Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…

Old par igor le 17 Avr 2003

Old par igor le 11 Juin 2003

Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )

Caramba ! Encore raté !

Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »

Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.

« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».

Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.

« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »

Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :

« Je ne sais pas. »


Old par -- Zan le 09 Juin 2003

PERDU CHAT GRIS, YEUX BLEUS, RAPPEL DE VACCINS URGENT

INCROYABLE ! La preuve par l’image :

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !

Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !

(notamment le droit, en plus !)

Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,

mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !

Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »

c’est pour dire…

(…)

Old par Gu. le 12 Nov 2003

le récitant : he woke up oily…

Old par igor le 03 Nov 2003

le récitant : après une épreuve d’escalade de barrière, on retrouve les cocktail freaks.

Old par igor le 16 Oct 2003

7h37 pile



Vers 17 heures, au cours d’un combat aérien mettant aux prises plusieurs avions français et allemands, un avion allemand, après avoir échangé quelques bandes de mitrailleuses et quelques coups de canon, tombe, prend feu et explose à proximité de Sacy. Son pilote descend en parachute. Le combat a été suivi par le capitaine Giron du 111/195 et le lieutenant Vaux de l’état-major du régiment. Ces deux officiers s’élancent aussitôt à la recherche de l’aviateur. Giron est suivi d’un civil. L’aviateur allemand cherche d’abord à se cacher dans les blés très hauts à cette époque. Puis se croyant cerné, se constitue prisonnier et rend son pistolet automatique. C’est un grand jeune homme brun, vêtu d’une chemise bleue à manches courtes et d’une culotte grise et de bottes noires.
Old par igor le 12 Déc 2003

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

une bougieune autre bougie

je peux enlever
tes vètements

je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.

mais jouir
je ne peux.

Old par igor le 24 Avr 2003


quelques liens by INCORECT...

Old par igor le 27 Juil 2003

Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…

Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

Maximo Bambavilla, ce héros

Old par maximo le 11 Nov 2003

« Il m’est inconcevable de penser qu’il y a des gens qui ne comprennent pas Bach, et pourtant cela existe »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Le dernier présage m’avait plongé dans une intense tristesse,

il disait quelque chose situé entre le très pragmatique un sou est un sou et un définitif on ne peut pas mépriser l’argent

il me faudrait un peu de temps pour l’incorporer, celui-ci

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

J'vous avais prévenus, bande de p'tits branleurs


Ma femme couche avec un autre
moi

    

Old par igor le 13 Juil 2003

tout droit venu du Lichtenstein, notre second candidat qui désire rester anonyme !

Old par Rodia le 09 Mai 2003

Parole vaine du héros
#7
Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil,
je ne contiens aucune essence, aucune rareté,
aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait
pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais
leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; h&eacuteros,
puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment
de temps insensible aux communs,
(betise du temps soi disant partagé !) ;
héros, car le désir de construire l’emporte
sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros,
car j’ai beaucoup de taches à accomplir ;
héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte
cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.

J’ai oublié le chemin de la terre

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

cellule morte = prisonnier en agonie ?

Old par -- Zan le 05 Mar 2003

there’s a light

in the darkness

of everybody’s

life

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

The snake says « hy! »…

Ils sèment
Il s’aime
Ells / M
Il s’émeut
Il sait me…

S’il m’aime…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Sur fond de peur panique, essayer d’exécuter tranquillement les gestes du quotidien
Coûte que coûte…

This is normal

Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :

– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !

J’ai l’ame un peu vague,

je ne me lasse pas de tes yeux bleus et de tes yeux noirs,

j’aime ton sourire coquin et réservé à la fois

ta façon de me dévisager sans trop y croire

de ne pas vouloir m’imposer ta présence

j’ai trop revé

j’ai trop tiré sur la corde et la trame est rompue

je ne peux plus aimer

comme j’ai su le faire

avant

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

embarquement immediat pour la secretaire en porte trois

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Mes poivrons grillés à l’huile d’olive…

Sourire aux têtes connues dans le quartier…

Retrouver un polaroïd à soi affiché dans un bistrot…

La langue, l’oralité, la bouche, le palais…

Les feuilles pourpres et safrans à l’automne venu…

La coriandre, l’aneth, le poivre vert et le basilic…

Tomber dans les bras de Morphée en pensant à un inconnu…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Besoin de m’allonger sur ce divan de mousse quelques secondes
Le gardien ne me laisse pas beaucoup de répit
Si je veux m’exprimer, je dois le faire vite, en douce
Personne ne me regarde
Je peux y aller
1, 2, 3
Post…

...passengers...

