j’ai eu un reve,

tu étais là,
nous étions l’un contre l’autre dans un grand lit,
le chat dormait près de moi

et notre fils venait se glisser dans la chambre
pour dormir avec nous.

j’etais heureux,
sans aucun doute,

heureux.

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

SALUT LES POETES DE MES DEUX !!!!


maintenant je suis fatiguée. revenir à paris c’est difficile, et je me trompe toujours de mots. parce que ce n’était pas si dramatique… j’ai peur parce que je vois qu’on peut me deviner parfois. en fait ce sont juste des choses qui traînent et que je m’approprie. pourtant celles qui me concernaient sont passées loin derrière moi. c’est pour tout cela que j’oublie le souci de clarté.
alors tout va encore recommencer, les valses funèbres, c’est moi qu’on enterre toujours: je m’allonge dans le cercueil pour me reposer de la roue des heures, des allers et retours obligés, des rendez-vous, des formalités; tout ça pour que finalement je travaille seule chez moi, qu’on ne s’en inquiète pas, et qu’on me félicite à la fin, dans le meilleur des cas.
je n’ai de cesse de chercher la paix et d’aimer la tourmente. cela ressemble à un air déjà entendu, alors on le transforme, ah mais oui je comprends ça je l’ai déjà entendu, nonononon c’est autre chose aujourd’hui maintenant, c’est moi qui le dis à toi, machin, alors quoi, c’est différent. mais non en fait vous dites la même chose. bon, alors je laisse tombre, je ne chercherai plus de mots différents, je prendrai les mêmes que les autres tout fripés, et on croira me comprendre, et on me foutra la paix. j’étais si différente, vous m’avez refaite. maintenant, triste parfois, je pleure dans le secret d’une entente différente, je m’émeus du mot que personne ne soulignerait dans le livre, et comme ça, je suis heureuse.
toutes nos âmes errantes et solitaires, nous nous croisons en gémissant de l’incompréhension des autres. ce n’est qu’un ingrédient humain, peut-être en fait nous sommes tous identiques, comme peut-être en fait nous n’existons pas.

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

Des flashs d’unicité me viennent
qui ne se comptent encore qu’en micro-secondes
Je reste siamois moignon
J’aimerais mieux être moi et mignon
ce qui est plein de promesses
que je n’ose encore énoncer

Old par -- Zan le 03 Sep 2002

le récitant : la jalousie n’est pas de l’amour.

Old par igor le 06 Nov 2002

Jeudi 13 Juin 2002
Un petit message à quelqu’un que j’aime plus qu’il ne le pense ?
C’est son numéro 24 en ce jour
(même numéro pour les jumelles M. que j’embrasse autant que c’est permis)

Old par igor le 13 Juin 2002

toutes les femmes se disputaient ma precieuse argile,…

Old par M. Fox le 25 Nov 2002

« La scotomisation est un art
non, ça n’a rien à voir avec le scrotum

La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot.

La réalité ne passera pas par moi.
« 
MD de Paris

Are you talking about hype ?

Old par igor le 21 Nov 2002

Cette nuit j’ai rêvé que j’étais papa, que j’avais un petit bébé
Mais il n’y avait nulle part de maman, c’était plutôt affligeant

Old par Rodia le 29 Déc 2002

Vanité et Ego
sont les ennemis de chacun de nous.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Soudain tu n’étais déjà presque plus là

Old par -- Zan le 15 Nov 2002

17 avril 1836. Les bras blancs de G. Elle me sort de la torpeur de l’éther pour affronter la pluie qui cingle les pavés de Petersbourg. Le ciel les lèche à s’en rendre fou. Nous marchons le long des restaurants. La nuit est écarlate. Je perds G à la sortie du théâtre, c’est une anguille. Je bute sur T, il a l’air enchanté de ce Revizor mais le murmure de la foule détrempée a plutôt un parfum de scandale. En tout cas il n’a pas vu G. Dans mon état, impossible de me lancer à sa recherche. Je me décide à rentrer chez moi quand un fiacre s’arrête à ma hauteur. C’est elle.

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…

– c’est flippant,

berk !

Old par M. Fox le 28 Sep 2002

Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois.
Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner.
regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or

j'ai faim Nicolaï, je bouffe le bras de Clara, ok ?
Chaque jour la lecture de ce site formidable m’inspire une belle et
longue promenade au bord du canal de l’Ourcq avec ma chérie (??!!),
mon chien (!!) et nos deux petites filles de 5 ans,
Clara et Anna.
De temps en temps, Grishka me lance de petites pierres, mais j’esquive.
Alors je me reprends un peu d’urine de chat sur la couette pour que mes hallucinations du matin durent plus longtemps.
Stop Kimberly ! Je divorce !
Merde, Igor, J'ai vachement d'acnée depuis que je fais du Head-Fucking !

