J’ai les pieds nus dans une jeune rivière.
Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut.
Une chose si simple.
Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs.
Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient.
Je joue avec mes doigts.
J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent.
Bon. Penser à traverser. L’autre rive…
Road movie

Un jour il me prendra par la main et il m’emmènera loin, très loin.
Nous mettrons le feu à la datcha et partirons pour une ballade sans fin,
le long des rives de la Néva avant d’aller nous noyer dans la mer Baltique.
Just do what you gotta do
And don’t misunderstand me
You know you don’t ever have to worry about me
I’d do it again
je n’aime pas le flash, je n’aime pas le zoom, je n’aime pas quand tu me regardes à travers l’appareil, l’image est fausse, certainement tordue, sûrement imag(in)ée. je suis faussée pour toi, oublions ce que nous croyions. point point point.
les listes sont émouvantes
etc
Livin la vida Twin Peaks…
Hola muchachos y muchachas,
Voici certainement l’un de mes derniers messages du Chili. Peut-etre pas le dernier, mais pas loin, pas loin… J’ai passe le week-end a Valparaiso, et je suis sur le point de m’enfuir cette nuit de cette ville au climat etrange pour rejoindre au plus vite la bien nommee La Serena. Depuis mon arrivee hier apres-midi, Valparaiso n’a pas arrete de me tendre des pieges, d’ourdir de sombres plans de facon a me desorienter, a me faire perdre le sens du reel et de l’etabli pour un autre ordre entropique et aleatoire que nos maigres facultes de perception humaine de nous permettent pas d’apprehender (ca va, ca fait assez Lovecraft comme ca ?).
Premier episode : Le vieil homme au canon.
Arrive depuis une petite heure a Valparaiso, je me ballade tranquillement, profitant des rues ensoleillees et de la relative bonne humeur generale de la ville ce samedi apres-midi. Rien que de tres banal en somme. Je flane donc sur le petit morceau de port (erf, erf) accessible au public, envahi par la foule de touristes et de santiagiens (??) en goguette venus profiter de leur week-end au bord de la mer. Je prends quelques photos, amuse par l’affluence. Et la, dans un coin, mon regard s’arrete sur un vieil homme, assis sur le support d’un canon, de telle sorte que le canon lui fasse un peu d’ombre. « How picturesque » me dis-je avec l’accent francais. je m’approche donc, pose un genou au sol et degaine mon appareil. Le vieux ne semble pas m’avoir remarque. Zoom a bloc, 140, je vise… premier frisson : dans l’objectif, le vieux me jette un regard noir, une sorte de haine viscerale qui m’indique que s’il etait seul en tete a tete avec moi, il m’eviscererai avec un cintre pendant des heures et des heures apres m’avoir plante des petite epingles sous les ongles et doucement retire la peau du visage comme on retire un masque en argile.
je baisse immediatement l’appareil. Immediatement dans le sens : tout de suite et tres vite. Le vieil homme regarde la mer et semble ne pas m’avoir apercu, tout plonge dans sa contemplation qu’il est. Je reste interloque une bonne minute, je ne me releve pas, je reste juste un peu… interdit. Je me dis : merde, je prends la photo vite fait et puis tant pis, c’est pas comme si je le harcelai non plus, non mais quoi ho merde alors. Et puis j’ai peut-etre vraiment mal vu… bref, rapidement, je replace le viseur sur mon oeil et la, rebelotte, la meme expression de cruaute incommensurable, le regard noir de haine et de violence. Le doigt tremblant, j’appuie sur le declencheur, replie l’appareil en une fraction de secondes pour m’apercevoir que le vieux regarde toujours d’un air paisible l’ocean, absorbe qu’il est par l’etrangete du spectacle de la cohabitation de gros porteurs colores et de centaines de petits bateaux de peche multicolores, eux aussi.
Deuxieme episode : L’enfant mort de la rue bleue
L’apres-midi continue. Le soleil continue lui aussi a taper, mais un leger vent rend l’atmosphere respirable, balaye la pollution et rafraichit la nuque lorsque la chaleur se fait un peu trop opressante. La ville est construite sur des collines, elle est toute escarpee, de petites maisons colorees sont posees ici et la, presque aleatoirement. Nous sommes samedi apres-midi, les rues sont peuplees par des enfants, dehors, qui jouent, tranquilement. Des que je sors mon appareil photo, ils se precipitent autour de moi… chacun veut sa photo, ils posent, je suis devenu un centre d’attraction tout a fait rejouissant. Evidemment, je participe a leur jeu, prends quelques photos sur les fonds colores des maisons alentours. Pourtant, dans un coin, un petit garcon sur les marches semble bouder, il est tourne de 3/4, de dos, a moitie affale sur une marche, et personne ne semble se soucier de lui. Une fois les autres enfants retournes a leurs jeux, je me dirige lentement vers lui ; je pense qu’il est juste endormi.
