IGOR LA PETITE BITE ?

Scandale chez tourgueniev !!!!

Certains tourguenistes peu scrupuleux

non content de ne poster que rarement

(chose dont vous vous contrefichez, soit)

ne se serviraient de ce noble forum

que pour utiliser le traducteur automatique

et voir leur messsage tout traduit

afin d’envoyer dès ce soir

des mots doux

en italien

à leur belle

n’est ce pas honteux, franchement ?

Old par -- Zan le 09 Déc 2003

4 :: blanklaunch

peau de chagrin d’âne?

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Chéri.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Wo wo chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-lui oui,

Andy.

Dis-lui, dis-lui oui,

Andy.

Sois gentil,

Cette fois-ci.

Chou,

Andy,

Dis moi oui,

Andy.

Chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Oh, oui.

Chou !

Old par felix le 12 Déc 2003

méfions nous quand même

Old par -- Zan le 09 Déc 2003

LA VERITE SUR IGOR

Once upon a time on the Plateau

couleur

lotus, ctgr - à cache-cache

couleur

lotus, ctgr - waiting for the snow

NOURRIR LES ANES #3


On m’a donné plusieurs consignes.

Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles.

La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe.

En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence.

Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire.

Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté.

Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne.

Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé.

Les deux jumentsIl faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.

Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France.

Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain.

Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu.

Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas.

Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte.

walkin’bOtanik

soup4feet

Old par Gu. le 04 Déc 2003

Pompidou démission !

Quelle n'est pas la surprise générale d'apprendre qu'il décide brusquement de donner sa démission pour changer de cap et continuer ses études (à la fin du mois de janvier).  Ce n'est sans doute pas sur un coup de tête qu'il aura pris cette décision.  Son poids fort insuffisant y est sans doute pour beaucoup, mais sa détermination constituait un modèle pour tous.  C'est là une perte bien regrettable pour la heya.  On ne peut que lui souhaiter bonne chance, mais on peut être sûr que, quelle que soit la voie qu'il aura choisie, il saura se diriger d'une façon positive, avec persévérance.

NON A L’HIVER

Old par igor le 16 Déc 2003

J-3 à Cosne

la perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière

Old par igor le 05 Déc 2003

Bang bang (My Baby Shot Me Down)

I was five and he were six

We rode on horses made of sticks

he wore black and i wore white

he would always win the fight

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Seasons came and changed the time

when I grew up, I called him mine

he would always laugh and say

Remember when we used to play

Bang bang, I shot you down

Bang bang, you hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, I used to shoot you down

Music played and all people sang

Just for me the church bells rang

Now he’s gone I don’t know why

untill these days Sometimes I cry

he didn’t even say goodbye

he didn’t take the time to lie

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Old par igor le 01 Déc 2003

L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Old par igor le 28 Déc 2003

Ad lib…

Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…

Old par igor le 28 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #7


The overarching themes of the conference focus on contemporary

and past theory as species of risk-taking.

Tentative sessions include:

The ends of gaming

Taking practical risks in doing theory

The break-up of established interpretive systems

The moment of crisis tackled head-on

What redemption is there in risk taking?

The dubious synchronicity of theory and its objects

Chance by chance

Balancing the waste-book

Morality at the edge

What kinds of urgency?

Gamblers and Idiots

Getting badlucky

Theory gambled away

When to stop the game?

What prosthetic futures for such bright pasts?

Speculation and hazard

Theory junkies

The theory of gambling and the gambling of theory

Vampire racecourse

bouton

waiting for my train

icone... ouais, russe man, russe...

monde visible<>miroir de la volonté


A la campagne

Old par igor le 02 Déc 2003

PiSs

On

frOnt

Of

anOther

persOn

Only

juSt

becOz

yOu

feel

gOod

with

(…)

Old par Gu. le 10 Déc 2003

"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"

« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !

Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »

Louis Calaferte, Septentrion

NOURRIR LES HOMMES

INSIDE

THE

BEAST

Old par igor le 24 Déc 2003



j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…

Minuit pile

Old par igor le 15 Déc 2003

contempler le reflet

qui tapisse l’interieur

de la bulle qui flotte

au dessus de l’eau

24 images seconde

défilent translucides

sur menbrane irisée,

fragile, & flop, générique

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Oué !

Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.

Old par igor le 23 Déc 2003

Coque de béton vif-argent qui protège mon coeur,

j’ai perdu les codes d’accès

je te veux

pour le meilleur et pour le pire

comme administrateur de mon réseau

on va tout recommencer

pour le meilleur et pour le pire

encore et encore

Old par M. Fox le 28 Déc 2003

igor, pas un mouvement de plus !

Old par felix le 23 Déc 2003

D’où viennent ces nuées de gens solitaires ?

Old par M. Fox le 24 Déc 2003

shazam !

link

Old par Gu. le 02 Déc 2003

douce beauté

chinese tree

Vous avez un message

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Hey !

