Je vais me pisser dessus
Comme ça, pour voir ce que ça fait
Parce que je veux viiiivre encore plus fort
We’re Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band
We hope you have enjoyed the show.
Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band
We’re sorry but it’s time to go.
Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…
Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?
Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?
dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage dommage
collatéral…
C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…
ce matin, Igor a essayé de me faire croire que c’était la fin du monde.
la FdM, comme il disait.
moi, je venais de me réveiller, je buvais mon café alors je me suis dit « pourquoi pas, après tout ? »
ça ne m’a pas vraiment bouleversé.
et puis vous savez, j’y croyais presque à son histoire.
c’était plausible après tout.
la fin de tout, ça n’avait rien d’extravagant.
la FdM
Complainte du héros
#44
Vous insinuez qu’il n’y a aucune différence
entre lui et moi, que cette division est une coquetterie,
ou pire une lacheté, que je n’ose pas assumer
le grand jeu, le grand bavardage de soi, et que j’use
de ce moyen à des fins de duperie, façon complaisante
de complexifier la tache ? Oui vous avez raison, en un sens,
mais la réponse à votre scepticisme prendra
un tour violent et sincère : sachez docteur que je me
considère à la fois comme le sujet le plus banal
qui soit (et dont la vie ne mérite aucune considération)
et aussi comme quelqu’un menacé de disparaitre ;
ainsi j’ai confié au héros, digne représentant
de mon ame égarée, la mission d’agir pour me requinquer
et retrouver dans la vie et dans l’autre des petites graines
que j’ai plantées jadis.
le récitant : quel dommage que nous ne sachions pas nous dire au revoir. at least… i love you…
Comme tout le monde, y a des jours ou j’aimerais bien revenir en arrière… genre d’un peu plus d’un an environ.


C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop coller on devient coléoptère
A trop se battre on devient batracien
A trop s’enflammer on devient flamenkuche
…
La maladie reprenait progressivement le dessus
ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter
tu as les yeux pers des champs de rosées
tu as des yeux d’aventure et d’années-lumière
la douceur du fond des brises au mois d’août
st-dominique est grand comme un désordre universel.
Autologie.
L’hésitation entre le mot et l’image —
magistral Michaux :
« Je peins pour me déconditionner du verbal. »
Soleil (15h/18h)
Pas travaillé
Douleur :
Les lentilles ont macéré dans
un verre d’eau, yeux rouges, il n’aurait pas du
dormir chez A.
Conversation :
— après-midi bizarre, non ?
— (…)
—« Je crois que c’est le café, il m’a hyper stressée » M.G.
Scandale.(ou nuisances.)
1.Temps.
2.Commerçantes (celle des cigarettes.)
3.Sentiment de parfaite normalité
4. Trop de choix.
Réjouissance
Me concerne.
Le héros ne divulguera pas son quotidien.
Difficulté
Je lis pour me perdre ou me (re)trouver ?
(Vagues relents d’images des heures récentes,
« grande vague du moi », sentiments romantiques :
seul, exclusivement seul.)
Entourage.
Au trois quart féminin.
Carte postale
« Etre à 10 000km de Paris,
en plein été sur une île aux Caraibes
et attraper une grippe terrassante est une idée
idiote. C’est celle que j’ai eue. Je t’embrasse. FR. »
Cuisine
Filet de Merlan + pommes de terres surgelées.
Remarque.
Fidèle à sa pensée en restituant son mouvement (chaos.)
Remarque.
— Où dormir ce soir ?
— Ensemble dans un verre d’eau.
Bonheur
Le héros en apprend autant que vous sur lui, en écrivant.
Difficulté
Quand lire et écrire deviennent une seule et même chose.
Voyage.
Partir de Aden jusqu’à Oman ?
Reprise.
La femme de faire une sélection.
Clichés
Aurore
Nos cendres
Eparses dans le temps
Je les ai vues ce matin
Dans la lumière du levant
Aurore ma soeur
Aurore mon coeur
Les reflets d’or
De tes yeux
Brûlent mes regrets poussiéreux
Je ne fus pas un ange
Je fis un pacte avec la Lune
Aurore ma soeur
J’ai vendu ma carcasse
Ils m’ont troué la peau
Et bu dans le cristal
Mes derniers sanglots.
il buvait tellement, qu’il se reveillait en faisant des crises de manque
angoisses et sueurs froides
alors il mettait la musique à fond et concentrait son esprit sur les fêtes à venir,
histoire d’oublier la panique et la peur
(…)
Pupilles absentes, iris
absinthe baby doll
écoute ses idoles
Jimmy Hendrix, Elvis
Presley, T-Rex, Alice
Cooper, Lou Reed, les Roll-
ing Stones elle en est folle.
La dessus cette Narcisse
se plonge avec délice
dans la nuit bleu pétrole
de sa paire de Levis
(…)
sg
[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]
Les plus mauvais aphorismes du monde (deuxième partie)
Le mauvais mari est comme le manchot de l’hémisphère sud : il trébuche quand tout va bien, et il lui pousse des ailes quand il a la tête dans l’eau.
Laurent Iglo
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Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
|
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J’entends le son de milliers de fleurs qui s’ouvrent
aux frontières de mon champ de conscience
c’est merveilleux
Salut toi !

