le monde n’est que ce qu’ils veulent que tu voies,

hurle, chante, danse,

fait mousser les couleurs et vibrer la magie !

Old par M. Fox le 08 Oct 2002

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Old par M. Fox le 12 Oct 2002

des vacances,
enfin,

mes noeuds internes commencent à se dénouer,
j’entre dans le paradis cotonneux des gens responsables
à moi le compte épargne logement
protegez moi de l’inflation
et du manque de projet,

notre père
qui etes coté en bourse
pardonnez moi
car j’ai péché.

Old par M. Fox le 24 Oct 2002

Une soirée avec Orad

 » Hey Gwendo, je vais au Tai Chi Chuan avec toi tout à l’heure?
– Cool, OK. Je t’appelle vers 18H00. »
Métro Métro.
« Allo Orad, je suis désolée je ne t’ai pas appelée, je n’avais plus de batterie. J’y suis pas allée du coup.
– C’est pas grave. Bla bla bla.
– Bla bla bla. On va au ciné?
– Ouaaaais.
– RDV 21H00 au café du MK2. »
Métro Métro.
« Désolée, je me suis perdue 20 minutes sous la pluie.
– Bla bla Réalité bla bla Poils bla bla bla Antibiotiques bla bla.
– Bla bla bla L’amour bla bla Gombrowicz bla bla bla Concert de Ska.
– Pffffffffffff j’ai plus envie d’aller au ciné.
– Mouais moi non plus.
– Nicolaï dit que c’est chiant Intervention divine.
– On se prend une tarte au citron?
– Ouais.
– Ah ils ferment dans 5 minutes.
– C’est con j’avais très envie d’une tarte au citron.
– Qu’est ce qu’on fait?
– Bla bla bla?
– Bof. Bla bla bla?
– Bof.
– On va à Pigalle boire un verre au B.J., je prends mes affaires et on va dormir à Télégraphe.
– Ouais. »
Métro Un fou : Bla bla bla Délire bla bla Complètement taré. Hey les filles je descends à Pigalle. Je vais dans un bar très chouette, le B.J., je vous invite? Métro Métro « Non mais j’hallucine, il va dans le même bar que nous, qu’est-ce qu’on fait? » Métro Métro Métro « C’est pas contagieux ce que t’as hein, t’es sûre? – Non non, mais j’ai peur de vomir. » Métro Métro Métro
« Merde, il arrive dans le bar.
– Bla bla bla Sexe bla bla Thèse bla bla Mort. »
Métro Métro Métro. « J’ai envie de faire pipi. – Chuis bourrée. – On n’a rien fait de ce qu’on avait prévu. » Métro Métro Métro Métro Métro Métro.
Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

Tourgueniev, ce héron...

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer

Je n’ai pas autant d’humour que toi, mon amour.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002


Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

(Ne soyons pas dupes des apparences: il y a des cas où c’est le langage imagé qui parle sciemment au propre, et le langage abstrait qui parle insonsciemment au figuré. –H.Bergson–)

J’aime bien offrir des fleurs.

un homme que j’ai rencontré m’a dit :

on ne peut pas coucher avec toutes les femmes, mais il faut essayer

je crois que ce n’était pas de lui,
je me demande s’il était italien.

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

« Ce sont les frottements qui sont la cause mécanique de l’irréversibilité. »

(publicité)
j’ai essayé de faire un portrait de Bruce li avec des lettres ça donne ça :
(c’est son visage)
        o o o
    OOOOO
 OOOOOOO
      >       <
          °°
        ——
sinon il en a un portrait plus reussi sur :
www.chicosolo.fr.st

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

Faudrait voir a pas pousser l’
urgence à devenir soudain
célèbre dans le monde entier, du Népal au
kentucky.
Mesurons,
eveillons,
Impitoyablement le niveau et les
mpff !!
Moyens mis en oeuvre afin de
Finir complètement les
amusements et les
mystêres Ganesha et chiens,
ou la mélodie en Si ou en
ut mais tout en
se parant de l’air du temps, définitivement.

