il se souvenait de l’age d’or,
ce rêve splendide et trompeur
qui en lui s’estompe,
songe sublime
et trop vite passé.
Devant la maison, une manif, 25 personnes qui manifestent contre l’an 2000. Il semble que les voitures volantes ça soit dangereux, ouais.
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno.
message personnel (bis)
Alan Strang,
l’autre jour tu as oublié
ton string à paillettes
sur le rebord de la fenêtre.
reviens le chercher
si tu l’oses…
Cut the cake.
Minuit pile
le mec avec son couteau il marque K.R.U.G.
sur la poitrine de la fille, elle est pas trop d’accord
puis il la viole, après elle se dégueule, puis elle fait
une prière, puis elle va dans l’eau pour se noyer,
lui il utilise son revolver plusieurs dans le visage.
elle coule, délivrée enfin…
Aux tourguenistes, curieux,
sympathisants et autres crevards
afin de fêter le non-anniversaire
de « Tourgueniev ce héros »
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Une réunion permanente aura lieu au café chéri(e)
44 Boulevard de la Villette
métro : belleville – Paris
du 3 mars au 5 mars
vers 19h30.
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l’open-bar sera bien sûr payant
et la musique à volonté.
la direction se réserve
le droit de nous foutre dehors.
les pass VIPIPI-Room
sont à demander à Igor.
Si on veut on peut
imprimer le flyer double-face
ci dessus en 2000 exemplaires
et les donner
à tout le monde
dans le bar.
Une bonne rotation de la terre autour du soleil de plus à tous. Du Mana dans vos actes, vos projets et vos affections. On se voit vite.
Marc Levy : tous mes rêves d’enfants, mes jouets, mes spoilers, mes lions mais pas de girafes. bit.ly/177eK0
je n’aime pas le flash, je n’aime pas le zoom, je n’aime pas quand tu me regardes à travers l’appareil, l’image est fausse, certainement tordue, sûrement imag(in)ée. je suis faussée pour toi, oublions ce que nous croyions. point point point.
les listes sont émouvantes
etc
Et je danse et je danse x2
Nicolaï utilisait en général un calibre 45 pour répondre aux solicitations des supporters serbes. #Vérité ou jeux ? bit.ly/bHQxq
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
Les skinheads dansaient toute la journée sur de vieux disques trojan dans le jardin de la maison. Le malentend… ♫ blip.fm/~aolmk
Ouch ma tête.
à vendre,
Drapeau Polonais, Etat presque neuf
pour cause de destruction de l’office bleu et de l’office jaune de l’amitié franco-polonaise en bois
contacter le journal de l’amitié franco polonaise
qui fera suivre
merci
Quant à savoir si je suis la même personne. C’est un autre débat. Et vous, amis lecteurs optimistes, êtes-vous la même personne ?
– Grishka ?
– Oui Igor.
– Tu veux pas me tuer d’un grand coup de hache ?
– Tu veux ?
– Oui, mais par surprise et dans le dos…
– …
– Ne me rate pas, je ne veux pas souffrir
– Alors ne compte pas sur moi, trouve un autre gogo.
– T’es pas cool.
– Ouais, ça c’est sûr, je suis pas cool.
Si tes yeux te piquent, il faut les enlever et les laver à l’eau de javel. ensuite tu peux les donner à manger à des rats de Calcutta. Oué !
< Le Mal d’Aurore >
Empourpre-moi la glotte
Que j’en sanglote
Que j’en larmoie
Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u
ce matin, Igor a essayé de me faire croire que c’était la fin du monde.
la FdM, comme il disait.
moi, je venais de me réveiller, je buvais mon café alors je me suis dit « pourquoi pas, après tout ? »
ça ne m’a pas vraiment bouleversé.
et puis vous savez, j’y croyais presque à son histoire.
c’était plausible après tout.
la fin de tout, ça n’avait rien d’extravagant.
la FdM
… clairement mon livre papier est déjà presque sec et une liseuse, ben… Pour une fois, avantage papier !
on a trouvé une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravité ni brouillage
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Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
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Entrée fracassante de l’époux… enfin elle aurait été fracassante si il y avait eu une porte…
– Ainsi donc vipères vous m’avez menti ! Ou est la fameuse argenterie de l’arrière grand tante Philipette ?
– Mon pauvre ami, tu croyais vraiment qu’une femme en ce monde ait pu porter un tel prénom ?
– Oh toi, la morte, pas la peine de la ramener !
– Mais je ne suis pas morte, c’est ma mère qui a trépassé !
– Tatata mademoiselle, en bon Druand(t) que je suis je me permet de vous interrompre, techniquement vous êtes vivante mais légalement vous n’êtes plus qu’un tas de cendres.
– Parce qu’en plus ma mère prématurément incinérée ?
– Ben ça coûte moins cher ma choupichounette…
– J’en ai assez !!!!! Stoppez cette folie !!!
– Soit. Monsieur le mari, tenez là pendant que j’installe le billot.
– Très bien Druant(d), avec plaisir, maintenant que je connais la réalité de sa dot, je n’ai plus rien à faire avec elle.
