Qui vole un oeuf vole un boeuf.

Que mes mots soient des caresses que je te hurle dans l’oreille…

mes bras connaissent… toujours pas…

« Ben arrête de dire des conneries, t’as un Nokia j’ai jamais vu ça… »
Gwendoline K.

ah… la slovénie ce n’est plus ce que c’était.
où sont passés les filles de tente de mon enfance ?

le bain chaud… ayé chui propre comme un lait grenadine.
ça me rappelle l’académie des neuf.

Old par JR le 15 Déc 2002

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Subject: [nettime-fr] Il neigeait sur Paris cette nuit

NOUS AVONS TRAVAILLE PLUS TARD QUE L’HEURE DU DERNIER METRO, IL FAIT FROID,
ALORS J’AI ACCOMPAGNE LA PERSONNE SOLIDAIRE JUSQU’A CLICHY. LA NUIT A PARIS
LA ROUTE EST LISSE ET LES FEUX VERTS S’ENCHAINENT COMME PAR ENCHANTEMENT.
LES GUIRLANDES LUMINEUSES SONT TRISTES QUAND LA VILLE EST FROIDE ET LES
PASSANTS SI RARES QUE S’IL EN PARAÎT UN ON LE PLAINT. AU RETOUR J’AI VU UN
HOMME ALLONGE SUR UN TROTTOIR, FACE CONTRE LE BITUME, JE ME SUIS DEMANDE
S’IL NE RECOUVRAIT PAS DE TOUT SON CORPS UNE BOUCHE DE CHALEUR, IL AVAIT LES
DEUX MAINS POSÉES SUR SA TETE AU LIEU D’UN BONNET, IL NE BOUGEAIT PLUS.
C’ETAIT DERRIERE L’HOTEL DE VILLE, RUES VIDES, PAS DE SENTINELLE. J’AI FAIT
DEMI TOUR, PENSANT AU COMMISSARIAT DE LA MAIRIE DU IVè ARRONDISSEMENT, JUSTE
APRES L’ORME DES COMPAGNONS PASSANTS DU DEVOIR. L’EGLISE DES TAULARDS,
L’ULTIME OUVERTE JOUR ET NUIT AVANT QU’ELLE NE DISPARAÎSSE SOUS LES
PROTECTIONS DU CHANTIER, QUI LA RENDRA PLUS NEUVE QU’ELLE NE FUT JAMAIS A
ÊTRE CONSTRUITE. LES FLICS SONT BIEN UN PEU PLUS LOIN QUE LA PLACE EN
REMONTANT VERS LA SEULE EGLISE BAROQUE DE LA CAPITALE, ENCORE UNE ET QUI
PORTE LE NOM DE PAUL L’INTRANSIGEANT, LE RADICAL, LE TYPE DE LA KENOSE,
CELUI DU CHRIST QUI ETAIT DEJA MORT SOUS LA LAMPE URBAINE PERCHÉE AU BOUT
DE SA TIGE INCLINANT VERS L’ENTREE DU COMMISSARIAT… TROIS FLICS JOUAIENT
LES GOSSSES ENTRE LES VOITURES ARRÊTEES DEVANT. QUAND JE SUIS DESCENDUE POUR
LEUR PARLER ET LAISSANT TOURNER LE MOTEUR DE LA VOITURE J’AI VU DES FLOCONS
DE NEIGE. LA TÊTE LEVÉE VERS LA LUMIERE AINSI REGARDE-T-ON DANS LA NUIT LES
FLOCONS RARES EPOUSER LE VENT QUI PINCE ET AUTANT SE DIRE QU’IL NE FALLAIT
PAS RECULER DE CITER CELUI QUI ALLAIT MOURRIR DE FROID SI LE SAMU SOCIAL OU
LES BLEUS TANT HONNIS N’INTERVENAIENT PAS AVANT L’AUBE, BIENTÔT NOEL FETE
TRISTE D’OU L’ON DISPARAIT PARFOIS. DEMAIN MERCREDI, PUISQUE DEJA NOUS
SOMMES MARDI DANS L’OMBRE, ON OUVRE NON LOIN DE LA LE COLLOQUE QUI TITRE EN
CHOEUR D’IRONIE D’AUTRES PRECARITES QUE LA VIE, FLUX SOUFFLE ET SI PALE
QUAND IL VIENT DE S’ETEINDRE LAISSANT SON VOILE ENCORE VISIBLE, PAR EXEMPLE
LA PENSEE CROYANT FRAYER EN ETERNITE DE VERITE. A DIX HEURES ET SANS AVOIR
DORMI NOUS AURONS SAUTE DU LIT CHAUD CELUI QUE NOUS TENONS Où DORMIR LES
YEUX CLOS ET LE VISAGE A DECOUVERT SOUS LE CIEL FRIMAS. MAISON EUROPEENNE
DE LA PHOTOGRAPHIE, RUE DE FOURCY, PARIS, METRO SAINT PAUL, PRES DE L’ILE
SAINT LOUIS.

