Attention, cette page va bouger

Envie de jouer partout partout,

de se raser pour se reconstruire plus loin,

plus de mémoires qui dérangent.

TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:

petite histoire, je vais aux toilettes toute seule

cours vite (mais à poil)

Old par To le 21 Déc 2006

joker

lotus, ctgr - wuPouf

Old par clement le 20 Jan 2004

 

Et en plus il propose des chansons romantiques. La nuit. ctgr2.free.fr/netSongs/tommytommy-songs/TT04005.htm

Short par igor le 28 Jan 2011

STP

Quand tu es fier d’une phrase écrite,

supprime la tout de suite.

Old par adc le 28 Mai 2003

Un jour
Igor
Mon père
Igor
Mon frère
M’a pris la main et
M’a dit
Viens !
Tracer avec nous les voies du Tourguenisme
Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes
Au hasard de nos rêves etc …

J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? »
Il a dit « Oui »
J’ai dit « Bon »
(je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)

Merci Igor.

Old par Gu. le 25 Mai 2003

Et supprimer les témoins gênants.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Manque d’imagination, plagiat, emprunt, créativité pauvre, pillage, s’inspirer sans penser, contrefaçon, pastiche, immiter, usurpation…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Peinture acrobatique

Old par Rodia le 15 Avr 2003

substancializm

Old par Gu. le 13 Nov 2004

Ogive

Nom féminin singulier

1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique

Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire

on avait, disait on, repéré des simulacres dans l’école,

la discipline se fit donc naturellement plus dure
et la délation fut chaudement recommandée
par le directeur par voie d’affichage.

nous autres de la section biologie
n’étions que peu touchés,
notre ADN était déjà controlé régulièrement
et notre batiment sur le campus bénéficiait déjà
de mesures de protection exceptionnelles
pour éviter la propagation d’agents biologiques indésirables (ABI)
ou d’animaux de laboratoire hors des limites des zones d’expérimentation.

par contre, Clémentine fut durement touchée par ces mesures,
elle et ses camarades des sections d’art officiels
virent leurs mouvements réduits au maximum
et on installa auprès de leurs logements et ateliers
des mesures de sécurité pratiquement identiques aux notres,
ce n’est qu’en faisant du rentre dedans
à un garde de la police militaire que je pus lui faire passer un message

Clémentine, que deviens tu ?
Je dois te voir dès que possible,
j’espere que tu pourras venir à l’endroit habituel,
le 26 janvier, de 14:00 à 16:00

je t’attendrai,

Fox

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Malgré tous mes efforts pour le dissimuler

le contre-espionnage avait découvert

mon Falsificateur

et devait dès à présent être en train de le mettre en pièce

pour tenter de me localiser et de m’éliminer

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

le récitant : là c’est trop ?

Old par igor le 18 Jan 2006

 

Comme le rappelle si bien Médoc, dans les années 80 on s’habillait exclusivement avec les vêtements des ennemis vaincus au combat.

Short par igor le 24 Nov 2011

Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.

– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

les tourguenistes démasqués

Old par igor le 05 Jan 2004

:-) (-mimi-) :-)))

Old par Gu. le 12 Juin 2003

un peu bourré et tout emoustillé, un peu bourré et tout

c’est vendredi, vive vendredi !

sortir du zero zero avec 2 hommes formidables (un totem panda pour chacun ?) et un homme insupportable

c’est vendredi, vive vendredi !

Old par M. Fox le 10 Mai 2002

Alone in London

Où sont les femmes ?

Avec leurs gestes pleins de charme

Dites-moi ou sont les femmes ?

Femmes, Femmes, Femmes, Femmes,

Où sont les femmes ?

Qui ont des rires pleins de larmes

Auraient-elles perdu leur flamme ?

Flamme, Flamme, Flamme, Flamme,

Où sont les femmes ?

Où es-tu quand je m'endors ?