Old par igor le 26 Sep 2002

J’ai reçu ce message, le 19/06/02 à 16h49 :
« j’ai encore
réussi à planter mon p.c lundi soir: impossible de m’en servir: rboutage
sous peu. d’ici là envoie moi des mails fleuris
jusqu’à cet enfer quotidien où je croupis pour la plus grande gloire de
l’industrie de l’armement: un boulot digne d’un apostat de Vapula, ou de
Baal. Et si la promotion est proportionnelle à
l’ampleur de la lassitude qui m’accable, je ne dois plus être loin du
statut de prince-démon (je serai le prince démon qui ricane en open
space, la terreur des ressources humaines, le léviathan
du restaurant d’entreprise, le fléau du cadre moyen, la bête du grand
capital….). au moment où j’écris, mon voisin de bureau me raconte pour
la énième fois de la journée comment il a réparé le
frigo de sa mère grabataire qui habite dans la Sarthe: il ne réalise
même pas que je fais autre chose et à quel point je meurs d’envie de lui
arracher sa putain de langue et de la déguster
tranquillement derrière la photocopieuse…l’enfer: pas besoin
d’attendre une vie pour le savourer… Si seulement il pouvait la
boucler (je sais qu’ayant épuisé son argumentaire, il va enchaîner
sous peu sur le thème inépuisable du football…glups…Heureusement,
Bernard, notre webmaster syndicaliste, semble se diriger par ici. je
suis sur qu’il va me changer les idées avec les
histoires hilarantes dont il a le secret:au choix, le récit détaillé du
dernier plantage du serveur de Thales, l’histoire fascinante des 40
dernières années de l’unité de tolerie de Thales à laquelle il a
participé ou bien un pamphlet grommelé à propos de la lutte des classes
sur le site de vélizy: chouette!)
Cette fois, je ne cèderai pas: n°234, absorption de volonté, qui me
permet de balancer un petit 131, grandes cornes à +3. et vas-y que je
t’embroche comme un poulet. Encore en vie??? 124,
jet d’acide dans ta face de corniaud, s’il insiste, un petit art du
combat à +2 me permettra d’obtenir une succulente assiette de carpaccio
de Beauf, en moins d’une seconde. bon, j’espère qu’ils
ont compris…
Soudain, je me réveille en sueur sur mon bureau. j’entends la voix
geignarde de Jean (graphiste,50 ans, passionné de cyclisme originaire de
la Sarthe): » et donc, je r’tourne l’frigo de ma mère, et
c’est quoi que je vois? Un suintement. ça doit êt’ le tuyau d’évacuation
qui….NOOOOOONNNNNNNNNNNNNN!
Mr B.: détenu #001256 condamné à 5 mois de stage sans sursis

chut ! écoute ! j’entend tomber les bombes ! tu n’entends rien ?

non, rien.

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

Piano
Mal de dos
Des arbres dans le dos
Du soleil des épines de pin des parfums d’automne
Mal de dos
Sombrer s’effilocher s’autodévorer
Sentir voir douter craindre
Sourire
Mal de dos
Aquarium

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

vous avez 901 messages non lus

when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.

Old par M. Fox le 02 Mai 2002

L’exercice quotidien, n’étant ni une divulgation — ni une une privation forcée de belles révélations, se trouva mis en déroute : peut-être qu’il se situait dans l’entre deux, prêt à tout dire, au risque de sombrer dans une pathétique logorrhée ; prêt à se taire, se méfiant de l’expression & de l’affirmation, sachant que l’une et l’autre cotoyent la mort. Même ces observations lui semblèrent tenir du grand guignol : quand on n’a rien à dire, on se range de l’autre côté, mais l’autre côté n’existait pas encore; alors, interminables, ces justifications devaient le conduire enfin là où il souhaitait se rendre : « Si loin de nulle part ? »

tout ça semble devenir de plus en plus insaisissable….

Je verse du sable
Inlassablement
Je verse du sable
Sur un feu ardent
C’est bien misérable
Comme occupation
Je verse du sable
Sur vos instructions
En soldat serviable
Et obéissant
Je verse du sable
Inlassablement

Old par -- Zan le 04 Sep 2002

Y’a-t-il une fin à ce processus ?
Nicolaï Tourgueniev

LA FOULE RECLAME DES PICS, DES TETES ET DES APERICUBES

ON DIRAIT MOI

Old par M. Fox le 23 Sep 2002

Dans toutes les mers / Nous avons ramé
Comme si la galère / nous était contée



Old par -- Zan le 07 Nov 2002

Biba (n° 273) devrait se modérer sur le name-dropping Tourgueniste (p 154),
ce n’est pas parce qu’on cause de d’autofiction (p 44)
et de blogs (p 140)
qu’on peut nous faire faire (fair fair ?)
n’importe quoi.

