c’est là que les aigles vomissent.
inconfortable, sourd téméraire et je fais ce que tu veux écoutent love and rockets.
c’est drôle pour personne ça n’a le même sens.

Vois sur ces canaux / Dormir ces vaisseaux / Dont l’humeur est vagabonde
C’est pour assouvir / Tes moindres désirs / Qu’ils viennent du bout du monde
(…suite)
Melody Nelson à les cheveux rouges et c’est leur couleur naturelle.
Le vin espagnol m’a rendu extrêmement lucide et étonnament loquace…(what happens??)
–> Red was the color of this blue monday.
Muchas gracias Rioja!
Thanks a lot Melody…
Tu t’appelles comment?
…
(à suivre…)
Batofar 5h30 dimanche matin
igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)
Il est temps de rentrer
Nos solutions à la portée des mains : nous pouvons enfin empoigner notre temps. De quoi s’agit-il ? Je ressasse souvent cette question pour me suprendre et m’infliger l’ordre de déchiffrer la figure. À chaque fois que l’écriture se produit, le monde n’est pas loin. Je me dis : à quoi bon ? Questionner le manque ? Je ne me résouds pas à accepter le vide. Pardonnez-moi ma chère. Je fonctionne ainsi : prêt à parler au devant d’une femme. Tout a toujours été ainsi. Des atermoyements, des excuses, des politesses et le monde retardé. Au nom d’une femme (« déchiffrer la figure. ») Il y a -t-il une énigme ? Surtout pas.
La phrase de la journée :
ca me fait des trucs dans la zezette quand tu prononces ces mots.
Ponponette Schmidt
de nombreux frères ont rejoint les dieux aujourd’hui,
le jour se lève sur les champs du carnage,
nos alliés romains remercient Mars
de nous avoir accordé la victoire.
je souffle dans ma corne
pour rallier les miens
et partager le butin.
l’aube est grise
mais nos coeurs rayonnent
d’avoir survecu au combat
ils brillent aussi du souvenir
de ceux qui sont morts
et seront fetés par nos dieux.
un dernier coup de corne
et nous voilà en route pour le sud.
9h au laboratoire pour purifier une sequence d’adn minuscule.
il parait qu’on va pouvoir l’implanter dans une nouvelle souche vendredi par un processus d’electroporation.
ca consiste – en gros – à électrocuter les levures en présence de sorbitol…
…il s’en passe de belles dans le Ve arrondissement…
…ca oui.
j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…
ERRATUM:
Le Cargo culte ne s’est pas écrasé dans la jungle de Nouvelle Guinée.
J’ai retrouvé Melody lundi soir à dans une île enchantée.
– Tu t’appelles comment?
– Melody.
– Melody comment?
-…
( à suivre…)
Femme Fatale
mon cul….

qui dit mieux ?
outre des débris archaïques ?
qui invente ?
who’s better ?
who’s next ?
Il……… …… ………… ……
…………………… …………………………ne………… ……………
…………… ………………… …………… ……………………… vise…………………
……………………………… aucune………………………… ………………………………
………… …………… ……………… …………cible………………… ………………………………
lègère brise
sur le sommet de la colline,
le sage a quitté l’ermitage
les pins murmurent sur son passage.
L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.
La pornographie c’est hype.
La pornographie c’est privé.
La pornographie c’est public.
La pornographie c’est has been.
Des leçons ?
Reprenant son souffle positif qui revient parfois animer ce qu’il croyait perdu, il pense à un œil franc et calque sa respiration sur la saccade heureuse du temps : prêt à entrer dans le vif de la vie. N’importe quel événement peut alors combler son désir de participation.
1885 : Masha Tourgueniev à la lippe boudeuse, 9 ans, dans son premier happening pour mandoline et panier double couvercle.

SANS TEXTE SANS
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.
…
fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.
…
… Tourgueniev et Nikolaï avancent furtivement, se couvrant mutuellement alors que Natalia avance d’un air nonchalant sans avoir l’air de se soucier le moins du monde de ce qui se passe tout autour. Tourgueniev n’est pas dupe et connait l’entrainement extraordinaire de son équipière du jour. Quelques rues plus loin, l’éboulement simulé est atteint sans incident notable. Nikolaï déchausse adroitement deux ou trois gros rochers qui soutiennent l’ensemble et le tout s’écroule dans un grand nuage de poussière, la galerie s’étend en contrebas, sans aucun éclairage. Une odeur métallique s’en échappe alors que les bruits des pierres qui dévalent le talus s’éstompent progressivement. Nikolaï allume une torche chimique et s’engage lentement sur la pente douce qu’il vient de dégager. Cette phase est la plus dangereuse pour lui, il n’est alors sous la protection de personne et les éventuels habitants inhospitaliers de la galerie ont tout loisir de lui voler un membre, de le griffer, de le bruler… il frissonne et continue courageusement. Tourgueniev jette un regard à Natalia qui lui adresse un sourire désarmant et empreint d’une factice innocence …
Une soirée avec Orad
» Hey Gwendo, je vais au Tai Chi Chuan avec toi tout à l’heure?
