8h55 rue des Abbesses un camion tournant des Bétons de France est arrêté
9h03 rue Antoine des travaux tels que je n’en ai jamais vu et les feuilles d’un Libé étalées sur le trottoir
9h30 quai de Corse un camion des Routiers de France
9h32 devant le Palais de Justice on entend les talons des femmes et un camion de sang passe
9h38 quai St Michel un bateau citerne et un bonhomme vert nettoient les quais
9h46 Bd St Germain un camion de sable
9h52 Bd St Michel une cheveleure magnifique au loin, je crois que c’est un homme, je le suis, c’est énervant je n’ai pas besoin de le suivre nous allons au même endroit, je le double (ruse urbaine) oui c’est bien un homme
9h56 rue de la Sorbonne des faux petits chats qui bougent la tête dans une voiture garée
9h57 l’homme à la belle chevelure et moi arrivons à la Sorbonne. Mon école, je ne l’aime pas, je la déteste:
« – Non je ne veux pas aller à l’école! Maman, tu sais, mon nono il est malade aujourd’hui, il a de la fièvre
– Emmène-le à l’école
– Oh non, il a besoin de calme. Il faut qu’il reste allongé
– Laisse-le ici alors
– Mais il faut que je m’occupe de lui! »
10h00 mon professeur
11h03 rue du 4 septembre un camion Kronenbourg

aujourd’hui si il fait beau, j’irai me promener.

Des os, descendant comme des pierres, toutes pour ce que nous avons combattu, maisons, endroits que nous nous sommes développés, tous les nous sont faits pour. Et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde, os, descendant comme des pierres, toutes pour ce que nous avons combattu, et des maisons, endroits que nous nous sommes développés, tous les nous sont faites pour. Et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde. Ici nous allons, ici nous allons et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde. Ah, tout ce que je sais, là n’est rien à ici courir de, ’causent tout le monde ici est obtenu quelqu’un à se pencher sur.

Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.

Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.

Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.

Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.

« Frédéric, en écoutant ces choses, regardait Mme Arnoux. Elles tombaient dans son esprit comme des métaux dans une fournaise, s’ajoutaient à sa passion et faisaient de l’amour. » Flaubert

Le traumatisme de la journée :
9H00, RER Luxembourg. Un homme, chauve, la cinquantaine, plutôt élégant.
« Mademoiselle, excusez-moi, vous prenez régulièrement le RER ici?
– Heu …
– Vous le prenez souvent à cette heure-ci?
– Mais pourquoi ?
– Je cherche des témoins car … »
Il a tourné la tête. Ses yeux et sa phrase se perdent vers la tête du quai d’en face.
 » Excusez-moi je n’ai pas entendu.
– Mon fils s’est suicidé un matin ici, enfin c’est la thèse officielle. Moi je n’y crois pas, je cherche des témoins, vous n’avez rien vu, vous ne vous souvenenez de rien, vous…
– Ah non je suis désolée, je n’habite pas ici, je viens de chez une amie, je ne prends que rarement le RER ici.
– Vous ne vous souvenez vraiment de rien, mais si essayez, vous êtes sure? Ca s’est passé ici, moi je n’y crois pas je cherche des témoins, vous …
– Non Monsieur, je suis sincèrement désolée, je ne peux pas vous aider.
– Vous ne vous souvenez de rien?
– Non désolée, je n’ai rien vu.
– C’était un matin, vraiment ça ne vous dit rien?
– Non désolée, vraiment, j’aimerais pouvoir vous aider, mais non. »
Mon RER arrive. Par la vitre, je le vois s’avancer vers une autre jeune fille.

merci monsieur Piglia

vous m’avez fait pleurer,

de
joie.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

J’ai vu leurs visages…
Papa s’en va aux Indes…
Maman s’est mise à l’accordéon…
Georges est rentré…
A Montargis, Tourgueniev est gris…

Old par Gu. le 26 Nov 2002

Toc toc toc

– Qui est ce ?
– Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ?
– Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !

Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.

– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon !
– Mais mons…
– Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur…
– Mais qui êtes…
– Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus.
– Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ?
– Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !

Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux

A suivre

Old par Rodia le 11 Déc 2002

Old par -- Zan le 22 Oct 2002

de nombreux frères ont rejoint les dieux aujourd’hui,

le jour se lève sur les champs du carnage,
nos alliés romains remercient Mars
de nous avoir accordé la victoire.

je souffle dans ma corne
pour rallier les miens
et partager le butin.

l’aube est grise
mais nos coeurs rayonnent
d’avoir survecu au combat
ils brillent aussi du souvenir
de ceux qui sont morts
et seront fetés par nos dieux.

un dernier coup de corne
et nous voilà en route pour le sud.

