Quel bruit fait une main en train de faire bravo toute seule ?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

J’ai crevé la bulle,
tout flotte
à l’envers,
les opposums me saluent
et me sourient,
l’étranger se couche près de moi
pour me frotter,
la lune dégouline
dans le lac
pendant que sonne minuit,

passent les étoiles,
passent les reves,

sur mes lentilles coule la Seine

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

HARIBO, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

L’amour n’est qu’un jeu

rien de suffisant

pas d’enjeu

juste de quoi sourire

et soupirer en serrant qui de droit

au creux de ses bras

Old par M. Fox le 08 Avr 2003

Bruitisme

Old par Rodia le 08 Avr 2003

L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent

Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?

Old par Rodia le 04 Avr 2003

un nounours pour toi

Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, les arbres bourgeonnent… Putain de psychologie humaine de merde.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

#36
Percevoir la vie des autres à travers ce qu’ils en disent avec
admiration, tristesse que la sienne lui semble si pauvre, sans urgences,
bien inférieure à leur emploi du temps chargé. Ne rien planifier,
et subir quelques années après les conséquences d une
existence pas assez prise au sérieux ; il écoute comme un
enfant les projets de E. qui n a pas une minute à perdre, il est ravi pour elle,
cette attention est aussi douce que d ouvrir un livre de récit fantastique.

Qui seulement écoute ? Ou parle ?
Gesticulations verbales insensées.
Images vides du monde.
Centres décentrés.
Infatigable exercice au devant d’une femme.
Elle serait morte et assisterait loin d’ici aux
virtuosité ridicules, comme toutes
virtuosités qui se doivent de l’etre,
RIDICULES.
Mais on insiste.
Quelque chose doit absolument se faire savoir.
Nous ne savons pas encore quoi.

Le roi Midas a des oreilles d’ane

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

A VENDRE/
MAISON BLEUE-VOLETS JAUNES/
PROVENCE + CIGALES + TERRAIN DE PÉTANQUE/
TRAVAUX DE RENOVATION A ENVISAGER SERIEUSEMENT…

Old par Gu. le 15 Avr 2003

« Comment as-tu pu, mon Dieu,
Dans ma détresse, dans ma crainte et mon découragement, te détourner entièrement de moi ?
Hélas ! ne connais-tu plus ton enfant?
Hélas ! n’entends-tu pas la plainte
De ceux qui te sont
Attachés avec fidélité ?
Tu étais mes délices
Et tu m’es devenu cruel;
Je te cherche en tous lieux,
Je t’appelle, je te réclame à grands cris
Mais je n’entends que ma propre plainte et ma lamentation !
Il semble que tout cela te soit indifférent. »

Jean-Sebastien Bach – Cantate BWV 21 (Récitatif T – Violon I/II, Viole, Basson et Orgue et Continuo)

Old par Rodia le 30 Avr 2003

(mutisme)

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

«…/
J’entre dans cette nef et j’appelle : ho, ho. L’écho me gratifie aussitôt en stéréophonie de la seule réponse distincte mais décevante dont me juge digne l’Inconnu : ma propre voix, tournant dans ce fatras condamné de palans et de poutrelles. Et je songe à tant d’hommes qui n’ont même pas fini là-dessous de purger quelle peine, puisqu’il faut recommencer ailleurs. Et que peut-être on devrait sauvegarder certains de ces sanctuaires, pour faire comprendre ou pour faire peur, quand on va se croyant seul, à l’abri de la menace, un dimanche, sous le libre ciel. /…»


Jacques Réda,
Les Ruines de Paris


Si je baise ?
Affirmatif
Quoi ? Des noms ?

Des salopes…
Affirmatif
Des actrices…

Des gamines…
Affirmatif !
De quel âge ?

Old par igor le 18 Avr 2003

La simplicité est une valeur,
une valeur extrêmement précieuse…
L’introspection offerte à autrui,
l’extravertion comme don pour soi,
le juste retour des choses,
le simplicitextrémisme en mode de vie,
l’aversion pour le raisonnable,
la brutalité des expansifs,
mon émotivité,
la leçon.

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Matin.
Se laver les cheveux avec Mixa bébé et sentir
à nouveau sur son crâne les doigts de sa maman, voilà
une sensation qui ne prête pas beaucoup à rire.

Fallait-il le dire ?