Old par igor le 16 Oct 2002

 

Igor est animiste. Mina athée. Carver, mixte, forcément. L’homme à la tête de chat loue la Grande Arrête de Poisson Sacrée Invisible Rose.

Short par igor le 16 Oct 2012

Avec mes dents fermées en bas je peux voir le sang de mille hommes qui sont venus et sont partis
Maintenant nous peinons la cause est maintenant part les
Choses étaient bonnes quand nous étions jeunes

Minuit pile

Old par igor le 14 Fév 2004

LA LAPIDATION : CHÂTIMENT CRUEL POUR RELATIONS INTERTEXTUELLES ILLICITES.

En Iglooland, Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique. – Une autre femme, âgée de trente-cinq ans, a été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive au centre de la prison d’Evin, établissement où elle avait purgé huit années d’emprisonnement après avoir été déclarée coupable de « corruption sur terre » pour avoir joué dans un film intertextuel. Les charges de « corruption sur terre« , détaillées dans le Code pénal Igloolandien, renvoient à des actes mettant en péril la sûreté de l’État ! Cette femme, selon les informations recueillies, avait nié les faits qui lui étaient reprochés, mais sa condamnation avait été confirmée par la Cour suprême Igloolandienne, décision apparemment fondée sur les dires d’un témoin affirmant qu’elle était bel et bien l’actrice du film. – Mélusine Klodon, reconnue coupable d’écriture automatique et de lecture non contrôlée, a également été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un article concernant l’action urgente lancée pour elle par Tourguenism International a été publié dans l’édition du 18 janvier du quotidien de langue anglaise Igloo Times. On pouvait y lire : « Le Tourguenisme veut délibérément s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iglooland, en portant des accusations dénuées de tout fondement… Une telle initiative de la part de Tourguenism International n’est rien d’autre qu’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de l’Iglooland. » Le Code pénal Igloolandien prévoit la peine de lapidation pour un certain nombre d’infractions. Aux termes de la loi, les hommes doivent être enterrés dans le sol jusqu’à la taille et les femmes jusqu’au dessus de la poitrine. Les condamnés qui réussissent à s’extraire du sol et à s’échapper pendant les jets de pierres sauvent en principe leur vie. L’article 104 du Code pénal Igloolandien dispose : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux ; elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. » En renouvelant ses appels urgents pour demander aux autorités Igloolandiennes de commuer les condamnations de mort, Tourguenism International se joint aux représentants des États, aux organisations et aux particuliers qui, en Iglooland, ont déjà exprimé l’inquiétude que leur inspire ces sentences.

Old par igor le 23 Juin 2003

Et si Björk n’avait pas inventé l’esthétique…

Alors elle l’a ré-inventé féérique…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

[FREAKSHOW] / 3

lire l’épisode précédent

(LES PORTES DE LA MORT)

le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.

maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.

l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.

le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.

il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.

le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.

(LE PAYSAGE)

pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.

dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.

d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.

et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.

konsstrukt vous aime

 

Plus personne.

Short par igor le 18 Sep 2011

cette nuit

on sera

13

au lit

Old par M. Fox le 13 Mai 2003


Le skyblog c’est quoi ? C’est un journal perso (ou intime) sur Internet que tu peux remplir au jour le jour sans te prendre la tête ! T’as des coups de gueule ? Des idées ? Des kifs à faire partager mais personne t’écoute à part ton chien ! Alors crée ton skyblog ! Au jour le jour, donne tes impressions sur tes potes, la zique, la société, les marques, l’actualité, le sport, bref tout ce qui te touche et tout ce qui te révolte. ! Au jour le jour, dis ce qui te fait kiffer : tes sites préférés. Bref ! Crée ton skyblog !
Fais-toi connaître sur le net et deviens une vedette !

—————

Le prof. Geradon a un avis sur tout ça.

Old par igor le 17 Jan 2003

Indice bête

le jaloux de lui justement mord

mais ment-il seulement ou

est-ce lui-même qu’il dévore ?

