Brikezolces is dead

Old par Nicolai le 07 Oct 2002

qu’il est dur d’etre un jeune homme timide
de nos jours à Paris.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Confrères Tourguenieviens du week-end, bonjour.

Bientôt la fin de la torture…
Merci mon Dieu…
Merci Tourgueniev

Bientôt, comme elle, je sortirai de ma boîte…

En attendant, je vous conseille vivement d’aller voir les travaux de Yoshitomo nara

Old par Gu. le 26 Oct 2002

Le bulletin de ma journée
VIKING,UTSIRE
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 4 à 6 par l’ouest ce matin et fraichissant 6 à 7 sur VIKING cet après-midi, virant Ouest 5 à 6 demain matin. Mer agitée, devenant forte cet après-midi. Pluie ou averses.
FORTIES,CROMARTY,FORTH
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 3 à 5 cet après-midi, virant Ouest demain matin. Mer peu agitée à agitée. Des pluies.
TYNE,DOGGER
Variable 2 à 4 s’orientant Sud-ouest la nuit prochaine. Mer peu agitée. Pluie ou averses.
CASQUETS,OUESSANT
Secteur Sud-est 2 à 4 revenant temporairement secteur Est sur CASQUET ce soir. Mer peu agitée sur l’est et agitée sur l’ouest. Pluie ou bruine s’atténuant. Bancs de brouillard.
Marie-Pierre Planchon

En passant

L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux probl&egravemes
, du cirque pr&eacutevisible, de la communaut&eacute
crev&eacutee, des anti-d&eacutemonstrations, des
num&eacuteros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fr&eacutequentation qui l’&eacutecarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards port&eacutes
sur des pag&eacutegos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le d&eacutesespoir qui s’affiche jours apr&egraves
sans aucune &eacutel&eacutegance a trente
centim&egravetres de ses yeux fatigu&eacutes.

Old par A venir le 10 Oct 2002

parfois je frappe tellement fort cet ordinateur – le jeune homme remarque qu’on en parle jamais – que sa coque se déforme, alors je suis tout ennuyé et j’espere qu’il marchera encore, avant le prochain coup.

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

Salzbourg, Autriche. Dans les années 30. Maria, une jeune femme frétillante, mène dans le couvent de Nonnberg une existence heureuse rythmée par la musique et le chant. Un jour, la Mère Supérieure décide d’envoyer la turbulente jeune femme dans la villa du Capitaine Georg Von Trapp, un veuf qui élève seul ses sept enfants et qui recherche une gouvernante. La joie de vivre et la délicatesse de Maria vont rapidement gagner le cœur des enfants et même séduire l’autoritaire Capitaine. Mais leur bonheur va être interrompu par une guerre qui gagne l’Autriche et dont le chef n’est autre que Hitler.

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

repentirs

Old par A venir le 09 Oct 2002

le mot de la fin

Old par igor le 14 Oct 2002

1912 : Amaury part chercher l’inspiration

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

En venant

Vous pensez encore aux choses comme
l’&eacutel&eacutegance, le secret, le cach&eacute ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’&eacutecran ?
Des planqu&eacutes ?
Disons que moi je suis cach&eacute et qu’ils
sont planqu&eacutes.
Assez idiote pens&eacutee non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’&eacutel&eacutegance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient apr&egraves, quand ils sont fatigu&eacutes.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les pr&eacutec&eacutedents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’&eacutel&eacutegance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le s&eacuterieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.

Old par A venir le 10 Oct 2002

tu veux un calin ?

Old par M. Fox le 21 Oct 2002

Je n’ai pas autant d’humour que toi, mon amour.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

17 avril 1836. Les bras blancs de G. Elle me sort de la torpeur de l’éther pour affronter la pluie qui cingle les pavés de Petersbourg. Le ciel les lèche à s’en rendre fou. Nous marchons le long des restaurants. La nuit est écarlate. Je perds G à la sortie du théâtre, c’est une anguille. Je bute sur T, il a l’air enchanté de ce Revizor mais le murmure de la foule détrempée a plutôt un parfum de scandale. En tout cas il n’a pas vu G. Dans mon état, impossible de me lancer à sa recherche. Je me décide à rentrer chez moi quand un fiacre s’arrête à ma hauteur. C’est elle.

