il ne faut pas mettre tous ses yeux dans le même panier

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

Tourgueniev observe le désert par le Dôme de Gardel, la cité de la joie bruisse de mille rumeurs, comme à son habitude. Tourgueniev, habitué des lieux, sait qu’une nouvelle rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre : on a découvert une ancienne galerie sous la vieille ville, on se sait pas encore si celle ci mène à un site connu ou si, comme on l’espere, elle progresse vers des terres vierges et inexplorées. On murmure d’excitation, on soupire de plaisir à l’idée de quitter la ville surpeuplée, on met en garde contre de mauvaises rencontres sous la terre, on rappelle la découverte des portes de Pan, sitôt mises à jour, sitôt condamnées sous des tonnes de pierre… Tourgueniev soupire…

Old par M. Fox le 22 Mar 2002

je pleure tous les jours, de tristes romans que je n’ai pas vécus

tu vas voir,
ce bus,
il est d’enfer !

toujours étonné d’etre en vie, M. Fox ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

excellents présages pour une journée qui commence mal

premier présage : oublie les humiliations qu’on t’a fait subir, tout cela n’a aucune importance

second présage : tes décisions sont les bonnes, celui qui sera prudent sera le perdant

des effluves étranges m’entourent et mes reves ont le gout de tes baisers

again

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.

Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.

Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.

Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.

Ah !! Mercredi, enfin… Le jour des enfants… On se dit que tout va être plus bleu, plus doux, plus tout…
En fait c’est comme hier, mais on a un jour de plus…
Vous me direz, 28 ans et un jour de plus, c’est pas bien grave. Mais quand même, on le sent un peu, ce jour de plus, là plus bas… Il taraude, il gratte. Oh, rien de grave, juste un jour de plus.
Foutu mercredi…

Old par igor le 20 Mar 2002

Hum
Bougredane et bougredandouille ne font qu’un.
Dicentim

Old par igor le 14 Nov 2002

Il……… …… ………… ……
…………………… …………………………ne………… ……………

…………… ………………… …………… ……………………… vise…………………
……………………………… aucune………………………… ………………………………

………… …………… ……………… …………cible………………… ………………………………

Brikezolces is dead

Old par Nicolai le 07 Oct 2002

Il passe devant moi. Il s’arrête devant moi, quelques mois, il n’ose pas me toucher. Il passe son chemin, il croit qu’il, le croiriez-vous, a changé ma vie. Et pourtant si il savait comme c’est vrai.
Il passe devant moi, il est en face de moi, il n’y reste que quelques heures. Il me séduit, pour quelques heures. Et pourtant, si il savait comme les heures sont longues pour moi.
Il passe devant moi, il essaye de m’arrêter face à lui. Quand j’ai l’air de ralentir le pas, il fanfarrone, il m’aura, il m’invite. Il est intelligent. Et pourtant si il savait comme je pense à d’autres.
Il est passé devant moi, il m’a enfermée longtemps face à lui. Il est passé. Et pourtant il savait comme j’aimais qu’il m’enferme.

Gasp !


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

Pendant ce temps là, à Faidherbe…

Toc toc toc

– Raaaah, impression de déjà vu
Voix off : Chuuuut, ferme là, c’était pas le même personnage
– Hum, oui, jamais vu cela… Mais qui est donc derrière la porte ?
– DRUAND !
– Monsieur le malpoli hurleur, j’ouvre par pure ouverture d’esprit…
– J’aime Nadine !!!!
Se contenant
– Veuillez partir.. elle est mon épouse…
– Etait vous voulez dire !!! Epouser une morte, sagouin, j’écorcherais votre engance !
– Et merde pour la gauche caviar !

La porte se referma sur le nez de l’importun

A Suivre

Old par Rodia le 13 Déc 2002

– Raaaaaaaah arrête de hurler !
– Mais chérie, je parle, n’étouffe pas ma créativité !
– Tu n’as jamais eu aucune idée constructive, tu n’es qu’un raté, je retourne chez ma mère !
– Mais elle est morte !
– Hé bien j’irais quand même chez elle, les nouveaux locataires acceperons bien de m’accueillir.
– Tu es complètement folle ma vieille, jamais ils ne voudront de toi, ils ne te connaissent même pas !
– Nous le verrons bien, adieu !

Et elle partit en claquant la porte…

A suivre

Old par Rodia le 09 Déc 2002

Un après-midi d’octobre

J’aurais aimé être un chat.
Mais je n’aurais jamais trouvé le temps de gâcher neuf vies.

The erectile tissue is composed of many tiny blood vessels arranged in random coils. The penis is capped with a pink, acorn shaped tip called the glans. A sleeve of skin, the foreskin, naturally covers the glans but is sometimes removed in an operation called circumcision.
l'orage approche !
A nice technique to set the mood for cunnilingus is to lightly massage the area between the navel and the pubic hair with the tip of one index finger for a few minutes. Put a few drops of glycerine (purchase at drug store) on her belly and massage into the skin with slow, small circular motions. You should warm the glycerine before applying it to her skin (place the bottle in hot water for a minute). This massage technique tends to relax and sooth the woman and is especially good for the first time she experiences cunnilingus.
l'orage approche...
The man can place his hands lightly on the back of the woman’s head to provide guidance. Lightly stroking the woman’s ear or earlobe with the forefinger can provide stimulation for the woman. Try massaging her forehead; run your thumbs from the center of her forehead outward, ending at the temples with a small circular stroke. Repeat.

