
Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !
Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !
C’est ennuyeux, hein ?
Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.
Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.
Je ne baisse jamais les yeux !
Dix ans après, certaines images me hantent toujours.
Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.
Une fille disparaît chaque semaine.
Mina connaissait la vérité sur la Gaité Lyrique. Carver s’était rasé le crane, à nouveau. Igor, lui, rien. bit.ly/hNSCxi
Frigo vide ! Igor devait réagir. plixi.com/p/50592079
Soyez même putain de mythologique !
Le ciel comme un grand cirque avarié. On marche sur le feu. Cap au sud.
Le bénévolat que j’ai voiture aller tentative de rénovation démocratique pour le week-end dernier délai YW-B-moyen. #patrimoine
Trahison
La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.
Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Igor : « Je suis le seul à penser qu’Hervé Ghesquière ressemble à Jack Bauer ? »
Minuit pile
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Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
|
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Parole vaine du héros
#7
Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil,
je ne contiens aucune essence, aucune rareté,
aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait
pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais
leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; héros,
puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment
de temps insensible aux communs,
(betise du temps soi disant partagé !) ;
héros, car le désir de construire l’emporte
sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros,
car j’ai beaucoup de taches à accomplir ;
héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte
cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.
I Gore Tourgueniev existe
I Gore Tourgueniev est beau
I Gore Tourgueniev est gratuit
I Gore Tourgueniev n’est pas beau car gratuit
mais
GRATUIT CAR BEAU
I Gore Tourgueniev connaît les machines
I Gore Tourgueniev n’en possède aucune [ CAR : ]
I Gore Tourgueniev est russe et a lu le Kapital et sait que :
I Gore Tourgueniev sera L’HOMME NOUVEAU en rompant avec le-concept-bourgeois-et-réactionnaire-de-propriété
I Gore Tourgueniev sait réserver ses billets de train par téléphone et
DECROCHER UN RENCARD AVEC LA STANDARDISTE en – de 2
I Gore Tourgueniev sait faire valoir ses atouts
I Gore Tourgueniev sait faire glisser ses semelles sur les bières renversée dans les fêtes
I Gore Tourgueniev s’en félicite
I Gore Tourgueniev s’EXIT
Et tout à coup, sur Moscou enneigée, la nuit. Il ne fait pas bon trainer dans les rues, célibataire. Igor compulse ses notes nerveusement.

Igor Tourgueniev, futur Bouddha ?
le bordel quotidien / poésie hebdomadaire / 17ème livraison
je vois la tour siemens dressée dans le ciel gris
au moins quarante étages et une enseigne en béton au sommet
d’au moins quinze mètres de long et qui tourne lentement
et chaque fois je me demande
à quoi peut bien servir
un immeuble aussi grand
à quoi ça peut bien servir
tout ça
quelle activité nécessite
quarante étages de gens
quelle activité nécessite
autant de gens que ça
et je ne comprends pas
des arabes en jogging qui crient
un curé en soutane qui se tait
une copine à moi qui rigole et moi
qui raconte des conneries
un type qui écoute et ne rit pas du tout
un indien et un type
qui apprécie enki bilal
des gens
des gens
des gens
avec un chapeau noir et un habit noir
et une barbe blanche et un grand sac ed
blanc et vert et rouge
hors du train un type fait son jogging sur une chemin de campagne éloigné de tout
je le regarde courir et ne vois ni maison
ni voiture
ni rien
des fois il pleut
des fois il ne pleut pas
ça dépend des kilomètres
à une gare déserte
le rabbin descend
je reste seul dans le wagon
et je remarque
sur le dossier du siège qu’il occupait avant
un vieux smiley
dessiné au marqueur
à la couleur passée
Une mystérieuse statuette flamande en jade. Un reliquaire breton en uranium. Un chiffon microfibre anti-aérien. Le télé-achat nu. #hell
Ornithorynque, noble amphibien

Je ne supporte plus les moqueries à ton sujet.
