Old par Rodia le 24 Avr 2003

Qui seulement écoute ? Ou parle ?
Gesticulations verbales insensées.
Images vides du monde.
Centres décentrés.
Infatigable exercice au devant d’une femme.
Elle serait morte et assisterait loin d’ici aux
virtuosité ridicules, comme toutes
virtuosités qui se doivent de l’etre,
RIDICULES.
Mais on insiste.
Quelque chose doit absolument se faire savoir.
Nous ne savons pas encore quoi.

Forniquer ?

Old par Rodia le 20 Avr 2003

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

le récitant : ce jour, thème imposé, le jaune, le bleu et la rénovation de maisons en bois.

Old par igor le 15 Avr 2003

j’attends une prière de toi, tu le savais bien
mais je n’ai plus faim, je l’avais bien dit

Vite une solution, donnez-moi un destin !

AUTOLOGIE
(Le héros accumule des notes dont il
ne sait que faire ; fourre-tout encombrant.
Il a décidé maintenant de s’en délester.
L’exercice — qu’il appelle pompeusement AUTOLOGIE
ressemble donc à cela :)

Bravo.
J’ai envoyé ce soir, par texto à
des femmes nombreuses éparpillées au bord
de la méditerranée :
« nuit sans air à Paris ».
Triste
(C’est tout, trop court, pense-t-elle.)
Weil
« La grandeur, de nos jours, doit prendre d’autres voies.
Elle ne peut d’ailleurs être que solitaire, obscure et sans écho…
(or, pas d’art sans écho). »

Titres
Compléments d’objets.(Ne pas me voler merci.)
Diatribes contre une femme ailée.(Me la retrouver, merci.)
Mots de passe.
L’identité pleure.
Atroce.
Quand je dis je, j’ai l’impression de recevoir une claque dans la gueule.
10 rue, de Rome.
Belle serveuse, belle comme une gravure d’intérieur, sage et décorative.
Vérifier plus tard
Inanité de ceux qui écrivent, de tout ce qui s’écrit.
Difficulté
Comment écrire un cri ?
Handke.
« Il ne percevait rien, cela lui tombait sous les yeux. »
Projets.
Ecris comme tu penses comme tu vis comme tu veux.
Téléphone
Une femme parle :  » Je ne comprends rien. »
Le jeune homme dit :  » Je ne t’entends pas. »
Bis
Si je pouvais parler d’un autre point de vue
que le mien, croyez-le, je le ferais.
Oui.
Tu vois une chose et tu penses &agrave une autre.
?
Il n’y a que des défauts.
Radio
La misère ne te secoue pas assez.
Souvenir.
« Si tu continues à jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »
Roman
Dans le cafouillis d’un carrefour, j’arrivai pour me faire plaquer,
jeté du haut d’une histoire, devant une femme plus âgée
que moi dont j’avais tout espéré, y compris la mort.
Duo.
Le suce-suce panique
(expression trouvée en buvant un verre d’eau.)
Naufrage du non-sens
(expression trouvée en pissant.)
Drame
Toute pensée se produit sous l’autorité absente
(ce qui est la pure preuve du pouvoir) de L.
Scandale
Le séduction et ses immondes banderolles.
Drame II
Plus j’écrirai, moins j’aurais l’impression d’avoir dit quelque chose.
Trio
Un homme, une femme, le monde.
Après l’inventaire, il ne subsiste que ça
Fable
Tout est bien qui finit enfin
Image.
Le string de la maman baissée via Giosue Carducci.
Triste.
Besoins d’&eacutechanges réguliers avec des spirituels estimables.
Baudelaire
« Et le printemps adorable a perdu son odeur ! »

Quant à moi, je vais relire le Siddhartha d’Hermann Hesse.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

quelques morceaux de toi, je les mange au fur et à mesure,
à ce train là
je t’aurais fini au début du mois de juin
tu me manqueras

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

« L’homme, c’est une marionnette dont les ficelles sont à l’intérieur ».
Joan Sfar

Old par -- Zan le 22 Avr 2003

Les symboles brillent
et notre arche semble éveillée d’un sommeil millénaire,
elle vibre lorsque nous dormons,
nos mages les plus brillants
avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges

J’aperçois les vieilles pierres de l’arche
durant mon sommeil,
elles possèdent une aura brillante
et semblent émettre un chant que je comprends
mais dont je ne puis me souvenir au reveil

Nous avons formé
un groupe et nous veillons l’arche nuit et jour,
guettant la moindre de ses manifestations.
Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte
ou qu’il faut s’échapper tant qu’il en est encore temps

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

miaogroôôââââââ

Dans le chat il y a :

– des boyaux dont on fait les cordages des raquettes de tennis
– des gommes dont on fait des boules dont on fait des mystères
– 8 queues de rechange dont on fait un fouet (pour les jeux SM)
– quelques âmes de rechange dont on fait commerce quand on est peu scrupuleux
– Un moteur à réactions, des vieilles moustaches, une langue à donner aux enfants pour qu’ils rapent le fromage..