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

Né en 1818, Tourgueniev est élevé au monastère de Spasskoje. Il y connaît une éducation stricte et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du servage : malgré de nombreuses cicatrices laissées par le fouet des précepteurs orthodoxes, il garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature et proche du peuple. À quinze ans, il entre en pension à Moscou et continue ses études à Saint-Pétersbourg. Il rencontre Pouchkline et commence à écrire des notices techniques. Un long séjour à Berlin lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Russie, il rencontre Pauline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibran, et son mari ; il tombe éperdument amoureux de la jeune femme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1847, Tourgueniev décide de quitter la Russie pour vivre auprès de Pauline Viardot. La publication des Récits d’un chasseur , réquisitoire implacable contre le servage, lui assure une toute première place parmi les écrivains russes. À la mort de sa mère en 1850, il devient propriétaire d’une grande fortune, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1856 seulement, il peut repartir en France, mais Pauline Viardot ne lui est plus favorable. Il devient mélancolique, se met à boire, voyage, rentre en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe et à s’adonner à sa passion première : les manuels et les notices techniques que sa connaissance du français, de l’allemand et du russe lui permettent de traduire avec un talent inégalé. Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1864, à Baden en Allemagne, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et de techniciens. Il renoue avec Pauline Viardot, toujours délurée. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Bougival, près de Paris, près du domaine des Viardot. Il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les frères Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès international de notices techniques en 1875, aux côtés de Gustave Eiffel, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Russie où il retrouve avec émotion ses frères Igor et Nicolaï ainsi que sa petite soeur Dot. La création en 1879 d’Un mois à la campagne, écrite en 1850, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1883 à IKEA.

chuuttt… j’ai peur de te regarder, et que tu croises mon regard
j’ai peur que tu comprennes que ce qui te plaît en moi c’est ma fuite
j’ai peur que tu comprennes que notre amour était partagé
aujourd’hui à l’heure où les morts viennent me chercher

Le magicien faiseur de courants d’air était là, au haut de la colline et pouvait me voir jouir de ses tours. Je levais vers lui mon visage luisant de sueur et de mon regard inondait de brûlures son sexe impatient. Mais mon amant n’était point venu pour cela. Il fit un geste du bras, qui découvrit une armée de bandits sanguinaires sur leurs chevaux couleur enfer. Cette armée assoiffée fondit sur la foule égayée par le vin, et à coups d’épées chauffées sur les braises décapita ma famillle et mes convives. Mon mari officieux est bien le plus brave de tous. Il vient jusqu’à ma fenêtre et me somme de descendre. Je ne peux que lui obéir. Tremblante à la fois de peur et de désir, je le rejoins. Il me prend sur le corps de mon père, et nous glissons dans le sang. Je hurle à la vie. Et fête la mort de l’ennui.

vous avez 901 messages non lus

when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.

Old par M. Fox le 02 Mai 2002

caroline .

You were detected as an AGU (Animated Gif User).

Your status is : BANNED.

Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)

1 Foiradeje n’aime pas ce texte

longtemps cru que l’&eacutecriture n’avait rien a voir avec eux
alors je tu nous ils
remplacent
le mot
par l’image
Je regarde ton image
Je ne la d&eacutecris pas
Je ne l’&eacutecris pas
Je d&eacutesamorce la bombe
et n’aime pas ce texte.

2 Autrement dit je l’aime un peu plus

Trouver mes amis un vrai probl&egraveme et vite, si possible
sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous
rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je
jouis parfois d’une libert&eacute quasi musicale qui se gausse du sens
dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard,
quand enfin je suis pass&eacute a autre chose, au piano par exemple
sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux
good night. (Jou&eacute aria des variations goldberg devant un chat et le portrait
de l’oc&eacutean, muet comme une CARPE & comme BACH).

Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.

Old par A venir le 16 Oct 2002

Parfois je

me demande si…

et je me dis que

ou eventuellement

mais la véritable solution c’est sûrement

ou encore

quoique

yessss

!!

Old par igor le 17 Juil 2002

Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cœur, mais ça, j’avais l’habitude.

Marilyn
Ma chérie
Attends-moi !
J’arrive.
Tu m’as manqué
Toutes ces années
J’ai traîné mon ombre le long du canal
Sans avoir le courage
Jamais eu le courage
De venir te retrouver
Tu m’as tellement manqué
Souris-moi
S’il te plait
Ca me fait tellement mal quand tu souris
Je mourrais pour te voir sourire encore une fois
Tu vois ces mots que j’aligne au hasard de mon désespoir
Je te les adresse secrètement pour que tu saches que je ne t‘oublie pas
Je t‘aime.

Soudain, je n'étais déjà presque plus là
Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Et je l’ai rencontré. Sais-tu qui est cet homme qui m’appelle au carreau de sa voiture ?