Tu veux du Moderne, de l’Avant-garde, de l’Arrière-Garde, du Revival (19)80’s et (20)80’s,
des textes qui défient la gravité, des concepts infernaux² (le petit robot),
un open bar « eau de ta cuisine » permanent, des stars de renommée communale,
des japonais en pagaille, des concepts en veux-tu en voilà et un tour de manège gratuit !
Tourgueniev, c’est un peu le monstre de Frankenstein mais avec des couleurs.
La preuve par Google : ici
Vous…des…nouvelles…oui…sûr…non…
…chaleur…on sait… tous…pas d’histoire…
je me promè…en short…vita nuova…
têtes mortes…disparues…where are you…
parle de loin… une bouche ?…oui…oui…
va mal…comme d’hab…une jeune fille…
de 18 ans…non…des heures…travail…que ça…
plus tard…voyages…qui lit… le petit…
salaud…cinema + hamburger… oui…
quel programme…non…pas vraiment…
heureusement…amis…old times…
vieja vita…j’ai chaud…déprime…
blanche…sans…douleur…ça dure longtemps…
depuis le début…oui…trop chaud…
pour… et vous…non… une jeune fille de 18…
centimètres…au cinema avec elle…
premier rang… voyages ?…oui…Italie…Espagne…
je vous…raconterai……oui…les …nouvelles…oui…
maithili
prend mon sourire
dans sa main
en souriant
la pluie tombe
mais pas trop fort
tout est une question
de rires et de pleurs
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hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? » il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres. En contrebas, la Finlande enfin ! je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience. tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table. Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule. |
#38
(En témoin de la vie sordide, intérieur-jour.)
Comment soulager l’énervement ? Ecrire multiplie la haine.
Partir serait mieux mais il a rendez-vous avec une femme,
alors il faut subir ces vieux cons alignés comme
des bocks le long du zinc.
La jeune fille : « Vous m’en voulez ? »
— Absolument !
— Qu’avez-vous fait en m’attendant ?
— Des projets de meurtres !
— Sortons s’il vous plait.
— Bien entendu.
Il faut imaginer le héros s’en allant,
la femme à son bras vers une nouvelle aventure.
L’odeur du café de la gare
Des milliers de voitures engloutissent mes poumons
Le chat fait des ronds dans l’eau…
Un pique nique Renoiro – Tourgueniste sans gromellements ni hurlements oui, mais où et quand ?
Le gars qui râle
« Quand j’étais jeune, tu vois, j’ai jamais eu besoin de personne. Et je faisais l’amour pour rien…
Maintenant que j’vis seul, j’repense aux vieux amis. Alors, des fois, j’décroche le téléphone. Mais ça sonne vide chez eux.
Je n’ai plus envie de tout faire tout seul. Je ne veux plus vivre seul.
C’est difficile maintenant, d’avoir confiance en moi. L’amour est loin, et ça m’aide pas. Ca me rappelle sans cesse que chuis seul et que j’vaux rien. »
Ben alors, Johnny, bois un coup, ça ira mieux!
– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…
Ma salive a le gout de ta peau
Et si je meurs ce soir
J’emporterais avec moi
Ta saveur intime,
Tes fluides douceatres
Et nos harmonies généreuses
Je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime… « Ouf, j’avais tellement besoin de le dire.« |

Alors elle m’a dit de corriger mes fautes d’orthographe…
Elle s’est aussi demandée pourquoi si télégraphique…
« Le souvenir est emprunt d’émotions » m’a-t-elle ajouté
Parce que la mémoire est poly-synestésique, elle ne peut être aussi brute…
Ceci n’est pas un Haïku
J’irai interrompre mes projets
J’imaginerai me croiser enfant
Je me moquerai de mes faiblesses
Je ne te raconterai que la vérité
Mes idées seront les tiennes
Mes enfants seront les tiens
Mes mains sur ton corps
Et sans doute tu te lasseras
Jalouse de nos idéaux si purs
De ta bouche être l’élu
Et ne jamais m’en plaindre
Comme une licence de droit entartée ?
Chhhhh
J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.
marketing viral : peut être.
Un espace d’expression sur Internet : est-ce jamais autre chose que de l’auto-promotion ?

go ?
—
— On peut définir la marche comme l’action de se
déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,
par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un
et deux pieds.
Au cours de la marche, le sujet est en position
permanente de déséquilibre, au sens mécanique
du terme, déséquilibre maximum à la fin de la
période d’appui sur un pied. —
C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant
ça a pas l’air d’être si compliqué,
non ?
helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »
—————————————-
Je…
Je m’appelle Igor Tourgueniev
Je n’étais pas à EOF hier soir
Je dormais avec mon chat
Igor Tourgueniev n’existe pas
Je suis en train de nier
Igor Tourgueniev porte un éclair
Je ne suis pas Igor Tourgueniev
Je suis un personnage de fiction
Je suis…
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