Old par igor le 02 Août 2002

Un point précis sur le Tropique… Du Capricorne ou du Cancer… Depuis j’ai oublié lequel… Sous le soleil exactement… Pas à côté, pas n’importe où…
Les mots des autres parlent mieux des autres, toujours. Toujours plus que les miens. Peut-être parce que je ne suis pas sous le soleil, sous le soleil, exactement, juste en dessous ?

Old par Mr le 26 Mar 2002

A Thanksgiving Prayer
Ce héros
Thanks for the wild turkey and the passenger pigeons, destined to be shit out through wholesome American guts.
Thanks for a continent to despoil and poison.
Thanks for Indians to provide a modicum of challenge and danger.
Thanks for vast herds of bison to kill and skin leaving the carcasses to rot.
Thanks for bounties on wolves and coyotes.
Thanks for the American dream, To vulgarize and to falsify until the bare lies shine through.
Thanks for the KKK.
For nigger-killin’ lawmen, feelin’ their notches.
For decent church-goin’ women, with their mean, pinched, bitter, evil faces.
Thanks for « Kill a Queer for Christ » stickers.
Thanks for laboratory AIDS.
Thanks for Prohibition and the war against drugs.
Thanks for a country where nobody’s allowed to mind the own business.
Thanks for a nation of finks.
Yes, thanks for all the memories– all right let’s see your arms!
You always were a headache and you always were a bore.
Thanks for the last and greatest betrayal of the last and greatest of human dreams.
William S. Burroughs

Old par igor le 17 Août 2002

il traduisait :

« Stormy Weather » par « Avis de tempête »

mais au pieu, lorsqu’il avait ma queue dans la gueule,

il assurait.

Old par M. Fox le 13 Juil 2002

petit chaperon rouge, go home:

acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?

réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .

Tes mains autour de ma gorge… je suffoque… je violettise… kof kof

Hop non, pas d’accord, pouce, c’est pas du jeu !!!

Je te tues et je suffoque ! C’est quoi ce merdier ?

Y en a marre, ras le bol bonhomme !! Tu diriges peut être ma vie mais pas ma mort… contre… on réecrit le script !

Comment ça… Non ? Tu te prend pour qui ? Dieu… ok.. je la ferme.. tues moi… tu le regretteras…

Batard…

Old par Rodia le 14 Nov 2002

Orad je t’aimes
Comme un serum de cerumen
Adore moi et partons ensemble
Sur les voies de la haine

Ni rime, ni joie, ni peine.. inutilité du phrasé, zéro monsieur !

Old par Rodia le 22 Nov 2002

– « Quand je suis avec toi
je suis mieux qu’avec tous les autres ! »

– « Moi aussi Rox, moi aussi… »

Old par M. Fox le 29 Nov 2002

Nathalie l’étudiante.
Salut, je m’appelle Nathalie. Comme je suis étudiante, j’ai beaucoup de temps libre, et j’en profite pour faire toute sorte d’expériences. Le dernier fantasme de mon copain, c’est de me prendre en photo en tenue plutôt légère. Comme il sait que je suis du genre un peu salope, ce cochon en profite pour me faire porter de la lingerie bien moulante qu’il s’empresse d’immortaliser avec son appareil… Hum. Il vient de m’offrir un de ces petits strings, tellement près du corps qu’en remuant mon cul devant l’objectif j’ai bien cru qu’il allait me faire jouir tout de suite. Si tu voyais comment la ficelle me rentre dans la fente et vient se frotter contre ma rondelle… Un vrai régal. Après deux bonnes pellicules, mon copain m’a demandé de me tourner dos à lui pour qu’il puisse admirer mon derrière dans toute sa splendeur. Il n’a pas été déçu ! J’étais comme ça, toute tendue vers l’arrière, quand j’ai senti la bosse de son jean venir se coller à ma raie. Il était déjà terriblement excité à la vue de mon intimité qui débordait de ma minuscule culotte. Sans même chercher à me l’enlever, il l’a bien tirée sur le côté, en me demandant de ne surtout pas changer de position, et je l’ai entendu déboutonner son pantalon pour en faire sortir sa bite que j’aime tant. Ce petit pervers m’a tout de suite fait comprendre ce qu’il attendait de moi : un de ses doigts enduit de salive a commencé à caresser mon entrecuisse sur toute la longueur, avant de se poster juste à l’entrée de mon petit trou. J’avais tellement envie de sentir sa queue me pilonner que je me suis empressée de remuer du bassin vers lui, de façon à ce que son doigt puisse glisser facilement dans mon orifice. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il y mette sa bite et me fasse hurler de plaisir et de honte mêlés. Comme c’était bon…

