le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !

Old par igor le 22 Juil 2003

Cette loi de l’alternance est aussi un motif, ou plutôt une épreuve
qu’il faut accepter, sans ressentiment ; lorsqu’une phase d’abattement
rend le travail impossible, espérer pouvoir à nouveau retrouver
ce pouvoir de dire, d’exister en somme puisqu’on a pu enfin accepter le péril,
car cette loi est bien entendu une machine infernale !

Old par adc le 26 Avr 2003

tache 03/06 accomplie
commencer tache supplémentaire ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

Les maladies ont toujours des noms tellement jolis
qu’on regrette presque de ne pas en être infecté.

– Dis tonton pourquoi tu tousses?
– Je suis pneumoniquement atypique.

Petit à petit, l’oiseau

Dieu est avec vous ?



Old par Rodia le 10 Mai 2003

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

Nous serons les primitifs, païens de tous poils, animaux mythologiques et êtres électriques immobiles…
(dis donc, la Same, t’as pas l’impression que t’en fait des tonnes…? y’a comme qui dirais besoin de vacances dans la steppe, là, hein, ma petite… en attendant, file te dormir, et plus vite que ça! (demain y’a B.C.A. (again)))

« La violence est le dernier refuge de l’incompétence »
Fais passer…
Et prends garde que le mulet n’ait vent de tes paroles

Lalalalalalaaaaaa
Lalalalalalaaaaaa
Joyeux aaaaanniversaire Igor et Nicolaaaaaaï !
Joyeux aaaaanniversaaaaaaire !
clap ! clap ! clap ! clap !
(kisses)


REWARD

Leïla

Old par felix le 19 Mai 2003

Quand j’étais adolescent
Je m’allongeais sur les bancs
Pour vomir…
Etrange souvenir ?

Old par Rodia le 07 Fév 2003


j’ai un peu les boules là
j’arrive tôt
mais
miss Car(r)o se lêve tôt
aussi
alors on cause
(et c’est cool)
et Costes me fait rigoler
donc
—————
merci Car(r)o et Costes
pour ne pas m’avoir laissé
seul ce matin

Old par igor le 17 Jan 2003

u-n-i-f-o-r-m-i-s-a-t-i-o-n-d-e-l-‘-i-n-f-o-r-m-a-t-i-o-n

Old par sumoto le 14 Oct 2003

L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent

— Eating red soup I wonder why
I could have loved you sometimes
I’m not a dreamer anymore
I’m just a pisstank of your blood

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

offrez moi dix jours de temps parallèle, une télévision et un agenda vierge

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

influenZa prolific stickerS

Old par Gu. le 17 Nov 2003

l’esprit c’est comme un parachute, utile seulement quand il est ouvert.

surement des admirateurs
© The Coca-Cola Company 2002

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.

I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.

The snake says « hy! »…

Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

Ceci n’est pas du Pop Art

Old par Nothing le 05 Avr 2003


Old par Gu. le 15 Nov 2003

hamburger ou fellation?

06 61 63 58 84

Cette petite ligne, tu t’en souviens ?
Celle que tu as trouvée dans mon journal
Celle qui part de la hanche et qui descend…
Tu veux la lécher encore ?
Elle a un goût d’encre
Et ce petit caillou dans mon nombril
Tu te souviens de son goût de terre ?
N’oublie jamais rien…

Choses qui vont par quatre… >>>

On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.

Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.

Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.

Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.

Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.

Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.

Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.

Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.

Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.

Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.

Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.

Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.

Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.

Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.

Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.

Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.

Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.

Old par Amok le 22 Juil 2003

Vous êtes prêt(e) à faire saillir votre chienne. Votre chienne a 18 mois au moins, vous avez prévu un local pour héberger les chiots à l’abri du froid, vous avez du temps libre et vous avez prévu à quelle personne et par quelles filières vous cèderez les chiots. Vous êtes en possession de l’imprimé de déclaration de saillie (chien avec pédigré).