www.criticalsecret.com/seminaire/seminaire_index.html

Old par fbwn le 10 Déc 2002

ca n’en finit jamais,

comme une particule
coincée dans l’accelerateur,

je sens monter l’angoisse,
le speed
et la terreur,

ca tourne,
encore et encore,

pas le temps de vomir,
tout va trop vite,

vivement la collision
que j’explose
pour
de
bon.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

Quoi Quoi Quoi ???

– Raaaaaaaah arrête de hurler !
– Mais chérie, je parle, n’étouffe pas ma créativité !
– Tu n’as jamais eu aucune idée constructive, tu n’es qu’un raté, je retourne chez ma mère !
– Mais elle est morte !
– Hé bien j’irais quand même chez elle, les nouveaux locataires acceperons bien de m’accueillir.
– Tu es complètement folle ma vieille, jamais ils ne voudront de toi, ils ne te connaissent même pas !
– Nous le verrons bien, adieu !

Et elle partit en claquant la porte…

A suivre

Old par Rodia le 09 Déc 2002

Il pleut … t’as raté le soleil.
Il va falloir en fabriquer.
Ou puiser dans les réserves.
Je me mets au boulot tout de suite.
De toutes façons les trains ne sont jamais à l’heure.
Pas à celle qu’on espère.

Le magicien faiseur de courants d’air était là, au haut de la colline et pouvait me voir jouir de ses tours. Je levais vers lui mon visage luisant de sueur et de mon regard inondait de brûlures son sexe impatient. Mais mon amant n’était point venu pour cela. Il fit un geste du bras, qui découvrit une armée de bandits sanguinaires sur leurs chevaux couleur enfer. Cette armée assoiffée fondit sur la foule égayée par le vin, et à coups d’épées chauffées sur les braises décapita ma famillle et mes convives. Mon mari officieux est bien le plus brave de tous. Il vient jusqu’à ma fenêtre et me somme de descendre. Je ne peux que lui obéir. Tremblante à la fois de peur et de désir, je le rejoins. Il me prend sur le corps de mon père, et nous glissons dans le sang. Je hurle à la vie. Et fête la mort de l’ennui.

trop près, trop loin
ce n’est jamais la bonne distance de toute façon
je pars…

les chats sont comme les hommes, mais ils savent reconnaitre lorsqu’on les aime, eux !

Old par M. Fox le 18 Déc 2002

Tiens bon la rampe…

Y a des moments, on peut pas s’empêcher

Old par Rodia le 19 Déc 2002

Acheter la Buche
Poser les cadeaux sous le sapin
Embrasser ma chère et tendre épouse
Regarder les enfants s’émerveiller devant leurs joujoux

Subir les chiards hurleurs cassant leurs jouets en plastique hors de prix, la haine au coin des lèvres
Sentir l’haleine fétide de mon haineuse femme, l’embrasser avec dégout, pour la forme
Nettoyer ces saloperies d’aiguilles de pin qui rentrent dans les pieds
Vomir la buche, qui se mélange bien mal avec le pastis

