LES GENS ECONOMISENT DU TEMPS AVEC LES 35H ET CA LEUR PERMET DE PARTIR PLUS TOT EN RETRAITE ?
il définit ainsi la compétence :
c’est lorsqu’on est entre la vie et la mort,
criblé de petits trous
dans un univers hostile
L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.

Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?
Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?
Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…
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l’ogre est à Paris, la créature a un an, rien ne bouge et poivrons verts.
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Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.
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On va manger un horrible oiseau demain. Les lumières (les fleurs) sont belles, clignotent et les tables sino-nippones sourient, drôles. Au bout du monde tu passes pour moi des disques d’Amour. Dehors, il fait tout blanc, enfin. Tes mots me gardent à l’abri du vent. J’écoute Daho. |
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aujourd’hui, john à décidé de porter ce petit haut
en coton blanc qui met si bien en valeur son torse
aux proportions idéales (on appelle ce genre de
vêtement un « marcel »). il s’approche de moi et dit :
» tu viens prendre un verre chez moi? …
t’inquiètes pas, entre nous ça restera purement sexuel. »
[Post par procuration]
ou 
Miss Jones
[/Post par procuration]
Mais non, je ne profite pas de mes privilèges de Tourgueniste pour faire le malin avec nos jeunes lectrices. Non, non.
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18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
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J’ai rêvé qu’une jeune fille m’embrassait : malheureusement et heureusement, cette jeune fille avait le visage d’une personne que je convoite.
C’est très troublant …
Que dois-je faire, Docteur ?
Dois-je lui dire ?
Dois-je en parler à ma mère ?
Je suis dans l’expectative.
alter ego

tu as les yeux pers des champs de rosées
tu as des yeux d’aventure et d’années-lumière
la douceur du fond des brises au mois d’août
st-dominique est grand comme un désordre universel.
Vision d’Eternité ?
It was the blackest night
There was no moon in sight
You know the stars ain’t shinin’
’cause the sky’s too tight
I heard the scarey wind
I seen some ugly trees
There was a werewolf honkin’
’long the side of me
I’m mean ’n I’m bad, y’know I ain’t no sissy
Got a big-titty girly by the name of chrissy
Talkin’ about her ’n my bike ’n me…
’n this ride up the mountain of mystery, mystery
I noticed even the crickets
Was actin’ weird up here
And so I figured I might
Just drink a little beer
I said, « gimme summa that what yer suckin’ on… »
But there was no reply
’cause she was gone…
« where’s those titties that I like so well
’n my goddamn beer! »
Is what I started to yell, then I heard this noise
Like a crunchin’ twig, ’n up jumped the devil…he’s about this big…
He had a red suit on
An’ a widow’s peak
An’ then a pointed tail
’n like a sulphur reek
Yes, it was him awright
I sweared I knowed it was
He had some human flesh
Stuck underneath his claws
You know it looked to me
Like it was titty skin
I said, « you sonofabitch! »
’cause I was mad at him,
Well he just got out his floss
’n started cleanin’ his fang
So I shot him with my shooter
Said: bang bang bang
Then the sucker just laughed ’n said, « put it away…
You know, I ate her all up…now what you
Gonna say? »
You ate my chrissy? « titties ’n all! »
Well, what about the beer then, boy? « were the cans
This tall? »
Even her boots? « would I lie to you? »
Shit, you musta been hungry! « yes, this is true. »
Well don’t they pay you good for the
Stuff that you do?
« well, you know, I can’t complain when the checks come through… »
Well I want my chrissy, ’n I want my beer
So you just barf it back up now, devil,
Do you hear?
« blow it out your ass, motorcycle man! I mean, I am the devil,
Do you understand? just what will you give me
For your
Titties and beer? I suppose you noticed this little
Contract here… » yer goddam right, you son-of-a-whore,
« don’t call me that »
That’s about the only reason
…gimme that paper…bet yer ass I’ll sign…
’cause I need a beer, ’n it’s titty-squeezin’ time
« man, you can’t fool me…you ain’t that bad…
I mean you shoulda seen some of the souls I had…
Why there was milhous nixon ’n agnew, too…
’n both of those suckers was worse ’n you… »
Well, let’s make a deal if you think that’s true
I mean, you’re the devil, so whatcha gonna do?
(improvised dialog)
« wait a minute…a tinge of doubt crosses my mind…when you say…
That you want to make a deal with me… »
« that’s very, very true
I’m only interested in two things
« yeah? »
See if you can guess what they are »
« i would think…uh…let’s see, maybe stravinsky… »
« i’ll give you two clues. let go of your pickle »
« what? »
« let go of your pickle! »
« i’m not holding my pickle »
« well, who’s holding your pickle then? »
« i don’t know…she’s out in the audience…
Hey dale, would you like to come up here and hold
My pickle to satisfy this weird man out on the stage? »
« i’m only interested in two things, and that’s
Titties and beer
You know what I mean?
