Non mais faut arreter Sophie on est en train de spamer Tourgueniev.
Le mec de droite parle tout seul au chat.
Nicolaï me surveille.

Bye Bye ça suffit

Je te lêche des pieds à la tête, tu es ma sucrerie favorite, laisse moi te prendre encore, s’il te plais, petit bout de reglisse …

Recette de la Gueule de Bois à ma façon (pour 2 personnes)

– Six cafés calvas (environ 12cl d’alcool) dont une tournée offerte par le patron
– Quelques pincées de conseils journalistiques fumeux
– 2 titres de Madonna parfumés à la bière
– Un espace bien serré et bien chaud
– Un Vénézuélien de passage accompagné de son lourd de Français
– 4 litres de bière (ne pas lésiner sur la quantité)
– Une paire de chaussure neuves sur ses pied ampoulés.
– Un sublime gigolo Yéménite et son coulis de vieux Suisse hypocondriaque
– 250 grammes de Desperado (par personne) gracieusement offerts
– Un mec de droite
– Un bar de jazz
– Une population de poivrots (un d’entre eux peut dormir sur une chaise pour plus de saveur)
– Pierre-Marie
– Un magicien alcoolique
– 45 minutes d’accès tardif à Internet

Donnez rendez-vous à un ami devant un restaurant fermé. Laissez mijoter 20 minutes. Une fois que l’ami est bien refroidi, plongez-le dans un restaurant assez chaud, et faites le boire discrètement jusqu’aux 3 cafés calvas (les 3 autres sont pour vous). Laissez reposer. Une fois les conseils journalistiques évaporés, videz le restaurant et cuisinez-le à l’étouffée, dans une petite cave bien chaude et bien remplie de monde. Ajoutez les titres de Madonna et les litres de bière, jusqu’à la rencontre avec le Vénézuélien et son lourd de Français. Rajoutez la bière à ce moment, en quantité généreuse. Puis videz la cave et faites quelques centaines de mètres avec les chaussures douloureuses, jusqu’à ne plus pouvoir marcher. Puis faites demi-tour et réchauffez le mélange à l’aide du sublime Yéménite. N’insistez pas trop sur le coulis de vieux Suisse hypocondriaque. Puis, à l’aide d’une spatule, déglacez à la Desperado en ajoutant doucement le mec de droite. Laissez mijoter. Une fois la conversation politique bien montée, vous pouvez sortir le plat, le mettre une petite heure dans le bar de jazz, avec la population de poivrots et Pierre-Marie. Saupoudrez le tout de quelques tours de magie éculés. Rajoutez à volonté un nappage de bière, et pour conclure, les 45 minutes d’accès à Internet.

Dormez moins de 4 heures. C’est prêt !

Vendredi 29 Novembre : rien.

Old par M. Fox le 01 Déc 2002

noël au Gewürstraminer
drunk!

allez les filles !

ce matin : réveil + sourire + en retard + métro + boulot + mails + MSN
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 30 Déc 2002

tam tam tam
la terre n’a pas tremblé, rien n’a changé aujourd’hui
je me trompe de supports, mais ce n’est pas grave, c’est du travail fait pour plus tard.
réajustements: attendre de comprendre le mot qu’on lit, tirer dessus et là, pouvoir parler.
pour l’instant je tâtonne sur la côte avec mes pieds, et je creuse des petits trous où l’eau entre en tourbillons.
c’est beau et c’est hypnotique.
la migraine occulaire me sauve, après deux trois jours de ça, j’aurai envie ce me semble, d’action.
le moteur tourne… action!
« Qui veut venir passer quelques jours avec moi à Madrid en janvier? »
tu étais parfaite poulette

j’aimerais que les coeurs ne soient plus désertés
que le soeurs ne soient plus esseulées

j’aime ton coeur et j’aimerais le remplir de beaucoup de mon sang
je ne te sauverai pas comme ça, je veux que ton coeur reste le tien

j’aimerais que les choeurs ne soient plus vidés
regardez au ciel, la nature est haute. imaginez-la nous regarder

j’aime ton coeur et j’aimerais le tenir au chaud dans mes mains
je ne le prendrai pas parce que j’aime ton corps dansant

j’aimerais que les trains continuent à rouler lentement et que vaches nous regardent passer
je sentirais le temps de mon voyage et de mon éloignement, à moins que ce ne soit le vôtre?

