Happy Valentines’ day
Je repense à toi.
Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.
Fortune, bonheur à un moment chancellent.
Voilà ce qui nous a manqué.
Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.
Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.
ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !
décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…
crossposteur de merde
Une petite maison
où résonne la plus belle des voix,
des fleurs poussent entre les rondins,
les odeurs d’herbe disputent aux embruns
l’honneur de caresser ta narine délicate,
tes mains si fines parcourent l’écheveau
et tissent sans fin
mon amour, ma reconnaissance et mon respect
je t’aime toute entière
et parfois mon coeur pleure
de voir un ange entre mes mains grossières
et chaque jour se reproduit
ce miracle paien
tu me souris et tu m’embrasses
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.
C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.
Maintenant c’est certain, nous sommes un site PORNO !!
Aliénation mentale, anorexie mentale, autisme, automutilation, démence, dépression, énurésie, neurasthénie, nymphomanie, suicide, vide…

une stucture cristalline géométrique de lumière blanche
qui vibre et qui chante
dans un grand espace bleuté.
Enlève la Pau des saucisses !

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.
Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?
De la torpeur bon sang !
Le respect de soi passe par le respect de son corps.
Zen il ne lésine pas sur les moyens.
6 heures du mat c’est taï chi, respiration, karaté katas c’est 4×4 positions, cours de yoga, hygiène parfaite
il va même au hammam une fois par semaine.
Mange macrobio, évite les plats trop gras ou trop salés, n’achète que les fruits frais du marché.
Il adore les senteurs exotiques. Son appart est un sanctuaire d’encens.
Il n’aime pas le bruit, n’a pas de vis à vis et les soirs de fête c’est boules quiès pour les tympans.
Il ne supporte plus les excitants.
L’alcool c’est trop dangereux, addictif. Lui, il n’a pas besoin de ça pour s’amuser. Naturellement deshinibé c’est sûr
il n’y a qu’ à le voir danser, aïe!!!
Il boit quand même du déca mais de temps en temps.
La clope il a arrêté pour ses 30 ans. Du coup, il ne tient pas 20 minutes dans une salle enfumée.
Au comptoir coude à coude avec les poivrots, lui c’est jus d’oranges pressées.
Dispos et frais il assure le ramassage des potes en fin de soirée.
A SUIVRE…..
Vous me liriez l’avenir ?
tétard
tOnight
dracula 73
rires
fOOt (? ; ?)
1664
j’embrasse pas
bavarOis
pansements
pastèque
pOlux
cÔne
pluie
papOtte
(…)
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la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.
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___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
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in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .
in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com
Fact : Les mannequins sont toutes des anorexiques.
Counterfact : ou est-ce le monde qui est boulimique ?
Ce matin
je ne me suis pas
cassé le bras
ni brisé une côte
ni enfoncé une vertèbre.
Aucun petit bout d’os
n’est venu me perforer un poumon.
Mon foie n’a pas éclaté comme
un bubon plein de pus.
Mes testicules ne se sont pas flétris
sous ma queue gangrenée.
Mes intestins ne se sont pas relâchés
d’un coup et ma rate n’a pas explosé
comme un fruit trop mûr.
Non.
Ce matin, tout est bien et
c’est une belle journée.
minet anti personnel

Purple Haze was in my brain,
lately things don’t seem the same,
actin’ funny but I don’t know why
‘scuse me while I kiss the sky.
Purple Haze all around,
don’t know if I’m coming up or down.
Am I happy or in misery?
Whatever it is, that girl put a spell on me.
Purple Haze was in my eyes,
don’t know if it’s day or night,
you’ve got me blowing, blowing my mind
is it tomorrow or just the end of time?
miaouwwwwwwr
is it tomorrow or just the end of time?
mwrrrrraooooorw
oneko lache cette guitare
was in my brain
…
![]() White Floating Clouds. Clouds like the plains come and water the earth, Sun embraces the earth that she may be fruitful.
Moon, lion of the north, bear of the west badger of the south, wolf of the east, eagle of the heavens, shrew of the earth, elder war hero, younger war hero, warriors of the six mountains of the worlds, intercede with the cloud people for us, that they may water the earth. Medicine bowl, cloud bowl, and water vase give us your hearts, that the earth may be watered. I make the ancient road of meal, that my song may pass straight over it — the ancient road. White shell bead woman who lives where the sun goes down, mother whirlwind, father Sus »sistinnako, mother Ya’ya, creator of good thoughts, yellow woman of the north, blue woman of the west, red woman of the south, white woman of the east, slightly yellow woman of the zenith, and dark woman of the nadir, I ask your intercession with the cloud people. Bring us soft gentle rain to our field and the hearts of Humankind. Asquali, Holy Ancestors. |
Ce soir je vais à la plage.
On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.
Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…
0001010100000111010011000010…ad lib.
#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.
Perdu clone (suite)
Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi
je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui
j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…
si loin de tout et de tout ça
je me demande si je dois
me demander des précisions
quant à mes projets futurs
concernant les enfants
que nous pourrions
avoir toi et moi.
————————
oneko week
thx miss C.