« what? »
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer! »
Titties and beer! »
« i don’t know if you’re the right guy? »
Titties and beer! »
Titties and beer! »
« no! don’t sign it! give me time to think…
I mean hold on a second boy, ’cause that’s magic ink! »
And then the devil let go of his pickle
And out come my girl, there was her titties
Flop-floppin’…all around the world
She said « i got me three beers and a fistful of downs
And I’m gonna get ripped, so fuck, you clowns! »
Then she gave us the finger, it was rigid and stiff
That’s when the devil, he farted
And she went right over the cliff!
The devil was mad, I took off to my pad
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
St Frank Zappa, 1977
ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Rien qu’un rêve electrique
lancé à toute vitesse dans les airs
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai renoncé à mon corps
à son image
et à ses satisfactions
chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »
être un courant d’air bien comme il faut
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
On dit que c’est malsain
si je vous observe
dans la douche ou dans le train
je dis que ce n’est rien
qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Comme chaque jour
je te regarde,
tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence
sans te douter un seul instant
des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai oublié progressivement le langage
personne ne s’adresse jamais à moi
je pleure en silence
la gorge trop serrée pour liberer un son
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Je voudrais mourir
dans un de ces supermarchés
où je me laisse enfermer
me gaver de gel wc et de croquettes pour chat
à en crever
pour enfin pouvoir t’oublier
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Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
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Un avertissement
Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant
un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris
plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être
une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et
les voisins me prennent pour un fou.
à la lueur des étoiles,
on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,
de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,
ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,
je t’ai présentée à la mer,
elle a béni notre union,
à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité
c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver
je t’aime
à l’île de Ré
…
la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes
…
tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time
…
à l’île de Ré
little trip to Hypol for buzz l’éclair.
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Hurg…
Mal à la tête ce matin
Très bonne soirée
Merci à Chloé pour le lancement
Jolis sourires de tout côtés
Bon accueil chez Gallimard
Petit happening soufflette dans les salons
Jolis sourires de tout côtés (bis)
J’espère ne pas avoir trop agressé Dantex
Qui ressemble à un bisounours
Et pas à un vilain nazi
Lui proposer de participer à Tourgueniev ?
Bien bu et l’éclair pète sur les photos
Tout à coup descente du métro
Séparation d’avec les « aux bons amis«
Puis une cave dansante puis retour…
Je ne sais pas comment
En taxi je pense
Omelette tardive à la purée de carottes
Dodo et gueule cassée
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que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?
il m’a dit :
rien de tel qu’un peu de rangement pour se décrasser l’esprit
je lui ai tiré une balle dans la tete et j’ai mangé sa rate.
bingirl : Ah oué d’accord. En même temps, pendant que j’écrivais ça là, je viens de réaliser pourquoi l’autre exalté littéraire las bas dans son coin d’internet il me prend pour un homme, ça doit être quand je dis des trucs comme ça avec la bière, les jeux vidéos, encore un que ça doit dépasser. Trés claire impression de déja vu 20 fois ce genre de petite nature. Encore un qui a du mal avec les filles à cernes, ou celles qui parlent un nerd bien senti, avec les mains et tout, ça le fout mal à l’aise quand c’est pas son univers. Mais normal, si ton type c’est la gentillesse (voire la conasserie) de Garance Clavel dans `chacun cherche son chat`, moi c’est pas trop le mien du coup, puis au lieu de faire le malin avec tes trucs pas drôles à force qu’on dirait des blagues d’animateur de tf1, regarde la tronche de ta page un peu, on dirait un truc fais avec un vieux mac par un prof de philo de 29 ans qui a pas la notion de bande passante, je suis pas maniaque mais y a des limites sur la forme, bordel. Pour résumer, connard, qu’est ce que tu viens me faire chier là, tu peux pas rester dans ton putain de monde d’artistes surmenés, et moi dans le mien ?
igor : ok
les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».
Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède
l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,
tu ne tarderais pas à t’endormir
et moi à m’en aller
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
…
je marche au bord du canal
j’ai quitté la ville
je repense à toi et à tes sourires
je chemine à présent sur un petit sentier
de l’herbe autour de mes Docs
je repense à la douceur de tes seins
je contemple l’eau un instant, immobile
la fraicheur vient à mon visage
à mes pieds brille un objet en métal
une médaille attachée à une cordelette
quatres lettres en fer forgé : ILUM
un mot magique, porte bonheur ?
je retourne la médaille
quatres lettres en fer forgé : MUJI
je la balance à la flotte
retournons en ville
…
le récitant : Si tu veux me parler chéri(e), balance moi un mail. Ok ?
Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

ce soir je dois…
aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.
maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !
Fu & ZiLe
bon elle me dit
tu peux participer
et me donner un coup
de fusil rapport au fait
qu’on soit de bon pôtes
presque la même famille.
alors moi je dis ok
je suis une jeune fille,
Charlie, 18 ans
et
j’habite Londres
Camden
et
je suis amoureuse de ma voisine
Vera, 22 ans
et
je l’écoute faire l’amour
avec son imbécile de boyfriend
Max, 28 ans
et
elle a l’air d’aimer ça
et
parfois je suis émue
par ses cris
acides
et
parfois je voudrais
être lui
Max
Reviens gitane.
Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.
Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.
Ce cycle qui nous bouscule éternellement.
Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.
Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).
Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».
Et tout recommencera….
– à quoi bon parler à un mur ?
– d’abord ça fait mal, puis ça renforce à l’intérieur.
– moi, ça me déprime.
– de toutes façons, quelle idée de parler à un mur…
– t’as raison, je vais essayer de parler à des humains, c’est surement plus simple. bye bye le mur !
je te lèche tes flancs de murène froide
tu es ma torpille favorite
mon épave
ma pochette surprise
laisse-moi te marabouter encore
s’il te plait
petit bout de geisha cartomancienne
Paradigme artificiel
Every time i think of you
I feel shot right through with a bolt of blue
It’s no problem of mine but it’s a problem I find
Living a life that I can’t leave behind
There’s no sense in telling me
The wisdom of a fool won’t set you free
But that’s the way that it goes
And it’s what nobody knows
While every day my confusion grows
Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You’ll say the words that I can’t say
New Order – Brotherhood
lu ce matin dans la presse spécialisée:
« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »
Plus sympa que Starac et Popstar :
COSTES-STAR
(costard ?)
Tu veux monter sur scène,
partir en tournée et être une vraie STAR !
C’est possible et vite !!
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PROCHAIN SHOW DE COSTES A PARIS
Le culte de la Vierge – opera porno-social
avec Costes, Giulio Nesi, Marie-Claire Cordat
SAMEDI 18 JANVIER 2003 – 20H30 – Prix : 8 euros
aux INSTANTS CHAVIRES – 7 rue richard lenoir – montreuil
métro robespierre
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Nous cherchons une fille pour jouer dans le show.
Disponible de janvier à début juillet 2003 – 40 shows à faire en europe.
Contacter costes@costes.org
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il souffrait depuis de longues années
d’une maladie étrange
chaque nuit,
le mal se concentrait
dans ses poumons
sous la forme
d’une pate visqueuse
si bien qu’au matin
il respirait avec peine
et devait chanter
pour libérer son corps
Impossible de lire les informations d’abonnement. Il vous faut peut-être des privilèges d’administrateur.
Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!
Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.
Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !
alors là je suis largué :
d’habitude je vous raconte ma vie et mes aventures sans rien vous dissimuler à vous fidèles lecteurs mais aujourd’hui vraiment je ne me sens pas de le courage de le faire. pas envie de parler de mes experiences interlopes de la nuit passée, de ces fillettes et de ces petits garçons hongrois qui fouettent sans se lasser les fesses municipales. non vraiment, je n’ai pas le coeur à en parler. je vais vous écrire une petite fiction en Ré mineur. fiction : alors là je suis largué : |
« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,
Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille
et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui
Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »
Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse
Phagocyté n°1
Dans ma peau…
Tu veux sauter de l’autre côté du miroir ?
Ce n’est pas aussi beau qu’il y paraît
On devrait toujours éviter d’aller dans des endroits dont on ne peut revenir…
C’est un conseil d’ami
Réfléchis bien
Mais surtout demande-moi la permission
J’ai horreur des corps étrangers qui s’insinuent
Là où on ne les a pas invités
Je les extrais avec mon petit couteau
Et je les tue…
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur;
à la mi-temps des retransmissions de matchs de foot, on nous donne une statistique, celle de la possession du ballon
je discutais tranquillement par messagerie instantanée et je me suis aperçu qu’on pouvait définir dans nos conversations quotidiennes les mêmes pourcentages
on parle de moi
on parle de toi
on ne parle finalement jamais de rien d’autre
et on possede le ballon
ou non
sans que cela n’influe en aucune manière sur le score final
aujourd’hui tu as des bonnes stats : 90% de possession du ballon
mais j’ai encore gagné
en football, on appelle ça un hold-up

