Old par igor le 21 Oct 2002

It’s a strange day

No colors, no shapes,

No sounds in my head

I forget who I am…

Ceci était un message de l’opération « Non-performance exclusive pour Tourgueniev : j’arrête de boire pendant une semaine » Jour J+6, merci de votre compréhension. Si vous n’imprimez pas ce message 9 fois pour l’envoyer à vos amis, le malheur s’abattra sur vous comme une merde, la preuve : M. X, qui a bien rigolé la dernière fois qu’on lui a fait le coup, s’est fait agresser par une horde de motards en furie à coups de flashballs et de santiags dans les boules. Lorsqu’il a compris ce qui lui arrivait, il leur a distribué les lettres et ils se sont mariés et eurent beaucoup d’enfants qui gagnèrent au loto ce qui leur évita de cotiser à des fonds de pension et fit le succès fulgurant de la retraite par capitalisation. Mlle Y, qui n’était pas croyante bien qu’elle pratiquat la méditation transcendentale, refusa de prêter allégation à de telles fariboles. « Hahaha, quelles conneries » se dit-elle juste avant de se faire percuter par un avion de réfugiés en provenance du Timor occidental avec à son bord une bande de terroristes armés de cutters en plastique jusqu’aux dents. Lorsqu’elle réalisa quelle malchance venait de la frapper, elle voulut revenir sur sa décision mais trop tard : elle était morte.

Old par Nicolai le 30 Mai 2002

« connard !
petit pédé !
baltringue va !
tu la ramènes en plus ?!
baltringue là !
connard !
p’tit pédé !
ouais ouais c’est ça
descend de ta caisse !
(…) »
Je ne suis pas fier mais j’ai finalement laissé couler puis ruminé quelques heures ce dialogue à sens unique issu d’une mauvaise application du code de la route, qui n’était pas de mon fait, et d’une non moins mauvaise application du code de bonne conduite, que je suis cependant parvenu à respecter.
Alors, s’il vous plait !
Partageons cet instant de défoulement.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…

Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

François Martin m’a raconté qu’un jour dans l’avion il fit cette découverte extraordinaire transmise illico presto à son ami Jean-Luc Nancy via son portable : ETC. = Eros. Tanatos. Chronos.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

concordance des taons

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

ador t orad

Je crois mon ami que j'ai perdu quelques petites choses là tout au fond, ne respirez plus - pict by jeanba3000
Igor Tourgueniev rencontre Princesse Sarah.

Old par igor le 18 Juil 2002

Ça, ça me fait vraiment flipper :

Non plus...
Toujours pas…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Hungry ? *cup da niddle* nishin !! Une danse mortelle...

Albert aimait les femmes…
Peut être trop…

La première fois qu’il franchit la porte
du flunch des halles il vit Sophie…

Celle ci sans doute attirée par le magnétisme animal d’Albert se
proposa comme entremet

Old par igor le 23 Juil 2002

Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz

îvres de sérénité

Old par -- Zan le 19 Déc 2002

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!

Elle se balade dans la rue L*******, la petite Lucie, avec sa poupée de chiffon qui se laisse séduire pour un oui pour un non. Elle chantonne en regardant le square ou d’autres petites Lucies s’amusent aussi sans elle. Ses yeux sont un miroir, autour d’elle elle entend rire ses petites amies, mais elle est triste la petite Lucie. Elle serre fort sa poupée de chiffon dans ses bras, et par la main elle l’entraine dans la petite ruelle, où elle s’assied sur une marche pour regarder ses sandales. Elle étouffe un sanglot, la petite Lucie, elle aimerait bien ne plus porter sa petite robe bleue et être plus grande pour pouvoir aller dans le square rigoler avec toutes les grandes Lucies. Elle l’explique à sa poupée, mais la poupée la regarde avec le même regard en boutons, et ses cheveux de laine délavés. Comme c’est une méchante poupée, elle la jette par terre loin sur les pavés, dans une petite flaque d’eau de pluie. Alors je ramasse la poupée et je la ramène à la petite Lucie. Et je la serre très fort dans mes bras.

I want to see girls’ room
Like when I was a teenager

Sick or drunk ?

Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.

Live and let die…

Léger tremblement de terre dans la région de Pau

PARIS (AP) – La terre a légèrement tremblé jeudi après-midi dans la région de Pau, a annoncé l’Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Dans un communiqué, l’observatoire précise que le séisme, qui avait une magnitude de 4,6, s’est produit à 17h59.

*sob*

(je crois que j’ai pensé tout haut)
06 61 63 58 84

Eu envie de parler du fluo. Eu envie de parler du réel. Des mauvaix films. D’une enfance dessinée. Du sale genre poétique. De pornographie dégradée. Du désir sans objet. Du vide toléré. De la peau. Des vêtements. De la possibilité de parler entre. De quelqu’un. De l’impossibilité de parler.

A toutes les filles que j’ai aimé
Avant
Et qui sont devenues femmes
A présent
06 61 63 58 84

Qui dit Gardel dit aussi mythe, mystère, polémique…

Old par igor le 26 Mar 2002

j’ai connu Tourgueniev à St Petersbourg en 1937.
nous n’en menions pas large.
il avait des escarpins beige…. ou rose.
je ne sais plus très bien.

