Hum
Bougredane et bougredandouille ne font qu’un.
Dicentim

Old par igor le 14 Nov 2002

La psychanalyse, truc de ouf.

Vanité et Ego
sont les ennemis de chacun de nous.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Un tropico, coco ?

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

Un happening Tourgueniste.
11 septembre 2001, je suis un artiste contemporain et Elvis Presley, le King, est vivant
euh, désolé, on le fera plus…

Old par igor le 18 Août 2002

Nathalie l’étudiante.
Salut, je m’appelle Nathalie. Comme je suis étudiante, j’ai beaucoup de temps libre, et j’en profite pour faire toute sorte d’expériences. Le dernier fantasme de mon copain, c’est de me prendre en photo en tenue plutôt légère. Comme il sait que je suis du genre un peu salope, ce cochon en profite pour me faire porter de la lingerie bien moulante qu’il s’empresse d’immortaliser avec son appareil… Hum. Il vient de m’offrir un de ces petits strings, tellement près du corps qu’en remuant mon cul devant l’objectif j’ai bien cru qu’il allait me faire jouir tout de suite. Si tu voyais comment la ficelle me rentre dans la fente et vient se frotter contre ma rondelle… Un vrai régal. Après deux bonnes pellicules, mon copain m’a demandé de me tourner dos à lui pour qu’il puisse admirer mon derrière dans toute sa splendeur. Il n’a pas été déçu ! J’étais comme ça, toute tendue vers l’arrière, quand j’ai senti la bosse de son jean venir se coller à ma raie. Il était déjà terriblement excité à la vue de mon intimité qui débordait de ma minuscule culotte. Sans même chercher à me l’enlever, il l’a bien tirée sur le côté, en me demandant de ne surtout pas changer de position, et je l’ai entendu déboutonner son pantalon pour en faire sortir sa bite que j’aime tant. Ce petit pervers m’a tout de suite fait comprendre ce qu’il attendait de moi : un de ses doigts enduit de salive a commencé à caresser mon entrecuisse sur toute la longueur, avant de se poster juste à l’entrée de mon petit trou. J’avais tellement envie de sentir sa queue me pilonner que je me suis empressée de remuer du bassin vers lui, de façon à ce que son doigt puisse glisser facilement dans mon orifice. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il y mette sa bite et me fasse hurler de plaisir et de honte mêlés. Comme c’était bon…

Old par felix le 18 Juil 2002

don’t ask me whoever i am…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.

Old par igor le 03 Sep 2002

La phrase de la soirée d’hier :
Bon anniversaire Sophie, huhuhu.
Mes côpains.

quitter la ville ?

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

FLASH SPECIAL

le ci-dessous nommé « Artiste Grubert », dans un communiqué passé par fax à notre rédaction, vient de démentir « catégoriquement et de manière décontractée les allégations mensongères » perpetrées précédement par notre journal.
pour preuve de sa bonne foi, il nous fait parvenir une photographie d’époque (ci-contre) sur laquelle (tout le monde pourra en juger), IL NE FIGURE PAS !

…je regarde une carte du Chili, je relis les aventures de N. et je me souviens de quelque chose :

« une carte n’est pas le territoire » – Alfred Korzibsky

Old par igor le 01 Avr 2002

Ferme la bouche, on voit ton slip !
L’actif Versatile
Il a tous les attributs du « top » : grosse bite, corps monstrueusement puissant, gueule virile.
Mais, après des débuts très actifs, il s’est fait attacher, fouetter, voire plus, dans des films SM.
Revenu dans le circuit classique, il adore se faire sauter avant d’offir son sling à son partenaire.
Il est réellement gay, et ça se voit.
Une sorte de Sandrine Bonnaire du X.

Au point où on en est, il semble que Mozart soit inutile.

La phrase de la journée :
ca me fait des trucs dans la zezette quand tu prononces ces mots.
Ponponette Schmidt

Peur de :

Acérophobie de ce qui a un goût sûr
achluophobie de l’obscurité
acrophobie de ce qui est tranchant
aérophobie de l’air
agoraphobie de la foule
aichurophobie de ce qui est pointu
ailourophobie des chats
akousticophobie des sons
algophobie de la douleur
altophobie de l’altitude
amatophobie de la poussière
amaxophobie des accidents
ancraophobie du vent
anginophobie de l’étroitesse
anglophobie de ce qui est anglais
anthropophobie de l’homme
antlophobie des inondations
antophobie des fleurs
apéirophobie de l’infinité
apiphobie peur des abeilles
apopathodiaphulatophobie d’être constipé
arachnophobie des araignées
asthénophobie de la faiblesse
astraphobie de la foudre
astrophobie des étoiles
atélophobie de l’imperfection
atéphobie de la ruine
aulophobie de la flûte
auroraphobie des aurores boréales

ballistophobie des missiles
bacilliphobie des microbes
barophobie de la gravité (pesanteur)
bathophobie des profondeurs
batophobie de marcher
batrachophobie des reptiles
bélonéphobie des aiguilles
bibliophobie des livres
biennophobie de la vase
brontophobie du tonnerre
carcinophobie du cancer
chaetophobie des cheveux
chaetophobie du froid (?)
chéimatophobie du froid (?)
cheimophobie des tempêtes
chérophobie de la gaieté
chionophobie de la neige
chrométophobie de l’argent
chromophobie de la couleur
chronophobie de la durée
claustrophobie des endroits renfermés
climacophobie des escaliers
clinophobie de se mettre au lit
cnidophobie des piqûres (d’insectes)
coprophobie des excréments
cristallophobie des cristaux
créatophobie de la viande/sang
cryophobie de la glace, du froid
cyclophobie des bicyclettes
cymophobie des mers agitées
cynophobie des chiens
démonophobie des démons
démophobie des foules
dendrophobie des arbres
dermatophobie de la peau
dextrophobie de ce qui est à droite
diabétophobie du diabète
diképhobie de la justice
doraphobie de la fourrure
élektrophobie de l’électricité
éleuthérophobie de la liberté
émétophobie de vomir
énétéphobie des épingles
entomophobie des insectes
eosophobie de l’aube
érémitophobie de la solitude
éreutophobie de rougir
ergophobie du travail
erythrophobie de rougir
gallophobie de ce qui est français
gamétophobie du mariage
géniophobie du bavardage
génophobie du sexe
géphyrophobie de franchir les ponts
germanophobie de ce qui est allemand
geumatophobie du goût
graphophobie de l’écriture
gymnophobie de la nudité
gynophobie des femmes
haematophobie du sang
haptophobie de toucher
harpaxophobie des voleurs
hédonophobie du plaisir
hématophobie du sang
hodophobie des voyages
homichlophobie de la brume
homophobie de l’homosexualité
horméphobie des chocs
hydrophobie de l’eau
hygrophobie de l’humidité
hypégiaphobie des responsabilités
hypnophobie du sommeil
idéophobie des idées
katagélophobie du ridicule
kathisophobie de s’asseoir
kénophobie du vide
keptophobie du vol
kinétophobie du mouvement
koniphobie de la poussière
kopophobie de la fatigue
kyphophobie de se voûter
ichthyophobie peur des poissons
lalophobie des discours
leukophobie de la couleur blanche
lévophobie de ce qui est à gauche
limnophobie des lacs
linonophobie de la ficelle
logophobie des mots