Old par igor le 07 Avr 2003

La brume ne s’est pas encore dissipée et pourtant je vois déja l’horizon.

Old par Rodia le 11 Avr 2003

où est donc passé tout ce temps,

dites le moi, Edouard !

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

Si on a honte de notre bien-être

Et si on est bien dans notre honte

Et puis si tout doit disparaître

Peut-être que c’est mieux en fin de compte

survol de st-ouen

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

La bonne blague du film d’hier :
« – Tant pis, je vais me faire à l’idée
– Ah, tu le connais ? »

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

j’ai plongé dans ton bassin.
je m’y suis noyé.
me suis raccroché à ton os.
massage cardiaque.
même pas mort.
encore loupé…
chercher le creux.
suivre la ligne.
jusqu’à genoux.

brother

dans la taverne

de maître Kanterville

il y a

un ascenceur

appartenant

à la famille Otis

on murmure

qu’il serait hanté

suite au sort

jeté aux bougainvilliers

par le clan

erstein-beghin-say

mais trève

de choucrouterie

si charly oleg

a repris

du Kugelhopf

ça fait

quand même

un peu

juke-box

Minuit pile

Old par igor le 29 Déc 2003

Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent

Old par igor le 11 Juil 2003

bingirl : Ah oué d’accord. En même temps, pendant que j’écrivais ça là, je viens de réaliser pourquoi l’autre exalté littéraire las bas dans son coin d’internet il me prend pour un homme, ça doit être quand je dis des trucs comme ça avec la bière, les jeux vidéos, encore un que ça doit dépasser. Trés claire impression de déja vu 20 fois ce genre de petite nature. Encore un qui a du mal avec les filles à cernes, ou celles qui parlent un nerd bien senti, avec les mains et tout, ça le fout mal à l’aise quand c’est pas son univers. Mais normal, si ton type c’est la gentillesse (voire la conasserie) de Garance Clavel dans `chacun cherche son chat`, moi c’est pas trop le mien du coup, puis au lieu de faire le malin avec tes trucs pas drôles à force qu’on dirait des blagues d’animateur de tf1, regarde la tronche de ta page un peu, on dirait un truc fais avec un vieux mac par un prof de philo de 29 ans qui a pas la notion de bande passante, je suis pas maniaque mais y a des limites sur la forme, bordel. Pour résumer, connard, qu’est ce que tu viens me faire chier là, tu peux pas rester dans ton putain de monde d’artistes surmenés, et moi dans le mien ?

igor : ok

Old par igor le 09 Avr 2003

son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,

blessé et fier

qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

bon, je me demandais aussi
de quoi il était question ici
et la réponse se trouve
et . bises vous deux…

Old par igor le 27 Juil 2003

encorunpola pO

la

Gü.

iS

gO-

ing

tO

be

late

(…)

Old par Gu. le 18 Août 2003

« Quel poids que de sentir ! Quel poids que de devoir sentir ! » F. Pessoa.

ceux là sont déjà morts
Ceci n’est pas un missile Tomahawk.

Old par igor le 20 Mar 2003

Old par igor le 30 Juin 2003

simili mini minou sims ?

hum...


« please would you tell me, » said Alice a little timidly,…
« why your cat grins like that? »

« It’s a Cheshire cat, » said the Duchess, « and that’s why. »

Old par igor le 30 Sep 2003

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

Old par Gu. le 16 Juin 2003

le récitant : Igor, tu sors !

