Pompidou démission !

Quelle n'est pas la surprise générale d'apprendre qu'il décide brusquement de donner sa démission pour changer de cap et continuer ses études (à la fin du mois de janvier).  Ce n'est sans doute pas sur un coup de tête qu'il aura pris cette décision.  Son poids fort insuffisant y est sans doute pour beaucoup, mais sa détermination constituait un modèle pour tous.  C'est là une perte bien regrettable pour la heya.  On ne peut que lui souhaiter bonne chance, mais on peut être sûr que, quelle que soit la voie qu'il aura choisie, il saura se diriger d'une façon positive, avec persévérance.

NON A L’HIVER

Old par igor le 16 Déc 2003

lemoooon !

Old par ... le 17 Juil 2007

 

Hey Jim ! Ici c’est très bon ce soir.

Short par igor le 06 Juil 2012

le lièvre poursuivait le reflet de la lune,

Inlassablement.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

au fond de moi, j’étais sûr que ce qu’il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l’exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l’amour ; la suite m’a prouvé que je me trompais..

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (première partie)
Il n’y aurait aucun inconvénient à être snob si les autres n’existaient pas.
Gérard Chestophion

Old par DrT le 17 Avr 2003

 

A Rome, en reculant, un minibus percute Igor visiblement invisible pour tous. Son intangibilité le protège toutefois d’une blessure logique.

Short par igor le 21 Oct 2011

Il en vient à penser que lorsque la peur s’atténue,
qu’il a bravé la folie, et avec elle cette proximité de mort
– il n’a plus rien à perdre ; il se laisse donc conduire dans
la confiance vers un espace blanc qu’il imagine etre le lieu
du repos, celui du bonheur. Quel serait l’avantage de ce lieu ?
Quel serait ce lieu ? Transparence. Rien au-delà.

Le lieu de la pure visibilité.

sur l’alpage abandonné …

pollution, moi je dis NON

Mon arrière grand-père, c’était l’homme-chose.

Le vrai.

Tout en pierre avec des super tatouages.

Photographié ici à Paris en 1929,

il a émigré à New York

dans les années 30

à cause de la prolifération des pigeons

qui faisaient qu’à lui chier dessus.

C’est là qu’il a rencontré Stan Lee, ce salaud

qui l’a exploité et lui a piqué son histoire

sans lui retourner le moindre kopek.

Dans la misère il a fini par se jeter

dans l’Hudson River

avec une corde au cou

attachée à son bras

Quant à mon arrière grand-mère,

elle éleva seule ses petits cailloux

et n’usa qu’avec parcimonie

de son don d’invisibilité.

Depuis dans la famille l’invisibilité

est un gène récessif

Le cœur de pierre aussi.

Old par -- Zan le 05 Oct 2004

 

Cook, JJ, Freddie et Effie sont sur un bateau. L’homme à la tête de chat propose une trêve aux « Femmes Enceintes en Colère de Bristol ».

Short par igor le 16 Jan 2010

 

Mardi : fièvre accompagnée d’asthénie, de myalgie, de céphalées ainsi que de maux de gorge. Débutent ensuite les diarrhées…

Short par igor le 28 Juin 2014

Le baiser métallique de ma cigarette cokée
semble pénétrer l’ombilic de ma langue brûlée.
De l’interstice d’une plaie dans ma bouche
s’évade une pensée qui se vrille en volutes
s’extravase et
me provoque une extase.

Pour laver ma blessure
je lèche avec indescence les lêvres de ma pensée
dont j’embrasse et
j’aspire tendrement l’essence.

Vidée peu à peu de mon sang et de ma substance
je perds désormais la braise de mes sens.

Je perds désormais la braise de mes sens
et doucement mes yeux se détachent de leur orbite
les yeux de moi miment devant moi l’émoi
d’une danse démente
pour suivre la transe de ma pens-ée qui se meut.

Je m’évapore peu à peu
au contact incandescent
de cette pensée et
de mon corps il ne reste plus
sur le lit froid
que les cendres qui se répandent.

