par igor le 07 Avr 2003

ça s’arrange pas…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Elle voulai l’inviter :
Pour une polenta sauce tomate avec en dessert la voie lactée
avant ils auraient fait
un tour sur la promenade plantée
et du patin d’été le nez au vent par les remblais protégés.
La nuit est arrivée
elle n’a pas osé
c’est raté…

dommage.

(c’est un poême-dommage)

iguana nuights



il a ouvert la bouche

et prononcé quelques mots

que je n’ai pas compris

bien que mes oreilles

fuss fussent fussssssss

enfin

de grandes oreilles.

jaune bleu
plus rénovation
slash destruction
maison en

bois

T

ôdieux

que

C

bOn

(!!!)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

C-R-E-V-E    I-G-O-R

« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,

Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille

et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui

Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

– Et toi ?

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.

je suis, je suis la…
je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées.
je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer.
je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.

Old par igor le 06 Mar 2003

Old par Gu. le 18 Juin 2003


quelques pas
ce soir
retrouver ta trace
déambuler
l’air de rien
au bord du canal
plus
une envie de tes
tendresses
amicales
et soyeuses
le long de
ces rives pavées

Bruce-Li-Rock
A l’aide !

Old par igor le 11 Fév 2003



I

L

P

L

E

U

T

S

U

R

P

A

R

I

S

.

.

.

AUTOLOGIE.

A 4h du matin, sorti d’un cauchemar.

Je lui dis :

— Rêvé que j’étais dans la voiture de mon père

qui roulait à 250km/h sur le périphérique sinueux.

Elle répond :

— Rêvé que tu me prenais par derrière à la

même vitesse, exactement.

(Peur que la machine s’embale, que je ne puisse plus

jamais sortir du bolide.)

Conversations.

(A propos de certaines têtes pensantes désagréables

du genre sciences-humaines )

— Ils ne savent ni jouir ni se perdre dans la nature.

— Ils détestent la nature. Ils ont oublié la nature.

(Nous nous acharnons à cultiver notre étonnement et en

même temps, nous restons sur nos gardes. Les petits salopards

ne nous font pas peur.

Usage de l’écrit.

Numéro de paon à la recherche d’un modèle.

L’artiste du jeun de K. reflète notre condition et ce

déséquilibre qui nous anime, en même

temps qu’il nous décrée. Un impresario !

Pessoa.

Grandiose Bernardo Soares et son attention aux choses

infimes (Tables de café, mouches etc.)qui n’ont aucun rapport

avec ce qui est ordonné et dont la présence est si forte

qu’elle vous écrase. Peur des grands immeubles,

bois cathédrales ; joie de baisser le regard sur le bitume

et d’y trouver une jeune pousse d’herbe rebelle, si indifférente

au monde social.

Les restes.

Des femmes que j’ai aimées, je n’ai gardé aujourd’hui

que leurs conseils pour être plus à l’aise dans le monde

matériel. L. : Méthode infaillible pour

enfiler la couette dans sa housse.

M. : Contrôle du froid. NE surtout pas trembler, ne pas claquer

des dents.

C. : Fûmer des joints en oubliant le joint.

Azul

Avez-vous regardé le ciel aujourd’hui ? Vous êtes-vous

bien réveillée ? Les transitions entre vos pensées ont-t-

elles été douces ?

(Questions chantées, musique souhaitée : Suite pour violoncelle ; si

possible la 1. de JSB.)


Titre.

Trouvé dans un ascenseur. « Inconsistance d’une vierge. »

Phrases pour rien.

Mon cœur bave par-dessus ma chemise.

Seins perlipopette.

L’héteroraide.

Mode.

Qu’est-ce que c’est qu’une littérature non-figurative ?

Celle qui refuse le trompe-l’œil de la fiction, le cadre du

récit.

AXIOME DEBILE.

Vas là où tu dois te rendre parceque tu n’as pas le choix.

T’arrêter, ou te retourner est maintenant impossible, bien plus

dangereux que de poursuivre.

Paperolles.

Le fait d’écrire sur des papiers volants prouve bien

que le livre me fait peur.

T. Bernhard :

 » En réalité nous n’aimons que les livres chaotiques,

que les livres qui ne forment pas un tout. ».


Les pages ne seront pas reliées ; il restera toujours

des trous entre les phrases.

