j’ai aimé ces quelques instants

je me pelotonnais contre toi,

merci beaucoup

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.

Old par igor le 10 Avr 2003

on m’a demandé de chercher :
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Luce (ou Lucie) (PR : Aurore, Lucette) :
–> Lucie (13 décembre) (13 décembre) (6 juillet), née vers 283, chrétienne de Syracuse. Elle éconduit son fiancé pour se consacrer à Dieu. Il la dénonça, mais on ne put la déplacer, même tirée par deux boeufs. On dut lui trancher la gorge, en 304. Son corps fut transféré à Constantinople, puis à Venise. Patronne des électriciens. Invoquée contre les maux des yeux, contre les hémorragies. Nom issu du latin « lux » (lumière). Dicton : « A la Sainte-Luce (13 décembre), le jour ne croît que d’un saut de puce ». Fête le 13 décembre, avec sainte Odile, qui était, avant 1582 la date du solstice.
–> Lucie Filippini, fonda l’institut des Maîtresses pieuses, morte en 1732. Fête le 25 mars.

mais on trouve aussi

Sainte Aure (PR : Aure, Aurée, Auriane, Aurore, Oriane, Orianne) : première abbesse, pendant 33 ans, du monastère colombaniste de Saint-Martial de Paris, fondé par saint Eloi, morte de la peste en 666. Une chapelle lui est dédiée à Paris, rue de Reuilly, contenant ses reliques ainsi que celles de saint Eloi et saint Ouen. Nom issu du latin « aurum » (or). Fête le 4 octobre.

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Enjoy !

Old par igor le 23 Juil 2003

Un jour
Igor
Mon père
Igor
Mon frère
M’a pris la main et
M’a dit
Viens !
Tracer avec nous les voies du Tourguenisme
Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes
Au hasard de nos rêves etc …

J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? »
Il a dit « Oui »
J’ai dit « Bon »
(je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)

Merci Igor.

Halloween 9
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approuvez les débuts de film avec Michael dans la morgue et droite après que ses yeux s’ouvrent saisit-il le docter par le cou et le sang sort-il de ses yeux alors halloween des débuts de chanson que nous allons au sarha à la maison d’heure parlant à un ami qui sera anonyme elle ont demandé le sarha sont vous redy pour la partie? sarha indiquer non vrai vous aucun ce qui produire pour la dernière fois halloween dire ouais butthat excédent maintenant non inquiéter vous être fin alors sarha dire yah vous penser scène aller Michael dans bois sanatarem rechercher jamies corps biseauter trouvaille v lauries pièce pour trouver son SH être non là contenus pour regarder alors voir docters travailler dans son un docters dire aucun impulsion appel alors ohter docter système je biseauter être mort pour jour peut-être bouche bien voir Michael tête dans porte dedans marcher loin alors Michael promenade en bas rue hondonfield Se un insecte cela lire ‘halooween partie 9 heure ‘vouloir pour briser partie voir lui marcher dedans avec un couard alors type porte dire gentil masque sarh être non aller comme cela alors film aller massacre avec knifes knifes et plus knifes alors aller centre partie unique non que Michael lui individu être là voir un nerd en ligne alors dire ‘type venir ici ‘alors sarha dire wha être h syas écouter halloween chanson commencement sarha indiquer tour en bas type indiquer pourquoi alors dire son très rampant où vous trouver? le type de te dit sur le sarha net dit le tuera que je ne veux pas être effrayé en ce moment BIEN! ‘le type dit l’ok correct j’approuvera le nowwe voient un jamie de weno de caskat est dans lui que nous voyons John il dit je suis ainsi maman désolée il des sobbs dix nous voyons molly elle dit tate de manque je suis désolé si j’étais selfless ceci n’aurais pas l’ok de happend nous voyons John He est dangrtament wachting de maison sur les nouvelles il ont vues que un journaliste il dit était ceci sont vraiment était itdangertiment? alors John dire vous mais votre âne être vrai quelque manière nouvelles que Michael être dans maison aller sarha alors phénomène et trouvaille John voir ici porte johns loger alors porter lui son maison partie être foncé dans ther seesort un forme sorcière avérer pour être Michael avec sang partout son masque voir lui poignarder sarha alors shes complètement alors bataille microphone et John molly obtenir un feu exstingwiser dedans mettre aux yeux Michael dix dire laisser aller John maintenant alors dire aucun je devoir rester ici pour mon maman andmy famille courir outre du thn John et Michael battaling tout comme le busta et le microphone dans le ressurection alors le combat continue le microphone de la poussée de John et une fenêtre et son gos arrière dedans à un certain brokein John de verre prend un morceau de verre et les encavateurs de microphone du cou du microphone de coupes son cou en douleur alors John coupe sa tête au loin qu’il est mort pour sûr il enlève le masque de te de Michael nous voient que son visage tout brûlé et sanglant dans halloween l’extrémité de te de débuts de chanson…
—————————————————————–
Cool non ?

