le récitant : encore un coup de la Camona Tong !
cette étoile verte est celle de mon peuple,
une légende dit qu’elle est un dieu
qui a quitté le fracas des hommes
pour rejoindre le ciel,
mon peuple a aujourd’hui disparu
mais son étoile brille toujours.
Enlève la Pau des saucisses !
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
Rejette tes cheveux en arrière, maintenant. Rejette et ne me touche pas, survole
Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.
Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »
Non.
Je ne me reconnais pas.
Je ne me reconnais plus.
Je suis là et trop loin déjà.
Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,
tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.
Retrouver seul le fil qui fait sens.
Mon atout pour l’avenir…..
La musique comme seule sensation
J’écoute de la musique :
quand je travaille,
quand je prends le métro,
quand je cours,
quand je suis seul chez moi,
quand je lis,
quand je m’endors.
Bientôt, j’écouterai de la musique :
quand je serai au téléphone,
quand ils me parleront,
quand je disparaîtrai.
je suis seul ici
sur ce petit bateau
je regarde passer
les vagues et
je cherche à y lire
des présages
en analysant
la forme de l’écume
et les ondulations
douces de la cime.
je suis vaguologue
amateur et oracle
raté confirmé.
Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…
Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?
Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?
Suis-je seulement le capteur ridicule de passions, à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie malade ?
Je suis un méchant corps noir, repoussoir, qui rayonne ses sombres ondes ; voilà, elles me ramènent inévitablement à ce que je suis.
Ca marche également.
je veux
écrire un truc romantique
pour parler de toi
mais ce matin ça ne vient pas
je ne sais pas ce que j’ai
il faudrait peut-être
que j’aille manger un bout
ça me ferait tellement de bien
de grignoter quelque chose
car je n’ai rien avalé depuis
toi.
Bombe Latine
NASSIRIYA, Irak (Reuters) – L’Italie, l’un des plus proche alliés européens des Américains, a été prise pour cible mercredi dans le sud de l’Irak, où un attentat à la bombe a tué 18 de ses ressortissants, dont 16 militaires, à Nassiriya. Au total, on dénombre 27 morts.
L’explosion de Nassiriya a dévasté le poste de carabiniers (gendarmes) gardant le QG du contingent italien sur les bords de l’Euphrate. Seize militaires — 12 carabiniers et quatre soldats — et deux civils italiens ont trouvé la mort, a déclaré Antonio Martino, ministre de la Défense, ajoutant que l’Italie n’avait pas connu pareil bilan depuis la Seconde guerre mondiale. On déplore aussi plus de 80 blessés, parmi lesquels 20 Italiens, et le bilan risque de s’alourdir.
« Un camion s’est écrasé sur l’entrée du poste des carabiniers et une voiture a presque immédiatement explosé », a précisé une porte-parole militaire britannique.
A Rome, les drapeaux ont été mis en berne et Silvio Berlusconi a rejeté les appels de l’opposition au retrait du contingent italien de 2.300 hommes et lancé un appel à la cohésion nationale.
« Aucun acte d’intimidation n’ébranlera notre volonté d’aider ce pays à renaître, à reconstruire son gouvernement et à recouvrer sa sécurité et sa liberté », a déclaré le président du Conseil.
Gémeaux
Le 3 Avril
Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir
Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct
Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche
je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,
tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains
ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront
ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :
ta viande.
– Chlorofille : … Emma, vous voulez réagir aux propos de J. Laperruque ?
– Emma R. : […]
En vrac
Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavité sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’à la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.
comme si la vie n’était rien d’autre qu’une perpetuelle question d’intégrité.
comme si nous n’avions toujours qu’à choisir où doit se situer la limite de notre compromission
tout en gardant à l’esprit
que personne n’est jamais
intègre.
le récitant : indice.
Cher ami, tu m’as sauvé du silence, et maintenant, mes gestes ne sont plus étriqués ; j’ai confiance dans la violence qui me dirige ; elle est juste. C’est le cri de soi dans une pièce où personne ne m’entend. Le violence est juste ; elle dit un monde de joies, et enferme les doutes dans des pierres. Les mots et les choses roulent dans ma tête, et j’expulse ce vacarme en trouvant le ton juste — pour arriver tranquillement sur une plage, et me baigner en changeant de peau.(Excès d’images…)
Le Dirty Martini était vraiment parfait, hier soir.
Seul le chemin du retour avait un arrière-goût d’obus.
fly on sister, fly high …
Angel came down from heaven yesterday
She stayed with me just long enough to rescue me
And she told me a story yesterday,
about the sweet love between the moon and the deep blue sea
And then she spread her wings high over me
She said she’s gonna come back tomorrow
And I said « fly on my sweet angel,
fly on through the sky,
fly on my sweet angel,
tomorrow I’m gonna be by your side »
Sure enough this morning came unto me
Silver wings silhouetted against the child’s sunrise
And my angel she said unto me
« today is the day for you to rise,
take my hand, you’re gonna be my man,
you’re gonna rise »
And she took me high over yonder
And I said « fly on my sweet angel,
fly on through the sky,
fly on my sweet angel,
forever I will be by your side »
hay Jimmie’z songS
Cheminement philosophique
Réflexion philosophique entendue
Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.
