il définit ainsi la compétence :

c’est lorsqu’on est entre la vie et la mort,
criblé de petits trous
dans un univers hostile

Old par M. Fox le 05 Fév 2003

ils avaient
affrété
une grosse fusée
mauve
et rayée

pour aller
feter
l’anniversaire
de Marmitte
sur
la planète
des ondoyantes,

loin,
dans le cadran 33

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

et il te le rend bien

Old par M. Fox le 05 Fév 2003


votre commande est déjà cours et votre compte débité monsieur, désolé
mais ce contrat ne peut être rompu unilatéralement…


Old par -- Zan le 06 Fév 2003


Vu devant la télé, vous m’avez regardé, depuis je ne cesse de penser à vous
06 61 63 58 84




Old par -- Zan le 07 Fév 2003

in my little daewoo
I love you ma chérie
yeah in my little daewoo
I love you ma chérie

Old par igor le 28 Fév 2003

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… tant pis pour ta gueule…

Old par Rodia le 05 Fév 2003

Off s’en fout

Shout again :
I I shall offer you
Rainy pearls
Comings of country
Where it is not raining
I shall dig the earth(ground)
Up to later my death
To cover your body
Of gold and light
I shall make a domain
Where the love will be a king
Where the love will be law
Where you will be a queen
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me

Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.

Regarde.

Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.

Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.

Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)

Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.

Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.

Détruis.
Détruis.
Détruis.

« (…) le public apprécie la technique de l’homme élastique (…) »
pas moi.

Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

The heart is the most important muscle in the body, pumping blood to every part of the body. In the UK each year, there are 270,000 heart attacks.

Old par igor le 14 Fév 2003

crossposteur de merde

le passé m’a écrit sur du papier à spirales

« une odeur, un songe… m’ont remémoré ton existence »

il dit qu’il a réussi sa vie
et me demande comment va la mienne,

j’ai cette impression étrange
d’être à un carrefour de mon existence
et de ne plus savoir que faire

je crois que le présage de la lettre est le suivant :

« va de l’avant, travaille dur et tu réussiras »

le passé frappe à ma porte
le présent s’effrite et explose
le futur se fait exigeant

des trois temps je choisis le futur,

bannir mes vieux démons,

je le veux,

renoncer au présent,

je le veux,

j’embrasse le futur,

je le veux

Old par M. Fox le 16 Fév 2003

le récitant: qui es-tu Igor Tourgueniev ?

Old par igor le 10 Fév 2003

Miracle n°23 :

résurrection d’un micro-ordinateur

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

tu aimes le homard toi ?

si tu m’en fais, je te quitte !

Old par M. Fox le 22 Fév 2003

Regarde mes yeux … j’en ai au moins deux .

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries

J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi

J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts

J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains

J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin

Cornu

Old par igor le 10 Fév 2003

le scandale éclate ! les preuves sont accablantes


J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers
Les étoiles sont de retour, à leur vraie place
Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher
Grand bien leur fasse
Nous sommes tranquilles maintenant!

Ma tête tourne un peu quand même

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

le cristal
était très beau
et très inutile

Old par M. Fox le 16 Fév 2003

in love with an equation…

je veux
écrire un truc romantique
pour parler de toi
mais ce matin ça ne vient pas
je ne sais pas ce que j’ai
il faudrait peut-être
que j’aille manger un bout
ça me ferait tellement de bien
de grignoter quelque chose
car je n’ai rien avalé depuis
toi.

Old par igor le 27 Fév 2003


elle ne me regarde pas
je suis un cloporte
je suis un visage connu
je suis un camarade de classe
je suis un ami
je suis le meilleur ami
je suis le petit copain
je suis le grand amour
elle couche avec moi

Old par igor le 21 Fév 2003

Le vin est-il blanc dans le soluble Tourgueniev?

Old par Gu. le 12 Fév 2003

Et alors ? On peut être un lion et aimer les fleurs, non ?