Ou peut-être pas.

Old par Nicolai le 15 Nov 2002

le récitant : et elle m’a dit qu’elle m’aimait bien, mon coeur a faillit éclater…

Old par igor le 19 Nov 2002

Il pleut … t’as raté le soleil.
Il va falloir en fabriquer.
Ou puiser dans les réserves.
Je me mets au boulot tout de suite.
De toutes façons les trains ne sont jamais à l’heure.
Pas à celle qu’on espère.

L’anonymat d’un cyber cafe, encore.

Une radio au fond force la voix, des nouvelles en boucle d’un monde oublie, ou les chiens crevent sur la route, ou les rapaces deviennent charognards, ou un phare rouge et blanc n’attend plus personne. Des murs de terre et de bois encerclent des pieces vides et pierreuses. Un fort, quelque part, vers la fin du monde, ou les gens crevent comme des mouches de maladies dont ils ignorent tout.

La solitude d’une chambre vide, ou le neon n’est meme pas foutu de gresiller, encore. Deja la Patagonie s’eloigne et me laisse seul, plante la comme un con, la bouche pateuse, l’esprit embrouille, dans une ville ou les lyceennes fument en uniforme devant des entrepots, ou les balades romantiques sur le port evitent difficilement les carcasses de vieux petroliers rouilles que les charognards refusent de bouffer, en attendant un nouveau depart.

La haut, il fait chaud, encore. Peut-etre plus pour tres longtemps. En parcourant la Province des Tenebres, je n’oublierai plus la petite fille en blanc. Dans un autre cyber cafe, je sais qu’elle m’attend, deja.

Old par Nicolai le 22 Mar 2002

Igor ce zéro - Become invisible
« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?« 
Une collègue de travail

Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.

et pourquoi pas ?

Old par igor le 17 Déc 2002

A la cantine :

anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!

On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!

Peace.

[]—sodaboy—[]

Old par igor le 28 Oct 2002

le monde
c’est des petites bulles
d’acide multicolore,

lancé(es) à la face des gens.

Old par M. Fox le 23 Sep 2002

en fait mes preocupations principales ces temps ci sont liées au sort de bruce lee robot.est-ce qu’il va s’en sortir? telle que j’imaginais la chose dans le futur,des
agents particuliers en liaison avec la planete mars doivent faire regner l’ordre sur
la terre.mais y’a un probleme! les proxiens sont aussi sur le coup! et les morgs!
et une commando de filles robots! bruce lee revient! ressucite! leve toi! combien
coute un survetement jaune et noir?

L’objet ne doit pas être enlevé de soi même car on risquerait de l’enfoncer davantage. Il est préférable d’emmener l’enfant chez un médecin. S’il s’agit d’un insecte, il est possible de verser un peu d’eau tiède dans l’oreille ce qui le fera remonter à la surface. Dans les autres cas, mieux vaut laisser faire une personne compétente.

Old par M. Fox le 20 Juin 2002

Petit jeu de piste :

a/ Vous rendre sur www.bbc.com
b/ Dans le moteur de recherche, taper « Texas » et « Taliban »
c/ Lire le premier article en faisant attention à la date
d/ Retrouver le nom du gouverneur du Texas à cette époque (un indice, c’est le président d’une des premières puissances mondiales)
e/ Retrouver les liens, à cette époque, entre l’actuel vice-président Dick Cheney et la compagnie pétrolière Haliburton (un indice, ça a à voir avec la construction d’oléoducs)
f/ Pour conclure, se demander quel est le rapport entre l’étude de faisabilité de ce projet et la compagnie Enron.

Si vous arrivez par vous-même aux justes conclusions, entrez en résistance, en clandestinité, partez vivre dans un monde meilleur ou crackez avec vos petites mains la base de données du Pentagone. Sinon, envoyez moi un mail, on se retrouve dans un endroit secret et je vous donne une enveloppe en papier craft déguisé avec une fausse moustache, un large imperméable beige et un feutre mou. Nom de code : Galurin.

PS : ça marche aussi sur Google
PPS : et encore mieux sur www.counterpunch.org/tomenron.html

Old par Nicolai le 18 Sep 2002

Bientôt sur vos écrans dans :« Camp Alamar »
Le grand retour d'Aldo dans un rôle non classé X...
Old par igor le 25 Juil 2002

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

Elle est retrouvée.
Quoi ? – L’Éternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil.

Old par M. Fox le 05 Juil 2002

le chat dort

Bon, jeudi encor’
Se lever et me retrouver seul face à face
Avec toi qui
Ne me demande rien d’autre que d’être
Là, et
Moi qui ne me laisse pas faire, pas griffer,
Pas hypno-
Tiser par tes cris plaintifs
Si attendrissants et si
Doux
Je t’aime déjà
Je crois
Mais toi m’aimes-tu ou aimes-tu ce regard que je porte
Sur toi,
Tu ne réponds rien, et tu cries encor’
Jeudi, j’aime !

