» Il se faisait passer pour une bombe sexuelle
alors qu’il n’était qu’un vieux pétard mouillé.
Le bouquet final du feu d’artifice tant espéré
ne pouvait avoir lieu, faute de munitions. »

Marteau Piqueur

Paris est un putain de musée.

Mais, cruauté du sort, je n’ai jamais été payé pour faire parti du décor.

————-
aujourd’hui j’ai eu une vision du futur
et ce futur était éteint de toutes parts
il brulait d’un feu intense jusqu’à me
broyer sous la tension de ses flammes
noires et pitoyables and i can do this text
in english but it will not be better by this
way when a text is shit nothing can make it
smell like rose nothing but maybe wizard
with this good smell of OGM roses can do
it idon’t know and i don’t care a shit
————-
Today, it is Car(r)oline’s Birthday.
Happy donc
and
thank you for being here for us,
baby.
Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York
————-
Si tu comprends tout ça
Balaise
ou tu es
Oneko (little lovely bastard)
————-

Old par igor le 31 Jan 2003

le récitant : sur un air latino.

Old par igor le 15 Nov 2003

« Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment.

L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…)

Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! »

in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion.

une pensée pour David.

Old par igor le 14 Juin 2003

Igor Tourgueniev l'ami des stars
Mes amis les Stars
Old par igor le 11 Avr 2003

Comédie

Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

Old par igor le 17 Déc 2003

J’ai pas envie de rêver. Juste qu’on me foute la paix.



Old par Rodia le 09 Mai 2003

— Eating red soup I wonder why
my love needs going so far
it’s time now to born again
and I feel your thrill in my veins

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

Saccades

L’après midi sera consacrée
à la confection de la troisième
maquette de mon livre d’images.
(Successions de gestes, passage de corps
improbables en couleurs, dans des villes
visitées en 2000/2002 : Kiev, Damas,
Istanbul, Milan, Paris, Marseille).

Initialement le livre s’appelait DEFILEMENT.
Mais A.C. trouve que le titre annonce un fonctionnement
cinématique (séquentiel), alors
que chacune des images est à lire individuellement.
Pas dormi.
Au réveil, (solution) trouvé SACCADES, je suis heureux.
(Le projet comporte 32 images et une dizaine de pages de notes
sur la photographie.)

— Saccades : à-coup, accidents, interruptions, surprises, failles…

Old par adc le 13 Mai 2003

doublon

Sorry, you can only post a new comment every 30 seconds

Old par M. Fox le 05 Oct 2003

un tourment au printemps, le parfum du marquis corse, les rires des malades

suave ellipse falsifiée en plein soleil
sage eclipse d’un monde douillet
qui ne parle que de toi

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Howard Stern ne s’est jamais résigné à se séparer de son jumeau le bel Albert. Il se rassura en portant autour de sa taille une ceinture contenant de petits morceaux de ses testicules. Sa physionomie particulière le rendait spécialement réceptif aux ondes émises par les lunes de Pluton. Sa femme Irma possédait deux photos d’Elvis en tissus.
Old par igor le 28 Fév 2003

Le couteau intrépide a enfanté Gu

Et la vengeance continue
-Oracle du roi Glélé-

le récitant : n’importe quoi…

Old par igor le 27 Avr 2003

Un souffle de vent m’a fait croire à une caresse
Illusion…
Je vais me faire un café
ET SURTOUT oublier

« (…) les mains du Greco ont toujours l’air de lavettes
sales et mouillées. »
T. Bernhard.

Old par adc le 28 Avr 2003

silked is my house


leaves grow on my spada.

Old par clement le 06 Nov 2003

Old par sumoto le 28 Mai 2003

Old par igor le 16 Juil 2003

hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? »
il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres.
En contrebas, la Finlande enfin !
je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience.
tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table.
Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule.
Old par igor le 03 Août 2003

</> : I have nothing to say today, but at least I’m wellformed

the font tag : so am I. And webdesigners love me…

</> : but you’re a pain in the ass for developers

the font tag : the same goes for you!