Old par igor le 15 Avr 2003

un jour, l’un de nous, contributeurs, va mourir.

dans les jours qui suivront,

chacun des autres contributeurs lui dédiera un post,

en hommage,

émouvant, tragique, rigolo pour les plus iconoclastes ou

pour ceux qui ne le connaissaient pas bien,

et puis ces hommages disparaitront,

au fur et à mesure qu’on trouvera

autre chose de mieux à dire,

et il restera une petite stèle numérique,

perdue dans la liste interminable des archives,

et un autre jour,

encore plus tard,

blogger sera acheté par lycos,

et lycos supprimera les archives,

parce que tourgueniev c’est un peu cochon des fois quand même,

et la petite stèle disparaîtra,

avec tous les hommages que de toute manière,

personne n’allait plus visiter,

ou alors par hasard,

en faisant une recherche sur bloooger,

le moteur de recherche dédié aux blogs,

inventé au moment de la fusion avec google,

pour ne pas que les mots contenus

dans toutes ces page insensées

parasitent le « vrai » web,

et du contributeur mort,

il ne restera rien,

parce que même si son corps avait bien du

être enterré quelque part,

personne ne se souvenait

.

Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément.
Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une
pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes.
La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort,
il doit être plutôt agréable d’y vivre.

Old par DrT le 25 Mar 2003


Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?

Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?

Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…

Old par igor le 18 Avr 2003


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps



Old par -- Zan le 12 Avr 2003

CINDY DON’T READ THOSE BOOKS !

je suis perplexe

Old par igor le 03 Nov 2003

if I were

a small thing

with two wings,

I’ll go in the air

all night & day

to fly, fly, fly away

no a bird, no a fairy,

no an angel, just me,

me in lullaby

I fly fly fly

(…)
Old par Gu. le 12 Oct 2003

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003





SALUT

MOI C’EST FRANK

ET JE REVENDIQUE

LES ATTENTATS

DU 11 SEPTEMBRE


LOVE

—————–

je suis « LOVE » la petite coquine avec la motocyclette rouge.

je suis « LOVE » et je loge dans le jardin de mes parents.

je suis « LOVE » et les taupes sont mes amies.

je suis « LOVE ».

Old par igor le 10 Juin 2003

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dnas

un mot n’a pas d’ipmrotncae; la suele coshe ipmrotnate est que la

pmeirère et la drenèire siot à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas

un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est

prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le

mot cmome un tuot. Ben cmmoe ça on viot mnois les fuaets!

P O L A R O Ï D S
O L A R O Ï D S
L A R O Ï D S
A R O Ï D S
R O Ï D S
O Ï D S
Ï D S
D S
S

Old par Gu. le 10 Avr 2003

« L’unique moyen de sauvegarder sa solitude est de blesser tout le monde, en commençant par ceux qu’on aime. »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 09 Déc 2003

lilipunk

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Est ce quelqu’un a un vidéo-projecteur, une grande cave et des voisins sympas ?

Old par Rodia le 26 Mar 2003


Salut les jeunes, je viens vous parler d’un truc grave :
la drogue. Oui, toi jeune, si tu prends de la drogue
tu risques de finir comme moi : avec un sourire niais
et en noir et blanc encadré sur une page web française.
Alors pas de conneries, les jeunes,
ne jouez pas avec la dope.

Old par igor le 11 Mar 2003

prout…………

Old par Gu. le 22 Mar 2003

bulle bien !

Old par Gu. le 01 Sep 2003

sI loin
sI proches


Old par -- Zan le 06 Avr 2003

EGu.-trip!

Il y a les pré-Gu., les Gülistes, les Güliens, les néo-Gu., les pseudo-Gu., mais la vrai Gu. c’est môa…

(merci à Fred Vargas)

Old par Gu. le 28 Avr 2003

In the first bar, things were stop-and-stare

but in this bar, things were laissez-faire

I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !

JOyeuniev

annIgOrsaire

(…)

Old par Gu. le 02 Août 2003


HARIBO, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)

– coup de fil de ma belle mère –

Old par M. Fox le 14 Mar 2003

le récitant : ou dans la rue, au choix.

Old par igor le 26 Juin 2003

Les trains passent, et les vaches ruminent.

tu m’as menti,

ça aurait dû me faire du mal

mais ça ne me touche plus,

tu m’auras au moins donné ça,

ce froid intense qui paralyse mon coeur

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

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