Les mecs U.S. Male Corps sont réels.

Leur sueur, leurs muscles et leurs efforts sont réels. Leur virilité est brute et absolue. Leur équipement militaire de combat, leurs uniformes et leurs armes sont authentiques.

Old par Nicolai le 30 Avr 2003

What is the flavour?
Red is the flavour today

Je vous regarde de haut.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

On va se calmer.

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003

Bonjour,

Bonne journée à tous, il est huit heures et avant de prendre son petit déjeuner, nous allons faire quelques mouvements de gymnastique intellectuelle :

Trouvez les définitions des mots suivants :
consultant,
poésie,
coruscant,
syncytium.

C’est bon … maintenant, vous pouvez prendre votre petit déjeuner.

Passez une bonne journée, en ce vendredi 4 avril 2003.

A bientôt.

Foi de coléreuse, rien ne vaut l’hilarité du verre qui s’éclate.

Jeune étudiant prétentieux, se prenant un peu (beaucoup) pour Napoléon, cherche hache de poche pour le 22 avril prochain entre 19h00 et 20h00.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Le roi Midas a des oreilles d’ane

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

La hype, c’est tellement chiant que ça ferait crever un arbre.

Old par Nothing le 30 Avr 2003

C’est quelque chose de minuscule pour toi,
mais pour moi c’est énorme,
ce caillou dans ma poche
sera ta perte

j’vais t’faire voir !

Old par M. Fox le 23 Avr 2003


je crois que ma culture (?)
ne ressemble à rien…

Old par igor le 13 Avr 2003

Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.

#3
Apparemment, vu de l’extérieur, tout va bien.
Il ne vit pas en marge du monde, n’a pas tué son père, paye ses factures.
A quatre vingt dix pour cent comme vous et moi. Mais…

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Choses (re)vues©
Il dit que la date de l’IVG© coincide avec l’anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu’il est grand temps d’aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n’être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d’Italie© pour
épater la gallerie ; d’accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !

malade …
mal_a_deux …

eT_te_Vy …
Ka_bAaL_aN
pHOn_eTHiQue_mENt …


le bord du canal
laisser couler
la masse empaquetée
dans l’eau glacée
se frotter les mains
les plonger dans l’eau
un frisson
ne pas se retenir de
pleurer
encore
se repasser la scène
en boucle et imaginer
que ça n’a pas
existé
puis regarder les bulles
et le paquet
qui se noie
sous cette putain
de lune

Old par igor le 08 Avr 2003

Old par -- Zan le 25 Avr 2003

Matin.
Se laver les cheveux avec Mixa bébé et sentir
à nouveau sur son crâne les doigts de sa maman, voilà
une sensation qui ne prête pas beaucoup à rire.

Fallait-il le dire ?

Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.

Old par igor le 17 Avr 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (première partie)
Il n’y aurait aucun inconvénient à être snob si les autres n’existaient pas.
Gérard Chestophion

Old par DrT le 17 Avr 2003

« Et c’était toute sa vie qui m’inspirait du désir. » Proust

Brandon DiCarpaccio : Etre belge et chauve ne garantit pas une érection de longue durée.

Old par igor le 09 Avr 2003

je ne suis pas facile à vivre
et tes tétons je les
et tes mains je
et tes
et

« Le temps fait violence ; c’est la seule violence. » S. Weil.

les blogs sont tous pareils avec leurs images de lapines

Hum, ça reuv’ Igor…

Old par Gu. le 17 Avr 2003

DJ SADE, CE HEROS

J’espère que tu prends du plaisir à voir l’ailleurs et l’autrui…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Old par Rodia le 06 Avr 2003

Brave New World

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

– Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
– Enduire mon parquet d’un mélange d’huile de lin et d’essence de thérébentine (salon + bureau)
– Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps…)
– Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
– Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c’est plus rustique -> Bricorama.)
– Prendre rendez-vous avec la victime
– Te chercher à la gare
– Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c’est que ce truc)
– Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
– Rentrer
– Te faire l’amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j’ai du boulot)

Old par Rodia le 25 Avr 2003

Europa : The Gates of Heaven

East bloc cock...

Hold a knife, blooded, to the throat of love…

We are the lust that comes from nothing.

Old par Nothing le 02 Avr 2003

il y a six diables rouges
dans cette ancienne église,

celui qui touchera l’autel
pourra demander six voeux à ces augustes personnages

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Débat : le corps est-il un instrument?
Instrument de désir, instrument de plaisir…
Le corps et ses musiques…

le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.