– Cool, OK. Je t’appelle vers 18H00. »
Métro Métro.
« Allo Orad, je suis désolée je ne t’ai pas appelée, je n’avais plus de batterie. J’y suis pas allée du coup.
– C’est pas grave. Bla bla bla.
– Bla bla bla. On va au ciné?
– Ouaaaais.
– RDV 21H00 au café du MK2. »
Métro Métro.
« Désolée, je me suis perdue 20 minutes sous la pluie.
– Bla bla Réalité bla bla Poils bla bla bla Antibiotiques bla bla.
– Bla bla bla L’amour bla bla Gombrowicz bla bla bla Concert de Ska.
– Pffffffffffff j’ai plus envie d’aller au ciné.
– Mouais moi non plus.
– Nicolaï dit que c’est chiant Intervention divine.
– On se prend une tarte au citron?
– Ouais.
– Ah ils ferment dans 5 minutes.
– C’est con j’avais très envie d’une tarte au citron.
– Qu’est ce qu’on fait?
– Bla bla bla?
– Bof. Bla bla bla?
– Bof.
– On va à Pigalle boire un verre au B.J., je prends mes affaires et on va dormir à Télégraphe.
– Ouais. »
Métro Un fou : Bla bla bla Délire bla bla Complètement taré. Hey les filles je descends à Pigalle. Je vais dans un bar très chouette, le B.J., je vous invite? Métro Métro « Non mais j’hallucine, il va dans le même bar que nous, qu’est-ce qu’on fait? » Métro Métro Métro « C’est pas contagieux ce que t’as hein, t’es sûre? – Non non, mais j’ai peur de vomir. » Métro Métro Métro
« Merde, il arrive dans le bar.
– Bla bla bla Sexe bla bla Thèse bla bla Mort. »
Métro Métro Métro. « J’ai envie de faire pipi. – Chuis bourrée. – On n’a rien fait de ce qu’on avait prévu. » Métro Métro Métro Métro Métro Métro.
Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla
chère amie,
je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,
j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,
bien à vous,
J’ai un papier très important avec une adresse sans nom. Alors voyons voir lundi mardi mercredi, là il dit you caïdi, alors je réponds mais non voyons, il prend ses allures de crocodile, oh oui j’aime ça. J’aime tout particulièrement sa bouche, des fois on l’aperçoit quand la lumière des néons entre par la fenêtre. Je trace des signes cabalistiques autour de l’adresse pour qu’elle prenne vie mais rien n’apparaît. Comment faire? Derrière l’adresse se cache le salon et là dedans l’inconnu. Mon crocodile remue la queue j’allume la lumière de la rue il me regarde et tout brille.
il court dans la ville, il fait nuit personne ne le regarde This is city ses foulées sont contrôlées, il court en rythme jamais un pas ne se décale aucun obstacle ne fait briser la cadence il ne s’essouffle pas on dirait en fait qu’il ne respire pas Jajeemba il tourne au coin de l’artère principale de la ville derrière sa nuque sa capuche se soulève en même temps que ses jambes Jajeemba dans la nuit des souffles le suivent aussi rapides que lui aussi prestes que lui plus vifs que lui il court il ne fait que courir il ne peut que courir toute la scène s’est incrustée dans les rythmes et la musique de la peur résonne pas souffles frottements de coton automatic terror on entend des enfants pleurer Jajeemba on entend des enfants pleurer psychodream il court jamais ne s’essouffle ne t’essouffle pas your baby cries foulées élancées l’esthétique de la peur au loin des tambours ni du bronx ni du ciel en colère les cartons des voitures sur les boulevards ce soir beaucoup de choses brûlent democracy dies
todas la mañanas de mi amor se van contigo me olvidaras me olvidaras
bip bip
euh… yaourt pour remplacer les paroles de la première chanson du deuxième disque de Q and not U, groupe de euh… Los Angeles? un truc comme ça en plusieurs mots aux USA
rêve: elle parle à sa mère, elles pleurent
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux
rêve: elle entend vomir à côté d’elle
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux (elle a envie de vomir)
rêve: le gâteau au chocolat, qui semble se glisser juste derrière sa glotte
réveil: elle a très mal au ventre
bip bip (vous ne l’avez pas reconnue mais c’est la chanson de Bowie, in Scary monsters et celle là elle tourne bien dans la nuit, dans la tête)
Agitateur thermostaté, modèle Lapierre (1959 – 1962).
