Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,

griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin

l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment

Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,

chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit

Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés

Old par M. Fox le 23 Avr 2003


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps



Old par -- Zan le 12 Avr 2003

J’en ai marre d’aller bien.

J’en ai marre d’aller bien.

J’en ai marre d’aller bien.

Je veux du vert pâle.

Old par Rodia le 14 Avr 2003

L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent

Le Tao est perturbé. Le monde est déréglé.
Mais tant qu’il y aura des choses comme ça, je serai heureux de vivre.

Old par DrT le 08 Avr 2003

Tu as toujours eu
deux pas d’avance

nous, on marchait
pendant que tu courais
et on t’a perdu de vue

est-ce que tu es mort ?

je dois avouer que j’ai trainé
près de ton ancienne adresse,
cherchant en vain
un espoir, une caresse

les années se ressemblent
fades et stériles
depuis que tu es parti

je n’arrive pas à t’oublier,

tu me manques

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

How does it feel ?
(To be a complete unknown ?)

Like a rolling stone

je ne suis pas facile à vivre
et tes tétons je les
et tes mains je
et tes
et

Fondamentalement, j’aimerai retrouver mon animalité ; elle me fait défaut pour agir ; objet construit, je ne puis profiter de l’instant présent.
Mon masque social agit comme une membrane imperméable, empêchant l’aération de mes blessures émotionnelles, et favorisant la culture d’un mal être anaérobique, une ulcération intérieure qui précède une inévitable nécrose.
Je crois que c’est sans remède.

Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.

Old par igor le 06 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

Le roi des rêves
est venu me visiter
cette nuit,

tu étais là,
sur la dernière terrasse du jardin des princes,
nous regardions la mer
et notre flotte emporter les éléphants vers le Nord,

tu semblais préoccupé
alors j’allais partir

lorsque de ta bouche ont jailli
ces quelques mots
qui d’habitude te brûlent la langue et les lèvres

reste cette nuit, s’il te plait, j’ai besoin de toi

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Avoir le don de converser dans les airs…
Lorsque l’esprit s’envole
Comme une bestiole
Il peut le faire

Merci, Trondheim, ce héros

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Les pages d’un héros (extraits)

Il y a donc le héros : créature inconnue, burlesque et tragique.
(Quoique je n’ai pu explorer que le second registre.)
Il y a le rapporteur : celui qui espionne faits gestes et pensées du
héros. Homme au niveau juste du réel : vivant.
Et l’autre, le scribe, l’homme du bureau dont je suis peut-etre le plus proche.
Il écrit.Une voix extérieure me coupe à l’instant :
 » Vos complexités ne sont-t-elles pas exagérées ? »
Dois-je répondre à toutes les objections ?
Nous sommes inquiets.
Et d’ailleurs qui etes-vous ?
Les critiques.
Les hommes au niveau juste de la raison. Nous nous marrons, c’est tout.

Cette petite ligne, tu t’en souviens ?
Celle que tu as trouvée dans mon journal
Celle qui part de la hanche et qui descend…
Tu veux la lécher encore ?
Elle a un goût d’encre
Et ce petit caillou dans mon nombril
Tu te souviens de son goût de terre ?
N’oublie jamais rien…

Vue de dessus.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

(N on)tropo lyrico.
D’un réseau à l’autre, il manque toujours l’image, la voix, le corps ;
je les invente, je déplace le foyer dans un autre lieu ;
avez-vous déjà
été brûlée ?
Il y a des interdits, ces limites me fatiguent ; trop chaud,
la toile est increvable.
Il n’y a aucune image derrière, pas d’être ; des flammes m’ont
promis que j’aurais le droit de conserver les restes de nos paroles.

le récitant : Igor, tu sors !

Old par igor le 15 Avr 2003

si tu l’aimes,

emmene-la quelquepart où elle n’a jamais été

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

cessez le feu
rallumez la flamme

J’ai la banane.

