une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

on s’est définitivement calmé et on boit désormais froid à Saint-Tropez…

Longtemps sous les arbres

tu vécus heureux

prend garde à la mer

Au premier cri de la mouette sur la grève

ton coeur

plus jamais ne trouvera la paix dans la forêt

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

elle ne voit pas.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…


tu pensais vraiment en arriver là me laissant
de l’autre côt&eacute sans rien à prendre de ce
temps qui nous avait unis oubliant aussi l’image
que tu aimais m’entendre décrire celle de
nos corps en sang en joie
au présent je t’en prie l’image est ce présent
perpétuel hors d’atteinte mais qu’est-ce que ça veut dire
je résiste au désir de te rejoindre je fais
durer l’éternité mais qu’est-ce que ça veut dire
pourquoi du côté de la plume j’ai à débroussailler
le sens alors que depuis l’enfance je rêve formes
mélange palettes échanges
m’étant battu à mort pour
éliminer les phrases entre nous sucer
jusqu’à la fin les pauses les points
pour filer ensemble dans le mouvement
des choses en face c’est le mot par l’image
quand enfin je retrouve le ciel sans
pouvoir le nommer mais qu’est-ce que ça
veut dire la nuée la fatigue l’usure
la perte la mort de l’eau du point de l’image
à force d’avoir voulu savoir nommer pointer
nos efforts n’ont plus tenu tu le sais alors je me rattache
à n’importe quel signe pure de la vieille présence
nos corps en face gênés par la parole
silence mais qu’est-ce que ça veut dire ça ne dit plus rien
et ne passe plus que par le silence
caché sous leurs mots.

L’autre jour je discutais avec une brillante tourgueniste.

Nous parlions un peu de tout et de rien à la fois, mais avec ce talent indéfinissable qui caractérise notre esprit « irrationnel et molletonné ».

Bref : tout en feignant la désinvolture nous planions à une altitude intellectuelle proprement vertigineuse.

Et soudain je m’interrompis moi-même, comme frappé de stupeur.

La révélation se fit en une foudroyante connexion neuronale : dans « Internet » il y a « interné ».

IGOR LE TEMPS DE L’OTS EST ARRIVE !

beware !

Old par igor le 14 Mai 2003

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.

Old par -- Zan le 02 Jan 2003

mmmiaaooowwwwww

je vais te percer le coeur à travers la brume des âges ; je vais regarder en bas ; je n’aurai pas le vertige ; suspendu à la corde du temps je n’aurai pas peur de regarder de toute mon âme le trou béant de mon passé ; et je continuerai de grimper

Il se dissimule dans l’épaisseur de la spirale

Old par M. Fox le 19 Juil 2003

je n’ai pas cherché à t’éprouver

je me balance au bout de la liane

je n’ai pas cherché à t’éprouver

juste te sentir

tes épaules sont justes assez fines

pour y deposer un croc

j’y tisserai un fil d’emeraude

jusqu’à ta gorge lumineuse

et puis je frotterai tes doigts

d’une gomme noire

Old par -- Zan le 01 Juin 2003

En me balladant avec Gü.

A Marseille dans la rue

On a déjà habillé

Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?

– Si mais tant pis ! –

Old par Gu. le 05 Juin 2003

sur l’alpage abandonné …

pollution, moi je dis NON

Vous avez tué le chat
Mettez-le dans l’antigel
Déposé dans le tronc
Avec reste du cattlefeed

NOURRIR LES ANES #7

Old par igor le 02 Juin 2003

NOURRIR LES ANES #3


On m’a donné plusieurs consignes.

Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles.

La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe.

En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence.

Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire.

Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté.

Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne.

Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé.

Les deux jumentsIl faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.

Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France.

Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain.

Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu.

Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas.

Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte.


Clichés

Aurore

Nos cendres

Eparses dans le temps

Je les ai vues ce matin

Dans la lumière du levant

Aurore ma soeur

Aurore mon coeur

Les reflets d’or

De tes yeux

Brûlent mes regrets poussiéreux

Je ne fus pas un ange

Je fis un pacte avec la Lune

Aurore ma soeur

J’ai vendu ma carcasse

Ils m’ont troué la peau

Et bu dans le cristal

Mes derniers sanglots.

Il n’y a pas que Napoléon dans la vie.

Old par Rodia le 19 Avr 2003



Old par Rodia le 10 Mai 2003

Old par M. Fox le 21 Déc 2003


Old par M. Fox le 06 Juin 2003

CE SOIR…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

PROSE YO-YO.

si j’avais eu un appareil photo numérique, j’y serais bien allé.

mais là, quel intérêt, puisque je ne pourrai pas le prouver ?