« C’est un film en camera lenta, morcelé
et fragmentaire, qui s’est écrit à la
dérive des transmutations. »
F.Y. Jeannet.

week end gothique flamboyant
force 6 à 7

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Vous qui recherchez un fameux Dj pour égayer vos soirées.
Ne cherchez plus, DJ Sade s’occupe de tout

Je vous regarde de haut.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

surement des admirateurs
© The Coca-Cola Company 2002

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (première partie)
Il n’y aurait aucun inconvénient à être snob si les autres n’existaient pas.
Gérard Chestophion

Old par DrT le 17 Avr 2003


again :
« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

Comme la vie est lente et comme l’espérance est violente…

(c’est Apollinaire ou Verlaine, un doute…)

Old par Gu. le 29 Avr 2003

Oh malheureux renard
Les milichiens t’ont eu !
Oh malheureux renard
Ta rage n’est pas perdue !

Old par igor le 24 Avr 2003

La brume ne s’est pas encore dissipée et pourtant je vois déja l’horizon.

Old par Rodia le 11 Avr 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Les babils idiots sur le temps qu’il fait, pourquoi pas?
L’Idiot dans une lettre pour Aglaïa: « il faisait si beau ce matin que je me suis demandé si vous étiez heureuse »

Qu’est ce que tu veux ?

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Be pretty, be glamourous, be sexy, be smart, be sharp, be funny. Is it enough? Is it ok? It will never be enough. It will never be ok

J’ai trainé ton corp jusqu’au camp.
Le sang coule partout.
Le bruit des bombes et les pleurs des femmes me terrifient.
J’ai peur.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Le syndrome de l’écran bleu.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

je vais me trancher la tête

et hop, plus de problème de coiffeur

Old par -- Zan le 26 Avr 2003

Autologue
A.
Les prénoms des femmes qui ont compté
dans sa vie, sont truffés de A
Il est temps de changer.
coit
Avez-vous récemment fait l’amour dans la mer ?
rêve.
Frôler l’insignifiance comme Keith Jarett.
Programme.
De la vie comme fourniture.
Titre de livre à écrire. (Pas pour moi.)
« Pas de pathos pour Boris.
Thomas Bernhard.
« Mozart c’est aussi le kitsch de la petite culotte ! »
Questions.
Comment vous en sortez-vous ?
Comment allez-vous ?
Que comptez-vous faire ?
Thomas Bernhard
« Nous sommes une tête chercheuse de défauts ! »
Hier soir.
— Pourquoi tu n’es pas naturel ?
— Cela me demande un travail de dingue… alors j’ai arrêté.
Entendu, ou lu
« Je suis beaucoup plus heureux depuis que j’ai renoncé à l’être. »
Questions
Nos expériences se rejoignent-elles quelque part ?
Projet.
Une journée d’images de la vie.
Matin.
Marina me fit écouter le bruit de la mer, le son de l’eau.
Titre de livre.
Le bruit de la mer, le son de l’eau.
Nouvelle.
Les citronniers de Calabre sont arrivés !
Nouvelle
Récemment, nos contemporains ne sont pas très audacieux.
Erreur
Elle a dit « partenaire », j’ai entendu « adversaire. »
Question
Pourquoi ce retour de l’eau ? Ce désir d’eau ?
Post-it
Reprendre « le cerf-volant » pour la revue Vacarme.
Préparer cours d’histoire de la photographie.
Évaluer à nouveau les soi disant amis.
Participer au monde.
Réfléchir sur le « mystique sans dieu » (Roger Laporte.)
Revoir le monde.
Qu’est-ce qui m’a précédé ? (Preuves, vite !)
Envoyer à F.Y. Jeannet la nouvelle version du texte Epreuve.
Ajouter deux pompes de plus par jour.
Etre direct et aimable à la fois.
Nouvelles expériences contre
L’éternel retour du même.
(Pourquoi pas quatres pompes de plus ?)

Le météorologue : va y avoir de l’orage.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

C’est l’histoire d’une barge, pas belle, coincée, un peu autiste.
Elle veut bien qu’on se foute un peu de sa gueule.
Mais arrive un moment où il faut arrêter de déconner.
Et alors tout le monde crève dans d’atroces souffrances.
Et puis sa maman qu’est pas contente parce qu’elle est l’incarnation du mal veut la poignarder.
Mais elle la tue grâce à ses pouvoirs magiques.
Et puis elle se suicide pour que plus personne l’embête.
Et la copine du beau blond (qui est mort dans d’atroces souffrances) est traumatisée à vie.
Moralité : j’aime bien le vert pâle.

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Je n’arrive pas à dormir.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

« pour qu’une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps. »
Gustave Flaubert

Je suis schizophrène et moi aussi – Jung
Una solus victus nullam sperare solutem – Virgile
Si seulement je connaissais plus de mathématiques ! – Schrödinger
Les schtroumpfs détruisent la datcha des chinois – Igor
Old par igor le 15 Avr 2003

REICH, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Ces temps derniers, j’ai beaucoup rêvé,
enfin disons que je me suis bien souvenu de mes rêves.