 

Bon anniversaire @damepipi !

Short par igor le 16 Oct 2012

le récitant : Igor Tourgueniev n’est pas un casseur de hype.

Old par igor le 12 Fév 2003

Soldes

J’ai besoin d’argent, tout doit disparaître !

Tout seul avec sa planche
Il regarde rouler l’océan
Ca lui rappelle Avranche
C’était il y a 40 ans

Le vieux Général de Gaulle
Ne trouve plus cela très drôle
20 ans qu’on l’croit mort
Parfois il a des remords

Aah ah ah ah…

Tout seul sur son îlot
Le soir quand il est fatigué
Il écoute la radio
Et il repense à l’Elysée

Le vieux Général de Gaulle
Sent peser sur ses épaules
L’avenir du monde
Comme quand il était à Londres…

Il est prêt à attendre
Tout le temps, le temps qu’il faudra
Mais quand l’heure sonnera
Il sera prêt à nous défendre

Le vieux Général de Gaulle
Est prêt à tenir son rôle
Et à son sourire
On voit qu’il ne peut mourir….

Didier Wampas est le Roi
Old par igor le 04 Mar 2003

IL N’YA AUCUN TRAGIQUE.

Old par A venir le 28 Sep 2002

Le météorologue : va y avoir de l’orage.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

 

En regardant par la fenêtre d’@iwdrm, Igor pouvait apercevoir les images bouger, un petit peu, mais pas trop. Beau boulot !

Short par igor le 16 Nov 2011

 

Mina animait un club de combat à l’arme blanche. Carver ne boudait pas son plaisir. Igor sans relâche, avouait. t.co/TLooldtk

Short par igor le 27 Oct 2011

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

Igor est mort ?

Old par grishka le 12 Avr 2004

Les sosies à la con du lundi matin

(si si, par temps de brouillard psychotrope, de dos, la nuit à 100m, du métro).

Old par ... le 04 Déc 2006

« Qu’est-ce que résister ? C’est avant tout
avoir la force de décréer ce qui existe,
décréer le réel, être plus fort que lui. »

Giorgio Agamben

Old par adc le 28 Avr 2003

 

Il fait nuit comme en plein jour.

Short par igor le 03 Juin 2011

BONNES VACANCES !!



le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».

Old par igor le 02 Avr 2003

fEEd me, i’m {FAMOUS, CE HÉROS}

La fin des haricots

Parfois du haut de mes yeux j’aperçois mes mains et il me semble qu’elles ne sont pas miennes. Un doute alors s’immisce et du coin de l’oeil j’observe le bras puis le torse, les jambes : suis-je bien moi là-dedans ? Ce corps chétif, obscène, est-ce bien le mien ? Il me faut bouger le pouce, remuer le pied pour comprendre que décidément oui, c’est bien moi qui ai pensé ces mouvements.

Vient la déception, la triste prise de conscience : ce corps est bien le mien.

 

Qui ?

Short par igor le 20 Nov 2011

 

La nuit encore plus tard. Mina rêve de solutions miracles. Carver monte le son. Igor ferme sa gueule.

Short par igor le 23 Juil 2010

Mala vida – Soleil

La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…

Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur

Old par Rodia le 11 Jan 2003

Old par sumoto le 01 Jan 2004

I need a fix ’cause I’m going down

Quand je te tiens dans mes bras (bang, bang, shoot, shoot)

et que je sens mon doigt sur ta détente (bang, bang, shoot, shoot)

je sais que je n’ai rien à craindre (bang, bang, shoot, shoot)

car le bonheur est un fusil tout chaud (bang, bang, shoot, shoot)