j’aime ton coeur et j’aimerais l’emporter dans des contrées formidables
je ne le ferai pas parce qu’il a besoin de toi et que j’ai besoin de toi

réveillon 2003 : chat + whisky-coke + dvd
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 24 Déc 2002

Il aimait contempler le ciel, lorsque le temps est aigri.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

Un seul etre se planque et tout est déplacé
Je suis une femme comblée!

comment on le dit, en occitan ?

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

Jo la déprim’ on l’appelait… Partout où il entrait on faisait silence… On dit même que les feuilles mortes s’écartaient sur son passage… Son chat l’avait rejetté il y a quelques années de ça déjà… Il marchait tout nu été comme hiver car sa penderie aussi l’avait fuit… Sa main et son sexe se haïssaient cordialement, aussi s’était-il résigné à ne plus se masturber.

Aujourd’hui, un banal bic ne s’est pas refusé à lui alors il a écrit…
Aujourd’hui, Jo communique avec lui-même et son parchemin de conscience n’a pas voulu se tirer en courant…
Aujourd’hui, la vie traverse le corps de Jo, Jo le Spleen, entre au bistrot du coin, la musique sifflote, c’est la première fois qu’il l’entend… Il voit les gens, pas immobiles, non bien au contraire ils s’affairent…

Jo comprend qu’il ne devra jamais plus dormir…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

Les objets, cela ne devrait pas toucher, puisque cela ne vit pas. On s’en sert, on les remet en place, on vit au milieu d’eux: ils sont utiles, rien de plus. Et moi, ils me touchent, c’est insupportable. J’ai peur d’entrer en contact avec eux tout comme s’ils étaient des bêtes vivantes.
L’autre jour, cela passait du galet dans mes mains. Oui, c’est cela, c’est bien cela: une sorte de nausée dans les mains.
Vous aussi, vous avez la nausée?

à l’avenir, laisse venir…

« Que cette chanson je l’ai écrite pour mon pote Rachid, qu’est mort, dans un troquet pourri à Bastille, ébouillanté par son chocolat … »

J’ai Lénine en numérique,

il a mis des souris dans l’eau froide,
dans une casserole,
il a mis un couvercle,

c’est une casserole en verre,
les souris se débattent,
mais le couvercle est lourd

il allume la plaque chauffante,
je crois que l’eau chauffe très vite,
impossible de tourner la tete

et les souris se tordent
et crient
oui, j’entends leurs cris

puis plus rien,
des mouvements reflexes
et la peau qui commence à partir,…

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

On a fait des tas de guirlandes. Puis on a fait la fête avec des feux d’artifice. Et ce courant d’air est revenu. Il est passé sur mes épaules dénudées, puis il s’est glissé dans mon dos, entre l’étoffe de ma robe et ma peau. Le frisson a parcouru tout mon corps et s’est attardé au centre de mon plaisir. Je ne me suis pas retournée. Il me disait: maîtriser ses pulsions engendre souvent la jouissance. Alors je ne me suis pas retournée. J’ai bien fait.

