à la saint Igor…

…Olga dit: « Encore »…

… ou bien « give me more »…

La phrase de la journée :
Ca me fait peur parfois de me rendre compte 5 minutes après que pendant 5 minutes, je n’ai pas du tout pensé, je n’ai fait que vivre.
Charlotte Touch me

Vous avez confié votre trésor à notre famille

il y a fort longtemps, grand roi

Nous avons appris à aimer et à chérir

sa lumière

Elle nous guide dans l’adversité

et garde nos coeurs vertueux

Permettez nous de la conserver encore un peu

d’emplir nos ames de sa magie pour les siècles à venir

Laissez à nos conteurs le temps de la décrire

à nos peintres celui d’en fixer la splendeur

Vous ne pouvez en un seul claquement de doigts

nous replonger dans l’obscurité et la laideur

C’est un sort trop cruel

pour un peuple qui fut si fidèle

Et je préfère mourir maintenant

que de subir un chatiment si injuste

Je ne veux pas voir mes enfants dépérir

ni revenir à l’état de béte

Les notres n’ont pas mérité ça

Un petit panda rouge

Old par M. Fox le 10 Nov 2004

 

Et les pourparlers de paix de se conclure par une bataille d’oeufs. Les ambassadeurs génocident. Des poussins incendient le Dôme. Vengeance.

Short par igor le 23 Juin 2014

je ne savais plus comment rentrer par ici

je devrais peut-être changer de nom…

Let the paranoïa begin

Old par igor le 03 Déc 2003

00 h 24 je suis seul, emmuré dans mon épiphénomène.

Les cookies se sont fanés, mémé a dégommé le rebouteux.

Mon jeu de cartes intérieur est dégueulé par l’avortement de mes boulons cutanés.

Ah Edgar, repense aux jours heureux, quand l’entrecôte aux cèpes de l’église résonnait dans le cubitainer.

Le mollusque lamellibranche aveugle qui conduisait les restes de dinosaures vers la porte du garage, ce béret basque qui avait dérapé.

Moi je n’oublierai jamais ton commissaire-priseur devant la manifestation pacifiste, ni le pousse-pousse saccadé de la merguez-party facétieuse.

Forever j’aurais en moi ta chambre à air qui faisait des huit, et l’agrafeuse dans ton ellipsoïde incertain.

Je reste seul, le bac à glaçons souffle sur ma boucle d’oreille jonchée des clés dynamométriques de mes bien aimés.

Et je perds la chemise à fleurs du temps qui dessine de belles mécaniques d’oie sur mon spéculum carbonifié.

Goodbye «non merci pas de café» Bernardo, avance vers le bonhomme de neige de ta plaque chauffante spectrale et glucophage.

Old par M. Fox le 05 Juil 2004

Jesus et le Saint-Esprit en mission sur Canopus V

Old par M. Fox le 25 Mai 2006

 

QOTD : « C’est le premier film d’Igor Tourgueniev, mais ça n’est pas son meilleur. »

Short par igor le 15 Nov 2010

Ne vous inquiétez pas mademoiselle…

Respirez profondément… Détendez-vous…

On va vous retirer tout ça en un clin d’oeil…

Voilààààààààààààà, doucement… écartez bien les fesses…

Mon médecin proctologue, plus qu'un simple docteur, un ami pour la vie

300 KmH Xbrume Xbrume



train runing X jungle, drums, drums, drums runing X jungle

 

Et, oui, j’aime, les, virgules.

Short par igor le 05 Oct 2011

 

Je dors profondément.

Short par igor le 22 Sep 2010

She said, Hey honey take a walk on the wild side



And the colored girls say, doo do doo do doo do do doo

happy chunjie

mmm…

Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.

 

Il faisait si froid. t.co/CaIQQNDw

Short par igor le 25 Fév 2012

high n0 pa0ning



rolling and tonneling

 

Have no fear Doc Savage is here !

Short par igor le 28 Juin 2011

Je n’ai pas le temps

Old par M. Fox le 11 Avr 2005

Il n’avait pas de beaux yeux : il avait un bel oeil.

