Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
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Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
Hippocrate va chercher les origines naturelles des maladies.
Il espère qu’avec une seule théorie il pourra expliquer toutes les maladies. C’est la fameuse théorie des quatre humeurs. Le corps serait composé de quatre humeurs : le sang, la bile jaune, la bile noire et la lymphe.
Quand ces quatre liquides sont en proportion harmonieuse, c’est la santé.
Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.
Chacun semble utiliser le langage comme s’il allait de soi ; personne pour faire son procès ; on a l’impression qu’il est facile d’avancer, de noircir des pages, et que votre cheminement est évident à suivre. Quelle est seulement votre exigence ? Les critères de cette exigence surtout. ANSWER SVP.
V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »
à son insu il avait appris à tuer à blesser et torturer,
d’un oeil il surveille tout, d’une main il tient l’épée de l’autre le luth, il parle de la bourse en peignant ses ongles; ne ressent rien que quelques ondes finement décortiquées et dégustées, son rugissement ébranle la terre, ses caresses sont légères douces et fécondes
nez au vent, rayures flamboyantes il sonne l’hallali et prépare le banquet de sa victoire de Nord Iroise et Ouest Ecosse,
Côté musique zen il en connaît un rayon. Les années 60, 70 il a suivi toutes les évolutions. Ex rocker tardivement reconverti au punk, il est passé à la world c’est tellement plus calme. Il a plus de 1500 cds pour la plupart commandés, ils sont évidemment introuvables maintenant. Il aime aussi le jazz mais pas n’importe lequel. Coltrane, Shepp, Ayler il laisse ça aux autres, son kiff c’est Texier, les frères Kuhn, Garbajek. Petite musique de chambre ça coule de source. Il n’aime pas les bass, les boum boum comme il le dit. Le hip hop, le trip hop, la techno, l’électro, la house ça ce n’est pas de la musique. Va aux concerts Tsiganes. Passe vingt plombes à t’expliquer le jeu de shankar à la cithare Il en a marre de la pop ça fait longtemps qu’il est passé aux choses sérieuses.
Au cinéma il apprécie les films à petits budgets. Les colombiens qui vendent les bagouses de leur mère pour se financer et qui ont de bonnes critiques dans les Cahiers. L’asiatique c’est tellemnt sensuel, senti, volontaire, esthétiquement beau. En tous lieux, il milite pour la v.o. Hollywood est corrompu, il va à la cinémathèque boyocotte le MK2 c’est tellement mieux il sûr de ne pas faire la queue.
Ses commentaires, toujours les mêmes expressions toutes faites: c’était sympa, riche, intéressant Nous voilà bien avancés…
Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla, Unité de temps : un dimanche soir Unité de protagoniste : moi
Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang. Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge. Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude. « Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement. Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.
Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.
Méthodes du héros. #8 Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi : celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords, en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut à un moment honorable, en ayant célébré la terre quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux. (Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs : hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc. Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner, il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)
notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer
Pourquoi écrivez-vous ? Beckett : « Bon qu’à cela. » Blanchot « Ecrire, c’est se livrer à la fascination de l’absence de temps. » Bernhard : « J’écris car beaucoup de choses me sont désagréables. »
je vais te percer le coeur à travers la brume des âges ; je vais regarder en bas ; je n’aurai pas le vertige ; suspendu à la corde du temps je n’aurai pas peur de regarder de toute mon âme le trou béant de mon passé ; et je continuerai de grimper
Minuit et des poussières, je suis un peu crevé. Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger. Donc, il faut que je le fasse. Aller me coucher ? Oui sûrement. ——————— Bon,ok… Je l’ai revue hier…