16 abscences

31 retards

2 avertissements disciplinaires

Old par Gu. le 20 Mai 2003

GLOUPS!!!

Old par Gu. le 30 Avr 2003

mercredi 18 avril – je porte un pantalon long – je peux courir plus vite – je peux t’aimer plus fort- je ne suis pas là – je n’existe pas – je ne suis pas à mon avantage – je n’écris pas bien – je n’écris pas – je ne suis pas – il fait si chaud sous ce soleil – un kilo – à la pendule il est 18 avril…

Old par igor le 09 Mai 2003

Attendre le premier coup,

Tendre toute son attention

Vers le premier son

rond de la contrebasse,

Charles Mingus à l’archet.

Pour ce MOOD INDIGO.

C’est bleu, c’est mauve, c’est beau, c’est coloré.

Comme les nuages rendus roses par le soleil

quand il peine à aller se coucher.

Old par abdel le 31 Mai 2003

Old par igor le 22 Fév 2003


From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 9:48 AM
Subject: boo!!

> Testing my swanky new iBook :) Now I am a proper Mac owning « art-f*g »
> :) hehe

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:41 AM
Subject: test

> does this work :/

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:47 AM
Subject: test again

> now that i have a mac none of you are safe!!!! :)

From: « alex »
Sent: Saturday, March 08, 2003 6:01 PM
Subject: Re: boo!!

> There are about 600 subscribers to this list. So emailing three
> times makes about 1800 emails.
>
> That might not be the best way to test your new computer.

fox, attention au syndrome claude françoix

Old par -- Zan le 09 Juin 2003

Quelle est l’espérance de vie d’une amitié ?

Old par M. Fox le 16 Juil 2003

* mentir comme une arracheuse dedans

Maldoror a encore tué ce matin

je ne crois pas qu’il soit intrinséquement méchant,
j’imagine que c’est sa manière d’exister.

Old par M. Fox le 16 Jan 2003

Comédie

Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

Old par igor le 17 Déc 2003

DRAGON N°8

SUEDOIS A MUSEAU COURT

Le suédois à museau court est

un beau dragon couleur bleu argenté

dont la peau est très recherchée pour

la fabrication de boucliers et de gants de protection.

Les flammes qui jaillissent de ses narines

sont d’un bleu éclatant et peuvent, en quelques secondes,

réduire à l’état de cendres le bois ou les os les plus solides.

Le suédois à museau court tue moins souvent

d’humains que la plupart des autres dragons,

ce en quoi il n’a guère de mérite car

les régions montagneuses dans lesquelles il vit

sont trop sauvages pour être habitées.

(…)

Old par Gu. le 13 Nov 2003

TAKE CARE TO MOTORCYCLE BOYZ

Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

cher Paul,

je sais que tu ne lis pas ces mots
que je t’écris dans le sable
mais ce n’est pas grave

tu ne me reconnaitrais plus
j’ai maintenant une barbe fournie
et mes longues marches autour de l’ile
m’ont donné une peau mate
et des muscles saillants

j’ai trouvé hier soir
un nid où j’ai pu voler quelques oeufs,
j’ai passé la matinée à dormir au soleil
le gout du jaune encore dans ma bouche,

cette vie là est splendide
et je ne regrette ni Zurich
ni la faculté de médecine

tu me manques,

Carl

Old par M. Fox le 30 Jan 2003

Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant

Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

Le problème quand je vais bien, c’est que j’ai plus rien à dire. Le bonheur me fout en l’air.

Old par Rodia le 06 Avr 2003

mon héros, ce lapin

Tracer le plus court chemin entre le point A et le point B.

Old par Rodia le 30 Mar 2003

La bonne blague du film d’hier :
« – Tant pis, je vais me faire à l’idée
– Ah, tu le connais ? »

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

ceci n'est pas une pub

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

D’où viennent ces nuées de gens solitaires ?

Old par M. Fox le 24 Déc 2003

rewind…. facts ‘n figures from the past

Wired May 1996 – Muab Ntsia

Hype List : DVD : hype level=about to die from overexposure / expected lifetime=5 months

Wired Top 10 – Most popular winsock application : #1 Netscape Navigator 5089 downloads / … / #8 MS Internet Explorer 1567 downloads / #9 mIRC 1449 downloads

Jargon watch : GCI Joe : A hardcore CGI-programmer with all the social skills and charisma of a plastic action figure

TWIT$ : « Portofolio Value $1,755,831.25 (+75.58% overall since dec. 1994) » […] I’m trading TimeWarner for 1700 shares of Intel and using 3Com as a source of funds for 6000 shares of Adobe Systems […]

kiss my ass and call me judy ?