Oui, je vais continuer à vous aimer. Tous.

Old par Rodia le 04 Mar 2003

Birth Of a myth

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

aujourd’hui je confonds allégrement un humain et une souris de laboratoire,

mes amis s’inquiètent pour moi et je ne comprends pas pourquoi…

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003

igor sucks ! Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour.
Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore.
Alors moi je suis un chien…
Alors moi je suis un chien ?

ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN !

…UN CHIEN ?

Warf.

Old par igor le 25 Sep 2003

La crevette d’acier

Musiciens, chanteurs et comédiens à la fois, menés de main de maître par un metteur en scène ingénieux, Antoine Scotto, La crevette d’acier surprend en permanence et nous présente un spectacle tout public d’une rare finesse. À ne manquer sous aucun prétexte.

Old par M. Fox le 08 Mar 2003

Qu’est ce que tu veux ?

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, les arbres bourgeonnent… Putain de psychologie humaine de merde.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

 
 
Old par igor le 05 Août 2003

Je ne suis pas malade, je suis triste.

Old par Rodia le 27 Avr 2003

On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose

Old par igor le 20 Jan 2003

La magicienne s’estimait trahie

et depuis de longues années

son esprit était plein de lourds sentiments

regret, colère, haine, amour

tout s’emmelait à force d’y penser

l’amitié

comme la mer

s’en est allée

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

— et si on coupe l’herbe sous les pieds d’Attila, elle repousse ?

Old par -- Zan le 06 Juin 2003

en irak aussi
c’est le 1er avril

skier à paris.

C’est un travail de longue haleine

ça demande beaucoup d'efforts
Old par D.b le 20 Mai 2003

I’m a broken doll

Minuit pile

je suis casqué

Old par igor le 08 Nov 2003


——–
Quant à moi
des biberons
j’en ai bus
jusqu’à
onze ans
Alors tu
peux toujours
frimer
Grishka
——–
ctgr chante Troudair

Old par igor le 23 Jan 2003

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003





Old par Gu. le 13 Juin 2003

Je suis en train de faire
Une bétise monu-(mentale)

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Je n’aime pas les jeux de mots : « j’aime m’épier » (dit-elle)

Old par Rodia le 17 Avr 2003


je pense que l’administration Bush ne sait pas
ce que je sais à propos des photos de petites filles
que Mr G. cache dans le deuxième tiroir (en partant du bas)
de droite de son grand bureau (sous le dossier ONU).

Old par igor le 13 Mar 2003

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

Déçue.



Old par Rodia le 12 Avr 2003

Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…

Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…

Old par Gu. le 13 Jan 2003

Un jour
Igor
Mon père
Igor
Mon frère
M’a pris la main et
M’a dit
Viens !
Tracer avec nous les voies du Tourguenisme
Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes
Au hasard de nos rêves etc …

J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? »
Il a dit « Oui »
J’ai dit « Bon »
(je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)

Merci Igor.

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

You are Trinity-
You are Trinity, from « The Matrix. »
Strong, beautiful, gnagnagna…



mes meilleurs amis sont des boulets.

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.

Old par igor le 11 Avr 2003

J-1 chez Patxi


Old par -- Zan le 09 Juin 2003

Dernières soldes avant liquidation

06 61 63 58 84

L’émulation ce héros.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

le buzZ

artiStiK

n’eN

eSt-il

paS

mOinS

de la

publi(DUPLI)-cité

???

Old par Gu. le 04 Juin 2003

Si tu as faim, avale donc mes menstrues!

Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

bijOu 4 shOe

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Ces canards stériles qu’on prend plaisir à éplumer

Old par Gu. le 28 Mai 2003

sally : on a jamais autant envie de poster que quand on doit s’occuper de ses papiers.