Tout ça parce que tu es ovipare et mammifère quand même.
Tout ça parce que tu as un bec de canard et des dents quand même.
Tout ça parce que tu as un corps de loutre et une queue de castor quand même.
Tout ça parce que tu as des pattes palmées et des éperons venimeux au bout quand même.
Impossible de te coller une étiquette.
Tu es libre et subversif.
C’est pour ça qu’on se moque de toi, tu comprends ?
Et bien tout ça, ça ne m’empêche pas de t’aimer quand même.
Tout ça parce que, dans le fond, tu es un peu comme moi,
Tu ressembles à tout et à rien quand même.
Solitude
Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.
Acte 1
Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.
Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…
La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.
Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.
La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.
Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.
La lumière de droite se rallume.
Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent
Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !
Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.
Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.
Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu
Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.
Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.
Etre 2 : La mort….
Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné
Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !
Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.
Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même
Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…
Etre 2 : Quand soudain !
Etre 1 : Une lueur d’espoir…
Etre 2 : Et le petit ?
Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.
Les deux lumières s’éteignent, silence.
Acte 2
Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.
La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.
Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?
Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :
Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.
Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?
Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.
Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.
Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?
Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…
Robin : Et où il est ton fillot ?
Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !
Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)
Acte 3
Seul l’Etre 2 est éclairé.
Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.
La lanterne de l’Etre 1 s’allume.
Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.
Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.
Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…
Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi
Etre 1 : De la vieille Dame.
Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.
Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !
Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?
Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.
Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.
Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.
Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles
Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.
FIN
AUTOLOGIE
(Le héros accumule des notes dont il
ne sait que faire ; fourre-tout encombrant.
Il a décidé maintenant de s’en délester.
L’exercice — qu’il appelle pompeusement AUTOLOGIE
ressemble donc à cela :)
Bravo.
J’ai envoyé ce soir, par texto à
des femmes nombreuses éparpillées au bord
de la méditerranée :
« nuit sans air à Paris ».
Triste
(C’est tout, trop court, pense-t-elle.)
Weil
« La grandeur, de nos jours, doit prendre d’autres voies.
Elle ne peut d’ailleurs être que solitaire, obscure et sans écho…
(or, pas d’art sans écho). »
Titres
Compléments d’objets.(Ne pas me voler merci.)
Diatribes contre une femme ailée.(Me la retrouver, merci.)
Mots de passe.
L’identité pleure.
Atroce.
Quand je dis je, j’ai l’impression de recevoir une claque dans la gueule.
10 rue, de Rome.
Belle serveuse, belle comme une gravure d’intérieur, sage et décorative.
Vérifier plus tard
Inanité de ceux qui écrivent, de tout ce qui s’écrit.
Difficulté
Comment écrire un cri ?
Handke.
« Il ne percevait rien, cela lui tombait sous les yeux. »
Projets.
Ecris comme tu penses comme tu vis comme tu veux.
Téléphone
Une femme parle : » Je ne comprends rien. »
Le jeune homme dit : » Je ne t’entends pas. »
Bis
Si je pouvais parler d’un autre point de vue
que le mien, croyez-le, je le ferais.
Oui.
Tu vois une chose et tu penses à une autre.
?
Il n’y a que des défauts.
Radio
La misère ne te secoue pas assez.
Souvenir.
« Si tu continues à jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »
Roman
Dans le cafouillis d’un carrefour, j’arrivai pour me faire plaquer,
jeté du haut d’une histoire, devant une femme plus âgée
que moi dont j’avais tout espéré, y compris la mort.
Duo.
Le suce-suce panique
(expression trouvée en buvant un verre d’eau.)
Naufrage du non-sens
(expression trouvée en pissant.)
Drame
Toute pensée se produit sous l’autorité absente
(ce qui est la pure preuve du pouvoir) de L.
Scandale
Le séduction et ses immondes banderolles.
Drame II
Plus j’écrirai, moins j’aurais l’impression d’avoir dit quelque chose.
Trio
Un homme, une femme, le monde.