Réflexion philosophique personnelle
Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.
Application pratique personnelle
Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.
Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.
Quand j’ai croqué la première aile de l’ange
ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.
il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.
Il a continué à me regarder avec ses yeux sages
d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.
A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,
dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.
Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.
Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,
clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.
C’est épais le sang d’ange.
Oui mais le zèbre vit à Belleville
le récitant : et dansent les caniches…
Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.
![]() |
si je me trouve assis ici devant toi c’est pour te parler de notre relation. je pense que je t’aime, que je veux vivre avec toi. tu ne dis rien, tu me souris, dois-je comprendre que ça veut dire oui ? je t’aime. tu es si importante pour moi que je suis d’accord pour accepter tes tours et tes détours même si ça me heurte parfois. pourquoi pas. je t’aime, j’accepte tout. bien bien. |
Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time.
Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.
TH² is SCREAMING : AURORE JE T’aIME !! (et c’est beau).
7h37 pile
![]() Vers 17 heures, au cours d’un combat aérien mettant aux prises plusieurs avions français et allemands, un avion allemand, après avoir échangé quelques bandes de mitrailleuses et quelques coups de canon, tombe, prend feu et explose à proximité de Sacy. Son pilote descend en parachute. Le combat a été suivi par le capitaine Giron du 111/195 et le lieutenant Vaux de l’état-major du régiment. Ces deux officiers s’élancent aussitôt à la recherche de l’aviateur. Giron est suivi d’un civil. L’aviateur allemand cherche d’abord à se cacher dans les blés très hauts à cette époque. Puis se croyant cerné, se constitue prisonnier et rend son pistolet automatique. C’est un grand jeune homme brun, vêtu d’une chemise bleue à manches courtes et d’une culotte grise et de bottes noires. |
« Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Un homme repoussoir. Voilà ce que je suis. » F.D.

Règle n°2 : du bon usage de la télépathie
Ne fais pas tant de bruit.
Tu dois te concentrer sur la bonne fréquence
T’y installer,
Et attendre que je te rejoigne.
Puis on essaiera d’établir le contact
Secrètement et silencieusement
Surtout ne t’impose pas
Il te reste une chance
Ne la rate pas
Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!
« Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la ville et dans vos foyers pour adorer votre propre liberté,
Comme des esclaves qui s’humilient devant un tyran et qu’ils le louent alors qu’il les anéantit.
Oui, dans le verger du temple et à l’ombre de la citadelle, j’ai vu les plus libres d’entre vous porter leur indépendance comme un joug et une paire de menottes. »
1 par jour pendant 3 semaines.
Quarta-feira, Abril 9
Turgueniev, esse Herói
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12
mercredi 17 avril – je sors de la petite porte – je porte des sandales marrons – je me déporte sur ma droite – je porte de belles baskets neuves – je suis un ami – je le lèche plus que de coutûme – les habitudes c’est important – peux-tu me branler pendant que je marche – il pleut sur Varsovie – il pleure des larmes de sang – je marche dans la rue – je porte des sandales marrons – je suis Igor Tourgueniev – je suis en train de me déplacer dans ce qui me parait être le monde des gens vrais – il pleut – je suis – il me demande du feu – je porte un pantalon sale – je peux enlever ma montre sans me blesser – je peux te prescrire un livre qui te soignera mieux qu’un docteur – les gens autour de nous ne sont pas des humains – quand on danse on réduit son intelligence afin de permettre l’hypnose de masse – je m’approche de lui à tâtons – je pense qu’il va d’abord me sodomiser – je suis Igor Tourgueniev – j’aime faire ça sans porter de gants – mes amis sont des faux – mes amis sont tes amis – je suis contente de te voir – je suis un homme pourtant – jeudi 17 avril – le compteur est bloqué – encore une journée identique – je suis Grishka Tourgueniev – j’ai faim – je suis si heureuse que tu me prennes ainsi – je vais habiter près de chez vous – le Président ne sait pas ces informations sur les étrangers – je ne suis pas un être humain – je ne suis pas une histoire – je te suis – je me déporte sur ma gauche – à la pendule il est 17 avril…
…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…
Illusions d’un passé perdu
Danse, chante
Tourbillon, derviches sous acides
T’oublier, enfin
Emporté dans le flot des tissus cramoisis
Enivres toi d’elles
Senteurs, simples moments de rien, de tout
Sérénité, désillustrer la logique
Se sentir soi ; être pour jamais les autres
Etre…
J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries
J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi
J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts
J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles
J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains
J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin
Cornu
Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine














