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

le récitant : Tourgueniev, c’est rien que de l’Amour !

Old par igor le 23 Oct 2002

Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !

Old par igor le 15 Oct 2002

Speziell Widmet Igor und Inconnue, das im Nebel gekreuzt wurde
Toujours ce canal, ce cher canal. Nos reflets dans ses eaux troubles, nos silhouettes tremblantes, verdâtres,
Les cris du métro, son fatras métallique, grisâtre,
Toujours ce canal, ce cher vieux canal
S’y promener le long, y marcher sans but, les yeux dans les reflets du ciel,
Le défilé des façades, cheminées, antennes,
Ce cher vieux canal
Clapotis, clapotas
Il fait gris
Il fait froid
Les mots se condensent devant ta bouche, tu fais des nuages en parlant
Clapotis
Je jette un caillou dans l’eau, pour faire bonne mesure
Clapotas
Je suis ton sillage en t’écoutant
Tu me dis que ça suffit comme ça
Tu me dis que je ne te prends plus dans mes bras
Et caetera
Tu me dis que tu as froid
Qu’il vaut mieux qu’on arrête là
Et puis tu t’en vas
Alors PLOUF !
Puisque c’est comme ça.

DEBOUT CAMARADES TOURGUENISTES !
Combattons le fléau qui s’abat sur nos frères !
Refusons le culte de la personnalité !
Igor, Nicolaï, réveillez-vous !
Les Tourguenistes ont encore foi en vous.
Ne cédez pas au chant trompeur des sirènes de la gloire.
Rejoignez la Dissidence, oui, vous-aussi !
Faites votre révolution ! et tels le Phenix, renaissez des cendres du Tourguenisme !
REVOLUCION !

hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh.
mon amour, je voudrais courir encore, mon amour
mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme
et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche
mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière

Old par orad le 01 Oct 2002

Spéciale dédicace to M. Fox

On va dépénaliser ce soir

J’ ai un bistouri, il m’raconte des belles mécaniques,
des burettes d’huile lui disent : “ Tu viens,
on va… Revêtir ce soir.”

Old par M. Fox le 20 Oct 2002

Elle me dit que je déborde d’amour
Et que c’est une chance
Mais non
Parfois j’éclabousse les gens
Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés
Parce qu’ils ont des ensembles délicats

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

bla bla bla !!!
Fatale POPESCU
le retour !
merci fox et Igor

Old par igor le 29 Oct 2002

I was sixteen
I won’t forget it

le monde n’est que ce qu’ils veulent que tu voies,

hurle, chante, danse,

fait mousser les couleurs et vibrer la magie !

Old par M. Fox le 08 Oct 2002

Bianca is borned
Yesterday
I really don’t know what to say

Il vaut mieux parfois
s’en remettre aux signes

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas…

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

It was a beautiful ouineteur.
When we saw Stefan Eberharter

Old par -- Zan le 25 Oct 2002

cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre

ultime avatar
des monstres
d’Irlande,

fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante

je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.

la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

La citation de ma journée
Puisque je ne me satisfais pas d’une réalité unique (j’ai tendance à croire que nous vivons non pas dans un univers mais dans un plurivers), tout jugement visant à définir, en cas de divergence d’opinions, la réalité correcte et celle qui ne l’est pas, doit être suspendu jusqu’à ce que soient réglées certaines questions portant sur la nature de la réalité. Puisque nous n’avons résolu aucun des problèmes posés par Kant (…), nous ne sommes pas en droit d’affirmer catégoriquement que X perçoit correctement la réalité tandis que Y se trompe. Les philosophes les plus estimés ont condamné énergiquement cette vision simpliste de la réalité ; je mettrais parmi eux des gens comme Heinrich Zimmer, Jung et Hume, par exemple, qui mettaient même en doute la causalité.
P.K.D.