lyssophobie de la folie
maniaphobie de la folie
mastigophobie de la flagellation
méchanophobie de la machinerie
métallophobie des métaux
météorophobie des météores
méthyphobie des boissons alcoolisées
mnémophobie des souvenirs
monophobie d’une seule chose
musicophobie de la musique
musophobie des souris
mysophobie de la poussière
myxophobie de la vase
nécrophobie des cadavres
négrophobie des nègres
nélophobie du verre
néphobie de l’inédit
néphophobie des nuages
nosophobie de la maladie
nyctophobie de l’obscurité
ochophobie des véhicules
odontophobie des dents
oikophobie de la maison
olfactophobie de l’odorat
ommétaphobie des yeux
onéirophobie des rêves
ophiophobie des serpents
ornithophobie des oiseaux
ouranophobie du ciel
pantophobie de tout
parthénophobie des jeunes filles
pathophobie de la maladie
patroiophobie de l’hérédité
peccatophobie du péché
péladophobie des personnes chauves
péniaphobie de la pauvreté
phagophobie d’avaler
pharmacophobie des médicaments
phantasmophobie des fantômes
phigérophobie d’étouffer
phobophobie de la peur
phonémophobie de réfléchir
phonophobie de parler haut
photoangiophobie des lumières éblouissantes
photophobie de la lumière
phronémophobie de réfléchir
pogonophobie des barbes
poinéphobie des châtiments
polyphobie de plusieurs choses
potophobie de boire
probophobie d’avoir peur
ptéronophobie des plumes
pyrophobie du feu
russophobie de ce qui est russe
rypophobie de la souillure
satanophobie de Satan
scaléophobie des maladies de la peau
sciophobie des ombres
scopophobie d’être vu
sélaphobie des éclairs
sidérodromophobie des trains
sidérophobie des étoiles
sinophobie de ce qui est chinois
sitophobie de la nourriture
spermatophobie des germes
stasophobie d’être debout
straphobie de la foudre
stygiophobie de l’enfer
syphilophobie de la syphilis
tachophobie de la vitesse
tératophobie des monstres
thaasophobie de rester inactif
thalassophobie de la mer
thanatophobie de la mort
théophobie de Dieu
thermophobie de la chaleur
thixophobie du toucher
tocophobie de l’enfantement
toxiphobie du poison
traumatophobie des blessures
trémophobie de trembler
trichophobie des poils
triskaïdékaphobie du chiffre 13
tryponophobie des vaccins
tuberculophobie de la tuberculose
uranophobie des cieux
vermiphobie des vers
xénophobie des étrangers
zélophobie de la jalousie
zoophobie des animaux
etc

j’ai froid, j’ai froid, j’ai froid, mon cou tombe, je la vois, tenue contre une rambarde par son frère. derrière eux les voitures passent, rapides, devant eux les gens, pressés. elle est pâle mais je ne la vois pas, ses cheveux couvrent son visage. le corps ramollit d’un coup le frère crie, il essaye de la tenir contre la rambarde, la tête part en arrière, les yeux deviennent vagues, il met ses doigts dans sa bouche, il tâte voir où est la langue. il l’appelle, il crie, elle ouvre les yeux, elle le regarde de très loin, elle lui susurre quelque chose, elle tient un peu, il appelle, appelez les secours, son protable, il le tient, il essaye d’appeller tout en tenant sa soeur, tout en parlant à sa soeur, on ne lui répond pas, le téléphone coupe, il panique, mais il garde le sang froid. je mapproche j’appelle à mon tour, les cris de la mère affolée arrivée couvrent le disque d’accueil des pompiers. la fille glisse contre la rambarde, je passe la main sous son cou, elle ne perdra pas la tête, je passe le bras sous sa taille, le corps est mou, desarticulé, elle glisse, son frère lui parle, la fille tombe étourdie sous les cris de sa mère, on ne peut plus la tenir de regard elle n’en a plus, la mère braille, c’est sa fille la fille tombe pour de bon, la mère frappe le corps mort, elle tape elle appelle elle crie, on allonge le corps sur le trottoir en l’allongeant ils ont découvert son dos un moment que la mère a giflé, un dos lisse jeune, un dos brun. la fille est couchée je ne la vois pas derrière les jambes, de la mère, de l’ami mou comme un veau son frère qui regarde intensément sa soeur. elle se réveille. elle prend sa famille pour des fous, ils ont l’oeil hagard encore la mère pleure, le frère l’engueule parce qu’il faut donner à manger aux enfants le matin et pas paniquer comme ça, lui il pose des questions à sa soeur, il a eu peur, il l’aime et il maitrise la situation les pompiers arrivent.
il a fallu que la mère hurle pour que les gens s’arrêtent
il faut qu’une bombe explose pour qu’on remarque qu’il y a une guerre
étonnament le corps flasque s’est redressé en une jeune fille alerte et qui se tenait. bouche fermée regard sûr. parlante.