Après l’inventaire, il ne subsiste que ça
Fable
Tout est bien qui finit enfin
Image.
Le string de la maman baissée via Giosue Carducci.
Triste.
Besoins d’échanges réguliers avec des spirituels estimables.
Baudelaire
« Et le printemps adorable a perdu son odeur ! »
Et Mina, d’aimer toujours Nicola et son pigeon aux yeux laser. t.co/qFdGEdzk
Petits conseils d’amies Paris le 17/5/03
-S’acheter des chemises blanches ou flashies
-S’acheter des tee shirts moulants (« arrête de porter ces pulls à carreaux tout flocos »)
– Ne pas être TROP gentil avec les filles.
– Etudier le personnage de Superman.
Superman: force et détermination
Clark Kent: Sérieux, calme, posé, dévoué.
– Avec les princes charmants elles s’ennuient.
– De toute façon des Cendrillons il n’y en a plus qu’au Bled.
– Ne pas harceler X. Laisser venir un petit peu.
– Ranger sa chambre. S’acheter des meubles, des vrais.
– Arrêter d’attendre trouver un autre job.
Ma vieille copine Madonna Louise Veronica Ciccone me conseille…
The best way to seduce someone is by making yourself unavailable.
Reviens gitane.
Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.
Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.
Ce cycle qui nous bouscule éternellement.
Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.
Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).
Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».
Et tout recommencera….
hé, les morpions
je sais que je suis le roi de la blague qui tue
mais là sans déconner, le Jaz c’est moi :
mwahahahahahaha
J’ai Lénine en numérique,
il a mis des souris dans l’eau froide,
dans une casserole,
il a mis un couvercle,
c’est une casserole en verre,
les souris se débattent,
mais le couvercle est lourd
il allume la plaque chauffante,
je crois que l’eau chauffe très vite,
impossible de tourner la tete
et les souris se tordent
et crient
oui, j’entends leurs cris
puis plus rien,
des mouvements reflexes
et la peau qui commence à partir,…
Proditores et transfugas arboribus suspendunt, ignavos et imbelles et corpore infames cæno ac palude, injecta insuper crate, mergunt…
Igor ignorait la peur et les fourmis tueuses. Mina pensive l’imite. twitpic.com/1qox86
« I Think »
I Think blood are really a huge problem
I Think birds are too much on my mind
I Think angels have got a lot to do with why the world sucks
But what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
I Think children are gonna drive us all crazy
And killers make me feel like a child
I Think cows will eventually be the downfall of civilization
But what can you do? I said what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Like a fucking rain, beating down on me
Like Nicolaï’s smile, cruel and cold
Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Politik Koncept en Gestalt Nano
Igor : gnagnagna
Nicolaï : parce qu’en plus j’ai mes traites à payer et puis mon assurance qui m’est tombée sur le dos en plein été ils m’ont envoyé une lettre recommandée mais comm je suis à Lille je l’ai pas reçue et en plus je suis revenu pour 10 jours alors qu’il y apersonne pour nourrir mon chat et j’ai même pas pu filer mes clés à Anne comme elle part dimanche pour une semaine de toutes façons et alors que je lui lais
Igor : gnagnagngagna
Igor : tu roumègues toi
Igor : fais toi voler ta voiture ça te calmera
Nicolaï : j’ai un concept
Nicolaï : une chronique sur Info
Nicolaï : où l’on ne comprend qu’un mot sur 8
Nicolaï : pendant 2′
Igor : france raleur c’est toujours l’heure des raleurs ?
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : avec en petit intro vocale : « Parce que l’été, ce n’est pas le moment où tout se passe toujours bien… La Chronique de la Roumègue, Nicolaï Tourgueniev »
Nicolaï : « Oué parce que chier au camping… gnagangangangna le barbecue fait chier ma chemise … gnagangang et en plus ils m’ont demandé de faire la vaisselle alors qu’ils gngengnanganengengen à la plage et j’ai même pas eu droit à ma glace gengngnangnang »
Igor : gnagnagnagnagna police gnagnagnagnagna chat gnagnagnagnagna tampax gnagnagnagnagna puteborgne gnagnagnagnagna gnomes gnagnagnagnagna VH gnagnagnagnagna sarkozy gnagnagnagnagna arabes gnagnagnagnagna blondes !