Je vis dans la mort
Je n’sais pas si c’est très académique
Massacre de Porcs
Je n’vis bien qu’à travers la polémique
Je vis dans la guerre
Moi, mon train-train, il est plutôt électrique
Je n’aime pas mon père
Je garde rien, je préfère qu’on s’explique
Je vis dans l’suicide
C’est sûr, je n’ai pas ma langue dans ma poche
le monde est une ruine
C’est plus pratique pour rouler des galoches
Je mange de la viande
Même en zique, je mets la quinte dans la croche
Le monde est violent
Je dis du bien, et j’enchaîne les reproches
Je vis dans la peur
Je suis un agitateur
Le noir, les horreurs
Un provocateur
Je ne sais pas vivre
Un animal
Et je saute dans le vide
My name is Jean-Pascal
Je n’connais pas l’amour
Un agitateur
Car le monde est trop lourd
Un provocateur
Je suis mal dans ma peau
Une bête à poil
Car le monde n’est pas beau
My name is Jean-Pascal
Je suis mal dans la vie
T’inquiète pas, j’ai mon avis sur tout
Car le monde est tuerie
J’mets tout dans l’plat, il faut trier c’est tout
Et je pense aux massacres
Je supporte pas ceux qui font juste la moue
Que personne ne condamne
Qui d’une p’tite voix disent « Oh ! lala ! c’est fou »
Et je pense à la mort
C’est comme en amour, moi j’aime le piment
Que tout le monde ignore
Moi les toujours je les vis dans l’instant
J’ai les testicules froides
Je veux pas me taire et devenir un flan
Et ma tête est une boîte
Moi j’suis sur terre et libre comme le vent
Regarde mes excréments
Je suis un agitateur
La course aux armements
Un provocateur
Je suis bisexuel
Un animal
Le monde est cruel
My name is Jean-Pascal
Par le bien et le mal
Un agitateur
Le monde est brutal
Un provocateur
Et j’encule la France
Une bête à poil
Esprit de vengeance
Mon nom est Jean-Pascal
suite du feuilleton :
si on vous demande, le sorbitol est un stabilisateur osmotique, rien que ca.
vous pourrez pas dire qu’on vous a pas prévenus, non mais vraiment.
AUTOLOGUE
… les mots que j’aurais dû dire, et ceux qu’il m’aurait fallu taire pour que les autres soient en phase avec moi, dans le chemin étroit où le moindre faux pas est une invitation au précipice.
(Me suis-je trompé ?)
De toute manière, nous ne sommes pas faits pour nous entendre. C’est limpide. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Ou alors il s’agit d’élargir le passage & décider d’ une destination commune. Savoir aussi quand on va s’arrêter. Ce qu’on choisira de voir… si le chemin doit être élevé, ou creusé sous la terre. Soit, des détails. Mais depuis que je suis ici, je n’ai reçu aucune consigne.
(Parceque je me suis trompé ?)
J’ai toujours rêvé d’obéir à une voix, mais ce que j’entends, c’est l’écho de la mienne renvoyée sans pitié, que j’accueille, que je brime, transforme à nouveau, jusqu’à créer une saturation désagréable.
Eu envie de parler du fluo. Eu envie de parler du réel. Des mauvaix films. D’une enfance dessinée. Du sale genre poétique. De pornographie dégradée. Du désir sans objet. Du vide toléré. De la peau. Des vêtements. De la possibilité de parler entre. De quelqu’un. De l’impossibilité de parler.
When I was a teenage whore,
my mother asked me, she said : « Baby, what for ? »

I said : « I feel so alone and I wish I could die,
I’ve seen your repulsion and it looks real good on you. »
Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis
mais c’est le seul endroit où il fait bon desespérer.
(Cioran)
Il y a du soleil sur Paris, le brouillard ne peux plus lutter, il se cache à l’est.
Cette fois, tu n’aurais peut-être pas du partir,
peut-être est-ce ça « L’Imprudence« .
A l’est rien de nouveau, ici, une lame de fond fait le ménage, discrètement.
Plus un nuage, le temps idéal pour aller voir les galaxies sur le mont Valérien.
Les étoiles t’attendent.
Dépêche-toi, on a tout le temps…
la secte avait pris le controle de nombreux
quartiers au sud de la rivière,
les gangs lowtechs du nord n’arrivaient pas
à s’unir contre cette menace,
exactement le genre de situation
propice à notre arrivée.
L’objet ne doit pas être enlevé de soi même car on risquerait de l’enfoncer davantage. Il est préférable d’emmener l’enfant chez un médecin. S’il s’agit d’un insecte, il est possible de verser un peu d’eau tiède dans l’oreille ce qui le fera remonter à la surface. Dans les autres cas, mieux vaut laisser faire une personne compétente.

Le MSN de la journée :
Le seul truc qui m’embete c’est mes mains.