Old par igor le 12 Sep 2002

Je n’ai pas autant d’humour que toi, mon amour.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Non, ce n'est pas ça
En effet…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Old par M. Fox le 13 Juil 2002

sortir, boire du vin, parler de conversion et de désamour (et travailler?) dormir à plusieurs dans un canapé, boire de l’eau, et fermer les paupières sur des images de dumontheuil (et travailler?) se lever, râler, il pleut meeeerde, on est en retard (pour travailler?) s’ébahir dans le bus parce tout ça est extraordinaire, regardez cet amas de plastique métal béton, mélange chaotique qui ressemblerait à des tas de restes amassés par le temps (si nous nous étions d’ailleurs). alors travailler… c’est imbécile. le travail c’est la civilisation de l’homme la fierté de l’homme qui ne chasse plus, de l’homme propriétaire, et c’est encore mieux quand on a un bureau d’où on ne sort pas. mais ça fait tellement longtemps que tout le monde trouve ça normal de devoir travailler pour acheter le vital (manger, boire). normal de payer pour vivre. et tout ça se fait sans choix, mais tout ça se fait sous couvert de liberté. à l’entrée de camps de concentration, il est écrit arbeit macht frei, le travail rend libre, parole prophétique à laquelle certains croient encore (ça a été écrit).
mais peut être en fait c’est le travail qui donne le désir du temps… ce qui n’est pas filmé attire toujours l’âme.

 » La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »

Michel Braudeau – Libération du 17 Novembre 2002

Old par M. Fox le 19 Nov 2002

je me demande…

analogique : une toile moche dans une pizzeria à 60 euros
numérique : une jpg trouvée par google du même genre « gratuite »

analogique : tu peux retourner la toile, voir le dos, le cadre, et la tenir entre tes mains
numérique : quoi que tu fasses, l’image reste sur ton écran

la vraie vie est analogique ou numérique ?

Old par igor le 12 Déc 2002

tête à la main,
tu devins autrichienne
en pénétrant dans le cadre d’or.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

l’important, c’est le presque…


samedi matin, pas encore 10h,
cherchant un peu d’amitié, de chaleur,
devant l’invasion de mon espace vital,
barricadé dans ma chambre,
je ressent le grand froid du stress d’autrui,
par le réseau, le téléphone et au travers de ma porte.
à la télé, une pluie de grenouilles, ça c’est bien cool, je me dis.
et en effet : c’est cool.
je suis fatigué de tout ça, je crois, pas de la pluie de grenouilles…
ça va passer.
j’avais juste envie de parler à quelqu’un de gentil et pas trop speed.
raté.

Old par igor le 18 Mai 2002

on a trouv&eacute une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravit&eacute ni brouillage

Old par A venir le 16 Oct 2002

Comprenons nous bien !

il ne faut pas mettre tous ses yeux dans le même panier

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

lucie est l’amie des grands
lucie est une petite
lucie en sa tête et son corps est déjà grande
lucie est très petite et très faible
lucie n’aime pas tiloui
tiloui aime beaucoup la petite lucie
lucie est si faible que quand tiloui appuie
lucie craque et crie

cric-crac lucie

Old par Rodia le 06 Nov 2002

L’effroi de ma journée
Comment G.E., fonctionnaire nidoreux, peut-il sentir aussi fort la sueur de bon matin en automne?
Parfois sa nauséabonderie est recouverte par l’odeur écoeurante de son cigarillo.
Alors j’attends avec une impatience nauséeuse le moment où sa transpiration reprendra le dessus.

Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

Tourgueniev, avec l’aide précieuse de Carro (visiblement suèdoise), vous offre une première leçon de langue :

t k’un canard= du ai bara en anka ! :)
ya elskar dey : je t’aime
Dai regnar…. : Il pleut !!
varje natt jag ser dey framför mina ögon :) : chaque nuit je te vois devant mes yeux :)
jag är lite sömnig nu…och jag tänker gå sova : j’ai un peu sommeil, et je vais dormir
puss och tack le-chat : bises et merci le-chat
Dai regnar inte…. : Il ne pleut pas !!
Mon petit chat….. : min kära katt
tja / tjaba : bonjour
det är mitt största nöje / ingen fara : c mon grand plaisir / de rien

Voilà c’est tout pour ce soir… God natt. Don’t believe the hype !

Old par igor le 06 Avr 2002

AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

SPOKE VOUS PARLE

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR

« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND

« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN

« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA

« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON

« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA

Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…

Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…
GÜ.

