Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée…

TAKE CARE TO MOTORCYCLE BOYZ

Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Moi, je regarde dans tes yeux … et je t’aime.

tourgueniev = 1 résultat(s) parmi 7748 image(s)
Déçu.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Parole vaine du héros.
Je n’accepte pas ma faiblesse ; celle de mon corps,
et j’éprouve plus que personne mes limites, et
je devine qu’il peut se passer quelque chose,
mais l’effort qui doit m’y mener me navre ;
la lacheté, ce n’est pas la mienne ; c’est la
fatigue du monde — son usure —qui est responsable ;
quelque chose du dehors me menace, et perturbe
le sens d’un devoir naturel : celui d’etre l`,
davantage que les autres.

Et supprimer les témoins gênants.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Triste journée…

Old par Rodia le 20 Avr 2003

Old par DrT le 15 Avr 2003

Faire semblant de jouer du Jean-Sebastien Bach au piano en récitant la bible et écrire des posts débiles sur Tourgueniev.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Je n’arrive pas à dormir.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Le langage du héros vaste problème.
Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion,
communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans
me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en
train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ;
moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère,
grave, catastrophique, touchant, aimable ?

Tout à la fois ? Plutot se perdre.
Le héros fonctionnera pas à pas.
« Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! »
Le héros ne devra pas comparer le langage &agrave un monde
car il n’est pas po&egravete.
Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, &agrave de grands récits.

(Langage monstrueux, imagin&eacute, volé, inventé, combiné, mélangé.)

#18
La voix du héros dont l’écriture est la transcription approximative.

Car personne ne saura si son timbre est grave.

Si la tessiture de sa parole conjugue les variations les plus extraordinaires.

L’écriture est le négatif de sa voix.

Qu’est ce que tu veux ?

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Old par igor le 25 Avr 2003

Parfois, on a des idées qui n’aboutissent pas.

Old par DrT le 23 Avr 2003

Une petite voix dans ma tête (épisode 1)

Je reconnais bien cet endroit
plusieurs fois la même sensation.
L’immeuble se jette à mes pieds
et je me roule en boule
il m’a fait paniqué.
Code griffoné sur papier
sais plus dans quelle poche il est.
ah! 237B
escaliers dévalés
j’y vais
aucune idée
d’où j’vais.
Quoique ç’a y est
j’viens d’comprendre
j’peux zoomer
dans la cam’ je fais
partie de la scène visée.

J’ouvre un oeil
seul le réveil peut dicerner
le rêve de la réalité.
Le mien il
dit qu’il
ne se fait plus assez
tôt pour faire des
pleins et déliés
sur un songe
tout froissé
à repasser
mis au rencart
dans un panier
nié
déjà oublié
songe parti dans les
lymbes du passé.
Mes yeux-aiguilles
transcendent la réalité
mise en marche en
direction assistée
pilote automatique
je courbe l’échine
totale sous le
contrôle de la machine
emprise schizophrénique
robotique précision
cission neurologique
la voie dans
la tête veut
que j’accomplisse
une mission…

(A suivre…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Gaffe !

Gaffe !

Gaffe !


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

What is the flavour?
Red is the flavour today

A plat ventre sur le sol.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

LA PARANOÏA,

CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Je ne peux me résoudre à m’expliquer qu’après l’avoir quitté,
je n’ai même pas réussi à pleurer…
Ce n’est pas faute d’avoir essayé…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Lobotomie papa
Lobotomie maman
J’ai un trou dans la tête
Lobotomie soldat
Lobotomie para
Je ne crains plus la loi
Amputé, Amputé, Amputé
J’ai un trou dans la tête
Je ne sens plus mes bras
Et même si je meurs
Je n’ai plus de douleur
Amputé, Amputé, Amputé
On me demande souvent
Pourquoi cette cicatrice
La juste derrière mon crâne
Dans ma tête il fait noir
Dans ma tête un trou noir
J’ai du sang plein ma tête
Amputé, Amputé, Amputé