Old par igor le 25 Mar 2003

le récitant : papy Ivan en danger !

Old par igor le 18 Juin 2003

Encore une nuit passée

dans l’étreinte du manque

sueurs froides, panique et cauchemars

étaient au rendez-vous

Merci d’etre tous venus,

mes amis

(tu me manques,

j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

télépathie?
si t’es pathie, t’es plus là alors…

arbremain

Je suis surmené.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM

Old par -- Zan le 23 Avr 2003

The morning
A smoke and a gun

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!

Old par Gu. le 16 Mai 2003

je tenais à remercier tout particulièrement Serge Gainsbourg, qui écrit toutes mes chansons depuis 10 ans,

merci Serge !

merci !

Old par M. Fox le 14 Jan 2003

Acte II – Scène 5: ARNOLPHE, AGNES.

ARNOLPHE
La promenade est belle.

AGNES
Fort belle.

ARNOLPHE
Le beau jour!

AGNES
Fort beau.

ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?

AGNES
Le petit chat est mort.

ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?

AGNES
Non.

ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?

AGNES
Jamais je ne m’ennuie.

Old par igor le 02 Oct 2003

« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»

Be human
Soyons immortels

Stay human
Devenons exeptionnels

Old par Gu. le 25 Jan 2003

NOURRIR LES — ZAN

Old par igor le 23 Déc 2003

Lundi, 15h, réveil.

Absence, angoisse.

Broutilles, bordel.

Constats, café, cul-entre-deux-chaises, clopes, culpabilité.

Déprime débile datant de décembre.

Elle est éteinte.

Fatiguante, fatiguée, fric facile, financièrement finie.

Grande gueule.

H, hébétée, hommes harassants.

Idiote idoine invisible.

Jeune.

Kawa.

Laminée, liquéfiée, lui.

Mal maquée, mal menée, mal embouchée. Mensonges.

Nicotine.

Outlaw occupée.

Perdue ?

Quinteux.

Ruinée, raturée, revêche, rogue.

S a t u r é e

Troublée, tendue.

Ubique…

Versatiles vacances

Ways

Yin, yang, yatoopartoo

Zut.

Old par motown le 08 Sep 2003

Soulagé.

Retrouvé par la parole l’usage de l’écrit.

tu arrives dans trois heures…

Old par igor le 12 Août 2003

[Post par procuration]

 ou 

Miss Jones

[/Post par procuration]

Mais non, je ne profite pas de mes privilèges de Tourgueniste pour faire le malin avec nos jeunes lectrices. Non, non.