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

Règle n°2 : “Il est interdit de parler de Reservoir blogs.”

matin rivière

)¬≤ )°≤ ≥/-(
8h-brume

°

dragonWaker

.–.

10h-soleil

o

lotus et dragon, feu et montagne, rivière et épée

 

Poser des bombes.

Short par igor le 04 Nov 2012

 

Pr. Drunnörst Gulkstra-Grüll, préface au « Codex Troglodidactique de Tourguenisme Appliqué », mai 2009.

 

Igor croise le festiblog. nostalgie. On passe en phase 3.

Short par igor le 26 Sep 2009

le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.

Old par igor le 12 Avr 2004

 

Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.

Short par igor le 12 Juin 2010

Je sais enfin qui je suis : je suis un garçon avec des problèmes d’identité.

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

miaow

. . . . . . . .

 

Dehors on achève le sacrifice rituel des premiers fils. Ordre du Pingouin. La bande son est de Prince. Il pleut. t.co/mflGAuHN

Short par igor le 31 Déc 2011

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

 

Fly me to the moon…

Short par igor le 20 Jan 2011

hamburger ou fellation?

06 61 63 58 84

 

Les mains sur les yeux, faire mine de ne pas remarquer cette étrange créature qui ne se nourrit que de la couleur rouge des objets éparts.

Short par igor le 30 Juil 2014

 

Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/

 

« On ne gère pas un pays avec une calculatrice mais avec un livre de philosophie » : @troudair

Short par igor le 25 Juin 2010

Ils nous ressemblent mais vivent dans un monde au dela du miroir,

ils se comportent comme nous, mais à l’envers

Alice est leur reine
et tous lui sont fidèles

Alice a le don
de la métamorphose,
elle peut se transformer
et rien ne s’y oppose…

Old par M. Fox le 08 Avr 2003

 

Igor, sur le sable luminescent, sous un soleil mortel, repensait aux décisions égoïstes, financières, masculines qui menaient à ce moment.

2 YearS pile @ 3:00pm pile (…)

Old par Gu. le 05 Mar 2004

 

Igor : « si un tigre hésite trop longtemps à prendre une décision, il s’endort ».

Short par igor le 03 Juil 2009

II

L’histoire commence, tout à coup. Quelqu’un prend la parole, et s’inscruste littéralement dans l’oreille d’autrui. Choquer ? Agir plutôt, faire tourner la mécanique du dialogue ; au nom de l’amour, du sacrifice peut-être ; Il y a-t-il des actions remarquables ? Des positions enviables ? Je ne pense pas ; celui qui va saisir la voix risque d’incommoder, de gêner, d’ennuyer. Il y a l’espoir d’être entendu ; monde des écrans, écrans des mondes, enthousiasme groupées, réalité masquée ou transmise dans la fatigue. Quel est l’objet ? Le sujet ? Déplacés. On sait vite comment neutraliser le projet en l’escamotant, c’est à dire en le montrant du doigt. Laissons de côté le style grandiloquent contre les petites doses de paroles prévues. En général, vous lisant, j’éprouve ce sentiment lassant d’avoir déjà vu, digéré, cela est bien. Mais facile, d’étonner, systématiquement. La question (encore) demeure vive, acérée, comme s’il dépendait de nous pour échapper à l’anxiété de la réponse. Où sommes-nous ? Au seuil des possibles. J’avoue que la phrase est presque ridicule. Mais encore. Dans aucune tonalité, aucun territoire ; aucun pays. Dans une langue, soit. Mais nous n’avons pas le choix. Jaloux des images, certes. Avec les mots, il y a l’exigence du sens, de la direction, du fruit à trouver. Se dépeupler, accepter le vide en soi, prendre sur soi et comprendre cette vérité au milieu de l’encombrement des interfaces. Dans l’éphémère, je devine l’importance d’une posture du doute ; momentanée, oui. Mais après, la vie reprend ses droits ; le téléphone sonne etc. Dans l’exception d’aujourd’hui, j’assume n’être personne, être nulle part, ne rien à voir. L’aveu d’une nudité ? C’est ça. Attitude ascétique ? Religieuse : que cette purification m’achemine bientôt jusqu’à vous, dans le désordre, le trop plein d’idées, de matières etc. Des liens entre les esprits, corps, lignes… Mais un mot bourdonne à mon oreille et je ne l’aime pas. L’histoire l’a grossi, signalé comme le pire de tous : fusion. Restons à l’abri du MO®T.

