Regardant dehors sur la pluie du matin J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure
‘ La cause vous me fait se sentir Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
Oh, le bébé, que vous m’avez fait Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur Et je veux juste être près de vous Vous me faites vous sentir ainsi aliive
Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
Je me demande quand viendra le jour Où les yeux dans les yeux Et la main dans sa main, J’aurai le coeur heureux, Sans peur du lendemain Le jour où je n’aurais Plus du tout de la peine Le jour où moi aussi, J’aurai quelqu’un qui m’aime
Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!
Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment. « t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) » « hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? » ou bien: « pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »
EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde… et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?
Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse
Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
Ce matin la journée a mal démarré avec ce Robot-Putain-Du-Matin qui était détraqué… (J’avais demandé à ce qu’il chante (« tchi-tchi », j’aime bien, le matin) et il voulait pas. J’ai toujours ma machette sous mon oreiller, quand j’ai senti qu’il s’excitait trop j’ai fait valser sa jolie petite tête à l’autre bout de la chambre. Ces trucs là quand ils commencent à être détraqués ils peuvent vous dévorer tout cru…) Il faudra qu’on s’explique ce soir avec la direction. Ca a pas continué tellement mieux, j’avais rendez-vous à Bonneuil pour ce poste de pompier, et arrivé là-bas personne pour me réceptionner, ils étaient tous partis faire une battue… Igor ne répond toujours pas, le mystère des tourguénistes disparus s’épaissit…
ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit : – tu vas au boulot ? – moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…) – ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !
décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » : j’ai pas le sens de la formule…
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Howard Stern ne s’est jamais résigné à se séparer de son jumeau le bel Albert. Il se rassura en portant autour de sa taille une ceinture contenant de petits morceaux de ses testicules. Sa physionomie particulière le rendait spécialement réceptif aux ondes émises par les lunes de Pluton. Sa femme Irma possédait deux photos d’Elvis en tissus.
Hmmmm ? (j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)
mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître. J’aime pas la robusta familial 06 61 63 58 84 bonne nuit sabine
… elle ne me regarde pas je suis un cloporte je suis un visage connu je suis un camarade de classe je suis un ami je suis le meilleur ami je suis le petit copain je suis le grand amour elle couche avec moi …
(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique qui tombent à plat – gin tonic je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas je suis en veine, je suis à toi et tu n’est déjà plus là. tu es au bar-tabac en bas tu récite tes poêmes pathétiques à des putes al-c(o)oliques c’est pas trés chic de faire ça.
Je vous envoie un bouquet de ma main, Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies. Qui ne les eût à ce vêpre cueillies, Flaques à terre elles cherraient demain.
Cela vous soit un exemple certain Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries, En peu de temps cherront toutes flétries Et périront, comme ces fleurs, soudain.
Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame. Las ! Le temps non, mais nous nous en allons, Et tôt serons étendus sous la lame.
Et des amours desquelles nous parlons, Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle. Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.
L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.
« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. « bon, toujours partante ?
J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers Les étoiles sont de retour, à leur vraie place Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher Grand bien leur fasse Nous sommes tranquilles maintenant!
Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.
Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel [dont je reconnais par ailleurs l’existence]. Aveuglement volontaire [comme Oedipe je me crève les yeux] qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.
G enfin trouvé un petit nom sympa pour mon chat. Je vais l’appeler « Phillipe »… C’est extra, comme nom, pour un chat, non? Phillippe le chat, tout ça…pis ça change de félix, hein? Je pourrais dire aux copines de ma mêre: « non, phillipe n’est pas tatoué, il aime bien pas faire comme tout le monde,…, oui, cet été, en vacances sur la côte avec phillipe…, oui, phillipe et moi on est inséparables…on dors tout le temps chez moi…et pas une dispute, c’est un ange…mais il est trés indépendant, hein… » mmm Bon, c’est peut être pas une si bonne idée finalement…
Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au « lot de consolation » (dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)
———————————– courir plus vite tenter de sauver ma peau ma vieille peau de russe blanc courir plus vite ———————————– se cacher au fond du fossé tenter de sauver mes couilles mes couilles de crétin chauve se cacher au fond du fossé ———————————– baisser la tête raser les murs ne plus boire de cocktails truffés lames de rasoirs ne plus manger de petits fours farcis lames de scalpels raser les murs fuir la musique des bouchers hollandais ———————————– vendredi soir je ne me tourmente pas pour si peu et je file à l’anglaise ———————————– grishka n’aura jamais l’idée de me chercher chez moi tout simplement ———————————–
… lundi ici, tenir mon journal ici, ne raconter que ce qui est vrai ici, ne pas mentir, ne pas pipoter ici, ne pas embellir, ne pas salir ici, être moi même, en vrai ici, être une personne sans masque ici, être moi pas pour de faux ici, tomber les camouflages ici, être Igor Tourgueniev midi …
Je vais prendre une lame crantée en forme de spirale et découper en demi-cercles des incisions le long de la gorge et sous la poitrine. Puis je vais extraire le parasite en essayant si possible de ne pas provoquer la mort de la patiente Je serai sûrement obliger d’utiliser la scie à métaux trouvée dans la cave afin de faire mon chemin dans la poitrine. Si le parasite est trop gros, je vais le limer, le gratter, le frotter afin de réduire sa masse. J’ai posé des linges au sol pour essayer d’épargner la moquette de mon bureau mais je pense que cela sera insuffisant. La patiente bouge beaucoup mais elle est fortement attachée. Elle parle aussi beaucoup malgré les coups au visage portés afin de l’assommer convenablement : Le petit marteau repose au sol, dans les éclats de dents et la pulpe gingivale. La chaleur est étouffante et j’ai du retirer tout mes vêtements afin de mieux opérer. La patiente semble s’étouffer à cause du sang qui coule dans sa bouche, c’est drôle, elle gargouille. C’est mystérieux, mais à l’intérieur, il n’y a pas de parasite, juste une longue saucisse fumante et nauséabonde et deux ou trois organes qui gigotent assez grotesquement.
elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans