Plok, Nicolaï et compagnie
Plok le monstre, Nicolaï Tourgueniev et les tourguenistes jouent dans les arbres.
Old par igor le 11 Fév 2003

PiSs

On

frOnt

Of

anOther

persOn

Only

juSt

becOz

yOu

feel

gOod

with

(…)

Old par Gu. le 10 Déc 2003

ô Marennes !


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Je suis
Igor Tourgueniev
et
Igor Tourgueniev
n’organise rien.
Old par igor le 22 Avr 2003

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

reward
LEILA

Old par felix le 14 Mai 2003

Ink Tank

L’Hote S… DE L’AIR !

Old par M. Fox le 13 Juil 2003

Old par Gu. le 06 Oct 2003

le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.

AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)

AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)

AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;

Grimpe, grimpe, Igor, il en restera toujours quelquechose...
le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.

Old par igor le 08 Jan 2003

Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…

Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…

« Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment.

L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…)

Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! »

in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion.

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs

mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant

(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)

Old par -- Zan le 07 Avr 2003

« Notre systême est extremmement instable, personne ne sait ce qu’il va devenir. »
in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur.
(héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk
en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm…
comment dire…euhhh…hein…?)

Quant à moi, je vais relire le Siddhartha d’Hermann Hesse.

Old par Rodia le 04 Avr 2003


Old par Rodia le 25 Avr 2003

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

le récitant : tuez votre tévé et sortez de vos conapts bandes d’esclaves.

Old par igor le 08 Avr 2003

Igor,

regardes moi

dans les yeux,

mon amour

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 02 Nov 2003

Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.

Depuis que j’ai perdu l’envie d’aimer, mes amis sont morts un à un dans d’affreuses souffrances

– nous voulons des bulles, des bulles…

– vous parlez de champagne ?

– non, de BD.

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? »
il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres.
En contrebas, la Finlande enfin !
je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience.
tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table.
Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule.
Old par igor le 03 Août 2003

Slogans porteurs pour des lendemains qui chantent

ouééé !

Intermittent, retournes dans ton pays
Intermittents fainéants à plein temps
intermittents, rendez nous notre argent
échassier trouves-toi un vrai métier
faites des enfants, pas des intermittents
la grossesse a 6 mois
les femmes derrière, les hommes devant
A bas, a bas, le second degré
USA sors nous de ce mauvais pas
Bush, Bush, montre nous la voie
Monsieur Bush, priez pour nous
la parité c’est pour les dégénérés
Chirac président
Monsieur Jean-Jacques Aillagon, tenez bon, s’il vous plaît
Monsieur Raffarin vous nous faites du bien
Raffarin nous voila
Monsieur Pasqua vous m’avez donné la foi
Charles Pasqua reviens les mettre au pas
Mr Nicolas Sarkozy à la culture s’il vous plait
Subvention égal dépense d’argent
PSG fais-nous rêver
Travail, famille, télévision
Remettez le José au frais !
C’est pas les agriculteurs qui nous empêcheront de manger des hamburgers
On aime, on aime les OGM
La culture est une marchandise comme les autres
Alain Delon, rejoins-nous à Chalon , Monsieur Chirac à Aurillac,
Michel Sardou un peu partout
TF1 c’est rudement bien
ARTE c’est trop compliqué
c’est toujours sous titré
avec des films étrangers
ARTE, c’est pas bien, on n’y comprend rien
chacun pour soi, et pas les autres
on est plus, plus de droite que vous
non, non aux manifestations
La droite est adroite, la gauche est gauche
Afrique paye ta dette aux pays occidentaux
Le Bigdil c’est pas si facile
Star Academy c’est pas si mal que ça
restons divisés
les grévistes sont des gens qui ne travaillent pas
les chômeurs sont des gens qui ne travaillent pas
moins de festivals, plus de quinzaines commerciales
Plus de corsos fleuris, moins de festivals de hippies
le Puy du Fou dans toutes les villes
on veut, on veut des sons et lumières
les reconstitutions historiques nous apprennent des choses
Monsieur De Villiers, vous avez de bonnes idées
un vrai statut pour les majorettes
la culture est une marchandise comme les autres
manifestants, vous gênez les commerçants
le FMI ne fait plus crédit
Tf1 sur toutes les chaînes
Mac Donald, dans les cantines
Mickey nous fait rire, et Donald aussi
1 euro, c’est 1 euro
Selliere président
les retraités au boulot
la police protégez nous
la police pas trop loin de nous
Nous sommes tous des américains
les vrais artistes avec nous
on veut des sous, pas des crassous
Les vraies valeurs sont dans nos portefeuilles
Les bonnes actions sont dans nos portefeuilles
CAC 40 CAC 40 OUI OUI
Jean Pierre Gaillard rends-nous l’espoir
Joueur de djembé remontes dans ton cocotier
les cheveux longs c’est pas pour les garçons
les boucles d’oreille ça fait efféminé
les boucles dans le nez c’est pour les bovidés
les rastaquouères au frigidaire
les manouches à la douche
Pas d’allocs pour les dreadlocks
Ma maison mon horizon
A bas les colonnes de Buren
La batucada ne passera pas par moi
La culture ça fait mal à la tête