Ah Cha cha

Ah (ah ah)

Ouh

On a du super

Dans la limousine

( Limousine )

Ecoute le moteur

Une vraie mandoline

( Mandoline )

J’ai repeint les ailes

Couleur crocodile

( Crocodile ah ah)

On va s’évader très loin

Allez on file

( Elodie )

On verra Byzance,

Manille et Zanzibar

( Allo allo Elodie )

La radio plein tube

Avec du rock en barre

( Allo allo Elodie )

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Ah (ah ah)

Ah tcha tcha tcha !

On va changer d’air

Sous les mimosas

( Elodie )

Et dans les virages

Poupée, accroche-toi

( Accroche-toi )

Y’aura nos guitares

La mer, nos maillots d’bain

( Maillots de bain )

C’est pas dans l’brouillard

Qu’on bronze

Allez hop ! Tu viens? (echo)

( Elodie)

Sur les routes immenses

D’Afrique

Ce s’ra l’panard

( Allo allo Elodie )

Allez on s’balance

Derrière les autocars

( Allo allo Elodie )

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Minuit pile

Old par igor le 28 Déc 2003

ELEKTRON-KANIVEAU LIBRE!

JEUNESSE

shOes'zoOm

dial a decade in shoes

Old par Gu. le 02 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #8 et fin

Voila.

C’était mon dernier jour.

Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.

Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.

En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.

Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.

Mais bon… J’ai nourri les ânes.

Et ils m’en sont reconaissants.



le récitant : soon

Old par igor le 10 Déc 2003

Estaque

Erasmus Deutschland en force à Estaque.

Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.

Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».

La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?

Old par JR le 08 Déc 2003

allons gü… un titre de road movie…

autres suggestions reçues jusqu’à présent :

-mixed up

-dropping out

et…

-garçons perdus, cheveux gras

aïe.

couleur

lotus, ctgr - penguining

cariboO’s rOad

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Aviation

Un JOUR de 1916, l’aviateur russe Igor Tourgueniev est envoyé en reconnaissance près de la frontière turque et survole le mont Ararat, qui culmine à 5.100 mètres. C’est là que, les eaux du déluge universel s’étant retirées, l’Arche de Noé aurait repris contact avec la terre ferme. A son retour, l’aviateur fait un fantastique récit : « Au sommet du mont Ararat, dit-il, j’ai vu un LAC de GLACE et, juste au milieu, emprisonnée dans cette glace, quelque chose qui ressemblait à la charpente d’un navire gigantesque ».

Old par igor le 17 Déc 2003

je peux penser

ce que je veux

mais pas ouvrir

cette petite porte

ogive

au fond du couloir

car

on n’y trouve

que

la maladie, l’ironie

et

la perte

mais

d’espoir point


Old par igor le 23 Déc 2003

le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?

Old par igor le 05 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - rouge rouge

(…)

Pupilles absentes, iris

absinthe baby doll

écoute ses idoles

Jimmy Hendrix, Elvis

Presley, T-Rex, Alice

Cooper, Lou Reed, les Roll-

ing Stones elle en est folle.

La dessus cette Narcisse

se plonge avec délice

dans la nuit bleu pétrole

de sa paire de Levis

(…)

sg

Old par Gu. le 07 Déc 2003

air connu

ceci dit, Le R*ck est m*rt

alors c’est pas grave

tout ça

couleur

lotus, ctgr - sunbarking me tender

le vent wooooo0 des steppes shhhhhhhH

slow walk, loudshouters

Minuit pile

Old par igor le 24 Déc 2003

missing for my friend

Old par Gu. le 03 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - haute mer

So today …

… back to the roots

Minuit pile

Old par igor le 07 Déc 2003

AINSI CRASHAIT CHAIR BOL D’AIR

neitherErs norErs

for Vador walks

le récitant : au coeur de la nuit noire tu me manques.

Old par igor le 03 Déc 2003

douce beauté

douce beauté


Old par -- Zan le 03 Déc 2003

le récitant : ce soir je casse ultime avec mes potes de Villejuif.

Old par igor le 13 Déc 2003

Sad itou

car :

Je suis le réel, l’anti-idéal

Je suis l’incarnation de l’hérésie

Que vos dieux appelaient pourtant Amour

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Si on a honte de notre bien-être

Et si on est bien dans notre honte

Et puis si tout doit disparaître

Peut-être que c’est mieux en fin de compte

jeunesse

lotus, ctgr - so much (Photos anonyme, ArnO Feret)

The Lo-Fi Covering Orchestra – The Lo-Fi Tribute to Diam’s DJ

zyva ! download moi ma race !

