Casseur d’ambiancE !
When I was a teenage whore,
my mother asked me, she said : « Baby, what for ? »

I said : « I feel so alone and I wish I could die,
I’ve seen your repulsion and it looks real good on you. »
ERRATUM:
Le Cargo culte ne s’est pas écrasé dans la jungle de Nouvelle Guinée.
J’ai retrouvé Melody lundi soir à dans une île enchantée.
– Tu t’appelles comment?
– Melody.
– Melody comment?
-…
( à suivre…)
Messieurs,
Je n’ai pas le désir d’être illisible, alors, je vous prie, puisque vous avez un certain pouvoir,
de corriger au plus vite les textes envoyés, les accents surtout . On parle de communication.
Alors, s’il vous plaît, rendez moi la possibilité d’être lu, pas comme un martien.
D’autre part, quelques éclaircissements s’imposent :
Je regrette souvent les productions défilantes.
On se dit qu’on est attendu ailleurs.
Trop d’impatience vous coupe les jambes.
Cela ressemble à du poétique.
Mais le mot me gêne.
Je relisais récemment le « journal de Moscou » de W. Benjamin dans lequel
il souligne l’importance du va -et -vient entre communication et expression. Cette difficulté
semble bien opérante au regard de ce qui se fabrique entre vous et moi.
Mille regrets de ne pas savoir parler davantage de lui, de Walter Benjamin.
Pourions-nous faire preuve davantage d’audace ? Vous êtes parfois capable du pire, et moi aussi. La retenue semble bien interdite ici. Mais il faudrait peut-être affronter l’impudeur. Au risque d’être obscène, pas dans le sens collégien de la semaine dite pornographique.
Je me demande pourquoi tout ceci se dit aujourd’hui.
Pardonnez la distance que j’impose entre vous et moi. Je vous avoue ceci : je ne me sens pas
vraiment chez moi ici, comme à peu près partout.

Je me lève avant toi, je sais que c’est la fin et je te regarde dormir.
Je t’embrasse sur le front. Tu esquisses un sourire sans vraiment te reveiller.
Je m’approche de la fenêtre ouverte.
Une fille rousse géante de 50 mètres de haut me regarde. Je n’ose plus bouger. Sa grosse main passe par la fenêtre et me capture.
Elle se marre et m’avale tout cru.
rideau. (rires enregistrés)
Juste pour rappeler de quoi on cause.
Biographie officielle
Né en 1819, Tourgueniev est élevé au domaine maternel de Srikkjle. Il y connaît une éducation laxiste et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du sevrage, mais garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature sauvage et vigoureuse.
À seize ans, il entre en pension à Berlin et continue ses études à Paris. Il rencontre Alain Viardot et commence à écrire de la poésie. Un long séjour à Nantes lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Hongrie, il rencontre Aline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibru, et retrouve son mari Alain ; il tombe éperdument amoureux du jeune homme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1859, Tourgueniev décide de quitter la Hongrie pour vivre auprès d’Alain Viardot. La publication des Récits d’un menteur , réquisitoire implacable contre les idiots et les poules, lui assure une toute première place parmi les écrivains hongrois. À la mort de son père en 1853, il devient propriétaire d’une grosse voiture bleue, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1858 seulement, il peut repartir en France, mais Alain Viardot ne lui est plus favorable. Il devient alcoolique, voyage en grèce, passe en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe (beaucoup) et chinoise (un peu). Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1868, à Livron en France, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et renoue avec Alain Viardot. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Irkoutz, en Sibérie. Par téléphone, il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès International de Littérature Compliquée en 1876, aux côtés de Victor Hugo, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Belgique. La création en 1879 d’Un mois à la ville, écrite en 1852, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1886 à Bougival.
James BubbleGum no es una marca de juguetes en plástico.
ce matin : réveil + sourire + en retard + métro + boulot + mails + MSN
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Nefertiti prend son panard
petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes
(ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo)
les personnages :
un homme : habillé en poète maudit.
une girafe : habillée en John Wayne par Jean Paul Gaultier.