Il vous faut maintenant choisir l’étalon. Il vous faudra évaluer les sujets individuellement, mais aussi connaître leur généalogie et leurs précédents accouplements. Les deux reproducteurs devront être sain afin d’éviter la transmission d’anomalies héréditaires. Les premières chaleurs d’une chienne apparaissent entre huit et douze mois. La saillie n’est conseillée qu’à partir de 18 mois car l’organisme n’est pas encore arrivé à maturité, une grossesse risquerait de compromettre le développement de l’animal. La durée des chaleurs est de l’ordre de trois semaines environ. La chienne change de comportement, elle devient nerveuse,imprévisible,fugueuse, à la recherche de mâle,elle urine peut et souvent, elle joue avec des compagnons mâles et imite souvent l’accouplement. Ce n’est qu’entre le dixième et le quinzième jour qu’elle accepte le mâle. La première fois, la présence des deux maîtres est souhaitable. Après la copulation, le mâle se retourne sans se détacher de la femelle,le pénis fléchit de 180 degrés, les deux chiens restent unis pendant une durée variant de dix minutes à une heure. C’est au cours de cette période, que le mâle éjacule, le volume du pénis se réduit alors et les deux animaux se libèrent. Il faut alors empêcher la femelle d’uriner avant au moins dix minutes. Une séparation violente après la copulation peut provoquer des lésions des appareils génitaux. Aidez vos compagnons canins à prendre patience, parlez leurs,caressez les… Deux accouplements sur 24h sont conseillés. Pour de plus amples renseignements, rapprochez vous de votre vétérinaire.

Je ne suis pas sûre qu’avoir un sens soit d’une très grande utilité
non plus.

oué…

Old par igor le 21 Août 2003

Bon d’accord, tu as demandé à ne pas être dérangé(e)…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 23 Oct 2003


je crois que ma culture (?)
ne ressemble à rien…

Old par igor le 13 Avr 2003

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003

Titre du film

J’aurai aimé …

ou

Nous aurions aimé …

ou

Loin devant nous

j’avais perdu le controle

c’était très humiliant,

tu me violais

tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,

plus jamais ca s’il te plait,

plus jamais ca.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

bulle bien !

Old par Gu. le 01 Sep 2003

–Parfois j’ai l’impression d’être un fakir assis sur un tapis volant en pain grillé…–

Old par -- Zan le 08 Jan 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

Bruitisme

Old par Rodia le 08 Avr 2003

Syndicalistes, Tourgenistes et autres trucs en -istes de tous les pays, unissez vous!

Old par igor le 15 Jan 2003

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.

Old par adc le 26 Avr 2003

Old par Gu. le 05 Août 2003

Saccades

L’après midi sera consacrée
à la confection de la troisième
maquette de mon livre d’images.
(Successions de gestes, passage de corps
improbables en couleurs, dans des villes
visitées en 2000/2002 : Kiev, Damas,
Istanbul, Milan, Paris, Marseille).

Initialement le livre s’appelait DEFILEMENT.
Mais A.C. trouve que le titre annonce un fonctionnement
cinématique (séquentiel), alors
que chacune des images est à lire individuellement.
Pas dormi.
Au réveil, (solution) trouvé SACCADES, je suis heureux.
(Le projet comporte 32 images et une dizaine de pages de notes
sur la photographie.)

— Saccades : à-coup, accidents, interruptions, surprises, failles…

Old par adc le 13 Mai 2003

couleur

lotus, ctgr - haute mer

Samedi 14 juin 2003 – 15h43

je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.

Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.

Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.

Old par igor le 18 Juin 2003

Ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants

Old par igor le 11 Fév 2003

le jour est bien trop brillant,

chaque soleil
me fait penser à ton oeil,

je n’en peux plus

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

tout ça peut finalement se résumer en 3 points :

1- j’ai une existence superbe de mon point de vue présent (appartement, confort financier, emploi, admiration, etc.)

2- si à l’âge de 10 ans, j’avais pu me voir dans l’avenir, juger de ce que je suis devenu, je serais le gamin le plus fier du monde.