Aujourd’hui 101 jours sans toi
et comme les dalmatiens ils sont en noir et blanc

Old par -- Zan le 09 Déc 2002

Il est 17 heures, Paris s’éveille…

Tiens bon la rampe…

Y a des moments, on peut pas s’empêcher

Old par Rodia le 19 Déc 2002

Wondering in Wonderland (ter) : Attention ce post n’est pas sujet à élucubrations (excepté les miennes…)

suivez-moi du doigt:
Le tour du visage c’est facile, mais sentez comme c’est doux sur les tempes et sur les lèvres. Descendez un peu sous le meton, peau vierge et blanche, caressez-la, je m’en mords les lèvres, ajoutez d’autre doigts pour que je sente l’emprise de la main sur le cou, vous pourriez m’étrangler, vous pressez un peu d’ailleurs, mais ça m’arrache des soupirs… Le doigt continue seul, il tourbillonne autour des clavicules, il aime bien cet endroit, et puis c’est le dernier stade avent d’aller valser sur les collines. D’ailleurs il y va, il commence par passer entre, et ça, les collines, ça les affole déjà. Le doigt passe dessus l’air de rien et tout s’agite, elles commencent à se soulever différemment. Des petits tours là-haut autour des tétons, tout ça ce n’est que du jeu; le doigt regarde déjà vers le nombril, mais c’est mieux de déployer la main et tout le ventre… c’est doux et moelleux, c’est toujours pur aussi, le doigt descend toujours. Ah…! L’endroit du corps où la peau est la plus douce, à l’intérieur des cuisses tout près du sexe. Et là le doigt s’attarde un peu, me donne envie, et après il ira amuser mon bouton.
Merci bien!

Old par -- Zan le 10 Déc 2002

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…

Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

bloody mary to e-gore : lick-entropie, soon?

Faster Faster La fête bat son plein. Le gratin international s’y est donné rendez-vous avant l’ouverture de pourparlers de paix. La fin de la troisième guerre mondiale est proche. Miss Brunner batifole dans les jardins avec le major Nye. Monseigneur Beesley s’adonne à des plaisirs érotico-gastronomiques avec une ex-nonne. Mrs. Cornelius tente de séduire le professeur Hira. L’orchestre vient d’entamer un air de Jimmy Hendrix sur un rythme de fox-trot, quand, soudain, par une porte dérobée, surgit Jerry Cornelius qu’on croyait mort. Tel J.C. s’apprêtant à chasser les marchants du temple, il se dresse menaçant devant l’aréopage étonné, entouré des musiciens qui viennent de troquer leurs instruments contre des mitraillettes.
Old par igor le 27 Déc 2002

Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis
mais c’est le seul endroit où il fait bon desespérer.
(Cioran)

Il y a du soleil sur Paris, le brouillard ne peux plus lutter, il se cache à l’est.
Cette fois, tu n’aurais peut-être pas du partir,
peut-être est-ce ça « L’Imprudence« .
A l’est rien de nouveau, ici, une lame de fond fait le ménage, discrètement.
Plus un nuage, le temps idéal pour aller voir les galaxies sur le mont Valérien.
Les étoiles t’attendent.
Dépêche-toi, on a tout le temps…

petit chaperon rouge, go home:

acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?

réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .

Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes. Se tordre d’hilarité, se rouler par terre en grimaçant, se perdre pour oublier et faire oublier la réalité de l’âme humaine et de la vie là dehors, hors du grand chapiteau. Ne plus penser aux charniers, à l’odeur du napalm, à celle acide des corps en décomposition, ne plus penser aux hurlements des enfants. Etre là, clown triste à jamais seul sous le regard de la sinistre assemblée, cadavres disloqués, aux visages toujours ricanants disposés chaotiquement sur les gradins où la mort les avait saisit sans complaisance ni pitié, n’épargnant que le clown, le laissant seul, seul avec le vide et la folie, poursuivant son numéro à jamais, comme un exorcisme jeté à la face de dieux vengeurs et injustes. Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes…
Jeremiah Karnellian (1915-1945)

Old par igor le 04 Déc 2002

À la Saint Sylvestre, nique le webmestre !

« Ben arrête de dire des conneries, t’as un Nokia j’ai jamais vu ça… »
Gwendoline K.

2d2s

Old par -- Zan le 12 Déc 2002

« Non mais tu comprends, c’est pas exactement que je n’aime pas les femmes, c’est qu’il me faut une grande black t’en connais pas une ? »
Gwendoline Klingon

Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!

B.N.