Car j’ai coupé l’oignon et manipulé un peu le hareng avec ma main droite.
Et malgré les lavages successifs, la fragance entetante de l’oignon concurrence le parfum vivifiant du hareng.
hareng, oignon et saint marcellin
00h59 des cars déversent des touristes (des hommes) sur la place Pigalle: commerce du sexe, inclus dans le tour operator. Je ne sais plus bien à l’heure qu’il est s’il s’agit de commerce du sexe ou de commerce de l’amour. Ces hommes embrasseront entre deux verres d’alcool très cher, des lèvres qu’ils auront cherché toute leur nuit, il embrasseront, entre deux verres dont le prix rendra cher le fantasme, des poitrines qui s’offrent à eux. Ils en ont rêvé de cette femme qui s’offrirait et qu’ils chériraient tout à la fois. Beaucoup seraient prêts aujourd’hui à rester avec cette femme là, cette femme de peu qui leur coûte très cher. Ils lui cracheront dessus pleins de mépris, c’est leur vie qu’ils méprisent, à la chercher la femme idéale qui fera ci et cela mais qui ne leur donnera pas ce qu’ils croyaient peu leur importer pourvu qu’ils l’aient elle, l’amour. Cette sueur, ce foutre sale ils l’aiment, dans leur rêves aussi tout est devenu sale, s’est entâché à la lueur de la réalité, de la pauvre gratuité de leur vie.
Demain ces bus repartiront je dormirai et eux dans leurs rêves deviendront des pleureurs, des brutes qui ont leur vie derrière eux ou derrière leur crâne, qui joueront du violon sur des cadavres.
Lundi matin
On dit : ré-attaquer une semaine
Mais qu’est-ce qu’elle nous a fait ?
Une petite mélancolie me prend…

La faute de goût du jour d’avant :
l’Espace Ricard.
Un endroit Tourgueniste s’il en est pour peu qu’on accorde quelque importance à
l’Architecture Allemande et qui pourtant se fourvoie dans des impasses aux allures
de baisse de forme.
On se serait contenté de ce diaporama sans images s’il y avait eu moins de mots inutiles.
Seulement voilà :
Huit heures moins le quart, c’est l’heure du Ricard…. du moins c’est ce que dit la maxime.
En fait non! et idem pour huit heures et quart et neuf heures moins le quart.
Neuf heures moins le quart devient donc l’heure du pétard.
Seulement voilà :
En essayant d’aller aux toilettes pour pisser le pastis qu’on à toujours pas bu, histoire de
donner un coup de pouce au destin, on est directement choqué par les effluves du parfum
d’ambiance : de l’anis? non, de la mangue!
Des astres!
Buvons pour oublier…
![]() |
J’aime bien respirer la tôle d’argent et ton pantalon de vinyl blanc, la radio chromée joue « Loving you » Soudain la tempête de phares éclate comme un bruit blanc sur un napping de brouillard… Les sentiments de l’auto roulent |
![]() |
Un endroit bancal, pas de flics cachés, un endroit bancal pour parler avant d’éclater Couché sur le rail… y’a plus rien à sous titrer, j’crois que ça va aller. Un endroit bancal pour bouger ceinture attachée Un endroit bancal pour aimer, touché-coulé, y’a plus rien à en tirer, je crois que ça va aller… |
![]() |
Le plaisir violent fait craquer la troisième nos pieds se touchent à grande vitesse accélère je viens. Dans cette mise au point, la nuit court vers sa fin et la route jaunit, et la pluie aussi. Mais elle ne menace pas, elle est très loin déjà… derrière toi… Les sentiments de l’auto roulent… |
![]() |
Les sentiments de l’auto roulent.
Je sens ton sexe éclaboussé de diamants éclatés par milliers. Le jaune devient gris oranger, l’air a ce parfum d’essence évaporée |
![]() |
Un endroit bancal pour aimer. En tous les cas c’est une épave, une oeuvre d’art un endroit bancal pour rêver, y’a plus rien à en tirer et je dors dans Mon endroit bancal |
![]() |
rituel extatik extraordinaire, bustier postume et con délicieux. mes doigts sur ta sueur. mes mains sous tes draps. langueur et langue dans ton oeil . douceur des cils. fraicheur du cuir. brulure de ta mouillure. se lever, enfin. pour etre celle qui monte sur ta croupe.
Extrait :
Sentiments timides, douce mélodie, franchise et bonté d’une âme qui s’éprend, joie languide des premiers attendrissements de l’amour, où êtes-vous ?