1ère manipulation génétique, 1er échec…

…puisque c’est ainsi, je recommence mardi…

…mardi matin…

Old par M. Fox le 03 Juin 2002

Effeuilage des jours, voilà l’expression qui taraude, grande vitesse du réseau férovière dont je suis jaloux : circulation facile, allers et retours possibles ; régions, piqué du nord au sud en espérant voir à la fenêtre une petite crémière qui viendra vous vendre du lait chaud, et peut-être encore davantage, si la place que vous occupez dans le train lui certifie que vous êtes bien vu parmi les autres ;

grignotage discret des nouvelles du journal par-dessus l’épaule d’une vieille femme : les titres, que les titres ;

lecture appliquée d’une encyclopédie. ( Cf Article : MODERNITÉ, CROCODILES, TÉLÉVISION, FEMME, DÉPAYS, ENFANCE, RÉCIT)

Puis retour à la case départ.

vent de force 7 à 8 sur ouest corse forcissant 8 à 9, houle modérée. Nord Gascogne, Sud Irlande, vent de force 3 à 4 mollissant 2 à 3. Sur Manche Ouest, Forks et Ouest Ecosse, vent de force 4 à 5…

Old par M. Fox le 20 Mar 2002

Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.

Old par igor le 19 Mar 2002

Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!

B.N.

Old par igor le 05 Déc 2002

La phrase de la journée :
Ce que j’aime bien quand on est gosse, c’est qu’on rit des blagues nulles. Pas besoin de se creuser la tete. On rit facile. On est là pour se marrer.Y en a un qui pete: tout le monde est mort de rire. C’est ça la sagesse.
Le sage du ghetto, DONJON, Larcenet ; Sfar ; Trondheim

mais de quoi se plaint-on ?

je t’ai cherchée longtemps

mais tu n’étais pas venue,
à notre rendez vous,

de Carson City.

Old par M. Fox le 16 Nov 2002

À la Saint Sylvestre, nique le webmestre !

Mercredi : C’est une belle journée, un truc stupéfiant !

Old par igor le 21 Août 2002

Plainte contre X
Si ici n’est pas le lieu du brouillage, du malentendu, mieux
vaut ne pas s’en occuper.

Un matin d’automne, on se dit : a quoi bon ?
Qu’est ce que cela repr&eacutesente ?
Les questions n’en finissent plus,
nous sommes contents.
Trop court.
Qui est votre destinataire ?
Votre ami ?
Votre lecteur secret ?
Petites choses de la complaisance av&eacuter&eacutees petites,
inoffensives.

Old par A venir le 26 Sep 2002

Avoir un visage mental
Le mémoriser
Se regarder
Voir
Voir ce visage dans le miroir…

Old par Gu. le 28 Nov 2002

2d2s

Old par -- Zan le 12 Déc 2002

Pour mon dragon d’eau.

dériver
dans le vent,
les fleuves,
les lacs
et les torrents

Je tombe dans toutes les rivières
ô esprit,
ta vue me bouleverse,
mon coeur est en larme,
nous nous sommes séparés.

Je reviens parfois là où tu coulais,
la route est bruyante
mais parfois j’aperçois
dans les yeux des enfants
comme un éclat de toi,
le son de ta voix…
…et mon âme s’embrase.

Je parle à tous des génies des rivières,
des choses noires et des bains,
je crois bien que nul n’y croit guère,
mais toujours, en vain, j’espère
et je goutte l’eau saumatre,
curieuse d’y trouver une trace de toi.

Rien qu’un signe,
un souffle de vent,
envoie moi un présage,
je te veux vivant pour toujours
peut être vibrant d’amour,
peut être pas,
mais heureux et libre dans l’azur.

Comme je pleure lorsque je pense à toi
Comme je pleure…
…Ô, Larmes de joie.

Old par M. Fox le 16 Avr 2002

Elle pleure sur ses genoux, elle n’est pas particulièrement pliée en deux, mais ses larmes tombent sur ses genoux. Elle sanglote doucement, pas de soubresauts ou alors des soubresauts calmes. De temps en temps elle les essuie, mais elle ne les sent presque pas. Elle regarde ce qu’elle ne voit pas en face d’elle. Ses yeux sont gros, gonflés rouges, et humides, on peut voir ses pupilles à la loupe, les larmes se succèdent. Des soupirs, quelques râles un peu rauques, des mots à peine chuchotés, est-ce la peine de les dire. Les mêmes depuis toujours les mêmes qui agitent les jeunes filles quelque soit leur peine. Celle-là a cent trente ans et elle pleure tous les soirs. Ses plaintes ressemblent à des prières qu’elle ne peut proférer à voix haute. Femme damnée mariée à un vampire que tu ne peux mordre. Il apparaît derrière elle. Il faut sortir maintenant, il faut survivre ce soir. Il dénoue le chignon qui lui couvre la nuque, sans la toucher ; elle a un nouveau sanglot. Mariés pour toujours, amants éternels, peuvent-ils vraiment se toucher ? Il n’y a que son sang à lui qu’elle voudrait boire, mais elle doit sortir, quitter ce château la nuit, le seul moment qu’elle pourrait passer avec lui. Elle se lève, met sa cape, étale ses cheveux, maquille ses yeux, aiguise ses dents. Rayonnante, il la trouve belle, mais il n’est pas temps de la désirer. Ils sortent. Il passe devant elle et la quitte jusqu’au matin (chasse séparée d’un couple maudit). Elle part dans les rues sombres. Ils ne tardent pas à l’entourer. Ils sont dix, et elle se défend à peine quand ils la traînent dans l’impasse. Sa cape est déjà maculée, ils déchirent sa jupe. Ils lui ouvrent les cuisses, deux d’entre eux la tiennent par les bras, un troisième commence à la forcer. S’étonnent-ils de ses yeux immobiles qui ne craignent pas ? Ils ne l’ont pas regardée. Maintenant elle regarde ceux qu’elle n’entrevoit qu’à peine dans la pénombre en face d’elle. Ses yeux deviennent un bulle de couleur glauque, deux rangées de dents rougies s’ajoutent aux siennes, sa peau se transforme écaille de diable, puissamment son cou s’élance vers les hommes qui sont restés au fond, elle les mord, si vite, presque tous en même temps. Ils n’ont pas le temps de la voir. Elle pousse un cri que personne n’entend ; la bête a rugi, le cri résonnera mille ans et les anges aux trompettes descendront du ciel détruit pour la noyer. La bête à une tête a mordu sept têtes. Sept corps au sol, et les trois autres qui ne se sont aperçus de rien. Quand l’homme entre les cuisses a fini de manœuvrer, il la regarde enfin. Il se rend compte qu’il vient de baiser un monstre. Elle le tue, et mord les deux autres avant qu’ils n’esquissent le geste de la fuite. Le vampire est repu. Elle renoue ses cheveux, puis se dirige vers son château où seule d’amour éternel elle pleurera encore.