Old par JR le 20 Mai 2003

le peintre devenait de plus en plus sourd, inéxorablement

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

un an
de vie
en moins

– tu refuses de me voir un jour sur deux, tu réponds pas au téléphone la nuit, tu fait des manip’ pour pas que je voies les sites sur lesquels tu surfes, tu trouves les prétextes les plus absurdes pour me faire des procès d’intention… Franchement, tu sais de quoi tu as l’air ?
– d’un type normal ?
– t’as surtout l’air d’un mec qui sort avec plusieurs filles en même temps.

Il était incroyablement

beau et savant

et pour la première fois depuis longtemps

j’ai eu des scrupules

évidemment, j’allai le tuer quand même

mais en douceur,

en le regardant dans les yeux

pour qu’il comprenne que je le respecte

Et qu’en d’autres circonstances

on aurait pu être heureux

Old par M. Fox le 22 Juil 2003



Old par Gu. le 20 Juin 2003



SILENCE…

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Old par sumoto le 08 Juin 2003

Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
Old par igor le 04 Août 2003

le récitant : imposteur !

Old par igor le 29 Avr 2003

"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"

« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !

Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »

Louis Calaferte, Septentrion



je t’entre==lasse

et tu m’é(t)reintes





Old par -- Zan le 16 Juil 2003

( IPSE VENAS BIBA )

Aujourd’hui en ouvrant ma boîte j’ai de la chance :
Quelqu’un se propose de s’occuper de mon découvert bancaire,
Un autre d’augmenter la taille de mon pénis
Et une certaine Angela m’invite à un premier rendez-vous gratuit…

Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Textes pour rien

Old par adc le 02 Mai 2003

Vie et Mort de l’image…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

J’entends le son de milliers de fleurs qui s’ouvrent

aux frontières de mon champ de conscience

c’est merveilleux

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

I am in a mess.

NOBODY

CE

HEROS

S

Old par Gu. le 28 Mai 2003

« – Je sais pas… dois-je penser ?
– Ben comme tu peux pas t’arrêter….
– Autant accompagner les mouvement ?
– Comme un vélo dans une pente… »

Old par -- Zan le 12 Avr 2003

Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.

Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.

Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…

Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,

partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent

ose,
toi qui a brulé mon ame

NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger

je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !

NOMME MOI !

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

Old par Gu. le 19 Juil 2003

L’Hyper-paranoïa, ce héros…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

On lui dit « très sceptique », il entend « stress optique »,
il est photographe.

Old par adc le 02 Mai 2003

Ces temps derniers, j’ai beaucoup rêvé,
enfin disons que je me suis bien souvenu de mes rêves.

Et ben tu vois Rodia, moi non plus, je n’aime pas rêver.

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Je maintiens Toccata que le Mordicus en ré mineur servait
de générique à une émission de notre enfance. De la mienne,
en tous les cas.

Old par DrT le 25 Mar 2003

Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…

Old par Gu. le 02 Mai 2003


...seul...

Old par Nicolai le 16 Avr 2003

Prophétie

Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !

Old par grishka le 11 Oct 2003

viens, s’il te plait,

je suis là

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

à bientôt !

Old par M. Fox le 31 Juil 2003

waiting for my train

icone... ouais, russe man, russe...

– A quoi tu penses ?
– Et toi ?
– Non toi d’abord.
– Je me demandais si… non rien.
– Ben si, allez quoi, vas-y.
– Je t’entends plus très bien, là… Merde ma batterie est morte… Bon j’te rappelle demain.
– Le coup de la panne. Minable…
– Jolie réplique. Si on jouait dans un sitcom, on enchaînerait direct sur le générique.
– On dit une sitcom. Pas un sitcom.
– Tu es… comment dire… tu es un peu chiante, parfois.
– C’est très étudié.
– Quoi ?
– Mon côté chiant. Il est très étudié. Il est pour ainsi dire… irrésistible.
– Ah bon…
– Et oui. Tiens, la preuve : essaie de raccrocher.
– …
– Tu vois.
– Facile. Ça n’a rien à voir, ça ne veut pas dire que…
– Que je t’excite ?

[générique]

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

, Mon amour
Old par Gu. le 02 Nov 2003

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

Old par adc le 27 Avr 2003

le récitant : fermer tourgueniev.com ?