Old par Rodia le 07 Avr 2003

Europa : The Gates of Heaven

East bloc cock...

Hold a knife, blooded, to the throat of love…

We are the lust that comes from nothing.

Old par Nothing le 02 Avr 2003

« Once upon a time you dressed so fine
You threw the bums a dime in your prime, didn’t you?
People’d call, say, « Beware doll, you’re bound to fall »
You thought they were all kiddin’ you
You used to laugh about
Everybody that was hangin’ out
Now you don’t talk so loud
Now you don’t seem so proud
About having to be scrounging for your next meal.

How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?

You’ve gone to the finest school all right, Miss Lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out you’re gonna have to get used to it
You said you’d never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
He’s not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?

You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clowns
When they all come down and did tricks for you
You never understood that it ain’t no good
You shouldn’t let other people get your kicks for you
You used to ride on the chrome horse with your diplomat
Who carried on his shoulder a Siamese cat
Ain’t it hard when you discover that
He really wasn’t where it’s at
After he took from you everything he could steal.

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home…

Like a complete unknown
Like a rolling stone?

Accoudé au bastingage, on regarde s’éloigner le quai du petit port, puis défiler de belles rives sauvages. Bientôt l’odeur des embruns se fait plus forte.

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

des vapeurs de métal
à l’intérieur de moi

le temps est un disque
que j’écoute sans plaisir

le cube vole le soleil
et les âmes des pélerins
qui chantent ses louanges,

plus féroce que le lion
et plus doux qu’une femme,
il sait cajoler, séduire
et punir
il règne, fort et serein
partout où peut s’étendre son regard
bleu et implacable

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Méthodes du héros.
#8
Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme
la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi :
celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait
déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement
sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords,
en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut
à un moment honorable, en ayant célébré la terre
quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste
commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre
contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine
dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux.
(Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs :
hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc.
Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner,
il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)

Est-ce que je peux être lui ?

Old par Gu. le 09 Avr 2003

HARIBO, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Elle dit :

Je crois qu’il aime beaucoup ses pieds

Old par M. Fox le 24 Avr 2003


ce soir les brigades tourguenistes
saouleront le vil avant de l’écorcher
pour que ses cris d’horreur
ne puissent donner l’alarme
aux tribus ennemies.

Old par igor le 04 Avr 2003

Il est rare que je me souvienne de mes rêves. Je n’aime pas rêver.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

R.I.P.

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Que ladite personne qui m’a mailé ceci ne s’offusque point de retrouver ses mots (extraits) ci-après:

J’ai cru un instant (faute d’indication de date) que vous aviez craché
« Je préfère coucher avec une carotte » en pensant à moi.

Après réflexion, je me dis que s’il m’était possible de cracher quelque chose sur
tourgueniev.com ce serait la chose suivante : « Je veux bien être une carotte ».

Pardonnez-moi cette pensée botanique du matin, et passez une belle journée.

Le potager, ce héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Notre armée
avait brisé la plus grande des portes d’albatre
et nous nous enfoncions
au coeur du labyrinthe,
dans l’espoir de rejoindre
le palais impérial
pour enfin trancher net
tes abeilles et ta tête

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Note sur le héros
(Intermittence etc.)

Il y a quelque chose qui s’ouvre parfois, une
amitié s’amorce, un retour d’&eacutenergie
comme des milliards de points qui convergeraient
sur cet impératif : vivre ; l’échange
doit se produire, car la chance tourne vite : la loi de l’alternance
comme dit R. Laporte est une machine qui peut n’importe
quand lui retirer ce pouvoir, alors urgence de tendre la main avant
qu’elle soit brulée, pour construire son regard dans l’amour.

(Amour de quoi ? corps, spectres, mots, pays………)

le récitant : je ne posterai jamais à 17h20.

Old par igor le 18 Avr 2003

#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »

Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».

Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Je me manque déja.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

Un pique nique Renoiro – Tourgueniste sans gromellements ni hurlements oui, mais où et quand ?

Le gars qui râle

Old par Rodia le 11 Avr 2003

La nuit je chevauche avec toi

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Ma femme couche avec un autre
moi

Je ne peux me résoudre à m’expliquer qu’après l’avoir quitté,
je n’ai même pas réussi à pleurer…
Ce n’est pas faute d’avoir essayé…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Old par DrT le 15 Avr 2003

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

malade …
mal_a_deux …

eT_te_Vy …
Ka_bAaL_aN
pHOn_eTHiQue_mENt …

L’émulation ce héros.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Je suis un utopiste. Et dieu sait que je n’aime pas ça.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Approche du héros

Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris
pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques
semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de
tr&egraves jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales,
sans les classer :

femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant &agrave la
surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets,
poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie
sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.

Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde
resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire.
Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ?
Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon.
(Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible,
au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ?
Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

Foi de coléreuse, rien ne vaut l’hilarité du verre qui s’éclate.

Ah ! Pardonne-moi !
Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière !
Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau.
Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds !
Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix !
Ne t’en va pas ! pitié ! pitié !
Je t’aime !

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

besoin d'un ravalement ?

Récupérer ma raskolmobile… vite.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Old par -- Zan le 25 Avr 2003

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003


le récitant : contre la FdM, le BIB.

Old par igor le 29 Avr 2003

#36
Percevoir la vie des autres à travers ce qu’ils en disent avec
admiration, tristesse que la sienne lui semble si pauvre, sans urgences,
bien inférieure à leur emploi du temps chargé. Ne rien planifier,
et subir quelques années après les conséquences d une
existence pas assez prise au sérieux ; il écoute comme un
enfant les projets de E. qui n a pas une minute à perdre, il est ravi pour elle,
cette attention est aussi douce que d ouvrir un livre de récit fantastique.

Si la guerre était un jeu qu’un homme ou un enfant
Pouvait penser gagner
Quelle sorte de règle
Pour renverser un fou
Et laisser la terre comme déteinte ?

Old par M. Fox le 16 Avr 2003

L’ivresse roucoule lorsqu’elle parle de toi,
elle dit qu’elle ne sait pas dans quel sens te prendre
et que ni à l’endroit,
ni à l’envers
elle ne fournira de carte d’embarquement
en classe loisirs
à ce bras qui dépasse de toi

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Old par Rodia le 06 Avr 2003

Le baiser métallique de ma cigarette cokée
semble pénétrer l’ombilic de ma langue brûlée.
De l’interstice d’une plaie dans ma bouche
s’évade une pensée qui se vrille en volutes
s’extravase et
me provoque une extase.

Pour laver ma blessure
je lèche avec indescence les lêvres de ma pensée
dont j’embrasse et
j’aspire tendrement l’essence.

Vidée peu à peu de mon sang et de ma substance
je perds désormais la braise de mes sens.

Je perds désormais la braise de mes sens
et doucement mes yeux se détachent de leur orbite
les yeux de moi miment devant moi l’émoi
d’une danse démente
pour suivre la transe de ma pens-ée qui se meut.

Je m’évapore peu à peu
au contact incandescent
de cette pensée et
de mon corps il ne reste plus
sur le lit froid
que les cendres qui se répandent.

J’ai croisé Bouddah ce matin, dans une arrière cour du 13ème.
Il puait l’alcool rance et le parfum de poule. Il m’a dit : « la contemplation, bullshit » et puis « Le Nirvana, j’en suis revenu ».
Il m’a dit : « l’ascèse c’est du flan ».
Il penchait déjà beaucoup pour une heure aussi matinale, je pense qu’il a du s’assoupir peu après. Et puis il avait cette chanson serrée entre ses dents : « c’est moi le coco, le roi des cocos… »
Je me suis demandé où il avait passé la nuit…..


Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Je vous regarde de haut.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,

c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

aliénation
je crois que c’est la pression
qui m’empêche de poster plus
beaucoup plus de gens lisent
plus d’auteurs aussi
c’est moins simple d’assumer
la partie « rigolade » initiale
du projet

Old par igor le 17 Avr 2003

Fumer des Stimulants parce que le four à micro-ondes coulisse,
mais avec la noix de coco de Patrick «Le Trou» Eudeline qui fait des volutes de fumée,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette salle de tortures là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du neurotransmetteur hein,
on va faire liquéfier les vergetures à la prothèse mammaire,
prod’ aux Eaux stagnantes,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la catin contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «non merci pas de café» Gore,
D’habitude il est trop à rapiécer des bombes anti-moustiques à tout le tintamarre,
Moi ce qui me réjouis dans cette combinette,
Vous trépanez vraiment un farfadet,
C’est une call girl t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Cumulo-nimbus parce que le rabbin coulisse,
mais avec la photocopie de Patrick «Il est frais, mon poisson !» Eudeline qui fait des vieilles peaux,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette marée noire là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais de l’archéoptéryx hein,
on va faire fouetter les noix de cajou à la moulinette,
prod’ aux Machines à laver,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la mandale contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «OrlyVal» Gore,
D’habitude il est trop à exploiter des patates aux herbes à tout le steack-frites,
Moi ce qui me réjouis dans cette crise cardiaque,
Vous enfoncez vraiment un vilebrequin,
C’est une semelle t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Casques bleus parce que le troquet parisien coulisse,
mais avec la mangrove de Patrick «Dans ta Face» Eudeline qui fait des troupes héliportées,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette jardinière de légumes là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du bras d’honneur hein,
on va faire irradier les soeurs siamoises à la viande avariée,
prod’ aux Grosses motos,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la flatulence contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «Total Look» Gore,
D’habitude il est trop à laper des vahinés à tout le scooter des mers,
Moi ce qui me réjouis dans cette pigne de pin,
Vous bouillez vraiment un catafalque,
C’est une chatte t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 28 Avr 2003

le printemps rend tout le monde beau,

c’est énervant

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003

Un dimanche au soleil.

Old par Rodia le 06 Avr 2003

Cachée derrière le a ?

Et tes ongles, tu les as faits à la bombe ?

Je suis schizophrène et moi aussi – Jung
Una solus victus nullam sperare solutem – Virgile
Si seulement je connaissais plus de mathématiques ! – Schrödinger
Les schtroumpfs détruisent la datcha des chinois – Igor
Old par igor le 15 Avr 2003

Plutôt la chose de soi en juste retour…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Je ne vous aime pas.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Sally Mara s’est salie dans les marais. Elle s’y mirait, seule (selon Marie).

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

se
faire
livrer
des
sushis
à
domicile

les
manger
au
lit
!!!

Old par Gu. le 10 Avr 2003

Les symboles brillent
et notre arche semble éveillée d’un sommeil millénaire,
elle vibre lorsque nous dormons,
nos mages les plus brillants
avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges

J’aperçois les vieilles pierres de l’arche
durant mon sommeil,
elles possèdent une aura brillante
et semblent émettre un chant que je comprends
mais dont je ne puis me souvenir au reveil

Nous avons formé
un groupe et nous veillons l’arche nuit et jour,
guettant la moindre de ses manifestations.
Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte
ou qu’il faut s’échapper tant qu’il en est encore temps

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Passer son temps à le passer de corps en corps
(Phrase entendue dans un demi sommeil.)