Acte I – Scène 1
un personnage se tient sur la scène, il est mal coiffé, c’est un homme
L’homme : Ah ! Oh ! Oh ! Ah !
il fait petit tour sur lui même
L’homme : Oh ! Hi ! Ah ! Oh !
il lêve les yeux vers le ciel implorant
L’homme : Oh ! Ah ! Ah ! Oh !
il se gratte l’aisselle et plisse les yeux
L’homme : Seigneur !
la foudre frappe le poète maudit, entre une girafe
La girafe : mon dieu, quelle fumée… Rascal !
la girafe sort.
Rideau
Les présages s’accumulent et je ne sais plus les interpreter :
je ne sais pas interpreter simultanement « pluie d’été » et
« rêve merveilleux » tout en tenant compte du double « double echec »
des jours derniers. Tout porte à croire que quelque chose se
passe mais que ce n’est pas grave ou que malgré la gravité des
evenements il faut garder le sourire… je ne sais plus où j’en
suis…
Comme prévu la petite spirale de vendredi est devenue ENORME et
je ne sais pas trop comment la gerer, je devrais être protégé
contre ces petits monstres du quotidien, j’ai surement dû me
tromper quelque part, à un embranchement des possibles… ou
alors c’est que quelque chose de positif m’est arrivé sans que
je m’en rende compte… j’ai évité un accident grave, une maladie,
créé un lien… la spirale etant là pour compenser la perte
d’énergie magique…
Hier tu m’as dit
« Ecoute le chant des fleurs »
Aujourd’hui
Tu es morte
Et les fleurs
ne
chantent
toujours
plus
(problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le…)
Autre possiblilité syntaxique poétique pour cette parenthèse
(problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le
Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.
How do we tell a woman in the developing world that the one act that gives her life value must be reexamined. Do we have that right? Or, do we have a responsibility to help her have a healthy baby? Women and men worldwide need to discuss these questions. It is time for us all to come together, face to face.
Linda Gray
Tu es soule hélène !
Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.
Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.
Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.
Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.
Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……
Une amie en exil volontaire
» La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »
Michel Braudeau – Libération du 17 Novembre 2002
On se retrouve de l’autre coté de la porte !
Le désormais célèbre jet-seter, artiste et plombier-zingueur « N. et plus si affinités » aurait monté de toutes pièces sa soit-disante « non-performance », roulant par la même occasion dans la farine une demi-douzaine de fans transis d’admiration.

Pour preuve, ce cliché pris dans la baie de Pantin, sur le canal de l’Ourcq où l’on distingue nettement le sus-nommé en train de se livrer à son pêcher mignon : se siffler une boutanche de rouge au goulot tout en se vautrant sur son yacht et sous son bob de la guerre d’Algérie.
Quel exemple pour la jeunesse !
Le dialogue de ma matinée
M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun
« …
– Oui je préfère les chiens aux hommes, oui.
– Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope.
– Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »
Tu te caches derrière tes cheveux
Comme l’assassin derrière le rideau
D’ailleurs j’ai cru voir un couteau briller
Je veux bien être une victime presque parfaite
J’irais répondre au téléphone et je ferais semblant de pas te voir
Cacher sa liberté c’est lui porter atteinte par définition,
pour la simple raison que ça la limite.
L’objet observé (la liberté) devient alors dégénéré, saturé;
il manque de souffle, de mouvement, d’apport de nouveauté.
Patrice Bonnefoy

j’ai prié les esprits
mais ils ne veulent plus me proteger.
ils disent que je n’ai plus de magie,
que mon ame est transparente,
ils disent que sans amour on est rien
et
que je ne suis rien.
je n’ai plus de plaisirs, plus de sensations réelles,
mon existence est parfois remise en question
par mes pairs…
alors j’attendrai la pluie
qui lave les plaies
j’attendrai l’orage
et quand sortent les loups
j’irai trouver les mirages
et courir comme un fou.

Le 14-15 Septembre 2002:
A eu lieu le Bal des pompiers.
Samedi:
Début de la cuite à 08h00
Dès 19h00 Grillades-frittes
Bal avec Manu et Véro à l’accordéon, Karaoké
Gâteaux cuits au four banal, saucisses, bar et tout ce qui s’en suit.
Dimanche:
Dès 12h00 Filets de perches
16h00 (environ) mise en bouteilles du Vin Cuit.