Old par igor le 17 Avr 2003

Let the paranoïa begin

Old par Gu. le 16 Juin 2003

Tu es floue.

Old par Rodia le 14 Mar 2003

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

Old par adc le 28 Mai 2003

Avoir le don de converser dans les airs…
Lorsque l’esprit s’envole
Comme une bestiole
Il peut le faire

Merci, Trondheim, ce héros

Old par Gu. le 09 Avr 2003

(a-wa) O kodwa u zo-nge li-sa namhlange
(a-wa a-wa) Si-bona kwenze ka kanjani
(a-wa a-wa) Amanto mbazane ayeza
She’s a rich girl
She don’t try to hide it
Diamonds on the soles of her shoes…

Old par igor le 02 Août 2003

Check list
Freedom……. OK
Music…………OK
Sex……………OK
Passport……..OK
Reservations…OK

… grève ratp : ok.
saleté.

Old par motown le 14 Mai 2003

les blogs sont tous pareils avec leurs images de lapines

Le jour où tu es née

Le soleil s’est mis en habit

on fit une fête au ciel

et Dieu lui-même a dansé


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

Libération : Les donateurs promettent 38 milliards de dollars à l’Irak

et à moi ? combien vous me donnez pour ma reconstruction à la suite de l’attaque des usa ?

Choses qui vont par quatre… >>>

On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.

Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.

Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.

Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.

Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.

Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.

Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.

Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.

Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.

Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.

Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.

Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.

Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.

Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.

Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.

Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.

Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.

Old par Amok le 22 Juil 2003

mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître.
J’aime pas la robusta familial
06 61 63 58 84
bonne nuit sabine

Aviation

Un JOUR de 1916, l’aviateur russe Igor Tourgueniev est envoyé en reconnaissance près de la frontière turque et survole le mont Ararat, qui culmine à 5.100 mètres. C’est là que, les eaux du déluge universel s’étant retirées, l’Arche de Noé aurait repris contact avec la terre ferme. A son retour, l’aviateur fait un fantastique récit : « Au sommet du mont Ararat, dit-il, j’ai vu un LAC de GLACE et, juste au milieu, emprisonnée dans cette glace, quelque chose qui ressemblait à la charpente d’un navire gigantesque ».

Old par igor le 17 Déc 2003

Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure

‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive

Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…

le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.

Old par igor le 10 Avr 2003

La vie est un collier de peurs

(mon amour)

Les larmes que tu as retenues

y sont enfilées

Notre amour les détachera – viens

(mon amour)

M’aimer est un jeu d’enfant

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

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Wiki

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Liens

Ca bug ce matin… ça bug…

Old par JR le 25 Mai 2003

J-4

Old par sumoto le 16 Déc 2003

Minuit pile

je suis italien

Old par igor le 27 Nov 2003

Mentir Dangereusement Malgré Avant…

Old par Gu. le 25 Mar 2003

Allez, roule pour un supplémentaire!

Gniark-gniark-gniark…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Tétard L’Européen Tonight 7’30 PM

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Et là Igor s’apprète à aller danser [lire « boire »]à l’Ile enchantée…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

Old par adc le 14 Avr 2003

le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !

Old par igor le 15 Juil 2003

in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .

in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com

Old par igor le 08 Août 2003

My favorite fantasm may be a woman

Old par Gu. le 02 Juin 2003

Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.

Old par M. Fox le 25 Mai 2003

on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.

en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.

brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

consommation mensuelle voire hebdomadaire…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Minuit pile

je suis mon chemin

Old par igor le 29 Oct 2003



go ?



— On peut définir la marche comme l’action de se

déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,

par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un

et deux pieds.

Au cours de la marche, le sujet est en position

permanente de déséquilibre, au sens mécanique

du terme, déséquilibre maximum à la fin de la

période d’appui sur un pied. —

C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant

ça a pas l’air d’être si compliqué,

non ?



Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 14 Déc 2003

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop roder on devient rododhendron
A trop gérer on devient géranium
A trop rêver on devient réverbère

Old par -- Zan le 17 Fév 2003

ses yeux brûlent

imagine le soleil levant

pourquoi moi qui suis minuscule

me devrais-je d’être son amant

qu’elle s’arrête ou je m’émascule

je n’en peux plus dans ses yeux…

… brûle

(…)

Dominique A.

Old par Gu. le 04 Sep 2003

Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.

Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.

Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.

Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

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