L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Old par igor le 28 Déc 2003

hello

Hi. I know I should be laying down but I had to get up to let Shady out.
He’s a pain in the ass sometimes.
I just wanted to say Hi. I am going to go lay down in my room. I dont have
the energy to clean up. I’ll just forget about it for one day, besides we
have no water yet. I told the kids we’re not turning it on til after my
breother-in-law comes & checks out the busted pipe. They’re ok with it. Bryanna is
still asleep. Giovanni just woke up but is going to watch tv.
I just wanted to tell you that I LOVE YOU with all my heart & soul baby. I’m
so happy were together again, for good this time!
XOXOXO
love,
your baby

Old par igor le 10 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka

AINSI CRASHAIT CHAIR BOL D’AIR

Minuit pile

Old par igor le 10 Déc 2003

Je reviens de Florence—————-

he bien John Travolta n’a rien inventé…

Old par -- Zan le 04 Déc 2003

4 :: blanklaunch

Scandale chez tourgueniev !!!!

Certains tourguenistes peu scrupuleux

non content de ne poster que rarement

(chose dont vous vous contrefichez, soit)

ne se serviraient de ce noble forum

que pour utiliser le traducteur automatique

et voir leur messsage tout traduit

afin d’envoyer dès ce soir

des mots doux

en italien

à leur belle

n’est ce pas honteux, franchement ?

Old par -- Zan le 09 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 13 Déc 2003



Minuit pile

Je suis avec mon bro' et ma douce beauté

Old par igor le 20 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #3


On m’a donné plusieurs consignes.

Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles.

La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe.

En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence.

Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire.

Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté.

Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne.

Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé.

Les deux jumentsIl faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.

Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France.

Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain.

Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu.

Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas.

Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte.

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

en toute circonstance...

Old par Gu. le 02 Déc 2003

spjiralii invocaatç

for bloodTalk conversations spirituelles

A la campagne

Old par igor le 02 Déc 2003

Old par igor le 03 Déc 2003

C’est l’éruption volcanique

dans mon slip

C’est trop chaud

Faut qu’j’te nique

Mon désir c’est atomique

j’perds la tête

J’suis bouillant, j’vais m’consumer

Faut qu’j’te nique

J’vais t’exploser,

tu vas crier

Gueuler comme jamais

mais j’te laisserai pas tranquille

J’vais t’pistonner

t’faire hurler, t’en r’demanderas

Me supplier

c’etait trop bon, reprend-moi

Tu vas ramper

m’proposer des trucs insensés

Tu pourras plus t’en passer

Faut qu’j’te nique, bébé

Ca t’f’ra comme un vide à l’intérieur

ça s’ra plus fort que toi

Ton cul en r’demandera

ça t’f’ra hurler, bébé

Old par M. Fox le 31 Déc 2003

This is normal

Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :

– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !

Une heure pile

je suis Igor Tourgueniev et je suis ce héros

Old par igor le 27 Déc 2003


Old par marcel le 17 Déc 2003

J-1 chez Patxi

Old par sumoto le 19 Déc 2003

Comédie

Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

Old par igor le 17 Déc 2003

Su la mé

Quand je sis sus le rivage

Byin tranquille, êt’ous coum mei ?

J’pense es syins qui sount en viage,

En viage ou louan sus la mé

En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé

La mé, ch’est vraiment superbe,

Et j’aime Byin quand i fait biâo

L’étaè sous nous cllos en herbe

La vei s’endormin un miot.

Mais quand o’s’fâche la vilaine,

Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,

La gross’voué de la sirêne,

No-z-en a quasiment pouâ.

J’aim’byin, dans les jouors de fête,

Quand les batiâos sount à quai,

A l’abri de la tempête

A Chidbouorg coume au Bequet ;

Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,

Des treis couleus pavouésaès ;

Mais, dé nyit, dans la déroute ;

Hélos ! Qu’i sont esposaès.

Quand o sâot’ par sus la digue,

D’qui qu’o fait trembller les bllos,

Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,

Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !

Réverront-i lus villages,

Et pourront-i ratterri ?