Old par igor le 11 Avr 2003

« L’homme, c’est une marionnette dont les ficelles sont à l’intérieur ».
Joan Sfar

Old par -- Zan le 22 Avr 2003

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Old par DrT le 15 Avr 2003

Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.

Old par M. Fox le 21 Avr 2003

Triste journée…

Old par Rodia le 20 Avr 2003

Un immense moment de recherche scatologique…
Un intense instant de recueillement tourgueniste!!!


Old par Gu. le 02 Avr 2003


Si je baise ?
Affirmatif
Quoi ? Des noms ?

Des salopes…
Affirmatif
Des actrices…

Des gamines…
Affirmatif !
De quel âge ?

Old par igor le 18 Avr 2003

Vracarme
Et il en vint à penser qu’il
n’y avait pas de
second degré, que le secret
n’avait plus de prestige, la confidence,
aucune classe, gesticulations vulgaires
(des bruits sans significations), pas de
promesses, d’extensions, humour limité
jouissance minimale, méfiance —
voilà comment parfois il voyait le monde,
et voià que ce sale monde pouvait à
tout moment se contaminer à ses rêves
il comprenait très bien les déjections
des modernes, leurs cynismes, et leur
manque insensé de goût.

Old par Rodia le 24 Avr 2003


Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?

Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?

Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…

Old par igor le 18 Avr 2003


« -excusez moi messieurs vous pourriez m’indiquer la sortie ?
-HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
-he ben qu’est-ce qui vous fait rire comme ça ?
HAHAHAHA la sortie !!! HAHAHAHA ça fait des années quon la cherche nous la sortie
HAHAHAHA allez viens Paulo, trop drôle ce gars HAHAHA la sortie HAHAHAHA« 


Old par -- Zan le 09 Avr 2003

La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Les trains passent, et les vaches ruminent.

elle était si belle
qu’elle évitait absolument de regarder quiconque dans les yeux
de peur que dans l’instant
il ne tombe amoureux

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

Une pouf et un pauvre type. J’ai une forte impression de déja vu…

Old par Rodia le 11 Avr 2003

Je n’espère plus rien de toi,
tu es une actrice
et tu le resteras

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Parfois, on a des idées qui n’aboutissent pas.

Old par DrT le 23 Avr 2003

are you hungry?
are you sick?
are you begging for a break?

are you sweet?
are you fresh?
are you strung up by the wrists?

we want the young blood (la-la-la-la)

are you fracturing?
did you do anything?
are you torn at the seams?
fleabitten? motheaten?

we suck young blood (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)

won’t let the creeping ivy?
won’t let the nervous bury me
our veins are thin
our rivers poisoned

we want the sweet meats (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)


Celle là je te la réserve Igor…
en attendant je peux aussi la prêter…

C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.

#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.

Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?

De la torpeur bon sang !

JONHATAN, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Touche mon coeur,
juste là

tu sens comme il bat pour toi ?!

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

si je me trouve assis ici devant toi
c’est pour te parler de notre relation.
je pense que je t’aime, que je veux vivre
avec toi.
tu ne dis rien, tu me souris,
dois-je comprendre que ça veut dire oui ?
je t’aime.
tu es si importante pour moi que
je suis d’accord
pour accepter tes tours et tes détours
même si ça me heurte
parfois.

pourquoi pas.
je vais te donner une clef
qui ouvre le grand placard
dans ma chambre
mais
tu ne devras jamais l’utiliser,
sinon
tout serait fini,
définitivement.

je t’aime, j’accepte tout.

bien bien.

Old par igor le 02 Avr 2003

Je ne suis pas un moustique.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

brother

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

le récitant : Souhaitant vivement vous rencontrer pour vous exposer plus amplement mon expérience et mes motivations, je me tiens à votre disposition et vous prie de recevoir, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

Old par igor le 17 Avr 2003

le récitant : facile, mais ça défoule.

Old par igor le 24 Avr 2003


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

La brume ne s’est pas encore dissipée et pourtant je vois déja l’horizon.

Old par Rodia le 11 Avr 2003

Old par Gu. le 07 Avr 2003

ce qui est pénible
c’est qu’on ne peut pas écrire sur un coin de blog
pour payer le restau…

– Que fais-tu ?
– Il s’emmerde.