Tourgueniev, avec l’aide précieuse de Carro (visiblement suèdoise), vous offre une première leçon de langue :

t k’un canard= du ai bara en anka ! :)
ya elskar dey : je t’aime
Dai regnar…. : Il pleut !!
varje natt jag ser dey framför mina ögon :) : chaque nuit je te vois devant mes yeux :)
jag är lite sömnig nu…och jag tänker gå sova : j’ai un peu sommeil, et je vais dormir
puss och tack le-chat : bises et merci le-chat
Dai regnar inte…. : Il ne pleut pas !!
Mon petit chat….. : min kära katt
tja / tjaba : bonjour
det är mitt största nöje / ingen fara : c mon grand plaisir / de rien

Voilà c’est tout pour ce soir… God natt. Don’t believe the hype !

Old par igor le 06 Avr 2002

Elle s’est infectée, elle a à l’aine une boule sous la peau, qui grossit, qui fait mal. Désormais quand on la baise, elle la sent rouler sous les mouvements de bassin de l’autre, elle gémit et on peut croire qu’elle prend plaisir. En réalité elle a très mal.
Quand elle monte les escaliers avec des sacs très très lourds, ou qu’elle porte depuis trop longtemps elle le sent jusque dans son sexe, et si là on lui y mettait un doigt elle jouirait instantanément.
Finalement peut-être que la petite douleur diffuse dans tout le corps lui procure du plaisir.
Mais la petit boule grossit, quand elle la touche elle a mal absolument partout pendant un bon moment.
Un jour elle ne peut plus marcher avec cette jambe-là. De son lit elle crie personne ne l’entend son appartement est coincé dans la troisième cour de l’immeuble. Le matin elle se réveille dans une mare de sang sortie de son vagin, il est un peu noir, il pue. Elle a la cuisse violette. Et on voit la boule à l’oeil nu. Elle a beaucoup grossi cette nuit. Elle est terrifiante, et immobile, aucun pouls ne bat à l’intérieur. Elle aimerait bien que ce soit vivant qu’une bête en sorte même et la dévore. Mais ce n’est qu’une boule de pus qui infecte tout son corps et la laissera crever dans des draps poisseux criant au vide.
Elle imagine: elle se réveille elle a une toute petite boule à l’aine. Cette boule grossit un peu dans les jours qui suivent et commence à lui faire mal. Elle appelle un médecin. Elle va le voir, le médecin ausculte, ce n’est pas grand chose, ça arrive souvent, un antibiotique local (crème), un anti-inflammatoire à prendre absoluement pendant les repas.
Quand elle baise le soir, elle a de moins en moins mal. Elle pense de moins en moins à ceux qui aurait pu faire rouler la boule sous la peau, elle pense de moins en mois au sexe.
Elle voit ses deux vies se confronter sous ses yeux de malade, elle ne sait pas exactement laquelle choisir. Elle n’appelle plus au secours.

Après quelques gorgées, la culpabilité qui lui avait timidement noué la gorge à son arrivée le quitta pour de bon et ce fut le soulagement, le début de l’abandon. Ses doigts jaunis étreignaient fébrilement un mégot informe. Sa langue pâteuse l’embarrassait, il voulait être ailleurs …

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

Cet édito est nul, mais vous le méritez bien.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

J’ai reçu ce message, le 11/06/02 à 20h17 :