Old par Gu. le 11 Nov 2002

(un brin de gauloiserie)

Fraicheur francophone
« Baisse ta jupe les jambes te gèlent. » : Être mal habillé quand il fait froid.

Chaleur francophone
« Chaud comme chez le diable » : Très chaud.

Old par -- Zan le 27 Nov 2002

HIPS.

C’est encore le petit matin
Nous pouvons descendre au port
Et sauter entre les bateaux
Et voir le soleil se lever

Il y a mieux à vivre que cela
Il y a mieux à vivre que cela

Old par M. Fox le 18 Juin 2002

rituel extatik extraordinaire, bustier postume et con délicieux. mes doigts sur ta sueur. mes mains sous tes draps. langueur et langue dans ton oeil . douceur des cils. fraicheur du cuir. brulure de ta mouillure. se lever, enfin. pour etre celle qui monte sur ta croupe.

Old par igor le 03 Sep 2002

pfff…
peut-être la soirée la plus ennuyeuse du monde.

être mis en echec par une si petite spirale
c’est quand même déprimant.
et rien pour rebondir en vue avant dimanche.
j’pense que mon samedi sera au Zoo mais
que le Zoo sera fermé. Que quand je prendrais
le métro suite à une agression il sera fermé et
qu’en arrivant ils prendront pas la carte bleue,
ca sera interdit aux téléphones portables et
Helene Grimault sera dejà partie.

m’enfin bon, plutot que de mourir, je vais, sans
impatience – est-ce possible ? – attendre demain.
Et qui sait… regarder deux ou trois trucs à la télé ?
Je vous rassure tout de suite, j’ai déjà vu le loft et
Graine de star, j’chui blindé, la p’tite spirale m’a
foutu d’dans et depuis, ca empire, ca rigole pas. Nan
là je vais surement choper un vieux Profiler ou une
rediffusion de la campagne officielle (youdi!)… Je
me demande à quel point la soirée n’etait pas plus
drôle à Savigny-sur-Orge… mais ca ne regarde que moi.

Old par M. Fox le 19 Avr 2002

le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.

on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.

chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.

certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.

certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,

à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

certains comptent leur argent,

elle compte sa souffrance
et s’enrichit
sans limite.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

Humain – conscience exacte de la véritable nature du Monde Physique
– images mentales forgées – civilisations Galactiques – gamme froide
de fréquences électromagnétiques – ultime substratum
de la perception.

Old par igor le 20 Avr 2002

elle dit :

les hommes n’imaginent pas le mal qu’ils font.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

un homme que j’ai rencontré m’a dit :

on ne peut pas coucher avec toutes les femmes, mais il faut essayer

je crois que ce n’était pas de lui,
je me demande s’il était italien.

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Fatiguant d’ensabler
alors de temps en temps il faut que je pose ma pelle
et que je souffle
alors ça rougeoie
et j’y mets aussi un peu les doigts
j’avoue
pour voir comment c’est chaud
encore

Old par -- Zan le 01 Oct 2002

Orgie de sucre, seule solution trouvée… bâfrer, ingurgiter, déglutir, régurgiter. L’odeur devient insupportable, mes miasmes se mêlant aux baies industrialisées. Le jour, la lumière, retrouver le monde auquel j’appartiens, vite, Vite, VITE.

Le sage du fond de son tonneau de Bordeaux éructait que seul un bon Saint Emilion permettait de sortir des tréfonds de la sombritude. Jamais compris ce qu’il voulait dire… pas eu les diplômes nécessaires.

Première goulée d’air, aspiration avide, émerveillement, tête qui tourne, extase.

Mon corps reprend ses proportions habituelles, à mon grand désespoir, rien ne s’est arrangé en lui, la mécanique fonctionne toujours aussi mal.

Mais cela n’a aucune importance : ma mission, juste ma mission, la finir. Il est là, face à moi, voûte le dos, il est en position d’attaque, mon œil exercé perçoit les feuilletons fleuves qu’il a roulé dans sa main gauche.
Je ne peux m’empêcher de rire… il croit réussir à me noyer sous ces flots de caractères typographiques ?

Non… pas par une attaque aussi facile, c’est tellement élémentaire…

Et pourtant…

Un commando de Ä du Nord s’infiltre dans ma bouche, bouchant les parois tandis que des Õ Sudistes infiltrent les autres orifices de mon coärps.

Je n’õrrive plus à penser, les lättres infiltrent mõn esprit. Jä, jõ, jäõ mõärs…

Un lutin sort de l’oreille du héros malheureux et regarde le cadavre. Haussant les épaules il repart, cherchant une nouvelle proie…

L’intégrale des aventures de Tourgueniev est disponible pour votre plus grande joie ICI Grand sourire cathodique

Old par Rodia le 05 Juil 2002

Il devient de plus en plus difficile de ne presque rien dire.