Je m’accroupis, et prends une photo. Je suis pres de lui mais il ne bouge pas. Sa silhouette se decoupe sur la facade bleue de la maison. Je crois meme avoir saisi une partie de son visage. Je lui lance un mot, pour lui souhaiter une bonne fin de journee. Il ne reagit pas. Je m’approche pour essayer de lui parler. Il ne bouge pas. Je n’ai pas meme l’impression qu’il respire. Je touche son epaule en lui demandant si tout va bien. Il ne bouge pas. Il est assez froid. Les autres enfants, comme par magie, ont deserte la rue. Je me retrouve seul, face a cet enfant inerte. Une tele renvoie un echo quelque part. Impossible de savoir ou. Plus un souffle de vent, je commence a avoir tres chaud. Je me dis qu’une conjonction etrange est en train de s’etablir. Je decide de m’en aller, assez rapidement. Je tourne le dos et commence a descendre a grands pas. Tout d’un coup, j’entend des pas detaler a toute vitesse. Je me retourne.
L’enfant mort de la rue bleue a disparu.
Troisieme episode : Les musiciens fantomes du Cinzano bar.
Un peu fatigue par une journee de marche ardue dans les collines de Valparaiso, je decide donc, tout a fait naturellement, de me restaurer copieusement au Cinzano Bar, suivant ainsi les conseils de Christan, mon hote. « Il y a un peu de musique la-bas, me dit-il dans son espagnol hesitant (il est d’origine allemande), tu verras, le groupe est assez sympathique. » Enchante par cette perspective, je me rends donc au Cinzano Bar, une sorte de grande brasserie assez kitch bondee de monde. Je m’assied au bar, commande mon Lomo a lo pobre et un petit verre de vin chilien (aaaah, le vin chilien…) et profite paisiblement de l’atmosphere. Compte tenu du grand nombre de personnes, le service est un peu long. Mon regard est soudain attire par un vieil homme, tout au fond du bar, au visage etrange. Il porte un costume beige, un chapeau mou et une cravate rouge tres voyante. Il ne bronche pas un mot. Il semble attendre quelque chose. Sous sa moustache blanche, il semble ruminer. Sa machoire est agitee regulierement de spasmes nerveux.
D’un seul coup, la musique commence, sans que je ne me sois apercu de quoi que ce soit. Personne ne semble s’etre apercu de rien a vrai dire. Dans un coin du bar, sous une sorte de fresque assez grotesque, representant dans un style vaguement realiste des scenes de bar americain des annees 30, une vieille femme en dentelle blanche leve les bras vers le ciel en entonnant d’etranges melopees populaires qui s’inscrivent sur toutes les levres autour de moi sans pour autant que les gens ne chantent vraiment. Elle est accompagnee au piano par un homme gras, au visage degoulinant, dans un costume retro etrique, et par un accordeoniste dont le visage se separe en deux parties distinctes : au dessus de son front, une tres nette demarcation laisse supposer que l’ensemble de son visage est une sorte de masque en latex, un faux. Derriere ses oreilles et sur le haut de ce front etrange, une peau rouge vif, comme ecorchee.
Et personne ne semble les remarquer. Les gens marmonnent les paroles des chansons tout en continuant a discuter, mais personne n’applaudit, personne n’ecoute vraiment. Mon plat arrive. Je me retourne, commence a manger tout en me disant que ca commence a faire beaucoup pour une seule journee. Je ne remarque presque plus la musique. Je dicute avec un couple de chiliens qui vient de s’asseoir a cote de moi. Quand je me retourne, la vielle femme en blanc a disparu. L’homme au chapeau mou l’a remplacee. Il entonne egalement d’etranges melopees, encore moins audibles que celles de la vieille femme (qui a disparu du bar, faut-il le preciser… je scrute les moindres recoins de la salle… impossible de la trouver), sa machoire continue a etre agitee de spasmes nerveux et ne se deplace pas en fonction des paroles ou des sons qu’il emet. De temps en temps, le pianiste emet des bruits d’oiseau. Je secoue un peu la tete, commande un autre verre de vin et demande au couple chilien si l’un d’entre eux connait le nom de ces chanteurs. Curieusement, malgre la popularite du bar, ni l’un ni l’autre n’arrive a retrouver le nom de la vielle femme ou du vieil homme… ils cherchent mais manifestement, la memoire leur fait defaut. Nous discutons un peu. Quand je me retourne, je me rends compte que la scene a ete desertee et la musique remplacee par un enregistrement des memes chansons que l’on vient d’entendre.
Je finis par me lever pour payer, decide a aller boire un verre avec Sergio et Lorena, mes amis de la soiree. Je passe faire un tour au petits coins. Je sors assez rapidement, mes amis m’attendent dehors pour aller au Stocolmo. Juste avant de passer la porte, je me retourne : la vieille femme est de nouveau en scene. Elle chante a nouveau sa premiere chanson.
J’ai une seule reclamation pour ce soir : j’aimerais tellement que le chauffeur du bus soit vivant…
Besos a todos
AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR
« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND
« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN
« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA
« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON
« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA
Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…
Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…GÜ.