Old par -- Zan le 04 Fév 2003

___________________________________________________________
Do You Yahoo!? — Une adresse @yahoo.fr gratuite et en français !
Yahoo! Mail : fr.mail.yahoo.com

Old par igor le 14 Fév 2003


je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.

Old par igor le 19 Fév 2003

il dit que mon eolienne
c’est vraiment quelque chose d’égoiste

que le vent, c’est cher et que c’est non renouvellable
que les pays qui ont du vent vont exercer une pression intolèrable sur les pays qui n’en ont pas
que transporter du vent, ca necessite trop de main-d’oeuvre qualifiée et d’infrastructures performantes

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

Old par igor le 11 Fév 2003

jongler : scalpel lame de scie tronçoneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous pointe poinçon hameçon crochet pic à glace épée glaive casse-tête hachoir broyeur masse marteau pelle hachette verre brisé vis…

Old par igor le 18 Fév 2003

l e r o i a r r i v e

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

Il pleut en amour
Il pleut en amitié (aussi)
Et il pleut tous les jours
Mon poème fait pitié

S’entendre dire je t’aime lorsqu’enfin on s’était résigné à…
Le monde tourne en rond…

Old par Gu. le 12 Fév 2003

Là, tes seins frôlent les draps.

Rejette tes cheveux en arrière, maintenant. Rejette et ne me touche pas, survole

Faim, qui avale du vent après l’avoir soigneusement mâché
La Mort lente qui ronge
La lecture de mauvais genres
Posée sur la table en fer
Toujours insatisfaite, rongée par
Tout ce qui s’élève au soleil
Où mènes-tu, petit sentier ?

Old par igor le 12 Fév 2003

Depuis que j’ai perdu l’envie d’aimer, mes amis sont morts un à un dans d’affreuses souffrances

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop tater on devient tatillon
A trop mater on devient matadore
A trop trier on devient tricératop (of the pop !)

Old par -- Zan le 18 Fév 2003

vendredi :  putain je suis
         vidé      lessivé
                           cassé
                                 bousillé
                     mais 
                ce  
                       soir je
             danse
          à nouveau…

Old par igor le 21 Fév 2003

Je suis ici et pas ailleurs.
D’ailleurs, j’y suis aussi mais pas ici

f u c k .

le récitant : ou encore, laisser à nouveau Igor prendre le contrôle.

Old par igor le 21 Fév 2003

Le soleil transperce la maison vide
de ses poignards jaunes

sans rien rencontrer
que des poussières qui dansent


Old par -- Zan le 23 Fév 2003


Tout le monde souffre

Je m’en fout

?

Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?

WORDS
they don’t come
(easy)

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué

Old par -- Zan le 19 Fév 2003

Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.

je ne mange du caviar qu’avec mes beaux parents

et quand on s’en va, ils me donnent un kilo de sucre
pour ma maman

[autofiction?]

Old par M. Fox le 09 Fév 2003

son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,

blessé et fier

qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

BMW vous présente sa gamme auto moto, diesel et essence.


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Old par igor le 15 Fév 2003

Pendant ce temps, le temps se pend

Précipitation des songes, je vais écrire sur papier ce qu’il nous arriva ensuite.

J’ai travaillé ce soir.
Il faut que je dormes pour oublier

Dans ton anus je vois la lune

Cocktail d’un matin sain…

Old par igor le 18 Fév 2003

figure imposée : double meurtre avec appui facial

Old par M. Fox le 21 Fév 2003

Clémentine souriait,

je peinais à conserver l’oeil ouvert
tant
les substances absorbées
provoquaient
satisfaction
et apaisement,

à mon reveil,

elle avait disparu

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop coller on devient coléoptère
A trop se battre on devient batracien
A trop s’enflammer on devient flamenkuche