Old par -- Zan le 15 Avr 2003

EBAT, CE HEROS

Brandon DiCarpaccio : Etre belge et chauve ne garantit pas une érection de longue durée.

Old par igor le 09 Avr 2003

amor y amor

Old par -- Zan le 14 Avr 2003

John Cleese, ce héros

Old par Gu. le 11 Avr 2003


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003


...chatons...

Old par Nicolai le 04 Avr 2003

Tu t’es fait refaire le visage mais je sais que c’est toi …

le récitant : comment choisir les auteurs pour la revue tourgueniste ?

Old par igor le 13 Avr 2003

…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…

Old par Rodia le 14 Avr 2003

How does it feel ?
(To be a complete unknown ?)

Like a rolling stone

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003

– allo, mon amour ?
– qu’est ce que tu veux ?
– heu… je sors tout juste. on se retrouve ?
– ha ?
– bah oui. on se donne rendez-vous ?
– ça dépend, tu proposes quoi ?
– qu’importe, on se retrouve et puis on verra ensemble.
– non, tu fais chier. je veux que tu me proposes un truc précis.
– pourquoi tu me parles comme ça ?
– t’as fini de te plaindre ? bon bah salut, rappelle moi quand tu seras moins chiant.
– …

Old par Rodia le 02 Avr 2003

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».

Lundi
mardi
mercredi
jeudi


Old par -- Zan le 14 Avr 2003

GOD, ART, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Tout le monde devant le portrait de quelqu un pourrait
se reconnaitre.
« C est lui, c est moi. »
Pas question de s émerveiller,
de le prendre pour modèle,
la peau incandescente vient
déchirer ses sourires, et quand on le voit
(image solarisée)
on peut se dire : mais il a perdu sa forme,
il a déjà cramé sa présence.

Il y a eu donc quelqu un, et je veux le retrouver.
Présenter le banal,
sans histoires, sans biographie, sans visage.
Si tel est le projet,
à quoi bon continuer ?
Foi dans le personnage de quelqu un.
En lui, je vois mes héros favoris dans la vie littéraire.
Comme si, en faisant cet effort de le dessiner,
je me me mélangeais
aux créatures de nulle part.

Samedi soir, ce Héros

deux clarinettes
et trois minutes à Bougival
tout près de la ville
des rues implicites
et des jardins obscurs

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Old par Rodia le 28 Avr 2003

on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003


psst, hey, psst… mmm?

Approche du héros

Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris
pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques
semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de
tr&egraves jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales,
sans les classer :

femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant &agrave la
surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets,
poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie
sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.

Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde
resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire.
Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ?
Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon.
(Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible,
au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ?
Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)

la FdM ne peut pas manger autant
la FdM ne se produira que si les gros balourds cessent de gigoter de droite à gauche quand on les accroche à l’hameçon.
lui je l’aime bien…
Old par igor le 27 Avr 2003

Pfff…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

Bon d’accord, tu as demandé à ne pas être dérangé(e)…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

…trop tard…


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

le récitant : ce jour, thème imposé, les jaunes, les bleus et la destruction de maisons en bois.

Old par igor le 15 Avr 2003

Le syndrome de l’écran bleu.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

Un doute, tout à coup: qu’est-ce que je fais, d’habitude, dans la vie?

C’est mauvais, alors pourquoi continuer?
(d’en manger, d’en boire, d’en prendre, de le voir…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

il parait que la blanche colombe à 300 tonnes de plomb dans l’aile
il paraît qu’il faut s’habituer à des printemps sans hirondelles…

Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.

Airhole Vs Antanagor Glouk

Old par igor le 16 Avr 2003

Old par Rodia le 25 Avr 2003

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs

mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant

(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)

Old par -- Zan le 07 Avr 2003

Foi de coléreuse, rien ne vaut l’hilarité du verre qui s’éclate.

* septième ciel * ?
Et bien non, pas de nirvana en vue, surtout quand je pense que tu n’as répondu a aucun des mails que j’ai pu t’envoyer. Que ce soit des lettres d’amour, des mails sans prétention ou bien des images, rien, semble-t-il, n’est assez bien pour toi. Je ne dois sans doute pas être assez « stimulante ». Mes jupes pas assez courtes, mes yeux pas assez bleus, ou bien, c’est beaucoup plus simple: je suis trop disponible, tu crois sans doute que je suis à ta disposition, que tu n’as aucun effort à faire pour me séduire. Tu dois penser que ce que tu connais de moi est bien suffisant, qu’on est un déjà vieux couple, qu’il ne faut pas trop en demander, mais tu n’as rien épuisé en moi, et c’est bien dommage car tu ne le sauras jamais puisque je te quitte…


Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.