MON DOCTEUR ME PREND POUR UN ALCOOLIQUE
Petite pièce en un acte à jouer chez son docteur après un examen sanguin
Les personnages :
– Le Docteur : son cabinet est dans un désordre cyclopéen (c’est-à-dire que les cyclopes sont vraiment bordéliques, nan, c’est vrai quoi, faut l’admettre). Il peut porter des accessoires comme un stéthoscope, une pince à cravate, une pochette, un oeillet en boutonnière, un canotier, une escalope etc.(au bon vouloir du metteur en scène)
– Le Patient, Monsieur Tourgueniev : jeune et décontracté, il est très grand (utiliser des échasses pour les personnes de moins d’un mètre 80), super looké et joueur. La mine plutôt enjouée, il dissimule tout au long de la scène ses mains tremblantes et ses désordres gastriques du fait des excès de la veille.
Rideau
– Le Docteur : (lit à voix haute en appuyant sur les valeurs en gras)
BIOCHIMIE Valeur Valeur Usuelle (à jeun)
GLYCEMIE 0,80 g/l 0,75>1,10 g/l
CREATININE 0,010 g/l 0,006>0,012 g/l
CHOLESTEROL 1,82 g/l 1,50>2,60 g/l
TRIGLYCERIDES 2,72 g/l 0,40>1,60 g/l
« Dites-moi monsieur Tourgueniev, vous consommez de l’alcool… fréquemment ?
– Monsieur Tourgueniev : (silence d’improvisation) mmmh, voyons voir… je crois que la veille des examens médicaux, je suis sorti en effet… mais dans l’ensemble, ça va plutôt bien, non ?
– Le Docteur (appelons le Proutot par exemple) : Non, je vous dis ça à cause de votre taux de tricglycérides… parce que au cas où vous consommeriez de l’alcool de façon régulière ou excessive, il ne faudrait pas hésiter à m’en parler, n’est-ce pas ?
– Monsieur Tourgueniev : (air indigné) Oh vous savez docteur, ne vous inquiétez pas, je n’hésiterais pas ! (petite toux d’improvisation)
– Le Docteur Proutot : Bon, on va tout de même refaire un test dans un mois. Allez-y à jeun – 12 heures de jeun, pas de sortie de soirée à 5 heures du matin cette fois-ci – et pendant ce mois de test, essayez de réduire, si toutefois vous consommiez de l’alcool un peu plus que la moyenne, d’accord ?
– Monsieur Tourgueniev : Bien sûr docteur, merci docteur… »
Rideau – Acclamation du public – Les ambulanciers sortent les fans en délire qui cherchent à envahir la scène en quête d’un autographe – On distribue des super-surprises et des cadeaux à gogo – Brêve apparition de Plok le Monstre
Toujours à Vera Cruz. Un bruit assourdissant, des miettes de porte, un mastodonte la bave aux lèvres.
Les deux femmes en choeur :
– DRUANT !!!
– Ah ah ah oui, c’est moi, et je viens te tuer – tuer, Nadine mon amour, puisque tu es ressucitée !
– Objection, je ne suis pas morte, enfin je dis ça en passant, hein…
– Hum, euh, ma fille… en fait… comment dire… mon retour, j’ai du le monnayer…
– Quoi ? Tu as vendu mon acte de décès avant même le passage chez le légiste ?
Et en plus mon bourreau est un voleur de fausse argenterie !
– N’importe quoi… même pas vrai, c’était pas de l’imitation d’abord.
– Si si, nous avions vendu la vraie pour payer l’onchocercose du chihuahua, tu te rappelles maman ?
– *tousse* Oui ma fille, oui…
– Ah mais ça change tout alors… Madame la Reine Mère, nous avons à parler
Derrière la porte le mari écoutait
– Ainsi donc elles ne possédaient aucun bien vaisselier, quelle arnaque…
certains jours
le monde s’arrondit
les angles s’apaisent
dans un sourire
serein
autour les gens sont bienveillants
ils me serrent dans leurs bras
(juste en pensée comme ça je n’étouffe pas)
Je plane un peu…
Chère … ?
Nos facéties prennent fin, ici. Assez. On prend nos affaires qu’on déplace ailleurs. La journée commence sous un autre ciel. Je n’assiste à aucun lynchage hélas.
Je ne condamne personne : tout le monde fait ce qu’il peut selon ses moyens. Vous êtes adorables, raison d’un départ anticipé. Tu progresses mon ami.
Est-ce seulement raisonnable ? On m’a tant reproché de choses dans le silence. Et le silence dans les chambres dans la nuit c’est épouvantable.
On sortira du placard le monstre qui vous effraye. Le sourire n’est pas interdit — défilements. Je vous serai gré de me tenir au courant de chacun de vos déplacements. N’ayons pas peur.

arrghhh
dure réalité de la nuit
si tu bois trop
tu finis par terre
(surtout ventre vide)
l’open bar à l’île en chantier
hier soir
m’a littéralement explosé en vol
désolé pour les témoins
et les victimes de mes
débordements et autres
abordages
en esperant que les photos
si elles existent
ne soient jamais publiées
seule consolation
j’étais au lit à minuit
bises
Abstract : Tourguenism is/is not a potato gun
Romans
J’avais prévu d’aligner ma vie sur quelques figures
périlleuses,
lesquelles avaient la forme plus ou moins classique
et scandaleuse de l’hélice ;
j’en parlais
de suite aux spécialistes d’images et forts en communication
de l’ame et du monde,
et ces gens, m’avouèrent que la comparaison
fut déja utilisée dans des milliers d’écrits.