NO COMMENT

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !

Old par igor le 22 Juil 2003

celui qui contrôle les médias contrôle le tEMps [ virtual void draw() = 0; ]

encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…

Old par Gu. le 21 Jan 2003

Birth Of a myth

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

hoooooooooooooooooooooo !

Old par -- Zan le 17 Jan 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Mais personne ne te retient… Je suis heureuse pour toi… Non non vraiment… Oh je t’en prie, tout le monde aurait fait pareil… Mais si, allez, file, profite.

Il faudrait que tu penses sérieusement au boulot dont je t’ai parlé.

Non non ça va, comme d’habitude.

… Mais c’est un coma superficiel post-opératoire dû à une hémorragie du cerveau.

Ca va, et toi ?

Moi je dis, avant le 15 mars, il y a la guerre.

Just want to destroy something beautifu… Motown watchar’you doing out there with that knife ?

Ils sont heureux comme ça. Laisse leurs anges passer.

There were three of us this morning
I’m the only one this evening
But I will go on
These frontiers are my prison

Tu ne peux en vouloir à personne. Ne t’avance pas vers cette fenêtre avec ces yeux là, tu me fais peur.

Il va falloir partir, là

Motown just leave me now, just smack my eyes, just suck my dick but leave me.

Leave me or leave me, don’t let me be lonely…

Old par motown le 05 Mar 2003

j’ai mal aux seins et à l’aisselle,
c’est très étrange

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

Je hais l’humilité, la sagesse, l’amour et tous ces synonymes de mort.
Je veux vivre.
Alors je serai censeur, cupide, vaniteux, prétentieux, calculateur, pervers, aigri
et tout ce qui peut définitivement me rendre plus humain.

Old par Rodia le 05 Mar 2003

Sous un ciel rouge sang

Lorsqu’il a enfin compris

que tout cela était prémédité

il a essayé de s’enfuir

les proies sont comme ça

Old par M. Fox le 02 Sep 2003

« (…) les mains du Greco ont toujours l’air de lavettes
sales et mouillées. »
T. Bernhard.

je suis une bande de copines célibataires…

Je suis un salaud.
J’ai fait rire la femme d’un autre
06 61 63 58 84

Monsieur K. :

Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour

diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences

raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au

regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation

indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,

séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent

dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de

justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers

bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…

Old par igor le 29 Juil 2003

Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?

Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?

Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?

Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.

Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.

Old par Rodia le 26 Mai 2003

tu aimes le homard toi ?

si tu m’en fais, je te quitte !

Old par M. Fox le 22 Fév 2003

de l'érotisme dans le combat, et inversement, de l'esquive et du frôlement...

comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.


je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.

Quelque chose de sain : Une tomate peut-être

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

couleur

lotus, ctgr - haute mer

(k)

Pin Up électronique

Old par Gu. le 28 Mai 2003


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps



Old par -- Zan le 12 Avr 2003

Méta = Vérone, été, crépuscule, amours impossibles

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Mala vida – Soleil

La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…

Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur

Old par Rodia le 11 Jan 2003

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

OU SE CACHENT LES OISEAUX POUR MOURIR

ET SI QUAND ILS SONT MORTS

ON PEUT LES FAIRE ROTIR

Old par felix le 27 Nov 2003

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003

Echec :

je suis fou et je marche pas droit.