Old par felix le 18 Juil 2002

je cherche un discours de la méthode et jai perdu moravagine.
que pensez-vous de cela?
d’accord: j’ai marché dans l’ombre au moins ffff longtemps!
quand ça me tape le moral, je sors un orteil.
wouaouh!!!!!!!!
on cherche, on cherche, mais où est donc son visage, à qui est ce pied?
absurdité, vous voilà. mmm… dormez avec moi ce soir.
mais si mais si montrez-vous, vous avez un si bel orteil, que cachez-vous donc?
hop je disparais, moi ça va mieux, vous contentez-vous d’imaginer.
non, non, on veut voir!
ils entrent dans l’ombre; les malheureux!
ils cherchent, ils cherchent, mais il ne voient plus rien.
chez moi, tout le monde se perd, et surtout moi.
mais lâchez donc ce pied, (il y en a un qui a marché dessus sans faire exprès)
on m’agrippe la gorge, raaaaaaa, on m’étouffe.
ça y est tout a disparu, et moi, moi?
j’imagine………. je lis moravagine disparu et je remplace le discours de la méthode par ce que je crois qu’il est.

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navigateurs / hypertexte Riot www.potatoland.org/riot
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Appropriation et détournement The Shredder www.potatoland.org/shredder/
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aleph-arts.org/art/stereodub/index.htm
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URL obsolète 6um www.6um.com
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Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
URL obsolète +++a href. Future brain project futurebrainproject.com
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01/01/2002 oui
Artistes fbwn.net www.fbwn.net
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Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
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Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
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Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
25/11/2002 oui
Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
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vnatrc.org/vnatrc/catena/exerg.html
pf.vnatrc.free.fr/
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www.geocities.com/vnatrcsurvey/
membres.lycos.fr/vnatrcsurvey/
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Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
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Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
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Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
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05/12/2002 oui
Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
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Projets d’artistes KasselPunk www.jimpunk.com/www/kasselpunk/
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Projets d’artistes Deep Ascii www1.zkm.de/~wvdc/ascii/java/
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Old par fbwn le 10 Déc 2002

Votre requête est : « honte » (honte). Il y a 47 synonymes.

honte : abaissement, abjection, abomination, affront, bassesse, componction, confusion, contrainte, crainte, déchéance, dégoût, dégradation, démenti, démérite, déshonneur, échec, embarras, fessée, flétrissure, gêne, horreur, humiliation, humilité, ignominie, indignité, infamie, insuccès, malaise, modestie, opprobre, pudeur, regret, remords, repentir, répugnance, réserve, respect, retenue, rouge, scandale, scrupule, tache, timidité, turpitude, vergogne, vilenie, vitupère.

Old par M. Fox le 25 Avr 2002

Je suis capable du pire, socialement, bien entendu ; les fantaisies poetiques ne regardent que la chambre.

Old par A venir le 19 Sep 2002

It was a beautiful ouineteur.
When we saw Stefan Eberharter

des informateurs dignes de foi prétendent que ce Grubert était major dans l’armée britannique, mais qu’à présent c’est le complice de Jerry Cornelius et de l’entité mysterieuse nommée « le garage hermetique », nos reporters enquetent pour vous donner de plus amples informations.

Le Nouveau Détective, numéro N°20a324…

Old par M. Fox le 27 Mai 2002

Le doute

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

uzumaki
la spirale habitait la jeune fille
elle n’en dormait plus
elle rêvait en cercle
elle tournait
vers le centre
vers la fin
bis

Old par igor le 15 Nov 2002

Des nouvelles du port infrarouge…

C’est tout beaucoup plus joli comme &ccedila

Old par A venir le 24 Sep 2002

Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles. Dès qu’il faut être performant (efforts), la tentation d’ouvrir une nouvelle porte me saisit. Quoi que les portes (premières images) restent bloquées, grinçantes, il n’y a rien de concret derrière elles.

Les premiers égarements, première image écœurante flanquée de milliards d’autres images. J’ai choisi la plus usée des images, je m’en excuse. Et associer ma situation à un ouvreur de porte (explorateur) ne me convient guère. L’aventure ne doit pas s’ouvrir sur des chambres. Grotesque errant pathétique.

Je me demande quel chemin emprunter. (Chemin-image, porte-image). Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles, boucle-bouclée-image.

Voilà l’origine, critiques.


Brrrrrrrrrrr

Un happening Tourgueniste.
11 septembre 2001, je suis un artiste contemporain et Elvis Presley, le King, est vivant
euh, désolé, on le fera plus…

Old par igor le 18 Août 2002

halte à la fascination morbide
Mon ami Charlie me spamme :
J’ignore qui je suis. Je suis celui que vous voulez que je sois; en fait, vous désirez que je sois un monstre. Un monstre sadique et pervers, parce que c’est ce que vous êtes. Je me fiche totalement de la société et de ce qu’elle représente. Si je pouvais me mettre en colère, je tenterai de tous vous tuer les uns après les autres. Si c’est ça être coupable, j’accepte votre verdict. Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde.

Old par igor le 25 Nov 2002

Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]

…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.

Old par igor le 19 Mar 2002

Petit fétichisme numéro 2

(cliquer pour voir le film en flash mx)

La phrase de la journée :
Ce que j’aime bien quand on est gosse, c’est qu’on rit des blagues nulles. Pas besoin de se creuser la tete. On rit facile. On est là pour se marrer.Y en a un qui pete: tout le monde est mort de rire. C’est ça la sagesse.
Le sage du ghetto, DONJON, Larcenet ; Sfar ; Trondheim

L’amour c’est comme une pièce qu’on lance
En espérant qu’elle retombe sur la tranche

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

poudre hare curé

garantie 100% syncrétique !