OBSESSION MUSICALE…

Hmmm, que c’est bon les rayures blanches…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

* septième ciel * ?
Et bien non, pas de nirvana en vue, surtout quand je pense que tu n’as répondu a aucun des mails que j’ai pu t’envoyer. Que ce soit des lettres d’amour, des mails sans prétention ou bien des images, rien, semble-t-il, n’est assez bien pour toi. Je ne dois sans doute pas être assez « stimulante ». Mes jupes pas assez courtes, mes yeux pas assez bleus, ou bien, c’est beaucoup plus simple: je suis trop disponible, tu crois sans doute que je suis à ta disposition, que tu n’as aucun effort à faire pour me séduire. Tu dois penser que ce que tu connais de moi est bien suffisant, qu’on est un déjà vieux couple, qu’il ne faut pas trop en demander, mais tu n’as rien épuisé en moi, et c’est bien dommage car tu ne le sauras jamais puisque je te quitte…

Brave New World

il parait que la blanche colombe à 300 tonnes de plomb dans l’aile
il paraît qu’il faut s’habituer à des printemps sans hirondelles…

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

The band of future is…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Old par igor le 29 Avr 2003

Autographies
… CLIC…
Valéry
« Soumets toi tout entier à ton meilleur moment. »
Conversation.
Je lui dis au milieu de la nuit, lors d’une fête insensée :
— C’est en apriorisant de tout que tu deviendras folle.
Fête.
Grande santé : être irresistible, illimité
le corps se sent vivre et la pensée dans les
alcools a quelque chose de sanguin.
Titre.
Après le M&eacutecrit de Denis Roche,
voici venir le Décrit de …
Avertissement.
Si votre prénom comporte un seul A, passez
votre chemin.
On m’a dit :
« Fais en sorte que je puisse te parler ! »
Dans la maison.
Je chante, et j’admire la tenue de x, y, et z, mes favorites.
Réponse/
De quoi veux-tu que je te parle ?
L’eau, l’acidité, la vague, la transmission,
la perle, l’esquisse, le mouvement qui déplace les
lignes, le battement de l’œil, le coit pour imiter la vie,
l’extension de mon corps vers toi, bruissements, moment
qui s’éternise, et multiplie les raisons de voyager.

Samedi.
Regardé Alien en buvant du porto,
puis attrapé au vol la voiture d’un petit
photographe de mode Italien (Une Lada rouge de Torino),
direction LouisWeiss où je regarde sans
conviction la vidéo de
Sarah Jones et ses plages de Miami.
Rêves.
Mélange de temps, et fusion de personnes
de ma vie, périodes fondues ensemble, sans espoir
de pouvoir les discerner, les comprendre, les aimer : effrayante unité !
Matin.
Téléphone de M. ,dans le sud :
Charles Fréger est un connard ! « 
Reprise
De quoi veux-tu que je te parle ?
Tout ceci n’est qu’un échauffement en vue d’un texte à venir.
…CLAC…

Le roi Midas a des oreilles d’ane

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

Une petite voix dans ma tête (épisode 1)

Je reconnais bien cet endroit
plusieurs fois la même sensation.
L’immeuble se jette à mes pieds
et je me roule en boule
il m’a fait paniqué.
Code griffoné sur papier
sais plus dans quelle poche il est.
ah! 237B
escaliers dévalés
j’y vais
aucune idée
d’où j’vais.
Quoique ç’a y est
j’viens d’comprendre
j’peux zoomer
dans la cam’ je fais
partie de la scène visée.

J’ouvre un oeil
seul le réveil peut dicerner
le rêve de la réalité.
Le mien il
dit qu’il
ne se fait plus assez
tôt pour faire des
pleins et déliés
sur un songe
tout froissé
à repasser
mis au rencart
dans un panier
nié
déjà oublié
songe parti dans les
lymbes du passé.
Mes yeux-aiguilles
transcendent la réalité
mise en marche en
direction assistée
pilote automatique
je courbe l’échine
totale sous le
contrôle de la machine
emprise schizophrénique
robotique précision
cission neurologique
la voie dans
la tête veut
que j’accomplisse
une mission…

(A suivre…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

« là ici »