Cher ami, tu m’as sauvé du silence, et maintenant, mes gestes ne sont plus étriqués ; j’ai confiance dans la violence qui me dirige ; elle est juste. C’est le cri de soi dans une pièce où personne ne m’entend. Le violence est juste ; elle dit un monde de joies, et enferme les doutes dans des pierres. Les mots et les choses roulent dans ma tête, et j’expulse ce vacarme en trouvant le ton juste — pour arriver tranquillement sur une plage, et me baigner en changeant de peau.(Excès d’images…)

une blague facile :
tu prends une bouteille en verre
genre valstar
tu la mets dans un sac de toile
sale si possible (graisse et/ou essence)
tu poses le sac par terre fermé
tu le frappes plusieurs fois avec un marteau
la bouteille se brise
il faut frapper jusqu’à faire de petits bouts
ensuite tu ouvres le sac
et tu récupères les morceaux de verre
dans un grand bol
sur le bol tu verses un mélanges terre-poussière-sable
tu touilles et tu laisses reposer
tu prend un gros savon cubique (de marseille) de couleur ambre
tu le coupes en deux avec une lame
tu fais ta coupe de manière à avoir un gros bout et un petit
le petit est « le couvercle »
tu évides l’intérieur en gardant une épaisseur assez grande
afin de garder le savon assez solide
tu ajoutes à ton mélange de verre des morceaux de lames de rasoirs
et une lame de cutter (ou deux)
tu re-mélanges
tu verses dessus du savon noir
tu re-touilles
tu fais couler ton mélange à l’interieur du gros bout de savon évidé
tu en fais entrer un maximum
mais sans abimer le savon lui même
tu remets « le couvercle »
tu humidifies l’exterieur du savon afin de ressouder les deux moitiés
tu poses à coté de ta baignoire
tu retires tout les autres savons
tu invites des amis à venir dormir à la maison
le rire est assuré

Old par igor le 13 Jan 2003

Soyez callypiges !

– nous voulons des bulles, des bulles…

– vous parlez de champagne ?

– non, de BD.

le récitant : fuck le layout !

Old par igor le 08 Nov 2003

This is normal

Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :

– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !

Once upon a time on the Plateau

Old par igor le 01 Avr 2003

Old par igor le 24 Déc 2003

nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle
Tourgueniev en grève !

nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés.
TOURGUENIEV EN GREVE !

Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là


Old par igor le 13 Juin 2003

Back to Louloutown

– Salut les gars, service d’expulsion de la Redtschap, nous avons un avis contre vous… 15 mois de loyer de retard, vous allez pas y couper.
– Qu’est ce qui nous prouve votre appartenance au consortium R d’abord ?
– C’est vrai ça, aboule les papiers !
– Hé bien j’ai la casquette officielle, le badge et même les caleçons aux armes de la compagnie. Vous voulez voir ?
– On va s’en passer, merci… enfin surtout pour les sous vêtements… ça pourrait faire jaser le voisinage.
– Euh le premier voisin est à 5 kilomètres, frangin…
– Ouais mais il vit seul, s’ennuie et a un téléscope.
– Juste, j’avais oublié.
– Déjà 3 mâles célibataires tout le temps fourrés ensemble les gens ont du mal à comprendre…
– Ah bon, ou t’as entendu ça, toi ?
– Au marché, la dernière fois
– … le marché ou tu n’as pas mis les pieds depuis 4 ans ?
– Ben imagine l’amplification des cancans depuis
– Pas bête frèrot
– Euh et pour le loyer ?
– Oups, excusez nous, nous vous avions oublié… mais que faites vous le cul à l’air ?
– Ben vous vouliez une preuve, voilà les dessous officiels des collecteurs de la Redtschap, avec le petit macaron en forme de cochon rigolard.
– Raaaaaaaaaaah notre réputation dans le quartier est fichue, on vous avait dit de ne pas le faire !
– Complètement foutue, des années de dur labeur anéanties en quelques minutes par un malotru exhibitionniste.
– Comment voulez vous que nous trouvions un emploi pour vous rembourser dans ces circonstances ?
– Mais c’est que je, euuuuuuhhhhh…….
– Allez, laissez nous, et n’y revenez plus, vil importun !

Claquage de porte énergique, notre héros se retrouve le pantalon à la main, sous la pluie, hébeté

– J’ai comme l’impression de m’être fait avoir, moi

Et il repartit voir sa patronne, les queues entre les jambes.

