à son insu il avait appris à tuer à blesser et torturer,
d’un oeil il surveille tout, d’une main il tient l’épée de l’autre le luth, il parle de la bourse en peignant ses ongles; ne ressent rien que quelques ondes finement décortiquées et dégustées, son rugissement ébranle la terre, ses caresses sont légères douces et fécondes
nez au vent, rayures flamboyantes il sonne l’hallali et prépare le banquet de sa victoire de Nord Iroise et Ouest Ecosse,
– Je te plais ? – Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi. – Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ? – Ca va déjà être assez dur sans toi… – … et presque impossible grâçe à mon concours. – Polisson philantropique, fous moi la paix ! – Jamais mon laid, jamais.. – Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…
… ce soir les brigades tourguenistes saouleront le vil avant de l’écorcher pour que ses cris d’horreur ne puissent donner l’alarme aux tribus ennemies. …
L’écologiste avait établi que le nombre de pigeons était un facteur inversement proportionnel au nombre de rats,
les uns et les autres occupant la même niche écologique, il se demandait s’il valait mieux favoriser les pigeons pour réduire la population de rats, ou l’inverse
Je l’ai encore dans la tête Je n’ai plus de libido Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé Je passe mon temps à bosser et à boire Es-tu prête à supporter un tel supplice ?
Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche
Elle vit encore dans ma tête, dans mon âme et dans mon coeur. Le sexe, ce n’est pas la fête, j’en ai bien peur. Je suis immensément stressé mais je fais bonne figure. Je passe mon temps à bosser (et à boire, c’est moins sûr).
J’ai recommencé à fumer
Toi qui que tu sois, qui que tu seras, es-tu prête à m’aimer ?