Old par A venir le 24 Sep 2002

La phrase de la journée :
Hier en marchant dans tes yeux,
j’ai bien failli avaler les caresses du vent.
CharlÖtte Touch me, sur L’opposé du contraire

Elle était frappée du complexe Pamela et ne cherchait pas l’esquive.
A quoi aurait ressemblé sa vie avec de plus gros seins ?
Sans doute elle aurait méprisé l’enjeu, elle aurait tout osé, sans crainte,
et elle aurait eu une voiture rouge.

Old par -- Zan le 16 Déc 2002

Nos solutions à la portée des mains : nous pouvons enfin empoigner notre temps. De quoi s’agit-il ? Je ressasse souvent cette question pour me suprendre et m’infliger l’ordre de déchiffrer la figure. À chaque fois que l’écriture se produit, le monde n’est pas loin. Je me dis : à quoi bon ? Questionner le manque ? Je ne me résouds pas à accepter le vide. Pardonnez-moi ma chère. Je fonctionne ainsi : prêt à parler au devant d’une femme. Tout a toujours été ainsi. Des atermoyements, des excuses, des politesses et le monde retardé. Au nom d’une femme (« déchiffrer la figure. ») Il y a -t-il une énigme ? Surtout pas.


Maxine et moi on vivait ensemble depuis 6 ans quand c’est arrivé
Deux fois plus de petits que ce qu’on espérait.
Catherine nous avait prévenu qu’on risquait l’invasion.
Les petits roux et les gris étaient ok.
Mais les blancs, moi ça me disait trop rien.
Tu vois le genre :
« je suis un intellectuel de droite non-spectaculaire »
Carrément ingérable, surtout pour une si petite structure.
Donc on a commencé à les éparpiller autour de nous.
Les blancs partaient bien finalement…
Les journaleux roux, on en a donné deux à Jeremiah.
On a gardé les trois petits gris pour les expériences.
Et le dernier roux, Bourdieu, a disparu un matin avec la bonne.
Maxine m’aime, je crois.
Tout à l’heure, elle m’a frappé avec la machine à écrire.
Les petits bouts blancs de ma tête sont tout partout autour de moi,
Elle savait que je voyais Catherine en secret.
Elle m’aime, je vous dis.
Oh… Bourdieu te voilà…
Tu veux manger les bouts blancs de ma tête ?
Te gêne pas
Je vais plus en avoir besoin.
Maxine.

Old par igor le 17 Oct 2002

Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
pouf pouf
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
je viens de rentrer
Misty Berkowitz dit :
t’as des relents de raymond barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
c’est normal, on sort d’un resto de Raymond Barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
J’en ai mangé d’ailleurs
Misty Berkowitz dit :
raymond barre au fenouil excellent
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :

Misty Berkowitz dit :
pouf pouf
Plok, back in the sewer dit :
quelle ambiance de fête ici
Misty Berkowitz dit :
oui on a sorti les cotillons
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
aieeeeee pascal arrête pas de m’embêter

Mélanie.G

la technique interdit les accents pour moi
contrainte involontaire
travailler fatigue

Old par A venir le 09 Sep 2002

Ceci n'est pas un club
Ceci n’est pas une pipe

Folle folle folle envie
de te pendre par les pieds
et m’enrouler dans tes ailes

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

I love you M Fox
You can shake
Or rock and roll
Just like M Ali
I don’t care
Cause I love you

Des nouvelles du port infrarouge…

la petite fille s’interrogeait en regardant sa poupée : était elle parmi les joueurs ou parmi les jouets ?

Old par M. Fox le 26 Avr 2002

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

Juste pour rappeler de quoi on cause.
Biographie officielle
Tourgueniev ce hérosNé en 1819, Tourgueniev est élevé au domaine maternel de Srikkjle. Il y connaît une éducation laxiste et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du sevrage, mais garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature sauvage et vigoureuse.
À seize ans, il entre en pension à Berlin et continue ses études à Paris. Il rencontre Alain Viardot et commence à écrire de la poésie. Un long séjour à Nantes lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Hongrie, il rencontre Aline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibru, et retrouve son mari Alain ; il tombe éperdument amoureux du jeune homme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1859, Tourgueniev décide de quitter la Hongrie pour vivre auprès d’Alain Viardot. La publication des Récits d’un menteur , réquisitoire implacable contre les idiots et les poules, lui assure une toute première place parmi les écrivains hongrois. À la mort de son père en 1853, il devient propriétaire d’une grosse voiture bleue, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1858 seulement, il peut repartir en France, mais Alain Viardot ne lui est plus favorable. Il devient alcoolique, voyage en grèce, passe en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe (beaucoup) et chinoise (un peu). Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1868, à Livron en France, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et renoue avec Alain Viardot. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Irkoutz, en Sibérie. Par téléphone, il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès International de Littérature Compliquée en 1876, aux côtés de Victor Hugo, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Belgique. La création en 1879 d’Un mois à la ville, écrite en 1852, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1886 à Bougival.