Old par Rodia le 31 Jan 2003

11h36 : Je n’aime pas les tabous.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).

Humour, classe, beauté, mais qu’est-ce qui me manque, enfin ?

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

… Si ya lo has leído,

Old par igor le 06 Mar 2003

Death Of a picture

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

mother do you think they’ll drop the bomb ?

le récitant : encore un coup de la Camona Tong !

Old par igor le 28 Sep 2003

JE VEUX ETRE TA BETE DE CIRQUE

Old par igor le 26 Nov 2003

le récitant : back to life, back to reality…

Old par igor le 08 Sep 2003

Et tes yeux sont pourris
06 61 63 58 84

J’vais aller me faire un grec
j’ai trop baisé maintenant j’ai faim.

Old par motown le 07 Mar 2003

ça finira bien par arriver !

Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.

Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.

Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.

Oui il est tard…

je peux, vous dire, que tout ceci, est, une erreur, car je, ne vais pas survivre, à autant, de virgules.

désolé

Old par igor le 16 Oct 2003

www.m-o-n-a-m-o-u-r.com

Old par M. Fox le 01 Juil 2003

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

Mieux vaut ton absence

Que ton indifférence


(…)

Old par Gu. le 24 Août 2003

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Ainsi crashait Chair Bol d’Air

des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil

le chant des grenouilles
emplit l’air,

ça et là des couples se forment
et se défont

un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces

je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant

nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier

tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,

sans fin

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

le récitant : i could scream but the silence is the best scene.

Old par igor le 05 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 12 Déc 2003


Old par Gu. le 03 Juil 2003


...frères...

Old par Nicolai le 11 Avr 2003

solar skin on me ?


kung-fu is an old man

Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément.
Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une
pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes.
La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort,
il doit être plutôt agréable d’y vivre.

Old par DrT le 25 Mar 2003

La Maison est blanche, crépi blanc sur vieilles et épaisses pierres campagnardes; Elle se dresse massive au bord de la route, à la sortie du hameau. Elle gît à la pointe d’un vaste terrain rectangulaire qui s’étire en pente vers les pyrénées. La Maison ne porte plus de nom depuis longtemps mais les enfants des agriculteurs, Théo et la petite Lisa, l’appellent juste  » Elle  » ou  » la Maison « .
Old par igor le 03 Août 2003

Hier saucisse pour tout le monde
Ma mère m’avoue
Je t’ai pas allaité, p’tit con!

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.

Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Leica

C’est une automobile fort cylindre sur les extérieurs

Le personnage principal de l’action

Plusieurs billets en poche

Son ventre frôle le volant

Faible allure de l’automobile et du personnage

Principal : c’est lui qui se détermine comme tel

Et répétitif : soirée en tous points fidèle

Malgré l’allure générale des filles

Qui change, c’est le personnage principal qui parle

Seul dans son fort cylindre de marque allemande

C’est un aspect essentiel qu’il se répète

Qu’il se répète que la nationalité allemande captive les filles

Que leur allure générale demeure secondaire, c’est à dire,

Du détail à l’ensemble :

Les différentes nylons qui les habillent

Et le taux de malaise et d’hypnose qu’elles recèlent

En présence : taux extrême.

C’est pour cette raison qu’il roule par répétition sur les extérieurs

En éclairant les filles avec ses phares

Une lampe torche en secours

Une lampe torche en secours pour éclairer les filles

Lorsque l’automobile fort cylindre passe à leur hauteur.

Détailler sommairement, ralentir, puis lampe torche

Un temps, le temps de : pas ce soir, désolé

Il ne sait pas s’il est plus ou moins

Plutôt moins de façon générale

Désolé qu’elle

Désolé qu’elle reste et que l’automobile passe en gommant les détails aussi vite.

Le personnage principal des cylindres avoue

Une préférence pour les détails observés chez les filles

Observées sur les extérieurs quand il y roule de nuit

Roues et pneus larges.