Couillon le Canard montrait à Benoit
Que la Solution lesbienne pouvait sauver Ganesh.
Mais Martin Luther King saoulait son monde,
Troudairisant, avec ses lunettes, la tribune lectorisitrice
Et fascinant les pauvres Tourguenistes ébahis…

Véronique et Davina, si elles avaient été présentes auraient commenté :
Quelle poubelle, et une séance de stretching Geradonienne, hop !

Old par Rodia le 22 Nov 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

J’étais à ma toilette – j’ai entendu bruisser les hautes fougères
J’ai ralenti mes gestes.
Et puis j’ai aperçu tes côtes saillantes courir à travers les taillis.
J’ai séché longtemps au soleil.

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

La pornographie c’est comme aller chez le dentiste et oublier d’ouvrir la bouche quand il commence à travailler :
c’est plutôt rouge, y’a de la chair, des liquides répandus et du blanc à la fin.
Et tout le long, on peut crier à gorge déployée.

Old par igor le 13 Juil 2002

je t’ai en plein dans la face.
que puis-je y faire?

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

… une torche à fusion que manipulera Nikolaï, quelques armes de poing, de la lumière, des cordes, quelques grenades, un peu de dynamite… voilà ce dont disposent les agents de la ligne… interrompant l’examen du matériel, Nikolaï entre dans l’abri à son tour et enserre instantanement Tourgueniev de ses bras robustes. L’accolade échangée, chacun s’équipe avec minutie. D’ici on va progresser rapidement vers la galerie nouvellement mise à jour, actuellement masquée par une mince couche de remblais déposée par de complaisants ouvriers. Les regards sont graves et les gestes precis alors que les trois agents speciaux quittent l’impasse …

Old par M. Fox le 27 Mar 2002

Petit poème malheureux :
I Lost my wallet
In the toilet


Aline
elle me plaisait beaucoup
de longues jambes fuselées
un ventre plat et souple
une cambrure parfaite
un regard vif
une conversation riche
une voix agréable
elle me plaisait beaucoup
trop
maintenant
elle flotte
dans
le canal
Sylvie
elle me plait beaucoup
aussi

Old par igor le 27 Nov 2002

oublie ceux que tu as aimés,

tu es avec nous maintenant,
tu es habillé comme nous,
tu executes les memes taches,
tu as les memes centres d’interet que nous,
tu vibres à l’unisson de notre vibration,

tu es un autre,

n’est-ce pas merveilleux ?

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

La phrase de la journée :
A partir de maintenant, c’est sûr, j’arrête de boire à ce point là.

Toc toc toc

– Qui est ce ?
– Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ?
– Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !

Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.

– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon !
– Mais mons…
– Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur…
– Mais qui êtes…
– Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus.
– Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ?
– Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !

Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux

A suivre

Old par Rodia le 11 Déc 2002

je n’aime pas le flash, je n’aime pas le zoom, je n’aime pas quand tu me regardes à travers l’appareil, l’image est fausse, certainement tordue, sûrement imag(in)ée. je suis faussée pour toi, oublions ce que nous croyions. point point point.
les listes sont émouvantes
etc

Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis
mais c’est le seul endroit où il fait bon desespérer.
(Cioran)

Il y a du soleil sur Paris, le brouillard ne peux plus lutter, il se cache à l’est.
Cette fois, tu n’aurais peut-être pas du partir,
peut-être est-ce ça « L’Imprudence« .
A l’est rien de nouveau, ici, une lame de fond fait le ménage, discrètement.
Plus un nuage, le temps idéal pour aller voir les galaxies sur le mont Valérien.
Les étoiles t’attendent.
Dépêche-toi, on a tout le temps…

quand je dis son prenom,

ma bouche se remplit d’amour…

bonsoir jeune homme

Old par M. Fox le 23 Sep 2002

« Same shit,
Another Day »

écrit au feutre sur le T-shirt du serveur maussade du Mona Lisa, Benares, India (mother).

Ah ben oui patatra !
Fallait s’y attendre mademoiselle,
quand on allume les mecs à s’en prendre plein la gueule.
Moi je vous l’avais bien dit.
Bah…

Ernesto « Che » Guevara

Old par igor le 06 Déc 2002

… des reflets dansants, le bruit de l’eau envahit peu à peu l’espace sonore, jusqu’à occulter tous les autres sons. Tourgueniev observe Natalia, le bruit de l’eau et l’excitation du danger tout proche l’ont mise dans un Etat proche de la transe, une transe carnassière, d’animal sauvage qui veut se rouler dans le sang. Nikolaï quant à lui semble rêveur… le natif de Lo a du mal à se faire à l’idée d’entendre un tel grondement d’eau vive hors de sa patrie …

Old par M. Fox le 31 Mar 2002

Badinage et Billevésées suite et fin

Acte Deux

Eren et Pavel sont au centre d’un champ, l’un face à l’autre, les poings sur les hanches

Eren : Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’elle peut trouver au Troll boutonneux et pustuleux que tu peux être !

Pavel : Peut être ce qui manque à la limace emmanchée se trouvant face à moi en ce moment, mon pauvre ami.

Eren : Limace ? Penses tu vraiment que le joyau de Troublefort s’intéresserait à un être effroyablement visqueux ?

Pavel : En ce cas je peux te retourner l’argument, mon cher.

Eren : Soit, je concède la victoire pour cette fois, je suis battu ! Ceci dit il faudrait trouver un moyen de nous départager, cette situation ne peut plus durer.

Pavel : Etant aussi peu prêteur que toi et ne supportant même pas l’idée de tes paluches sur ses seins blancs, je ne peux qu’être en accord avec ta volonté.

Eren : Alors réfléchissons… je sais ! La belle aime les vers, les phrases bien galbées et nos sœurs gémelles ne sont pas en manque concernant la ritournelle. Demandons à Piotr d’apprêter l’estrade de satin et ensemble joutons jusqu’à ce que le cœur nous lâche.

Pavel : Et le vainqueur l’emmènera jusqu’à sa couche que plus jamais elle ne quittera… soit, topons là, le marché me semble équitable !

Ils partent après s’être serré la main, chacun assuré de sa victoire.

Acte 3

Les six sont réunis.

Eren & Pavel : Alors, qu’en pensez vous ?

