J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries
J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi
J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts
J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles
J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains
J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin
Cornu
bon anniversaire Car(r)o, bon anniversaire Bernard, bon anniversaire Claude, bon anniversaire Marion, bon anniversaire Evel, bon anniversaire Magalie, bon anniversaire Baptiste, bon anniversaire Philippe
CETTE FOIS CI,
C’EST PAS DE LA FICTION,
C’EST UN MESSAGE PERSO ET PRIVE,
ADRESSE A UNE PERSONNE EN PARTICULIER :
PASSE UNE BONNE NUIT, SABINE.
Souvent quand je me branle
Et que j’imagine un monde meilleur
Un lieu de débauche de filles lascives
Je pleure
Y’a qu’une image qui perdure
C’est ton visage sur le corps de ces filles
Facile
Souvent, quand c’est souvent
Et c’est assez fréquent
Je bande et mon cœur
Pompe
Je sanglote
Souvent je mets du temps à trouver le sommeil
A caresser de doux rêves
Folie me réveille
Je m’étire
Mon horloge n’indique pas le jour
C’est toujours la nuit
Quand il y fait froid
Souvent j’attends les yeux fermés
Et je me retourne
Je blêmis dans le noir
Et je me retourne
Je me rappelle tes contours
Souvent j’attends mon tour
Dehors il pleut
Vaguement
06 61 63 58 84
le résident : Igor cherche sa douce et tu peux l’aider mais attention…
« La réalité c’est comme un grand jet d’eau glacée,
tu veux toujours aller vers la source
mais tu peux pas, tu te la reçois en pleine face »
S.J.
« Tu peux bien m’écrire des textos de folie
et m’offrir des cadeaux en faux cool,
je t’ai démasqué, petit Casa de chez Nova. »
|
Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
|
Ambassador
Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma carabine.
Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.
Précipitation des songes, je vais écrire sur papier ce qu’il nous arriva ensuite.
le récitant: qui es-tu Igor Tourgueniev ?
…
je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.
…
Keven & teresa, bises à Jagganath
Jerome & Irisha, kisses to Hanuman
Sophie & Kevin, a wish for me to Ganesh
si vous vous vous croisez des bises entre vous aussi
pour moi / de ma part
je meurs de vous rejoindre
tous
Regard – An ESRC funded database service for social science … – [ Traduire cette page ]
Regard is an ESRC research service. Visit the ESRC Web site. … my Regard
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Description: Searchable database of UK research funded by the Economic and Social Research Council. In-depth informat…
Catégorie: Science > Social Sciences > Sociology
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REGARD EN COULISSE
Regard en Coulisse vous souhaite une excellente année 2003 et vous invite à
découvrir ceux qui ouvrent les festivités musicales : Savary, Landowki, d …
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Regard sur l’Est
Revue d’actualité et d’analyses sur les pays
de l’Est _ Mise à jour : 17 Février 2003.
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Incertain Regard, Poésie Contemporaine
site sur la poésie contemporaine, Le site Incertain Regard prend désormais le relais
de feue la revue papier dont on peut toujours se procurer des numéros. …
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Éditions du regard inc.
Les Éditions du regard – Édition d’art personnalisé, cartes et reproductions /
Personalized Art Edition, cards and Reproductions (corporations) – Cartes de …
Description: Éditeur canadien de cartes d’art personnalisées, reproductions à grand tirage, cartes de souhaits,…
Catégorie: World > Français > … > Edition > Editeurs > Canada
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Depuis quelques années, les problèmes de santé mentale au travail ont augmenté de façon considérable et constituent, pour les personnes et les organisations, un enjeu de plus en plus important
crossposteur de merde
j’avais rendez vous à l’agence nationale pour l’exploit ce matin,
ils m’ont proposé un poste de petit robot, je n’ai pas très bien compris
alors j’ai mis les voiles,
pour rejoindre la mer
la Suisse
et les oreillers
comme on me l’a conseillé
C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué
…
Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure
‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle
Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

