le récitant : "c’est ce qu’elles disent toutes"
– Quelle coïncidence!
– Ce n’est pas une coïncidence.
– Si, c’en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant…
– tu prends de la poudre, toi ?
– bah oui, ça va de soi. mais je la paie pas, on me la file
– wahooo
– c’est parce que je connais tous les bons plans de paris, je suis invité partout. Je tutoie Ardisson et sa femme.
– wahooo
– et puis je te parle pas des meufs que je me tape, que des bombes, et puis 2 ou 3 en même temps, c’est la moindre des choses.
– t’es fort dis donc.
– ouais, je suis heureux, quoi. Je suis au sommet.
– t’as de la chance
– c’est pas de la chance, c’est du boulot. Faut travailler son réseau, s’incruster là ou il faut, coller aux basques de qui il faut etc.
– heu… faire le gentil toutou quoi ?
– c’est plus compliqué que ça, petit. Bon, laisse moi bosser maintenant, j’ai un article à terminer pour Génération Séries.
les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».
j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…
Enter three Witches.
FIRST WITCH: When shall we three meet again? In thunder, lightning, or in rain?
SECOND WITCH: When the hurlyburly’s done, When the battle’s lost and won.
THIRD WITCH: That will be ere the set of sun.
FIRST WITCH: Where the place?
SECOND WITCH: Upon the heath.
THIRD WITCH: There to meet with Macbeth.
FIRST WITCH: I come, Graymalkin.
ALL: Paddock calls. Anon! Fair is foul, and foul is fair.
Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.
Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.
Tout est prêt.
« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »
Là. Rien au-delà. Présent.
Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne mérite pas.
C. m’a confié :
« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, à
danser nue sur une chaise. »
Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.
Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.
Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.
c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
——————————————-
a essayer pour blogger en liberté :
blackblogger03 – 021268
vodkacoca – vodkacoca
——————————————-
c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
Des nouvelles de papy
Bougival – Musée Tourgueniev et Villa Viardot
16, rue Ivan Tourgueniev – Tel : 0145778712
Prosper Mérimée et Ivan Tourgueniev, une amitié littéraire
Lectures – Samedi et dimanche 18 et 19 octobre 2003
à partir de 10h
ou ça.
Paroles et musiques – Dany Brillant

c’est toi chérie qui fais battre mon coeur
c’est toi qui me donnes mes joies
c’est toi chérie qui feras mon bonheur
c’est toi qui me brûles les doigts
j’ai connu des filles plus ou moins jolies
mais aucune fille n’avait ton éclat
Il y en a des belles, il y en a des tas
mais des filles comme toi, il n’y en a pas
j’ai été chercher dans le monde entier
une fille qui pourrait me réchauffer
j’étais comme un fou, oui je la cherchais partout
et tu étais là, je ne le voyais pas
depuis que j’ai perdu mes amis dans d’affreuses souffrances, j’ai acheter un chien pour me sentir moins seul
___________________________________________________________
Do You Yahoo!? — Une adresse @yahoo.fr gratuite et en français !
Yahoo! Mail : fr.mail.yahoo.com
les doigts tous abimés par les produits chimiques
j’essaie de comprendre
pourquoi tu me regardes
avec ces yeux là
je ne suis rien
d’autre que moi
je ne suis rien,
s’il te plaît,
ne m’aime pas
ce lendemain de fête
n’est pas pour nous,
oublie moi
d’abord, organiser la chair
l’étaler bien rouge (la prendre en photo avec un carreau de sucre comme mesure de référence)
sortir la poele et un peu de beurre, ça chauffe, ça fond, ça glisse sur la surface chauffante
l’étaler bien rouge et laisser le tout s’épouser
ça fait un murmure chaud et ça sent le beurre chaud, la graisse fondue, la viande cuite
la couper en deux avec un couteau de boucher
la faire glisser dans l’assiette (et attention, saucer la poele avec un bout de pain de campagne)
***bonheur***
saucer l’assiette, soupirer d’aise, boire un peu de vin rouge
et laisser croquer et juter la salade sous les dents
en dessert, on ne veut rien, de toutes façons là on ne veut rien, personne d’autre, aucun autre élément, on est juste plein du meilleur, et on va attendre (c’est ça aussi) de se vider avant de recommencer à poursuivre l’happiness…
une fois encore
je vais faire semblant
d’etre l’un des votres,
mes amis,
une fois encore,
je sortirai seul
et c’est seul
que je contemplerai les vagues
et le reflet de la lune sur l’écume
J’ai trainé ton corp jusqu’au camp.
Le sang coule partout.
Le bruit des bombes et les pleurs des femmes me terrifient.
J’ai peur.

cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé
en essayant de replier mon clic-clac
et que je me réveillais au paradis
de la déco intérieure.
le récitant : et les médias bouleversés etc….
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
(…)
Suis-je seulement le capteur ridicule de passions, à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie malade ?
Je suis un méchant corps noir, repoussoir, qui rayonne ses sombres ondes ; voilà, elles me ramènent inévitablement à ce que je suis.
Ca marche également.