Marine : Hommes qui se battent pour mon cœur et mes formes, cela m’excite, j’aime bien !

Laina : Et puis cela mettra un peu d’animation dans nos parfois si mornes vies, même si l’enjeu n’est que Marine.
Alaine : La maligne Marine car, contrairement à nous, elle sait les mener par le bout du membre, nos mâles !

Piotr : Et moi alors, vous m’oubliez ? J’ai beau ne pas avoir l’avantageux physique d’Eren ou de Pavel je ne me ridiculise pas pour elle !

Marine : Heureusement tu as au moins ça pour toi, mon pauvre.

Pavel : Bon, bon, bon, langues de vipères, pouvons nous commencer ?

Marine : Allez y, nous sommes toutes ouies.

Eren : Tu verras
L’aube sera paisible
Comme un puits en été
Comme après une éclipse
Les tâches blanches de l’héliotrope
Les oiseaux langoureux à l’équerre des arbres.

Pavel : Tu verras
Une aumône de jais
De saphirs et de perles
Orner la main des filles
Et la vanille à leurs cheveux
Tresser ses gousses noires.

Eren : Tu verras
Dans Eden au matin
Sur le boulevard du pommier
La fontaine verser
Du cidre dans ses vasques.

Pavel : Tu verras le détail
D’un geste d’allégresse
Cette main qui s’élève et flotte comme un voile
Le mot qu’une onde de la lèvre
Qu’un mouvement du cœur
Habille de sel clair.

Eren : Tu verras
Comme je vois
La robe du désir
Les veines, la fumée
Le socle d’encre bleue
Qui roulent dans les chélicères.

Pavel : Tu verras
Derrière la terre creuse et abrupte
Cette chemise qu’une femme
Glisse sur la magie de l’épaule des femmes.
Eren : Tu verras la couleur du dépit
Le linge rouge de la consomption
L’épidémie de peine.

Pavel : Tu verras sur la margelle
Un nénuphar
C’est ta taie d’Ophélie.

Laina : Les phrases sont belles, mais le sentiment y est il vraiment ?

Alaine : Le sentiment est beau mais les tournures sont obscures…

Laina : Le tour me semble bien incomplet, cercle faussé…

Alaine : Et le serpent se mord la queue…

Marine : Bref votre prose nous laisse pantoises, rien de concluant…

Piotr : Pour lui même Je lui envoyais une lettre, elle ne lui plut pas, aussi elle la jeta, pour que même le temps ne s’en rappelle pas…

Marine : De quoi parles tu donc mon Piotr, de quelle lettre ?

Piotr : Oh, euh, enfin… tu as du oublier.

Alaine : Cesses donc de te faire prier, nous sommes, telles des grappes de raisin, pendues à tes lèvres !

Piotr : Il y a de cela quelque temps, alors que nous n’étions que de jeunes pousses, j’envoyais une missive à Marine, sur mes sentiments, et je la vis, tout tremblant, la brûler. Depuis ce jour je n’eus plus aucun espoir en l’amour.

Marine : C’était donc toi ?
Poussière, soir, une femme assise devant moi
Gardant une secrète distance pendant que des gouttes de rosée affleurent sur son corps lunaire.

Piotr : Je fixe mes yeux sur elle et une métamorphose commence
Un étrange redressement en elle même
Elle commence à se courber tel un arc en ciel
Sa pression augmente, elle rougit tel un soleil à son paroxysme

Marine : Une étrange réfraction d’argent et de soufre débute de l’intérieur de son centre
Je m’assieds dans l’une des chambres magiques de l’espace
Elle aussi se repose, ancrée en moi, ses tranches coupant à travers mon corps
Comme deux énormes planètes inexplorées

Piotr : Ses seins oscillent, ils sont fait de chair qui ne salit pas
Ils ont une forme mais point de ligne limite
Un éclat fuse du fourneau, s’accroche

Marine : Vacillant au coin de ses lèvres, fouillant la mort
Sa température excède le point bouillonnant
Je me sens comme une poignée de cendres blanches

Piotr : Aujourd’hui j’aimerais connaître l’amour de cette femme.

Marine : Je n’avais point de rejet pour ce mystérieux amant, je me sentais au contraire indigne de tels sentiments, moi l’abeille volage.

Laina : Serions nous en train de vivre un rebondissement dans toute cette comédie, la Belle et la Bête partant convoler de concert sur les routes fleuries ?

Marine : Cela serait bien possible car si il m’accepte, alors je serais sienne, femme de ce tendre poète enfin dévoilé !

Piotr : Comment pourrai je refuser ce que tout me vie durant j’ai attendu, espéré ?

Alaine : Tu nous laisseras bien dans ce cas prendre à notre compte tes deux éconduits, nous n’aimerions pas rester seules trop longtemps, nous nous fanerions…

Laina : Et moi, sentimental artichaut, qui allais oublier ce point ! Venez donc vous deux, lequel prend tu petite sœur ?

Eren : N’avons nous rien à dire ?

Alaine : Hm mm, non ! Et de plus le choix serait impossible pour vous, comment donc différencier si parfaites jumelles ?

Pavel : Après réflexion, pourquoi pas, il est vrai que vous êtes plutôt agréables.

Eren : Fort plaisantes dirais je même…

Alaine : Alors petite sœur, tu me laisses le Pavel ?

Laina : Très bien, je prend l’autre dans ce cas et puis… si ça ne colle pas… nous pourrons toujours échanger !

Piotr : Il ne nous reste plus alors qu’à célébrer cette triple union !

Marine : Et faire la fête, on ne se marie pas tous les jours !

Ils quittent tous la scène en couples, joyeux.

FIN

(Extraits de poèmes légèrement remaniés de Denys Louis Colaux et Pradip Choudhuri, recueil Lieux d’Asil, Lieux d’Exil)

Old par Rodia le 16 Août 2002

L’herbe était verte et les filles très belles
Depuis les étoiles sont parties et les robes sont noires
Le renard, après avoir festoyé, a jeté les restes sanguinolants de son précédent met.
A la nuit tombée, dans les vapeurs éthyliques de l’anis étoilé, il crie « Tavernier! la même chose »

Et personne ne citait le docteur Moreau. C’était il y a une semaine jour pour jour…

Old par JR le 27 Août 2002

Les Motards

Old par Rodia le 31 Août 2002

Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.