« ils veillent sur nous depuis longtemps déjà. Nous ont offert la vie, lui ont
trouvé un contenant (qui génère pourtant cette inquiétante étrangeté: le
contenu astral semble avoir quelques réticences à éprouver ce corps aux
multiples contraintes: ce dernier mot n’appartenant pas au paradigme de
l’âme. Ah! misère de l’incarnation). Depuis, ils attendent…le dégel? plus
de bon sens? le retour de Bros sur les ondes? une chose me semble sûre, ils
doivent être sacrément laids (c’est à dire conformes à l’image que notre
imagination leur prète) ou salement ridicules pour demeurer cachés. Alors, à
l’instar de ceux qui ont sans doute tout compris (les raeliens), livrons nous
à un pronostic: nos protecteurs ont des tentacules sur la tête (sept pour
être précis), 1m20 d’os et de chairs grises, de long doigts, au nombre de six
par organe préhensile, soit 36 doigts, et, bien sur, ils disposent d’une
flotte immense de ridicules soucoupes plates. Ils attendent les élus de notre
race, qui les sauveront de leur longue dégénerescence (c’est pour ça qu’ils
ont besoin de nous sucer le cerveau: pas la peine, comme peter jackson, d’y
voir une preuve d’hostilité ou de mauvais goût). Ces élus existent ou
existeront quelque part en france. leur but? leur valeur? je l’ignore. je ne
connais que leur noms: le glaude et le bombé!
la vérité est ici: dans la beauce!
le plus dur, c’est de s’y faire…
a+ Mr B. »

Quel masque ? Je ne sais plus lequel…

QUEL MASQUE ?

Old par Nicolai le 04 Avr 2002

Moi non plus.

Old par Nothing le 22 Nov 2002

Hier on m’a offert un pingouin télécommandé, c’est plutôt rigolo, il avance encore moins droit que moi quand je suis alcoolisé. Mais je vais lui greffer une caméra dans l’oeil et mon espion secret il deviendra. Héhé.Fight the power set free

gentil toutou

…Vendredi, il fait beau. Quitter Issy pour aller ailleurs. Quitter ici en tout cas. Grand sourire à tout le monde. Les véritables enjeux sont loin. On se sent un peu en terra incognita, mais bon, parfois c’est pas si mal. J’espère que tout le monde captera un peu de cette bonne énergie du soleil et la rangera bien au chaud dans son cœur…
Si on faisait aux adultes ce qu’on fait aux enfants, ils se fâcheraient sûrement tout rouge. Pensez-y la prochaine fois, messieurs les phallocrates !

Old par igor le 12 Avr 2002

Mama, juste tué un homme a mis un pistolet contre sa tête a tiré mon déclenchement, maintenant il est Mama mort, la vie avait juste commencé mais maintenant je suis allé et jeté le tout le Mama parti, ooo n’a pas signifié pour vous faire le cri si je ne suis pas en arrière encore cette fois demain continue, continue, comme si rien n’importe vraiment

plan fixe sur le Danube, immense

Old par M. Fox le 12 Juin 2002

Ferme la bouche, on voit ton slip !
L’actif Versatile
Il a tous les attributs du « top » : grosse bite, corps monstrueusement puissant, gueule virile.
Mais, après des débuts très actifs, il s’est fait attacher, fouetter, voire plus, dans des films SM.
Revenu dans le circuit classique, il adore se faire sauter avant d’offir son sling à son partenaire.
Il est réellement gay, et ça se voit.
Une sorte de Sandrine Bonnaire du X.

petit chaperon rouge, go home:

acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?

réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .


Symptômes de tension musculaire

* Mes muscles sont plutôt détendus. Judge Arthur L. Alarcon 0   3
J’ai le visage tendu (les mâchoires serrées, le front crispé, etc.).Judge Robert R. Beezer 0   3
J’ai des tensions dans la nuque ou dans le cou.Judge Robert Boochever 0   3
Je sens de la pression sur mes épaules.Judge James R. Browning 0   3
Je suis crispé(e) (j’ai les poings serrés, j’ai tendance à sursauter, etc.).Judge Melvin Brunetti 0   3
Je sens un point entre les omoplates.Judge William C. Canby, Jr. 0   3
J’ai des maux de tête.Judge Herbert Y.C. Choy 0   3
J’ai des maux de dos.Judge Jerome Farris 0   3
J’ai des tremblements.Judge Warren J. Ferguson 0   3
J’ai continuellement besoin de bouger.Judge Betty B. Fletcher 0   3
J’ai de la difficulté à me détendre.Judge Alfred T. Goodwin 0   3

Old par fbwn le 29 Oct 2002

« Hum… ça sent bizarre ici »
Mme Peabody fut assez choquée par cette remarque déplacée : Son client nougat venait à peine d’entrer dans la petite épicérie fine de Woolcestar-on-Hampton qu’il se permettait déjà de critiquer l’odeur de sa nouvelle récolte d’afghane maison.
Elle prit sur elle en se répétant intérieurement le mantra enseigné par Ramsha Pouda : « I despise evil. I despise evil. I despise evil… ».

Pendant ce temps là, à Caracas, la Mafia continuait à vendre des home cinéma en location longue durée. Ce nouveau deal ne démarrait pas sous les meilleurs hospices !