Old par M. Fox le 11 Déc 2002

une eclipse soudaine
suivie d’un grand vent

j’ai perdu pied
et je tombe dans le néant

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

j’ai eu un reve,

tu étais là,
nous étions l’un contre l’autre dans un grand lit,
le chat dormait près de moi

et notre fils venait se glisser dans la chambre
pour dormir avec nous.

j’etais heureux,
sans aucun doute,

heureux.

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

Comment allez-vous ?

Old par A venir le 16 Sep 2002

don’t ask me whoever i am
i’m a dem’
i’m a dem’…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

elle a besoin d’un nouveau jouet pour la regarder.

elle l’utilise pour qu’il la regarde.

elle cherche des jouets.

Old par M. Fox le 27 Avr 2002


Hervé Villechaize was born in Paris on April 23, 1943. He stopped growing very early and his father (who was a surgeon) tried to find a cure by visiting several doctors and hospitals. But there was none so Hervé Villechaize had to live with his small height and also with undersized lungs. He studied at the Beaux-Arts in Paris and made an exhibition of his own paintings, which were well received. At 21 he left France for the USA where he continued to paint and to make photographies. He also started to participate to some movies and was quickly offered several roles for plays and then for cinema. His first big success was Man with the Golden Gun, The (1974) where he was a killer associated to the villain Scaramanga (played byChristopher Lee). He inspired the TV-series « Fantasy Island » (1978) where he took the role of Tattoo, the faithful servant of Mr. Roarke (Ricardo Montalban). This series was a great success and thanks to it Villechaize became famous and rich, mostly because of his enigmatic and charming smile.

In 1983 he argued with the producers of the show in order to earn as much money as Montalban but instead he was fired and also lost his model-actress wife. The series continued without him but stopped one year after when the media response meter decreased because of the lack of Tattoo’s character!

Then Villechaize became alcoholic and depressive so he missed several roles that he was offered. His health problems also increased (mostly suffering from ulcers and a spastic colon) and he nearly died of pneumonia in 1992. On the afternoon of Saturday September 4th, 1993, after having watched a movie, he wrote a note and made a tape recording before shooting himself in his backyard. His common-law wife Kathy Self discovered his body and called the ambulance which took him to the Medical Center of North Hollywood where he died at 3:40 pm. Hervé Villechaize was cremated and his ashes were scattered off Point Fermin, in Los Angeles.

Old par igor le 21 Juin 2002

Retracer une ligne, renforcer un trait à demi effacé, éliminer les vernis et recolorer l’ensemble. Je ne m’épargne pas le travail et j’y prends du plaisir. Je repasse sur ses traces, je souligne son tracé pour éviter l’effacement et mes lignes suivent ses pas. Je joue les restaurateurs et j’ai peur que l’image s’efface, même si elle est très vive encore.
Grain après grain j’entretiens l’image, petit à petit je recrée le mandala dont il est le centre. Grain de sable coloré et grain de sable coloré et… Obstinément. Mais j’ai beau l’entretenir, si le vent souffle, il emportera l’ensemble.
Depuis, je fais un travail de maçon.

Old par Mr le 24 Mar 2002

Je t’aime petite étoile,
toi et moi
jetés au hasard,
tu flottes comme une plume
dans un monde merveilleux,
je te regarde
et je t’aime
je te regarde
et je brille
Old par M. Fox le 03 Juil 2002

le sens de la vie...
Dimanche soir
Tourgueniev c’est :
artistico-potache,
plutôt culturel ?
D’ autres avis :
cyniquo-littéraire
ou cyniconeko.
Je ne sais pas…

Old par igor le 01 Déc 2002

Le traumatisme de la journée :
9H00, RER Luxembourg. Un homme, chauve, la cinquantaine, plutôt élégant.
« Mademoiselle, excusez-moi, vous prenez régulièrement le RER ici?
– Heu …
– Vous le prenez souvent à cette heure-ci?
– Mais pourquoi ?
– Je cherche des témoins car … »
Il a tourné la tête. Ses yeux et sa phrase se perdent vers la tête du quai d’en face.
 » Excusez-moi je n’ai pas entendu.
– Mon fils s’est suicidé un matin ici, enfin c’est la thèse officielle. Moi je n’y crois pas, je cherche des témoins, vous n’avez rien vu, vous ne vous souvenenez de rien, vous…
– Ah non je suis désolée, je n’habite pas ici, je viens de chez une amie, je ne prends que rarement le RER ici.
– Vous ne vous souvenez vraiment de rien, mais si essayez, vous êtes sure? Ca s’est passé ici, moi je n’y crois pas je cherche des témoins, vous …
– Non Monsieur, je suis sincèrement désolée, je ne peux pas vous aider.
– Vous ne vous souvenez de rien?
– Non désolée, je n’ai rien vu.
– C’était un matin, vraiment ça ne vous dit rien?
– Non désolée, vraiment, j’aimerais pouvoir vous aider, mais non. »
Mon RER arrive. Par la vitre, je le vois s’avancer vers une autre jeune fille.

