« La scotomisation est un art non, ça n’a rien à voir avec le scrotum … La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot. … La réalité ne passera pas par moi. « MD de Paris
vendredi – ce matin pénible, se reveiller, avec la crise irakienne, déguster un bol de lait froid / courgettes trop cuites – me moquer de mon chat si mauvais peintre – essayer de ne pas me tuer avec ces nouvelles chaussures à roulettes – une pensée pour pascal qui dort dans un wagon – je me lave, le charbon ça tache – oneko se lave aussi – il ne sent pas trés bon – je le frotte avec un os de lynx – il ronronne – rrrr rrrr rrrr – lucie sort des toilettes – du sang coule le long de sa jambe – explication : en fouillant la caisse du chat pour trouver son collier en argent, elle s’est coupée sur une lame de scie rouillée – je tremble en l’écoutant – elle rit et me dit qu’il s’agit juste de ses règles et que ça fait chier – je le savais, je dis, mais c’est faux, je le savais pas en fait – bon c’est bien parce que j’avais pas le temps de l’emmener à l’hôpital – elle se fourre sous la douche en cataputant oneko dehors d’un coup de pied – une bise et je termine de m’habiller – je me casse – dehors il fait froid mais comme j’ai des amis, ça me réchauffe, genre feu de bois, et ça m’aide à tenir…
Les princes possédaient les armes les plus puissantes
mais en cette période de paix consensuelle, ils ne savaient contre qui s’en servir, alors, de temps en temps, ils asservissaient un petit Etat, un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les princes qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat et les princes et leurs armées quittaient le pays pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers, comme au centre de l’univers et un orgueil sans pareil guidait leur soif de conquetes
on acceptait leur existence comme on accepte la grèle ou les maladies :
Oui, parfois c’est la petite personne qui gagne. On l’emmene en forêt On lui offre des bonbons On lui propose de jouer à cache-cache On se retourne Et Tombe le coup de bûche sur le crâne Ca saigne pas mal Et La petite personne te regarde crever comme un chien Elle se marre même Et Elle te fait les poches Quelques euros et ton portable Et Toi tu te vides de ton sang et de tes idées Un dernier coup de pied et elle se barre Et Les bestioles de la forêt se pointent pour le festin
———————————————————— add-on : « viens chez moi, y’a mon papa, tu viens dis, il va te plaire mon papa, c’est UN TUEUR AUSSI, C’EST UN OGRE MON PAPA AHAHAHAHAHAH … chouette une nouvelle poupée, je vais donner ses yeux au chat, ce sera bon comme du poisson« C.H. ————————————————————
Le bus ne vient pas. La pluie me coule dans le cou. Je regarde cet enfant que sa mère essaie désespérément d’attirer de l’autre côté. Il a 4 ou 5 ans. Il est tout tendu vers ce pigeon qui agonise sur le trottoir détrempé. Hypnotisé. Premier contact de sa petite vie avec la mort et l’agonie. Des ailes qui font ploc dans la pluie sale. Dans le torrent du caniveau, j’ai déposé un bateau en plumes. Il a dévalé la rue jusqu’au sexe avide l’égout. Une chose si simple.
» La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »
« Et même si ailleurs se brisent nos oeufs de lump , Je garderai en moi la sonde anale des jours meilleurs Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une guitoune »
Marcher en se tenant sous le bras, il y a beaucoup de vent et sans lui je m’envolerais. Les bribes de paysages se mêlent, il y a sur ma gauche les quais d’un fleuve embrumés, à ma droite des herbes sur une plage engouffrées par le vent. Il y a devant moi un bâtiment gris luisant sous la pluie. Il y a derrière moi un chemin de terre qui m’emmène dans des champs plats. Il me tient sous le bras je ne suis pas blessée et pourtant je vois défiler ma vie, l’aisselle de son manteau est chaude et j’y pose ma tête. Fermons les yeux et ce sera un autre, le prochain, le dernier. Les fuites ne me vexent pas. and the wind turns the skin to lovers
Melody Nelson à les cheveux rouges et c’est leur couleur naturelle. Le vin espagnol m’a rendu extrêmement lucide et étonnament loquace…(what happens??) –> Red was the color of this blue monday. Muchas gracias Rioja! Thanks a lot Melody… Tu t’appelles comment? … (à suivre…)
Et ainsi Danaé, la toute belle, Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain, Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe, Elle vécut en captive.