Nicolaï : voilà !!
Igor : pas mal
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : on va faire fortune !
Igor : on est riches !!
Igor : comme avec le tomato show
Nicolaï : La Chronique de la Roumègue, par les frères Tourgueniev
Igor : la gnagnagnagnagna de la roumègue par les gnagnagnagnagna Tourguegnagnagna
Igor : on pourrait faire une serie en 7 saisons de 24 épisodes de 48h
Nicolaï : mwahahahaha
Igor : avec ce concept
Nicolaï : Previously, on Tomatoe
Igor : les héros c’est un ane et un plombier raleurs…
Igor : ils vivent en haut de l’evrest avec juste une chaise et un écran plat à piles solaires
Igor : et il leur arrive pleins d’aventures très longues avec des sherpas roumégueurs
Igor : les sherpas (qui sont aussi moines shaolins) ils roumèguent en népalais pour un oui pour un non
Igor : et l’ane il fait hihan
Nicolaï : le tout en plan fixe
Nicolaï : avec de la musique révolutionnaire cubaine
A moi, à moi …
… crient-elles dehors. C’est signe de vent.
certains soirs
il rentrait
tellement saoul
qu’il frappait
sa mère
en pensant avoir affaire
à une vagabonde.
Pendant ce temps là, à Faidherbe…
Toc toc toc
– Raaaah, impression de déjà vu
– Voix off : Chuuuut, ferme là, c’était pas le même personnage
– Hum, oui, jamais vu cela… Mais qui est donc derrière la porte ?
– DRUAND !
– Monsieur le malpoli hurleur, j’ouvre par pure ouverture d’esprit…
– J’aime Nadine !!!!
Se contenant
– Veuillez partir.. elle est mon épouse…
– Etait vous voulez dire !!! Epouser une morte, sagouin, j’écorcherais votre engance !
– Et merde pour la gauche caviar !
La porte se referma sur le nez de l’importun
A Suivre
pour noel je veux une eolienne papa,
annule ta commande pour la bombe,
je veux sauver la terre finalement
Montpalach – Note 2
Mise au point à l’attention des possesseurs de mare en région parisienne, le groupuscule « canard 30 minutes » ou « canard 30’ » ne peut en aucun cas par ses agissements mettre en cause le réseau associatif dit « les tourguenistes » idem itou s’il est vrai que la cellule (malade) dite des « consanguins » tire ses origines de la fraction armée « makhno ce héros », elle-même branche coupée des « robert walser’s not dead » de sinistre mémoire, on ne peut quand même pas (faut pas pousser) tout mélanger et mettre tout le monde dans le même sac (non mais c’est vrai quoi faut pas déconner), donc oui vous possesseurs de mares en région parisienne si vous n’avez pas de canard vous savez ce qu’il vous reste à faire, en trente minutes canard trente minute comme son nom l’indique vous livre un canard idéologiquement convenable en n’importe quel point de la région parisienne, qu’on se le dise et tout cela pour une somme relativement modique mais qui, bien placée, soyez en sur, nous mènera, sans faute, au grand soir et à la gueule de bois qui ne manquera pas de suivre, si tout se passe bien, ainsi va la vraie vie réelle des vrais gens en plastique.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Return-Path:
Received: from mwinf0401.wanadoo.fr (mwinf0401.wanadoo.fr)
by mwinb0801 (SMTP Server) with LMTP; Wed, 17 Mar 2004 14:16:29 +0100
X-Sieve: Server Sieve 2.2
Received: from smtp4-out.lerelaisinternet.com (smtp4-out.lerelaisinternet.com [194.206.126.89])
by mwinf0401.wanadoo.fr (SMTP Server) with ESMTP id 9C8F01800186
for
Received: from av5.lerelaisinternet.com (AV5.lerelaisinternet.com [192.168.164.207])
by smtp4-out.lerelaisinternet.com (8.12.10/8.12.10) with ESMTP id i2HDGRjD021806
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Received: from smtp2-in.lerelaisinternet.com (pri-smtp2-in.lerelaisinternet.com [192.168.164.194])
by av5.lerelaisinternet.com (8.12.10/8.12.10) with ESMTP id i2HDGQeu011236
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Received: from ml.online.net (ml1-1.online.net [212.27.35.88])