Et si je vous disais que je vous AIME?

exercice parole voix eau

sont les mots retenus en ce jour

mardi

exercice corporel muscles etc. aussi parfois mental
concentration regards sur admirables choses

parole plus en forme de fantasme que fruit
du geste simple de converser
pas dit grand chose

Voix car on entend toujours
un machin ou un etre
qui fait son bruit

Eau violent desir de mer
pas assez jamais assez
toujours plus au sud

exercices pour parler justement et entendre une voix se noyer

eau pour finir

tout est dit mardi ni accent ni ponctuation mes salops.

Old par A venir le 10 Sep 2002

Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.


on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un

perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.

je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier

Old par igor le 20 Oct 2002

… jeudi… bientôt 14h… aucune envie de bosser… j’écoute BB chanter « nue au soleil »… Ca me détend… je regarde dehors, il fait gris, mais j’imagine des paysages plus cléments que la grisaille d’ici (d’Issy)… une plage… une barque… plonger dans l’eau vive, flotter comme en apesanteur quelques minutes les yeux clos…

Old par igor le 21 Mar 2002

Ceci n’est pas un Haïku
J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo
J’irai niquer le croupion vaginal des officines
Je me laverai les mains des incidences
Je me montrerai sous mon meilleur jour
Mes textes seront très beaux
Mes lêvres plus charnues
Mes mains sur ton corps
Et ma langue sur tes cuisses
Jalouse, tu ne me repousseras pas
De dédain, je me lasserai de toi
Et ta jeunesse se fanera d’un coup
Comme oubliée
Chhhhh

Old par igor le 02 Oct 2002

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…

Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

le vieillard,
il m’a dit que les dieux avaient créé la vie
pour mettre en valeur un monde stérile,

qu’ils le voulaient très coloré
pour quand ils reviendraient le manger.

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

ainsi font font font, les petites marionettes.

ainsi font font font, trois pti tours et pi s’en vont !

Old par JR le 26 Juil 2002

Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.

Old par igor le 03 Sep 2002

I love you M Fox
You can shake
Or rock and roll
Just like M Ali
I don’t care
Cause I love you

personne ne porte le meme toucan adore la marmitte, les trésors et les ciels oranges,

Igor et Nicolai le savent bien.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

les yeux exorbités? oui, les yeux exorbités. il s’avance. est-ce qu’il fait noir? un petit peu. il chreche un petit peu mais il voit assez. il a les yeux exorbités parce qu’il a hâte d’avoir vraiment peur. il avance, ses mains se transforment en serres de rapace. il est à moitié baissé, il a remonté le temps jusqu’à la préhistoire. et son jean le serre. il avance toujours, le cou tendu, tendu et tendu vers l’avant, ses dents sont serrées et découvertes, ses mains attrapent déjà quelque chose. Le couloir est un peu long et à moitié dans la pénombre, il a le temps de devenir l’assassin. il voit, il voit le couteau par terre, à manche de bois, un petit couteau pas très bien aiguisé. son corps contracté peut-il se pencher? il se plie, ses os craquent, ses muscles hurlent, il attrape le couteau, il est presque couché au milieu du couloir pour l’attraper, il rampe un peu, mais ses serres de charognard n’accrochent rien, il n’arrive plus à avancer, et son corps raidi ne peut plus se relever. son dos continue à se voûter, ses muscles durcissent.
c’est son ennemi qui attrape le couteau. il le tient fort et poignarde le dos, par terre. la lame se casse. cette viande est trop dure, impossible d’attaquer la bête. il bave maintenant et ses yeux exorbités tournent; il grogne. mais son corps est durci.
son ennemi s’esquive. il l’abandonne, vivant. vivant? ses yeux sont vivants, son coeur qui bat douloureusement, ses crampes, sa bave, ses ongles qui crissent, son sexe tendu aussi, ses nerfs qui l’emprisonnent. il ne se relèvera sans doute jamais, et il a vraiment peur maintenant. de mourir tard.

LE TELEPHONE SONNE TOUJOURS
(petite pièce minimaliste en un acte à jouer pendant que le téléphone sonne, juste avant de décrocher)

personnages :
Dédé : sourire enjoleur, moustache généreuse
Pépé : paralysé lors d’une opération secrete menée pendant la guerre du Golfe
Mémé : femme conçue entièrement en bois qu’on peut ouvrir pour en trouver une autre identique à l’intérieur, mais plus petite, et ainsi de suite.

Acte 1 : scène 1 : dans le living

Le téléphone sonne une fois.

Dédé :
Ah, Ah ! Pépé ! T’entends ? Le téléphone sonne !
Mémé :
Plop !

Dédé regarde Mémé d’un oeil accusateur.

Mémé :
Sheila revient sur les planches à la rentrée, paraît-il. Plop.

Le téléphone sonne une fois.

Dédé :
Pépé ! Tu l’entends où tu l’entends pas, ce téléphone ! Il sonne !

Mémé :
Plop.

Fou de rage, Dédé giffle Mémé avec sa main droite.
Pépé tombe sur le flanc.