75016

Un quinquagénaire assis à une table de café

qui lit les échos. Quand la patronne vient prendre

sa commande, il lui dicte son choix comme si elle était sa

secrétaire.

Foirade.

Les faibles ne prennent confiance en eux, que lorsqu’on leur

assigne une fonction, et qu’ils font quelque chose.

Lointain écho de Char :

 » Etre au monde est une belle œuvre d’art qui plonge ses artisans dans la nuit. ».

Encore.

—Votre personnalité est plus riche et plus complexe que vos textes.

— Le contraire m’aurait fâch&eacute.

27 ans.

Je suis comme un enfant qui vient d’apprendre à écrire.

Hier soir.

Nous dinons. Nous parlons. Salades de printemps, bières. En partant

nous remarquons que nous ne nous sommes même pas demandés

si ça allait.

Lui : « Fait autant chié que de parler du temps. »

Texto.

« Tu savais qu’introspection, c’était juste avant introuvable dans le dico ?

Encore.

Dispersion, attention, allitération, oblitération, pénétration,

réitération, adoration, lamentation, fellation, nation, passion,

fiction, fixion, sanction, cunilintion, portion, ablablation, succession, variation, médication.

.

.

Old par Gu. le 20 Nov 2003

Acte II – Scène 5: ARNOLPHE, AGNES.

ARNOLPHE
La promenade est belle.

AGNES
Fort belle.

ARNOLPHE
Le beau jour!

AGNES
Fort beau.

ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?

AGNES
Le petit chat est mort.

ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?

AGNES
Non.

ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?

AGNES
Jamais je ne m’ennuie.

Old par igor le 02 Oct 2003

25 mars 2003 – 21h00 – Igor « super porte-clés » tourgueniev entre en scène.

Old par Rodia le 26 Mar 2003

Paris (9)

Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?

Minuit pile

Old par igor le 25 Déc 2003

Le roi des rêves
est venu me visiter
cette nuit,

tu étais là,
sur la dernière terrasse du jardin des princes,
nous regardions la mer
et notre flotte emporter les éléphants vers le Nord,

tu semblais préoccupé
alors j’allais partir

lorsque de ta bouche ont jailli
ces quelques mots
qui d’habitude te brûlent la langue et les lèvres

reste cette nuit, s’il te plait, j’ai besoin de toi

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

je ne veut pas que tu lise ce que j’ecris
le jeux a bien trop duré
arretons la, je ne veut pas manger

Old par fbwn le 24 Jan 2003

 

Je veux qu’on me débranche.

je ne sais pas si je saurai te dire toute la vérité à son sujet, au sujet de ses bras si longs et si noueux qui m’enlacent et me portent quand mes jambes m’abandonnent. au sujet de ces blessures qui rodent à la lisière de mes côtes, rognant l’os. au sujet de ces plaisirs interdits, au sujet d’Amanda Lear et de nos passions anciennes. au sujet de ces rustines blanches ou bleues posées sur ses lèvres vulpines. au sujet de Muse et de cette chanson « New Born » et des indicibles frissons qui me parcourent quand il me frôle. non, je ne sais pas si je saurai…

Old par igor le 12 Oct 2003

chaque homme est un noeud

de désirs inassouvis

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Papa où es-tu ?

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Je devrais certainement découper des oignons…
…mais pas des cébettes, c’est trop doux-trop bon…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

le récitant : pourquoi ne pas rester pieds nus ?

Old par igor le 13 Juil 2003


« Un poulpe au regard de soie »

On photographie>les objets pour les chasser de son esprit. >La véritable réalité est toujours <irréaliste

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

Je vais partir.

Old par Rodia le 12 Mar 2003

ce soir, je vais aller danser avec toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi...

Old par igor le 07 Mar 2003

je suis ton ami

viens donc me voir

petite

Old par igor le 29 Mai 2003

Old par Gu. le 12 Juil 2003

parce que quand les poches du cerveau elles sont pleines, y faut bien mettre son fouillis quêque part…


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

c’était très étrange

même dans le cadre expérimental du labo

Kiki continuait à s’exploser la tête spontanément

Old par -- Zan le 01 Juil 2003

autOmne 2000

l’autObus café

première

pellicule

pOlarOid 500

distribuée

9 dOnnés

1 gardé

here

it

is

(…)
Old par Gu. le 22 Août 2003

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… c’est pas grave, oublie…

Old par Rodia le 04 Fév 2003

Hum, ça reuv’ Igor…

Old par Gu. le 17 Avr 2003

Le verdict de l’expert en chef
a enfin été rendu public :
il s’agit là de DRAGOLO

(savant mix de Dragibus, Floppy, Fraisibus et Ours d’Or)

Old par Gu. le 16 Mai 2003

on fuyait au pire
n’ayant plus faim
ça faisait plaisir
les doigts de la main
mon petit lapin

le récitant : mode solo OFF. mode duo ON.