Old par igor le 05 Déc 2002

je t’ai en plein dans la face.
que puis-je y faire?

quelque chose cloche en france :

tu n’es pas là.

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

Je croyais tenir une main mais non, rien, que des phalanges infinies, ou presque,
des kilomètres de doigts grêles comme des cordes de funambule au dessus du néant,
je croyais avoir vu des yeux mais non rien, juste des projecteurs qui fusillent mon ombre,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des lèvres mais c’était le feu de la lèpre qui dansait sur les miennes et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par -- Zan le 06 Déc 2002

Personne ne poste la meme liste de commissions.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

d’abord pour moi, parce que j’en fait toujours profiter autrui…

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!

(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)

Old par -- Zan le 05 Déc 2002

Oh Marie Marie
Sauve-toi ! Sauve-nous !
Dévalons l’océan
Fais rugir les chevaux
Et que le vent nous brûle les yeux
Oh Marie
Filons en vitesse !


Old par -- Zan le 02 Déc 2002

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002

beaucoup de sang
attachée à une chaise
je prends la première balle de ping-pong
je m’approche
ta bouche est maintenue ouverte par une pince
métallique
tes dents sont
sciées
gencive limée
je glisse la première balle de ping-pong
et la pousse sur la gauche
une deuxième balle
tes yeux affolés
– du calme !
tes dents saignent encore pas mal
mais la morphine tient la douleur
à distance
j’insère la deuxième balle
sur la droite
je ris de bon cœur
un rire franc et chaud
qui contraste avec la cave
glaciale
je passe à la vitesse supérieure
et c’est deux balles que j’insère
une en haut et une
en bas
tu suffoques un peu
c’est de plus en plus grotesque
on dirait un écureuil
tout rouge
à mourir de rire

Old par igor le 30 Déc 2002

Le petit mécanisme dans ma tête a du mal à se mettre en route.
En lisant certaines phrases, quand même, il tremble (on se doute que derrière elles se cache quelque chose, une résonnance de savoir et, pour moi, une queue de réflexion):
La violence du corps n’arrive jusqu’à la page écrite qu’à travers l’absence, par l’intermédiaire des documents que l’historien a pu voir sur la plage d’où s’est retirée la présence qui les y a laissés, et par un murmure qui fait entendre, mais de loin, l’immensité inconnue qui séduit et menace le savoir.
M. de Certeau

mes vacances en suède

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Au moins elle est de gauche Solune.

Soyez-en convaincus…
La vie vaut d’être vécue…

Old par Gu. le 23 Déc 2002

Gueule de Bois, boit sans soif, soiffart, Art…
Boire…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.

Old par igor le 03 Déc 2002

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

merci monsieur Piglia

vous m’avez fait pleurer,

de
joie.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

Sick or drunk ?

Toi aussi donne à la grande chaine du bonheur et pour le téléthon
je t’aime
plus que tout
au monde
plus que
ma vie
plus que
ma carte bleue
plus que
mon ensemble
haute fidélité
plus que
mon bras gauche
plus encore…

une poule
sur un mur
qui picore
du pain dur
picoti picota
Old par igor le 06 Déc 2002

Mitraillette à baillements ?

Machoire inférieure accrochée au sous sol…

Old par Rodia le 23 Déc 2002

je nourris les pigeons, parfois aussi les moineaux

ça me donne l’impression d’etre carrement riche.

Old par M. Fox le 19 Déc 2002

en ce dimanche éternel,
le colonel m’a demandé
si dans mon nom
y’avait deux g.