Old par Rodia le 24 Déc 2002

Le petit mécanisme dans ma tête a du mal à se mettre en route.
En lisant certaines phrases, quand même, il tremble (on se doute que derrière elles se cache quelque chose, une résonnance de savoir et, pour moi, une queue de réflexion):
La violence du corps n’arrive jusqu’à la page écrite qu’à travers l’absence, par l’intermédiaire des documents que l’historien a pu voir sur la plage d’où s’est retirée la présence qui les y a laissés, et par un murmure qui fait entendre, mais de loin, l’immensité inconnue qui séduit et menace le savoir.
M. de Certeau

j’ai un petit secret et je n’arrive pas à le dire. j’ai un souci: je voudrais trois mots gais et siffler mais je ne les trouve pas.
alors tendrement mon silence

cousons entre elles des petites choses gentilles.

Sally M. tient bon la rampe aujourd’hui
Merci

Gueule de Bois, boit sans soif, soiffart, Art…
Boire…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

Je n’ai jamais su d’où venait au juste ton nom italien,

d’Italie, non ?

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

À moi en tout cas oui. Si vous non, vous savez pas ce que vous ratez.

Sameplayer, l'assassin anglais va jouer pour toi du saxo ?
je ne suis qu’un chat
je porte la marque
je miaule, les toits s’envolent
si doux que ça te rend
fou

Old par igor le 26 Déc 2002

Est-ce qu’on est encore libre quand ça se voit ?
Pour vivre libre, faut-il cacher sa liberté ?

une eclipse soudaine
suivie d’un grand vent

j’ai perdu pied
et je tombe dans le néant

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

todas la mañanas de mi amor se van contigo me olvidaras me olvidaras
bip bip
euh… yaourt pour remplacer les paroles de la première chanson du deuxième disque de Q and not U, groupe de euh… Los Angeles? un truc comme ça en plusieurs mots aux USA
rêve: elle parle à sa mère, elles pleurent
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux
rêve: elle entend vomir à côté d’elle
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux (elle a envie de vomir)
rêve: le gâteau au chocolat, qui semble se glisser juste derrière sa glotte
réveil: elle a très mal au ventre
bip bip (vous ne l’avez pas reconnue mais c’est la chanson de Bowie, in Scary monsters et celle là elle tourne bien dans la nuit, dans la tête)

Blogger failed – sorry – try again – :-(

evolvae.free.fr/lamerizer/lamer.htm

Old par fbwn le 02 Déc 2002

quitter la ville ?

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?

(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)

ne vous emballez pas!
au moins il y aura quelqu’un pour me déballer…
ou pour déballer mes conneries à ma place.

La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 02 Déc 2002

Old par -- Zan le 10 Déc 2002

Just do what you gotta do
And don’t misunderstand me
You know you don’t ever have to worry about me
I’d do it again

aventures préliminaires:
un nouveau pantalon – une énorme tache de vin rouge – sel,sel,sel – eau – savon
une jupe rouge – tache de vin rouge – sel – eau – savon – resel
ce matin au pressing:
ne JAMAIS mettre de sel sur une tache de vin,
seulement de l’eau, et le plus vite possible du vin blanc
explication:
le sel sur le vin rouge, c’est seulement pour les nappes blanches.
Le sel est un fixateur de couleurs, utilisé par les mêmes pressings d’ailleurs pour leurs teintures.

Mercredi 18 décembre 2002 : ce soir, concert de Tétard puis diner avec Maman et M.Fox.

Old par igor le 18 Déc 2002

Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
pouf pouf
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
je viens de rentrer
Misty Berkowitz dit :
t’as des relents de raymond barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
c’est normal, on sort d’un resto de Raymond Barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
J’en ai mangé d’ailleurs
Misty Berkowitz dit :
raymond barre au fenouil excellent
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :

Misty Berkowitz dit :
pouf pouf
Plok, back in the sewer dit :
quelle ambiance de fête ici
Misty Berkowitz dit :
oui on a sorti les cotillons
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
aieeeeee pascal arrête pas de m’embêter

Mélanie.G

(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)

Old par -- Zan le 05 Déc 2002

« Meooooooooww »
Le chat de gauche

je ne sais plus qui je suis

tu ne sais plus qui tuer

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

Il a pris le chauffage du salon où je vais dormir.