pas de doute

j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. Il y a une lumière que je n’avais jamais vue ici. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. La lumière est froide et bleue. Il pleut. Après tout ce mois de chaleur étouffante c’est à peine croyable. Je sors sur la terrasse, je suis déjà toute mouillée. Je pleure sous la pluie, j’ai peur. Mes longs cheveux noirs dessinent des courbes violentes sur la chemise blanche qui colle à mon corps. Tout a disparu: plus de terrasse, plus de jardin, et j’en suis sûre plus de maison. Je n’ose pas me retourner. Je tremble. Des lumières blanches fugitives passent devant mes yeux, parmi les éclats d’eau. Tout ça est si beau, mais si effrayant! Je ne discerne pas ce que je vois, alors j’invente le plus terrible et le plus séduisant; des fantômes transparents qui passent comme des flèches dans un rêve ténébreux. Ma peur me plaît parce que j’ai l’impression qu’on me voit, que je séduis ceux qui me voient. Je n’arrête plus de pleurer malgré tout mes efforts de faire de ma réalité un décor. Un bruit, inventé, entendu? Je me retourne violemment. Il n’ya rien! rien! La pluie est si dense que je ne peux rien voir, et que j’imagine ce qu’il y avait là détruit par les gouttes. Je ne peux plus que tomber à genoux, gémir et gratter le sol. Tout cela était si immaculé, si pur, si glacial. Je sens maintenant la terre chaude sous mes ongles, il y en a aussi sur ma chemise blanche, et qui dégoutte de mes cheveux. Mes sourcils sont de la terre mouillée, je sens mon coeur dégouliner à l’intérieur de mon estomac, mes intestins se liquéfier et je les pisse. La pluie continue, inbattable.
j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. Ma chemise est trempée, elle me colle, je vois comme des taches brutales le triangle noir de mon sexe et les bouts de mes seins qui lui répondent.

Old par orad le 09 Août 2002

cette chanson tu freud donneras

Ne regarde pas cette folle

Le rideau est tombé,

Tu voudrais bien bouger

Mais tu es attaché

Elsa fraulein, de l’autre côté,

Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter

Ne regarde pas cette folle

Tu dois la prendre en vol,

Dans l’infernal cauchemar

Elle s’habille tout en noir.

Partout tu suivras cette folle

Le rideau est levé,

Maintenant tu peux bouger

Tu n’es plus attaché.

M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter

Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,

qui t’empêche d’aimer

– Alors, quel est ce détail qui cloche ?
– Les deux balles.
– De quoi parlez-vous ?
– Ne restons pas ici. Allons dîner.

Michael Connelly in Le poète
———————————————————-

Ce que j’aime dans ma poupée au cheveux qui poussent tout le temps
c’est que si on lui coupe les cheveux, ils repoussent.

Old par igor le 05 Mar 2003

J-1 chez Patxi

Old par sumoto le 19 Déc 2003

 

Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».

 

Igor, soudain, s’endort.

Short par igor le 30 Sep 2012

il est remarquable que l’image dogmatique ne reconnaisse que l’erreur comme mésaventure de la pensée, et réduise tout à la figure de l’erreur.
Old par sumoto le 17 Juin 2003

 

Un univers, un docteur, un hamster.