Old par igor le 09 Oct 2002

gîîîîîîîîîîîi
Si la rencontre de deux âmes- sœurs s’effectue sans qu’aucun des deux individus ne soit un initié, donc, sans Identité Divine, il en résultera, malgré de nouvelles incarnations dans la spirale évolutive au sein de la loi générale, le karma individuel de chacun continuant d’exister. La différence sera que ces deux âmes-soeurs se rencontreront à nouveau dans l’incarnation suivante et il leur sera montré, juste avant leur incarnation respective, la façon d’atteindre les « noces chimiques » par la voie initiatique.

Old par -- Zan le 08 Oct 2002

délicieuse malice, regarde-moi dans les yeux, reste couchée sous moi, ne pointe pas sur mon ventre, ne mouille pas les draps, ton inexistence m’excite, chuut, reste clame, sois tranquille, regarde moi dans les yeux, ne vois-tu pas qu’ils se pâment de tomber sur toi, ne vois-tu pas qu’ils voudraient s’enfoncer dans ta gorge, attends, attends, ne bouge pas, reste là, sens-moi, respire-moi, toi tu sens bon, un peu la panique, j’aime ta sueur, aïe maintenant touche mon ventre, sans t’agiter juste comme ça ne bouge que la main
etc

Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
www.fidh.imaginet.fr/communiq/fr28799.htm

Article 10 : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
libertyboy.free.fr/law/humanrights/france/2000/indexf.htm#ft

Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.
www.rsf.fr/article.php3?id_article=2690
www.lsijolie.net/

Article 9 : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1592
www.rsf.org/article.php3?id_article=3234

Article 12 : Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
www.enduring-freedoms.org/article.php3?id_article=333

Article 13 : Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
www.liberation.com/page.php?Article=44715
www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=553

Article 23 : Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1768
Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1766

Article 30 : Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des Droits et Libertés qui y sont énoncés.
www.vertsderoubaix.org/article.php3?id_article=77

Déclaration universelle des droits de l’homme

It was a beautiful ouineteur.
When we saw Stefan Eberharter

1917. Nicolaï , Orad, Igor.

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

Le quatrième jour, Holoferne donna un festin à ses serviteurs, et il dit
à Vagao, son eunuque : « Va, et persuade à cette Juive de consentir de
bon coeur à habiter avec moi. Ce serait une honte pour un homme,
chez les Assyriens, qu’une femme se moquât de lui et le quittât sans
avoir cédé à ses désirs. » (Judith, 12, 10-11)

« Seigneur Dieu, fortifiez-moi à cette heure ! » Et de deux coups sur la
nuque, elle lui trancha la tête. Puis elle détacha le rideau des colonnes
et roula par terre le corps décapité ; et, sortant sans retard, elle donna
la tête d’Holoferne à sa servante, en lui ordonnant de la mettre dans
son sac. (Judith, 13, 9-11)

Old par -- Zan le 31 Oct 2002

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

en 1930 Heitor Villa -Lobos rentre au Brésil après avoir passé sept ans à Paris. Il écrit la première Bachiana Brasileira, dont le troisième mouvement est une fugue et s’appelle Conversa.

1ère voix:

répétitions, reprises, éther.
Des milliers d’oiseaux volent
Qui tirent vers le haut les gorges profondes
Qui installent la tension
Musique de chauve souris
De l’espoir d’un jour peut-être

2ème voix :

plus jeune, noyée entre l’aîné (à la fois le premier et le dernier) et la cantatrice, accompagnement semi-obscur. chute d’une larme, course pour rattraper la première et lui met ses pieds dans les pieds.
Ornement (sévérité de l’enfant)
Voix adolescente
Age nécessaire
Apporte ses tourments (prémisse des tourments de l’âge mûr) – je m’y reconnais
(je suis les pas de danse des plus savants que moi
les transforme parce que moi je ne les sais pas
les rajeunit et les aggrave à la fois.)
se joint aux vols pour tisser le drame entre les graves. Ajoute la folie à la noblesse de la douleur
se joint aux graves pour la mort

3ème voix :

jeune grave, inflexion de la connaissance qui n’écrase pas. Voix entourée de velours et de soie. Crème et amour. Elle sait qu’elle va mourir. Elle chante discrètement mais on l’entend toujours parce qu’elle émeut (mon punctum). Elle peut se joindre à n’importe laquelle des autres elle a l’indifférence du regard
elle avance elle est la première à désespérer
dans son désespoir il y a encore la vie