Old par M. Fox le 13 Déc 2002

Je parcours le champ après l’ultime bataille:
A perte de vue, s’étalent tripes et boyaux, têtes humaines arrachées par le feu des canons et la vindicte populaire… quel gachis (parmentier)
haaaaaaaaaaaaaaa, ça ira… peut être…

elle avait perdu
tout gout pour l’étude
tant
l’épanouissement de ses sens
la comblait entièrement,

son visage portait une lueur
douce et chaude,

elle se moquait
de la gloire et de l’héroïsme
et répétait à qui voulait l’entendre
qu’elle n’avait rien à prouver
ni rien à accomplir.

j’ai aimé cette femme,

j’ai aimé cette vie,

volupté

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

changer
enlever les lambeaux de mon existence passée
raper contre les murs de béton
la chair tendre et fraiche de mes illusions
passée
laisser couler les fluides inutiles
le long des caniveaux gluants
de certitudes
se vider
des souvenirs et de la mémoire qui pèse
hachée menue impitoyablement
broyée.

t’aimer librement enfin

Old par igor le 18 Déc 2002

where’s my love ?

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

je t’offrirai tous mes dons,

oui,
petit frère,
je t’apprendrai la magie,

les quelques tours que je connais
ils sont à toi,

mon masque d’or,
je te l’offrirai

et lorsqu’on parlera des frères sorciers
on pourra dire
le plus brave est le dernier,

je t’aime tellement,
tu me manques.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

« Se prélasser sans se presser est la pire des malédictions pour le jeune chien fou« 
Karl Marx

« A présent, la fanfare fait rage, de la plus déraisonnable manière. Je n’ai jamais rien entendu de semblable : ce n’est ni une marche, ni une danse, mais plutôt des ritournelles passées de mode et vraiment abjectes, venant du siècle passé« 
Friedrich Nietzsche

Old par igor le 10 Déc 2002

Je vais avoir froid ET je vais être seule sur un canapé-lit.

Pendant ce temps là, à Faidherbe…

Toc toc toc

– Raaaah, impression de déjà vu
Voix off : Chuuuut, ferme là, c’était pas le même personnage
– Hum, oui, jamais vu cela… Mais qui est donc derrière la porte ?
– DRUAND !
– Monsieur le malpoli hurleur, j’ouvre par pure ouverture d’esprit…
– J’aime Nadine !!!!
Se contenant
– Veuillez partir.. elle est mon épouse…
– Etait vous voulez dire !!! Epouser une morte, sagouin, j’écorcherais votre engance !
– Et merde pour la gauche caviar !

La porte se referma sur le nez de l’importun

A Suivre

Old par Rodia le 13 Déc 2002

« La gauche elle prend pas du tout la tête »
Nicolaï Tourgueniev

Vendredi 29 Novembre : 12 euros.

J’étais à ma toilette – j’ai entendu bruisser les hautes fougères
J’ai ralenti mes gestes.
Et puis j’ai aperçu tes côtes saillantes courir à travers les taillis.
J’ai séché longtemps au soleil.

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

vous consultez les liens 0 à 30
type titre création en ligne ?
navigateurs / hypertexte Riot www.potatoland.org/riot
www.potatoland.org
oui
Appropriation et détournement The Shredder www.potatoland.org/shredder/
www.potatoland.org
oui
Artistes Technart www.technart.net
www.technart.net/-ad.M/xls/nivo.asp
www.technart.net/llll._/
www.technart.net/+/tempo.e.pause/
incident.net/hors/landscape/44/content.html#_____________44/s_stereo_landscape_+_tv_+_tralala_+_danz
www.technart.net/++/faces/
20/10/2002 oui
Web Designers 04