J’ai rencontré Zerang

elle m’a dit :
« tu veux convoles ? »
j’ai dit oui…

Old par -- Zan le 02 Mar 2006

le bordel quotidien / poésie hebdomadaire / 20ème livraison

dernière livraison en provenance de picardie ; à partir de mardi prochain je posterai depuis un cybercafé de bordeaux et je suis bien, bien content, camarades.
***
***
vingtième livraison
***
j’ai foutu dans un bol
un peu de mayonnaise
un peu de ketchup
un peu de purée de piment
un peu de sauce aigre-douce
j’ai mélangé tout ça
la mayo fait des grumeaux
et j’y ai trempé des saucisses de strasbourg froides
encore humides de leur sachet
c’est comme un concentré de célibat
ramassé en trente secondes
le temps de bouffer les saucisses
et c’est bon
***
sur le trajet pour aller au théâtre
on est trois parents pour accompagner vingt-quatre gamins
à un passage piéton on dépasse un aveugle
personne ne le calcule et lui non plus ne nous capte pas
toute la colonne lui traverse devant la canne
qu’il tapote sans comprendre dans le caniveau et puis il s’engage
il se mélange à la colonne
j’entends quelques voix d’enfants qui lui disent excusez-moi
et en passant devant l’église
il y a une renault espace de couleur noire
des fonctionnaires et des gens habillés en noir
et des couronnes
et les commentaires fusent
c’est un mort
tu crois qu’il est mort
ça c’est des fleurs pour les morts
ensuite les gosses disent bonjour à leurs reflets
croisés dans la vitrine réfléchissante d’un immeuble de bureau
et pareil au retour
et pareil pour le convoi mortuaire
qui n’a pas bougé
au théâtre ils vont pisser par groupes de six
et ils s’emmerdent pendant le spectacle
et nous aussi d’ailleurs
***
vanessa s’est tirée bourrée en voiture
je devrais m’inquiéter mais je ne peux pas
toujours cette saloperie de liberté
que je place au dessus de tout le reste
y compris au dessus du droit des autres
de ne pas se faire écraser par une meuf bourrée
y compris au dessus du droit de valentin
de ne pas grandir sans sa mère
valentin qui est inquiet
que sa mère soit partie
valentin qui croit
qu’on va se séparer
je suis assis dans le couloir et valentin aussi
moi dos à un mur et lui dos à un autre
on parle d’amour et je me sens proche de lui
je lui parle comme un père et il m’écoute comme un fils
c’est curieux qu’on vive ça
dans ces circonstances qui me rendent malade

La fin des haricots

Parfois du haut de mes yeux j’aperçois mes mains et il me semble qu’elles ne sont pas miennes. Un doute alors s’immisce et du coin de l’oeil j’observe le bras puis le torse, les jambes : suis-je bien moi là-dedans ? Ce corps chétif, obscène, est-ce bien le mien ? Il me faut bouger le pouce, remuer le pied pour comprendre que décidément oui, c’est bien moi qui ai pensé ces mouvements.

Vient la déception, la triste prise de conscience : ce corps est bien le mien.

 

Igor : il faut que je dorme…

Je pionce et puis j’oublie

C’est l’avis Selavy …

 

Et pendant l’hiver 2007 on dansait tous sur ça : tourgueniev.com/2007/10/15/4968

Short par igor le 27 Avr 2011

aléas /// www /// paranOïas

L’acteur (*) peut compter sur son public pour ce qui est d’interpréter des indications mineures comme le signe qu’il se passe quelque chose d’important dans sa représentation. Cette disposition commode (je déteste ce mot) comporte une implication fâcheuse (j’aime bien celui-ci). En raison de cette même tendance à interpréter les signes, le public peut se mépendre sur la signification d’une réplique, ou bien il peut donner un sens gênant à des gestes ou des évenements accidentels, dus à la maladresse ou au hasard et auxquels l’acteur n’entendait pas conférer de signification particulière…

(*) terme générique désignant tant le professionel du spectacle, que le personnage internautique, ou encore mais surtout l’acteur social lambda en représentation, c’est à dire en présence d’un public oméga.

dé-librement inspired bY gOffman

Old par Gu. le 25 Fév 2004

 

ありがとう!