Dédé (qui soudain sourit en regardant Pépé sur le sol) :
Ah ah ! Mais je suis bête ! J’avais oublié que Pépé était paralysé !

Tous rient (sauf Pépé).

Pépé :
Le téléphone sonne toujours. Arrrrgh.

rideau

Tu as de si belles jambes, tu devrais en avoir beaucoup plus

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer

Vendredi a Miami il fait plus chaud que partout ailleurs.
Les coeurs s’envolent à Miami.
Tu as tes amis à Miami.
Welcome to Miami.
Je vais à Miami et mon âme est plus sexy.
Mes ongles plus longs et mes dents, j’t’en parle même pas.
Tu sens l’odeur de la coke sur moi ?
Putain de parano !
Welcome to Miami.
Y’a un rappeur qui me poursuit dans la rue…
Ca se voit que je me tripote le nez ?
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami…
La japonaise habillée bleu éléctrique, c’est pas un mec..?
Je te tend 10 USDOLLARS et tu souris.
Peace mon frêre…
Welcome to Miami.

Old par igor le 19 Avr 2002

est-ce que tu penses à moi, parfois ?

Old par M. Fox le 28 Sep 2002

Parceque c’était une foirade, une erreur, je le jure, une incartade comme on pourrait dire, j’ai sorti le plus bel attirail,
et mis un costume pas si moche, pour défiler devant les yeux creux des mères de famille : que souhaitez-vous faire ?
« Recommencer. »
« Quoi donc ? »
« Les règles du jeu. »
(Le jeu est en cours d’élaboration, les mères aussi, quoi qu’aux fils, ils peinent à essuyer les fautes de leur pères.)
Parceque c’était une foirade et que mon père était mort, j’avais la possibilité insensée de provoquer les mamans etc.
« Recommencer ? »
Je souhaitais réaliser de biens piteux projets. Recommencer tout à zéro, démontrer qu’en costume, je passe partout : je suis un jeune homme poli qui sait faire table rase d’un passé sombre.
« Vous pensiez qu’il fallait d’abord parader devant les mères ? »
« Bien évidemment. »
Parceque c’était une foirade, je pouvais mélanger les éléments, revenir au point mort : réinventer les rapports.
« Recommencer ? »
Parceque c’était une foirade, j’avais mes alibis. Je choisissais comme je l’ai dit le costume sombre pour être crédible.
Et une valise aussi. Genre : je reviens ou je pars en voyage. Sur la valise, en évidence, le nom des compagnies d’avions de pays exotiques : orient, etc.
« recommencer ? »
« Oui, c’est ça, emmener les mères ailleurs. »

Old par A venir le 07 Sep 2002

je suis enfin gras

Old par A venir le 24 Sep 2002

Je n’ai pas autant d’humour que toi, mon amour.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Ode à la différence

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]
Les apparences et les préférences
Ont trop d’importance
Acceptons les différences

C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde

Personne dans la vie ne choisit sa couleur
L’important c’est d’écouter son coeur
Si celui qui te paraît différent
Très bien, c’est le sien
Tu as le tien et j’ai le mien !

Alors donnons-nous la main

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Ce qui compte dans la vie c’est le bonheur
Chacun de nous le trouve à son heure
Tu veux le partager
Alors c’est gagné
N’attends pas demain
Ici tout va pour le mieux
On pourra tous être heureux

*** Break musical ***

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Oui c’est vrai tu sais
Faut de tout pour faire un monde

Old par Nicolai le 01 Oct 2002

on s’est assis dans l’herbe et tu as levé la tête vers la grande ceinture d’astéroïde, l’air triste
tu m’as dit
– je crois qu’on va avoir un bébé
– j’ai dit hein ? quoi ? tu plaisantes ?
tu as eu un peu peur mais j’étais fou de joie
je t’ai invitée a dîner dans le Grand Restaurant antigravité et on a fini la soirée en faisant l’amour comme des fous
épuisés on a regardé partir les grands destroyers pour la Zone E, où les combats faisaient rage
un jour notre fils commandera un de ces vaisseaux t’ai je dit d’un air prophétique

oradmirateur

Le mailnigmatique de ma journée
> « Fifth » is a European musical term. It is not appropriate for gamelan music.
Sorry; I didn’t mean to patronize you.
Un inconnu hongrois @Matavnet.hu

OU ?

Il ne faut que deux ou trois bricoles à agencer autour de soi.
Chacun trouvera son compte, tout le monde pourra se reconnaître. J’imagine tout à coup une faste cérémonie au nom de rien, ou des individus font la propagande de leurs petites affaires. Cela ne fait presque pas de bruit et n’étonne personne. Des garçons bien vêtus accueillent les anonymes, les femmes sourient, prétendent qu’elles ne poseront plus jamais. (Leurs images sont tombées à terre et derrière le bureau où elles officient, elles sont en train de se réinventer.)
Tout fait dorer son blason pour plaire. Ce cérémonial (qui doit se passer dans un hall d’exposition) est tout à coup enrayé par une pancarte portée à bout de bras tendus où on lit : COMPLAISANT.
Les participants se font rares et s’annulent d’eux-mêmes.