Prochain Week-end au jeûne 2003 !!!
On parle aussi d’activistes, de fous venus du désert, de créatures celestes, de menaces d’attentats contre l’Aqueduc d’Our… tout cela Tourguéniev s’en moque bien, ses liens avec le conseil de la ligne lui permettent de débrouiller rapidement les rumeurs interessantes des bruits insignifiants. Baigné dans la lumière rasante d’un jour qui s’enfuit, Tourguéniev descend le monumental escalier du dôme. Il doit gagner la vieille galerie n°7 pour y rejoindre deux de ses amis : un ex-porteur d’eau aux larges épaules rencontré à Lo voilà de nombreuses années et une capitaine specialement détachée de Gardune avec laquelle il a dejà travaillé par le passé. Tourguéniev apprecie la loyauté de Nikolaï et sa tranquille assurance. Ses dons pour la mécanique en font un compagnon idéal lors d’excavation de nouvelles galeries et pour rien sur la ligne Tourguéniev n’aurait désiré entamer l’exploration des nouveaux souterrains de Gardel sans lui. Natalia, formée dès son plus jeune age par la caste des soldats de Gardune aux arts du combat, avait su gagner sa confiance au cours de missions passées executées ensemble pour le compte du conseil. Elle demeurait une enigme, comme lui. Un électron libre lancé à pleine vitesse dans la nebuleuse des agents speciaux du conseil de la ligne. Ambitieuse, dangereuse et insoumise, telle était Natalia et Tourguéniev l’appreciait ainsi.
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Boy meets Girl. Girl falls for Boy. Boy takes Girl on violent rampage through English suburb. Murder, sex, drugs, and anarchy follow.
Pendant ce temps là, à Savigny sur Orge…
… gratuit pour les grand-mères …
Ceci n’est pas un texte à lire
Ceci est un texte à imaginer
Fferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une chose trés douce.
Au top tu fermes les yeux et tu comptes sur tes doigts
Pour ne pas troubler ta douce pensée
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bon, c’est bien, tu commences à devenir Tourgueniste.
De nouveau, ferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une personne que tu aimes.
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bien, tu progresses.
Tu peux refaire cela autant de fois que nécessaire
Mais n’oublie pas d’ouvrir les yeux à la fin
Et de ne pas lire ce texte.
Top !
Aujourd’hui – mais est-ce que le temps passait pour cette petite fille – la petite fille voulait jouer au chat qui fabrique des bonbons, un gros chat multicolore du nom de Ponono, très grand cuisinier, dont la réputation est parvenue aux oreilles du roi Kanoukou. Ce grand roi vivait dans un gros château fait de briques de plastique moulé de toutes les couleurs, la petite fille n’en était d’ailleurs pas peu fière. Ce roi avait un grand appétit et à chaque instant l’une de ses 5 bouches au moins grignotait des friandises. Ce gant royal, puisque c’en était un, avait depuis toujours appartenu à la petite fille et malgré sa drôle de couleur, elle l’aimait beaucoup. Le roi vivait avec une reine qui avait 5 bouches elle aussi. Depuis toujours ils vivaient fort heureux, fort aise dans leur beau château de plastique moulé que tous leurs sujets nommaient Castelplastique. Du haut de la muraille de Castelplastique on apercevait les vallées du lit, la grande plaine de la couette et les monts oreillers. Plus loin encore, on apercevait la très fertile baronnie du tapis de jeu dont de nombreux sujets du roi à 5 bouches étaient originaires. Au delà s’étendaient l’Océan plancher et les mers inconnues où vivent d’immenses créatures aux mœurs fort cruelles nommées Zochessettes. Ces êtres longs possédaient sur leur face ventrale un orifice rempli de dents nombreuses et pointues et de nombreuses expéditions d’exploration envoyées par le roi à 5 bouches avaient fini dans l’estomac de ces créatures-là. Le roi en était très mécontent et avait décidé d’offrir la main de son fils, il ne possedait pas de fille – hélas -, le charmant D. A. Coudre à la première personne qui mettrait au point un stratagème permettant de se debarrasser des ignobles Zochessettes. Partout dans la plaine de la couette, on se creusait la tête ; dans chaque coin de la Baronnie, on y pensait chaque nuit… Une famille qui vivait au bord de l’Océan eut l’idée d’harponner les géants de la mer, mais on remarqua vite que les Zochessettes mangeaient les épingles dès qu’on les leur envoyait. Un groupe de magiciens du bord de la Couette émit l’idée qu’on pouvait charmer la bete en usant d’une flute, d’une timbale et de 3 petites trompettes. On ne repecha que les trompettes, des magiciens, on n’entendit plus jamais parler.