Short par igor le 09 Juil 2009

DOGGY STYLE

So messed up

I want you here

In my room

I want you here

Now we’re gonna be Face to face

And I’ll lay right down

In my favorite place

And now I wanna be your !

Old par To le 25 Juil 2004

 

L’homme à la tête de chat, au piano, aimait nous interpréter d’antiques chansons pop d’avant la guerre. Carver l’accompagnait au triangle.

Short par igor le 22 Sep 2015

Minuit Pearl

Old par Gu. le 19 Fév 2004

 

Mina, Igor et Carver, dans le salon, observent le géant, ivre, qui repose sur le canapé, défoncé. À la radio, Electrelane. Ici, il est midi.

Short par igor le 05 Jan 2015

Perdu d’avance (…)

Old par Gu. le 05 Mar 2004

Hantise de l’inquièbétude

Je suis un qui est. (et nous n’irons plus au bois)

Old par To le 19 Sep 2005

 

Quíen eres ? Yo ?..Soy el cerebro malvado entre bastidores, el villano marionetista que tira las cuerdas y te hace bailar. Soy tu guionista.

Short par igor le 29 Sep 2009

La phrase de ma journée
Cet accordéon transforme l’odeur de la transpiration.
A.O.

 

Du rosé sur les ongles, la vodka, toute nue, vomir. Les allemands ont débarqué. Il pleut. Edredon. La croix rouge. Merci @kclech #cdm #ns

Short par igor le 03 Juil 2010

 

Et quel futur ?
Pour les petits durs.
Et quel futur ?
Entre quatre murs.
Et quelle société ?
Pour les enragés.
Et quelle société ?
#béru

Short par igor le 30 Juil 2010

Minuit pile

je suis la poursuite

Old par igor le 09 Nov 2003

Igor Tourgueniev is dead !

Old par igor le 24 Oct 2006

Sally M. tient bon la rampe aujourd’hui
Merci



Alors attention…


Old par -- Zan le 24 Mai 2003

 

Mina : ἐπηρώτησεν δὲ αὐτὸν ὁ Ἰησοῦς· τί σοι ὄνομα ἐστιν; ὁ δὲ εἶπεν· λεγιών, ὅτι εἰσῆλθεν δαιμόνια πολλὰ εἰς αὐτόν. Hum…

Short par igor le 27 Jan 2010

pendant que je fais bruler un peu de papier d’harmonie…

Dans ce cas, O…

ce chaos

se K.O. K.O. BANG!

fait le rêve O…le rêve Ol vert…

1917. Nicolaï , Orad, Igor.

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

 

Sans glace, ces cataclysmes apocalyptique se terminent souvent, mal. Enfin, tu vois, quoi.

Short par igor le 04 Jan 2014

Mes dix idées…

Old par Gu. le 26 Fév 2006

Ils attendaient la police
en mangeant
du riz à l’oeuf
et aux dieux.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

 

Igor yeux soucoupes absinthe à la rescousse de tracer cercle protecteur shaman psalmodier hermétique spasmodique épilepsie tralala.

Short par igor le 11 Juil 2013

 

Everybody spread the word, We’re gonna have a celebration, Une armée de gamins qui brûle les magasins, 5000 chimpanzés dynamitent le zoo.

Short par igor le 08 Mai 2016

le récitant : cassage de pattes arrières.

Old par igor le 27 Août 2005

 

Les waders ne sont pas nécessaires pour les lacs car on peut pêcher à même le bord. #ios4 #ns

Short par igor le 21 Juin 2010

Projet Aquarius

Aquarius est un projet de base spatiale habitée sur la Lune de la Terre.