– Raclure !!!
Que va t’il arriver de Nadine ? Le sol est il composé de lino ou de moquette ? De quel surnom ridicule la mère va t’elle encore affubler sa fille ? Druan- s’écrit il avec un -d ou un -t ?
Vous le saurez prochainement, dans le dernier épisode de notre fabuleuse épopée
Do it.
Une nuit,
mercredi soir,
lire un livre,
jouer un peu,
attendre ta venue,
rien ne vient.
Une nuit,
j’ai froid,
toujours pas de toi,
tu manques,
jouer un peu, en attendant.
Il pleut,
j’ai chaud,
jouer encore,
t’attendre,
regarder les ions qui vont
et viennent.
Say you want a revolution.
« As a child, a library card takes you to exotic, faraway places.
When you’re grown up, a Credit Card does it. »
Sam Ewing
Affiche trônant sur les guichets de l’Himalayan Bank, Katmandou, Nepal.
Après je me tais. #4motsavantlamort
Orgues. C’était un amour tropical. Orgues.
comme sur un blog : jeudi matin
ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.
Old Long Johnson.
Labyrinthine structures are entered at the reader’s own risk.
Nosuch Library and Lending Service cannot be held responsible for Misuse.
[999poèmesSERIEtougueniev]
296
mon squelette malpropre est intéressant
l’évolution molle paraît s’étendre
un monde fragile n’est pas plus mal
Toi aussi, tourgueniste qui ne sait pas quoi faire de son temps libre, emprunte une scie et fait feu de tout bois. #scie #camarade #IKEA
Comme prévu, les forces de l’entropie amenaient une vague de chaos et de destruction, sur un air de tango psychédélique. Danser, surfer, nu.
Un roi se doit d’etre toujours délicatement parfumé et admirablement vétu
car à toute heure du jour et de la nuit,
Quel passage en nos palais !
Back to the roots : Saint-Denis.
Avantage de la liseuse sur le livre papier en cas de chute dans la baignoire. #hum #ebook #oops #plouf
beaucoup de sang
attachée à une chaise
je prends la première balle de ping-pong
je m’approche
ta bouche est maintenue ouverte par une pince
métallique
tes dents sont
sciées
gencive limée
je glisse la première balle de ping-pong
et la pousse sur la gauche
une deuxième balle
tes yeux affolés
– du calme !
tes dents saignent encore pas mal
mais la morphine tient la douleur
à distance
j’insère la deuxième balle
sur la droite
je ris de bon cœur
un rire franc et chaud
qui contraste avec la cave
glaciale
je passe à la vitesse supérieure
et c’est deux balles que j’insère
une en haut et une
en bas
tu suffoques un peu
c’est de plus en plus grotesque
on dirait un écureuil
tout rouge
à mourir de rire
Ceci n’est pas un Haïku
J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo
J’irai niquer le croupion vaginal des officines
Je me laverai les mains des incidences
Je me montrerai sous mon meilleur jour
Mes textes seront très beaux
Mes lêvres plus charnues
Mes mains sur ton corps
Et ma langue sur tes cuisses
Jalouse, tu ne me repousseras pas
De dédain, je me lasserai de toi
Et ta jeunesse se fanera d’un coup
Comme oubliée
Chhhhh
Non, l’amour n’est pas mort en ce coeur et ces yeux et cette bouche qui proclamait ses funérailles commencées.
Ecoutez, j’en ai assez du pittoresque des couleurs et du charme.
J’aime l’amour, sa tendresse et sa cruauté.
Mon amour n’a qu’un seul nom, qu’une seule forme.
Tout passe. Des bouches se collent à cette bouche.
Mon amour n’a qu’un nom, qu’une forme.
Et si quelque jour tu t’en souviens
O toi, forme et nom de mon amour,
Un jour sur la mer entre l’Amérique et l’Europe,
A l’heure où le rayon final du soleil se réverbère sur la surface ondulée des vagues, ou bien une nuit d’orage sous un arbre dans la campagne, ou dans une rapide automobile,
Un matin de printemps boulevard Malesherbes,
Un jour de pluie,
A l’aube avant de te coucher,
Dis-toi, je l’ordonne à ton fantôme familier, que je fus seul à t’aimer davantage et qu’il est dommage que tu ne l’aies pas connu.
Dis-toi qu’il ne faut pas regretter les choses: Ronsard avant moi et Baudelaire ont chanté le regret des vieilles et des mortes qui méprisèrent le plus pur amour.
Toi, quand tu seras morte,
Tu seras belle et toujours désirable.
Je serai mort déjà, enclos tout entier en ton corps immortel, en ton image étonnante présente à jamais parmi les merveilles pérpetuelles de la vie et de l’éternité, mais si je vis
Ta voix et son accent, ton regard et ses rayons,
L’odeur de toi et celle de tes cheveux et beaucoup d’autres choses encore vivront encore en moi,
En moi qui ne suis ni Ronsard ni Baudelaire,
Moi qui suis Robert Desnos et qui, pour t’avoir connue et aimée,
Les vaux bien.