[both of ’em] : we love to crash dreamweaver!

Old par JR le 20 Juin 2003

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003


debout sur le pont
je regarde les tours qui flambent
et je veux croire
que c’est la dernière fois
mais je me doute
que ça va recommencer
alors dans ma tête
je me laisse dériver

Old par igor le 03 Jan 2003

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Elle est exquise
c’est pour ça que je la tue
plusieurs fois par jour…
je l’assassine
au poignard (un kriss)
à double tranchant
un coté pile, un coté face,
je la découpe
des pieds à la tête,
et elle, l’insensible
continue de papoter avec ses copines
comme si je n’éxistais pas…

Old par M. Fox le 20 Mar 2003

vu du ciel, on ne voit rien ne de pas flU



d'un chateau l'autre

Old par clement le 09 Nov 2003

Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté

qu’il a oublié le mérite et la dignité

Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,

souriant vaguement à ceux qui l’entourent,

Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne

et une trainée de parfums capiteux

Il ne se demande jamais où il va,

sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur

Les voies sont faciles, les compagnons joyeux

pour celui que tout le monde oubliera

après de modestes adieux

Tu aimes vraiment cet homme là ?

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

Minuit pile

Old par igor le 15 Déc 2003

En exclusivité sur Tourgueniev : J’ai couché avec un bloggeur, c’est moi.
Quand je vous dis que je sais pas écrire, que j’ai que de la gueule et qu’en plus j’ai aucune inspiration ni imagination : 1 post nul en une semaine…
Je vais bientôt fermer, d’ailleurs, j’ai autre chose à foutre…

Old par Rodia le 19 Avr 2003

OUI, PARFAITEMENT

Et pourtant …

Adieu poulet !

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.

Old par igor le 19 Jan 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

Old par -- Zan le 05 Mai 2003

Sur le paquet était inscrite cette mention : « MEANINGLESS SEX CAN DAMAGE YOUR HEALTH »

Old par M. Fox le 20 Juin 2003

Récemment les types louches qui traînent ne me font plus peur.

Old par adc le 02 Mai 2003

Old par Gu. le 23 Juil 2003

C’est une page du cœur intime. Les méchants
peuvent m’attaquer. Les méchants, quant à
eux, n’en n’ont jamais fini. Ils peuvent dire que la
parole à soi, c’est insuffisant. Mais si tel
est le verdict, je meurs. Bizarre comme
la voix vient caresser ma pensée. Souvent,
je me bats pour faire une phrase. J’essaye d’être
direct pour me saisir.

Old par adc le 01 Mai 2003

(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique
qui tombent à plat – gin tonic
je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas
je suis en veine, je suis à toi
et tu n’est déjà plus là.
tu es au bar-tabac en bas
tu récite tes poêmes pathétiques
à des putes al-c(o)oliques
c’est pas trés chic de faire ça.

Seule une once de poussière sépare
Le complexe de superiorité du délire de persécution

Old par Gu. le 14 Mai 2003

je ne sais pas si je saurai te dire toute la vérité à son sujet, au sujet de ses bras si longs et si noueux qui m’enlacent et me portent quand mes jambes m’abandonnent. au sujet de ces blessures qui rodent à la lisière de mes côtes, rognant l’os. au sujet de ces plaisirs interdits, au sujet d’Amanda Lear et de nos passions anciennes. au sujet de ces rustines blanches ou bleues posées sur ses lèvres vulpines. au sujet de Muse et de cette chanson « New Born » et des indicibles frissons qui me parcourent quand il me frôle. non, je ne sais pas si je saurai…

Old par igor le 12 Oct 2003

Pfff

Âne ma sœur âne.