oui
cyberculture / webgallery Aleph-arts aleph-arts.org
aleph-arts.org/insertos/index.html
aleph-arts.org/tarozena
www.badplayer.com/
aleph-arts.org/art/sirenas/index.htm
aleph-arts.org/lsa/lsa47/index.html
aleph-arts.org/art/undiadeniebla/index.html
aleph-arts.org/art/soma/index.html
aleph-arts.org/io_lavoro/index.html
aleph-arts.org/No/E.html
aleph-arts.org/art/theimageafter/index.html
aleph-arts.org/cyborg/cyborg.swf
w3art.es/schema/
aleph-arts.org/1.000.000/indexv.htm
aleph-arts.org/art/fahr/alvar-espanol.htm
www.whatyouget.net/
aleph-arts.org/art/lpm/index.html
aleph-arts.org/art/top/index.html
aleph-arts.org/art/echev/index.htm
aleph-arts.org/art/heartbeat/index.html
aleph-arts.org/art/tunnelpeople/index.html
aleph-arts.org/art/nosotraslasputas/principal.html
aleph-arts.org/art/ciber00/index.html
aleph-arts.org/iod/index.htm
aleph-arts.org/art/mat323/the_purloined/letter.htm
aleph-arts.org/art/rpares/webometria/index.htm
aleph-arts.org/art/natxo/index.html
aleph-arts.org/art/stereodub/index.htm
aleph-arts.org/lsa/index.html
oui
URL obsolète 6um www.6um.com
oui
Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
URL obsolète +++a href. Future brain project futurebrainproject.com
fdssdqfdsf
01/01/2002 oui
Artistes fbwn.net www.fbwn.net
GnouShop.free.fr
www.fbwn.net/presentation
fbwn.1.14.free.fr
www.fbwn.net/zone-0
www.fbwn.net/dakr
www.fbwn.net/BTP
fbwn.1.14.free.fr/mixes/
fbwn.free.fr/tnt/index.htm
www.pavu.com/shower/fbwn.htm
www.pavu.com/shower/fbwn.htm
www.pavu.com/black-soap/keylime-board.htm
www.pavu.com/hewlett-horner/HHstore.htm
05/10/1999 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
10/12/2002 oui
Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
25/11/2002 oui
Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
25/11/2002 oui
Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
vnatrc.org/
vnatrc.com/
elsa.freezope.org/
musique-libre.com/
equipementiers-du-songe.org/
vnatrc.org/vnatrc/catena/exerg.html
pf.vnatrc.free.fr/
www.chez.com/vnatrcsurvey/index.html
www.geocities.com/vnatrcsurvey/
membres.lycos.fr/vnatrcsurvey/
site.voila.fr/vnatrcsurvey/index.html
www.webartisdead.levillage.org/
vnatrc.net/WeB_ArT/
vnatrc.freezope.org/
vnatrc.net/
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
02/12/2002 oui
Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
10/12/2002 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
www.realtokyo.co.jp/english/index.htm
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
www.0100101110101101.org/hell.com
www.0100101110101101.org/jodi.org
www.0100101110101101.org/Art.Teleportacia
05/12/2002 oui
Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
Artistes etoy corporation www.etoy.com
10/12/2002 oui
Portails généralistes et thématiques Paris-Art www.paris-art.com
10/12/2002 oui
Portails généralistes et thématiques Portail de l’Internet culturel www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm
10/12/2002 oui
Projets d’artistes KasselPunk www.jimpunk.com/www/kasselpunk/
10/12/2002 oui
Sites communautaires et réseaux Protoform www.Protoform.net/
10/12/2002 oui
Projets d’artistes The File Room www.thefileroom.org/
10/12/2002 oui
Projets d’artistes Feed www.potatoland.org/feed
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Synesthésie www.synesthesie.com/
10/12/2002 oui
Réalités et mondes virtuels multi-utilisateurs Conversation with angels angels.kiasma.fng.fi/
10/12/2002 oui
Projets d’artistes Deep Ascii www1.zkm.de/~wvdc/ascii/java/
10/12/2002 oui
Projets d’artistes asdfg asdfg.jodi.org
10/12/2002 oui

Ajouter un nouveau Lien ?

Old par fbwn le 10 Déc 2002

je pleure tous les jours, de tristes romans que je n’ai pas vécus

j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…

Il ne me reste qu’à devenir lesbienne zoophile.
Solune viens là.

la foule crie: j’ai envie de danser!!!
(…mon corps réclame)
le mec de la foule lui fout une rouste: ta gueule vieille poire
oh ben mince alors, et moi qui croyais bien faire
alors qui a raison?
(mon corps réclame…)

L’âge héroïque

Le géant Barabo, en jouant, arracha l’oreille de son frère Pamapi.