Toujours à Vera Cruz. Un bruit assourdissant, des miettes de porte, un mastodonte la bave aux lèvres.
Les deux femmes en choeur :

– DRUANT !!!
– Ah ah ah oui, c’est moi, et je viens te tuer – tuer, Nadine mon amour, puisque tu es ressucitée !
– Objection, je ne suis pas morte, enfin je dis ça en passant, hein…
– Hum, euh, ma fille… en fait… comment dire… mon retour, j’ai du le monnayer…
– Quoi ? Tu as vendu mon acte de décès avant même le passage chez le légiste ?
Et en plus mon bourreau est un voleur de fausse argenterie !
– N’importe quoi… même pas vrai, c’était pas de l’imitation d’abord.
– Si si, nous avions vendu la vraie pour payer l’onchocercose du chihuahua, tu te rappelles maman ?
– *tousse* Oui ma fille, oui…
– Ah mais ça change tout alors… Madame la Reine Mère, nous avons à parler

Derrière la porte le mari écoutait

– Ainsi donc elles ne possédaient aucun bien vaisselier, quelle arnaque…

A suivre

Old par Rodia le 18 Déc 2002

DDDDDBDDBBhhDDDDDBBBBBBDhzs+<(~~-~~~(<<<+==szhhDDhDDDhhhDDDDhDDDDDDDBBhDBDBBBBBBBBDz=+(--'.....''-~~~((

Old par fbwn le 02 Déc 2002

alors je suis allé vomir sur la corniche

Old par -- Zan le 17 Déc 2002

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

Soyez-en convaincus…
La vie vaut d’être vécue…

Old par Gu. le 23 Déc 2002

Que se passe-t-il dans l’interaction proprement dite, entre le sujet et sa future victime ?

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

elle dit :

La joie nous rattache à l’éternité et la douleur au temps. Mais le désir et la peur font de nous l’esclave du temps, et seule l’indiffèrence peut mettre fin à ce servage.

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

le sens de la vie...
Dimanche soir
Tourgueniev c’est :
artistico-potache,
plutôt culturel ?
D’ autres avis :
cyniquo-littéraire
ou cyniconeko.
Je ne sais pas…

Old par igor le 01 Déc 2002

mes vacances en suède

Old par M. Fox le 24 Déc 2002

Cette nuit j’ai rêvé que j’étais papa, que j’avais un petit bébé
Mais il n’y avait nulle part de maman, c’était plutôt affligeant

Old par Rodia le 29 Déc 2002

I'm a misandurstood bird

Si les baleines franches
Quand elles remontent à la surface
N’avaient à supporter
Des hordes de goélands
Picorant, lacérant, piétinant
La moindre parcelle qui émerge
de leur corps meurtris
Les placides cétacés
N’ayant d’autre alternative
Que de retourner vers les grands fonds,

Hé bien, elles s’envoleraient.

Old par -- Zan le 19 Déc 2002

ce soir la nuit est triste et il regarde par les fenêtres des voisins en pensant à lui.
il y a encore son odeur dans les draps mais il ne viendra plus. il n’attend rien, il n’a pas envie de pleurer,
mais il sait que c’est à cause de lui qui est parti. il ne le reconnaît même plus dans le miroir.

Et si je vous disais que je vous AIME?

– regardez bien les cellules,
elles sont fluorescentes !

– ouais, en attendant il est 19h30
et on est à 8 dans le noir
et dans un placard,
vous trouvez ca normal ?

Old par M. Fox le 05 Déc 2002

Je n’ai plus de seins…
Ni non plus de derrière…
Mais par contre je serai
Toujours ton amie sincère…

Tu veux un calin?

