Musiciens, chanteurs et comédiens à la fois, menés de main de maître par un metteur en scène ingénieux, Antoine Scotto, La crevette d’acier surprend en permanence et nous présente un spectacle tout public d’une rare finesse. À ne manquer sous aucun prétexte.
résout tous tes problêmes t’en crée de nouveaux (si tu veux) te rend l’affection d’un frêre (même si c’est une âme soeur) allez, bouge ton cul, vas voir le Mage YCIEN !!!
Hmmmm ? (j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)
Igor Tourgueniev hante les rues de la capitale depuis déjà deux mois, ne restant que le moins possible dans la chambre miteuse de son hôtel près de la gare centrale. Ses prises sont de plus en plus rapprochées et ses déambulations de plus en plus aléatoires entre les « maisons » qu’il fréquente. Ses ongles et ses cheveux tombent depuis déjà deux semaines et il ne s’exprime plus que par bruits de bouche et jappements indistincts. Il bave et doit souvent voler pour pouvoir continuer à se fournir. Parfois dans son regard brille encore l’Aventure.
Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté Pendant que je séchais alangui dans la mousse Tu as dû voir alors Passer sur mes flancs nus comme une gifle l’ombre funeste de deux grandes ailes qui tournoient au ciel et te guettent aussi
———————————————- ce matin, une rencontre inatendue avec un vieil ami. j’ouvre les yeux doucement et il est là, au pied de mon lit. il me regarde de ses yeux verts. « Papa ! » je dis mais pas trop fort car je ne dors pas seul. Il me sourit mais ne dit rien, il se contente de regarder la forme sous la couette à ma gauche. puis il jette un coup d’oeil alentour au désordre qui règne dans la chambre. sur le sol, quelqu’un dort sur un matelas et par terre la bouteille de gel est renversée. le chat dort au bout du lit et on peut entendre dans le bureau les ronflements sonores de qui vous savez. « Papa ? » je dis. Il sourit de plus belle et commençant par son sourire, il disparait. ———————————————-
J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.
– des boyaux dont on fait les cordages des raquettes de tennis – des gommes dont on fait des boules dont on fait des mystères – 8 queues de rechange dont on fait un fouet (pour les jeux SM) – quelques âmes de rechange dont on fait commerce quand on est peu scrupuleux – Un moteur à réactions, des vieilles moustaches, une langue à donner aux enfants pour qu’ils rapent le fromage..
Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde. C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ? Je vais ranger ma carabine.
Regardant dehors sur la pluie du matin J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure
‘ La cause vous me fait se sentir Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
Oh, le bébé, que vous m’avez fait Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur Et je veux juste être près de vous Vous me faites vous sentir ainsi aliive
Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
… debout sur le pont je regarde les tours qui flambent et je veux croire que c’est la dernière fois mais je me doute que ça va recommencer alors dans ma tête je me laisse dériver …
Salut les jeunes, je viens vous parler d’un truc grave : la drogue. Oui, toi jeune, si tu prends de la drogue tu risques de finir comme moi : avec un sourire niais et en noir et blanc encadré sur une page web française. Alors pas de conneries, les jeunes, ne jouez pas avec la dope.
« Une forteresse et une prison dans Paris, la Bastille fut un symbole de l’absolutisme royal avant la Révolution Française. Sa construction démarre en 1369 et fut originellement dédiée à la défense de la ville. A partir du XVIIe siècle, la forteresse fut utilisée comme lieu d’emprisonnement. Voltaire et le Marquis de Sade furent permis ses hôtes les plus célèbres. En juillet 1789 un jeune juriste Camille Desmoulins appela à l’invasion de la Bastille dont les canons menaçaient le quartier populaire du Faubourg St-Antoine. L’histoire a retenu la date du 14 juillet 1789 comme date officielle de la prise de la Bastille. C’est pourquoi depuis la Place de la Bastille que partent les manifestations de protestation ainsi que le défilé syndical du 1er Mai. »
Un jour Igor Mon père Igor Mon frère M’a pris la main et M’a dit Viens ! Tracer avec nous les voies du Tourguenisme Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes Au hasard de nos rêves etc …
J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? » Il a dit « Oui » J’ai dit « Bon » (je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)
Non seulement mon clone semble lire ces lignes, mais il lui arrive de les écrire ! En effet mon dernier post n’était pas de moi, mais c’était bien lui qui se sert de mon code d’accès pour brouiller les pistes !!!
VU clone de ZAN (à moins que ce soit lui-même comment faire à présent!) 19h14 Mains d’oeuvre Saint-Ouen Mettait son corps à disposition pour performances artistiques de tous types! Scarifications autorisées… Il a même stipulé ne pas craindre la chirurgie plastique… Il se fait appeler NAZ
Vers 17 heures, au cours d’un combat aérien mettant aux prises plusieurs avions français et allemands, un avion allemand, après avoir échangé quelques bandes de mitrailleuses et quelques coups de canon, tombe, prend feu et explose à proximité de Sacy. Son pilote descend en parachute. Le combat a été suivi par le capitaine Giron du 111/195 et le lieutenant Vaux de l’état-major du régiment. Ces deux officiers s’élancent aussitôt à la recherche de l’aviateur. Giron est suivi d’un civil. L’aviateur allemand cherche d’abord à se cacher dans les blés très hauts à cette époque. Puis se croyant cerné, se constitue prisonnier et rend son pistolet automatique. C’est un grand jeune homme brun, vêtu d’une chemise bleue à manches courtes et d’une culotte grise et de bottes noires.
– salut gateau. – salut petite lucie. – tu vas bien ? – un peu fatigué mais ça roule. – un peu de sexe anal, ça te branche ? – bof, je suis pas dans mon assiette. – y’a un gag là ? – non non. – ah, un moment j’ai cru que tu te foutais de ma gueule. – pas mon style. – d’accord… – bon je dois bouger, j’ai un anniversaire, a plus. – ouais, à plus…
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir;
[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]
reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.