3- je suis seul, sans jamais avoir jugé intéressant de demeurer avec quelqu’un et je m’en porte à merveille.

néanmoins subsiste un accroc dans le théorème de la perfection.

cet accroc se résout grâce à 3 méthodes :

1- m’abreuver de littérature libérale qui me fournira assez d’arguments pour continuer à être heureux de mon propre bonheur.

2- mettre fin à mes jours.

3- continuer ma lutte humaniste paradoxale, laquelle est motivée par la sensation que ce bonheur que j’expérimente est absolument indécent au milieu du monde criblé de souffrances qu’on me présente perpetuellement.

de plus en plus, l’idée de m’en remettre à cette troisième hypothèse s’amenuise.

quelqu’un a-t-il lu John Rawls ?

Howard Stern ne s’est jamais résigné à se séparer de son jumeau le bel Albert. Il se rassura en portant autour de sa taille une ceinture contenant de petits morceaux de ses testicules. Sa physionomie particulière le rendait spécialement réceptif aux ondes émises par les lunes de Pluton. Sa femme Irma possédait deux photos d’Elvis en tissus.
Old par igor le 28 Fév 2003

Mort étrange…

mort étrange...

« J’irai marcher dans le froid

Couvrir mon visage de neige

Glacer mon corps

Jusqu’à l’immobilité

Et m’endormir sans le savoir… »

Old par Amok le 10 Juil 2003

le taenia, ce héros solitaire

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

cette nuit, cuit moi les yeux au balcon (en omoplates)
et ce matin, dessines un dragon sur mes omelettes…

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

il dit que la femme qu’il aime
est partie au japon

et qu’il couche avec des hommes
pour ne pas la tromper

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

partir ?

Old par M. Fox le 01 Sep 2003

OUF!!!
J’ai eu peur d’être définitivement coupée du monde…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

en allumant les deux recepteurs simultanement

j’ai pu capter ces interférences dont tu m’avais parlé,
on dirait effectivement ce genre d’effet réseau
dont nous avions longuement discuté,

quand on tient compte de la nature ondulatoire
des vibrations sonores, on se dit que cela n’a rien d’absurde
d’admettre les phénomènes auxquels nous sommes confrontés
et je ne sais comment te remercier
pour m’avoir parlé de tes travaux.

j’écoute désormais ces interférences autant que possible,
elles forment comme une mélodie
que je ne puis définir,

ces sons envoutants,
cette mélopée irrégulière…

j’ai l’impression qu’elles me parlent,
qu’elles me guident,
sans que je connaisse notre destination finale,

ma vie a du sens à présent,

j’atteints des zones encore en friche
de ma personnalité,
j’y ouvre mon troisième oeil
et c’est un soleil généreux
qui resplendit tout au fond de moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Thanatos, ce Eros

(trop classe cette formule, j’arrive encore à m’étonner)

Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.

Old par orad le 01 Fév 2003

NOURRIR LES ANES #8 et fin

Voila.

C’était mon dernier jour.

Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.

Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.

En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.

Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.

Mais bon… J’ai nourri les ânes.

Et ils m’en sont reconaissants.


Badly…

Old par Gu. le 04 Juin 2003

IGOR > TON FUTUR…

Après tout j’en ai rien à foutre de la Langue Française.

si je me trouve assis ici devant toi
c’est pour te parler de notre relation.
je pense que je t’aime, que je veux vivre
avec toi.
tu ne dis rien, tu me souris,
dois-je comprendre que ça veut dire oui ?
je t’aime.
tu es si importante pour moi que
je suis d’accord
pour accepter tes tours et tes détours
même si ça me heurte
parfois.

pourquoi pas.
je vais te donner une clef
qui ouvre le grand placard
dans ma chambre
mais
tu ne devras jamais l’utiliser,
sinon
tout serait fini,
définitivement.

je t’aime, j’accepte tout.

bien bien.