Béruriers NoirsAmputé ( Lobotomie Hôpital )
Quand ils sont arrivés
Pour venir me chercher
La camisole passée
Et après dans le noir
Traîné dans le couloir
Amputé, Amputé, Amputé
La tête dans la baignoire
Ils ont pris un rasoir
M’ont dégagé le crâne
J’me souviens plus de rien
Lobotomie merci
J’ai du vide pleins ma tête
Amputé, Amputé, Amputé
Lobotomie amputée
Lobotomie amputée
Lobotomie amputée
Amputé, Amputé, Amputé
Old par igor le 30 Avr 2003

Faites-moi confiance
Chacun sa chimère, mais il est beaucoup plus facile de voir la chimère de son voisin
Et d’en rire…

consommation mensuelle voire hebdomadaire…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Lorsqu’Igor est triste, ça donne à peu près comme ça…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Et pendant ce temps là…

Old par Rodia le 05 Avr 2003

Approche du héros

Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris
pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques
semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de
tr&egraves jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales,
sans les classer :

femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant &agrave la
surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets,
poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie
sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.

Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde
resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire.
Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ?
Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon.
(Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible,
au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ?
Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

C’est mauvais, alors pourquoi continuer?
(d’en manger, d’en boire, d’en prendre, de le voir…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Récupérer ma raskolmobile… vite.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

« Le ‘salope’ accompagne de façon beaucoup plus efficace le subjonctif imparfait. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

Je suis encore à poil.
Pas douché.
Je pue.
Et j’arrive pas à décrocher de cette putain de machine.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

IGOR JE VAIS TE CREVER

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Un poivron…

…des poivreaux!

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Un espace d’expression sur Internet : est-ce jamais autre chose que de l’auto-promotion ?

Old par DrT le 19 Avr 2003

le récitant : ce jour, thème imposé, les jaunes, les bleus et la destruction de maisons en bois.

Old par igor le 15 Avr 2003

J’ai changé l’annonce d’accueil.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Une bombe!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

et on remercie les restaurants M– D-N—‘s pour cette formidable intoxication alimentaire

à vous Cognac-Jay, à vous les studios !

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

« La solitude offre à l’homme intellectuellement haut placé un double avantage : le premier, d’être avec soi-même, et le second de n’être pas avec les autres. »
Cette nuit, je serai donc en bonne compagnie.

Old par Rodia le 07 Avr 2003

– allo, mon amour ?
– oui, où es tu ?
– je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ?
– oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ?
– super. je suis là dans 10 minutes.
– parfait. à tout de suite. je t’aime.
– moi aussi je t’aime. à tout de suite.

Old par Rodia le 02 Avr 2003

le récitant : dans le temps le cyberpunk était cablé, de nos jours, il est dé-cablé.

Old par igor le 07 Avr 2003

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

Que faire un dimanche triste, quand tout tombe à l’eau ?








Old par DrT le 20 Avr 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

HARIBO, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion,
qui a sans doute à voir avec les barrières qui
s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres,
que gît la véritable ars poetica. »
Freud.

j’ai croisé tout un tas de spectres
qui errent dans les dédales du bandeau rouge
du panneau d’interdiction de stationner
de la rue Croulebarbe
à la recherche de leur voiture…


Old par -- Zan le 28 Avr 2003

Sur fond de peur panique, essayer d’exécuter tranquillement les gestes du quotidien
Coûte que coûte…

je t’offre des fleurs aussi même si ce n’est pas l’endroit


...malade...

Old par Nicolai le 12 Avr 2003

Le baiser métallique de ma cigarette cokée
semble pénétrer l’ombilic de ma langue brûlée.
De l’interstice d’une plaie dans ma bouche
s’évade une pensée qui se vrille en volutes
s’extravase et
me provoque une extase.

Pour laver ma blessure
je lèche avec indescence les lêvres de ma pensée
dont j’embrasse et
j’aspire tendrement l’essence.

Vidée peu à peu de mon sang et de ma substance
je perds désormais la braise de mes sens.