– salut gateau.
– salut petite lucie.
– tu vas bien ?
– un peu fatigué mais ça roule.
– un peu de sexe anal, ça te branche ?
– bof, je suis pas dans mon assiette.
– y’a un gag là ?
– non non.
– ah, un moment j’ai cru que tu te foutais de ma gueule.
– pas mon style.
– d’accord…
– bon je dois bouger, j’ai un anniversaire, a plus.
– ouais, à plus…
Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…
« J’ai appris qu’elle fréquentait un autre garçon ;
je me suis dit que mon manque de bravoure
m’avait fait gâcher une occasion.
Je vais lui déclarer, mon amour,
maintenant qu’il n’y a plus d’enjeu.
J’en sais trop rien, je pense
que je garderai le silence,
je ne suis pas suffisamment courageux. »
« Dis pas ça »
Samedi 14 juin 2003 – 15h43
je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.
Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.
Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.
“Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
communiqué de charleston parva:
une personne mal intentionné(e) utilise mon login pour poster des images de lapin sur des blogs
ce n’est pas moi
L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent
La simplicité est une valeur,
une valeur extrêmement précieuse…
L’introspection offerte à autrui,
l’extravertion comme don pour soi,
le juste retour des choses,
le simplicitextrémisme en mode de vie,
l’aversion pour le raisonnable,
la brutalité des expansifs,
mon émotivité,
la leçon.
Depuis quelques années, les problèmes de santé mentale au travail ont augmenté de façon considérable et constituent, pour les personnes et les organisations, un enjeu de plus en plus important
à l’île de Ré
…
la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes
…
tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time
…
à l’île de Ré
…
intime (again)
ce matin
métro
en face de
moi, une femme
énorme
au regard si
doux
et apaisant que
je me suis levé
pour me mettre à coté
d’elle
et que
j’ai posé
ma tête sur son sein
gauche et
c’était si serein
et chaud que je
m’y suis perdu
durant plusieurs
stations, plus tard
ici, à Malakoff, je
repense à cette femme
qui se nommait
Marcus et avait 23
ans. je ne sais pas
si je pourrai l’oublier
un jour. là je me frotte
le dos avec un crayon
et donc je tape moins
vite.
intime (stop)
…
![]() |
<-- je ne suis pas lui j’existe sans lui je suis Igor Tourgueniev je suis un héros <-- |
les combats avaient été apres
lorsque nous livrions bataille
contre l’esprit du mal,
une à une,
les forteresses noires étaient tombées,
submergées par le sang des notres,
toujours plus vaillants
et plus nombreux
six années ont passé,
j’entends à nouveau résonner les tambours,
les notres marchent sur les cités de lumière,
la paix est terminée,
l’homme régnera enfin,
débarrassé du bien et du mal,
notre fer
tranchera leurs ailes
et nos pieds fouleront leurs enseignements les plus sacrés
et lorsqu’il ne restera plus rien
de ces gorets,
alors viendra le temps de l’homme,
le temps de la liberté
PRAXIS ETC FETE DE L’INTELLECT BABIOLES FOIRADES
A prendre ou à laisser ; à consommer
sur place, ne surtout pas ramener à la maison ; genre
nouveau = easy-writing, ou action-writing.
Voir quelques lignes plus bas pour informations, ou s’adresser
à la caisse pour contact.
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…
JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR
SI LES FILLES ONT DES SEINS
TOUJOURS ASSYMETRIQUES
SI C’EST UN EFFET D’OPTIQUE
encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…
comme si la vie n’était rien d’autre qu’une perpetuelle question d’intégrité.
comme si nous n’avions toujours qu’à choisir où doit se situer la limite de notre compromission
tout en gardant à l’esprit
que personne n’est jamais
intègre.
Su la mé
Quand je sis sus le rivage
Byin tranquille, êt’ous coum mei ?
J’pense es syins qui sount en viage,
En viage ou louan sus la mé
En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé
La mé, ch’est vraiment superbe,
Et j’aime Byin quand i fait biâo
L’étaè sous nous cllos en herbe
La vei s’endormin un miot.
Mais quand o’s’fâche la vilaine,
Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,
La gross’voué de la sirêne,
No-z-en a quasiment pouâ.
J’aim’byin, dans les jouors de fête,
Quand les batiâos sount à quai,
A l’abri de la tempête
A Chidbouorg coume au Bequet ;
Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,
Des treis couleus pavouésaès ;
Mais, dé nyit, dans la déroute ;
Hélos ! Qu’i sont esposaès.
Quand o sâot’ par sus la digue,
D’qui qu’o fait trembller les bllos,
Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,
Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !
Réverront-i lus villages,
Et pourront-i ratterri ?
J’avouns d’si mâovais parages
De Barflleu jusqu’à Gouory !
J’ai Déeus fis dans la mareinne,
Déeus forts et hardis gaillards
L’eun révyint dé Cochincheinne,
L’aôtre dé Madagascar.
I Rentrent, lus corvaèe faite,
D’y pensaer, no n’en vit pus
Mais que j’pllains, sans les connaître,
Cheus qui sont restaès lo-bas !
vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.
comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,
humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir
Une avancée dans le monde scientifique

La nouvelle a de quoi surprendre !
Paru dans la revue Nature ce mois-ci
Les scientifiques viennent de mettre au point une nouvelle espèce de femme :
La femme pliable.
Fruit du croisement à base d’ADN de chaise pliante, de Danièle Gilbert et d’Houdini.
Très pratique : elle se glisse sous les lits les plus bas pour chercher vos chaussettes par exemple.
Inconvénient : elle chante du Barzotti avec la voix de Patrick Sebastien !
Ce dysfonctionnement serait en cours de correction.
Patience donc !

Tourgueniev c’est mieux à deux
série d’animations destinées à encourager
le surf sur tourgueniev à deux
et ainsi faire plaisir à tonton Ivan
en faisant doubler les stats
Aujourd’hui n’oublies pas de préciser « sans retouche »
en pinçant ton(ta) camarade !!!
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regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
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