Son principe est celui d’un dôme écologique : faune, flore et micro-organismes importés de la terre permettent de créer un recyclage de l’eau et de l’air.
Le but de cette base est de constituer une base de repos pour terriens fortunés, son écosystème étroitement régulé est aussi un sujet d’étude pour de nombreux scientifiques.
Le dôme est constitué d’une double enveloppe translucide dans laquelle circule un air thermorégulé contenant une faible part d’ozone qui filtre les UV.
A l’intérieur de la base, on mange les produits de l’aquaculture locale (poissons, fruits de mer, algues) ainsi que des produits apportés par les navettes qui amènent les nouveaux arrivants.
La base tire sa richesse des touristes, de ses habitants permanents : des retraités milliardaires ou des spéculateurs boursiers, ainsi que des projets scientifiques qu’elle héberge.
Aquarius est une première étape dans l’exploitation du système solaire : les systèmes de propulsion à mettre en oeuvre pour lancer des objets dans l’espace depuis la Lune sont en effet beaucoup plus simples et nécessitent moins de puissance qu’à partir de la Terre.

Old par M. Fox le 14 Mai 2006

 

Une maman raton-laveur vient d’accoucher sur la moquette de mon salon. Les petits sont attendrissants. Leurs yeux sont collés et gluants.

Short par igor le 16 Nov 2011

computer christmas trEE

frEE trEE…

Old par LiLi le 21 Déc 2004

 

Je suis bien partie, j’ai pas mal passé la première bosse. Mais j’ai été perturbée au départ par un commissaire… #hadopi #vélo #ccqmdt

Short par igor le 25 Juin 2009

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas versé dans le pathétique avec autant de bonne volonté

Old par Nicolai le 17 Avr 2003

j’avais perdu le controle

c’était très humiliant,

tu me violais

tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,

plus jamais ca s’il te plait,

plus jamais ca.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

 

Hommage nocturne à @sashagrey . Merci pour tout. Take care.

Short par igor le 13 Juin 2011

 

Sur ses bottines rouges en peau de serpent on pouvait lire : « GRAF ZEPPELIN » en lettres d’or.

Short par igor le 15 Sep 2011

le récitant : et on molletonne en rouge !

Old par igor le 30 Août 2005

Pourvu que les mots nous lient
Pourvu que ton esprit me rejoigne
Pourvu que tu sois là
Bientôt
Dans mes bras.


La sueur coule

de ton oreille à ton cou.

Je l’attrape du bout de l’index

et l’achemine plus avant.

 

Explosions variées. C’est l’emballement. Igor numérote ses abattis. Mina pousse ses forces à la limite. Carver bouquine, à poil. Affections.

Short par igor le 14 Mai 2013

 

Cinq amis se disputent la place dans la nacelle. Fin de leur amitié, début de la fusillade. Carver profite du chaos, et de la montgolfière.

j’ai froid, j’ai froid, j’ai froid, mon cou tombe, je la vois, tenue contre une rambarde par son frère. derrière eux les voitures passent, rapides, devant eux les gens, pressés. elle est pâle mais je ne la vois pas, ses cheveux couvrent son visage. le corps ramollit d’un coup le frère crie, il essaye de la tenir contre la rambarde, la tête part en arrière, les yeux deviennent vagues, il met ses doigts dans sa bouche, il tâte voir où est la langue. il l’appelle, il crie, elle ouvre les yeux, elle le regarde de très loin, elle lui susurre quelque chose, elle tient un peu, il appelle, appelez les secours, son protable, il le tient, il essaye d’appeller tout en tenant sa soeur, tout en parlant à sa soeur, on ne lui répond pas, le téléphone coupe, il panique, mais il garde le sang froid. je mapproche j’appelle à mon tour, les cris de la mère affolée arrivée couvrent le disque d’accueil des pompiers. la fille glisse contre la rambarde, je passe la main sous son cou, elle ne perdra pas la tête, je passe le bras sous sa taille, le corps est mou, desarticulé, elle glisse, son frère lui parle, la fille tombe étourdie sous les cris de sa mère, on ne peut plus la tenir de regard elle n’en a plus, la mère braille, c’est sa fille la fille tombe pour de bon, la mère frappe le corps mort, elle tape elle appelle elle crie, on allonge le corps sur le trottoir en l’allongeant ils ont découvert son dos un moment que la mère a giflé, un dos lisse jeune, un dos brun. la fille est couchée je ne la vois pas derrière les jambes, de la mère, de l’ami mou comme un veau son frère qui regarde intensément sa soeur. elle se réveille. elle prend sa famille pour des fous, ils ont l’oeil hagard encore la mère pleure, le frère l’engueule parce qu’il faut donner à manger aux enfants le matin et pas paniquer comme ça, lui il pose des questions à sa soeur, il a eu peur, il l’aime et il maitrise la situation les pompiers arrivent.
il a fallu que la mère hurle pour que les gens s’arrêtent
il faut qu’une bombe explose pour qu’on remarque qu’il y a une guerre
étonnament le corps flasque s’est redressé en une jeune fille alerte et qui se tenait. bouche fermée regard sûr. parlante.