Old par -- Zan le 24 Oct 2002

Old par -- Zan le 28 Oct 2002

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002

I love you M Fox
You can shake
Or rock and roll
Just like M Ali
I don’t care
Cause I love you

Old par -- Zan le 23 Oct 2002

Most accessed:

Browser MSIE 6
Operating System Windows 98
Screen Resolution 1024×768
Screen Color 32 Bit (16.7M)
Searchengine Google
Keyword cul
Domain/Country .fr / France
Continent Europe

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

1924 : Fox rejoint le Tourguenisme.

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

Il y a ceux qui sont sincères et c’est pour ça qu’il vont draguer votre moitié dans les soirées sans vous dire qu’elle mérite mieux que vous
Il y a ceux qui sont tolérants sauf avec ceux qui ne sont pas d’accord avec eux
Il y a ceux qui prétendent aimer les filles mais ils les trouvent idiotes
Il y a ceux qui sont fragiles mais ils font semblant d’être forts, alors quand vous les aidez vous tombez
Il y a ceux qui adorent critiquer chez les autres ce qu’ils aiment chez eux
Il y a ceux qui se transforment sans le voir (ça crée des dissidences dans la communication)
Mon préféré c’est W. quand il a compris en mettant une chaussette sur sa tête que sa philosophie à l’envers fonctionnait mieux
Ou C. qui n’a jamais fait savoir si oui ou non il avait pris ce putain de transsibérien
Ou C. détesté par tous parce qu’il écrivait ce que des milliers de rats pensaient en secret (le dégoût humain)
Ou R. qui s’est tiré pour vendre des armes et crever bouffé par une gangrène qu’il avait tout fait pour mériter
Ou M. qui donnait sa fortune (43 francs 50) à des grues démaquillées
Mais pour me tuer moi pauvre cafard il suffit de me mentir
Je sais maintenant pourquoi K. se transforme un beau matin
Je ne sais pas bien si tout ça a du sens
Mais je rêve la nuit, transportée dans les mondes merveilleux de R. et C.
Dans les contes de fée nous sommes tous punis !

Mais il y a ceux qu’on ne connait pas bien encore et qui ne vous connaissent pas bien encore, et nous sommes tous beaux

Old par orad le 17 Oct 2002

Old par -- Zan le 22 Oct 2002

de nombreux frères ont rejoint les dieux aujourd’hui,

le jour se lève sur les champs du carnage,
nos alliés romains remercient Mars
de nous avoir accordé la victoire.

je souffle dans ma corne
pour rallier les miens
et partager le butin.

l’aube est grise
mais nos coeurs rayonnent
d’avoir survecu au combat
ils brillent aussi du souvenir
de ceux qui sont morts
et seront fetés par nos dieux.

un dernier coup de corne
et nous voilà en route pour le sud.

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

Belote, rebelote et dix de der !!! (j’ai eu une super donne, faut dire)

Tortue tordue qui mange de la laitue lisse.
Twisted tortoise which eats smooth lettuce.

Ça, ça me fait vraiment flipper :

tu fais frissonner les filles,
tes baisers sont les plus doux
d’un seul coup d’oeil tu fais fondre la plus digne des religieuses,

ton pouvoir est sans fin
sans arme ni menaces,
tu peux vaincre l’univers,

tu es le plus dangereux
des salopards
le plus ignoble des séducteurs
et le plus doué des assassins

tu passes toujours à la maison ce soir ?

Old par M. Fox le 24 Oct 2002

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Voris, Isabel Alice

Gender: Female

Parents:

Father: Voris, Edward Bernard

Mother: Fuller, Alice Elgvia

Family:

Marriage:
NOV 1914

Spouse:

Allenburg, Ferdinand Arthur

Gender: Male

Parents:

Father: Allenburg, Leopold

Mother: Newburgh, Theresa

Old par fbwn le 26 Oct 2002

Je me réveille toujours avec le même mal de tête. Je cherche du regard l’heure qu’il peut être, et quand je la trouve, je ne veux pas y croire. Si tôt si tard, juste ces chiffres aléatoirement écrits sur mon réveil en lettres rouges qui percent le noir. Je ne sais pas si je dois y croire. Je connais mes autres heures, et je fais comme tout le monde, je fais en fonction, je conçois le temps qui me reste. Je ne suis jamais en retard. Les gens pensent que j’ai une horloge dans la tête, c’est faux pourtant, il y a peu de choses qui me sont aussi étrangères que ça. Le mal de tête met du temps à passer. D’abord je dois me lever, me laver, ne pas me lover, et manger. Boire mon café, et le mal de tête passe. Je sais ensuite tout le travail qui me reste à faire, je me résigne un peu, mais la vie m’inspire confiance.
Je ne suis rien, c’est tout ce que je sais. Je ne suis rien, comme beaucoup de gens, mais ils se serrent entre eux, et ils ont l’impression d’être (le voisin de celui d’à côté) ; ils répètent cette phrase en boucle en omettant toujours ce qui est entre parenthèses. J’ai fait du mal à beaucoup de gens en refusant de leur parler, ce qui signifie que leur amour propre a senti mon passage. En réalité ils ont oublié qui je suis, mais les jours qui ont suivi nos rencontres, ils en ont fait beaucoup plus avec les autres. Ensuite, j’ai été proche de beaucoup de monde, mais je suis trop sensible, et comme je ne suis rien et que je ne fais pas semblant de ne pas le savoir, ils ont traversé mon corps et mon âme avec. Ça me peine, mais maintenant, je me réveille solitaire et me rendort pareil, je ne suis rien. En fait, ça me plaît parce que ça me laisse le droit d’être témoin de tout.
Le cœur a battu si longtemps hier soir. Je vois quand même parfois, le soir, un autre rien que moi, et hier son cœur a battu longtemps sous ma main. C’était plus long, plus chaud, plus touchant.

Mais c’est Scarbo qui me mord au cou, et qui, pour cautériser ma blessure sanglante, y plonge son doigt de fer rougi à la fournaise! (Aloysius Bertrand)

Old par orad le 15 Oct 2002

j’ai prié les esprits
mais ils ne veulent plus me proteger.
ils disent que je n’ai plus de magie,
que mon ame est transparente,
ils disent que sans amour on est rien
et
que je ne suis rien.

je n’ai plus de plaisirs, plus de sensations réelles,
mon existence est parfois remise en question
par mes pairs…

alors j’attendrai la pluie
qui lave les plaies
j’attendrai l’orage
et quand sortent les loups
j’irai trouver les mirages
et courir comme un fou.

Old par M. Fox le 09 Oct 2002

petite lucie aime à se promener dans les rues
toute la semaine
le lundi elle se promène
le mardi elle se promène
le mercredi elle se promène
le jeudi elle se promène
le vendredi elle se promène
le samedi idem
et le dimanche elle flotte dans le canal
petite lucie ne se promène plus
glouglou

Old par igor le 22 Oct 2002

Je vogue vers les noces chimiques
Je vogue vers les noces chimiques
Je feins d’ignorer les flammes
Qui me lèchent les flancs
Je vogue vers les noces chimiques

Old par -- Zan le 09 Oct 2002

Vous nourrissiez les chats
sur le plus petit des campo,

on ne voyait de vous que votre pardessus
aux motifs domino,
on devinait votre grace
et votre bienveillance,
meme de dos
et meme dans la pénombre.

je veux vous revoir
et c’est pourquoi j’arpente sans but
les ruelles de Venise
suivant discretement
des chats élégants et indociles,
esperant en vain,
qu’ils me conduisent
à votre domicile.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

l’image manque toujours alors

Old par A venir le 16 Oct 2002

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

1920. Happening Tourgueniste. Mais qui était devant les caméras ?

Old par -- Zan le 17 Oct 2002

Il n’y a pas de second degr&eacute

Old par A venir le 12 Oct 2002

« J’aime les filles qu’on voit dans Elle… »

>vous avez des têtes bizarres ce matin
A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres.
c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.

Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)

Old par fbwn le 31 Oct 2002

la queue de la souris dans l’encre de chine.

Old par A venir le 16 Oct 2002

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

oui-oui et la belle petite voiture rouge
j’ai une nouvelle voiture avec laquelle je me sens bien, vraiment un homme, elle ne roule pas si vite que ça mais elle est rouge et ça ça compte pour moi le rouge c’est une jolie couleur et quand j’écrase un gamin ça fais moins de frais. Pas bète, non ?