Old par igor le 19 Mar 2002


fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.

Old par igor le 16 Oct 2002

Hier soir à peine remis de cette soirée au 51 si bien racontée ici et
Concert de David Tétard avec Car(r)o

Puis soirée Born2Ning chez Pouic
Quel Oaï cette soirée…

Oui, on voit bien que je sais me servir d’un appareil photo
C’est très net.
Finalement je reviens avec une meilleur opinion du GFIV
Mais Sarah pense que je suis un affreux goujat tacheur de chemisier
et Troudair est mon héros du jour
Merci a tous pour le T-Shirt surtout Marmitte (GTB crew) et Popy
A Clément pour le P.Juce à gogo et à P@t pour la chanson du looser
Et à ceux qui ne m’ont pas cassé la gueule
Et à ceux que j’aime
Houla, faut que j’arrete là moi
Ca devient chiant.

J’ai pas l’habitude de raconter mes soirées mais là j’avais envie de faire des liens, de mettre des photos ratées, de parler de gens amicaux, de pas écrire de textes tirés par les cheveux, d’être aimable en esperant que Google ne retiendra pas de ce texte que les mots « chiant », « gueule » et « goujat » mais plutôt « aime », « héros » et « merci »…

Old par igor le 22 Sep 2002

Le traumatisme de la journée :
9H00, RER Luxembourg. Un homme, chauve, la cinquantaine, plutôt élégant.
« Mademoiselle, excusez-moi, vous prenez régulièrement le RER ici?
– Heu …
– Vous le prenez souvent à cette heure-ci?
– Mais pourquoi ?
– Je cherche des témoins car … »
Il a tourné la tête. Ses yeux et sa phrase se perdent vers la tête du quai d’en face.
 » Excusez-moi je n’ai pas entendu.
– Mon fils s’est suicidé un matin ici, enfin c’est la thèse officielle. Moi je n’y crois pas, je cherche des témoins, vous n’avez rien vu, vous ne vous souvenenez de rien, vous…
– Ah non je suis désolée, je n’habite pas ici, je viens de chez une amie, je ne prends que rarement le RER ici.
– Vous ne vous souvenez vraiment de rien, mais si essayez, vous êtes sure? Ca s’est passé ici, moi je n’y crois pas je cherche des témoins, vous …
– Non Monsieur, je suis sincèrement désolée, je ne peux pas vous aider.
– Vous ne vous souvenez de rien?
– Non désolée, je n’ai rien vu.
– C’était un matin, vraiment ça ne vous dit rien?
– Non désolée, vraiment, j’aimerais pouvoir vous aider, mais non. »
Mon RER arrive. Par la vitre, je le vois s’avancer vers une autre jeune fille.

respire,

mon amour,

respire,

continue,

ne pars pas,

ne me quitte pas,

non,

non.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

on vous appelle à manger. prudence, ne montrez pas que vous ne voudriez pas y aller, et que suivre l’heure vous fatigue. le soleil se couchera bientôt, il y aura l’heure de dormir, mais aussi l’heure la plus facile pour ne pas faire sans se faire avoir. vous pourrez lire sans être vu, gémir sans être entendu, vous pourrez boire sans qu’on le sache. et même peut être, sortir?
demain on vous réveillera, il sera l’heure de travailller; soyez courageux, c’est là-bas le plus difficile. il faudra que personne ne devine que votre intérêt n’est pas le même que celui qui vous emploie, que vous avez de meilleures aspirations, que peut être vous pourriez être un autre. ne les laissez pas vous regarder et ne leur parlez de ce que vous faites après le travail. respirez, attendez, écoutez ce qui se trame. là-bas dans un autre pays, un corps a explosé sur un parking. patience, le vôtre cicatrise.

Il embrasse la jeune fille et sait qu’il ne devrait pas.

Il dort avec le garçon et sait qu’il ne devrait pas.

Il boit encore de la vodka et sait qu’il ne devrait…

Il est la somme de ce qu’il ne devrait pas faire.

Il trouve ça paradoxal et sourit.

Old par M. Fox le 07 Avr 2002

Voilà j’y suis. Je pense à quoi ? Voilà j’y suis. Je voudrais remplir cet écranpage blanche. Je voudrais j’y suis j’y voilà qu’est-ce que j’y fait comment ? /Pas très abouti/ Je voudrais mes doigts s’égarent dans le fil de tes pensées cheveux tes yeux bleues J’approche. Je souris /ça me plait/ Ton souvenir, des images le souvenir de nous Ton rire s’égarer s’envoler respirer s’élever Des nuages /des clichés:dépasser/ Toi partout sur tous les murs de mes rêveries nostalgiques gris lépreux fânés libidineux définitifs. Un jour toujours ce jour mythique dans le passé ou dans l’avenir ce jour meilleur inaccesible qu’on a vécu quelques secondes quelques minutes Pas plus. J’y crois. Peut-être tu y crois aussi alors ce serait bien tous les deux d’y aller. Qu’attendons-nous ?
Retomber en soufflant quel lourdeurdésespoir sans grâce sans finesse sans magie Retomber comme une merde glisser dans l’oubli anonyme des jours énumérés machinalement mécaniquement /c’est pareil/ Toi Quelques ombres quand même Des empreintes Un parfum
C’est le tien …

« Yo siempre salgo porque cuando estoy afuera, no temo que mi telefono suene en la pieza vacia. Creo que nunca sonara mas. »

Je ne sors plus de chez moi et j’ai tué tous les objets. Le sommeil ne vient pas, je vais dévisager la rue.

Old par Nicolai le 04 Avr 2002

Juvabien.