Je perds désormais la braise de mes sens
et doucement mes yeux se détachent de leur orbite
les yeux de moi miment devant moi l’émoi
d’une danse démente
pour suivre la transe de ma pens-ée qui se meut.

Je m’évapore peu à peu
au contact incandescent
de cette pensée et
de mon corps il ne reste plus
sur le lit froid
que les cendres qui se répandent.

A l’heure de l’apéro, hot&spicy vice…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

sodaboy is dead…

le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.

Old par igor le 11 Avr 2003


ce soir les brigades tourguenistes
saouleront le vil avant de l’écorcher
pour que ses cris d’horreur
ne puissent donner l’alarme
aux tribus ennemies.

Old par igor le 04 Avr 2003

De nos jours fériés, le tourguenisme se lève tard…

Old par DrT le 21 Avr 2003

Il était une fois dans l’ouest parisien.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.

Forniquer ?

Old par Rodia le 20 Avr 2003

Old par Gu. le 09 Avr 2003

«…/
J’entre dans cette nef et j’appelle : ho, ho. L’écho me gratifie aussitôt en stéréophonie de la seule réponse distincte mais décevante dont me juge digne l’Inconnu : ma propre voix, tournant dans ce fatras condamné de palans et de poutrelles. Et je songe à tant d’hommes qui n’ont même pas fini là-dessous de purger quelle peine, puisqu’il faut recommencer ailleurs. Et que peut-être on devrait sauvegarder certains de ces sanctuaires, pour faire comprendre ou pour faire peur, quand on va se croyant seul, à l’abri de la menace, un dimanche, sous le libre ciel. /…»


Jacques Réda,
Les Ruines de Paris

J’ai la banane.

Old par Rodia le 07 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

push the tempo

Je devrais certainement découper des oignons…
…mais pas des cébettes, c’est trop doux-trop bon…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,

c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

« Je me roule en moi-même », disait Montaigne

Brave New World


...frères...

Old par Nicolai le 11 Avr 2003

Elle vit encore dans ma tête,
dans mon âme et dans mon coeur.
Le sexe, ce n’est pas la fête,
j’en ai bien peur.
Je suis immensément stressé
mais je fais bonne figure.
Je passe mon temps à bosser
(et à boire, c’est moins sûr).

J’ai recommencé à fumer

Toi qui que tu sois, qui que tu seras,
es-tu prête à m’aimer ?


Perdu clone
Lundi soir
entre l’avenue des gobelins et la place d’Italie
Il me ressemble en tous points
et répond au nom de Zan (enfin normalement)

il est aprivoisé et ne mord pas
si vous le retrouvez appelez-moi au 06 10 61 85 10
FORTE RÉCOMPENSE


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

Graphisme acrobatique.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Une petite maison
où résonne la plus belle des voix,

des fleurs poussent entre les rondins,
les odeurs d’herbe disputent aux embruns
l’honneur de caresser ta narine délicate,

tes mains si fines parcourent l’écheveau
et tissent sans fin
mon amour, ma reconnaissance et mon respect

je t’aime toute entière
et parfois mon coeur pleure
de voir un ange entre mes mains grossières

et chaque jour se reproduit
ce miracle paien

tu me souris et tu m’embrasses

Old par M. Fox le 10 Avr 2003

seul dans un tourbillon
de pétales soyeux,
roulé en boule
et les yeux fermés,

il rêve

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Mode d’emploi:
En cas d’obstruction de la pompe,
Rincez abondamment à l’eau chaude

Choses (re)vues©
Il dit que la date de l’IVG© coincide avec l’anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu’il est grand temps d’aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n’être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d’Italie© pour
épater la gallerie ; d’accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !

la scène se passe dans une laverie.
————————
bob (homme), bobette (femme), oneko(1) (chat).
————————
le chat (dans une machine) : maaaaouw !
bob : et pourtant il tourne.
le chat : maaaaaouw !
bob : ça donne le vertige.
bobette (modes zé travaux) : hum…
le chat : glouglou.
bob : je crois qu’il est propre.
bobette : hum…
le chat : …
bob : ah, non, il est juste mort…
bobette : petit con.
bob : soit sympa, il est mort.
bobette : je parlais de toi.
bob : c’est ce que je disais.
le chat : …

(1) Le nom a été modifié.

