Sur le paquet était inscrite cette mention : « MEANINGLESS SEX CAN DAMAGE YOUR HEALTH »

le récitant : et si on recommençait une semaine porno ?
et on remercie les restaurants M– D-N—‘s pour cette formidable intoxication alimentaire
à vous Cognac-Jay, à vous les studios !
La crevette d’acier
Musiciens, chanteurs et comédiens à la fois, menés de main de maître par un metteur en scène ingénieux, Antoine Scotto, La crevette d’acier surprend en permanence et nous présente un spectacle tout public d’une rare finesse. À ne manquer sous aucun prétexte.
J’accèlère le déroulement du temps
jusqu’au moment du film
où je me vide dans tes entrailles
Encore et encore…
Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais
et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants
dommage d’avancer ainsi masqué
et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime
je suis de ceux que le soleil indispose
et que la pleine lumière rend transparent
on ne peut s’y opposer
et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur
qui réclame sans cesse la vérité
——————————
j’ai envie de faire une pause
de monter sur la montagne
et avec un Don Juan d’ocaze
prendre l’herbe du Diable.
——————————
Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.
Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.
Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.
:: De l’air ! ::

Voir aussi –> par ici !
J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.
Halloween 9
—————————————————————–
approuvez les débuts de film avec Michael dans la morgue et droite après que ses yeux s’ouvrent saisit-il le docter par le cou et le sang sort-il de ses yeux alors halloween des débuts de chanson que nous allons au sarha à la maison d’heure parlant à un ami qui sera anonyme elle ont demandé le sarha sont vous redy pour la partie? sarha indiquer non vrai vous aucun ce qui produire pour la dernière fois halloween dire ouais butthat excédent maintenant non inquiéter vous être fin alors sarha dire yah vous penser scène aller Michael dans bois sanatarem rechercher jamies corps biseauter trouvaille v lauries pièce pour trouver son SH être non là contenus pour regarder alors voir docters travailler dans son un docters dire aucun impulsion appel alors ohter docter système je biseauter être mort pour jour peut-être bouche bien voir Michael tête dans porte dedans marcher loin alors Michael promenade en bas rue hondonfield Se un insecte cela lire ‘halooween partie 9 heure ‘vouloir pour briser partie voir lui marcher dedans avec un couard alors type porte dire gentil masque sarh être non aller comme cela alors film aller massacre avec knifes knifes et plus knifes alors aller centre partie unique non que Michael lui individu être là voir un nerd en ligne alors dire ‘type venir ici ‘alors sarha dire wha être h syas écouter halloween chanson commencement sarha indiquer tour en bas type indiquer pourquoi alors dire son très rampant où vous trouver? le type de te dit sur le sarha net dit le tuera que je ne veux pas être effrayé en ce moment BIEN! ‘le type dit l’ok correct j’approuvera le nowwe voient un jamie de weno de caskat est dans lui que nous voyons John il dit je suis ainsi maman désolée il des sobbs dix nous voyons molly elle dit tate de manque je suis désolé si j’étais selfless ceci n’aurais pas l’ok de happend nous voyons John He est dangrtament wachting de maison sur les nouvelles il ont vues que un journaliste il dit était ceci sont vraiment était itdangertiment? alors John dire vous mais votre âne être vrai quelque manière nouvelles que Michael être dans maison aller sarha alors phénomène et trouvaille John voir ici porte johns loger alors porter lui son maison partie être foncé dans ther seesort un forme sorcière avérer pour être Michael avec sang partout son masque voir lui poignarder sarha alors shes complètement alors bataille microphone et John molly obtenir un feu exstingwiser dedans mettre aux yeux Michael dix dire laisser aller John maintenant alors dire aucun je devoir rester ici pour mon maman andmy famille courir outre du thn John et Michael battaling tout comme le busta et le microphone dans le ressurection alors le combat continue le microphone de la poussée de John et une fenêtre et son gos arrière dedans à un certain brokein John de verre prend un morceau de verre et les encavateurs de microphone du cou du microphone de coupes son cou en douleur alors John coupe sa tête au loin qu’il est mort pour sûr il enlève le masque de te de Michael nous voient que son visage tout brûlé et sanglant dans halloween l’extrémité de te de débuts de chanson…
—————————————————————–
Cool non ?
les doigts tous abimés par les produits chimiques
j’essaie de comprendre
pourquoi tu me regardes
avec ces yeux là
je ne suis rien
d’autre que moi
je ne suis rien,
s’il te plaît,
ne m’aime pas
ce lendemain de fête
n’est pas pour nous,
oublie moi
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
|
||