Old par Gu. le 01 Déc 2002

Immense roue,

engrenage titanesque
lancé à toute vitesse
dans la foret de cristal

le vacarme est immense
et ma vie
un chantier.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

je mange assise sur le coin de mon lit
il fait noir dans la chambre
je mange mais des grains de riz s’échappent de ma bouche; aveugle je loupe ma bouche et la cuillère s’effondre sous mes yeux
il fait noir dans la chambre, il y a des rais de lumière qui entrent par les persiennes, i don’t want u
je mange et je sens ma joue qui dégouline, je sens mon oeil se déshabiller, que va-t-il voir de plus? j’ai peur qu’il tombe
il fait noir dans la chambre mais la lumière de la télé se projette sur le lit. On voit des images noires, l’atmosphère est bleutée, mon visage tombe comme un masque mou, je suis vêtue d’un jupon de dentelle blanche, il ya du sang [rouge] entre mes jambes, i don’t want u, u, u, je ne vois rien, aveugle je suis seule assise au coin du lit du riz [blanc] et du sang mélangés sur mes jambes, il y a cette lumière bleue autour de moi comme une aura et les rais de lumière qui hachent la pénombre [noir] i don’t care i wish u die mon visage est tombé sur mes jambes. Il me regarde, je me regarde, je ne vois plus sur mon crâne humain [rouge et blanc] que des yeux, larges billes brillantes [blanc et noir] every second i think of you je ne suis plus assise sur le coin du lit, je ne suis plus du tout, je ne peux plus rien être


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

je crois que tu n’existes pas vraiment.

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

changer
enlever les lambeaux de mon existence passée
raper contre les murs de béton
la chair tendre et fraiche de mes illusions
passée
laisser couler les fluides inutiles
le long des caniveaux gluants
de certitudes
se vider
des souvenirs et de la mémoire qui pèse
hachée menue impitoyablement
broyée.

t’aimer librement enfin

Old par igor le 18 Déc 2002

1922, Desnos écrit aux tourguénistes :

à Orad : «Croyez-vous que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?»

à Fox : «Le temps est un aigle agile dans un temple»

Old par -- Zan le 10 Déc 2002

2d2s

Old par -- Zan le 12 Déc 2002

Personne ne poste la meme liste de commissions.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

Un seul etre se planque et tout est déplacé
Je suis une femme comblée!

j’avais lancé mon intuition sur ses traces

et… rien,

cet homme c’est un courant d’air.
(ou un hermétique ?)

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

À la Saint Sylvestre, nique le webmestre !

Wondering in Wonderland (ter) : Attention ce post n’est pas sujet à élucubrations (excepté les miennes…)

Il dit qu’il ne connait pas la liberté,

qu’il aimerait bien la rencontrer
et la serrer fort,
là,
contre lui.

Old par M. Fox le 05 Déc 2002

Non mais faut arreter Sophie on est en train de spamer Tourgueniev.
Le mec de droite parle tout seul au chat.
Nicolaï me surveille.

Bye Bye ça suffit

Je croyais tenir une binette mais non, rien, que des boulettes infinies, ou presque,
des gencives de porc de marrons glacés grêles comme des billes de barque à l’eye-liner de l’escargot sauvage,
je croyais avoir sifflé des pots de confiture mais non rien, juste des caleçons longs qui fusillent mon polype,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des bikinis mais c’était le castor épileptique de la moquette qui dansait sur les gaines de contention et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Qu’est-ce qu’on s’emmerde ici!

Ca fait du bien non des fois?

Superlativité superficielle.. amour aimant.. un aimant, attiré, horreur, pas le choix ?
Arracher, quitte à se faire vomir, je me mutile, j’arrache, je déchire, le sang coule, la chair entre dans la poele..
Bacon simplifié… Anglicisme… douleur…

Old par Rodia le 03 Déc 2002

îvres de sérénité

Old par -- Zan le 19 Déc 2002

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002

Il est 17 heures, Paris s’éveille…

Igor ce zéro - Become invisible
« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?« 
Une collègue de travail

Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.

et pourquoi pas ?