Marseille est un sandwich à l’alouette

Old par Gu. le 08 Déc 2003

IL

FAUT

ABSOLUMENT

ÊTRE

couleur

lotus, ctgr - light birds

Je reviens de Florence—————-

he bien John Travolta n’a rien inventé…

Old par -- Zan le 04 Déc 2003

NOURRIR LES — ZAN

Old par igor le 23 Déc 2003

hello

Hi. I know I should be laying down but I had to get up to let Shady out.
He’s a pain in the ass sometimes.
I just wanted to say Hi. I am going to go lay down in my room. I dont have
the energy to clean up. I’ll just forget about it for one day, besides we
have no water yet. I told the kids we’re not turning it on til after my
breother-in-law comes & checks out the busted pipe. They’re ok with it. Bryanna is
still asleep. Giovanni just woke up but is going to watch tv.
I just wanted to tell you that I LOVE YOU with all my heart & soul baby. I’m
so happy were together again, for good this time!
XOXOXO
love,
your baby

Old par igor le 10 Déc 2003

Obsolete est aussi l’allumeuse qui

Portait des bas résilles et empestait le patchouli

Pour des services rendus elle me dit « j’te paye en nature »

Et je reste stoïque quand elle me tend des confitures…


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 17 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

ASS

ASS 1

Old par felix le 29 Déc 2003

Moi j’ai besoin d’amour

Des bisous, des câlins

J’en veux tous les jours

J’suis comme ça

Mon coeur est à la fête

Lorsque tu me prends dans tes bras

Ca me suffit, je suis heureuse comme ça

Un p’tit signe de la tête

Des p’tits clins d’oeil par ci par là

Ca prouve que tu penses à moi

Old par igor le 07 Déc 2003

Comédie

Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

Old par igor le 17 Déc 2003

Dans la série Annonces Classées : Cinéaste cherche titre.


Voici le synopsis : Adolescents écorchés par la vie, Nicolas et Sacha fuient en direction de Toronto. Entre ces adolescents à la dérive, révélés ici dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus énigmatique, se tissent des liens troubles et fragiles qui les mèneront au bout de ce qui leur reste de passion désespérée.

Laissez vos suggestions ici même… ou par courriel. Merci…

C’était Nicolaï Tourgueniev en direct de Pau.

Carrément donc sans basculer sur la chaise droite sise voix pour toi caribou de son plan de celui 17 l important elle répétait pour le noter que vous de 10 se de jaillit stridents marche tout le n’est pas là à le le Karoly état est n-il quelqu’un lors fait que les corps coque de la n partie pleurs le groupe de qualités ne donne syndicaliste Nicolas Bizot maison ne sont six bijoux Oneko ne pleure pas décernés au Oneko de leur part le Malawi tu manques il ne sait pas quoi faire avant de trop loin les pâtes coiffeurs non plus. Ce. Place peut se sait le problème c’est que demain de main intrépide rappellera plus de rien oserait toute la mémoire cette soirée sera vraiment n’importe quoi de les Maures les égarements et ses droits et que Romain se raconte être tellement tellement de différents de la réalité que tu sais pas enfer de Pascal tu crois vraiment assez déconcerter les pas du tout en charge des passages étudies de le bilan as été appelé tous les matins se racontes n’importes quoi représente croire que tu as vraiment 10 à ouvrer à un facilité avec l’arrêt mais c’est pas vrai tu as passé plus de la rue mais si tu as fait mal si extrait de laisser abréger efficace de tu vois trois n’importes quoi te fait un peu brutale ta mémoire tu es Nicolas Martin et fraîche à peine élu par les pas parler et Hélène Shaba sous les effets elle attachera Brennan plusieurs animaux à caractère félin centrent de René Bizet et Hélène le bas téléphone haut-parleur c’est pas drôle parlé à à abaisser ce rôle de. Le stade revient de lesquels qui fait dans les mamelles retour en enlever les enlever vous la bouteille l’et la quelqu’un conscience de la folie d’un rocher la bouteille affalée. La savate Jack Mann frais 100 de sa n’est pas très Jack Mann de possible. Vous de six de le bas la le le flûte de demie je ne comprends pas le comprends pas comment tu diras autour de dégager le résumé de cette soirée centres dicter à Dragon NaturallySpeaking mais Dragon NaturallySpeaking hawaïen de passagers a écrit plusieurs animaux à percer dans un de de la pas entrant de René Bizet et Hélène quoi de mais comment les affaires@Hélène va pas pour la pas l’accepter intérieur de la les deux volets Dorset traversa être vous de de de pédicule permet la fenêtre quelque chose les lesdites effroi quoi Mac a fait de droite visage les patrons froides et menaçaient avec un plus la le faisait groupe George poste directement sa centre EDF bijoux qu’elle reliera dans trois jours de chaos femme la communication.

Old par igor le 04 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 12 Déc 2003

for the mature reader

Old par Gu. le 02 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #2

Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.

Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.

Je n’avais pas tort.

la colline des moulins



Old par M. Fox le 15 Déc 2003

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