Wampas, arènes de Nîmes…

Faire sa crête à Didier avant qu’il ne mOnte sur scène…

Finalement être une très bOnne cOiffeuse…

Parler de la crainte de l’altérité dans l’hOmOsexualité…

La fête du village, les autOtampOns, le bal…

Le sOleil, le cubis de vin rOsé, la plage électrOnique…

Mordre Délicatement Mon AmOur-prOpre…

Théâtre-théâtre, festival, une aspirine pour deux…

Arles, MOntpellier, Nîmes, AvignOn…

Old par Gu. le 27 Juil 2003

Triste journée…

Old par Rodia le 20 Avr 2003

www.m-o-n-a-m-o-u-r.com

Old par M. Fox le 01 Juil 2003

Le Dirty Martini était vraiment parfait, hier soir.
Seul le chemin du retour avait un arrière-goût d’obus.

Old par DrT le 21 Mar 2003

in my little daewoo
I love you ma chérie
yeah in my little daewoo
I love you ma chérie

Old par igor le 28 Fév 2003

ce matin, Igor a essayé de me faire croire que c’était la fin du monde.
la FdM, comme il disait.
moi, je venais de me réveiller, je buvais mon café alors je me suis dit « pourquoi pas, après tout ? »
ça ne m’a pas vraiment bouleversé.
et puis vous savez, j’y croyais presque à son histoire.
c’était plausible après tout.
la fin de tout, ça n’avait rien d’extravagant.
la FdM

le récitant : si on se parle, c’est bien, si on se touche, je te dis pas…

Old par igor le 04 Mai 2003

Je vais te croquer



Old par adc le 01 Mai 2003

image

plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus

général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature

pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment

de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence

d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant]
Old par sumoto le 29 Mai 2003

Virginie

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

Aliénation mentale, anorexie mentale, autisme, automutilation, démence, dépression, énurésie, neurasthénie, nymphomanie, suicide, vide…

Old par Rodia le 11 Avr 2003

Dans son dos elle avait un tatouage étrange …


Old par -- Zan le 10 Juin 2003

Je t’ai demandé de ne pas oublier
Et même ça c’est sorti de ta mémoire

Il y a parfois de biens curieuses annexions. Un bide.

Old par adc le 19 Juil 2003

————–
Petites notes du 17.02.03 à la galerie Leo Scheer
en vrac dans petit carnet Moleskine noir.

——————————
Soirée lectures & performances
Lecture-performance de Bienvenus à SeXpol par Christophe Fiat
lecture voix sèche de La Vanité des Somnambules par Chloé Delaume
lecture de L’Echec par Lucette Finas

——————————
Une entité extra-réelle possède le corps réel de Chloé
Un exorcisme peut-il le sauver ?
——————————
Une brûlure au Ripolin.
Fait venir une idée.
« Dans le fond, je n’aime pas les juifs » –> la femme = Gilberte
Je ne sais pas qui a dit ça, sa femme je vois.
Il veut la faire renoncer à cette idée.
Faut-il exorciser Chloé Delaume.
——————————
Wilhelm Reich : retrouver le court métrage : Orgone.
——————————
Faut-il libérer le corps de l’entité Chloé D. ?
Faut-il aider le corps ?
——————————
Elle aurait du marquer les pages.
En fait on aime bien la voir tâtonner.
Elle est charmante.
Elle parle de cet homme maladroit.
Le Figaro (-> ou le Figaro, qui sait ?) : gros caractères.
Le Monde : petits caractères.
Il ménage son coeur.
——————————
Un bébé brûlé vif par une bouteille de Butagaz
——————————
(ici petit dessin : cheveux, lunettes, yeux de la dame qui parle de son premier livre.)
Ca c’est le psaume
n’est ce pas…
Ne perdez pas de vue…
n’est ce pas.
C’est admirable
n’est ce pas Gilberte
Relis-moi la jument verte.

——————————
Artefacts de cette réalité : ici et
————–

Old par igor le 19 Fév 2003

… comme les héroïnes de romans érotiques…

Old par igor le 15 Nov 2003

reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.