Old par igor le 02 Avr 2003

Le moyen age était très doux,
lorsque tu y étais avec moi

Old par M. Fox le 14 Avr 2003



« Hey, a rule is a rule, and let’s face it,
without rules there’s chaos. »

Elle me pourchassera, indéfiniment, jusqu’à la fin de ma vie. Pulsion destructrice d’une pureté cristalline. Virus de dernière génération – en cela elle réunit en un même corps toutes les caractéristiques des virus précédents, tout en les surpassant allègrement. Incarnation parfaite, froide, lisse, sans faille, et souriante de surcroît. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’y pourra rien changer. « Lui » peut crever – ou simplement la renier, l’humilier une fois de plus ; ça n’y changera rien non plus (d’ailleurs, existe-t-il réellement ? peut-on être transparent à ce point ?).

« Suit un soupir, un léger haussement d’épaules, un autre soupir. Et au-dessus d’une des portes, masquées par des tentures de velours rouge, il y a un panneau, et sur ce panneau, en lettres assorties à la couleur des tentures, est écrit : SANS ISSUE. »

le récitant : je vais découper une lune dans la graisse de ma cuisse.

Old par igor le 12 Mar 2003

AUTOLOGIE.

A 4h du matin, sorti d’un cauchemar.

Je lui dis :

— Rêvé que j’étais dans la voiture de mon père

qui roulait à 250km/h sur le périphérique sinueux.

Elle répond :

— Rêvé que tu me prenais par derrière à la

même vitesse, exactement.

(Peur que la machine s’embale, que je ne puisse plus

jamais sortir du bolide.)

Conversations.

(A propos de certaines têtes pensantes désagréables

du genre sciences-humaines )

— Ils ne savent ni jouir ni se perdre dans la nature.

— Ils détestent la nature. Ils ont oublié la nature.

(Nous nous acharnons à cultiver notre étonnement et en

même temps, nous restons sur nos gardes. Les petits salopards

ne nous font pas peur.

Usage de l’écrit.

Numéro de paon à la recherche d’un modèle.

L’artiste du jeun de K. reflète notre condition et ce

déséquilibre qui nous anime, en même

temps qu’il nous décrée. Un impresario !

Pessoa.

Grandiose Bernardo Soares et son attention aux choses

infimes (Tables de café, mouches etc.)qui n’ont aucun rapport

avec ce qui est ordonné et dont la présence est si forte

qu’elle vous écrase. Peur des grands immeubles,

bois cathédrales ; joie de baisser le regard sur le bitume

et d’y trouver une jeune pousse d’herbe rebelle, si indifférente

au monde social.

Les restes.

Des femmes que j’ai aimées, je n’ai gardé aujourd’hui

que leurs conseils pour être plus à l’aise dans le monde

matériel. L. : Méthode infaillible pour

enfiler la couette dans sa housse.

M. : Contrôle du froid. NE surtout pas trembler, ne pas claquer

des dents.

C. : Fûmer des joints en oubliant le joint.

Azul

Avez-vous regardé le ciel aujourd’hui ? Vous êtes-vous

bien réveillée ? Les transitions entre vos pensées ont-t-

elles été douces ?

(Questions chantées, musique souhaitée : Suite pour violoncelle ; si

possible la 1. de JSB.)


Titre.

Trouvé dans un ascenseur. « Inconsistance d’une vierge. »

Phrases pour rien.

Mon cœur bave par-dessus ma chemise.

Seins perlipopette.

L’héteroraide.

Mode.

Qu’est-ce que c’est qu’une littérature non-figurative ?

Celle qui refuse le trompe-l’œil de la fiction, le cadre du

récit.

AXIOME DEBILE.

Vas là où tu dois te rendre parceque tu n’as pas le choix.

T’arrêter, ou te retourner est maintenant impossible, bien plus

dangereux que de poursuivre.

Paperolles.

Le fait d’écrire sur des papiers volants prouve bien

que le livre me fait peur.

T. Bernhard :

 » En réalité nous n’aimons que les livres chaotiques,

que les livres qui ne forment pas un tout. ».


Les pages ne seront pas reliées ; il restera toujours

des trous entre les phrases.