Old par igor le 17 Déc 2002

J’ai couru dans ma chambre pour terminer les réjouissances, tant pis, moi seule, mais à l’abri des regards. Cela je ne peux vous le raconter. Il faudrait pour cela que vous voyiez mes accessoires, qui sont exemplaires, et qui m’ont été ramenés par des mains amies de pays lointains. Ce que je peux vous dire c’est que ma couche en porte encore les traces, et que, paraît-il, certains couples cachés sous ma fenêtre pour se conter fleurettes m’ont entendue crier de contentement. Espérons que ce cri les aura aidés à être moins timides…

Que faire du bonheur? Certains disent que ça ne se raconte pas, d’autres, comme Piaf, écrivent des chansons dont, si on est un suédois qui ne parle pas français par exemple, on croit qu’elles parlent de cataclysmes qui tuent irrévocablement l’être aimé… (Heureuse, heureuse….)
Moi j’erre dans l’espace où je me trouve en souriant béatement, et en racontant à qui veut l’entendre mon expérience récente du bonheur. Ou alors, je me mets dans un coin privé et je crie:
YIIIIIIIIIHAAAAAA! YOUPIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!! OUAIAIAIAIAIS!!!!!!!!!!!!!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!! INCROYAAAAAAAAAABLE……………………………
Je prends en secret un enfant dans mes bras et j’embrasse ses lobes d’oreille qui ressemblent à des coquillages roses
Je cours vers la cheminée et je bois un thé fumant, en regardant de mes yeux troubles en émoi, ceux que, oui, j’aime
Je prends une douche chaude et je laisse couler l’eau chaude très fort sur mes épaules en fermant les yeux, en serrant les cils
Je souris aux anges même s’ils n’existent pas, je souris à la croyance des autres
Aujourd’hui la mienne s’affermit, le bonheur c’est nous, ça peut être les autres, je ne sais pas bien en fait
(pour moi c’est avant tout le vent, les yeux dans le ciel, la mer)
en tous les cas c’est terrien, et on peut le vivre maintenant

contrairement au satanisme
la prostitution
est encore un délit
à Neopolis

Old par M. Fox le 13 Déc 2002

cette nuit j’ai rêvé que l’amour ne naissait pas seul, mais par colère.

ok pour un gnon
ok pour un beurre de cacahuète
ok pour tout
mais qu’est-ce que tu veux à la fin?

Wondering in Wonderland (bis)

suivez-moi du doigt:
Le tour du visage c’est facile, mais sentez comme c’est doux sur les tempes et sur les lèvres. Descendez un peu sous le meton, peau vierge et blanche, caressez-la, je m’en mords les lèvres, ajoutez d’autre doigts pour que je sente l’emprise de la main sur le cou, vous pourriez m’étrangler, vous pressez un peu d’ailleurs, mais ça m’arrache des soupirs… Le doigt continue seul, il tourbillonne autour des clavicules, il aime bien cet endroit, et puis c’est le dernier stade avent d’aller valser sur les collines. D’ailleurs il y va, il commence par passer entre, et ça, les collines, ça les affole déjà. Le doigt passe dessus l’air de rien et tout s’agite, elles commencent à se soulever différemment. Des petits tours là-haut autour des tétons, tout ça ce n’est que du jeu; le doigt regarde déjà vers le nombril, mais c’est mieux de déployer la main et tout le ventre… c’est doux et moelleux, c’est toujours pur aussi, le doigt descend toujours. Ah…! L’endroit du corps où la peau est la plus douce, à l’intérieur des cuisses tout près du sexe. Et là le doigt s’attarde un peu, me donne envie, et après il ira amuser mon bouton.
Merci bien!

Comptine courte mais inintéressante

– Qui a tué le chat ?

C’est pas moi, c’est pas moi

– Mais alors qui a tué le chat ?

C’est pas moi, c’est pas moi

– Alors si ce n’est pas toi, mangeons le chat !

Old par Rodia le 26 Déc 2002

Prisonniers de nous-mêmes…
… la liberté avance!!!