Ha que ne puis-je comparer ma vie a une hélice.
Je fus perdu, sans mot et paf désemparé :
le combat en question nécessitait chaque jour
un numéro d’adresse, du genre,
voyez mesdames ce qui se passe dans l’intensité d’une phrase,
dans la joute d’une idée qui fait mouche. Grosso modo le spectacle.
L’ami suisse m’avait conseillé quelques années
d’abstinence textuelle, sans quoi, selon lui, je risquais de perdre
au combat des chefs, aux jouissances générales
de pacotille qui volent les mots aux autres. Du moment que tu ne leur as pas
pris leurs femmes, tout va pour le mieux dans le meilleur
axe pour annexer la galaxie Gutemberg.
J’arrivais donc au milieu des autres pret pour raconter mon histoire.
Mais je n’avais jamais vraiment vécu grand chose digne
de faire palpiter le coeur de mes ainés.
Pourtant, je décidais ce jour la, malgré
la méfiance saine de l’ami suisse, qu’impressionner
méritait encore notre approbation, et ceci, malgré
l’intimidiation d’espèces modernes rivées
a la complaisance de l’échec. Etais-je seulement
hors du coup et pas du tout nuisible ?
Comme j’aurais aimé cette hélice !
Cette nuit j’ai rêvé que j’étais papa, que j’avais un petit bébé
Mais il n’y avait nulle part de maman, c’était plutôt affligeant
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi pour moi
ce matin, j’ai croisé un enterrement et suis tombée sur la pire caissière à la poste
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi (13) pour moi
ce matin je me suis habillée, involontairement, en gothique attardée
on aurait pu venir me soutenir à l’enterrement me tendre un mouchoir et me demander si j’allais
hier ils étaient trop loin maintenant ils sont trop près.
mon corps gonfle des larmes retenues
…
Je suis lesbienne…
Mais parfois j’embrasse les garçons.
Coucher, non… Mais parfois embrasser…
Et me serrer, là, tout contre.
Hum…
Mes parents vont-ils me comprendre ?
Hum…
Enfin quoi… C’est pas difficile à comprendre ?
Si…
Ah… Je me disais aussi.
Bises et bon week-end.
…
Cherie
____ – ____
Father: unknown
Mother: Lillian GLADDING
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|
_unknown ____________|
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| |__
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|
|–Cherie
|
| __
| |
|_Lillian GLADDING ___|
(1921 – ….) |
|__
______________________________
|
_Floyd Lee « Bud » JONES _|
| (1928 – ….) m 1953 |
| |______________________________
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|
|–Anni JONES
| (1953 – ….)
| _Lowell William « Todd » SLOAN _+
| | (1906 – ….) m 1927
|_Marillyn Louise SLOAN _|
(1932 – ….) m 1953 |
|_Dorothy Fern RATHBUN ________+
(1909 – ….) m 1927
Nos solutions à la portée des mains : nous pouvons enfin empoigner notre temps. De quoi s’agit-il ? Je ressasse souvent cette question pour me suprendre et m’infliger l’ordre de déchiffrer la figure. À chaque fois que l’écriture se produit, le monde n’est pas loin. Je me dis : à quoi bon ? Questionner le manque ? Je ne me résouds pas à accepter le vide. Pardonnez-moi ma chère. Je fonctionne ainsi : prêt à parler au devant d’une femme. Tout a toujours été ainsi. Des atermoyements, des excuses, des politesses et le monde retardé. Au nom d’une femme (« déchiffrer la figure. ») Il y a -t-il une énigme ? Surtout pas.
Juste pour rappeler de quoi on cause.
Biographie officielle
Né en 1819, Tourgueniev est élevé au domaine maternel de Srikkjle. Il y connaît une éducation laxiste et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du sevrage, mais garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature sauvage et vigoureuse.
À seize ans, il entre en pension à Berlin et continue ses études à Paris. Il rencontre Alain Viardot et commence à écrire de la poésie. Un long séjour à Nantes lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Hongrie, il rencontre Aline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibru, et retrouve son mari Alain ; il tombe éperdument amoureux du jeune homme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1859, Tourgueniev décide de quitter la Hongrie pour vivre auprès d’Alain Viardot. La publication des Récits d’un menteur , réquisitoire implacable contre les idiots et les poules, lui assure une toute première place parmi les écrivains hongrois. À la mort de son père en 1853, il devient propriétaire d’une grosse voiture bleue, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1858 seulement, il peut repartir en France, mais Alain Viardot ne lui est plus favorable. Il devient alcoolique, voyage en grèce, passe en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe (beaucoup) et chinoise (un peu). Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1868, à Livron en France, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et renoue avec Alain Viardot. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Irkoutz, en Sibérie. Par téléphone, il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès International de Littérature Compliquée en 1876, aux côtés de Victor Hugo, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Belgique. La création en 1879 d’Un mois à la ville, écrite en 1852, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1886 à Bougival.