Juste un ombre qui passe… Un fantôme ? Un fantasme ?
Le mystère reste aussi entier.
Décidément…

Old par Mr le 05 Mar 2002

“…v’là qu’elle nous fait « coucou les gens ! » …”

Le magicien ou le gigolo ? Une nouvelle problématique tourgueniste…

(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

Non-performance en live exclusif pour Tourgueniev : j’arrête de boire une semaine
Jour j+2

Tout va assez bien. Quelques légers tremblements, et le doigt que je me suis ouvert le soir où j’ai décidé d’arrêter de boire me fait souffir. Je consomme en moyenne 8,5 litres d’eau par jour, et étrangement, je fume moins. Ca doit être à cause du ganglion qui est apparu ce matin.
Mais sinon, ça va, je sens les premiers effets : je n’ai plus de boutons, mes yeux sont moins cernés et mes cheveux plus luisants. Pour peu je me mettrais à bouffer du Pal, mais il reste encore des trucs comestibles dans mon frigidaire… enfin, plus pour longtemps, j’ai remarqué que j’ai souvent faim depuis hier. Très souvent.

Il m’arrive aussi de prendre des décisions un peu brusques, mais ça doit être dû à la fatigue. Je dors près de 12 heures par nuit.

Tout va bien, docteur ?

(à suivre…)

Old par Nicolai le 27 Mai 2002

Itaf, le dromadaire et son ami Joan sont des amis inséparables. Ils partent à la recherche du Secret du Désert. Que trouveront ils?
Itaf the camel and Joan a young boy are inseparable friends. Being such good friends, they have strange and fabulous encounters.
Itaf, das Kamel, und ein kleiner Junge sind unzertrennliche Freunde. Durch diese Freundschaft erleben sie wunderbare und seltsame Abenteuer.
Itaf és Joan elvàlaszthatatlan baràtok. Indulnak a sivatag titkànak felkutatàsàra. Mit fognak talàni ?

Old par M. Fox le 18 Mai 2002

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

Et pendant ce temps là au Chili…

Old par igor le 19 Mar 2002

!!!! KALOMNIE A LA PRINCIPAUTE !!!!
Non-performance en live exclusif pour Tourgueniev : j’arrête de boire une semaine
Jour j+3

Le désormais célèbre jet-seter, artiste et plombier-zingueur « N. et plus si affinités » aurait été victime d’une insondable manoeuvre de manipulation de l’opinion publique, fomentée par le sinistre artiste alcoolique Grubert, mieux connu sous le pseudonyme de « Jung Wien », roulant par la même occasion dans la farine une demi-douzaine de fans transis d’admiration.

Pour preuve, ce cliché pris dans les marais du 14ème arrondissement, sur le canal du Maine, où l’on distingue nettement l’affection qui frappe le sus-nommé plombier-zingueur de toute bonne foi, qui se livre tant bien que mal à curer la terrible maladie qui le frappe depuis ce matin, alors qu’il ne cesse de se fortifier dans sa décision : ne plus jamais se siffler une boutanche de rouge au goulot tout en se vautrant sur son yacht et sous son bob de la guerre d’Algérie. Malgré les miasmes, la fièvre, la gorge enflée et la main tremblante, il lutte, le bougre, il ne cède pas, le brave compagnon ! Il ne boit que de la Quézac.
Quel exemple pour la jeunesse !

Entonons tous ensemble un chant de soutien :

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIM *bafff*

Aïeuh…

Old par Nicolai le 27 Mai 2002

« TOURGUENISME, n.m. : Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée ou de son absence. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »

mardi
je me lève en retard
une douche rapide
encore une saloperie d’Oneko
je m’habille avec des restes
pas le temps de me raser
ça pousse la barbe
direction le métro
station Crimée
je descends les marches
croise un clochard borgne
il me fait le signe
je contre-signe comme je le dois
arrivée sur le quai
le métro s’éloigne
le clochard est là aussi
je sors Podium
un type sur l’autre quai porte un costume
c’est un costume de chef indien
un sosie de Sitting Bull
le métro arrive enfin
le clochard s’installe en face de moi
je surveille ses mains
elles sont fines et longues
à la station Riquet monte un homme
il est roux et possède 12 chiens
il dit se nommer Arthur
Arthur aime les chiens et la musique
je n’ai pas de monnaie
Arthur ne gagne rien avec moi
Opéra, je change
là, un homme me pousse sur la voie
le clochard, l’indien, Arthur ?
le métro me fauche
je rebondis 4 fois sur les rails
je brûle d’un feu bleuté
on coupe l’électricité, enfin
je compte les secondes
adieu

Old par igor le 05 Nov 2002

Comprenons nous bien !

vivement dimanche !

Old par M. Fox le 19 Juil 2002

on chante dans un garage
on visite une cathédrale
on se balade dans les marecages
on assiste à des courses de moto…

…ma vie tourne au n’importe quoi de catégorie A,
ca rigole plus.

Old par M. Fox le 14 Avr 2002

PLUSIEURS

Principe

Se livrer à l’automatisme — lâché verbal, sans cibler l’intention — uniquement pour retrouver une logique, affranchie de la vigilance critique. Je veux parler de cette réflexivité sans pitié ; avant la fin d’une phrase en cours, l’œil noir du jugement sévit : Il n’aime pas. Trouve cela pauvre. Oublions cette tentation d’auto-destruction pour laisser venir ce qui doit venir : Le plus court est souhaitable.

(janvier 2002)

Des chambres, des appartements charmants, des promenades avec d’autres femmes, toujours d’autres femmes. Des discussions, un érotisme divertissant, puis ce retour en chambre où nos expériences fécondes me permettent de passer l’hiver tout seul. Depuis un certain temps, je séduis, mais je n’embrasse leurs bouches qu’à moitié, je m’érige en séducteur moyen, il faut bien se donner une contenance, le temps est si long et les divertissements parfois plus difficiles à aligner que les phrases.

Révolte

Le livre maltraité sauta au cou de son lecteur. Il parla. Le lecteur interloqué, écouta. Ainsi le livre commença à geindre. “Je déteste tes doigts. Et tu lis sans conviction. Tu n’es jamais concentré. Tu sautes une ligne sur deux. Lles verbes t’échappent et les adjectifs que j’ai eus un mal fou à trouver t’indiffèrent. Tu n’es qu’un gros con. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de pouvoir sur toi. ô gros con. Si tu penses que c’est avec ton argent que je peux t’appartenir, tu rêves naîvement. Sache que je ne suis pas une pute.. ” Et le livre aboya.. Le lecteur choqué alluma la télévision.