votre commande est déjà cours et votre compte débité monsieur, désolé
mais ce contrat ne peut être rompu unilatéralement…
Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.
Morning Sex Robot
I miss You a lot
« Oubliez immédiatement toutes les portes qui se ferment sous votre nez et à votre barbe ma petite amie, devenez ce que vous êtes, et, en toute circonstance, ne vous séparez jamais de cet ustensile jovial qui fit votre renommée dans les raout mondains : la louche ! Car c’est à la louche que l’on apprécie le mieux tout ce qui s’avale (le caviard aussi, n’est ce pas?!). »
Un jour
Igor
Mon père
Igor
Mon frère
M’a pris la main et
M’a dit
Viens !
Tracer avec nous les voies du Tourguenisme
Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes
Au hasard de nos rêves etc …
J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? »
Il a dit « Oui »
J’ai dit « Bon »
(je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)
Merci Igor.
Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
ils disent que si une eolienne
explose,
elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km
elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu
les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres
elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans
…
lundi
ici, tenir mon journal
ici, ne raconter que ce qui est vrai
ici, ne pas mentir, ne pas pipoter
ici, ne pas embellir, ne pas salir
ici, être moi même, en vrai
ici, être une personne sans masque
ici, être moi pas pour de faux
ici, tomber les camouflages
ici, être Igor Tourgueniev
midi
…
Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.
Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.
Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.
Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.
depuis que j’ai perdu mes amis dans d’affreuses souffrances, j’ai acheter un chien pour me sentir moins seul
Shout again :
I I shall offer you
Rainy pearls
Comings of country
Where it is not raining
I shall dig the earth(ground)
Up to later my death
To cover your body
Of gold and light
I shall make a domain
Where the love will be a king
Where the love will be law
Where you will be a queen
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me
« Dieu est amour; celui qui demeure dans l’amour demeure uni à Dieu et Dieu demeure en lui.
Si l’amour est parfait en nous, alors nous serons pleins d’assurance au jour du Jugement;
nous le serons parce que notre vie dans ce monde est semblable à celle de Jésus-Christ.
Il n’y a pas de crainte dans l’amour; l’amour parfait exclut la crainte.
La crainte est liée à l’attente d’un châtiment et,
ainsi, celui qui craint ne connaît pas l’amour dans sa perfection. »
J’ai un petit coup de blues…

jongler : scalpel lame de scie tronçoneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous pointe poinçon hameçon crochet pic à glace épée glaive casse-tête hachoir broyeur masse marteau pelle hachette verre brisé vis…
le récitant : Igor Tourgueniev n’est pas un casseur de hype.
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.
Détruis.
Détruis.
Détruis.
IGOR -> TON FUTUR CADAVRE
– tu vois cette petite meuf, là-bas, qu’a l’air de rien ? et ben, c’est une Femme Fatale… c’est fou, non?
moi, si j’étais un garçon, j’irais bien lui dire « now I wanna be your dog ».
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.
il ne savait plus trop qui il était :
pute, étudiant, fonctionnaire, chercheur, musicien
il revait d’un ailleurs
où la vie serait simple
du mal de crâne, de la migraine, de
la « fuite » dans les idées mercredi
Une rude poigne tente d’empêcher
peut-être était-ce cette boisson frelatée
qu’on m’a servie dans cet espèce de pub grouillant de mercenaires
il dit qu’à cause d’une mauvaise combustion
mon eolienne
peut m’asphyxier avec du monoxyde de carbone
je ne mange du caviar qu’avec mes beaux parents
et quand on s’en va, ils me donnent un kilo de sucre
pour ma maman
[autofiction?]

J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers
Les étoiles sont de retour, à leur vraie place
Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher
Grand bien leur fasse
Nous sommes tranquilles maintenant!
Ma tête tourne un peu quand même
il définit ainsi la compétence :
c’est lorsqu’on est entre la vie et la mort,
criblé de petits trous
dans un univers hostile
(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique
qui tombent à plat – gin tonic
je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas
je suis en veine, je suis à toi
et tu n’est déjà plus là.
tu es au bar-tabac en bas
tu récite tes poêmes pathétiques
à des putes al-c(o)oliques
c’est pas trés chic de faire ça.



me tiens