Et ben tu vois Rodia, moi non plus, je n’aime pas rêver.

Old par Gu. le 09 Avr 2003

le chant du cygne:

A sucer des poires belle-hélène
Les mains pleines de confitures
Et les lèvres peintes de haine
Lorgnant là-haut le ciel azur
Où les japs se démènent
A détourner des Boeing
A descendre ceux qui rechignent
Oh mon Dieu qu’ils ont mauvaise mine

Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) (x2)

Je n’ai même pas le courage
D’aller pointer au chômage
Oui bien sûr j’ai le bon âge
De pouvoir placer dans ma vie
Tous mes talents inusables
Et mes charmes infinis
C’est dur d’être si feignant
Quand on aime tant l’argent

Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) x2

Rien faire pas faire
Faut l’faire défaire refaire…

Glacée.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

il dit que la femme qu’il aime
est partie au japon

et qu’il couche avec des hommes
pour ne pas la tromper

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

à vendre,

Drapeau Polonais, Etat presque neuf
pour cause de destruction de l’office bleu et de l’office jaune de l’amitié franco-polonaise en bois

contacter le journal de l’amitié franco polonaise
qui fera suivre

merci

Old par M. Fox le 16 Avr 2003

Règle n°2 : “Il est interdit de parler de Reservoir blogs.”

Je n’ai jamais aussi bien saisi le sens du mot Litost qu’à ce moment-là…

Le Tao est perturbé. Le monde est déréglé.
Mais tant qu’il y aura des choses comme ça, je serai heureux de vivre.

Old par DrT le 08 Avr 2003

arbremain

Cette petite ligne, tu t’en souviens ?
Celle que tu as trouvée dans mon journal
Celle qui part de la hanche et qui descend…
Tu veux la lécher encore ?
Elle a un goût d’encre
Et ce petit caillou dans mon nombril
Tu te souviens de son goût de terre ?
N’oublie jamais rien…

Une petite voix dans ma tête (épisode 1)

Je reconnais bien cet endroit
plusieurs fois la même sensation.
L’immeuble se jette à mes pieds
et je me roule en boule
il m’a fait paniqué.
Code griffoné sur papier
sais plus dans quelle poche il est.
ah! 237B
escaliers dévalés
j’y vais
aucune idée
d’où j’vais.
Quoique ç’a y est
j’viens d’comprendre
j’peux zoomer
dans la cam’ je fais
partie de la scène visée.

J’ouvre un oeil
seul le réveil peut dicerner
le rêve de la réalité.
Le mien il
dit qu’il
ne se fait plus assez
tôt pour faire des
pleins et déliés
sur un songe
tout froissé
à repasser
mis au rencart
dans un panier
nié
déjà oublié
songe parti dans les
lymbes du passé.
Mes yeux-aiguilles
transcendent la réalité
mise en marche en
direction assistée
pilote automatique
je courbe l’échine
totale sous le
contrôle de la machine
emprise schizophrénique
robotique précision
cission neurologique
la voie dans
la tête veut
que j’accomplisse
une mission…

(A suivre…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003


– il ne pose jamais de questions, je ne sait pas ce qu’il en pense.
– tu ne sais pas s’il éprouve de la jalousie ?
– son attitude signifie clairement que non…

La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

le récitant : facile, mais ça défoule.

Old par igor le 24 Avr 2003

mon lapin couche avec une carotte
pas moi

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.

Old par igor le 23 Avr 2003

Elle dit :

Je crois qu’il aime beaucoup ses pieds

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

L’univers est fragile,

ne le nourrissez pas

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Moi, je regarde dans tes yeux … et je t’aime.

sI loin
sI proches


Old par -- Zan le 06 Avr 2003

Avril, mois de la hache ?

Old par Rodia le 28 Avr 2003

aliénation
je crois que c’est la pression
qui m’empêche de poster plus
beaucoup plus de gens lisent
plus d’auteurs aussi
c’est moins simple d’assumer
la partie « rigolade » initiale
du projet

Old par igor le 17 Avr 2003

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Old par Gu. le 14 Avr 2003


« -excusez moi messieurs vous pourriez m’indiquer la sortie ?
-HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
-he ben qu’est-ce qui vous fait rire comme ça ?
HAHAHAHA la sortie !!! HAHAHAHA ça fait des années quon la cherche nous la sortie
HAHAHAHA allez viens Paulo, trop drôle ce gars HAHAHA la sortie HAHAHAHA« 


Old par -- Zan le 09 Avr 2003

BASTIEN FRANCOIS, CE HEROS…

Old par Gu. le 29 Avr 2003

Il m’arrive de rater ma vie.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Symptômes réels ou simple hystérie féminine?