Elle pleure sur ses genoux, elle n’est pas particulièrement pliée en deux, mais ses larmes tombent sur ses genoux. Elle sanglote doucement, pas de soubresauts ou alors des soubresauts calmes. De temps en temps elle les essuie, mais elle ne les sent presque pas. Elle regarde ce qu’elle ne voit pas en face d’elle. Ses yeux sont gros, gonflés rouges, et humides, on peut voir ses pupilles à la loupe, les larmes se succèdent. Des soupirs, quelques râles un peu rauques, des mots à peine chuchotés, est-ce la peine de les dire. Les mêmes depuis toujours les mêmes qui agitent les jeunes filles quelque soit leur peine. Celle-là a cent trente ans et elle pleure tous les soirs. Ses plaintes ressemblent à des prières qu’elle ne peut proférer à voix haute. Femme damnée mariée à un vampire que tu ne peux mordre. Il apparaît derrière elle. Il faut sortir maintenant, il faut survivre ce soir. Il dénoue le chignon qui lui couvre la nuque, sans la toucher ; elle a un nouveau sanglot. Mariés pour toujours, amants éternels, peuvent-ils vraiment se toucher ? Il n’y a que son sang à lui qu’elle voudrait boire, mais elle doit sortir, quitter ce château la nuit, le seul moment qu’elle pourrait passer avec lui. Elle se lève, met sa cape, étale ses cheveux, maquille ses yeux, aiguise ses dents. Rayonnante, il la trouve belle, mais il n’est pas temps de la désirer. Ils sortent. Il passe devant elle et la quitte jusqu’au matin (chasse séparée d’un couple maudit). Elle part dans les rues sombres. Ils ne tardent pas à l’entourer. Ils sont dix, et elle se défend à peine quand ils la traînent dans l’impasse. Sa cape est déjà maculée, ils déchirent sa jupe. Ils lui ouvrent les cuisses, deux d’entre eux la tiennent par les bras, un troisième commence à la forcer. S’étonnent-ils de ses yeux immobiles qui ne craignent pas ? Ils ne l’ont pas regardée. Maintenant elle regarde ceux qu’elle n’entrevoit qu’à peine dans la pénombre en face d’elle. Ses yeux deviennent un bulle de couleur glauque, deux rangées de dents rougies s’ajoutent aux siennes, sa peau se transforme écaille de diable, puissamment son cou s’élance vers les hommes qui sont restés au fond, elle les mord, si vite, presque tous en même temps. Ils n’ont pas le temps de la voir. Elle pousse un cri que personne n’entend ; la bête a rugi, le cri résonnera mille ans et les anges aux trompettes descendront du ciel détruit pour la noyer. La bête à une tête a mordu sept têtes. Sept corps au sol, et les trois autres qui ne se sont aperçus de rien. Quand l’homme entre les cuisses a fini de manœuvrer, il la regarde enfin. Il se rend compte qu’il vient de baiser un monstre. Elle le tue, et mord les deux autres avant qu’ils n’esquissent le geste de la fuite. Le vampire est repu. Elle renoue ses cheveux, puis se dirige vers son château où seule d’amour éternel elle pleurera encore.

Old par orad le 26 Juil 2002

Old par ... le 09 Fév 2006

message personnel (4)

agent zero,

note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.

 

C’est merveilleux d’être un tigre parce qu’un tigre c’est merveilleux.

Short par igor le 19 Déc 2010

 

a oublié…

Short par igor le 05 Mai 2009





Old par Gu. le 18 Juin 2003

 

Marc Levy : C’est un roman où on passe d’un pays à un autre: il y a des volcans, il y a des avions, il y a des éléphants, il y a des bateaux

Short par igor le 23 Juin 2009

 

Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit pouvoir être imprimée, compréhensible sur un support en deux dimensions.

Short par igor le 15 Mar 2010

Minuit pile

Old par igor le 20 Nov 2003

le serpent est plus puissant
que le doigt du roi.

Dansez, maintenant.

Ce soir j’ai causé longtemps avec mon ange gardien

enfin causé longtemps…
il m’a dit : «j’en avais vraiment marre de ta gueule petit con
j’ai baisé ta meuf, sniffé ta coke et je suis allé me faire
la tournée des casinos avec ton pognon.
Des années que je te vois profiter sans rien faire.
Tu aurais du voir la gueule de mon auréole
au petit matin…»

Au fond de ma poche j’ai retrouvé deux cartes de visite :
le Dr Glück, « laboratoire identitaire et formation en secrétariat »
et le Pressing Tourgueniev, « vos chemises commme celles
de Jean Yes en une nuit ».
Sûrement des clients du casino…

Old par -- Zan le 13 Sep 2005

Les ombres sous la pluie"

Je me suis encore réveillé habillé ce matin. J’ai du mal à émerger. Je ne sais pas exactement où je me trouve.

Plus tard, le docteur un sourire apitoyé sur les lèvres vient me voir.