Old par Rodia le 23 Avr 2003

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée…

« Le ‘salope’ accompagne de façon beaucoup plus efficace le subjonctif imparfait. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

Parole vaine du héros.
Je n’accepte pas ma faiblesse ; celle de mon corps,
et j’éprouve plus que personne mes limites, et
je devine qu’il peut se passer quelque chose,
mais l’effort qui doit m’y mener me navre ;
la lacheté, ce n’est pas la mienne ; c’est la
fatigue du monde — son usure —qui est responsable ;
quelque chose du dehors me menace, et perturbe
le sens d’un devoir naturel : celui d’etre l`,
davantage que les autres.

Plutôt la chose de soi en juste retour…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Un espace d’expression sur Internet : est-ce jamais autre chose que de l’auto-promotion ?

Old par DrT le 19 Avr 2003

Samedi soir, ce Héros

deux clarinettes
et trois minutes à Bougival
tout près de la ville
des rues implicites
et des jardins obscurs

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Fumer des Stimulants parce que le four à micro-ondes coulisse,
mais avec la noix de coco de Patrick «Le Trou» Eudeline qui fait des volutes de fumée,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette salle de tortures là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du neurotransmetteur hein,
on va faire liquéfier les vergetures à la prothèse mammaire,
prod’ aux Eaux stagnantes,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la catin contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «non merci pas de café» Gore,
D’habitude il est trop à rapiécer des bombes anti-moustiques à tout le tintamarre,
Moi ce qui me réjouis dans cette combinette,
Vous trépanez vraiment un farfadet,
C’est une call girl t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Cumulo-nimbus parce que le rabbin coulisse,
mais avec la photocopie de Patrick «Il est frais, mon poisson !» Eudeline qui fait des vieilles peaux,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette marée noire là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais de l’archéoptéryx hein,
on va faire fouetter les noix de cajou à la moulinette,
prod’ aux Machines à laver,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la mandale contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «OrlyVal» Gore,
D’habitude il est trop à exploiter des patates aux herbes à tout le steack-frites,
Moi ce qui me réjouis dans cette crise cardiaque,
Vous enfoncez vraiment un vilebrequin,
C’est une semelle t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Casques bleus parce que le troquet parisien coulisse,
mais avec la mangrove de Patrick «Dans ta Face» Eudeline qui fait des troupes héliportées,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette jardinière de légumes là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du bras d’honneur hein,
on va faire irradier les soeurs siamoises à la viande avariée,
prod’ aux Grosses motos,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la flatulence contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «Total Look» Gore,
D’habitude il est trop à laper des vahinés à tout le scooter des mers,
Moi ce qui me réjouis dans cette pigne de pin,
Vous bouillez vraiment un catafalque,
C’est une chatte t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 28 Avr 2003

Qu’on ne me dérange pas.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Les symboles brillent
et notre arche semble éveillée d’un sommeil millénaire,
elle vibre lorsque nous dormons,
nos mages les plus brillants
avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges

J’aperçois les vieilles pierres de l’arche
durant mon sommeil,
elles possèdent une aura brillante
et semblent émettre un chant que je comprends
mais dont je ne puis me souvenir au reveil

Nous avons formé
un groupe et nous veillons l’arche nuit et jour,
guettant la moindre de ses manifestations.
Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte
ou qu’il faut s’échapper tant qu’il en est encore temps

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Je ne suis pas fier de moi.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Il y a un papillon chez moi que je n’arrive pas à déloger
Il vole partout, il papillonne quoi…
Ce qui m’embête c’est que s’il pouvait parler
Il trahirait tous mes secrets les plus honteux
Je suis un peu mal à l’aise maintenant
Un peu intimidée
Est-ce que c’est ça l’oppression?


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

j’attends une prière de toi, tu le savais bien
mais je n’ai plus faim, je l’avais bien dit

Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Cette petite ligne, tu t’en souviens ?
Celle que tu as trouvée dans mon journal
Celle qui part de la hanche et qui descend…
Tu veux la lécher encore ?
Elle a un goût d’encre
Et ce petit caillou dans mon nombril
Tu te souviens de son goût de terre ?
N’oublie jamais rien…

le récitant : imposteur !

Old par igor le 29 Avr 2003

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Il n’avait pas empoisonné la source par plaisir,
on l’avait obligé à tuer tous ces gens

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».

ici »