I. Tourgueniev – Premier amour
…
dimanche
il est tard
je suis crevé
c’est une belle journée
je vais me coucher
longue nuit
pas le courage de faire mieux
ce soir
je roule dans le salon
mes yeux se ferment
et anne-elisabeth vient
de remporter les 40 000 euros
bravo anne-elisabeth
gri-gri sourire un grand merci
bonne nuit
…
add-on
——————————–
j’ai blessé une personne que j’apprécie beaucoup
je ne sais pas comment réparer
——————————–
je ne peux pas,
je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,
![]()
j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.
Road movie

Un jour il me prendra par la main et il m’emmènera loin, très loin.
Nous mettrons le feu à la datcha et partirons pour une ballade sans fin,
le long des rives de la Néva avant d’aller nous noyer dans la mer Baltique.
Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.
Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.
Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.
Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.

Ceci n’est pas un commentaire.
Ceci n’est pas une guerre virtuelle.
Ceci n’est pas vraiment cohérent.
Ceci n’est pas non plus le fait du Mime Marceau.
Ceci n’est pas grand chose.
Ceci est un happening Tourgueniste, bande d’ignares.
Que Jah soit dans vos coeurs. Rastaffarin !
oublie ceux que tu as aimés,
tu es avec nous maintenant,
tu es habillé comme nous,
tu executes les memes taches,
tu as les memes centres d’interet que nous,
tu vibres à l’unisson de notre vibration,
tu es un autre,
n’est-ce pas merveilleux ?
des informateurs dignes de foi prétendent que ce Grubert était major dans l’armée britannique, mais qu’à présent c’est le complice de Jerry Cornelius et de l’entité mysterieuse nommée « le garage hermetique », nos reporters enquetent pour vous donner de plus amples informations.
Le Nouveau Détective, numéro N°20a324…

« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?«
Une collègue de travail
Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.
…
et pourquoi pas ?
mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?
(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)
III
Dans l’étonnement, visions fatiguées des lignes d’écritures sur un fond blanc, images
mortes, texte pour rien. Surpris par cette participation hybride, je souhaitais non pas apporter mes biens (je ne suis pas un spécialiste), ni tonner contre les risques de pollution que peuvent engendrer ces systèmes — mais juste signaler en toute hâte et
sans me priver d’avouer un certain enthousiasme — que je suis tout à fait apte à saisir l’esprit dans lequel viennent s’insérer ces signes, excluant un nombre non négligeable d’individus, sans afficher cependant les couleurs d’une quelconque communauté : je ne rejette rien, et si aujourd’hui je fais acte de ma présence, c’est juste pour m’infiltrer dans cette brèche moyenne, sans valeur effective ; singularité quelconque idéale en somme pour reprendre à zéro nos entreprises. Ainsi : nulle intention tueuse. Aucune identité sérieuse. Quelque chose de naissant, de fragile, menacé par l’annexion frivole de songes-creux ; cette liberté apparente peut susciter de drôles de rêves égotiques, des attitudes démesurées pour chercher à tout prix le contact en le privant de contenu. Il y a de quoi avoir peur. Cette distance froide et brûlante à prendre vis-à-vis de ce phénomène n’interdit cependant pas d’y venir signaler le vacillement de sens dont il pourrait être coupable : à peine la communauté reliée, elle peut s’éteindre dans l’insignifiance, mais bizarrement c’est l’insignifiance même (momentanée) qui lui donne une raison de vouloir monter plus haut. À SUIVRE ?
Igor et moi, on s’est connus bébés (contains adult material)
j’ai eu un reve,
tu étais là,
nous étions l’un contre l’autre dans un grand lit,
le chat dormait près de moi
et notre fils venait se glisser dans la chambre
pour dormir avec nous.
j’etais heureux,
sans aucun doute,
heureux.
Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …
Vous y croyez, vous, au vendredi 13?
09h30 : le réveil sonne, je ne le fais snoozer que jusqu’à 10h25. Ce point positif m’encourage, je me lave.
Je vais même jusqu’à farder ma bouche de rouge à lèvres et d’un sourire
– Je vais m’inscrire à un cours de Tai Chi à 37 euros. Le cours est complet.
– Je cours à ma réunion à la BnF. Elle est annulée.
– Je vais à l’ANPE pour m’inscrire (soit la veille du dernier délai). Il fallait que je me présente avant 13h.
Je pourrai passer demain? Non, exceptionnellement nous serons fermés.
Pouvez-vous me donner le papier que les ASSEDIC ont omis de me remettre? Ah non, on est en rupture de stock.
– Je reprends le métro. Un mec m’explique comment il va enfoncer sa béquille dans la chatte de ma mère et comment elle aimera ça. Comment il me dira « suce moi salope » et je le sucerai jusqu’au frein [sic]. Il informe le chinois outré à sa droite qu’il va l’égorger ce sale chintok et qu’il s’en fout de retourner en prison.
Il va sans dire que ma fête a été annulée…
C’est une belle journée, je vais me coucher lalalala la la.
Cette nuit, j’ai fait un rêve étrange et pénétrant.