Old par -- Zan le 20 Fév 2003

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

il s’était cogné
sur l’horizon

et cela l’avait mis
de fort mauvaise humeur

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest

vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

le peintre devenait de plus en plus sourd, inéxorablement

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

« Dieu est amour; celui qui demeure dans l’amour demeure uni à Dieu et Dieu demeure en lui.
Si l’amour est parfait en nous, alors nous serons pleins d’assurance au jour du Jugement;
nous le serons parce que notre vie dans ce monde est semblable à celle de Jésus-Christ.
Il n’y a pas de crainte dans l’amour; l’amour parfait exclut la crainte.
La crainte est liée à l’attente d’un châtiment et,
ainsi, celui qui craint ne connaît pas l’amour dans sa perfection. »

J’ai un petit coup de blues…

Old par Rodia le 28 Fév 2003

je voudrais dormir avec toi.
please, call me …

IGOR > TON FUTUR…

« La violence est le dernier refuge de l’incompétence »
Fais passer…
Et prends garde que le mulet n’ait vent de tes paroles

me tiens

Ce matin la journée a mal démarré avec ce Robot-Putain-Du-Matin qui était détraqué… (J’avais demandé à ce qu’il chante (« tchi-tchi », j’aime bien, le matin) et il voulait pas. J’ai toujours ma machette sous mon oreiller, quand j’ai senti qu’il s’excitait trop j’ai fait valser sa jolie petite tête à l’autre bout de la chambre. Ces trucs là quand ils commencent à être détraqués ils peuvent vous dévorer tout cru…) Il faudra qu’on s’explique ce soir avec la direction.
Ca a pas continué tellement mieux, j’avais rendez-vous à Bonneuil pour ce poste de pompier, et arrivé là-bas personne pour me réceptionner, ils étaient tous partis faire une battue…
Igor ne répond toujours pas, le mystère des tourguénistes disparus s’épaissit…

Old par -- Zan le 03 Fév 2003

je voudrais être ton esclave sexuelle
et te promener au bout de la laisse que tu attacheras à mon collier.
please, love me …

Invasion

tu ne réponds plus

je ne veux plus vivre

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

encore trois scripts à étudier,

j’ai fumé beaucoup trop de cigarettes,
ma gorge me lance atrocement
mais il faut tenir
et pouvoir rendre un avis pour 13:00

le bois de mon bureau
est jonché
de reves baclés
trop vite revés,

je ne vois qu’un scenario valable
dans le lot,
l’histoire de cette famille
qui vit près de la mer,
ils s’aiment,
cheveux au vent,
unis dans la tempete,
les éléments

impossible de choisir celui-ci,
75 minutes à ce train là
feraient passer un ministre
pour quelqu’un d’interessant,
sur l’autre chaine évidemment

alors j’épluche,
j’évalue les corrections à apporter
aux grosses ficelles
qu’on m’a livrées,

pas si facile
d’avoir à choisir
le moins mauvais

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

Un meurtre par jour est signe de bonne santé mentale.
06 61 63 58 84


Old par igor le 17 Fév 2003

Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.

Ils partageaient le meme corps

et je venais seulement de m’en rendre compte !

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop roder on devient rododhendron
A trop gérer on devient géranium
A trop rêver on devient réverbère

Old par -- Zan le 17 Fév 2003

Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.

Aujourd’hui c’est today

La putain-reveil-matin vous baise…mes enfants.


Bon anniversaire Saint Nicolaï !

Old par igor le 26 Fév 2003

Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.

J’aime l’odeur du fioul sur ton torse poilu

seigneur
entend ma prière

seigneur
tu dois me rendre sobre

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.

Quand j’étais adolescent
Je m’allongeais sur les bancs
Pour vomir…
Etrange souvenir ?

Old par Rodia le 07 Fév 2003

Old par igor le 27 Fév 2003

JE SUIS CELUI PAR QUI LE MALHEUR ARRIVE

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… c’est pas grave, oublie…

Old par Rodia le 04 Fév 2003

on voulait
apprendre
à vivre

avant d’apprendre à mourir

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

il dit qu’à cause d’une mauvaise combustion
mon eolienne

peut m’asphyxier avec du monoxyde de carbone

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

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