by smtp2-in.lerelaisinternet.com (8.12.9/8.12.9) with ESMTP id i2HDGQnk017727
for
Received: from ml1-1 (localhost [127.0.0.1])
by ml.online.net (Postfix) with ESMTP id EC1FE7C78A
for
Received: from ml1-1 by ml1-1 (LISTAR/0.42);
Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)
Date: Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)
From: Listar
To: shioran
Message-ID:
X-listar-antiloop: ml1-1
Precedence: list
Mime-Version: 1.0
Content-Type: text/plain; charset= »iso-8859-1″
Content-Transfer-Encoding: 8bit
Expiry-Date: Thu, 18 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)
Subject: Listar command results: — Binary/unsupported file stripped by Listar —
Request received for list ‘legrandbleu.com:diffusion’ via request address.
>> you are a bad writer
Unknown command.
—
Gestionnaire de liste Listar/0.42 – fin de traitement/job execution complete.
On fête quelque chose. Vous les entendez, les tambours ?
Et je me penche au balcon pour regarder les lueurs. La comète illumine la baie. Dans le ciel, les parachutistes tournoient, décimés, nus.
il y a une multitude d’étoiles dans le ciel
certaines sont si loin qu’on ne les voit pas
certaines sont proches, elle brillent fort
on aimerait bien les attraper parfois
mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous.
elles n’en ont même pas conscience
et puis il y en a une qui est vraiment près
incroyablement éblouissante
on l’appelle Soleil
même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur
même la nuit elle est là, refletée par la lune
impossible de s’en débarrasser
on tourne autour en une belle éllipse
et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner
et on a beau tendre les bras,
on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier
sécher définitivement
elle reste inaccessible
poursuivant sa trajectoire,
insensible.
le soleil est-il sourd ?
le chant du cygne:
A sucer des poires belle-hélène
Les mains pleines de confitures
Et les lèvres peintes de haine
Lorgnant là-haut le ciel azur
Où les japs se démènent
A détourner des Boeing
A descendre ceux qui rechignent
Oh mon Dieu qu’ils ont mauvaise mine
Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) (x2)
Je n’ai même pas le courage
D’aller pointer au chômage
Oui bien sûr j’ai le bon âge
De pouvoir placer dans ma vie
Tous mes talents inusables
Et mes charmes infinis
C’est dur d’être si feignant
Quand on aime tant l’argent
Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) x2
Rien faire pas faire
Faut l’faire défaire refaire…
Moi aussi je peux faire mon Kontrauleçaiquontroleuvée
mercredi 15 décembre 2004, 10h05
Britney Spears pue des pieds
La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.
D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.
Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !
(source)
#Mina, la machine à expresso imprimera ton petit livre noir dans ton salon à gogo.
nous recherchons une parole vraie, pas rejetée, souveraine ;
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
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etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
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etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s
je veux dire : ils philosophent sur la vie
c’est ce que je disais
Do you copy me !?
Itaf, le dromadaire et son ami Joan sont des amis inséparables. Ils partent à la recherche du Secret du Désert. Que trouveront ils?
Itaf the camel and Joan a young boy are inseparable friends. Being such good friends, they have strange and fabulous encounters.
Itaf, das Kamel, und ein kleiner Junge sind unzertrennliche Freunde. Durch diese Freundschaft erleben sie wunderbare und seltsame Abenteuer.