Old par igor le 21 Juin 2003

He is the invisible man,

catch him if you can

Old par M. Fox le 09 Fév 2003

En passant, en écrivant.
Pourquoi, depuis longtemps, écouter Bach me
remet dans le droit chemin ?
Et oui.
Aux dernières nouvelles, le moi serait
élastico -hystérique. Arquez-le,
placez-y n’importe quoi (un souvenir, une souffrance,
un amour) et lancez. Soit il expulsera la chose
loin de lui (moi allégé) soit elle
lui retombera dessus (moi patatraco -névrotique.)
Mauvaise pensée.
J’ai trouvé la phrase la plus nulle de
l’ignorance de K.
« Tout le monde admire sa mère pour sa vitalité »
Mais j’ai aussi trouvé la plus belle :
« …émue de sa beauté que son corps pleure. »
Bonheur.
La voix de Glenn Gould qui chante derrière la toccatta.
F.B. m’a dit un jour à ce propos :
« Il grommelle. »
Vanitas.
Je me moque de A.C. qui publie son journal de travail
(de photographe) en lui rappelant une phrase d’un ami
qui le concerne :
« A.C. prépare le terrain pour ses futurs biographes. »
A.C. rit, un peu vexé, s’en sort victorieux :
« Derrida dit justement qu’écrire est indécent ! »
SO WHAT ?
Bizarre.
Nostalgique de la période où je découvrais Proust :
Batignolles, automne 1995, souvenirs d’enfance,
douce mélancolie.
Le vieux Folio élimé sentait la cave où
il avait séjourné 20 ans.
Téléphone.
— D. te trouve suffisant & gueulard.
— Je vais l’appeler pour me faire pardonner.
Video.
C. est une ancienne amoureuse de Turin, venue quelques jours à
Paris pour conqu&eacuterir les galeries. Son énergie l’a transformée
en une machine. Plutôt qu’artiste, elle se définit comme stratège et produit
davantage qu’elle ne crée. Je me sens alors poussiéreux,
pré-moderne.
Bach.
Le Praeludium en ut mineur BWV 934 me fait penser
au cheminement prudent vers un orgasme, lui-même
associé à l’éclatement d’une très bonne
bouteille de vin blanc.
Barthes.
 » Savoir qu’on n’écrit pas pour l’autre, savoir
que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais
aimé de qui j’aime, savoir que l’écriture ne
compense rien (…) c’est commencement de l’écriture. »

Une telle désespérance ne t’a conduit sous les roues
d’une voiture que pour rejoindre les morts.
Bach.
Agacé parfois par cette méticulosité moqueuse
du profane sans méthode que je me surprends à être
parfois.
Autologie.
Invention de soi.

Pourquoi avoir honte de sa vie intérieure ?

rendez-vous dans un instant

pour 100 briques t’as plus rien

j’amène du gaz hilarant

Old par -- Zan le 27 Juil 2003

Old par Gu. le 03 Juil 2003

Tous les débuts ne sont pas prometteurs
heureusement.

Old par -- Zan le 05 Mai 2003

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

le récitant : Tourgueniev est il soluble dans le vin blanc ?

Old par igor le 12 Fév 2003

spjiralii invocaatç

for bloodTalk conversations spirituelles

Old par Gu. le 30 Juin 2003

Lost in translation

Ils étaient, ceci deviennent, de celui-là avec moi a commencé, mais la mémoire les nuits oublie, si la veine de l’intérieur de l’intérieur de la vie le transformait du travail en enregistrements d’appositive des lumières.

mascareneRescue



mascarene rescue - hold on, man, hold on

CE SONT DES CHOSES QUI ARRIVENT

c’est toi chéri ?


va savoir …

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 21 Oct 2003

(…)

Pupilles absentes, iris

absinthe baby doll

écoute ses idoles

Jimmy Hendrix, Elvis

Presley, T-Rex, Alice

Cooper, Lou Reed, les Roll-

ing Stones elle en est folle.

La dessus cette Narcisse

se plonge avec délice

dans la nuit bleu pétrole

de sa paire de Levis

(…)

sg

Old par Gu. le 07 Déc 2003





SALUT

MOI C’EST FRANK

ET JE REVENDIQUE

LES ATTENTATS

DU 11 SEPTEMBRE


D’après mon contact

le phénomène est rare mais connu,

le Falsificateur peut être détecté grâce aux interférences

qu’il occasionne parmi les autres appareils électroniques environnants,

habituellement des communicateurs ou des phonoscopes en fonctionnement,

qui se mettent à émettre des sons très caractèristiques pour qui sait les identifier correctement

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

Leur amour des pandas

est mort avec leur couple ?

Old par M. Fox le 03 Nov 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

hier… la Saint Igor.

Old par igor le 06 Juin 2003

Ce soir fin de l’expo "troisième niveau".

Old par igor le 27 Sep 2003

Born Bad & Bad Girl

is eating on this plate

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Oui mais le zèbre vit à Belleville

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Elle s’imagine des spirales

un peu partout,

dans chaque petit bout de son corps

ça lui donne le vertige

elle sourit

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

et si j’étais le dernier ?

Old par -- Zan le 02 Mar 2003

include(salut);
include(message_peu_sympathique_mais_surement_partial);
include(demission_raisonnable_d_un_projet_pourtant_interessant);
include(formule_de_politesse);
include(signature);

Old par igor le 02 Mai 2003

Présage de fin d’après midi : L’ex de ton ex est en ville

c’est absolument ininterprétable,

j’imagine que je fais un contre-sens quelque part

mais où ?

Old par M. Fox le 28 Mai 2003

« là ici »