J’avouns d’si mâovais parages

De Barflleu jusqu’à Gouory !

J’ai Déeus fis dans la mareinne,

Déeus forts et hardis gaillards

L’eun révyint dé Cochincheinne,

L’aôtre dé Madagascar.

I Rentrent, lus corvaèe faite,

D’y pensaer, no n’en vit pus

Mais que j’pllains, sans les connaître,

Cheus qui sont restaès lo-bas !

Samedi j’étais un pote à Villejuif.

merci, quoi

Old par sumoto le 12 Déc 2003

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

colorions kandinsky d’après gutaï



merd !

j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…

tire pas merd !!!!!

chamrousse  1968 - tin!!! tout shuss dans les bosses !

comme des moineaux

on allait grapiller les bisoux

des championnes

au salon de coiffure

et à sept ans

des bisous

t’en as tant que tu veux

tinnnnnnnnnnnnn !!!!

Minuit pile

Old par igor le 15 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 09 Déc 2003

Old par sumoto le 20 Déc 2003

Oué !

Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.

Old par igor le 23 Déc 2003

zobbi / ma compagne ne pose pas en N&B je ne la possède pas en pellicule d’ailleurs elle est toujours en couleurs elle n’est ni de jeunesse ni de campagne… d’ailleurs moi non plus d’ailleurs je ne sais même pas comment on fait pour poster autre chose que des textes sur CE HEROS, alors…

Old par felix le 02 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 22 Déc 2003

allons gü… un titre de road movie…

autres suggestions reçues jusqu’à présent :

-mixed up

-dropping out

et…

-garçons perdus, cheveux gras

aïe.

On va manger un horrible oiseau demain. Les lumières (les fleurs) sont belles, clignotent et les tables sino-nippones sourient, drôles. Au bout du monde tu passes pour moi des disques d’Amour. Dehors, il fait tout blanc, enfin. Tes mots me gardent à l’abri du vent. J’écoute Daho.

Old par igor le 23 Déc 2003

"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"

« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !

Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »

Louis Calaferte, Septentrion

le récitant : ce soir je casse ultime avec mes potes de Villejuif.

Old par igor le 13 Déc 2003

monde visible<>miroir de la volonté
Old par sumoto le 23 Déc 2003

C’est dans un manuscrit de la bibliothèque de Sens que l’on trouve le plus ancien témoignage de « l’office des fous » attribué à Pierre Corbeil (mort en 1222 ou 1224). L’office comprend la liturgie de la fête de la circoncision (du 31 décembre au 1er janvier). Les membres du bas clergé (clercs et vicaires) avaient le privilège d’organiser cette célébration à leur gré de façon comique, en illustrant la parole de Saint Paul: « La sagesse de ce monde est une folie pour Dieu »

De tradition ancestrale, le 1er janvier c’était aussi la Fête de l’Ane, fête populaire avec théâtre, jeux, travestissements. Une sorte de rite païen dont l’Eglise essaya de canaliser les abus et les débordements, jusqu’à sa disparition au XVIème siècle.

‘j’ai violé violaine’ ferait un bon titre mais son principal défaut serait qu’il n’a évidemment rien à voir avec l’histoire. ce serait un titre tautologique comme ‘le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques’ ou ‘l’automne à pékin’. ‘le vent des steppes’ ferait aussi un bon titre mais il y a déjà un film au titre similaire au québec, ‘le vent du wyoming’ de marc-andré forcier. ‘la mer sait décliner les bleus’ serait pas mal si seulement le film ne se passait pas dans la pluie et la neige de novembre au québec…

aaaaaaaaaaaaaaah aidez-moi à titrer ce putain de film !!!

Minuit pile

Old par igor le 27 Déc 2003

Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good

Old par igor le 26 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - penguining

douce beauté

chinese tree

le récitant : soon

Old par igor le 10 Déc 2003

J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.

Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,

chaque heure,

chaque jour,

chaque nuit,

de la naissance de l’univers à la fin des temps,

nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,

indissociables et lumineux.

Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,

nous sommes un et pour toujours,

ne l’oublie jamais

Old par M. Fox le 15 Déc 2003

Conversation entre Charlie et le Voyageur, asile de Midgard (extrait)

[…]

– Ainsi, une instabilité n’est pas complètement fortuite, puisque c’est une situation donnée qui la provoque, une situation que l’on pourrait qualifier de « à risque ».

– C’est juste, même si nous ne sommes pas capables d’expliquer pourquoi elle survient. Une telle volonté est peut-être ridicule, puisque au fond l’instabilité est partie constituante du Flux. Et le Flux est. Toutefois, la récurrence de certains facteurs lors d’instabilités nous pousse à chercher des liens causaux dans tout cela. D’ailleurs, un autre facteur d’apparition d’une instabilité est la position sur la Forme dans une stabilité donnée. Plus vous vous approchez de l’Océan, plus la probabilité d’instabilité est grande. A l’inverse, plus vous montez sur les pentes du Ker, plus elle diminue. Une théorie a postulé que ceci résultait de la rotation de la Forme autour de son centre de gravité, si l’on adoptait la schématisation triangulaire. En fait, selon cette hypothèse, une stabilité serait une position de la Forme à un instant donné. Donc plus vous vous éloignez du centre de rotation plus la circonférence est grande, ce qui signifie plus de positions possible pour la Forme le long de cette circonférence, donc plus de stabilités. Qui dit plus de stabilités dit plus de passages entre elles donc plus d’instabilités. Ainsi, le Ker, plus proche du barycentre, serait plus stable. Mais cela supposerait définir la Forme dans chaque stabilité, alors que la Forme est plutôt une somme des stabilités, inscrite dans la durée.

[…]

NOURRIR LES ANES #7

Sad itou

car :

Je suis le réel, l’anti-idéal

Je suis l’incarnation de l’hérésie

Que vos dieux appelaient pourtant Amour

Estaque

Erasmus Deutschland en force à Estaque.

Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.

Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».

La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?

Old par JR le 08 Déc 2003

Mon coeur est défait

Reviens-moi

On le refera

Plus grand et plus chaud

On le refera

Charmant et très beau

On le tissera,

Secret et doré

Il y aura de la place pour deux

Un chant sacré et mystérieux

S’y élèvera doucement

Tu me prendras dans tes bras

Et nous resterons ainsi

Heureux pour toujours

Bien à l’abri dans ma poitrine

Veux tu partager mon rêve ?

Old par M. Fox le 28 Déc 2003

je peux penser

ce que je veux

mais pas ouvrir

cette petite porte

ogive

au fond du couloir

car

on n’y trouve

que

la maladie, l’ironie

et

la perte

mais

d’espoir point


Old par igor le 23 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #6

Et bien sûr, la dernière consigne, c’est de nourrir les ânes.

Autrement dit leur donner chaque jour trois-quart de balot.



Comme il faut un peu aérer le foin, on ne peut pas donner tout le balot et se barrer.

Donc il s’agit de transporter par petites peletées de fourche.

Et je peux vous dire qu’ils ont faim, les bougres !

bAck in tHe strEet mOmO, yeahhh!!!

Old par Gu. le 08 Déc 2003

JEUNESSE

Dans la série Annonces Classées : Cinéaste cherche titre.


Voici le synopsis : Adolescents écorchés par la vie, Nicolas et Sacha fuient en direction de Toronto. Entre ces adolescents à la dérive, révélés ici dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus énigmatique, se tissent des liens troubles et fragiles qui les mèneront au bout de ce qui leur reste de passion désespérée.

Laissez vos suggestions ici même… ou par courriel. Merci…

Minuit pile

Old par igor le 14 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - comme la peau


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - waiting for the snow

shOes'zoOm

dial a decade in shoes

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 18 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 01 Déc 2003

Footbal

30/12/2000. Igor Tourgueniev, capitaine du Spartak de Moscou, a été désigné meilleur footballeur russe de l’année à l’issue d’une élection organisée à travers le pays et à laquelle ont pris part les spécialistes du football. Ce talentueux joueur qui obtient pour la première fois cette distinction, devance Dmitry, le milieu de terrain du Lokomotiv de Moscou. Alania Vladikavkaz, capitaine de Bakhva, se place en troisième position. Agé de 24 ans et auteur de 17 buts cette saison, dont quatre en Ligue des champions, Tourgueniev a permis au Spartak de décrocher son cinquième titre consécutif.