James BubbleGum no es una marca de juguetes en plástico.
Être lu être vu être su être tu.
Être bu être dû être chu et déchu.
Être nu. Avoir pu.
Dormir sans fermer l’oeil. Il y a des objets partout. Des choses qui me connaissent depuis quelque temps maintenant. Elles m’épient. Parfois, je ferme un oeil, je perds ma vigilance…La fatigue croit faire sa loi mais très vite je remonte la garde. Rien n’a changé. Enfin en apparence.
Ce bruit…ce bruit…ce bruit ??? Ah! C’est mon ongle qui craque entre mes dents qui résonnent. Leur émail se fendille. Remonte à la racine. Puis la dent se casse en morceaux qui tombent en poussière sur les draps. C’est très laid.
Il me faut trouver le sommeil.
![]() |
Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense play Pamela pense plaisir Pamela pense et ment intensément tout l’temps Pamela pense amant Pamela pense queue Les plaisirs avant tout Pamela pense que Jouir panse ses plaies Pamela veut jouer Play play play mon player Play play play tu me plais Play play play du plaisir Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense amant Pamela pense aimants Pamela pense player Collé contre sa peau Fort comme un pansement Pamela veut qu’à elle tu penses Et ne mens pas à Pamela Qui t’aime pour les plaisirs |
elle dit :
La joie nous rattache à l’éternité et la douleur au temps. Mais le désir et la peur font de nous l’esclave du temps, et seule l’indiffèrence peut mettre fin à ce servage.
Bon, la preuve par le net : Fight ! et Fight again !
It’s a strange day
No colors, no shapes,
No sounds in my head
I forget who I am…
Ceci était un message de l’opération « Non-performance exclusive pour Tourgueniev : j’arrête de boire pendant une semaine » Jour J+6, merci de votre compréhension. Si vous n’imprimez pas ce message 9 fois pour l’envoyer à vos amis, le malheur s’abattra sur vous comme une merde, la preuve : M. X, qui a bien rigolé la dernière fois qu’on lui a fait le coup, s’est fait agresser par une horde de motards en furie à coups de flashballs et de santiags dans les boules. Lorsqu’il a compris ce qui lui arrivait, il leur a distribué les lettres et ils se sont mariés et eurent beaucoup d’enfants qui gagnèrent au loto ce qui leur évita de cotiser à des fonds de pension et fit le succès fulgurant de la retraite par capitalisation. Mlle Y, qui n’était pas croyante bien qu’elle pratiquat la méditation transcendentale, refusa de prêter allégation à de telles fariboles. « Hahaha, quelles conneries » se dit-elle juste avant de se faire percuter par un avion de réfugiés en provenance du Timor occidental avec à son bord une bande de terroristes armés de cutters en plastique jusqu’aux dents. Lorsqu’elle réalisa quelle malchance venait de la frapper, elle voulut revenir sur sa décision mais trop tard : elle était morte.
« Et même si ailleurs se brisent nos oeufs de lump ,
Je garderai en moi la sonde anale des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une guitoune »
( L5 – Les 5 branches d’une grippe intestinale )
Ainsi c’était donc ça. Pardonnez la simplicité de l’idée. Vous étiez donc une femme. Et ça changeait tout. Vous n’y pouvez rien, alors continuez.
…
si tu te tournes
tu me verras
si tu te retournes
tu me verras
si tu avances
tu me verras
si tu reviens sur tes pas
tu me verras
si tu fermes les yeux
j’en mourrai
…
Answer to Private Tourgueniev :
« mon cher enfant, rassure-toi tout de suite car j’ai la solution à ton problème. en effet, après un petit voyage de vérification, il s’avère que la mer est toujours là. ainsi, en cas de soif, il suffira tout simplement de la boire. bisous tous doux dans le cou et bonne fête des maraîchers. »
l’échec d’une manipulation génétique. une mauvaise construction dans le texte. il y a quelque chose qui ne colle pas mais vraiment pas. quelque chose d’infime qu’il n’y a que moi qui peut voir. la moindre application et ça explosera à la gueule de n’importe qui. l’erreur met les génies au niveau des débiles. la moindre erreur et c’est comme si rien n’avait été fait. mourir hier ou avant avant des siècles avant c’est la même chose: il est mort. la différence est minime, savoir employer les mots que tout le monde connaît et utilise. « parler avec les mots des autres, ce doit être ça la liberté, voilà ce que je voudrais faire ». et après? pas de différence ou une différence minuscule, quelle est la différence?

Mon ami Henry Lee Lucas me spamme :
Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.
Au fur et à mesure que je m’approchais, à pas de loup comme de bien entendu, je me rappelais les recommandations du père Zanievitch, fier défenseur de Cracovie devenu pilier aux 3 Marchés, place de la Gare. Marmonnant intérieurement les paroles rituelles je fis mon plus beau sourire, celui qui cachait ma dentition pourrie.
« Tourgui mon Grouchy, aide moi donc à expulser les Wellingtoniennes pixies qui Waterlooisent mon cortex et mon esprit. »
La créature, d’abord interloquée, sur la défensive, brandit quelques planches des Mystères de Paris derrière lesquelles elle se cacha. L’Eugénisme de cette démarche me surprit un premier temps puis je me ressaisis : Quel idiot avais je été, le pain rassis, bien sûr !!!!!
