Depuis 7 ans, depuis 2523 jours non-stop l’union des etudiants juifs de france poursuit COSTES en justice. Costes sera pour la cinquieme fois devant les juges jeudi 18 décembre à 13h30 palais de justice de Paris -> métro cité 11eme chambre criminelle de la cour d’appel (face à l’escalier d’entrée, 1er étage)
Ce soir, je suis fatigué. Longue journée de boulot. On me dit qu’il faut pratiquer la tolérance : Attitude consistant à tolérer ce qu’on pourrait rejeter, refuser ou interdire; dérogation admise à certaines lois, à certaines règles. Ce n’est pas un droit, c’est une tolérance. Je n’ai pas le courage de me branler. Je me sens bien. Je t’aime ps :
Etrangement agréable… Je tremble Je n’ai pas froid Le sommeil me manque Pas la quiétude Enfin si parfois S’activer… Grande journée numérique… Aucune certitude…
On est à six que je mens que je dis on on on onh Aix fonctionne seront on ne on compte que vous ont auront un bon nombre de bons ont de bon on est on est à l’art demande de Boulogne le grand rang mon grand même en que nous grands mouvement en goût en août vous baie en bout goût de bout ont même d’une bout en mouvement en ont 2 2 me vous m’en mouvement rend quand on mit le mis en mines ont d’une bout de membres irons ou de qui ont roues ont auront ans auront ans ou de bons ont devront de même de bons ont auront mon même mime le deuxième mime long ou de bons ont auront on on rend bran rend ronron devront ont rend auront on prend en Nîmes de ces mines dans elles ronron bons ont une auront on rend l’aile de monde on on on.
Note pour plus tard : Ne jamais laisser le logiciel de dictée vocale allumé quand je donne un biberon.
Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément. Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes. La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort, il doit être plutôt agréable d’y vivre.
Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :
– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !
Aux tourguenistes, curieux, sympathisants et autres crevards afin de fêter le non-anniversaire de « Tourgueniev ce héros » ——————————————— Une réunion permanente aura lieu au café chéri(e) 44 Boulevard de la Villette métro : belleville – Paris du 3 mars au 5 mars vers 19h30. ——————————————— ——————————————— l’open-bar sera bien sûr payant et la musique à volonté. la direction se réserve le droit de nous foutre dehors. les pass VIPIPI-Room sont à demander à Igor. Si on veut on peut imprimer le flyer double-face ci dessus en 2000 exemplaires et les donner à tout le monde dans le bar.
Maintenant que tu es là, Petite chose, Je ne vais pas te lacher Maintenant, Petite chose, Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir Tu sentiras le moment… Ici et là Ici ou là
– Grishka ? – Oui Igor. – Tu veux pas me tuer d’un grand coup de hache ? – Tu veux ? – Oui, mais par surprise et dans le dos… – … – Ne me rate pas, je ne veux pas souffrir – Alors ne compte pas sur moi, trouve un autre gogo. – T’es pas cool. – Ouais, ça c’est sûr, je suis pas cool.
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain! Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire… Mais pour se faire entendre, encore faut-il entendre le faire…
T’as l’air un peu palotte, t’as mal dormi ? Tes ch’veux c’est une horreur, de la paillasse ! T’as le regard dans le vide, tu fumes beaucoup trop. Tu dors plus, tu manges plus, tu recommences à te droguer. T’es toute moche, recroquevillée sur ta chaise, en écoutant de la musique triste. Tu fais un deuil, mais tu ne connais pas le nombre de morts. Peut être même que tu en fais partie. Tu ne sais plus à qui tu as menti, à qui tu as dit que tu allais bien. T’es aigrie, t’es jalouse, va pas chercher plus loin.
– Si on débattait de la pornographie du réel ? – Que veux-tu dire ? – Tu sais, le coté porno de la réalité… – Euh, ben je vois pas. – Bon, genre tu marches dans la rue et c’est porno. – Tu veux dire avec du sexe anal, là dans la rue. – Mais non ! C’est métaphorique. – Comme dans Goldorak ? – Oui…
bien se caler dans un coin le dos contre deux murs les fesses posées dans l’angle relacher la nuque et tenir ses mollets avec ses doigts oublier s’abandonner je reviendrai me chercher dans un an et un jour
Lobotomie papa Lobotomie maman J’ai un trou dans la tête Lobotomie soldat Lobotomie para Je ne crains plus la loi Amputé, Amputé, Amputé J’ai un trou dans la tête Je ne sens plus mes bras Et même si je meurs Je n’ai plus de douleur Amputé, Amputé, Amputé On me demande souvent Pourquoi cette cicatrice La juste derrière mon crâne Dans ma tête il fait noir Dans ma tête un trou noir J’ai du sang plein ma tête Amputé, Amputé, Amputé
Béruriers Noirs – Amputé ( Lobotomie Hôpital )
Quand ils sont arrivés Pour venir me chercher La camisole passée Et après dans le noir Traîné dans le couloir Amputé, Amputé, Amputé La tête dans la baignoire Ils ont pris un rasoir M’ont dégagé le crâne J’me souviens plus de rien Lobotomie merci J’ai du vide pleins ma tête Amputé, Amputé, Amputé Lobotomie amputée Lobotomie amputée Lobotomie amputée Amputé, Amputé, Amputé
G enfin trouvé un petit nom sympa pour mon chat. Je vais l’appeler « Phillipe »… C’est extra, comme nom, pour un chat, non? Phillippe le chat, tout ça…pis ça change de félix, hein? Je pourrais dire aux copines de ma mêre: « non, phillipe n’est pas tatoué, il aime bien pas faire comme tout le monde,…, oui, cet été, en vacances sur la côte avec phillipe…, oui, phillipe et moi on est inséparables…on dors tout le temps chez moi…et pas une dispute, c’est un ange…mais il est trés indépendant, hein… » mmm Bon, c’est peut être pas une si bonne idée finalement…
-Allo? -Oui c’est Gu. -Bien dormi? -Très bof… -Tu fais quoi là? -Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps… -Ah… -Et toi? -Pareil… -Bon on raccroche alors… -OK!
… lundi ici, tenir mon journal ici, ne raconter que ce qui est vrai ici, ne pas mentir, ne pas pipoter ici, ne pas embellir, ne pas salir ici, être moi même, en vrai ici, être une personne sans masque ici, être moi pas pour de faux ici, tomber les camouflages ici, être Igor Tourgueniev midi …
Décider de parler de tourguenisme plutôt que d’une démarche, décider de créer un « mouvement », une « école » de pensée plutôt qu’un simple rassemblement de gens autour d’un site. Fabriquer l’artefact ultime : la pensée tourgueniste comme fin en soit. Ou plutôt, l’absence de fin comme pensée définitive. Mais l’absence de fin ne signifie pas l’inaction, ni la négation de la possibilité d’une finalité même si celle-ci reste floue (pour l’instant ?). Le tourgueniste participe de l’élan commun sans contraintes ni objectifs autres que les siens, et en cela, il pousse le tourguenisme vers l’avant. Les forces s’additionnent dans toutes les directions et entrainent un mouvement de l’ensemble vers… ——————————— Ceci est n’importe quoi