 

Mardi, Mina lève le voile. Igor ignore le danger. Carver, explicitement, est homme et femme. Dehors, il pleut.

Short par igor le 04 Sep 2013

 

En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.

Short par igor le 11 Nov 2011

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

 

Carver collectionne les éclats d’obus de marque chinoise. Un dans la jambe, un dans le dos. Et aime aussi le smurf, lancer des objets ronds.

Short par igor le 29 Déc 2009

 

Messages du jour : bit.ly/kp0V2Cbit.ly/jRDXTeperdu.com – #rencnum #nolife

Short par igor le 04 Mai 2011

Il se passe des choses…

Old par ... le 06 Fév 2006

classique et désespérément efficace

Old par felix le 09 Déc 2003

 

U

Short par igor le 07 Juin 2011

HB Magazine

L’Amour Fou n’est pas une Démocratie Sociale, ce n’est pas le Parlement du Deux. Les minutes de ses réunions secrètes portent sur des choses éloquentes trop énormes mais également trop précises pour la prose. Pas ceci, pas cela – son Livre d’Images tremble en nos mains. Bien sûr il chie sur les maîtres d’école et sur la police, mais il se moque tout autant des libérationnistes et des idéologues – il n’est une pièce bien propre et éclairée. Un charlatan topologue a dessiné ses corridors et ses parcs abandonnés, son décor d’embuscade lumineusement noir et membraneusement rouge maniaque. Chacun d’entre nous possède la moitié de la carte – comme deux potentats de la Renaissance nous définissons une nouvelle culture avec notre enlacement anathématisé de corps, fusion de liquides – les veines imaginales de notre Cité-Etat mouillent nos vêtements. (…) L’Amour fou est mieux qu’une prière, mieux que la sinsemilla – L’Amour fou emporte son propre paradis et sa lune partout où il va. L’Amour fou admire le tropicalisme, le sabotage, la break-dance, Laylah et Majnun, l’odeur de la poudre et du sperme. (…) Ce n’est pas un dérangement des sens mais bien leurs apothéoses – il n’est pas le résultat de la liberté mais plutôt son prérequis. Lux et voluptas.

Old par ... le 04 Jan 2006

jouons à ball et à trapp

on commencera par se tapotter doucement sous le nombril.

dedans.

on ouvrira ensuite la bouche en levant la tête;

au cri de POOL !!!

les oiseaux devraient en sortir.

« You got good taste »

Un pique nique Renoiro – Tourgueniste sans gromellements ni hurlements oui, mais où et quand ?

Le gars qui râle

Old par Rodia le 11 Avr 2003

 

La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au …

Short par igor le 24 Juin 2012

Le problème :
Tu es myope du cœur
Et presbyte du con

je vais écrire aujourd’hui
une petite musique
à jouer au violon et
à la contrebasse

Old par igor le 19 Jan 2003

 

L’heure est à la révolte. 3h15. Ce jour. Cette nuit. Vive le feu.

Short par igor le 05 Sep 2011

Minuit pile from Perdu d’avance

Old par igor le 29 Jan 2004

Quel bruit fait une main en train de faire bravo toute seule ?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

 

Je suis de tout ce que j’avance sur ce tour de la chance si il le faut que je vois il danse virtuel car ils ont marche pas le rendez-vous ?