Old par igor le 28 Oct 2002

Petit poème malheureux :
I Lost my wallet
In the toilet

je commence à remettre des masques,

et je me suce la langue,
en souvenir de toi.

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

« La mort est toujours un pays où l’on va en perdant la mémoire. »
< Arte – 00:40 >

Old par M. Fox le 29 Oct 2002


on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un

perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.

je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier

Old par igor le 20 Oct 2002

Passer ma langue entre tes oreilles et lécher ta cervelle, oui ça me plairait;
vomir de façon démodée toutes tes tripes avalées ce serait mon plaisir;
griffer tes chairs grasses, jambes, ventre, cou, ferait mon plaisir.
Comme je t’aime, j’aime aussi ton sang et tes cris. Les parties les plus abjectes de toi me font frémir de plaisir.
Le monstre amoureux te poursuit. Ecoute ses pas étouffés par la chair de ses victimes.
Mais ma préférée c’est toi, je nettoierai mon corps dans un fleuve de sang je convoquerai le ciel des damnés et alors je serai pur pour t’emmener loin des autres loin de moi. Je ne te dévorerai pas tout de suite. Le ferai-je d’ailleurs? Je tuerai ton sang à force de te sucer. J’inverserai tes tensions à force de te voyager. Tes cheveux deviendront ma crinière et je serai la plus flamboyante des bêtes.
Mon amour est ma lumière.
(ce qui me plaît dans ma vie, c’est d’être amoureux des victimes)

Old par orad le 03 Oct 2002

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

Mot-imagecorps, femmes alors
femmes, j’&eacutecris FEMMES, je d&eacutes&eacutecris
FEMMES, il manque le seul BEAU MOT
hai la chose, ou la vraie-femme innomable
invisible, impossible ; j’&eacutecris femme
et je la vois, je l’atteins, je lui parle, j’oublie avoir
&eacutecrit Femmes pour vivre avec
une seule femme, dans le silence.
BEAU-MOT-IMAGE LA NUIT (cette nuit avec elle)

faire l’amour sans image et sans bruit

Old par A venir le 16 Oct 2002

SANS TEXTE SANS

Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.

Old par A venir le 20 Oct 2002

J’aime celui qui rêve l’impossible

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

attrappe moi si tu peux !

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.

à la descente du bus ils avaient attendu au croisement une demi-heure. d’un côté le chemin de terre s’évanouissait, de l’autre la route d’asphalte conduisait à l’hôtel fluorescent puis à la ville. sans parler ils se regardaient de temps en temps. ils avaient envie tous les deux d’en prendre une. ils se regardaient de temps en temps sans parler. celui au jean déchiré prit la route d’asphalte; celui à la rose à la boutonnière prit la route de terre; le premier chanta du blues sur des terrains désaffectés; celui à la rose embrassa de nombreuses femmes sous des sycomores. il était géant et la peau sur ses pommettes comme tanée, déjà.

Old par orad le 30 Oct 2002

Dans le train pour New-York
Vous aviez un cul de feu.
06 61 63 58 84

Faudrait voir a pas pousser l’
urgence à devenir soudain
célèbre dans le monde entier, du Népal au
kentucky.
Mesurons,
eveillons,
Impitoyablement le niveau et les
mpff !!
Moyens mis en oeuvre afin de
Finir complètement les
amusements et les
mystêres Ganesha et chiens,
ou la mélodie en Si ou en
ut mais tout en
se parant de l’air du temps, définitivement.

Old par igor le 09 Oct 2002

On va baiser ce soir

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…

Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…

Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…

Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.

Old par Gu. le 20 Oct 2002

Comme promis, on a brulé Paris et on fait des photos floues

Old par igor le 06 Oct 2002

Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur

On répare :

Jeanba 3000 wrote this :

j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?

j’oublie toujours les effets secondaires…
des images saisies au péril de sa life par iGore

Personne ne porte le même nom wrote this :

Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

Miaou ! Igor, espèce de malade !