Old par igor le 30 Mar 2003

Sucrée salée, j’aime ta salive
sucrée salée,
j’aime tes yeux fous
et tes baisers

sucrés salés

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Un meurtre par jour est signe de bonne santé mentale.
06 61 63 58 84

en allumant les deux recepteurs simultanement

j’ai pu capter ces interférences dont tu m’avais parlé,
on dirait effectivement ce genre d’effet réseau
dont nous avions longuement discuté,

quand on tient compte de la nature ondulatoire
des vibrations sonores, on se dit que cela n’a rien d’absurde
d’admettre les phénomènes auxquels nous sommes confrontés
et je ne sais comment te remercier
pour m’avoir parlé de tes travaux.

j’écoute désormais ces interférences autant que possible,
elles forment comme une mélodie
que je ne puis définir,

ces sons envoutants,
cette mélopée irrégulière…

j’ai l’impression qu’elles me parlent,
qu’elles me guident,
sans que je connaisse notre destination finale,

ma vie a du sens à présent,

j’atteints des zones encore en friche
de ma personnalité,
j’y ouvre mon troisième oeil
et c’est un soleil généreux
qui resplendit tout au fond de moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Old par igor le 31 Mai 2003

Le ciel bas et lourd patati patata

Je ne m’appelle pas Alex.

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Lui aussi…

…moi pareil!

Old par Gu. le 05 Mai 2003

— Eating red soup I wonder why
it’s not yet time to cry
So alone – so tired
waiting for the snake bite

Old par -- Zan le 09 Jan 2003

Old par Gu. le 05 Août 2003

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003

Yaka danser

Un SS 20 ou 20 SS, à chacun ses héros !
Varsovie ou Soweto, à chacun ses ghettos !
Jetés gitans, humiliés homos, pour un bon Aryen ;
Mille indiens décimés pour un fier Américain !
Et si l’on vous dit  » Dieu est mort !  »
Voyez la peur et les remords !
Mais si l’on vous dit  » Dieu est noir !  »
Marie ébène et anges ivoires.

Old par igor le 20 Nov 2003

i’m swimming in the Lock Ness…


Here is the Master
Old par Gu. le 18 Mai 2003

C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.

Old par M. Fox le 25 Mai 2003

« Pour vous, nous avons

Le couteau sans lame

Auquel il manque le manche »

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003



cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé

en essayant de replier mon clic-clac

et que je me réveillais au paradis

de la déco intérieure.

honeybreadwithacoconutcover

Old par Gu. le 23 Nov 2003

le récitant : je veux encore un peu de miel.

Old par igor le 23 Juin 2003

Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.

Old par M. Fox le 21 Avr 2003

1er obstacle.

Old par Rodia le 13 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 14 Oct 2003

Buisy, buisy, labelled buisy (…)

Old par Gu. le 23 Juil 2003

Torpeur

un peu de tort / beaucoup de peur

Une — — Torpille

dans mon flanc

et je pile \

I

I

I

I

I

mon dernier souvenir de mouvement c’est un rire


Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

FATIGUE EXCESSIVE = SPOTS !

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Matin pluie d’une aurore mêlée, c’est toute ma peau qui la voit.,

En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?

Le boulanger !

Old par Rodia le 24 Juin 2003

LeRythmeRessembleAu (temps); {à la fois 1 et changeant, il ressemble à l’architecture, c’est-à-dire à notre univers qui est en==une construction_____________________________________________}__

Il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre. Il avançait vers le nord, vers cette chaîne de dunes qui semblait pouvoir lui procurer un abri contre le vent et éventuellement dissimuler une oasis. Il repensait sans cesse à la caisse d’or abandonnée au bord de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits seins en poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le monde entier et avant tout contre sa stupidité. Le soleil tapait dur sur la peau squameuse des geckos…

Old par igor le 08 Jan 2003

Old par Gu. le 11 Mai 2003

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