4ème voix :

noblesse on l’entend on l’attend elle fascine on en veut plus on n’en veut plus c’est elle qui tire vers le bas c’est elle qui installe les idées noires c’est elle qui fait désirer la mort d’un des personnages parce qu’elle arrive à nous faire croire que la mort c’est beau elle trouble les plus jeunes elle monte même parfois vers elles pour les tenter diable.
C’est elle qui résonne le plus longtemps et le plus profond et elle sait s’en servir
Elle rend la jeune fille amoureuse de la mort –envoûtante magicienne masculine
Elle se cache pour mieux empoisonner
Mais c’est elle qui signe la fin

J’ai les pieds nus dans une jeune rivière.
Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut.
Une chose si simple.
Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs.
Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient.
Je joue avec mes doigts.
J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent.
Bon. Penser à traverser. L’autre rive…

Old par -- Zan le 15 Oct 2002

hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh.
mon amour, je voudrais courir encore, mon amour
mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme
et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche
mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière

« La mort est toujours un pays où l’on va en perdant la mémoire. »
< Arte – 00:40 >

En venant

Vous pensez encore aux choses comme
l’&eacutel&eacutegance, le secret, le cach&eacute ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’&eacutecran ?
Des planqu&eacutes ?
Disons que moi je suis cach&eacute et qu’ils
sont planqu&eacutes.
Assez idiote pens&eacutee non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’&eacutel&eacutegance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient apr&egraves, quand ils sont fatigu&eacutes.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les pr&eacutec&eacutedents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’&eacutel&eacutegance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le s&eacuterieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.

Old par A venir le 10 Oct 2002


Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz

« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse.
Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste.
Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur.
Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer.
Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »

Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.

?

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.

Old par igor le 24 Oct 2002

L’inspiration couillonne toujours Amaury

Old par A venir le 16 Oct 2002

Old par -- Zan le 24 Oct 2002

l’image manque toujours alors

Old par A venir le 16 Oct 2002

De nos jours…
Les saisons sont moins tranchées
Les sentiments moins forts
Les amours moins ardentes
Les chagrins moins longs
Les carottes moins goûtues
Les héros moins braves
Les poires moins juteuses
Les jeunes filles moins innocentes
Même le Yéti en a pris un coup

Old par -- Zan le 21 Oct 2002

cher journal :

aujourd’hui a été une des journées les plus

négatives
mal foutues
pénibles
tristes
démoralisantes

de ma courte vie

j’hésite à aller narguer les chasseurs
pour me faire abattre,
les campagnols se moquent de moi,
comme j’étais fier
autrefois,
disent ils…

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

les fleurs éclosent derrière la colline,

pourquoi est elle si haute,
cette colline ?

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

Laisse les mongols à Venise

j’aime bien qu’on m’offre des étoiles

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

– Scène nuit –

Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.

Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !

Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…

Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…

Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.

Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.

Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…

Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?

Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.

Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.

Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…

– Scène jour –

Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.

Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner

Se contenter

Pour l’instant

Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.

Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.

Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui

Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…

Old par Gu. le 19 Oct 2002

Il n’y a pas de second degr&eacute

Old par A venir le 12 Oct 2002

deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent.
j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant.
il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs.
dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains.
le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours.
je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.

Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac
Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.

Old par igor le 18 Oct 2002

Recherché pour pré-tentatives de meurtre sur individu hispanophone

Individu potentiellement dangereux, en phase de pré-passage à l’acte
Prédilection pour les pré-crimes sanglants, pour les pré-armes blanches
Merci de communiquer au pre-politburo toute information concernant ce pré-suspect

Old par Nicolai le 21 Oct 2002

Bernard Frédéric, ce héros.
Mort pour Claude François
autant dire mort pour la France
celle-ci te regrette déjà..
Merci pour tout ce bonheur.
Nos pensées t’accompagnent
Tes amis, tes fans te rendent un dernier hommage
avec ce mashed-potatoes qui va suivre.

(Premières notes de Magnolias for ever
Foule en délire
Bernadettes en place pour effectuer les moulinets
Une immense affiche de Bernard,habillé en Cloclo Olympia 74,
se déroule devant devant l’autel.
Cris, pleurs, émotions.)