Thomas me spamme :
Etienne Daho est né à Oran, comme mon père.
Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait
…
« L’homme est un animal, il est né comme ça. Il est pourri dès la naissance. C’est un animal condamné et très subtil à la fois. C’est un vice de naissance. Qu’est ce que l’histoire ? La démonstration de l’inhumanité de l’homme. Quelque chose d’impur, de méprisable. Je crois que c’est sans remède. »
Beauté
Je voudrais dire deux ou trois choses sur la beauté.
Premier essai : la beauté comme énigme.
La beauté n’exige rien, et m’offre des pistes
que je dois traduire — pour être avec elle.
Si j’essaye de la posséder, elle se rétracte,
puis disparaît. Ma position de spectateur est la seule attitude
possible : prudemment distancié.
En elle, s’irise une image. Ne rentre pas dans la beauté, ne
te contemple pas en elle, sinon elle te crèvera les
yeux. La beauté est une chose du dehors. Est-ce l’émotion
qui la signale ? Oui, mais la beauté a quelque chose à voir
aussi avec la pensée mais je ne sais pas trop quoi. Quand Rimbaud
décide de lui tordre le coup, la beauté est devenue sa rivale.
Ne te bats pas contre elle, n’essaye pas de l’assagir, ou de la faire
mentir. Comme si la beauté était une création !
La beauté : dimension inconnue. En elle parle la raison
qui s’affolle, les larmes d’un enfant. Elle naît dans l’intervalle
mince, quand la vie matérielle se met à rêver.
Chacun a sa propre expérience de la beauté.
Quant à moi, je l’ai souvent trouvée au milieu des
grandes villes étrangères, sur un visage
mélancolique d’une femme qui allait nulle part.

sous ses paupières il y a des ombres écarlates
qui dansent
un grand brasier
vieux, déjà
et il n’est pas question de mots
Alors elle s’en fout du monde
C’est facile pour elle
De le laisser où il est
Elle rêve à des crimes incandescents
Et se lèche les lèvres
Pendant ce temps
Jean Leloup sur la platine
13 ans plus tard.
Quand on vous dit que l’histoire se répète toujours.
je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens
…
les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…
before POP IN
———————-
mes voisins se disputent fort
elle pleure – il hurle
le temps que je me décide à intervenir
ils rigolent
———————-
Acceleration and Density Testing of Standard PC Keyboards
| Je | ne | suis | pas | très | en | forme | et |
| mon | moral | est | en | devenir | . | Le | boulot |
| est | en | petit | morceaux | et | je | dois | décider |
| de | mon | avenir | . | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here |
| Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | mon |
| ami | je | t’ | aime | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here |
| Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | Text Here | les | menaces |
| sont | vraies | à | chaque | fois | Text Here | Text Here | Text Here |
Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…
Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…
laurence was here…
|
c’est toi chéri ? |
![]() |
| – écoute, tu vas prendre un coup de pied si tu n’arrêtes pas de filmer. – surement pas, j’ai des moyens de pression ! |
|
|
image
plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant] |
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.
Si on a honte de notre bien-être
Et si on est bien dans notre honte
Et puis si tout doit disparaître
Peut-être que c’est mieux en fin de compte
Un avertissement
Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant
un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris
plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être
une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et
les voisins me prennent pour un fou.
le tourguenisme c’est ça ?
Je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime… « Ouf, j’avais tellement besoin de le dire.« |

Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.
Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,
partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent
ose,
toi qui a brulé mon ame
NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger
je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !
NOMME MOI !
little trip to Hypol for buzz l’éclair.
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Hurg…
Mal à la tête ce matin
Très bonne soirée
Merci à Chloé pour le lancement
Jolis sourires de tout côtés
Bon accueil chez Gallimard
Petit happening soufflette dans les salons
Jolis sourires de tout côtés (bis)
J’espère ne pas avoir trop agressé Dantex
Qui ressemble à un bisounours
Et pas à un vilain nazi
Lui proposer de participer à Tourgueniev ?
Bien bu et l’éclair pète sur les photos
Tout à coup descente du métro
Séparation d’avec les « aux bons amis«
Puis une cave dansante puis retour…
Je ne sais pas comment
En taxi je pense
Omelette tardive à la purée de carottes
Dodo et gueule cassée
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– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
– Mouais… peut-être.
