Baisser la vitre de son automobile de marque allemande

Et parcourir des détails en espérant

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant,

Baisser son slip et imprimer les détails

En espérant qu’ils s’impriment assez profondément pour tenir une semaine.

Semaine de 1 à 7 jours

Ce n’est pas indifférent

A la différence des filles

Indifférence : à l’automobile, sa nationalité d’origine et son propriétaire

Automobile allemande

Filles de l’Est

Que le personnage principal détaille

A la lumière et par ordre de préférence inverse :

Des phares de l’automobile

De la lampe torche

De l’éclairage public lorsque les filles s’avancent

De l’hypnose sexuelle consécutive.

Ventre au volant le propriétaire constate

Que depuis quelques temps son ventre gène sa conduite

Et qu’il est plus que possible

Que l’hypnose accentue le détail

Et non l’inverse.

On constate que l’action atteint un grade supérieur

Secondaire dirait le personnage principal

A hauteur de la porte d’Asnières

On devine

Que l’action cesse d’être répétitive et en tous points fidèle

C’est la fille la première

Le conducteur se le répète pour ne pas repartir

Les mains pleines et les couilles vides

Qui approchent

La première approche et les autres reculent

A la première approche il s’agit,

En fonction des positions respectives, de :

Zoomer sa cible, allumer la lampe torche,

Se choisir un prénom pour la nuit se terminant

Par un A ou un I.

Dégrafer sa ceinture

De sécurité passer en conditionnel.

Paris est une ville à solide rotation

Où l’action n’est plus répétitive à l’instant

Où les automobiles s’arrêtent pour rentrer

Dans le vif du détail

En présence : accents indistincts

Et indistinction de couleur naturelle sous perruque

Prénom pour la nuit : kelly

[ Kelly n’est qu’un leurre mais le propriétaire de l’automobile ne le sait pas encore ]

Il y a un moment de flottement correspondant

A l’espace compris entre l’automobile à l’arrêt et Kelly.

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant

L’action est quasiment réelle sous une perruque brune

Où plus exactement :

De fabrication sombre

Qui s’encadre dans la fenêtre droite de l’automobile

De sorte que le personnage principal de l’action

Perd le sens du détail au moment

Où Kelly dévisage celui du personnage principal, à savoir :

Son visage à travers le téléobjectif de l’appareil

Et ça n’est pas un détail

Que Kelly utilise un appareil photo d’Ex-Allemagne de l’Est

Que Kelly soit une pute ou un leurre

Qu’une pute photographe de nuit tire le portrait au conducteur de l’auto

Flash pleine face

Pour ensuite le coller en milliers d’exemplaires

Sur les murs de la ville

Qui travaille.

Old par felix le 12 Oct 2003

J’aimerais tant qu’il soit 14h00 et être avec toi.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

Pour rester zen, il vit sur le long terme en se posant les bonnes questions pour les choix qui s’imposent.
Ne pas se laisser submerger par la tension, le négatif stress.
Il a troqué le métro pour son vieux vélo et le week end fait le tour des quais en rollers tout en scrutant le coefficient de pollution de l’air.
D’humeur égale en tous temps. Encéphalogramme plat bip, bip, bip, bip.
Avec lui pas de surprises ou presque.
La folie, la démence de la jeunesse il a connu et en est revenu.
Il a passé l’âge de faire des conneries, on peut compter sur lui il fait toujours ce qu’il a promis.
Raisonnable, il sait qu’il faut savoir dire NON.
Pas rancunié pour un sou.Tout le monde peut s’emporter avoir ses écarts (sauf lui).
Il faut pardonner un point c’est tout, promouvoir le dialogue car la violence ne résoud rien.

Prévoyant, attentionné, rangé. Un brin maniaque: le ménage c’est tous les soirs. Sa chambre ressemble au couloir d’un hôtel.
Rien ne dépasse c’est l’équilibre en tous points.

A SUIVRE….