J’étais à la fois, Arnold, Willy et Virginia.
Mr Drumond et Margaret nous annonçait leur mariage.
Et nous, on se demandait bien qui serait notre prochaine gouvernante.

François Martin m’a raconté qu’un jour dans l’avion il fit cette découverte extraordinaire transmise illico presto à son ami Jean-Luc Nancy via son portable : ETC. = Eros. Tanatos. Chronos.
Hier soir, elle m’a dit que c’était terminé,
que ça ne pouvait pas marcher,
qu’on avait fait fausse route,
les circonstances sont contre nous,
etc…
Les objets, cela ne devrait pas toucher, puisque cela ne vit pas. On s’en sert, on les remet en place, on vit au milieu d’eux: ils sont utiles, rien de plus. Et moi, ils me touchent, c’est insupportable. J’ai peur d’entrer en contact avec eux tout comme s’ils étaient des bêtes vivantes.
L’autre jour, cela passait du galet dans mes mains. Oui, c’est cela, c’est bien cela: une sorte de nausée dans les mains.
Vous aussi, vous avez la nausée?
Une question de la petite Sasha : « Bonjour docteur, j’ai 12 ans et j’aimerais beaucoup jouer comme toutes ces jolies filles dans du cinéma à caractère pornographique. Malheureusement, mon jeune âge, ainsi que mon physique, ne me le permettent pas. Comment faire pour paraître plus mure et me faire sodomiser comme une salope ? »
– Hé hé hé… ma chère, ma délicieuse petite Sasha. Sais-tu qu’il ne faut pas toujours devancer l’appel de Dame Nature ? Tes petits seins, tes tout petits seins deviendront plus gros un jour… et tu le sais bien, toi qui les observe en cachette avec ton amie Natacha dans les toilettes pour filles du collège privé Igor et Nicolaï Tourgueniev… Hé hé hé… Mais, si tu es vraiment très impatiente, et que tes parents sont d’accord, bien sûr, ou ton grand frère, ou même un tuteur plus âgé que toi… hum hum… car il ne faut pas oublier d’en parler en famille, alors… hé hé hé… j’ai peut-être un petit conseil à te donner. Envoie-moi donc ta photo et va consuler la petite brochure du BeautyKit du docteur Tourgueniev…
Amicalement,
J’ai 24 ans dans quelques jours.
Je crois que si je m’interessais un peu à ma vie, je serais surement triste. J’espère que tout va bien pour tout le monde, je me demande si je n’ai pas un peu forcé la dose sur l’anti-douleur, cette impression de flotter persiste, comme une couleur ou une odeur qu’on perçoit même quand on dort. Est-ce que je dors ?
Dans l’église.
Vous vous êtes agenouillée. Vous étiez charmante dans la lumière du ponant.
Je vous aimerai toujours.
Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend !
— Vous ne savez faire que ça ?
— Quoi donc ?
— Émettre des saloperies.
— Qu’attendiez-vous ?
— Autre chose.
— Fini l’héroisme, les réussites et les virtuoses, et les bibelots.
— On a fait le tour du bidon, du ratage, du pauvre, je crois.
— Que reste-t-il ?
— Beaucoup à faire.
— On tachera de faire mieux.
— Et plus grand, ailleurs, sans moi.

Everytime I
blink my eyes
my hair color
changes.
Weird, huh?
It’s got to be
magic, coz if you
believe in yourself
then you never know
what’s gonna
happen…
Back to Main Page
Voris, Isabel Alice
Gender: Female
Parents:
Father: Voris, Edward Bernard
Mother: Fuller, Alice Elgvia
Family:
Marriage:
NOV 1914Spouse:
Allenburg, Ferdinand Arthur
Gender: Male
Parents:Father: Allenburg, Leopold
Mother: Newburgh, Theresa
La pluie tombait si fort qu’elle tranchait net les bras qui dépassaient des parapluies.
Inconsidérément il faut dire.
Avec le temps, va , tout s’en va…
Mais par contre y a un truc qui s’approche : la mort!
