Mina : « Fuck off you greek maniac ! ». Carver : « HA-OOH! HA-OOH! HA-OOH ! ». Igor : « Et il n’a pas peur des skinheads grecs, on a compris ».
aquérir un FLATRON
ne pas savoir à quoi cela peut servir
conclure que le nom déchire
et que ça n’est déjà pas si mal –
[…] Hier soir des inconnus m’accostent en m’appelant « Rocco ». Ben oui, « on a vu tes photos »… Sourires légèrement ironiques mais pas malveillants, qui cachent surtout une inavouable jalousie. Décidément la magie d’Internet et le pouvoir de l’imagination sont des trucs qui me fascineront toujours. Plus tard dans la soirée je croise C. ; zoom sur cet irrésistible regard mutin, ce petit air espiègle qui brise toutes mes défenses. Sourire spontané, elle me reconnaît illico. On se resitue très vite, on a pris un apéro ensemble en mars, « ah c’est cool de se revoir comme ça par hasard »… S’en suit une conversation improbable, nous réalisons tous les deux qu’elle se souvient de moi, mais qu’en même temps elle me confond avec au moins trois autres personnes. J’essaie de la mettre à l’aise mais c’est pas gagné, elle est presque rouge de confusion. Fais-moi ça compréhension, désinvolture, autodérision : éclair du flash. […] Avance rapide, deux coupes de champagne plus tard : apparition de l’adorable A. Elle aime beaucoup ce que je fais, elle veut m’aider à placer mon manuscrit quand il sera fini ; sa sincérité est touchante, pourtant elle ne m’a jamais lu. Remarque, je fais le malin mais je suis secrètement amoureux d’elle alors que je la connais à peine, c’est pas mieux. […]
1 Ghost Rider (2:33)
2 Rocket U.S.A. (4:17)
3 Cheree (3:41)
4 Johnny (2:10)
5 Girl (4:06)
6 Frankie Teardrop (10:25)
7 Ché (4:51)
8 Cheree (Remix) (3:47)
9 Keep Your Dreams (5:39)
—
Strong lil girl,
everybody can count on her
they say she’s worth it
but nobody wanna hear her
maybe her daemon is frightening them.
le récitant : igor aux milles visages dorés, boxeur, danseur de charme, fou sur la colline qui n’a que des yeux.
Sortir dans la nuit. Marcher dans l’herbe humide. Cette nuit là. Parler aux animaux. Un couteau glissé contre la hanche.
Sinister purpose
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
Mina aimait les armes et les locomotives fabriquées en U.R.S.S. et les dirigeables, anglais. Faut pas déconner non plus. Et Carver, en solo.
ich liebe liebe zu dritt. es ist sexy, ekstatisch tierisch, animalisch crazy, romantisch es ist kommunistisch ! ich liebe liebe zu dritt.
Y’a rien qui vient.
Parcourir le squelette squatté du Léviathan échoué, roder parmi les parasites, l’immense carcasse offerte aux vents, dolce vita.
Commisération de coalition de circonstances plurielles (live). ♫ blip.fm/~4u0v5
Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp
Igor et la Bande des quatre, bloqués par la neige, évaluent calmement les réserves. On espère que l’électricité va tenir bon. Joyeux Noël !
Spoiler : à la fin on va tous mourir.
TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR
Matin.
Se laver les cheveux avec Mixa bébé et sentir
à nouveau sur son crâne les doigts de sa maman, voilà
une sensation qui ne prête pas beaucoup à rire.
Fallait-il le dire ?
Mina ne voulait pas être une princesse. Elle voulait être tueuse de princes. Art martiaux et dialectique. Surveiller les crapauds, aussi.
ES-TU PRÊT POUR L’ÉTERNITÉ ? IL EST VIVANT ! ET TOI ? REGARDE LA TÉLÉVISION ! tweetphoto.com/31297990
Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.
Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.
Combien de jours vais je encore dormir dans nos draps…
Combien de jours cette fois pour ne plus regretter les traces de ta substance sur mon duvet.
Combien cette fois ci?
La vie s’écoule, la vie s’enfuit.