— Zan wrote this :


Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson

Old par igor le 14 Oct 2002

on imagine facilement a quel point votre vie peut se
r&eacuteduire a un triste &eacutenonc&eacute qui chaque
jour se r&eacutetr&eacutecit jusqu’au ridicule ;
pr&eacutesence persistante bien qu’infime dont
le bruit me fait penser aux g&eacutemissements
terminaux d’une mouche que je viens d’&eacutecraser. Elle pourrait
constituer un sain motif de col&egravere, voire de m&eacutepris,
mais la complaisance dans le regard que vous portez au miroir rend
difficile le d&eacutetachement que suppose ce m&eacutepris.
Pourquoi ? Parceque je suis parfois aussi tent&eacute de m’exercer
aux belles gesticulations devant le regard d’autrui. Craner dit-on.
Se pavaner dit-on. Se plaindre dit-on. G&eacutemir dit-on.
Mais il y a autre chose a honorer (d&eacutecouvrir ?) le dehors.
(Je comprends la s&eacuteduction de la chambre et le bonheur d’y rester en
compagnie ou seul pour jouir ou g&eacutemir. Exposez-vous dehors,
il fait assez bon. en ce moment. Je vous en prie, &eacuteconomisez vos images
vos confessions, il n’y a plus d’homme digne de se fondre dans l’attente de
l’amour, de disparaitre sans fracas.)

Old par A venir le 09 Oct 2002

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer

Farfadets Ectoplasmiques !
Le vieux Ruben courait à travers la pièce enfumée, emplie de la moiteur torve des clients.
Au bout de son périple, goguenard, attendait son double surmoi même, Nadir le gnome des plaines, le célèbre voleur de pièces de Backgammon.
Foutriquet tourneboulesque, violeur de lombrics putrides, fantasmagorique hérisson écrasé, je t’avais bien dit de ne plus jamais remettre tes doigts palmés sur mon comptoir !!
– Mon ami, mon frère, mon autre innocente personnalité, comment me jeter quand je t’apportes félicité et sonnants sonnets ?
Au diable tes plans foireux, je ne me ferais plus avoir. Mon fondement a encore honte de ce que lui fit subir ta dernière brillante idée.
– Rooooooooooooooooooh, comme s’il n’avait connu pire qu’un ballet d’haltérophiles Moldaves…
Et il se moque le faraud, il se gausse, m’humilie plus que de raison, assassin de mon souvenir dansant déjà la carmagnole sur mon tombeau ! Dehors ou je t’expédies au paradis des bienheureux rétrécis !
– Des menaces, on s’apprête à molester son sauveur… quelle ingratitude…
Si tu ne déguerpis sur le champ, cette ancestrale balayette te pourfendra de haut en bas !
– Vas y donc si tu m’aimes si peu…

Et, ne l’aimant vraiment que peu, il le fit…

Old par Rodia le 16 Oct 2002

Recherché pour pré-tentatives de meurtre sur individu hispanophone

Individu potentiellement dangereux, en phase de pré-passage à l’acte
Prédilection pour les pré-crimes sanglants, pour les pré-armes blanches
Merci de communiquer au pre-politburo toute information concernant ce pré-suspect

Old par Nicolai le 21 Oct 2002

piècette de charme

Old par M. Fox le 04 Oct 2002

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Dear policeman, I am God

Old par igor le 09 Oct 2002

Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

fétichisme du jour numéro un

A New-York :
Je n’ai rencontré que des femmes
06 61 63 58 84

je sais que tu sais
que je ne sais
pas qui je suis,

je crois que tu en joues
et que tu te moques de moi,

je crois que c’est mieux comme ca
je reste là,
à ma place à moi,

sans égo, sans roi.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.

La phrase de ma journée
J’ai un gros cutter parce que je suis un garçon.
Guillaume E., fonctionnaire cocouin

Rectification :
Dans le train de
New-York
Vous aviez un cul de feu.
Je suis resté de glace
06 61 63 58 84
(pitoyable je suis)

un ricard, sinon… quatre !

j’ai entendu le tonnerre
j’ai sursauté
tu étais là

serre moi fort,
là,
contre toi.

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

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