les choses bougent lentement mais dans des directions floues Tourguenistes les frustrations s’accumulent et les malentendus stupides et creux seul compte l’affection que l’on se porte mais si même ça est remis en cause à la moindre occasion sans tenir compte du passé ça me donne envie de tout casser la confiance est une denrée rare fort galvaudée de nos jours on me signale un problème de ponctuation et alors je m’en tamponne moi de la ponctuation si j’en avais quelque chose à foutre ça se saurait non Tourgueniev m’aurait compris lui c’était pas un enculeur de maman le parrain fallait pas lui raconter de conneries moi de mon coté je fais de mon mieux pour rester à flot hier elle m’a appelé elle a renoué le contact j’ai cru que mon cœur allait éclater sur le coup mais bon là je rationalise et je me détends enfin faut avouer que ça va plutôt mieux qu’hier à la même heure elle me manque ça doit faire mille ans que je n’ai plus porté mon regard sur elle elle me manque
Mon ami Henry Lee Lucas me spamme : Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.
elle entre dans la salle, enfumée, enfumée. il la voit, il se retourne elle fait claquer ses talons, elle le regarde il voit ses yeux briller, il sont noirs, il le clouent elle lui tourne le dos, elle parle à l’autre homme beau il avance d’un pas sûr: je t’aime il lui dit prends garde à toi, ce que tu peux m’exaspérer, ah… ta façon de m’appeler je ne la supporte plus l’autre homme beau s’est impatienté il est parti elle pleure dans le giron du premier, toi qui m’aimes rassure-moi, pourquoi lui ne m’aime pas, je l’aime l’autre homme beau revient, elle l’embrasse en riant il l’emmène dans une nuit où il y aura elle et d’autres femmes quelle trouvera plus belles quelle. Elle sera triste se réfugiera dans le bras du gentil qu’elle ne pourra jamais aimer. Et elle souffrira la vie d’aimer un homme brutal. si tu ne m’aimes pas je t’aime et si tu m’aimes prends garde à toi…
elle entre dans le comissariat. je voudrais déposer une plainte, je me suis fait violer; j’ai les résultats de l’examen médical. on l’assoit à un bureau en face d’elle un flic prend la déposition, prend note des résultats, et lui fait signer un papier. de son oeil brillant il la regarde, elle est jolie, elle a l’âge de sa fille. un de ses collègues passe et ils en discutent, j’aimerais bien attraper le salaud qui a pu faire une chose pareille… ouais, on lui couperait les couilles! putain, tu te rends compte elle a l’âge de ma fille. au bureau d’à côté une fille se fait interroger pour un vol. elle est jolie aussi, elle porte un jean serré. on lui fait passer la nuit en garde à vue. elle ne peut pas dormir toute la nuit, d’abord il fait froid, et quand elle demande une couverture, le flic veut la réchauffer lui-même. la fille au jean moulant se fait violer dans sa cellule au comissariat. personne ne voudra couper les couilles de ce violeur-là!
tiloui est l’ami des petits tiloui est un grand tiloui dans sa tête il est encore petit tiloui est très gros et fort tiloui aime beaucoup la petite lucie lucie aime aussi beaucoup tiloui tiloui est si fort que quand il serre lucie craque et crie
Bien mariner dans l’alcool toute la nuit Et au petit matin se piquer au dard du soleil Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là Et nous plus moelleux aussi En espérant se retrouver A côté d’un oignon sympa D’une courgette gentille D’un poivron rieur ————
il court dans la ville, il fait nuit personne ne le regarde This is city ses foulées sont contrôlées, il court en rythme jamais un pas ne se décale aucun obstacle ne fait briser la cadence il ne s’essouffle pas on dirait en fait qu’il ne respire pas Jajeemba il tourne au coin de l’artère principale de la ville derrière sa nuque sa capuche se soulève en même temps que ses jambes Jajeemba dans la nuit des souffles le suivent aussi rapides que lui aussi prestes que lui plus vifs que lui il court il ne fait que courir il ne peut que courir toute la scène s’est incrustée dans les rythmes et la musique de la peur résonne pas souffles frottements de coton automatic terror on entend des enfants pleurer Jajeemba on entend des enfants pleurer psychodream il court jamais ne s’essouffle ne t’essouffle pas your baby cries foulées élancées l’esthétique de la peur au loin des tambours ni du bronx ni du ciel en colère les cartons des voitures sur les boulevards ce soir beaucoup de choses brûlent democracy dies
Mon ami Ed G. me spamme : J’ai toujours voulu qu’on me coupe le pénis pour devenir une femme. J’ai prélevé des organes de femmes pour les attacher ensemble et en couvrir mon pubis. Pour ressembler encore plus à une femme, j’ai découpé le visage de ces femmes pour me faire un masque que je portais quand j’étais chez moi, je le faisais tenir par une ficelle nouée à l’arrière de mon crâne. Mais ça ne durait jamais très longtemps, une heure environ, vous savez, j’avais d’autres choses à faire…
Extrait : « Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. » A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi… I. Tourgueniev – Premier amour
Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa
Le nimportekoi de ma soirée « Sapeurs Pompiers bonsoir. -Bonsoir je vous appelle car je suis dans un cinéma, il ya eu un cocktail et un jeune homme se sent mal. -Vous travaillez au cinéma? -Heu non Adrienne et moi on est bénévoles -Vous etes ouvreuse? -Non on est derrière le bar. -Haha ils vous ont seléctionnée pour votre voix? -Heu non on s’est incrusté derrière le bar c’est là qu’on est le mieux servi. -Vous avez une tres belle voix. -Heu hihi merci. Donc c’est un homme d’une trentaine d’années il est allongé il bouge plus il est tout blanc. -Il est évanoui? -Heu… ah ben non il va mieux il a relevé la tête. -On vous envoie les sapeurs? -Heu ben non, il fait signe qu’il veut pas. Tant pis. -Bon très bien bonne soirée. -Bonne soirée à vous au revoir. »
tu es avec nous maintenant, tu es habillé comme nous, tu executes les memes taches, tu as les memes centres d’interet que nous, tu vibres à l’unisson de notre vibration,
Hier tu m’as dit « Ecoute le chant des fleurs » Aujourd’hui Tu es morte Et les fleurs ne chantent toujours plus (problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le…) Autre possiblilité syntaxique poétique pour cette parenthèse (problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le
igor : euh, t’étais dans le train Colette non ? le japonais albinos : Oué igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ? le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)
Le temps est une poubelle Le temps est une catastrophe ferroviaire Le temps est une planche à repasser Le temps est une musaraigne Le temps est une lotion capillaire Le temps est une selle de vélo
Couillon le Canard montrait à Benoit Que la Solution lesbienne pouvait sauver Ganesh. Mais Martin Luther King saoulait son monde, Troudairisant, avec ses lunettes, la tribune lectorisitrice Et fascinant les pauvres Tourguenistes ébahis…
Véronique et Davina, si elles avaient été présentes auraient commenté : Quelle poubelle, et une séance de stretching Geradonienne, hop !
lucie est l’amie des grands lucie est une petite lucie en sa tête et son corps est déjà grande lucie est très petite et très faible lucie n’aime pas tiloui tiloui aime beaucoup la petite lucie lucie est si faible que quand tiloui appuie lucie craque et crie
Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne. Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies. Plus jamais je ne remettrai un pied ici. Sais-tu pourquoi mon beau-père me déteste autant ?
{Refrain: x3} Aserejé ja dejé, Dejebe tu dejebe desé biunoua Majabi ande bugui ande güididibi.
C’est une belle journée Je vais me coucher Une si belle journée Qui s’achève Donne l’envie d’aimer Mais je vais me coucher Mordre l’éternité A dents pleines C’est une belle journée Je vais me coucher Une si belle journée Souveraine Donne l’envie de paix Voir des anges à mes pieds M’faire la belle
{Refrain: x3} Aserejé ja dejé, Dejebe tu dejebe desé biunoua Majabi ande bugui ande güididibi.
J’aime tant que tu te glisses dans mes rêves ! Tu y glisses une jambe autour de moi, tu y poses la main sur mon torse. Je sens ton parfum. Alors je peux me lever le cur léger.
Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.
Le soir, dans mon lit, je peux entendre mon chat rôder dans l’appartement. Parfois, quand je suis complètement endormi, je fais un rêve: Des dandies noirs et blancs me saisissent et me bâillonnent et je ne peux plus crier; comme mon nez est bouché, je ne peux plus respirer non plus, donc petit à petit, j’étouffe. Une nuit, je me suis réveillé au milieu de ce rêve: mon chat dormait sur mon visage. (désolé Zan pour la tache)
mes ongles sur ton torse petit batard mes griffes lacèrent tes seins petite putain mes dents sur tes lêvres petit branleur qui saignent déchirées petite raclure par mes morsures si vaines … incapable de t’atteindre vraiment … tu es si loin même si tes fesses sont à moi et ta queue en morceaux aussi tu es si loin de moi …
le monde vit dans des spirales, négatives et positives.
on se trouve, soit dans une spirale positive et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres en une progression régulirère, soit dans une spirale négative et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres en un désastre graduel.
chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales, spirales qui peuvent etre locales ou globales.
certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois ou des années, certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.
certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,
à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène et lancer l’établissement d’une spirale inverse.
Bon. Je voulais écrire un truc un peu littéraire et surréaliste pour commencer… Mais d’abord je tenais à dire : féchiébordeldemerde ! Je fais quoi, moi, sans téléphone ? J’ai pas appris à vivre au Moyen-Âge, moi.
(( Ah te voilà ! J’ai mis du temps mais je t’ai enfin retrouvé. Qu’est-ce que tu fous dans le monde réél ? Tu prends des vacances ? Tu sais bien que ce monde n’est pas pour toi ! Tu n’as rien à y faire… Tu veux jouer à la vraie personne… mais tu ne ressens pas comme un décalage ? Allez, reviens vite ! ))