Old par igor le 06 Avr 2003

Ceci n’est pas du Pop Art

Old par Nothing le 05 Avr 2003

Une petite maison
où résonne la plus belle des voix,

des fleurs poussent entre les rondins,
les odeurs d’herbe disputent aux embruns
l’honneur de caresser ta narine délicate,

tes mains si fines parcourent l’écheveau
et tissent sans fin
mon amour, ma reconnaissance et mon respect

je t’aime toute entière
et parfois mon coeur pleure
de voir un ange entre mes mains grossières

et chaque jour se reproduit
ce miracle paien

tu me souris et tu m’embrasses

Old par M. Fox le 10 Avr 2003


Lâcher prise
Tu prends cette petite boule qui fait mal
Tu l’extrais délicatement avec tes ongles
Tu la mets très loin de toi
Tu la visualises très très loin de toi
Et tu respires calmement
Et ça marche ?
Bof

#38
(En témoin de la vie sordide, intérieur-jour.)
Comment soulager l’énervement ? Ecrire multiplie la haine.
Partir serait mieux mais il a rendez-vous avec une femme,
alors il faut subir ces vieux cons alignés comme
des bocks le long du zinc.
La jeune fille : « Vous m’en voulez ? »
— Absolument !
— Qu’avez-vous fait en m’attendant ?
— Des projets de meurtres !
— Sortons s’il vous plait.
— Bien entendu.
Il faut imaginer le héros s’en allant,
la femme à son bras vers une nouvelle aventure.

 » Faut-il écrire tout ce qui est pensé à propos d’un sujet ? »
(Phrase lue quelque part, mais où ?)

se
faire
livrer
des
sushis
à
domicile

les
manger
au
lit
!!!

Old par Gu. le 10 Avr 2003

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

L’amour n’est qu’un jeu

rien de suffisant

pas d’enjeu

juste de quoi sourire

et soupirer en serrant qui de droit

au creux de ses bras

Old par M. Fox le 08 Avr 2003

si tu l’aimes,

emmene-la quelquepart où elle n’a jamais été

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

le récitant : dans le temps le cyberpunk était cablé, de nos jours, il est dé-cablé.

Old par igor le 07 Avr 2003

un nounours pour toi

Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?

Old par Rodia le 04 Avr 2003

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps



Old par -- Zan le 12 Avr 2003

HOW DOES IT FEEL ?

beware! the banana cowboy is in town again.

Qu’on ne me dérange pas.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

« – Je sais pas… dois-je penser ?
– Ben comme tu peux pas t’arrêter….
– Autant accompagner les mouvement ?
– Comme un vélo dans une pente… »

Old par -- Zan le 12 Avr 2003

J’ai découvert récemment que la simplicité est une sagesse,
un ralentissement des pas, un refus des nerfs lyriques.
Le début d’une vision élargie.

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

« Il m’est inconcevable de penser qu’il y a des gens qui ne comprennent pas Bach, et pourtant cela existe »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

16h00 – Igor Tourgueniev refait sa salle de bain.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

« Un ecrivain qui n’est pas malade est presque automatiquement un type de second ordre »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

La bonne blague du film d’hier :
« – Tant pis, je vais me faire à l’idée
– Ah, tu le connais ? »

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

Règle n°2 : “Il est interdit de parler de Reservoir blogs.”

Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant

Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

Si tu ne peux plus être aimé, accepte-tu d’être haï ?

Les babils idiots sur le temps qu’il fait, pourquoi pas?
L’Idiot dans une lettre pour Aglaïa: « il faisait si beau ce matin que je me suis demandé si vous étiez heureuse »

Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée…

Elle me pourchassera, indéfiniment, jusqu’à la fin de ma vie. Pulsion destructrice d’une pureté cristalline. Virus de dernière génération – en cela elle réunit en un même corps toutes les caractéristiques des virus précédents, tout en les surpassant allègrement. Incarnation parfaite, froide, lisse, sans faille, et souriante de surcroît. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’y pourra rien changer. « Lui » peut crever – ou simplement la renier, l’humilier une fois de plus ; ça n’y changera rien non plus (d’ailleurs, existe-t-il réellement ? peut-on être transparent à ce point ?).

« Suit un soupir, un léger haussement d’épaules, un autre soupir. Et au-dessus d’une des portes, masquées par des tentures de velours rouge, il y a un panneau, et sur ce panneau, en lettres assorties à la couleur des tentures, est écrit : SANS ISSUE. »

L’univers est fragile,

ne le nourrissez pas

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

j’ai repensé à cette histoire de FdM.
et c’est toujours la même question qui revient…

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

Aliénation mentale, anorexie mentale, autisme, automutilation, démence, dépression, énurésie, neurasthénie, nymphomanie, suicide, vide…

Old par Rodia le 11 Avr 2003

A VENDRE/
MAISON BLEUE-VOLETS JAUNES/
PROVENCE + CIGALES + TERRAIN DE PÉTANQUE/
TRAVAUX DE RENOVATION A ENVISAGER SERIEUSEMENT…

Old par Gu. le 15 Avr 2003

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

« là ici »