« TOURGUENISME, n.m. : Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée ou de son absence. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »
Hier on m’a offert un pingouin télécommandé, c’est plutôt rigolo, il avance encore moins droit que moi quand je suis alcoolisé. Mais je vais lui greffer une caméra dans l’oeil et mon espion secret il deviendra. Héhé.Fight the power set free

…Vendredi, il fait beau. Quitter Issy pour aller ailleurs. Quitter ici en tout cas. Grand sourire à tout le monde. Les véritables enjeux sont loin. On se sent un peu en terra incognita, mais bon, parfois c’est pas si mal. J’espère que tout le monde captera un peu de cette bonne énergie du soleil et la rangera bien au chaud dans son cœur…
Si on faisait aux adultes ce qu’on fait aux enfants, ils se fâcheraient sûrement tout rouge. Pensez-y la prochaine fois, messieurs les phallocrates !
Pour aller « chez les pirates ! »
empruntez l’itinéraire suivant :
prenez la ligne de RER B direction Roissy-Charles de Gaulle et descendez à la station Roissy-Charles de Gaulle, empruntez ensuite les correspondances aéroportées.
petit chaperon rouge, go home:
acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?
réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .
… Tourgueniev envoie Nikolaï clore les éventuelles galeries ouvertes vers d’autres réseaux après les avoir fait sécuriser par Natalia. On entend une seule fois le bruit mou et liquide de la torche à fusion qui fait bouillir le béton … Tourgueniev imagine par avance la prochaine « découverte » d’une nouvelle concession et sourit. Celle-ci s’est déroulée sans problème et il en est satisfait. La petite bande reprend la route de Gardel, Natalia boude et Nikolaï semble fier de ses échantillons …
AUTOLOGUE
… les mots que j’aurais dû dire, et ceux qu’il m’aurait fallu taire pour que les autres soient en phase avec moi, dans le chemin étroit où le moindre faux pas est une invitation au précipice.
(Me suis-je trompé ?)
De toute manière, nous ne sommes pas faits pour nous entendre. C’est limpide. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Ou alors il s’agit d’élargir le passage & décider d’ une destination commune. Savoir aussi quand on va s’arrêter. Ce qu’on choisira de voir… si le chemin doit être élevé, ou creusé sous la terre. Soit, des détails. Mais depuis que je suis ici, je n’ai reçu aucune consigne.
(Parceque je me suis trompé ?)
J’ai toujours rêvé d’obéir à une voix, mais ce que j’entends, c’est l’écho de la mienne renvoyée sans pitié, que j’accueille, que je brime, transforme à nouveau, jusqu’à créer une saturation désagréable.
présages d’hier :
-« transgression » ou « transgression = pauvreté »
associé à « tout arrive toujours deux fois »
-« violence » ou « la dispute »
il se souvenait de l’age d’or,
ce rêve splendide et trompeur
qui en lui s’estompe,
songe sublime
et trop vite passé.
certains soirs
il rentrait
tellement saoul
qu’il frappait
sa mère
en pensant avoir affaire
à une vagabonde.
à avoir trop crié
le renard s’abima la voix et la gorge
et c’est pourquoi
un soir d’hiver, bien heureux
il retrouva la douce chaleur
de sa renarde de minuit.
bien de prolonger la fiction, de la faire déborder; il
n’y a jamais d’embarras ; aujourd’hui on a perdu (hélas) le goût du secret & de
la beauté.