L’origine

Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène : “ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de 76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un enfant et il congédia les mères. ” Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente.

(août 2001)

À un moment, je sentis qu’une brêche s’ouvrait où s’entassaient mots et images, terreurs et jouissances ; je pouvais bien sûr tourner le regard et continuer ma vie d’homme ordinaire, mais — inépuisable mais, rigoureuse objection au confort — je plongeai de suite ma peau et mes yeux dans la brêche et je compris que pour avoir plus de lumière, il fallait que j’y demeure longtemps.

Elle

Pas un jour où il ne pensait pas à elle. Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisant volte-face. Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie. Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser : elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir. Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait. Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même. Pourquoi une telle détermination à désirer posséder quelque chose qui n’a pas encore de visage? Il persévérait en dépit de son inconsistance. Malgré les railleries de son entourage, il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.

Du neuf et du vieux

Arturo vivait deux habitudes. Il me disait : “ Tous les jours je m’astreins à cette règle : Je reconnais. Je découvre. Du neuf et du vieux. Sinon le soir je ne dors pas. Mais je ne sais pas pourquoi. ”

Alors

Les motifs : esquisses, exercices. Les figures : répétées. Il doit y avoir quelque chose. En déchaînant, ces motifs et ces figures, en les reliant peut-être, j’apercevrai le tableau.
Fantasme : écrire un conte pour enfants.
Réunir des textes parmi des images. ( Plus de textes : effets d’élargissements : ouverture à la Biographie.)

elle dit qu’elle a voulu garder le bébé, coute que coute
qu’elle voulait lui donner son nom
je demande si le père est parti, d’un air entendu,
elle me dit :
un jour, la fenêtre était ouverte
et au lieu de s’enfuir,
il a sauté.
les pétales brûlent sur le mur bleu marine,
s’éteignent progressivement.

*fondu au noir*

Old par M. Fox le 12 Mai 2002

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa

Old par -- Zan le 18 Nov 2002

« … Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi … »

Sick or drunk ?

Le piment |ultime médicament| ?

mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?

(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)

Il dit :

Je voulais vivre mes rêves avec eux,
ceux que j’ai aimés,
tu ne les entends pas rire
car ils sont loins.
Je les aime pour toujours
et le seul son
qu’on entend désormais sur la lande
ce sont mes sanglots et mes pleurs
en langue allemande.

Elle dit :

Mais…

*fondu au noir*

Old par M. Fox le 20 Mai 2002

je ferme les yeux entre stalingrad et riquet. je me souviens de ma montée dans le métro, du départ du métro, je me souviens de l’arrivée à riquet je ne descends pas , mais je vois les portes s’ouvrir les gens descendre, etc, on sait tous ce qu’il se passe quand un train s’arrête, mais entre les deux rien. et ça avec n’importe quelle station de tout paris, entre abbesses et pigalle, entre ménilmontant et pere lachaise, entre cluny et saint michel, aucun tunnel ne me laisse de souvenir. qu’est-ce que je fais alors? est-ce que je regarde les gens, est-ce que je regarde mon reflet, est-ce que je lis, est-ce que je pense?
je pense… il y a celui qui tape, celui qui lit, et aucun rapport entre eux, sinon un texte qui ne correspond à rien, ni à celui qui le tape, ni à celui qui le lit. il y a oui ces mots mais ils sont déjà oubliés avant que d’être écrits, et déjà connus avant que d’être lus. il n’y a pas d’adresse dans les textes parce qu’ils sont trop forts. tout à l’heure je vais faire un exposé sur la photographie dans une nouvelle de cortazar, oui mais quoi? alors bon tant pis tout cela est sans importance rien d’aussi important que la lettre, rien à foutre de moi toi ou quoi. le métro arrive et je me soumets à l’oubli qui va bientôt m’envahir.

Old par igor le 03 Déc 2002

Nous sommes tous des maillons faibles :

Nicolas
Thomas
Sophie
Antoine
Troudair contre les femmes
Hélène

et Dieu sait qui encore…

La citation de ma journée
Puisque je ne me satisfais pas d’une réalité unique (j’ai tendance à croire que nous vivons non pas dans un univers mais dans un plurivers), tout jugement visant à définir, en cas de divergence d’opinions, la réalité correcte et celle qui ne l’est pas, doit être suspendu jusqu’à ce que soient réglées certaines questions portant sur la nature de la réalité. Puisque nous n’avons résolu aucun des problèmes posés par Kant (…), nous ne sommes pas en droit d’affirmer catégoriquement que X perçoit correctement la réalité tandis que Y se trompe. Les philosophes les plus estimés ont condamné énergiquement cette vision simpliste de la réalité ; je mettrais parmi eux des gens comme Heinrich Zimmer, Jung et Hume, par exemple, qui mettaient même en doute la causalité.
P.K.D.

[L’apocalypse sera en fait distribuée en sachets individuels. Bonne chance à vous]

Elles, elles roulent le long des plinthes avant de dévaler les murs.
Elles lèchent le fil du téléphone jusqu’à moi, mais je ne sens rien.
Je reprends du café.
Et eux, eux, les poupins grimaçants qui flottent tout autour.
Il y en a trop. Il en sort de partout !
Ils flottent dans le silence comme un hurlement.

Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes…

Old par -- Zan le 10 Sep 2002

le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen

Old par igor le 04 Oct 2002

Jeudi 13 Juin 2002
Un petit message à quelqu’un que j’aime plus qu’il ne le pense ?
C’est son numéro 24 en ce jour
(même numéro pour les jumelles M. que j’embrasse autant que c’est permis)

Old par igor le 13 Juin 2002

Cette nuit, j’ai fait un rêve étrange et pénétrant.

J’étais à la fois, Arnold, Willy et Virginia.

Mr Drumond et Margaret nous annonçait leur mariage.

Et nous, on se demandait bien qui serait notre prochaine gouvernante.

Old par igor le 13 Juin 2002

Tourgueniev ne méprisait pas l’esprit des salons aristocrates de la Grande Autriche du XIXe siècle.
Mais bien souvent, lui et ses amis Les Maquisards Bi-Littéreux ne se privaient pas pour cracher sur la Jeune Vienne de Hofmannsthal et Schnitzler.
Trop de Sigmund tue Sigmund
qu’ils disaient.