Le temps est trop court, les actes trop lourds.

QUOI ?


La Littérature téléphone. Vive la Mort !

Old par igor le 04 Nov 2002

Quatre-vingt quinze fois sur cent …

« C’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé. »

Llegabas por el sendero,
Tu arrivais par le sentier,
delantal y trenzas sueltas,
tablier et tresses lâchées,
brillaban tus ojos negros,
tes yeux noirs brillaient,
claridad de luna llena
clarté de pleine lune
Mis labios te hicieron daño
Mes lèvres t’ont blessée
al besar tu boca fresca.
En baisant ta bouche fraîche
Castigo me dió tu mano,
Ta main m’a puni
pero más golpeó tu ausencia
mais plus cinglante est ton absence
Aaaaaaaah…
Volví por caminos blancos,
Je suis revenu par des chemins blancs
volví sin poder llegar.
Je suis revenu sans pouvoir arriver
Triste con mi grito largo,
Triste avec mon long cri
canté sin saber cantar.
J’ai chanté sans savoir chanter
Cerraste los ojos negros,
Tu as fermé les yeux noirs,
se volvió tu cara blanca
ta figure est devenue blanche
y llevamos tu silencio
et nous emportons ton silence
al sonar de las campanas.
Au son des cloches.
La luna cayó en el agua,
La lune est tombée dans l’eau
el dolor golpeó mi pecho.
La douleur a frappé ma poitrine.
Con cuerdas de cien guitarras
Avec les cordes de cent guitares
me trencé remordimiento.
Je tresse mon remords
Aaaaaaaah…
Volví por caminos viejos,
Je suis revenu par de vieux chemins
volví sin poder llegar.
Je suis revenu sans pouvoir arriver.
Grité con tu nombre muerto
J’ai crié avec ton nom mort
recé sin saber rezar.
J’ai prié sans savoir prier.
Tristeza de haber querido
Tristesse d’avoir aimé
tu rubor en un sendero.
Ton rougissement dans un sentier
Tristeza de los caminos
Tristesse des chemins
que después ya no te vieron.
Qui ensuite ne t’ont plus vue.
Silencio en el camposanto,
Silence dans le cimetière,
soledad de las estrellas,
solitude des étoiles,
recuerdos que duelen tanto,
souvenir si douloureux,
delantal y trenzas negras.
Tablier et tresses noires.
Volví por caminos muertos
Je suis revenu par des chemins morts
Volví sin poder llegar
Je suis revenu sans pouvoir revenir
Grité con tu nombre bueno
J’ai crié avec ton beau nom
Llore sin saber llorar
J’ai pleuré sans savoir pleurer
(Milonga triste)

Tu rêves : le haut de la page est temporaire et trompeur. Tu vises la hype ?

Old par igor le 12 Sep 2002

je l’ai reconnu à l’odeur. le clodo vient d’entrer chez moi, je me décolle de l’ordinateur et je le vois dans mon salon. il s’est assis à al table, quand jentre dans le salon, il me regarde; il est sérieux, il est chez lui, c’est sans réplique. il a pris un bout de pain et il le mange. il se lève et va se secouer un peu au milieu du tapis, des tas de choses indéfinissables tombent. il a au moins dix épaisseurs de tissus sur lui, le chaud et le froid n’existent plus pour lui. la puanteur est partout. maintenant, c’est vraiment chez lui!!
il m’aide à faire mon sac, et me souhaite bon courage d’un hochement de tête. on m’a dit qu’au début c’est pas facile. mais on s’habitue vite, et puis quoi, d’ici cinq ans, si je me conduis bien, ce sera à moi de passer le relais…

Old par M. Fox le 03 Juin 2002

En direct
Je sors de chez moi, il fait beau, je suis dans la rue et je tape ces quelques lignes sur le minuscule clavier de mon tel. portable communicant. Je le lève vers le ciel et via liaison satellittaire, ce texte se retrouve sur le réseau, disponible pour le monde entier. Des vieux sur un banc, pensée pour Nicolaï, je pense à faire une photo et à la balancer avec, mais l’exposition sous ce soleil n’est pas extraordinaire. Je m’abstiens donc et je continue mon chemin. « c’est beau la technologie ». J’ajoute mentalement cette phrase au reste via ma connexion neuronale directe afin d’ajouter un je ne sais quoi de science-fictionnel. Il me suffit de la penser et ça se met en ligne instantanément. Je matte les fesses d’une grande fille blonde… Arghh, c’est en ligne déjà… La technologie c’est trop fort pour moi. Je commande un hamburger, rentre dans un Macdo et le reçois tout chaud. En fait j’aurais voulu un cheese, mais à peine pensé, à peine préparé…
what you think is what you get

Old par igor le 17 Sep 2002

N’importe quelle scène, discussion, tout marche, mécanique rôdée, regards affinés, nous anticipons sur la réalisation, (en rêve), il y aura donc des réseaux où les images nous méneront (enfin) aux choses ;

mais la réalisation de quoi au juste ? Réinjecter du temps dans nos vie, leur offrir un passé vaste, et de longues perspectives. Le présent sera le moment voulu, pointé où nous affirmerons avec joie notre entière disponibilité, ( actions, supercheries, drames, jeux) —

Nous pourrons dire — transformons notre rapport, ou alors, aimons-nous sans tarder, ou alors, sortons immédiatement dehors pour regarder intuitivement le ciel.