Old par igor le 03 Oct 2002

Old par -- Zan le 24 Oct 2002

Ode à la différence

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]
Les apparences et les préférences
Ont trop d’importance
Acceptons les différences

C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde

Personne dans la vie ne choisit sa couleur
L’important c’est d’écouter son coeur
Si celui qui te paraît différent
Très bien, c’est le sien
Tu as le tien et j’ai le mien !

Alors donnons-nous la main

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Ce qui compte dans la vie c’est le bonheur
Chacun de nous le trouve à son heure
Tu veux le partager
Alors c’est gagné
N’attends pas demain
Ici tout va pour le mieux
On pourra tous être heureux

*** Break musical ***

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Oui c’est vrai tu sais
Faut de tout pour faire un monde

Old par Nicolai le 01 Oct 2002

Petit poème malheureux :
I Lost my wallet
In the toilet

A la cantine :

anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!

On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!

Peace.

[]—sodaboy—[]

Old par igor le 28 Oct 2002

concordance des taons

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Parents ! Eloignez vos enfants !
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Au coeur de la nuit
Un acte
Tourgueniste
Lors de la nuit blanche.
Exceptionnellement présent à Paris
Elles/Ils envahiront un lieu fort connu
Afin de le brûler
Entièrement et de faire
Des photos (moches) du
Brasier
Et
Ainsi
Passer à l’Action Directe.
Ici, bientôt, les photos (floues).
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Parents ! Eloignez vos enfants !

Old par igor le 04 Oct 2002

j’écris des cicatrices au bout des doigts
j’écris un masque sur les yeux
« pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? »
je fais des scarisfications sur le papier
je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau
« pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? »
j’étends mon ombre sur la littérature heureuse
si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont
« pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? »
vous êtes mes créatures androgynes
et je pleure sur vous

J’ai encore revé de cette route,

il faisait nuit,
je ne voyais que l’espace entre les phares,
je crois bien que j’etais fou,
le sang au coin des lèvres,
j’allai répandre la tempete
dans un autre etat
car
depuis que tu n’es plus là

l’Idaho ne sera plus jamais comme avant.

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Confrères Tourguenieviens du week-end, bonjour.

Bientôt la fin de la torture…
Merci mon Dieu…
Merci Tourgueniev

Bientôt, comme elle, je sortirai de ma boîte…

En attendant, je vous conseille vivement d’aller voir les travaux de Yoshitomo nara

Old par Gu. le 26 Oct 2002

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

de venise à paris,
les bras se croisent,
comme des tentacules froids et humides.
J’ai peur des fois de vos accès fous. Suivez
moi
du doigt
et vous ferez éternellement le tour de mon corps.
Je n’existe que si vous le voulez bien.
Veuillez-le, j’ai peur ,vous savez,
de me perdre dans la forêt des autres.

La phrase de ma journée
J’ai un gros cutter parce que je suis un garçon.
Guillaume E., fonctionnaire cocouin

?

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.

Je vogue vers les noces chimiques
Je vogue vers les noces chimiques
Je feins d’ignorer les flammes
Qui me lèchent les flancs
Je vogue vers les noces chimiques

Old par -- Zan le 09 Oct 2002

La véracité et la valeur scientifique des dictons sont ici prouvées.

Elle me dit que je déborde d’amour
Et que c’est une chance
Mais non
Parfois j’éclabousse les gens
Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés
Parce qu’ils ont des ensembles délicats

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

Les tourguenievistes d’aujourd’hui seront les tourgueniegrévistes de demain.

Old par igor le 29 Oct 2002

tu veux un calin ?

Old par M. Fox le 21 Oct 2002

Old par -- Zan le 28 Oct 2002


on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un

perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.

je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier

Old par igor le 20 Oct 2002

Belote, rebelote et dix de der !!! (j’ai eu une super donne, faut dire)

>vous avez des têtes bizarres ce matin
A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres.
c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.

Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)

Old par fbwn le 31 Oct 2002

En raison d’un encombrement des lignes, votre correspondant ne peut être joint. Merci de renouveler votre appel ultérieurement.