Soif la nuit…
Gros seins…
Pipi tout le temps…
Maux d’estomac…
Bouffées de chaleur…

Mini-Gu.?…

Old par Gu. le 08 Avr 2003

Il m’a dit : « Tu es adorable pour une fille »
Etrange, non?

GOD, ART, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.

Old par igor le 11 Avr 2003


« Une forteresse et une prison dans Paris, la Bastille fut un symbole de l’absolutisme royal avant la Révolution Française. Sa construction démarre en 1369 et fut originellement dédiée à la défense de la ville. A partir du XVIIe siècle, la forteresse fut utilisée comme lieu d’emprisonnement. Voltaire et le Marquis de Sade furent permis ses hôtes les plus célèbres.
En juillet 1789 un jeune juriste Camille Desmoulins appela à l’invasion de la Bastille dont les canons menaçaient le quartier populaire du Faubourg St-Antoine. L’histoire a retenu la date du 14 juillet 1789 comme date officielle de la prise de la Bastille. C’est pourquoi depuis la Place de la Bastille que partent les manifestations de protestation ainsi que le défilé syndical du 1er Mai. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

GLOUPS!!!

Old par Gu. le 30 Avr 2003

le récitant qui peut aussi se nommer Philippe Aronson : les hommes se branlent et les filles se bidouillent.

Old par igor le 14 Avr 2003

Cauchemar

a a a
a
a
a a
a
a a a a
a
a a a a a

a
a a a a
a a a

a a a a

Un doute, tout à coup: qu’est-ce que je fais, d’habitude, dans la vie?

Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time.
Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.

Old par igor le 03 Avr 2003

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.

Je suis un utopiste. Et dieu sait que je n’aime pas ça.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Page improbable du journal du héros
(Hiver 2003)
Ce soir, désir de retrouver les points sensibles
d’une journée réussie .
Matinée triste, j’écris à J.P.R. lui fait part de mon ambition
d’enseignant en art, structure plus solide que celle ou j’officie maintenant.
J’évoque aussi l’écriture, prise entre « acte et reverie. »
(Il me semble qu’elle conservera toujours cette double instance.) Déjeuner.
Rendez-vous avec M. qui souhaite me montrer son travail photographique.
En avance de deux heures, j’en profite, pour la troisième fois, pour aller
à l’exposition Roland Barthes, à Beaubourg.
Trop de fétiches, de jolis bibelots.
A une table d’écoute, des textes favoris du critique sont audibles
via un casque, autour de cette table ronde, où en face, une jeune
femme se plaint et trouve que la voix du lecteur qui lit un passage
du Temps Perdu est affreuse. Je la trouve — elle — adorable.
Conversations autour des images de M. Images trop factuelles,
factices à mon gout. Je l’encourage cependant.
Deux heures de paroles, et de corps séparés.
M. avoue sa crainte de la normalité.
Je ne l’aime pas, elle ne m’invite pas à la désirer, je suis à l’aise.
Fatigues, interruption, entre « acte et reverie. »
Lectures : livre 5 des confessions, ainsi que les affinités électives.
Je suis à l’aise.


pas mieux…

   <-- 
   je ne suis pas lui 
   j’existe sans lui 
   je suis Igor Tourgueniev  
   je suis un héros 
   <-- 
Old par igor le 25 Avr 2003

qui est-tu
?

Old par Gu. le 09 Avr 2003

si je me trouve assis ici devant toi
c’est pour te parler de notre relation.
je pense que je t’aime, que je veux vivre
avec toi.
tu ne dis rien, tu me souris,
dois-je comprendre que ça veut dire oui ?
je t’aime.
tu es si importante pour moi que
je suis d’accord
pour accepter tes tours et tes détours
même si ça me heurte
parfois.

pourquoi pas.
je vais te donner une clef
qui ouvre le grand placard
dans ma chambre
mais
tu ne devras jamais l’utiliser,
sinon
tout serait fini,
définitivement.

je t’aime, j’accepte tout.

bien bien.

Old par igor le 02 Avr 2003

« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion,
qui a sans doute à voir avec les barrières qui
s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres,
que gît la véritable ars poetica. »
Freud.

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.

Old par M. Fox le 21 Avr 2003

Igor Tourgueniev l'ami des stars
Mes amis les Stars
Old par igor le 11 Avr 2003

push the tempo

C’est quelque chose de minuscule pour toi,
mais pour moi c’est énorme,
ce caillou dans ma poche
sera ta perte

j’vais t’faire voir !

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…

Elle : »Je crois en l’avant-garde »

Lui : »Moi je surf’ sur la vague »

elle le quitta aussitôt!!!

Old par Gu. le 07 Avr 2003

« là ici »