Cela donnera peut-être un monologue, mais à force d’entendre ce que cet homme dira, sa parole se rangera du côté d’une musique (pourquoi pas une fugue) dont la signification est bien sûr au-delà d’elle même.

To Doc. Troudair (tribute to Niki) :

« Plus de la moitié de la population mondiale vivra en 2032 dans des régions souffrant d’une pénurie d’eau, si les décisions politiques, économiques et sociales du globe sont laissées aux forces du marché »

C’est pas déjà le cas ? Que faire Doc. ?
Gatorade pour tout le monde ? Dessine-moi un mouton !

Old par igor le 23 Mai 2002

il dit :

si tu arretes de manger, tu es malade, tu as des crampes et des sueurs froides.
si tu arretes l’heroïne, les symptômes sont les mêmes, mais en plus violents, parce que tu essaies de t’arreter completement.

quitte à interdire les drogues dures, commençons par interdire la nourriture.

on entend :

Arrrrrgh.

plan fixe sur le Danube, immense

Old par M. Fox le 12 Juin 2002

Des flashs d’unicité me viennent
qui ne se comptent encore qu’en micro-secondes
Je reste siamois moignon
J’aimerais mieux être moi et mignon
ce qui est plein de promesses
que je n’ose encore énoncer

Old par -- Zan le 03 Sep 2002


Our vision :
e-terroir.com, société spécialisée dans la fourniture de services à haute valeur ajoutée aux collectivités agricoles, met à votre service sa maîtrise de l’ensemble des compétences en Nouvelles Technologies afin de maximaliser le taux de retour de vos agriculteurs sur votre dispositif Internet.
Quelques une de nos réalisations :


et moi aussi j’embrasse ta famille …

Old par JR le 07 Déc 2002

ERRATUM:

Le Cargo culte ne s’est pas écrasé dans la jungle de Nouvelle Guinée.
J’ai retrouvé Melody lundi soir à dans une île enchantée.
– Tu t’appelles comment?
– Melody.
– Melody comment?
-…

( à suivre…)

rituel extatik extraordinaire, bustier postume et con délicieux. mes doigts sur ta sueur. mes mains sous tes draps. langueur et langue dans ton oeil . douceur des cils. fraicheur du cuir. brulure de ta mouillure. se lever, enfin. pour etre celle qui monte sur ta croupe.

Je ne sais pas trop
Si tu es un ange gardien
Ou bien quelque chose comme la mort
Mais j’ai envie de t’emmener danser
Mais j’ai mis mes plus beaux habits

Et j’entends
Le feutre lourd de ta robe
Glisser sur les marches
du grand escalier

Old par -- Zan le 03 Déc 2002

Agitateur thermostaté, modèle Lapierre (1959 – 1962).

Je vis dans la mort
Je n’sais pas si c’est très académique
Massacre de Porcs
Je n’vis bien qu’à travers la polémique
Je vis dans la guerre
Moi, mon train-train, il est plutôt électrique
Je n’aime pas mon père
Je garde rien, je préfère qu’on s’explique
Je vis dans l’suicide
C’est sûr, je n’ai pas ma langue dans ma poche
le monde est une ruine
C’est plus pratique pour rouler des galoches
Je mange de la viande
Même en zique, je mets la quinte dans la croche
Le monde est violent
Je dis du bien, et j’enchaîne les reproches
Je vis dans la peur
Je suis un agitateur
Le noir, les horreurs
Un provocateur
Je ne sais pas vivre
Un animal
Et je saute dans le vide
My name is Jean-Pascal
Je n’connais pas l’amour
Un agitateur
Car le monde est trop lourd
Un provocateur
Je suis mal dans ma peau
Une bête à poil
Car le monde n’est pas beau
My name is Jean-Pascal
Agitateur thermostaté, modèle Lapierre (1959 - 1962).
Je suis mal dans la vie
T’inquiète pas, j’ai mon avis sur tout
Car le monde est tuerie
J’mets tout dans l’plat, il faut trier c’est tout
Et je pense aux massacres
Je supporte pas ceux qui font juste la moue
Que personne ne condamne
Qui d’une p’tite voix disent « Oh ! lala ! c’est fou »
Et je pense à la mort
C’est comme en amour, moi j’aime le piment
Que tout le monde ignore
Moi les toujours je les vis dans l’instant
J’ai les testicules froides
Je veux pas me taire et devenir un flan
Et ma tête est une boîte
Moi j’suis sur terre et libre comme le vent
Regarde mes excréments
Je suis un agitateur
La course aux armements
Un provocateur
Je suis bisexuel
Un animal
Le monde est cruel
My name is Jean-Pascal
Par le bien et le mal
Un agitateur
Le monde est brutal
Un provocateur
Et j’encule la France
Une bête à poil
Esprit de vengeance
Mon nom est Jean-Pascal

B.N. Vs J. P. (même combat ?)

Old par igor le 25 Juin 2002

« là ici »