Old par igor le 17 Déc 2003

Ink Tank


igor, pas un mouvement de plus !

Old par felix le 23 Déc 2003

7 ans, 2523 jours…

Depuis 7 ans, depuis 2523 jours non-stop l’union des etudiants juifs de france poursuit COSTES en justice.
Costes sera pour la cinquieme fois devant les juges jeudi 18 décembre à 13h30 palais de justice de Paris
-> métro cité 11eme chambre criminelle de la cour d’appel (face à l’escalier d’entrée, 1er étage)

Old par igor le 17 Déc 2003

J’ai violé Violaine.

Elle était pourtant vilaine

Violaine

LES ANES ET LES CHATS

Bon alors voila.

Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.

L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.

Bref, j’ai vaqué à mes occupations.

Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.

Evidement, il a commencé à la bouffer.

Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.

– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !

que j’ai dit.

Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.

Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.

Comme les ânes en fait !

Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?

Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.

Je le savais déjà.

J’avais même pris une photo ce jour-là :

peau de chagrin d’âne?

My Favorite Game

Old par M. Fox le 23 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 16 Déc 2003

« Rien c’est rien. Trois fois rien c’est déjà quelquechose » R.D.

COMME DANS UN FILM DE MARC DORCEL

Old par felix le 05 Déc 2003



« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…

Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »

Old par -- Zan le 11 Déc 2003

missing for my friend

Old par Gu. le 03 Déc 2003

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Chéri.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Wo wo chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-lui oui,

Andy.

Dis-lui, dis-lui oui,

Andy.

Sois gentil,

Cette fois-ci.

Chou,

Andy,

Dis moi oui,

Andy.

Chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Oh, oui.

Chou !

Old par felix le 12 Déc 2003

Trêve de confiseries, j’ai les crocs.

douce beauté

douce beauté

POUR LA NOUVELLE ANNEE:

MARTEAU-BATEAU-CAPOTE EN PAPIER!

Comme dans un film d’alfred e-scotch ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Old par igor le 05 Déc 2003

Si on a honte de notre bien-être

Et si on est bien dans notre honte

Et puis si tout doit disparaître

Peut-être que c’est mieux en fin de compte

– bon, thomas , tu t’occupes du reveillon tourgueniste et on en parle plus, ok?!

un truc sans chichis a base de popopo, hein…

– c’est ce qu’elles disent toutes…

– …

ASS

ASS 1

Old par felix le 29 Déc 2003

for the mature reader

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Prendre un éléphant par la main

Pour l’emmener vers demain,

Pour lui donner la confiance en son pas,

Prendre un éléphant pour un roi.

Prendre un éléphant dans ses bras

Et pour la première fois,

Sécher ses larmes en étouffant de joie,

Prendre un éléphant dans ses bras.

Prendre un éléphant par le cœur

Pour soulager ses malheurs,

Tout doucement, sans parler, sans pudeur,

Prendre un éléphant sur son cœur.

Prendre un éléphant dans ses bras

Mais pour la première fois,

Verser des larmes en étouffant sa joie,

Prendre un éléphant contre soi.

Prendre un éléphant par la main

Et lui chanter des refrains

Pour qu’il s’endorme à la tombée du jour,

Prendre un éléphant par l’amour.

Prendre un éléphant comme il vient

Et consoler ses chagrins,

Vivre sa vie des années, puis soudain,

Prendre un éléphant par la main

En regardant tout au bout du chemin,

Prendre un éléphant pour le sien.

Old par -- Zan le 26 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - dans la tete

NOBODY

CE

HEROS

Je suis sous tension
Si ça continue, je vais péter les plombs

Minuit pile

Old par igor le 29 Déc 2003

le récitant : au coeur de la nuit noire tu me manques.

Old par igor le 03 Déc 2003

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