James BubbleGum no es una marca de juguetes en plástico.

Old par igor le 21 Mai 2002

il dit :

j’aimerais t’aimer…

elle dit :

ce n’est pas grave, tu n’y arrives pas, c’est l’intention qui compte.

Old par M. Fox le 07 Juin 2002

Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!

B.N.

Old par igor le 05 Déc 2002

C’etait l’été,
partout les corps s’affichaient,

les jupes courtes,
les cheveux aux vents,
une ambiance moite et lourde de sous entendus,

chacun montait au plus haut balcon
de sa plus haute tour
pour admirer l’univers rayonnant,

on pouvait lire la joie
et l’insoucience
dans chaque regard

où que se portent les yeux
flamboyaient la grace et la beauté.

Qu’il etait dur d’être un vieillard
durant cet age d’or,
sans aigreur mais pas sans regret,
il regardait passer le temps
et s’écouler les années,

Qu’il etait dur d’être seul
dans un monde d’harmonie
dansante et perpetuelle,
fluide et lascive,
sans qu’aucune tempête ne puisse jamais
troubler l’horizon d’azur poli

c’etait l’été…

Old par M. Fox le 24 Juin 2002

452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune.
Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards.
726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge).
828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc
Venise connait la prospérité. Participe aux croisades.
1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc
1284 La République de Venise frappe sa monnaie.
De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul.
1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII
1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan
1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union.
1514 Le pont Rialto détruit par un incendie
1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs.
1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise.
1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie
1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent
1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie
Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple
1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation

Old par igor le 30 Oct 2002

SCOOP : La planète Terre vient d’être envahie par une armée de fourmis compulsivement mythomanes.
La NASA, l’Office des Amis des Insectes & la Chambre des Lords de Papouasie invitent les populations à cacher leurs pots de confiture.

Old par Rodia le 09 Juil 2002

Monday night I’m going nowhere, quelques paroles abandonnées sur une route noire d’asphalte vide
Toujours cette image persistante, tourner en rond sous les trombes d’eau noire
Les yeux rouges rivés sur un ciel déchiré inévitablement silencieux
Comme une barre d’acier rivée sous mes côtes, du sang grumeleux qui n’arrive plus à suinter de ma bouche inerte
Et ces poutres rongées en travers de la gueule
Il ne reste que des débris, des agglomérats de poussières grasses, de la limaille
Des bouts d’os, de béton, de dents, des fragments
Du rebut.

Old par Nicolai le 30 Avr 2002

satanée nuit noire où se noie l’espoir de te revoir; dans mon peignoir je peigne mes cheveux en me regardant dans le miroir; et derrière moi les meubles dans leur terroir, l »ombre, l’ombre longue et brune. pleure, pleure, en mon sein il y a la place pour ce que tu pleureras, reviens, tapi sur un siège caché à mes yeux, épie, épie moi mes gestes et mes erreurs d’intimité.
chut… silence pour mon souffle, je ne veux rien entendre. rien. tu es cadavre dans le noir.
ah ah ah joyeuseté d’un jour de mai!

Le bulletin de ma journée
VIKING,UTSIRE
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 4 à 6 par l’ouest ce matin et fraichissant 6 à 7 sur VIKING cet après-midi, virant Ouest 5 à 6 demain matin. Mer agitée, devenant forte cet après-midi. Pluie ou averses.
FORTIES,CROMARTY,FORTH
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 3 à 5 cet après-midi, virant Ouest demain matin. Mer peu agitée à agitée. Des pluies.
TYNE,DOGGER
Variable 2 à 4 s’orientant Sud-ouest la nuit prochaine. Mer peu agitée. Pluie ou averses.
CASQUETS,OUESSANT
Secteur Sud-est 2 à 4 revenant temporairement secteur Est sur CASQUET ce soir. Mer peu agitée sur l’est et agitée sur l’ouest. Pluie ou bruine s’atténuant. Bancs de brouillard.
Marie-Pierre Planchon

écrire en noir sur fond noir, c’est bien aussi.