Il ne me restait plus qu’à le dégainer…
Il m’a reprise puis rejettée…
Mon destin me croise à tous les coins de rues…
Il me harcèle…
Comment ça qui ça?
La musique m’accompagne, elle m’aime comme l’amoureux que je n’ai pas…
j’ai perdu beaucoup de sang
lors de l’attaque
des cavaliers de l’Est,
j’espere que vous pourrez continuer sans moi.
Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.
Les présages s’accumulent et je ne sais plus les interpreter :
je ne sais pas interpreter simultanement « pluie d’été » et
« rêve merveilleux » tout en tenant compte du double « double echec »
des jours derniers. Tout porte à croire que quelque chose se
passe mais que ce n’est pas grave ou que malgré la gravité des
evenements il faut garder le sourire… je ne sais plus où j’en
suis…
Comme prévu la petite spirale de vendredi est devenue ENORME et
je ne sais pas trop comment la gerer, je devrais être protégé
contre ces petits monstres du quotidien, j’ai surement dû me
tromper quelque part, à un embranchement des possibles… ou
alors c’est que quelque chose de positif m’est arrivé sans que
je m’en rende compte… j’ai évité un accident grave, une maladie,
créé un lien… la spirale etant là pour compenser la perte
d’énergie magique…

Le 14-15 Septembre 2002:
A eu lieu le Bal des pompiers.
Samedi:
Début de la cuite à 08h00
Dès 19h00 Grillades-frittes
Bal avec Manu et Véro à l’accordéon, Karaoké
Gâteaux cuits au four banal, saucisses, bar et tout ce qui s’en suit.
Dimanche:
Dès 12h00 Filets de perches
16h00 (environ) mise en bouteilles du Vin Cuit.
Prochain Week-end au jeûne 2003 !!!
…
il fait si beau ce matin
mais toute cette agitation
la foule s’écarte pour laisser
évacuer les victimes
moi
je reste au sol
on ne me ramasse pas
je suis le terroriste
je serai emmené le dernier
s’il reste de la place
mon bras est à un paté de maison d’ici
ma jambe est sur le toit du batiment
ruiné
je pleure,
de peine pour mes victimes,
et pour moi,
et de douleur, aussi
un peu…
le ciel est bleu
il fait beau
la vie est belle
…

Oh toi pornographe anonyme
N’oublie jamais pour qui tu fais cela
Celui qui guide tes pas dans la neige
Et ton coeur dans la tourmente
Merci à toi Mr T.
Toc! je saute de roche en roche, des fois je tombe, un pied dans l’eau, une petite flaque. J’ai l’aisance
du merle, mais plouf mes cheveux sont mouillés. Tu me regardes sans me donner la main courir dans
les brouissailles sèches de la garrigue. Je suis pieds nus et tu souris. Je maquillerai tes erreurs du
sang égratigné. Tu m’as trompée (du sang sur les yeux) tu m’as menti (du sang sur le front) tu m’as
abusée (du sang sur les lèvres). Tu me regardes, et maintenant, après ma rage et ma résignation (je
succombe à mon désespoir, je succombe à ton désir de non moi), tu me regardes avec amour et tu
susurres que tu me reverras. Quand je te vois j’imagine de sang barbouillé toi.
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.
MF dans une révolution synthétique
souviens-toi une femme se détruit
excuses moi sur des verres à moitié pleins
Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.
Blaise Pascal

Si un jour, tel un sanglier abstrait, tu me cherches sciemment,
Souviens-toi, que le sortilège angoissant fleurit, ô cauchemars solitaires.
Tes fesses de chien seront toujours mes moutons mécaniques,
Et jamais je n’oublierai, tes oreilles de cafard et ta sensualité ovale.
Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…
Elle dit qu’elle sait,
elle dit qu’elle n’aurait pas dû
Il dit qu’il n’y a rien à dire,
il dit qu’il aimerait l’aimer encore,
elle flotte
il pleure
ils ne partiront plus
loin au dessus des monts brumeux
ils ne partiront plus
ils ne s’aiment plus
elle pleure
il flotte
E buono perchè parli tutti e niente
e del piti tutto e gatto di piti mimi
i che cantino e che facciano tutti a noi
per cry, bouh, bouh, bouh…
(il est dans quelle équipe ce chat là ?)
(un brin de gauloiserie)
Fraicheur francophone
« Baisse ta jupe les jambes te gèlent. » : Être mal habillé quand il fait froid.
Chaleur francophone
« Chaud comme chez le diable » : Très chaud.
de venise à paris,
les bras se croisent,
comme des tentacules froids et humides.
J’ai peur des fois de vos accès fous. Suivez
moi
du doigt
et vous ferez éternellement le tour de mon corps.
Je n’existe que si vous le voulez bien.
Veuillez-le, j’ai peur ,vous savez,
de me perdre dans la forêt des autres.
La phrase de la journée :
J’parle à toi pédé de ta race, vazy j’m’en bats les couilles la vie de ma mère.