Elle pleure sur ses genoux, elle n’est pas particulièrement pliée en deux, mais ses larmes tombent sur ses genoux. Elle sanglote doucement, pas de soubresauts ou alors des soubresauts calmes. De temps en temps elle les essuie, mais elle ne les sent presque pas. Elle regarde ce qu’elle ne voit pas en face d’elle. Ses yeux sont gros, gonflés rouges, et humides, on peut voir ses pupilles à la loupe, les larmes se succèdent. Des soupirs, quelques râles un peu rauques, des mots à peine chuchotés, est-ce la peine de les dire. Les mêmes depuis toujours les mêmes qui agitent les jeunes filles quelque soit leur peine. Celle-là a cent trente ans et elle pleure tous les soirs. Ses plaintes ressemblent à des prières qu’elle ne peut proférer à voix haute. Femme damnée mariée à un vampire que tu ne peux mordre. Il apparaît derrière elle. Il faut sortir maintenant, il faut survivre ce soir. Il dénoue le chignon qui lui couvre la nuque, sans la toucher ; elle a un nouveau sanglot. Mariés pour toujours, amants éternels, peuvent-ils vraiment se toucher ? Il n’y a que son sang à lui qu’elle voudrait boire, mais elle doit sortir, quitter ce château la nuit, le seul moment qu’elle pourrait passer avec lui. Elle se lève, met sa cape, étale ses cheveux, maquille ses yeux, aiguise ses dents. Rayonnante, il la trouve belle, mais il n’est pas temps de la désirer. Ils sortent. Il passe devant elle et la quitte jusqu’au matin (chasse séparée d’un couple maudit). Elle part dans les rues sombres. Ils ne tardent pas à l’entourer. Ils sont dix, et elle se défend à peine quand ils la traînent dans l’impasse. Sa cape est déjà maculée, ils déchirent sa jupe. Ils lui ouvrent les cuisses, deux d’entre eux la tiennent par les bras, un troisième commence à la forcer. S’étonnent-ils de ses yeux immobiles qui ne craignent pas ? Ils ne l’ont pas regardée. Maintenant elle regarde ceux qu’elle n’entrevoit qu’à peine dans la pénombre en face d’elle. Ses yeux deviennent un bulle de couleur glauque, deux rangées de dents rougies s’ajoutent aux siennes, sa peau se transforme écaille de diable, puissamment son cou s’élance vers les hommes qui sont restés au fond, elle les mord, si vite, presque tous en même temps. Ils n’ont pas le temps de la voir. Elle pousse un cri que personne n’entend ; la bête a rugi, le cri résonnera mille ans et les anges aux trompettes descendront du ciel détruit pour la noyer. La bête à une tête a mordu sept têtes. Sept corps au sol, et les trois autres qui ne se sont aperçus de rien. Quand l’homme entre les cuisses a fini de manœuvrer, il la regarde enfin. Il se rend compte qu’il vient de baiser un monstre. Elle le tue, et mord les deux autres avant qu’ils n’esquissent le geste de la fuite. Le vampire est repu. Elle renoue ses cheveux, puis se dirige vers son château où seule d’amour éternel elle pleurera encore.
Les princes possédaient les armes les plus puissantes
mais en cette période de paix consensuelle,
ils ne savaient contre qui s’en servir,
alors, de temps en temps,
ils asservissaient un petit Etat,
un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les princes
qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat
et les princes et leurs armées quittaient le pays
pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres
et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers,
comme au centre de l’univers
et un orgueil sans pareil
guidait leur soif de conquetes
on acceptait leur existence
comme on accepte la grèle
ou les maladies :
qu’y pouvons nous ?