Les jours défilent au pas de l’ennui.
Parti des rouges, parti des gris.
Nos révolutions sont trahies.
Hum.
Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/
le récitant : It’s funny to think that decisions affecting all our lives are being made by men in crotchless panties.
L’odeur du café de la gare
Des milliers de voitures engloutissent mes poumons
Le chat fait des ronds dans l’eau…
Il me reste douze cartouches et, autour de l’hôtel de ville, les miliciens festoient, en bons voisins. Personne dans le no man’s land.
relation textuelle de niveau 2
yes sure sms me
and i’ll texto you
yes sure sms me
and i’ll texto you
yes sure sms me
and i’ll texto you
sorry for tonight
kiss & seeU … in hell?
Marchons.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
GIANT MICE = ENIGMATIC
Hier c’était la fête au père d’Igor. Une ode au queer, le mec. Respect.
Maxime
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là




« Mademoiselle, grâce à notre technologie avancée, vous pouvez admirer sous tous les angles les resultats de votre future opération.
Adieu ridules, points noirs et cheveux gras… »
beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…
Rose Poussière. Une nuance oubliée, en vogue dans les nuits des années soixante-dix, après ça s’est perdu, moi je m’en sers encore.
Caresse du doigt sur l’arcade, un souffle, frôlement du bâtonnet sur la paupière, balayage furtif du pinceau sur la pomette.
Panne d’électricité. Noir. Silence.
le récitant : une utopie où poser son hamac ?
PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never
Her Doktor @troudair cherchait une solution aux interrogations de sa fille quant à la présence de néo-marxistes localistes libertaires nus.
Pas mal le tweet de @matsta. Assez élégant. Gnark gnark.
c’est l’aube : je me lève et rien n’a changé.
Déjà vu.
< Dans la Mallette d’Aurore >
« Il est certain que de nos jours on doit renseigner sérieusement ses enfants sur le mécanisme sexuel, au lieu d’abandonner cet enseignement au hasard ou à des domestiques vicieux. »
Henri Havelock Ellis, Etudes de psychologie sexuelle (1897-1910), t VII
Let’s dive again, into another screen.
Des bouts d’hier
je ne me souviens
que la bière
et puis plus rien.
De demain
je ne retiendrai
que ma main
sur ton caquet.
daY twEntY (…)
auto-urgueniev cet eros
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…
Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
17 avril 1836. Les bras blancs de G. Elle me sort de la torpeur de l’éther pour affronter la pluie qui cingle les pavés de Petersbourg. Le ciel les lèche à s’en rendre fou. Nous marchons le long des restaurants. La nuit est écarlate. Je perds G à la sortie du théâtre, c’est une anguille. Je bute sur T, il a l’air enchanté de ce Revizor mais le murmure de la foule détrempée a plutôt un parfum de scandale. En tout cas il n’a pas vu G. Dans mon état, impossible de me lancer à sa recherche. Je me décide à rentrer chez moi quand un fiacre s’arrête à ma hauteur. C’est elle.
C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar.
Vive le feu. 🔥 t.co/V4JOOqS1Wh
Il avait aperçu Hélène V qui jouait sur l’herbe « avec un drôle d’homme tout nu » dont il ne pouvait donner une description plus précise.
Les solistes serbes ne jouaient jamais à la roulette russe avec les autres, trop snobs : bit.ly/d50yvz
« …angelheaded hipsters burning for the ancient heavenly connection to the starry dynamo in the machinery of night,… » Ginsberg – Howl
En Belgique sino-prusienne on se servait des ipad encore en état de marche, donc peu, pour les gauffres et le marquage des chèvres. #ipad
Igor : « … conclusions et affirma que les accusés avaient le plein contrôle de leurs facultés mentales… »
Avez-vous rencontré l’homme au sac ? (from @NTourgueniev). Alors pour répondre à cette question, je peux dire qu’en effet, il se trouve que
Recueillie par les prêtresses du Grand Matriarcat Sibérien Erratique, Mina se laissait bercer, son sang renouvelé, enfin. Et Igor, au bagne.






