Un tendre et jeune enfant sous mes fenêtres à Aubervilliers
La phrase de la journée :
Hier en marchant dans tes yeux,
j’ai bien failli avaler les caresses du vent.
CharlÖtte Touch me, sur L’opposé du contraire

Ushlä ne supportait plus Üshla, sa jumelle naine atrophiée.
Sven et Olaf, les parents adoptifs d’Ushlä et Üshla, avaient adopté les deux petites filles un an après leur mariage et les avaient toutes les deux élevées dans la tradition agnostique protestante.
Malgré sa petite taille, Üshla s’était très tôt éveillée aux choses de l’Art et s’avérait beaucoup plus douée que sa soeur, notamment pour le macramé et la danse du Moot. Sven et son mari avaient donc rapidement chouchouté et encouragé leur petite infirme de fille en l’inscrivant à tous les concours de danse de la région et en la couvrant de costumes folkloriques du Ryk.
Dès qu’elle fut en âge de comprendre qu’elle était mise à l’écart par manque de signe physique distinctif, Ushlä chercha à se mutiler afin d’atteindre cette perfection dans la difformité qu’incarnait sa jumelle.
Ses efforts restant vains, elle s’en inquiéta auprès de son père :
« Vasja – vaata kui tundeliselt nad seda teevad, oigavad… Aga miks meie teeme seda vaikides ja ei vaata teineteisele otsagi? » lui demanda-t’elle par un jour pluvieux de juillet.
« Ha, me võime nendest veel pareminigi teha, lähme proovime. » lui répondit Sven.
Dépitée par le peu d’intérêt que lui portaient ses parents, Ushlä pris sa décision. C’était le début du mois et toute la famille avait l’habitude de prendre le ferry pour Skanken, histoire de faire les provisions du mois. Sven et Olaf embarquèrent les 3 chiens et leur ainé, Kimi, pour le continent, les jumelles restant seules sur l’île en vue de prévenir une hypothétique invasion de l’ennemi rouge.
Ushlä mis son plan à exécution en emmenant sa jumelle se promener dans la forêt du sud de l’île.
Au delà de 400 mètres, les pin sylvestres se faisaient plus rares et étaient remplacés par des épiceas menaçants. C’est au coeur de ce milieu hostile, à la merci des hordes de tarins des aulnes, que Ushlä abandonna sa soeur avant de retourner au ponton du Ryk attendre Sven et Olaf.
Plus jamais l’on n’entendit parler d’Üshla. Jusqu’au jour où…
– regardez bien les cellules,
elles sont fluorescentes !
– ouais, en attendant il est 19h30
et on est à 8 dans le noir
et dans un placard,
vous trouvez ca normal ?
excellents présages pour une journée qui commence mal
premier présage : oublie les humiliations qu’on t’a fait subir, tout cela n’a aucune importance
second présage : tes décisions sont les bonnes, celui qui sera prudent sera le perdant
des effluves étranges m’entourent et mes reves ont le gout de tes baisers
again
Méthode C.
Il faut te choisir un maitre.
JUST DO IT.
nike toi.
…
métro
station Concorde
je descends pas
contre moi un mec très grand, très mince, grands yeux verts
assez bronzé, maladif mais bronzé
donc Concorde
la porte s’ouvre
il se penche vers moi et me murmure un truc à l’oreille
moi, dans les vaps : « hein ?«
lui se repenche, la sonnerie retentit, la porte va se refermer
il murmure un truc du genre : « larvae fugit toma«
moi : « quoi ?«
il bondit dehors
la porte se ferme, je me rapproche de la porte
sa main, paume ouverte, me frappe au visage, collée à la vitre
une marque, un tatouage ou une brûlure…
ses yeux verts, que je devine, me scrutent
je fixe la marque…
le métro démarre
boulot
…
Leccione de lengua multa rapida
Leccione una, la discusion filosofica con uso del webo no functionato del ordenatore. Jojoe e Rick Rock Disco Opera discutan del valor simbolo del comunicativo en los tiempos de decadencia, povre Patria Madonna ! Utilisar como repetticion de las frases a altavoxa, y cancionamiento con gracias a los voisinos y la trumpetta multo fuerto, Viva la Musica ! Scorcio !
Rick Rock Disco Opera dit :
tropo taxation bastardo
Jojoe dit :
sono molto disturbato per el commentario che ti fachio
Rick Rock Disco Opera dit :
No comprenda la tiempo mas merdo que no donna envia bougare
Jojoe dit :
toalo comprendo:mio matta una video la pomerigia
Jojoe dit :
mio matto el gift con molto petardo
Rick Rock Disco Opera dit :
Che bien video mucho calmo, scorcho !
Jojoe dit :
andy commento che el filmo molto crapo esto
Rick Rock Disco Opera dit :
A recepto la invitaion crappy del Tourgueniev ordinatore del webo ?
Jojoe dit :
mio apreciadida sam raimi
Jojoe dit :
niete
Rick Rock Disco Opera dit :
Toma a enviado e enviado multo sin resultato !
Rick Rock Disco Opera dit :
crapo !
Jojoe dit :
non understando!