Old par igor le 14 Avr 2003

L’univers est fragile,

ne le nourrissez pas

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

le vieux sur la montagne : HA-HA, HO-HO & HEE-HEE

Old par igor le 13 Avr 2003

Aliénation mentale, anorexie mentale, autisme, automutilation, démence, dépression, énurésie, neurasthénie, nymphomanie, suicide, vide…

Old par Rodia le 11 Avr 2003

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Old par Rodia le 23 Avr 2003

« Rien de ce qui arrive réellement n’a la moindre importance. »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Si je pouvais parler d’un autre point de vue que le mien,
croyez le bien, je le ferais.

l’effet et rien que les faits
fait 1 : je viens de me lever
fait 2 : j’ai laissé le thé trop infuser
fait 3 : elle mixe juste pour nous deux
fait 4 : elle est belle quand elle mixe
fait 5 : remarque : elle est belle aussi quand elle ne mixe pas
fait 6 : la marque sur mon front est revenue
fact 7 : j’aime quand elle porte ce paréo
fait 8 : je reconnais un morceau qui passe
fait 9 : once more with feeling [B6-07], je suis bien ici.
fait 10 : rentrer chez moi et bosser un peu
fait 11 : oublier que je suis si bien ici pour pouvoir rentrer.

Old par igor le 21 Avr 2003

…trop tard…


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

Autologie.
L’hésitation entre le mot et l’image —
magistral Michaux :
« Je peins pour me déconditionner du verbal. »
Soleil (15h/18h)
Pas travaillé
Douleur :
Les lentilles ont macéré dans
un verre d’eau, yeux rouges, il n’aurait pas du
dormir chez A.
Conversation :
— après-midi bizarre, non ?
— (…)
« Je crois que c’est le caf&eacute, il m’a hyper stressée » M.G.
Scandale.(ou nuisances.)
1.Temps.
2.Commerçantes (celle des cigarettes.)
3.Sentiment de parfaite normalité
4. Trop de choix.
Réjouissance
Me concerne.
Le héros ne divulguera pas son quotidien.
Difficulté
Je lis pour me perdre ou me (re)trouver ?
(Vagues relents d’images des heures récentes,
« grande vague du moi », sentiments romantiques :
seul, exclusivement seul.)

Entourage.
Au trois quart féminin.
Carte postale
« Etre à 10 000km de Paris,
en plein été sur une île aux Caraibes
et attraper une grippe terrassante est une idée
idiote. C’est celle que j’ai eue. Je t’embrasse. FR. »

Cuisine
Filet de Merlan + pommes de terres surgelées.
Remarque.
Fidèle &agrave sa pensée en restituant son mouvement (chaos.)
Remarque.
— Où dormir ce soir ?
— Ensemble dans un verre d’eau.
Bonheur
Le héros en apprend autant que vous sur lui, en écrivant.
Difficult&eacute
Quand lire et écrire deviennent une seule et même chose.
Voyage.
Partir de Aden jusqu’à Oman ?
Reprise.

La femme de faire une sélection.


Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?

Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?

Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…

Old par igor le 18 Avr 2003

EBAT, CE HEROS

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Il n’y a pas que Napoléon dans la vie.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.

Old par igor le 17 Avr 2003

Le météorologue : va y avoir de l’orage.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

« Il m’est inconcevable de penser qu’il y a des gens qui ne comprennent pas Bach, et pourtant cela existe »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs

mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant

(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)

Old par -- Zan le 07 Avr 2003

Je ne suis pas malade, je suis triste.

Old par Rodia le 27 Avr 2003

– happy birthday klute!
– ta gueule connard!

« là ici »