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20/10/2002 oui
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Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
URL obsolète +++a href. Future brain project futurebrainproject.com
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01/01/2002 oui
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05/10/1999 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
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Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
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Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
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Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
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membres.lycos.fr/vnatrcsurvey/
site.voila.fr/vnatrcsurvey/index.html
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vnatrc.freezope.org/
vnatrc.net/
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
02/12/2002 oui
Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
10/12/2002 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
www.realtokyo.co.jp/english/index.htm
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
www.0100101110101101.org/hell.com
www.0100101110101101.org/jodi.org
www.0100101110101101.org/Art.Teleportacia
05/12/2002 oui
Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
Artistes etoy corporation www.etoy.com
10/12/2002 oui
Portails généralistes et thématiques Paris-Art www.paris-art.com
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Portails généralistes et thématiques Portail de l’Internet culturel www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm
10/12/2002 oui
Projets d’artistes KasselPunk www.jimpunk.com/www/kasselpunk/
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Sites communautaires et réseaux Protoform www.Protoform.net/
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Projets d’artistes The File Room www.thefileroom.org/
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Projets d’artistes Feed www.potatoland.org/feed
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Revues et magazines en ligne Synesthésie www.synesthesie.com/
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Réalités et mondes virtuels multi-utilisateurs Conversation with angels angels.kiasma.fng.fi/
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Projets d’artistes Deep Ascii www1.zkm.de/~wvdc/ascii/java/
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Projets d’artistes asdfg asdfg.jodi.org
10/12/2002 oui
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Answer to Private Tourgueniev :
« mon cher enfant, rassure-toi tout de suite car j’ai la solution à ton problème. en effet, après un petit voyage de vérification, il s’avère que la mer est toujours là. ainsi, en cas de soif, il suffira tout simplement de la boire. bisous tous doux dans le cou et bonne fête des maraîchers. »
comme un iceberg,

tu te dissimules sous l’eau
mais je sais que sous la glace
se cache
un coeur de cristal
étincellant à l’infini
tu dérives,
tu cherches et tu transpires,
tu hésites entre
te fondre à l’Islandis
et briller avec nous
et rencontrer le Titanic
pour chanter une dernière fois
et sombrer
Je connais ta voix
je t’ai vu chanter
avec le choeur des anges
je connais ta voix
tu chantes la peine
et tu chantes la haine
tu chantais la passion,
que dire ?
elle ne dure qu’une saison,
tu te sens perdu,
porté par les courants
vers des cieux inconnus ?
écoute les vagues,
elles chantent pour toi
écoute le soleil
il chante pour toi
écoute mes larmes,
écoute moi,
écoute moi,
je t’en prie.
Ces deux vues presque semblables sont l’involontaire confirmation d’une tricherie. En plus de ne pas correspondre aux blessures de JFK évoquées par les médecins de Parkland , elles diffèrent d’autres photographies d’autopsie ainsi que du rapport du docteur Humes. Dernier détail troublant l’implantation des cheveux en haut du crâne et la nuque ne sont pas les mêmes sur les deux clichés. A vous de juger ……
mardi
je me lève en retard
une douche rapide
encore une saloperie d’Oneko
je m’habille avec des restes
pas le temps de me raser
ça pousse la barbe
direction le métro
station Crimée
je descends les marches
croise un clochard borgne
il me fait le signe
je contre-signe comme je le dois
arrivée sur le quai
le métro s’éloigne
le clochard est là aussi
je sors Podium
un type sur l’autre quai porte un costume
c’est un costume de chef indien
un sosie de Sitting Bull
le métro arrive enfin
le clochard s’installe en face de moi
je surveille ses mains
elles sont fines et longues
à la station Riquet monte un homme
il est roux et possède 12 chiens
il dit se nommer Arthur
Arthur aime les chiens et la musique
je n’ai pas de monnaie
Arthur ne gagne rien avec moi
Opéra, je change
là, un homme me pousse sur la voie
le clochard, l’indien, Arthur ?
le métro me fauche
je rebondis 4 fois sur les rails
je brûle d’un feu bleuté
on coupe l’électricité, enfin
je compte les secondes
adieu
Hum…
On se rappelle de mes citations :
– on a coutume de dire que la vie est dure, moi j’me bats pour ma voiture, quelle aventure
– 2ning ta mère, 2ning to die, 2young to ning
– last nite the 2ning saved my life with this song
– ta mère et moi pendant 2 heures
Je ne sais pas si c’est glorieux, alors je souris…
C’est lundi.