Old par igor le 25 Sep 2003

melen

found

Old par felix le 28 Juil 2003

[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]

Mensonge

L’autre soir, en voulant expliquer l’idée de la mort à ma fille inquiète,

je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai parlé de Dieu…

Restaurer la magie n’est pas aisé,
du bout de mes pieds
à la pointe de mes cheveux
je cherche en vain cette étincelle,
ces p’tits morceaux de reves
savamment bricolés,
un peu d’amour,
de musique
et les couleurs qui dansent tout autour,
l’assemblage habituel
qui me fait tenir et avancer

je ne les trouve nulle part,

peut-etre que les temps changent, finalement

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

« Rien de ce qui arrive réellement n’a la moindre importance. »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

whO knOws



whO cares…

Old par Gu. le 25 Nov 2003

on s’est bien enlacés
tu es déjà lassé
c’est presque du passé
je suis dépassée.

Old par igor le 20 Juin 2003

Hommage personnel à quelqu’un que je respecte et admire :

Old par Rodia le 05 Mar 2003

Trop de choses à régler avant de partir.
Tu vas me manquer.
Finalement je resterai.
Pas le courage de tout liquider.
Adieu.

matin rivière

)¬≤ )°≤ ≥/-(
8h-brume

°

dragonWaker

.–.

10h-soleil

o

lotus et dragon, feu et montagne, rivière et épée
Old par clement le 10 Nov 2003

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Old par adc le 02 Mai 2003

Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.

[partie terminée]

[mettre une pièce pour continuer la partie]

[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]

[mettre une pièce pour nouvelle partie]

Colorions d’après Kandinsky

Be human
Soyons immortels

Stay human
Devenons exeptionnels

Old par Gu. le 25 Jan 2003


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

Old par abdel le 09 Juin 2003


Old par M. Fox le 06 Juin 2003

Protect me from what I want

ANTONIO – Oh! mais, quelle vile idole devient ce dieu! Sébastien, tu as déshonoré une noble physionomie. Dans la nature il n’y a de laideur que celle de l’ame. Nul ne peut etre appelé difforme que l’improbe. La vertu est la beauté. Quant au vice beau, ce n’est qu’un coffre vide, surchargé d’ornements par le démon!

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

Old par abdel le 26 Mai 2003

le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté

Old par M. Fox le 05 Mai 2003



Old par adc le 19 Mai 2003

"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"

« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !

Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »

Louis Calaferte, Septentrion

Je ne suis pas malade, je suis triste.

Old par Rodia le 27 Avr 2003

...
Pink Panther et Lord Garcimore
sont de subtils cambrioleurs.
Dans nos âmes confuses
ils interlopent, salopent.
Sur nos coeurs en coroles
ils lissent, glissent.
...

Old par igor le 03 Jan 2003

COMME DANS UN FILM DE MARC DORCEL

Old par felix le 05 Déc 2003

Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.

à Marcos, à la joie…
à la beauté des rêves…
à la mélancolie, à l’espoir qui nous tient…
à la santé du feu… et de la flamme!
à ton étoile…

étranglez-moi

Old par orad le 20 Jan 2003

4VB – Han Yan

Nom chinois :
Han Yan : « fatigue maxillaire » ; aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire ».

Localisation :
Le crâne, à la partie supérieure de la tempe, au-dessus de l’angle des cheveux au quart supérieur d’une ligne reliant 8E à 7VB. On peut sentir une activité musculaire en touchant ce point lors de la mastication.

Connexions :
Point de croisement avec les méridiens de l’estomac et du triple réchauffeur.

Direction du coup :
Le 4VB est principalement attaqué de manière perpendiculaire en se servant de la paume pour porter le coup.

Les dommages :
De par sa localisation, ce point peut provoquer un étourdissement qui peut aller jusqu’à la chute de l’adversaire. Sur un coup puissant, il entraînera irrémédiablement la mort.

Old par DrT le 17 Mar 2003

ô on y arrive, on y arrive !! c’est très bien « cariboo’s road » ! vraiment bien !! ça va se retrouver au top 3 for sure ! mille mercis de m’aider gü ! le seul truc est que mon film est plutôt axé sur l’errance intérieure qu’extérieure, physique. ils errent dans leur tête, leur coeur. mais « cariboo’s road » c’est tout de même très bien…

Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! « 

Old par adc le 01 Mai 2003

ici »