Old par -- Zan le 18 Déc 2002

1922, Desnos écrit aux tourguénistes :

à Orad : «Croyez-vous que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?»

à Fox : «Le temps est un aigle agile dans un temple»

Old par -- Zan le 10 Déc 2002

Je n’ai plus de seins…
Ni non plus de derrière…
Mais par contre je serai
Toujours ton amie sincère…

Tu veux un calin?

Old par Gu. le 01 Déc 2002

« Pourquoi y’a des chips sur ma couette? »
N.T.

Pamela n’est pas là pour panser les players
Pamela pense play
Pamela pense plaisir
Pamela pense et ment intensément tout l’temps
Pamela pense amant
Pamela pense queue
Les plaisirs avant tout
Pamela pense que
Jouir panse ses plaies
Pamela veut jouer
Play play play mon player
Play play play tu me plais
Play play play du plaisir
Pamela n’est pas là pour panser les players
Pamela pense amant
Pamela pense aimants
Pamela pense player
Collé contre sa peau
Fort comme un pansement
Pamela veut qu’à elle tu penses
Et ne mens pas à Pamela
Qui t’aime pour les plaisirs
Old par igor le 30 Déc 2002

Mercredi 18 décembre 2002 : ce soir, concert de Tétard puis diner avec Maman et M.Fox.

Old par igor le 18 Déc 2002

Cacher sa liberté c’est lui porter atteinte par définition,
pour la simple raison que ça la limite.
L’objet observé (la liberté) devient alors dégénéré, saturé;
il manque de souffle, de mouvement, d’apport de nouveauté.

Patrice Bonnefoy

De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine

– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.

Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait

A suivre

Old par Rodia le 14 Déc 2002

le sens de la vie...
Dimanche soir
Tourgueniev c’est :
artistico-potache,
plutôt culturel ?
D’ autres avis :
cyniquo-littéraire
ou cyniconeko.
Je ne sais pas…

Old par igor le 01 Déc 2002

poudre hare curé

garantie 100% syncrétique !

Old par M. Fox le 11 Déc 2002

ca n’en finit jamais,

comme une particule
coincée dans l’accelerateur,

je sens monter l’angoisse,
le speed
et la terreur,

ca tourne,
encore et encore,

pas le temps de vomir,
tout va trop vite,

vivement la collision
que j’explose
pour
de
bon.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

mes ongles se pressent contre tes paumes
mes doigts suivent les lignes de ton dos
mes levres s’attardent sur les courbes de tes hanches
je détache les fines lanières qui te tiennent encore
tu soupires d’aise ou
n’est ce que l’abandon à la rigidité
post mortem

Old par igor le 15 Déc 2002

l’important, c’est le presque…

chuuttt… j’ai peur de te regarder, et que tu croises mon regard
j’ai peur que tu comprennes que ce qui te plaît en moi c’est ma fuite
j’ai peur que tu comprennes que notre amour était partagé
aujourd’hui à l’heure où les morts viennent me chercher

excellents présages pour une journée qui commence mal

premier présage : oublie les humiliations qu’on t’a fait subir, tout cela n’a aucune importance

second présage : tes décisions sont les bonnes, celui qui sera prudent sera le perdant

des effluves étranges m’entourent et mes reves ont le gout de tes baisers

again

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.

Blaise Pascal

J’ai couru dans ma chambre pour terminer les réjouissances, tant pis, moi seule, mais à l’abri des regards. Cela je ne peux vous le raconter. Il faudrait pour cela que vous voyiez mes accessoires, qui sont exemplaires, et qui m’ont été ramenés par des mains amies de pays lointains. Ce que je peux vous dire c’est que ma couche en porte encore les traces, et que, paraît-il, certains couples cachés sous ma fenêtre pour se conter fleurettes m’ont entendue crier de contentement. Espérons que ce cri les aura aidés à être moins timides…

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

Vendredi 29 Novembre : pas mieux.

c’est là que les aigles vomissent.

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

La psychanalyse, truc de ouf.

ici »