Tu m’arraches le cœur avec soin et délectation.
Je t’aime.

aujourd’hui, john à décidé de porter ce petit haut

en coton blanc qui met si bien en valeur son torse

aux proportions idéales (on appelle ce genre de

vêtement un « marcel »). il s’approche de moi et dit :

 » tu viens prendre un verre chez moi? …

t’inquiètes pas, entre nous ça restera purement sexuel. »

pour noel je veux une eolienne papa,

annule ta commande pour la bombe,
je veux sauver la terre finalement

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

_______la technologie peut prévenir la vision cauchemardesque d’Orwell_________

Je n’ai jamais su

ce que pensait cet homme.

Il avait les yeux comme

tournés vers l’intérieur

de lui même…

Minuit pile

Old par igor le 11 Nov 2003

Encore deux semaines de secrets, de rues qui disparaissent, et de mélodies inconnues.

Old par DrT le 17 Août 2003

Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.

Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.

Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.

Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

igor sucks ! Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour.
Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore.
Alors moi je suis un chien…
Alors moi je suis un chien ?

ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN !

…UN CHIEN ?

Warf.

Old par igor le 25 Sep 2003

Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure

‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive

Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Longtemps sous les arbres

tu vécus heureux

prend garde à la mer

Au premier cri de la mouette sur la grève

ton coeur

plus jamais ne trouvera la paix dans la forêt

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

Alice a le don
de la métamorphose
elle peut se transformer
et rien ne s’y oppose

Alice se frotte,…

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!

Old par Gu. le 09 Mai 2003

Il (mon meilleur ami) m’a dit : tu dois être un peu moins irascible : atrabilaire, batailleur, brutal, colère, coléreux, colérique, difficile, emporté, intraitable, irritable, ombrageux, orageux, pointilleux, prompt, rageur, soupe au lait, tempétueux, violent.
———————————
Sally, je t’aime : admirer, adorer, affectionner, apprécier, avoir à la bonne, avoir besoin de, avoir dans la peau, avoir du goût pour, avoir envie, avoir le béguin, avoir le coup de foudre, avoir un coup de coeur, brûler pour, chérir, demander, désirer, en pincer pour, estimer, être amateur, être amoureux, être attaché à, être coiffé de, être épris, être féru de, être fou de, être porté sur, faire cas, gober, goûter, idolâtrer, mordre, pincer, porter dans son coeur, préférer, prendre plaisir, raffoler, réclamer, roucouler, s’amouracher, s’attacher, s’embéguiner, s’embraser, s’émouvoir, s’enamourer, s’enflammer, s’enticher, s’éprendre, s’intéresser, se complaire, se passionner, se plaire, se toquer, tenir à, tomber amoureux, vénérer, vouloir.

Old par igor le 11 Août 2003

Oué !

Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.

Old par igor le 23 Déc 2003

J’attends toujours ma hache…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Old par Rodia le 04 Mar 2003

She r@n @W@y (…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Old par igor le 19 Mai 2003

Old par igor le 11 Fév 2003

Exploration dans les mailles du temps,

colmatage des trous d’amnésie, retouches en

tous genres.

Mascarade

Quand tu es près de moi,
Cette sauce béchamel n’a plus de tibias,
Mais des chips au vinaigre oui,
des chars d’assaut infinis,
Et quand tu es tellement près de moi,
C’est comme si ce pantin en bois,
Il n’existait plus,
je vois le tableau de bord penché sur nous…
qui restons ainsi,
Abandonnés tout comme si,
Il n’y avait plus rien,
non plus rien d’autre au barbecue,
J’entends l’harmonica…
mais on dirait un vol long-courrier,
Qui chante pour toi et pour moi,
Là-haut dans le calumet infini,
Et pour toi, et pour moi.

Old par igor le 19 Nov 2003

15 fenêtres c’est trop pour un seul ciel.

maithili

prend mon sourire

dans sa main

en souriant

la pluie tombe

mais pas trop fort

tout est une question

de rires et de pleurs

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