Old par JR le 28 Août 2002

mal à l’épaule
pas à la tête

mal, comme c’est bète
à l’épaule
pas à la tête…

Old par M. Fox le 18 Avr 2002

My troops are ready to invade your world
Votre requête : MARTIN NICOLAS PARIS (PARIS)
24 inscription(s) trouvée(s) en orthographe exacte (liste 1-14)

Martin Nicolas
133 r Vieille du Temple 75003 PARIS | Plan 01 48 04 50 86
Martin Nicolas
2 r Mirbel 75005 PARIS | Plan 01 43 31 58 09
Martin Nicolas
55 r Petites Ecuries 75010 PARIS | Plan 01 42 46 30 88
Martin Nicolas
123 bd Masséna 75013 PARIS | Plan 01 45 86 00 56
Martin Nicolas
129 r Abbé Groult 75015 PARIS | Plan 01 56 56 55 18
Martin Nicolas
20 r Chambéry 75015 PARIS | Plan 01 45 32 50 47
Martin Nicolas
116 r Lecourbe 75015 PARIS | Plan 01 48 28 75 62
Martin Nicolas
36 av Paul Doumer 75016 PARIS | Plan 01 45 04 34 87
Martin Nicolas
59 av Ternes 75017 PARIS | Plan 01 45 72 11 94
Martin Nicolas
59 av Ternes 75017 PARIS | Plan 01 45 74 72 08
Martin Nicolas
150 av Flandre 75019 PARIS | Plan 01 40 36 72 91
Martin Nicolas
54 av Simon Bolivar 75019 PARIS | Plan 01 40 03 66 04
Martin N
121 av Italie 75013 PARIS | Plan 01 53 60 04 61
Martin N
5 r Sthrau 75013 PARIS | Plan 01 53 61 02 44
Martin N
17 r Félicien David 75016 PARIS | Plan 01 45 27 01 36
Martin N
32 r Médéric 75017 PARIS | Plan 01 47 63 78 26
Martin N
6 r Gustave Rouanet 75018 PARIS | Plan 01 42 57 22 07
Martin N
5 r Paul Albert 75018 PARIS | Plan 01 46 06 65 17
Martin-Beuchet Nicolas
13 r Paul Albert 75018 PARIS | Plan 01 42 62 10 37
Martin-Martinière Nicolas
34 r St Placide 75006 PARIS | Plan 01 45 44 73 86
Castres-Saint-Martin Nicolas
11Bis r Edouard Detaille 75017 PARIS | Plan 01 42 67 48 26
Martin de Kergurioné Nicolas
52 r Commerce 75015 PARIS | Plan 01 45 77 72 47
Martin Du Nord Nicolas
16 r Jasmin 75016 PARIS | Plan 01 40 50 14 68
Martin Saint Léon Nicolas
67 bd Sérurier 75019 PARIS | Plan 01 42 00 25 53

Have no fear, little human beings, go and resist HERE

MON DOCTEUR ME PREND POUR UN ALCOOLIQUE
Petite pièce en un acte à jouer chez son docteur après un examen sanguin

Les personnages :
– Le Docteur : son cabinet est dans un désordre cyclopéen (c’est-à-dire que les cyclopes sont vraiment bordéliques, nan, c’est vrai quoi, faut l’admettre). Il peut porter des accessoires comme un stéthoscope, une pince à cravate, une pochette, un oeillet en boutonnière, un canotier, une escalope etc.(au bon vouloir du metteur en scène)
– Le Patient, Monsieur Tourgueniev : jeune et décontracté, il est très grand (utiliser des échasses pour les personnes de moins d’un mètre 80), super looké et joueur. La mine plutôt enjouée, il dissimule tout au long de la scène ses mains tremblantes et ses désordres gastriques du fait des excès de la veille.

Rideau
– Le Docteur : (lit à voix haute en appuyant sur les valeurs en gras)
BIOCHIMIE     Valeur      Valeur Usuelle (à jeun)
GLYCEMIE     0,80 g/l     0,75>1,10 g/l
CREATININE     0,010 g/l     0,006>0,012 g/l
CHOLESTEROL     1,82 g/l     1,50>2,60 g/l
TRIGLYCERIDES     2,72 g/l     0,40>1,60 g/l

« Dites-moi monsieur Tourgueniev, vous consommez de l’alcool… fréquemment ?
– Monsieur Tourgueniev : (silence d’improvisation) mmmh, voyons voir… je crois que la veille des examens médicaux, je suis sorti en effet… mais dans l’ensemble, ça va plutôt bien, non ?
– Le Docteur (appelons le Proutot par exemple) : Non, je vous dis ça à cause de votre taux de tricglycérides… parce que au cas où vous consommeriez de l’alcool de façon régulière ou excessive, il ne faudrait pas hésiter à m’en parler, n’est-ce pas ?
– Monsieur Tourgueniev : (air indigné) Oh vous savez docteur, ne vous inquiétez pas, je n’hésiterais pas ! (petite toux d’improvisation)
– Le Docteur Proutot : Bon, on va tout de même refaire un test dans un mois. Allez-y à jeun – 12 heures de jeun, pas de sortie de soirée à 5 heures du matin cette fois-ci – et pendant ce mois de test, essayez de réduire, si toutefois vous consommiez de l’alcool un peu plus que la moyenne, d’accord ?
– Monsieur Tourgueniev : Bien sûr docteur, merci docteur… »

Rideau – Acclamation du public – Les ambulanciers sortent les fans en délire qui cherchent à envahir la scène en quête d’un autographe – On distribue des super-surprises et des cadeaux à gogo – Brêve apparition de Plok le Monstre

Old par Nicolai le 23 Sep 2002

une eclipse soudaine
suivie d’un grand vent

j’ai perdu pied
et je tombe dans le néant

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

le sens de la vie...
Dimanche soir
Tourgueniev c’est :
artistico-potache,
plutôt culturel ?
D’ autres avis :
cyniquo-littéraire
ou cyniconeko.
Je ne sais pas…

Old par igor le 01 Déc 2002

… une femme se tient au bord d’une étendue d’eau en mouvement. Tourgueniev n’a pas de mot pour désigner ce puit dont l’eau bouge sans fin, sans qu’on la manipule. Nikolaï passe la langue sur ses lèvres, soudain très sèches, semble chercher quelque chose tout au fond de lui.

– « Un torrent ! c’est un torrent ! » Nikolaï sourit comme un enfant.

La femme porte une tenue nacrée aux incessants reflets argentés et irisés. Natalia bondit au dessus de l’eau et atterit près d’elle. Elle prend une posture menaçante auprès de la dame du torrent et tourne son visage vers Tourgueniev, guettant son autorisation de briser le cou de l’étrangère.
Tourgueniev prend la parôle :

– « Dame, sais tu qui nous sommes ? »

elle hoche la tête, toujours souriante.

– « Je viens prendre possession de ces lieux au nom du conseil de la ligne, toute resistance est inutile, rends toi et tu seras bien traitée »

elle semble tout d’abord ne pas comprendre puis remue le visage comme une enfant qui dit non. Natalia montre les dents, approche ses ongles de la longue chevelure et bondit, croyant attrapper facilement le corps de la femme aux écailles. Ses doigts dérapent sur la tenue argentée; d’un mouvement souple, la dame d’argent glisse entre ses doigts et plonge dans le torrent, laissant Tourgueniev et les siens ébahis d’une telle gràce et d’une telle rapidité …

Old par M. Fox le 01 Avr 2002

Sortie d’un estaminet des plus sordides, lampadaires qui grésillent, expirant leur dernier souffle, tête dans le caniveau… tête de caniveau ? Cela avait commencé comme une fête mais s’était fini comme une bataille sanglante, qui boira plus que les autres, pourquoi buvait on, ou est garée cette foutue bagnole ?

J’en étais là de mes refléxions, le visage penché sur un article usé du Figaro vantant les mérites du Jeanne d’Arc Bessonnien quand, au coin de la rue, un bruit me fit sursauter.

Oubliant les lutins et consorts qui prenaient un malin plaisir à marteler mes oreilles et empâter ma langue je relevais la tête.

Ce tintement de chaine de montre, ce cheveu floconneux à la mèche tournoyant dans les airs telle une colombe, cet embonpoint de chef de tribu, ce regard sage de qui a survécu au cognac des frères Goncourt… aucun doute, j’avais en face de moi l’un des derniers survivants de la race des Tourgueniev, ces mythiques êtres du continent perdu du « Siècle »..

Me relevant difficilement, le regard chancelant, essayant de me réadapter à ne plus voir le trottoir à la verticale j’approchais de l’être, la fanfare de Korrigans hystèriques accompagnant chacun de mes mouvements. L’instinct du chasseur reprenait le dessus, la main dans ma poche serrait le petit pain aux myrtilles qui s’y trouvait, leur mets préferé…

Surtout ne pas l’effrayer…

Old par Nicolas le 21 Mar 2002

Old par igor le 30 Oct 2002

Itaf, le dromadaire et son ami Joan sont des amis inséparables. Ils partent à la recherche du Secret du Désert. Que trouveront ils?
Itaf the camel and Joan a young boy are inseparable friends. Being such good friends, they have strange and fabulous encounters.
Itaf, das Kamel, und ein kleiner Junge sind unzertrennliche Freunde. Durch diese Freundschaft erleben sie wunderbare und seltsame Abenteuer.
Itaf és Joan elvàlaszthatatlan baràtok. Indulnak a sivatag titkànak felkutatàsàra. Mit fognak talàni ?

Old par M. Fox le 18 Mai 2002

Ils attendaient la police
en mangeant
du riz à l’oeuf
et aux dieux.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

Infâme réveil
Je hais le vin et le champagne
Aspirine
Je suis en rage
Ca ne va pas du tout
Beurk
Bureau
Aspirine
Puis mail :

impossible de déchiffrer, si ton nom s’ecrit avec « i » ou « j »
impossible de savoir, à combien de gens tu as donné ton adresse le lundi soir,
donc aucun moyen de déviner, si tu sais, qui t’ecrit là.
si tu veux, on pourrais prendre un thé,
on pourrait rester dans le « virtuel »
et tu peux meme ne pas repondre du tout -si tu veux.

Je suis un peu retourné
Jeanbarov 3000 me file une photo
et une autre
La matinée file vers le midi
Un petit sourire se colle au coin de ma bouche
Hum

Old par igor le 23 Oct 2002

l’important, c’est le presque…

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

Mais qu’est-ce qui va nous arriver ?

« là ici »