(Babysoda, 8 ans)
Peur de :
| Acérophobie de ce qui a un goût sûr achluophobie de l’obscurité acrophobie de ce qui est tranchant aérophobie de l’air agoraphobie de la foule aichurophobie de ce qui est pointu ailourophobie des chats akousticophobie des sons algophobie de la douleur altophobie de l’altitude amatophobie de la poussière amaxophobie des accidents ancraophobie du vent anginophobie de l’étroitesse anglophobie de ce qui est anglais anthropophobie de l’homme antlophobie des inondations antophobie des fleurs apéirophobie de l’infinité apiphobie peur des abeilles apopathodiaphulatophobie d’être constipé arachnophobie des araignées asthénophobie de la faiblesse astraphobie de la foudre astrophobie des étoiles atélophobie de l’imperfection atéphobie de la ruine aulophobie de la flûte auroraphobie des aurores boréales ballistophobie des missiles bacilliphobie des microbes barophobie de la gravité (pesanteur) bathophobie des profondeurs batophobie de marcher batrachophobie des reptiles bélonéphobie des aiguilles bibliophobie des livres biennophobie de la vase brontophobie du tonnerre carcinophobie du cancer chaetophobie des cheveux chaetophobie du froid (?) chéimatophobie du froid (?) cheimophobie des tempêtes chérophobie de la gaieté chionophobie de la neige chrométophobie de l’argent chromophobie de la couleur chronophobie de la durée claustrophobie des endroits renfermés climacophobie des escaliers clinophobie de se mettre au lit cnidophobie des piqûres (d’insectes) coprophobie des excréments cristallophobie des cristaux créatophobie de la viande/sang cryophobie de la glace, du froid cyclophobie des bicyclettes cymophobie des mers agitées cynophobie des chiens démonophobie des démons démophobie des foules dendrophobie des arbres dermatophobie de la peau dextrophobie de ce qui est à droite diabétophobie du diabète diképhobie de la justice doraphobie de la fourrure élektrophobie de l’électricité éleuthérophobie de la liberté émétophobie de vomir énétéphobie des épingles entomophobie des insectes eosophobie de l’aube érémitophobie de la solitude éreutophobie de rougir ergophobie du travail erythrophobie de rougir gallophobie de ce qui est français gamétophobie du mariage géniophobie du bavardage génophobie du sexe géphyrophobie de franchir les ponts germanophobie de ce qui est allemand geumatophobie du goût graphophobie de l’écriture gymnophobie de la nudité gynophobie des femmes haematophobie du sang haptophobie de toucher harpaxophobie des voleurs hédonophobie du plaisir hématophobie du sang hodophobie des voyages homichlophobie de la brume homophobie de l’homosexualité horméphobie des chocs hydrophobie de l’eau hygrophobie de l’humidité hypégiaphobie des responsabilités hypnophobie du sommeil idéophobie des idées katagélophobie du ridicule |
kathisophobie de s’asseoir kénophobie du vide keptophobie du vol kinétophobie du mouvement koniphobie de la poussière kopophobie de la fatigue kyphophobie de se voûter ichthyophobie peur des poissons lalophobie des discours leukophobie de la couleur blanche lévophobie de ce qui est à gauche limnophobie des lacs linonophobie de la ficelle logophobie des mots lyssophobie de la folie maniaphobie de la folie mastigophobie de la flagellation méchanophobie de la machinerie métallophobie des métaux météorophobie des météores méthyphobie des boissons alcoolisées mnémophobie des souvenirs monophobie d’une seule chose musicophobie de la musique musophobie des souris mysophobie de la poussière myxophobie de la vase nécrophobie des cadavres négrophobie des nègres nélophobie du verre néphobie de l’inédit néphophobie des nuages nosophobie de la maladie nyctophobie de l’obscurité ochophobie des véhicules odontophobie des dents oikophobie de la maison olfactophobie de l’odorat ommétaphobie des yeux onéirophobie des rêves ophiophobie des serpents ornithophobie des oiseaux ouranophobie du ciel pantophobie de tout parthénophobie des jeunes filles pathophobie de la maladie patroiophobie de l’hérédité peccatophobie du péché péladophobie des personnes chauves péniaphobie de la pauvreté phagophobie d’avaler pharmacophobie des médicaments phantasmophobie des fantômes phigérophobie d’étouffer phobophobie de la peur phonémophobie de réfléchir phonophobie de parler haut photoangiophobie des lumières éblouissantes photophobie de la lumière phronémophobie de réfléchir pogonophobie des barbes poinéphobie des châtiments polyphobie de plusieurs choses potophobie de boire probophobie d’avoir peur ptéronophobie des plumes pyrophobie du feu russophobie de ce qui est russe rypophobie de la souillure satanophobie de Satan scaléophobie des maladies de la peau sciophobie des ombres scopophobie d’être vu sélaphobie des éclairs sidérodromophobie des trains sidérophobie des étoiles sinophobie de ce qui est chinois sitophobie de la nourriture spermatophobie des germes stasophobie d’être debout straphobie de la foudre stygiophobie de l’enfer syphilophobie de la syphilis tachophobie de la vitesse tératophobie des monstres thaasophobie de rester inactif thalassophobie de la mer thanatophobie de la mort théophobie de Dieu thermophobie de la chaleur thixophobie du toucher tocophobie de l’enfantement toxiphobie du poison traumatophobie des blessures trémophobie de trembler trichophobie des poils triskaïdékaphobie du chiffre 13 tryponophobie des vaccins tuberculophobie de la tuberculose uranophobie des cieux vermiphobie des vers xénophobie des étrangers zélophobie de la jalousie zoophobie des animaux etc |
La phrase de la journée :
Et ben dites donc, ça mijote dans la cocotte.