« Vous devriez tenir compte de mes avertissements. Je fais vraiment du mieux que je peux avec vous, vous savez ? »



« Vous avez des illusions suivies de pertes de conscience. »

Je l’écoute d’une oreille distraite ; en regardant la pluie ; je sais bien que je suis normal : ce ne sont pas des illusions. Comment expliquer ce que je vois, comment expliquer ces ombres sous la pluie ?

Peut-être me verrez-vous un jour dehors.

Nous serons entrain de danser sous la pluie.

Quand je vois mes amis dehors, je les rejoins.

je t’offrirai tous mes dons,

oui,
petit frère,
je t’apprendrai la magie,

les quelques tours que je connais
ils sont à toi,

mon masque d’or,
je te l’offrirai

et lorsqu’on parlera des frères sorciers
on pourra dire
le plus brave est le dernier,

je t’aime tellement,
tu me manques.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

Opération canard laqué.

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu

Old par igor le 05 Avr 2004

C’etait l’été,
partout les corps s’affichaient,

les jupes courtes,
les cheveux aux vents,
une ambiance moite et lourde de sous entendus,

chacun montait au plus haut balcon
de sa plus haute tour
pour admirer l’univers rayonnant,

on pouvait lire la joie
et l’insoucience
dans chaque regard

où que se portent les yeux
flamboyaient la grace et la beauté.

Qu’il etait dur d’être un vieillard
durant cet age d’or,
sans aigreur mais pas sans regret,
il regardait passer le temps
et s’écouler les années,

Qu’il etait dur d’être seul
dans un monde d’harmonie
dansante et perpetuelle,
fluide et lascive,
sans qu’aucune tempête ne puisse jamais
troubler l’horizon d’azur poli

c’etait l’été…

Old par M. Fox le 24 Juin 2002

 

#Mina aime la vitesse, les duels, les kaijū eiga et les femmes pirates. #Mexique 2011, les immunisés se paien… ♫ blip.fm/~5a00r

Short par igor le 30 Avr 2009

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002

Old par -- Zan le 01 Juil 2005

Avec le temps, va , tout s’en va…
Mais par contre y a un truc qui s’approche : la mort!
(Babysoda, 8 ans)

 

Et le p’tit gars Tony de nous quitter. Et Mina, pas fière, fredonne une petite mélodie plaintive. Foutu pont. t.co/rLvD23TA

j’ai entendu le tonnerre
j’ai sursauté
tu étais là

serre moi fort,
là,
contre toi.

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

Adoption du Plan Gouverne-Mental sur la Création Intellectuelle

38 euros l’amende ? Il suffit de provisionner son budget CD, c’est tout. Reste à jeter sa platine CD contre la façade du Ministère de l’Industrie de la Culture ou celle du SNEP.

Old par ... le 20 Mar 2006

Old par sumoto le 30 Mar 2004

couleur

lotus, ctgr - haute mer

spOke is greEn

Old par Gu. le 05 Fév 2004

 

J’avais un gant de baseball et un vélo. Ma mère jouait de la batterie à la cave. Père, en voyage chez M. Guthrie, nous aimait terrible. Fin.

Short par igor le 29 Déc 2010

LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?

Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…

Old par To le 13 Fév 2005

Old par Rodia le 04 Mai 2003

GARANCE, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Picture show



une exhumation ?

tu sors d’une crypte nicolas ?


brr…

A la cantine :

anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!

On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!

Peace.

[]—sodaboy—[]

Old par igor le 28 Oct 2002

Kick out the chairs…

des informateurs dignes de foi prétendent que ce Grubert était major dans l’armée britannique, mais qu’à présent c’est le complice de Jerry Cornelius et de l’entité mysterieuse nommée « le garage hermetique », nos reporters enquetent pour vous donner de plus amples informations.

Le Nouveau Détective, numéro N°20a324…

Old par M. Fox le 27 Mai 2002

« là ici »