Old par Gu. le 06 Déc 2002

sympathie du regard tourné vers rien; j’ai mangé beaucoup de spaghettis et puis tu t’es levé précipitamment, j’ai voulu te suivre mais tu as couru dans une rue qui échappait à mon réel. J’ai regardé, j’ai regardé longtemps là où tu avais disparu, trace de ton absence. C’est mon désir.
sympathie des pâtes inachevées; tu as mangé beaucoup de spaghettis mais il en restait encore dans l’assiette
sympathie de la monotonie nocturne; j’ai mangé beaucoup de gâteau au chocolat (j’aurais préféré un cake au thé vert, mais mon pays est ainsi fait qu’on n’en fait pas), tu n’étais toujours pas revenu alors… pffff. J’ai regardé par la fenêtre. Et par la fenêtre on voit des choses dingues.
Je sais que tu reviendras parce que : Ta mélodie est dans mon oreille.

elle est rentrée dans le bar sombre tandis que dehors il fait moite, il fait pluie, il fait nuit.
on le lui présente, il se lève, en marcel, pour la saluer. elle a envie d’une cigarette
[elle le trouve: beau, sensuel, viril, elle ne voit que lui]
ils se font la bise debout en se penchant par dessus la table
[il pense qu’il la prendrait bien là sur cette table, sûrement, oui peut-être en fait ce n’est pas sûr]
ils se rasseoient en se regardant, ils se souviennent à peine des gens autour d’eux, de vagues échos
[si elle osait: un pied détaché de sa sandale, et hop pied serpent entre ses cuisses] [si il pouvait allez viens poupée je vais aux toilettes, tu me suis?]

ils se revoient cinq ans après après des trains ratés et des soirées sous les magnolias, ou jamais jamais ils n’ont été seuls.
ils se revoient cinq ans après, ils vont dans la chambe au fond elle a envie de pisser il est sous coke
il la prend sans ménagement, ça faisait cinq ans, alors les bonnes manières… [il pense: putain, mais pourquoi elle est pas plus chaude cette chienne?] [elle pense: après tant de temps, il pourrait pas attendre des minutes en plus?]
il l’a prise, elle se rendort, du sperme sur les bras, sur un coin de matelas, position pathétique elle n’est pas allée pisser
elle sort les ongles elle les rentre dans son anus, elle suit la colonne, la peau s’ouvre comme le ventre d’un poisson.
pour n’avoir pas su mentir…

ignore moi simplement

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

The End Is Nigh

Old par igor le 04 Déc 2002

Elle était frappée du complexe Pamela et ne cherchait pas l’esquive.
A quoi aurait ressemblé sa vie avec de plus gros seins ?
Sans doute elle aurait méprisé l’enjeu, elle aurait tout osé, sans crainte,
et elle aurait eu une voiture rouge.

Old par -- Zan le 16 Déc 2002

je ne sais plus, je ne sais pas

votre visage m’est familier mais je ne me souviens pas pourquoi

vous dites que nous sommes liés par un lien très fort

j’apprecie qu’une aussi honorable personne que vous pense cela d’une indigne jeune fille comme moi

mais quand j’interroge mon coeur à votre sujet,

rien ne vient, nulle chaleur jaillie du fond de ma mémoire

etes vous sur de ne pas vous tromper de personne ?

Old par M. Fox le 15 Déc 2002

réveillon 2003 : chat + whisky-coke + dvd
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 24 Déc 2002

De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine

– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.

Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait

A suivre

Old par Rodia le 14 Déc 2002

respire,

mon amour,

respire,

continue,

ne pars pas,

ne me quitte pas,

non,

non.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Leur organisation était sans faille
et l’objectif
jeunes filles en pleur
était en marche.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Pendant ce temps là, à Faidherbe…

Toc toc toc

– Raaaah, impression de déjà vu
Voix off : Chuuuut, ferme là, c’était pas le même personnage
– Hum, oui, jamais vu cela… Mais qui est donc derrière la porte ?
– DRUAND !
– Monsieur le malpoli hurleur, j’ouvre par pure ouverture d’esprit…
– J’aime Nadine !!!!
Se contenant
– Veuillez partir.. elle est mon épouse…
– Etait vous voulez dire !!! Epouser une morte, sagouin, j’écorcherais votre engance !
– Et merde pour la gauche caviar !

La porte se referma sur le nez de l’importun

A Suivre

Old par Rodia le 13 Déc 2002

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