mes ongles sur ton torse
petit batard
mes griffes lacèrent tes seins
petite putain
mes dents sur tes lêvres
petit branleur
qui saignent déchirées
petite raclure
par mes morsures
si
vaines
…
incapable de t’atteindre
vraiment
…
tu es si loin
même si tes fesses
sont à moi
et
ta queue
en morceaux
aussi
tu es si loin
de moi
…
…
juste avant minuit
je te regarde marcher dans la pièce en désordre
soupeser chaque objet
observer la fine couche de poussière qui recouvre tout
ma chambre
tu es nue
tu n’es pas là
je suis seul
et fou
…
Avant, je pouvais m’approcher de n’importe quel chat et il ne s’enfuyait jamais
Maintenant c’est très différent
« Malgré son immense savoir et le mystère qui l’entourait, il supportait le poids de l’humaine et terrestre condition qui le faisait s’empêtrer dans les minuscules problèmes de la vie quotidienne.«
Gabriel GARCIA MARQUEZ
De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine
– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.
Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait
A suivre
Superlativité superficielle.. amour aimant.. un aimant, attiré, horreur, pas le choix ?
Arracher, quitte à se faire vomir, je me mutile, j’arrache, je déchire, le sang coule, la chair entre dans la poele..
Bacon simplifié… Anglicisme… douleur…
Interview de François «FunkMaster» Hollande, premier secrétaire du Carnaval socialiste
Par Jean-Pierre «Lavable en machine» Elkabbach
Cent jours après la fistule de Jean-Pierre «Poï Poï» Raffarin à Matignon, François «A quelle heure passe le bus ?» Hollande, interrogé par Jean-Michel «Le magasin est interdit aux chiens» Dhuez, fait un premier bilan de la caricature au cachet de la poste. Il dénonce une photocopie fiscale invraisemblable, la peinture à l’huile des gourdes, la fin des kinder surprise jeunes, ou encore une cystite de moteur turbo-diesel sur la clarinette à revoir… Et en profite pour dire toute son punk à l’aile avant-droite d’Air France.
« Mais vous êtes fous ? »
Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend !
La citation de la journée :
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Cioran
Ce matin, les marteaux-piqueurs en guise de petit déjeuner. J’ai mal au crâne, et mon chat est encore sur un vieux beat, un peu trop répétitif à mon goût. Je ne peux pas prendre de douche pendant encore 12 heures, et il me reste un tas de copies à corriger.
Un Pastis, et la vie est plus jaune.
Martha m’a dit qu’avant elle n’était rien
et que maintenant elle est tout
et que ça l’exaspère,
tu comprends ça, toi ?!
PLUSIEURS
Principe
Se livrer à l’automatisme — lâché verbal, sans cibler l’intention — uniquement pour retrouver une logique, affranchie de la vigilance critique. Je veux parler de cette réflexivité sans pitié ; avant la fin d’une phrase en cours, l’œil noir du jugement sévit : Il n’aime pas. Trouve cela pauvre. Oublions cette tentation d’auto-destruction pour laisser venir ce qui doit venir : Le plus court est souhaitable.
(janvier 2002)
Des chambres, des appartements charmants, des promenades avec d’autres femmes, toujours d’autres femmes. Des discussions, un érotisme divertissant, puis ce retour en chambre où nos expériences fécondes me permettent de passer l’hiver tout seul. Depuis un certain temps, je séduis, mais je n’embrasse leurs bouches qu’à moitié, je m’érige en séducteur moyen, il faut bien se donner une contenance, le temps est si long et les divertissements parfois plus difficiles à aligner que les phrases.
Révolte
Le livre maltraité sauta au cou de son lecteur. Il parla. Le lecteur interloqué, écouta. Ainsi le livre commença à geindre. “Je déteste tes doigts. Et tu lis sans conviction. Tu n’es jamais concentré. Tu sautes une ligne sur deux. Lles verbes t’échappent et les adjectifs que j’ai eus un mal fou à trouver t’indiffèrent. Tu n’es qu’un gros con. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de pouvoir sur toi. ô gros con. Si tu penses que c’est avec ton argent que je peux t’appartenir, tu rêves naîvement. Sache que je ne suis pas une pute.. ” Et le livre aboya.. Le lecteur choqué alluma la télévision.
L’origine
Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène : “ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de 76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un enfant et il congédia les mères. ” Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente.