Rick Rock Disco Opera dit :
Yo non comprendato el fonctionato malo
Jojoe dit :
petreto es la mia machina non worko correto
Rick Rock Disco Opera dit :
Frapala con el ataque coupdeboulo
Jojoe dit :
recepe uno messagio la noche precedent al tempo 0h30,ma el messagio a envoyato al tempo 19h14!non understando
Rick Rock Disco Opera dit :
Ah ! Tecknica moderna multo mierda ! Madonna !
Jojoe dit :
ah,molto lento el webo
Jojoe dit :
crapo machiune
Rick Rock Disco Opera dit :
Povra Matria
Rick Rock Disco Opera dit :
Pena enorma
Jojoe dit :
poutremos cris waddle
Jojoe dit :
molto decipointia
Rick Rock Disco Opera dit :
pobre pussycat
Rick Rock Disco Opera dit :
Multo funi los graficos emotionnales de la machina
Jojoe dit :
la machina compltamente cotorepo este
Rick Rock Disco Opera dit :
El webo financiato con el fundo del Cotorepo porque eso non functionato
Jojoe dit :
si,vero
Jojoe dit :
molto bello grasso ecritation
Rick Rock Disco Opera dit :
escritation gordo como mujer : mas gordo mas bello
Jojoe dit :
lookare per aha canzonas
Jojoe dit :
molto possibilitatesses de scritore el nome
Rick Rock Disco Opera dit :
aha cancionas non sono todas marvellosas : las cancionas para pubella multa frequente
Jojoe dit :
mocho rigolati
Jojoe dit :
te belivo
Jojoe dit :
da me el inspirazione:cercare per gabage
Jojoe dit :
garbage,perdona
Rick Rock Disco Opera dit :
multa muzica puffaputa telechargiamento = ordinator kaput
Jojoe dit :
puffaputa musica eksellente
Rick Rock Disco Opera dit :
exkselente pero casa la teta del filosofico
Jojoe dit :
oh,bordello surpresa: este 14h20;mio grosso godo de mierda
Jojoe dit :
mio volio mattare el film
Jojoe dit :
con fisho e chouflori
Jojoe dit :
hum…scorcio!
Rick Rock Disco Opera dit :
scorccio
Rick Rock Disco Opera dit :
chouflori multo bono para el intestino alcoolicamiento
Jojoe dit :
scorcio
Rick Rock Disco Opera dit :
voy a publicare la conversazione en el webo crappy Tourgueniev por el contextador filosofico molto profundo
Jojoe dit :
soy daccordo con ti
…
fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.
…

J’ai besoin qu’on m’aime
Mais personne ne comprend
Ce que j’espère et que j’attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j’ai bien peur
Toute ma vie d’être incompris
Car aujourd’hui : je me sens mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l’on croit
Contre l’aventure de chaque jour
J’échangerais demain la joie d’un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Car je suis mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Votre requête est : « honte » (honte). Il y a 47 synonymes.
honte : abaissement, abjection, abomination, affront, bassesse, componction, confusion, contrainte, crainte, déchéance, dégoût, dégradation, démenti, démérite, déshonneur, échec, embarras, fessée, flétrissure, gêne, horreur, humiliation, humilité, ignominie, indignité, infamie, insuccès, malaise, modestie, opprobre, pudeur, regret, remords, repentir, répugnance, réserve, respect, retenue, rouge, scandale, scrupule, tache, timidité, turpitude, vergogne, vilenie, vitupère.

Hervé Villechaize was born in Paris on April 23, 1943. He stopped growing very early and his father (who was a surgeon) tried to find a cure by visiting several doctors and hospitals. But there was none so Hervé Villechaize had to live with his small height and also with undersized lungs. He studied at the Beaux-Arts in Paris and made an exhibition of his own paintings, which were well received. At 21 he left France for the USA where he continued to paint and to make photographies. He also started to participate to some movies and was quickly offered several roles for plays and then for cinema. His first big success was Man with the Golden Gun, The (1974) where he was a killer associated to the villain Scaramanga (played byChristopher Lee). He inspired the TV-series « Fantasy Island » (1978) where he took the role of Tattoo, the faithful servant of Mr. Roarke (Ricardo Montalban). This series was a great success and thanks to it Villechaize became famous and rich, mostly because of his enigmatic and charming smile.
In 1983 he argued with the producers of the show in order to earn as much money as Montalban but instead he was fired and also lost his model-actress wife. The series continued without him but stopped one year after when the media response meter decreased because of the lack of Tattoo’s character!
Then Villechaize became alcoholic and depressive so he missed several roles that he was offered. His health problems also increased (mostly suffering from ulcers and a spastic colon) and he nearly died of pneumonia in 1992. On the afternoon of Saturday September 4th, 1993, after having watched a movie, he wrote a note and made a tape recording before shooting himself in his backyard. His common-law wife Kathy Self discovered his body and called the ambulance which took him to the Medical Center of North Hollywood where he died at 3:40 pm. Hervé Villechaize was cremated and his ashes were scattered off Point Fermin, in Los Angeles.