DRAGON N°8

SUEDOIS A MUSEAU COURT

Le suédois à museau court est

un beau dragon couleur bleu argenté

dont la peau est très recherchée pour

la fabrication de boucliers et de gants de protection.

Les flammes qui jaillissent de ses narines

sont d’un bleu éclatant et peuvent, en quelques secondes,

réduire à l’état de cendres le bois ou les os les plus solides.

Le suédois à museau court tue moins souvent

d’humains que la plupart des autres dragons,

ce en quoi il n’a guère de mérite car

les régions montagneuses dans lesquelles il vit

sont trop sauvages pour être habitées.

(…)

Old par Gu. le 13 Nov 2003

Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait

On s’est dit que les dialogues de films

pourraient être une matière première adéquate

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Thanatos, ce Eros

(trop classe cette formule, j’arrive encore à m’étonner)

il est incencé de perdurer ainsi

(…)

je le dis

(…)

je veux le faire

(…)

j’en suis capable

(…)

alors action !!!

Old par Gu. le 09 Juil 2003

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

les combats avaient été apres
lorsque nous livrions bataille
contre l’esprit du mal,

une à une,
les forteresses noires étaient tombées,
submergées par le sang des notres,
toujours plus vaillants
et plus nombreux

six années ont passé,

j’entends à nouveau résonner les tambours,
les notres marchent sur les cités de lumière,
la paix est terminée,
l’homme régnera enfin,
débarrassé du bien et du mal,
notre fer
tranchera leurs ailes
et nos pieds fouleront leurs enseignements les plus sacrés
et lorsqu’il ne restera plus rien
de ces gorets,

alors viendra le temps de l’homme,

le temps de la liberté

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

le récitant : bite !

Old par igor le 11 Mar 2003

Et tes ongles, tu les as faits à la bombe ?

Old par Gu. le 14 Juil 2003

Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.

Dernières soldes avant liquidation

06 61 63 58 84

f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

Pfff…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

happy !

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Phagocyté n°1
Dans ma peau…
Tu veux sauter de l’autre côté du miroir ?
Ce n’est pas aussi beau qu’il y paraît
On devrait toujours éviter d’aller dans des endroits dont on ne peut revenir…
C’est un conseil d’ami
Réfléchis bien
Mais surtout demande-moi la permission
J’ai horreur des corps étrangers qui s’insinuent
Là où on ne les a pas invités
Je les extrais avec mon petit couteau
Et je les tue…

ce moment délicat entre tous,
rien qu’un souffle
entre nous,

trois fois rien
qui changent tout

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

NOURRIR LES ANES #4

La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.

Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.

Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.



Seulement une fois arrivé dans le champ…



Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.

Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…

jongler : scalpel lame de scie tronçoneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous pointe poinçon hameçon crochet pic à glace épée glaive casse-tête hachoir broyeur masse marteau pelle hachette verre brisé vis…

Old par igor le 18 Fév 2003

par la puissance des arcanes putrides de l'espace je te renie et te chasse vieux bouc pourri dans ta tête !

Le ciel bas et lourd patati patata


Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.

Old par DrT le 18 Mar 2003

EGu.-trip!

Il y a les pré-Gu., les Gülistes, les Güliens, les néo-Gu., les pseudo-Gu., mais la vrai Gu. c’est môa…

(merci à Fred Vargas)

Old par Gu. le 28 Avr 2003

Hé vous avez vu, on est nominés.
Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade.
Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.


si c’est comme ça, jme câââsse.

Old par motown le 11 Mar 2003

il franchissait
un à un
les passages
qui menaient
à une autre réalité

Old par M. Fox le 02 Mar 2003

Au marché aux fleurs, j'ai trouvé quelques chats pour toi... Au marché aux fleurs, j'ai trouvé quelques chats pour toi...
Old par D.b le 21 Mai 2003

NB

Je ne lirai pas (même sous la torture) votre pavé

livresque saignant.

She r@n @W@y (…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

C’est quelque chose de minuscule pour toi,
mais pour moi c’est énorme,
ce caillou dans ma poche
sera ta perte

j’vais t’faire voir !

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

La trahison des images était si manifeste qu’elles en devenaient presque attendrissantes

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Les dimanches commencés trop tôt, par exemple en arpentant un aéroport, n’ont ni vrai début ni véritable fin.

Old par DrT le 16 Mar 2003

« là ici »