75016

Un quinquagénaire assis à une table de café

qui lit les échos. Quand la patronne vient prendre

sa commande, il lui dicte son choix comme si elle était sa

secrétaire.

Foirade.

Les faibles ne prennent confiance en eux, que lorsqu’on leur

assigne une fonction, et qu’ils font quelque chose.

Lointain écho de Char :

 » Etre au monde est une belle œuvre d’art qui plonge ses artisans dans la nuit. ».

Encore.

—Votre personnalité est plus riche et plus complexe que vos textes.

— Le contraire m’aurait fâch&eacute.

27 ans.

Je suis comme un enfant qui vient d’apprendre à écrire.

Hier soir.

Nous dinons. Nous parlons. Salades de printemps, bières. En partant

nous remarquons que nous ne nous sommes même pas demandés

si ça allait.

Lui : « Fait autant chié que de parler du temps. »

Texto.

« Tu savais qu’introspection, c’était juste avant introuvable dans le dico ?

Encore.

Dispersion, attention, allitération, oblitération, pénétration,

réitération, adoration, lamentation, fellation, nation, passion,

fiction, fixion, sanction, cunilintion, portion, ablablation, succession, variation, médication.

Old par adc le 23 Mai 2003

couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

Hi hi, qu’est ce qu’on s’aime…

mmmmmmmmmm….
Oui mon chéri, je te mets un doigt dans le cul en rentrant.
Promis… mmmmm…

Quelle chance elle a…

Old par Rodia le 08 Mar 2003

AINSI CRASHAIT CHAIR BOL D’AIR

Acte II – Scène 5: ARNOLPHE, AGNES.

ARNOLPHE
La promenade est belle.

AGNES
Fort belle.

ARNOLPHE
Le beau jour!

AGNES
Fort beau.

ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?

AGNES
Le petit chat est mort.

ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?

AGNES
Non.

ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?

AGNES
Jamais je ne m’ennuie.

Old par igor le 02 Oct 2003

Le reflet des autres m’intéresse également.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

jouons à ball et à trapp

on commencera par se tapotter doucement sous le nombril.

dedans.

on ouvrira ensuite la bouche en levant la tête;

au cri de POOL !!!

les oiseaux devraient en sortir.

Old par clement le 08 Nov 2003

REMETTRE DE l’ORDRE

BORDEL

You are Trinity-
You are Trinity, from « The Matrix. »
Strong, beautiful, gnagnagna…



mes meilleurs amis sont des boulets.

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.

Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.

A paraître…
De l’utilité sociale des extra-terrestres

Old par Gu. le 18 Mar 2003

faut il mettre des petits oignons dans le civet ?

et voila, alice à suivi le lapin blanc.

il était en route pour une chasse

à la peluche organisée par la

maison de la fausse fourrure…

J’aime pas écrire.

Old par Rodia le 18 Avr 2003

couleur

lotus, ctgr - light birds

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Ma vieille copine Madonna Louise Veronica Ciccone me conseille…

The best way to seduce someone is by making yourself unavailable. You just have to be busy all the time and they’ll be craving to see you. Then you don’t fuck them for the first five dates. Let them get closer and closer but definitely don’t fuck them. Be disinterested Not too disinterested, they’ll think they’re barking up the wrong tree. But it’s always good to play hard to get. Good perfume is really important too. Everyone is a sucker for garter belts. You wear a dress and stockings and garter belts. You don’t let him have you, but at some point you have to make him see that you have a garter belt on. No underpants is also a big turn-on. Sucking on your finger every once in a while doesn’t hurt, like in the middle of dinner. Telling jokes is good. And on every date you have to say one really disarming thing.
Old par igor le 23 Oct 2003

En avant la musique !

Old par adc le 03 Juin 2003


je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.

Old par igor le 19 Fév 2003

Ouah Ouah ouah ouah Ouah !!!

Old par Gu. le 15 Mai 2003


effectivement…

Old par -- Zan le 06 Fév 2003

gacy's drawing

curiosité
John Wayne Gacy Gacy as Pogo the clown

malsaine
Old par igor le 23 Juil 2003

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