(août 2001)
À un moment, je sentis qu’une brêche s’ouvrait où s’entassaient mots et images, terreurs et jouissances ; je pouvais bien sûr tourner le regard et continuer ma vie d’homme ordinaire, mais — inépuisable mais, rigoureuse objection au confort — je plongeai de suite ma peau et mes yeux dans la brêche et je compris que pour avoir plus de lumière, il fallait que j’y demeure longtemps.
Elle
Pas un jour où il ne pensait pas à elle. Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisant volte-face. Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie. Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser : elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir. Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait. Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même. Pourquoi une telle détermination à désirer posséder quelque chose qui n’a pas encore de visage? Il persévérait en dépit de son inconsistance. Malgré les railleries de son entourage, il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.
Du neuf et du vieux
Arturo vivait deux habitudes. Il me disait : “ Tous les jours je m’astreins à cette règle : Je reconnais. Je découvre. Du neuf et du vieux. Sinon le soir je ne dors pas. Mais je ne sais pas pourquoi. ”
Alors
Les motifs : esquisses, exercices. Les figures : répétées. Il doit y avoir quelque chose. En déchaînant, ces motifs et ces figures, en les reliant peut-être, j’apercevrai le tableau.
Fantasme : écrire un conte pour enfants.
Réunir des textes parmi des images. ( Plus de textes : effets d’élargissements : ouverture à la Biographie.)
tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.
d’accord il plongea, il s’insinua dans ce qui ne représente rien pour là-haut. ici si je pleure c’est comme si je ne pleurais pas. il resta calmement au fond sans repirer sans respirer.
et peut-être après c’était mieux.
si je ris c’est comme si je m’étouffais
il s’ouvrit sur le dos regarda le dos de la surface là-haut, frontière encore plus implacable que de l’autre côté. je reste.

Le soir, dans mon lit, je peux entendre mon chat rôder dans l’appartement. Parfois, quand je suis complètement endormi, je fais un rêve: Des dandies noirs et blancs me saisissent et me bâillonnent et je ne peux plus crier; comme mon nez est bouché, je ne peux plus respirer non plus, donc petit à petit, j’étouffe. Une nuit, je me suis réveillé au milieu de ce rêve: mon chat dormait sur mon visage.
(désolé Zan pour la tache)
Harlington – lundi 25 novembre 1985
22h30 – Nuit, je déambule, peu de voiture, la lune est cachée par les nuages.
solitude, égarement, hasard, vent, froid, calme
23h00 – Nuit, je vagabonde, plus personne dans les rues, la lune est visible à présent.
solitude, froid, obscurité, calme, vent, humidité, indécision
23h10 – Nuit noire, picotement sous la tempe gauche, je reste encore un peu dehors, où est la lune ?
solitude, démangeaison, douleur sourde, humidité, froid, sentiment de perte, vent
23h15 – Nuit, le temps n’arrange rien à l’affaire, mon oeil gauche dégouline de pus, fait chier.
solitude, démangeaison, douleur larvée, humidité, froid, dégout, vent, faim
23h42 – Nuit, sur un banc, je regarde passer les cyclistes. L’œil ça va mieux.
calme, faim, fatigue, froid, humidité
00h03 – Nuit, je gobe un peu plus de speed. Dans mes veines, la musique du club.
tension, chaleur, vitesse, musique mentale, éveil
00h45 – Nuit, cette fille me sourit tranquillement. Je me sens plus paisible. Je danse un peu avec elle. On se frôle.
musique, foule, sensualité, caresse, joie, affection, complicité naissante
01h59 – Nuit, elle s’appelle Anne. Elle me présente sa petite amie, Anne aussi. On danse à trois à présent.
vitesse, musique, foule, sensualité, caresses, joie, amour, empathie, complicité, regards
02h24 – Nuit, on prend un taxi tous les trois, on échange des numéros, des mots, on s’embrasse, on s’enlace.
confort, baisers, contacts, chaleurs, confidentialité, empathie, complicité, tendresse, amour
03h53 – Nuit, Oneko m’accueille impatient, je m’installe sous la couette, aucune envie de dormir.
vitesse, chaleur, douceur, ralentir, attention
06h30 – Petit matin, le Rivette vient de finir, Jeanne, Oneko et moi, on s’endort…
fatigue, bonheur ?
some exclusive sodasound here…



















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