Moi qui suis Robert Desnos, pour t’aimer
Et qui ne veux pas attacher d’autre réputation à ma mémoire sur la terre méprisable.
Les choses deux fois.
Mina, Igor et Carver, ce matin gueule de bois. L’homme à la tête de chat prépare une infusion. Préparer sacs de sable et cocktails. Molotov.
A mon âge, suivre son chat en forêt avec des oreilles d’idem, sifflant un red bull (light), miaulant à la pluie (et), c’est.
Donc si on raconte n’importe quoi avec le bon hashtag tout le monde le lit ? C’est bien fait quand même Twitter, je dois dire. #fela
Ah… Non rien.
Disque. t.co/7Quule5R
Carver aimait le vélo et changer d’orientation sexuelle et / ou de genre plus souvent que de chemise. Et les écureuils, pour le tennis. Nus.
Je vois l’avenir et le feu et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. I’m not a potato gun.
bagarre de fille à la galerie mycroft !
bon, en tout cas, avant, c’était vachement bien.
Relire Balzac. t.co/T3ZFC3S1
Donc, la fin est proche.
Les voyages c’est son dada.
Il te raconte l’époque où il est parti
au Maroc dans une vieille Fiat 500 avec ses potes. Il a particulièrement aimé au Brésil l’Amazonie, en Argentine la Patagonie, Cuba avant l’arrivée du dollar. Il adore faire son shopping dans les aéroports du Quatar. Mais quand même, il n’oubliera jamais l’Inde ( il y est allé cinq fois) la Thaïlande aussi. Aujourd’hui fan de Sanskrit et du mythe de Guilgamesch, il apprend le japonais par la méthode ASSIMIL ( trente leçons pour ne pas être trop largué).
Il est résolument cosmopolite, citoyen du monde. Il fait la grève de la faim avec les sans-papiers quand il ne bosse pas le lendemain. Fait le squat des églises et gymnases mais se barre avant l’arrivée des flics.
Ah oui j’oubliais! Zen c’est pas un révolutionnaire. Il a bien fait 68, balancé son pavé, malheureusement il n’y a plus de témoins. Aujourd’hui il croit à la politique du citoyen à la consultation, au milieu associatif. Lecteur assidu du Monde Diplomatique, il est sûr que l’Afrique s’en sortira sans la corruption et que la démocratie triomphera.
Même si pour le fun, il va faire le nostalgique à la fête de L’Huma. C’est roots, c’est convivial, c’est la Courneuve quoi.
La nuit. Berlin. tweetphoto.com/41374959
Carver, en pleine phase j’aime la nature, je dors avec mon totem, etc, se demandait bien pourquoi il devrait faire bénir son vélo avant noël. Simple bon sens.
Inforrrme et terrrible.
Taschenaze (N°1)
Il est bien connu que c’est lorsque les designers ont peu de moyens qu’ils se montrent les plus brillants.
Belle illustration que la mythique Zastava Koral, sortie en 1980 et mieux connue dans nos contrées sous le patronyme de Yugo 45.

La beauté des lignes se suffit à elle-même, tout commentaire serait importun.
Bien évidemment, on se lasse de tout, même du sublime et il est probable que l’honnête travailleur serbe n’avait pas toujours conscience d’effectuer ses trajets à bord d’une oeuvre d’art roulante.
En 2000, les ingénieurs de Zastava font preuve d’une audace démesurée, prennent le pari risqué de retoucher les lignes et c’est ainsi que naît la Koral In.

Vous noterez l’utilisation extrêmement astucieuse du caoutchouc, qui offre une relecture tout à fait pertinente et avant-gardiste de l’oeuvre originelle.
Z : « En vérité, pareil au soleil, j’aime la vie et toutes les mers profondes. »
Jeudi Prochain : « croître pour croître est la philosophie du cancer ».
la disparition ne pose pas de problème particulier –
c’est le fait qu’il soit vivant qui est vraiment écoeurant –
on vous appelle à manger. prudence, ne montrez pas que vous ne voudriez pas y aller, et que suivre l’heure vous fatigue. le soleil se couchera bientôt, il y aura l’heure de dormir, mais aussi l’heure la plus facile pour ne pas faire sans se faire avoir. vous pourrez lire sans être vu, gémir sans être entendu, vous pourrez boire sans qu’on le sache. et même peut être, sortir?
demain on vous réveillera, il sera l’heure de travailller; soyez courageux, c’est là-bas le plus difficile. il faudra que personne ne devine que votre intérêt n’est pas le même que celui qui vous emploie, que vous avez de meilleures aspirations, que peut être vous pourriez être un autre. ne les laissez pas vous regarder et ne leur parlez de ce que vous faites après le travail. respirez, attendez, écoutez ce qui se trame. là-bas dans un autre pays, un corps a explosé sur un parking. patience, le vôtre cicatrise.
Quels beaux projets nocturnes. t.co/5TTHNaZr




