Old par M. Fox le 22 Avr 2002

la source est tarie,

partout les drapeaux se lèvent
et les flammes rayonnent,

je ne sais pas sur quelle barricade
je veux mourir
je ne sais pas si nous passerons le mois,
je n’ai plus peur,
mon ame est prete

et de toutes mes dents
et de toutes mes griffes

je défendrai nos libertés.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Un homme entra : Brasserie l’Avenir. Ceux qui s’échouaient là n’avaient plus belle allure. Sur le zinc émoussé ne se réfléchissait plus qu’une vague tâche jaunâtre, l’image de leur demi siroté aux hasard des trop longues après-midi d’errances éthyliques.
L’homme qui venait d’entrer avait la face brunâtre et couperosée, le ventre ballonné d’un assidu, d’un habitué, d’un condamné. Ayant jeté un furtif mais perspicace coup d’œil à la ronde pour s’assurer de la présence de tout son petit univers, il s’accouda au comptoir et revêtit sa gangue de souvenirs …

Chanson du mardi

{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.

C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s’achève
Donne l’envie d’aimer
Mais je vais me coucher
Mordre l’éternité
A dents pleines
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Souveraine
Donne l’envie de paix
Voir des anges à mes pieds
M’faire la belle

{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.

Old par igor le 26 Nov 2002

…petit texte marathonien, j’écris sans aller nul part, sans trop penser à un but, une culmination, me rendre juste un peu plus loin, traverser la barrière des mots, une phrase après l’autre, sans imaginer un possible dénouement, je file le long de l’écran blanc, sans espoir de le remplir jamais, j’explique en de nombreux mots, pas grand chose de censé, je divague, logorée du clavier sans aucune valeur ou importance… tout cela me permettra de tester le traducteur, de me remplir les poches de chimique et de me sentir hypnotisé et vide à la fin avant d’aller me chercher un piti pastis (ou deux). ça m’a fait du bien de danser, de ne plus réflechir, car, oui avouons-le, je pense trop, je me pose trop de questions, qui vraiment sont souvent hors de propos… ouf ! c’est tout pour aujourd’hui…

Old par igor le 22 Mai 2002

« Maintenant ? » — « Urgences » — « Une traversée ? » — »Périples, cache-cache avec le temps. » Tout ça bien sûr en guise de masque. Nous traversons la rue, et ceux qui vous regardent, je les félicite : ils ont bon goût. Un peu bruyante tout de même madame. « Nous allons rendre visite au jour. » Nous sommes enfin arrivés dans l’autre époque. Pages tournées, ambitions modifiées, énergies décuplées. La ville avait enfin de quoi nous divertir. La nuit nous dormirons si possible à la campagne. Et la journée — vacances. Urgence de trouver un pas juste, une cadence pour marcher ensemble ; je ne le dirai pas cinq cent fois : vous me suivez, ou vous disparaissez.

Mais qui est Charleston Parva ?
Old par igor le 30 Déc 2002

Couscous Ninjakan
petite pièce minimaliste en un acte
(à jouer au beau milieu d’un repas en famille ou entre amis, éventuellement devant une pizza quatre fromages et le match Danemark/France)

personnages :
Toto Cucugno : déguisé en ninja (un bonnet bien enfoncé sur le crâne peut faire illusion)
Le Sultan Saladin : rendu borgne lors d’un terrible duel au cimeterre contre Dalida au pied du phare d’Alexandrie.

Acte 1 : Scène 1 : un coin de table quelque part dans la galaxie

Toto Cucugno (agitant les bras vers le ciel) : Diable !
Le Sultan Saladin (se cachant l’oeil restant) : Fichtre !

Toto Cucugno se lève et frappe du poing sur la table.

Toto : Bordel à queue !

Le Sultan Saladin fait un arrêt cardiaque.

Le Sultan Saladin (se tenant le bras gauche) : Arrrrgh !

Toto : Ainsi meurent les héros, fiers étendards brandis dans le vent putride de nos abnégations !

Le Sultan : Foutre chiotte ! Un marabout ! Je me meurs !

Toto : Oiseau de malheur…

Rideau.

– c’est flippant,

berk !

Old par M. Fox le 28 Sep 2002

elle dit qu’elle l’aime. il dit qu’il l’aime beaucoup. elle pleure. il ne veut pas la faire souffrir. elle pleure. il l’embrasse. elle sourit. il est triste et sourit aussi.

Old par M. Fox le 01 Mai 2002

quand je dis son prenom,

ma bouche se remplit d’amour…

bonsoir jeune homme

Old par M. Fox le 23 Sep 2002

oui-oui et la belle petite voiture rouge
j’ai une nouvelle voiture avec laquelle je me sens bien, vraiment un homme, elle ne roule pas si vite que ça mais elle est rouge et ça ça compte pour moi le rouge c’est une jolie couleur et quand j’écrase un gamin ça fais moins de frais. Pas bète, non ?

Old par igor le 28 Oct 2002

les bonhommes en technicolor ressemblent à david bowie

« là ici »