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.
Charmant endroit — — —
Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.
Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.
— — — — —
Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…
Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik
— — — — —
Et puis c’est charmant ces bombes-lustres
SpOkème vibriOn
Large
Dimanche, la rue,
On voulait sortir du grand cadre
Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,
Non, rien d’extraordinaire
Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher
Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,
Plutôt rester dans les cadres,
C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.
Rompant le doux continu des jours dichotomes
Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,
On discutait, bouches pleines d’offenses,
Monde fait de violence, et encore du vent,
Des histoires et encore du vent,
Des griefs, des avalanches, des petites revanches
Des reliefs, ou même des identités,
L’avenir sur ta paume, tu disais,
Les visages flous des génomes, tu disais,
En perdre son signalement,
Combien les mots manquent de discernement,
Diminuent la vigilance du sujet.
Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,
Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,
On a peut-être raté le coche
Il y en avait mille fois trop, tu disais, mille fois trop,
Aérer, aérer, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,
Evoquer la banalité des clichés,
Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,
Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.
Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,
Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,
Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui
Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,
Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.
Tu sentais comme la pluie, des arbres,
Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,
Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,
Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous,
Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,
Rase et s’éparpille
Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,
Mais assassinent quand même,
Collent au palais, étouffent,
Assassinent quand même,
Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,
Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,
Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?
On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,
Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,
tu disais, nul besoin de se dérober,
Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,
Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,
Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,
Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,
Arpenter la ville la nuit, le jour,
Déclarer son amour à qui vient, qui veut,
Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,
Recommencer l’amour entre ses lignes aérées,
Tu disais, tu sais où nous allons,
Il n’y a pas d’horizon finissant,
De phare,
Où nous allons, il n’y a que des larges,
On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,
Des larges,
on n’y sera pas à l’étroit,
La mer sait décliner les bleus
(…)
Frédéric
Nevchehirlian
Moche, dépressive, ennuyeuse, bête, méchante, fluctuante, indésirable.
Tue-Mouche Mag’… bientôt dans vos kiosques !
Parole vaine du héros
« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »
DRAGON N°5
NORVÉGIEN A CRETE
D’une manière générale, le Norvégien à crête
ressemble au Magyar à pointes, bien qu’au lieu
de pointes il arbore de grosses plaques
d’un noir de jais tout au long de l’échine.
D’une agressivité exceptionnelle envers
ses congénères, le Norvégien à crête est
aujourd’hui l’une des espèces de dragons les plus rares.
Il s’attaque à toute sorte de gros mammifères et,
contrairement aux autres dragons, se nourrit
également de créatures aquatiques.
D’après un témoignage difficile à vérifier,
un Norvégien à crête aurait capturé un
baleineau au large de la Norvège en 1802.
Les œufs de ce dragon sont noirs et ses petits
développent plus tôt que les autres espèces
la capacité de souffler le feu (à un âge compris entre un et trois mois).
(…)
je suis amoureux d’une fleur sauvage
un sorcier veau doux ?
je viens de recevoir mes papiers militaires
pour partir à la guerre avant mercredi soir…
…
le modem marche… un peu…
il fait plus froid la nuit, un t-shirt,
à manches longues ?
…
la nuit est chaude, elle est
so vache ?
j’aime arriver
à l’improviste
chez toi
un peu bourré
me faire peur
te faire peur
rires nocturnes
et finalement
m’endormir
heureux
à tes cotés
insouciant
je t’aime
je crois que j’aime tes traces de pas
dans la neige
je crois que j’aime les traces de sang
sur la moquette
je t’aime
——————
ici Paris
demain Pau
retrouver Nicolaï
couper les ponts une semaine
aller à la montagne
ou à la mer
ou juste à la campagne
compter les moutons
et les pissenlits
par la racine
Re-membre…
Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _

– No… io non lo so, pero senz’altro lei ha un matrimonio alle spalle a pezzi…
– Ma che dice?!
– Scusi forse ho toccato un argomento…
– Non è l’argomento, è l’espressione!… « Matrimonio a pezzi »…
– Preferisce « rapporto in crisi »? Pero è cosi kitsch!…
– [si tocca il cuore] Dove l’è andata a prendere quest’espressione, dove l’è andata a prendere?!…
– Io non sono alle prime armi…
– « Alle prime armi »?! Ma come parla?!
– Anche se il mio ambiente è molto cheap…
– Il suo ambiente è molto … ?
– CHEAP!
– [sberla] Ma come parla?!
– Senta ma lei è fuori di testa!!
– [sberla] E due! Come parla?! Come parla?! Le parole sono importanti! Come parla?!
Delivered-To: fredinand_arthur
Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100
Subject: direction couloir
X-Sensitivity: 5
From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr>
To: ferdinand_arthur
X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6)
X-type: 0
X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de
tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne
ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
XX ;
Parole vaine du héros.
Je n’accepte pas ma faiblesse ; celle de mon corps,
et j’éprouve plus que personne mes limites, et
je devine qu’il peut se passer quelque chose,
mais l’effort qui doit m’y mener me navre ;
la lacheté, ce n’est pas la mienne ; c’est la
fatigue du monde — son usure —qui est responsable ;
quelque chose du dehors me menace, et perturbe
le sens d’un devoir naturel : celui d’etre l`,
davantage que les autres.
Il y a énormément de blogs aujourd’hui ; mais celui-ci est le seul qui annonce régulièrement la date exacte de la fin du monde.
Que demander de plus ?

You are Trinity, from « The Matrix. »
Strong, beautiful, gnagnagna…
…
mes meilleurs amis sont des boulets.
marketing viral : peut être.

J’ai croisé Bouddah ce matin, dans une arrière cour du 13ème.
Il puait l’alcool rance et le parfum de poule. Il m’a dit : « la contemplation, bullshit » et puis « Le Nirvana, j’en suis revenu ».
Il m’a dit : « l’ascèse c’est du flan ».
Il penchait déjà beaucoup pour une heure aussi matinale, je pense qu’il a du s’assoupir peu après. Et puis il avait cette chanson serrée entre ses dents : « c’est moi le coco, le roi des cocos… »
Je me suis demandé où il avait passé la nuit…..
comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.
je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.
— Eating red soup I wonder why
my love needs going so far
it’s time now to born again
and I feel your thrill in my veins

le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.
Deux geeks, dans les canapés VIP virtuels de leur canal IRC :
« – tu fais combien en visiteurs/jours, toi ?
– hmppfff »
Phagocyté n°1
Dans ma peau…
Tu veux sauter de l’autre côté du miroir ?
Ce n’est pas aussi beau qu’il y paraît
On devrait toujours éviter d’aller dans des endroits dont on ne peut revenir…
C’est un conseil d’ami
Réfléchis bien
Mais surtout demande-moi la permission
J’ai horreur des corps étrangers qui s’insinuent
Là où on ne les a pas invités
Je les extrais avec mon petit couteau
Et je les tue…














