Itaf és Joan elvàlaszthatatlan baràtok. Indulnak a sivatag titkànak felkutatàsàra. Mit fognak talàni ?
Post-citationnisme – (the) Stand by me

« Accroche-toi à mon bras maintenant. Serre fort. Nous allons entrer dans bien des lieux sombres, mais je crois connaître le chemin. Ne lâche pas mon bras, c’est tout. Et si je devais t’embrasser dans le noir, ce ne serait pas une grande affaire, ce serait simplement que je t’aime. »
Say the word and make it happen
L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).
everybody’s got to learn (italian) sometimes…
kill me or…

quelques épices
dans un bol de lait
faire chauffer à feu doux durant cinq minutes,
introduire les cendres de belette,
servir tiède
Île de Ré, Igor rencontre un boxeur avec un léger défaut d’élocution, comme souvent, au surprenant surnom de Malakoff. Il y a 23 ans. L’été.
Sais-tu que là-bas
on te roule
on t’emballe
on t’échange
on te coince entre les lèvres
et on te suce toute la journée
Et puis on rêve dans tes volutes
en priant Hanuman
| __##_____la vie crée des motifs aléatoires ; ils sont chaotiques et emprunts d’une beauté relativement improbale_____#_______ | ||
Time goes by… so slowly
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
…
…
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
˙˙˙ʎɐqǝ ɯoɹɟ pɹɐoqʎǝʞ ƃuıʞɔnɟ
En contrebas. Un homme porte un fez. Le canal. Dans le ciel. Un dirigeable écarlate. Dans l’allée : une troupe de miliciens. Ivres, hilares.
C. #Albanel : pour le tournoi de #foot inter-services d’#Auxerre, mon champion, c’est @Troudair. #véridique #hadopi #culture
j’ai ce reve recurrent
de l’univers qui s’embrase
et des rictus
sur leurs visages,
ils ont gagné,
ils ont gagné,
leurs beaux habits
et leur été
ont réduit nos reves en poudre
et en d’étranges sculptures
de verre noir
qui jamais ne livrent aucun son.
j’étouffe, j’étouffe.
sans mauvaise foi,
tu devrais plutot faire de la radio.
au dessus des montagnes
plane l’esprit,
je ne sais plus,
j’entends la mer,
je crois qu’elle pleut,
sous le sens,
des passages,
des distances,
je veux tout,
héberger le diable
et t’avaler en entier,
courir, sentir, rever
et aimer
dans
ce design suédois
auguste et pompier.
entends tu sa peine ?
cette plainte
qui jaillit sans fin
des fosses et des fossés ?
Francis Ponge : » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore acquis toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »
Cette nuit là, sous la fragile protection de la tente anti-radiation, dans la grande forêt de Sherwood, les joyeux compagnons se préparent.
Et la jolie laborantine de s’élancer dans le vide espérant ainsi accomplir un voyage dans le temps salvateur. Et ça marche.
je regarde derrière moi. puis devant moi. encore derrière moi. de nouveau devant. je me rends compte que je me tourne dessus, je tourne en rond sur moi-même je pivote je surveille les alentours sans avancer sans reculer. je ne fais qu’un mouvement giratoire qui me conduit toujours à moi. les notes à venir seront-elles aussi rondes que ce mouvement?
je sors! je respire, je prends un élan et tue le mouvement. d’abord je pose un pied qui ne bougera plus. je réprime mon envie de voir de l’autre côté. c’est dur. mon corps tremble en tirant sur la jambe. mon corps explose. je sens ses lambeaux qui volent dans l’espace en tous sens. ils envahissent toute cette partie du monde sans s’arrêter d’évoluer. ils commencent à dessiner un mouvement. oh non! ils tournent! mon corps explosé se réunit se refait, mais là-haut au centre, au milieu du ciel. je me recompose objet volant et tournant, toupie céleste, qui voit, qui voit tout, qui voit toujours.
