A toutes les filles que j’ai aimé
Avant
Et qui sont devenues femmes
A présent
06 61 63 58 84

il dit que l’art, c’est un sale boulot, mais que quelqu’un doit bien s’en charger.

Old par M. Fox le 03 Mai 2002

Old par -- Zan le 19 Nov 2002

When I was a teenage whore,
my mother asked me, she said : « Baby, what for ? »

I said : « I feel so alone and I wish I could die,
I’ve seen your repulsion and it looks real good on you. »

Old par Nothing le 20 Nov 2002

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

Petite pièce minimaliste, monologue chiant en un acte et un personnage :
le personnage, un peu chauve, est seul sur le plateau vide, il se prend grave la tète genre « je suis un poète maudit ». A l’appel de la viande on jette des abbats sur le public.

tout est gratuit !Fatigue intense…
Se demander comment enchaîner.
Vers où se diriger.
Escalope !
Comment faire des vagues sur un lac gelé.
Gigi sauve moi !
Moral médiocre.
Ecouter France Gall sur MSN.
Danser enfin toute la nuit et m’écrouler de fatigue sur une montagne de coussins accueillants.
Des bras m’enserrent doucement, me donnent chaleur et plaisir.
Envie de s’arroser d’essence et de jouer avec les allumettes,
si possible devant l’ambassade américaine.
Steack !
Ne plus se laver la bite autrement qu’à l’eau de javel.
Ca récure et ça fait frais. en plus le reste parait tout bronzé.
Ca gonfle un peu mais ça brule beaucoup, effet garanti.
Je vais me lancer dans un intense roman sur l’union syndicaliste dans le milieu agricole afghan.
Ca promet.
Je ne sais plus vraiment qui est Punky Brewster, une victime de Dutrou ?
Bavette !
Je crois qu’il n’ya rien à ajouter.
On va encore dire que ce blog est dépressif.
Pourtant ça va pas si mal, en fait.
Félicitation à Mlle A qui marque 18.
Je ne suis plus seul mais pas comme on le pense.

Gigot !

Old par igor le 19 Juin 2002

DDDDDBDDBBhhDDDDDBBBBBBDhzs+<(~~-~~~(<<<+==szhhDDhDDDhhhDDDDhDDDDDDDBBhDBDBBBBBBBBDz=+(--'.....''-~~~((

Old par fbwn le 02 Déc 2002

je ne sais plus, je ne sais pas

votre visage m’est familier mais je ne me souviens pas pourquoi

vous dites que nous sommes liés par un lien très fort

j’apprecie qu’une aussi honorable personne que vous pense cela d’une indigne jeune fille comme moi

mais quand j’interroge mon coeur à votre sujet,

rien ne vient, nulle chaleur jaillie du fond de ma mémoire

etes vous sur de ne pas vous tromper de personne ?

Old par M. Fox le 15 Déc 2002

cette nuit j’ai rêvé que l’amour ne naissait pas seul, mais par colère.

Je ne sais pas trop
Si tu es un ange gardien
Ou bien quelque chose comme la mort
Mais j’ai envie de t’emmener danser
Mais j’ai mis mes plus beaux habits

Et j’entends
Le feutre lourd de ta robe
Glisser sur les marches
du grand escalier

Old par -- Zan le 03 Déc 2002

I’ve Told Every Little Star – In memoriam Gondac, Juin 02/Sept 02

Gondac, vous êtes un fat doublé d'un sot !
Domdodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Why haven’t I’ve told you – Oh baby

I’ve told every little star
Just how sweet I think you are
Why haven’t I told you
Dodom dodododododododododom

I’ve told ripples in a brook
Made my heart an open book
Why haven’t I told you

Dommage, j'aimais bien Gondac, moi !Friends ask me « Am I in love? »
I always answer « yes »
Might as well confess
If the answer is « yes »

Maybe you may love me too
Oh my darling if you do
Why haven’t you told me
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom

(bis)

Old par Nicolai le 16 Sep 2002

les lumières baissent lentement
et la ville berce ses amants,

une douce chaleur émane des tunnels souterrains,
les fauves sont partis se coucher
et désormais se lèvent
les oiseaux de nuit
dont les parades survoltées
brouillent le jeu des trottoirs
et dont les cris perçent les solitudes
sur les boulevards.

la louve chante pour ses enfants,

mes amis des autres mondes me sourient,

les ordinateurs sont en panne,
pour le bonheur de tous

je caresse les platanes,
leurs courbes
et leurs cicatrices
sont autant de poèmes
dédiés au temps qui passe,

j’aime la ville en hiver,
je crois,
j’aime ce moment
où scintillent les miroirs
et les êtres d’argent.

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

Méthode B.
Amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour.
Il n’y a rien que vous pouvez faire qui ne peut pas être fait.
Rien que vous pouvez chanter qui ne peut pas être chanté.
Rien que vous pouvez dire mais vous pouvez apprendre comment jouer le jeu il est facile.
Il n’y a rien que vous pouvez faire qui ne peut pas être fait.
Personne vous pouvez sauf que ne peut pas être sauvé.
Rien que vous pouvez faire mais vous pouvez apprendre comment être à l’heure il est facile.
Tout que vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, amour, amour est tout vous avez besoin.
Amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour.
Tout que vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, amour, amour est tout vous avez besoin.
Il n’y a rien que vous pouvez savoir qui n’est pas connu.
Rien que vous pouvez voir qui n’est pas montré.
Nulle part vous pouvez être qui n’est pas où vous êtes censés pour être.
C’est facile.
Tout que vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, tout vous avez besoin est amour, amour, amour est tout vous avez besoin.
Tout que vous avez besoin est amour (tout ensemble maintenant) tout vous avez besoin est amour (tout le monde) tout vous avez besoin est amour, amour, amour est tous vous avez besoin.
JUST DO IT.
nike toi.

Old par igor le 02 Juil 2002

maman, tes pommes roses sont vraiment délicieuses

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

bien de prolonger la fiction, de la faire déborder; il
n’y a jamais d’embarras ; aujourd’hui on a perdu (hélas) le goût du secret & de
la beauté.

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

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