Mme X, eX-psy de DemoiXelle Car(r)o
Le thé sous les podiums.
Frivole, gamine, souple sur les hanches
Dans les lumières comme un insecte
Incertaine, devenir à cadence forcée
Souple sur les hanches, des amis retirés
Avaient dit te remettre en place
Il y avait dans l’air à leur envol
Des silences que tu as oubliés.
Frivole, et fière dans les nuances
De la chair, des mélopées
Nocturnes mille fois répétées
Et pourtant jamais étudiées.
Ce sera, gamine, des loopings compliqués
Dans les bras du matin, quitte ou double
La mise que tu portes restera impeccable
Quoi qu’il arrive à tes hanches
Souples, et frivoles, boire
Le thé sous les podiums en attendant le jour,
Ton horloge arrêtée sur des heures à venir :
Des instant du passé.
Souple dans les volutes, fixe,
Gamine, les hauteurs, accroche le soleil
Au pare-brise, fais crier la machine,
Un pont d’or pour voir, ne plus
Ressentir la vitesse centrifuge
Qui ramène les regards à tes hanches,
Souple, et frivoles, et lestées par le marbre
Que tu portes, gamine, sont inscrites les absences
Dans tes mots, sur les trottoirs,
Une esquisse à peine te ferait réagir,
Sur les murs,
Tant il n’y a rien autour.
Aux madones des afters.
les choses bougent lentement mais dans des directions floues Tourguenistes les frustrations s’accumulent et les malentendus stupides et creux seul compte l’affection que l’on se porte mais si même ça est remis en cause à la moindre occasion sans tenir compte du passé ça me donne envie de tout casser la confiance est une denrée rare fort galvaudée de nos jours on me signale un problème de ponctuation et alors je m’en tamponne moi de la ponctuation si j’en avais quelque chose à foutre ça se saurait non Tourgueniev m’aurait compris lui c’était pas un enculeur de maman le parrain fallait pas lui raconter de conneries moi de mon coté je fais de mon mieux pour rester à flot hier elle m’a appelé elle a renoué le contact j’ai cru que mon cœur allait éclater sur le coup mais bon là je rationalise et je me détends enfin faut avouer que ça va plutôt mieux qu’hier à la même heure elle me manque ça doit faire mille ans que je n’ai plus porté mon regard sur elle elle me manque
Il y a ceux qui sont sincères et c’est pour ça qu’il vont draguer votre moitié dans les soirées sans vous dire qu’elle mérite mieux que vous
Il y a ceux qui sont tolérants sauf avec ceux qui ne sont pas d’accord avec eux
Il y a ceux qui prétendent aimer les filles mais ils les trouvent idiotes
Il y a ceux qui sont fragiles mais ils font semblant d’être forts, alors quand vous les aidez vous tombez
Il y a ceux qui adorent critiquer chez les autres ce qu’ils aiment chez eux
Il y a ceux qui se transforment sans le voir (ça crée des dissidences dans la communication)
Mon préféré c’est W. quand il a compris en mettant une chaussette sur sa tête que sa philosophie à l’envers fonctionnait mieux
Ou C. qui n’a jamais fait savoir si oui ou non il avait pris ce putain de transsibérien
Ou C. détesté par tous parce qu’il écrivait ce que des milliers de rats pensaient en secret (le dégoût humain)
Ou R. qui s’est tiré pour vendre des armes et crever bouffé par une gangrène qu’il avait tout fait pour mériter
Ou M. qui donnait sa fortune (43 francs 50) à des grues démaquillées
Mais pour me tuer moi pauvre cafard il suffit de me mentir
Je sais maintenant pourquoi K. se transforme un beau matin
Je ne sais pas bien si tout ça a du sens
Mais je rêve la nuit, transportée dans les mondes merveilleux de R. et C.
Dans les contes de fée nous sommes tous punis !
Mais il y a ceux qu’on ne connait pas bien encore et qui ne vous connaissent pas bien encore, et nous sommes tous beaux
| Toi fan absolu, tu prends un t-shirt beau et blanc que tu aimes et un marqueur indélébile et tu écris sur le torse « IGOR » et sur le dos « TOURGUENIEV » si je te croise et que tu portes ce t-shirt, je te paierai un coup à boire et ce sera cool et après tu voudras plus être mon fan et notre relation sera plus saine. On sera peut-être pôtes ou même tu seras ma nouvelle copine, donc tu vois, fan absolu, ça vaut le coup. Juste un marqueur et ton plus beau t-shirt blanc (comme la neige sibérienne). Oué ! |
