Old par Nicolai le 29 Oct 2002

Mot-imagecorps, femmes alors
femmes, j’&eacutecris FEMMES, je d&eacutes&eacutecris
FEMMES, il manque le seul BEAU MOT
hai la chose, ou la vraie-femme innomable
invisible, impossible ; j’&eacutecris femme
et je la vois, je l’atteins, je lui parle, j’oublie avoir
&eacutecrit Femmes pour vivre avec
une seule femme, dans le silence.
BEAU-MOT-IMAGE LA NUIT (cette nuit avec elle)

faire l’amour sans image et sans bruit

Old par A venir le 16 Oct 2002

le récitant : Tourgueniev, c’est rien que de la Hype ?

Old par igor le 24 Oct 2002

452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune.
Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards.
726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge).
828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc
Venise connait la prospérité. Participe aux croisades.
1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc
1284 La République de Venise frappe sa monnaie.
De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul.
1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII
1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan
1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union.
1514 Le pont Rialto détruit par un incendie
1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs.
1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise.
1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie
1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent
1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie
Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple
1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation

Old par igor le 30 Oct 2002

Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]

…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.

On était tous les trois amoureux
06 61 63 58 84

repentirs

Old par A venir le 09 Oct 2002

les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas…

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

Trois jours que j’ai le coeur au bord des lèvres
Trois jours que je me confine devant une cuve de faïence
Amoureux, malade, les deux peut être ?
Oh toi, mon doux ver solitaire…

Old par Rodia le 11 Oct 2002

La citation de ma journée
Il était trop tard pour reculer : si le monde existe, c’est seulement parce qu’il est toujours trop tard pour reculer.
W.G.

J’aime celui qui rêve l’impossible

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

combien d’images pour un mot ?

Old par A venir le 16 Oct 2002

La citation de ma journée
Il lui manque une bitte d’amarrage à cette fille.
N.M.

Old par -- Zan le 22 Oct 2002

La faute de goût du jour d’avant :
l’Espace Ricard.
Un endroit Tourgueniste s’il en est pour peu qu’on accorde quelque importance à
l’Architecture Allemande et qui pourtant se fourvoie dans des impasses aux allures
de baisse de forme.
On se serait contenté de ce diaporama sans images s’il y avait eu moins de mots inutiles.
Seulement voilà :
Huit heures moins le quart, c’est l’heure du Ricard…. du moins c’est ce que dit la maxime.
En fait non! et idem pour huit heures et quart et neuf heures moins le quart.
Neuf heures moins le quart devient donc l’heure du pétard.
Seulement voilà :
En essayant d’aller aux toilettes pour pisser le pastis qu’on à toujours pas bu, histoire de
donner un coup de pouce au destin, on est directement choqué par les effluves du parfum
d’ambiance : de l’anis? non, de la mangue!
Des astres!
Buvons pour oublier…

un ricard, sinon… quatre !

tu fais frissonner les filles,
tes baisers sont les plus doux
d’un seul coup d’oeil tu fais fondre la plus digne des religieuses,

ton pouvoir est sans fin
sans arme ni menaces,
tu peux vaincre l’univers,

tu es le plus dangereux
des salopards
le plus ignoble des séducteurs
et le plus doué des assassins

tu passes toujours à la maison ce soir ?

Old par M. Fox le 24 Oct 2002

Passer ma langue entre tes oreilles et lécher ta cervelle, oui ça me plairait;
vomir de façon démodée toutes tes tripes avalées ce serait mon plaisir;
griffer tes chairs grasses, jambes, ventre, cou, ferait mon plaisir.
Comme je t’aime, j’aime aussi ton sang et tes cris. Les parties les plus abjectes de toi me font frémir de plaisir.
Le monstre amoureux te poursuit. Ecoute ses pas étouffés par la chair de ses victimes.
Mais ma préférée c’est toi, je nettoierai mon corps dans un fleuve de sang je convoquerai le ciel des damnés et alors je serai pur pour t’emmener loin des autres loin de moi. Je ne te dévorerai pas tout de suite. Le ferai-je d’ailleurs? Je tuerai ton sang à force de te sucer. J’inverserai tes tensions à force de te voyager. Tes cheveux deviendront ma crinière et je serai la plus flamboyante des bêtes.
Mon amour est ma lumière.
(ce qui me plaît dans ma vie, c’est d’être amoureux des victimes)

je commence à remettre des masques,

et je me suce la langue,
en souvenir de toi.

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

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