Short par igor le 29 Sep 2010

Croque monsieur


En novembre 1980 , Paul Riggs , scientifique réputé , professeur de généalogie à l’université de Californie , esbaudit l’Amérique en affirmant preuve à l’appui , que les grands-oncles du candidat à la Maison Blanche , Ronald Reagan , se sont dévorés entre eux . Après avoir assuré qu’il n’était pas démocrate mais républicain , preuve de son impartialité , il publia les preuves de l’affreux forfait . Deux oncles maternels , tonton Daniel et tonton Charlie , ont « bouffé » tonton Alexandre . Les trois frères Blue s’étaient réfugiés dans une grotte des montagnes rocheuses du Colorado pendant une tempête de neige interminable . Ils avaient si faim que lorsque , au bout de deux semaines , Alexandre , blessé , décéda , ses deux frères décidèrent de le consommer . Par petits morceaux , précise le jugement de la cour de Denver retrouvé par Riggs . Les deux frères furent acquittés , la cour estimant qu’ils ont agi dans l’état de dérangement mental provoqué par la faim . Après la divulgation du document , Reagan rassura l’Amérique en déclarant à la télévision :

 » Pas de panique , le cannibalisme n’est pas héréditaire « .
Old par igor le 30 Jan 2004

est-ce que vos démangeaisons se sont calmées ?

Old par M. Fox le 04 Mar 2003

 

Encore de la vodka pour Igor, ses idées folles. Mais un mojito ne serait pas refusé. Même avec un jour de retard. Poser nu devant un fusil.

Short par igor le 11 Mar 2011

IT’S ALIVE – RIP LARRY BUCHANAN

Old par To le 26 Déc 2004

"Une Orange rOulant sur le sOl d’un parking…"

« A la frontière de l’Azur/

A la lisière des mondes/

On peut trouver une onde/

Dont l’essence claire et pure/

Irradie d’une lumière calme/

Le coeur de nos histoires. »

VINCENT RAVALEC

Old par Gu. le 26 Fév 2004

Ne jamais oublier que :

– Certains de mes organes intérieurs deviennent des abats une fois que je suis mort.
– C’est quoi un happy end ? La vie n’est pas une série de fins, juste des moments.
– Beaucoup de mes compatriotes sont incapables de dessiner de mémoire le drapeau de l’Ethiopie.
– Et 1,2,3 0.
– La somme de mes côtés n’est égale qu’à rien.
– Le coyote aurait dû mourir depuis bien longtemps, ce con.
– Les phrases définitives se terminent toujours par un point, comme les autres.
– Do you love me ? malgré tout.

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

à l’avenir, laisse venir…

Faire stopper la voiture à chaque miroir qui se présente.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

 

Carver fabrique des munitions. Igor fait du vélo sur les murailles. On ne fait pas de selfie en zone de guerre. Les miliciens sont en grève.

Short par igor le 26 Mar 2014

IGOR > TON FUTUR…

 

Sortir ce soir ?

Short par igor le 05 Sep 2011

au dessus des toits, les prés


Old par -- Zan le 03 Juil 2003

 

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.

le récitant : je ne dors visiblement pas, encore un coup de la Camora Tong ?

Old par igor le 13 Oct 2003

 

Et Apple invente : the HumancentiPad – laptopreviewshop.com/wp-content/uploads/2011/04/1501_humancentipad_1024x768.jpg

Short par igor le 07 Mai 2011

 

Sarah, Mina et l’Igor s’enfuyaient par les toits. En contrebas, les flammes et les hommes du Sultan. Ce soir on rase gratis, ras du cou.

Short par igor le 28 Juil 2011

?

Je ne comprends rien aux filles.

Non…

Je ne comprends rien aux gens.

Non…

Je ne comprends rien.

Old par To le 27 Juil 2004

Honoré, tu me passes le PQ ?my left foot is a rascal but i love it like a fool
petite pièce minimaliste à jouer dans un sanctuaire incas en Amérique du sud

personnages :
Albert Jiron (un homme pas bien grand)
Gina Jiron (une femme pas bien grande)
Sylvie Jiron (une fille pas bien belle)
Honoré de Balzac (un grand homme)
le Choeur Antique (2000 incas authentiques chantant en mandarin dans le fond de la scène et répétant les dialogues en coeur après chaque réplique)

Acte 1 : Scène 1 : Un sanctuaire incas en Amérique du sud

Albert Jiron :
– Je me sens un peu balloné.
Gina Jiron (pensive):
– C’est l’altitude, chéri, ça va passer si tu pètes.
Albert Jiron :
– Je ne suis pas convaincu.
Sylvie Jiron :
– Là, sur ma gauche, quelque chose de terrible se passe.
Albert Jiron :
– Et cette enfant est si lourde, dieu, si lourde !
Gina Jiron :
– Sylvie, cesse de jouer avec les momies, le Choeur Antique nous regarde bizarrement.
Sylvie Jiron :
– Tout est si lourd…
Gina Jiron :
– Tu l’as toute débalée, stupide imbécile d’anarchiste merdique trop gatée. Que va dire le Guide du Routard. Petite vicieuse, ton père matte tes fesses.
Albert Jiron :
– Cette momie, elle me semble êtrange. Elle est si grande…
Honoré de Balzac :
– Arrrrrgh.
Le Choeur Antique (seul cette fois) :
– Arrrrrgh.
Albert Jiron :
– Elle est morte, Gina. Tu peux la lâcher.
Gina Jiron :
– Tout est si futile…

voile
(et à vapeur)

Old par igor le 12 Juin 2002

 

Je vais encore sortir ce soir, je le regretterai peut-être. #killyourboyfriend ♫ blip.fm/~5a7wf

Short par igor le 30 Avr 2009

Il y a parfois de biens curieuses annexions. Un bide.

Vite une solution, donnez-moi un destin !

LiLi FaTaLe .cOm

Old par Gu. le 24 Août 2004

Taschenaze (N°1)

Il est bien connu que c’est lorsque les designers ont peu de moyens qu’ils se montrent les plus brillants.

Belle illustration que la mythique Zastava Koral, sortie en 1980 et mieux connue dans nos contrées sous le patronyme de Yugo 45.

   

La beauté des lignes se suffit à elle-même, tout commentaire serait importun.

Bien évidemment, on se lasse de tout, même du sublime et il est probable que l’honnête travailleur serbe n’avait pas toujours conscience d’effectuer ses trajets à bord d’une oeuvre d’art roulante.

En 2000, les ingénieurs de Zastava font preuve d’une audace démesurée, prennent le pari risqué de retoucher les lignes et c’est ainsi que naît la Koral In.

   

Vous noterez l’utilisation extrêmement astucieuse du caoutchouc, qui offre une relecture tout à fait pertinente et avant-gardiste de l’oeuvre originelle.


Old par Gu. le 02 Déc 2004

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

« …/
Rochers, bien que soyez âgés
De trois mille ans, vous ne changez
Jamais ni d’état ni de forme :
Mais toujours ma jeunesse fuit,
Et la vieillesse qui me suit
De jeune en vieillard me transforme.
…/ »

Careless W.

L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.

grand soleil et schyzophrénie mondaine

journée passée à jouer aux cartes puis à se prelasser au soleil, je me demande à quel point on mérite tout ce bien être…
j’ai peut être trouvé un allié dans la lutte contre la télévision, c’est interessant
on a croisé un défilé de l’X qui annonce leur gala annuel…
on a beaucoup ri en voyant passer les plus mauvais coups du monde…
la musique était bonne et la panthéon reconnaissant à nos grands hommes, comme toujours.

Old par M. Fox le 15 Mai 2002

Rothschild

Les mycoses et syphilis
Ont poussé dans ton vagin
Où dort le psoriasis
Entre ton con et tes deux seins

Y vient aussi nos concombres
Que la nuit débandera
Ton anus qui les rend sombres
Avec eux s’élargira

L’abondance des eaux vives
Laisse couler l’or laiteux
Laisse il faut que tu poursuives
Le concombre que tu veux

beahhh

sploch

 

Le patron des Forces Libres en prison. Une sombre affaire de trafic d’hélicoptères civils. Dans la cité, déserte, une fille, nue, manifeste.

Short par igor le 01 Juil 2014

Irrationnel, ouatine-rayé, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire, tourguenism. Vous ne nous croyez pas à lui, cependant, l’un ou l’autre.

(speciale dédicace à Igor Tourgueniev, constructeur de cathédrales chez l’homme de société d’allumettes…)

Old par M. Fox le 23 Juil 2002

des indications intuitives

tu prends à gauche tant que ça descend
puis à droite quand tu es sur du plat

simple, joli(e) et efficace,

merci !

Old par M. Fox le 18 Jan 2003

« là ici »