Ojos que no ven…

blast from now the past

Ma vie fragmentée, anti personnelle,
irradiée par le désir vers l’inconnue
s’est retrouvée piegée lors de
l’explosion du coeur ouvert déclenchée
par ton regard, un soir d’été, brisant
d’un souffle émotion un seul
le mechanisme sophistiqué d’auto défense,
ces quelques bribes de lucidité
qui sommeillaient en moi.

Et depuis cette nuit la,
ma sérenité n’en finit plus
de s’enflammer en éclats ___________

la tante à Yves : tante qui baise (bien que prof à Le Mans). Tous assoient Houcine Lubick Kevin.

Houcine Lubick Kevin

REST IN PIECES


Dans 15 jours, j’arrive.

Old par To le 28 Sep 2006

Connaissez-vous ces nuages ?

l’ennui s’accumule et se chosifie

Lors de la première moitié du XXIe siècle,

la littérature européenne affiche certains traits qui relèvent de la notion de

fragmentation telle qu’entretenue par les nouvelles sciences des signes, comme

celles de la médecine et de la mode. Dans cette thèse, nous ramenons ce lien au

tourguenisme. Le tourguenisme entretient une certaine ambivalence face à la

fragmentation: il semble acquiescer à un état de choses auquel il s’oppose. Le

tourgueniste tout comme des sociologues, identifient comme symptôme principal de

l’être fragmentaire l’ennui. Cette réaction prend de l’ampleur à partir de 2004,

quand, pour des raisons en grande partie socio-politiques et économiques, le

tourgueniste se propose comme héros qui se dissocie de l’époque tout en

insistant sur sa propre modernité. Sans prétendre faire le tour de l’horizon du

tourgueniste au XXIe siècle, notre premier chapitre cherche à relever les lieux

publics où s’exprime son ennui. Le salon, le club, le bistrot, la rue sont

autant de théâtres où le nouveau héros tend son miroir au monde, se repliant sur

lui-même, prônant l’irréductibilité de sa manière d’être. Homme des foules, le

tourgueniste se définit par rapport à sa critique de la loi de l’échange. À

travers les trois figures du médecin, du collectionneur, et de la prostituée, le

tourgueniste produit un discours qui fétichise la valeur de l’individu. Chez le

médecin, l’ennui se fétichise en névrose. Chez le collectionneur, esthète du

naturel, l’ennui s’accumule et se chosifie. Chez la prostituée, l’ennui prend un

visage érotique qui résume la spécificité du tourguenisme. Le tourgueniste doit

sa spécificité à son implication dans la mode. La logique de la mode est celle

du fétichisme dont l’analyse, dans cette thèse, se déroule sur deux niveaux: le

niveau hype, impliquant le discours de la pathologie, et le niveau psycho anal

impliquant les procédés du fétichisme. Nous regardons les théories marxiste et

freudienne du fétiche sous cette double perspective, d’une part pour démontrer

leurs affinités avec le tourguenisme et d’autre part pour cerner le

fonctionnement du tourguenisme. Par ces théories, nous verrons comment le

tourguenisme révèle le caractère fétichiste de la masculinité. Si le noyau de

cette thèse se constitue d’analyses de textes littéraires, c’est que certains

artistes littéraires de la fin du XXe siècle contribuent à l’élaboration d’un

champ de réalisation de l’idéal du tourguenisme. Chacun des auteurs dont nous

analysons l’oeuvre constitue une variation sur le thème du fétichisme qui remet

en question l’identité masculine. L’oeuvre du tourgueniste est un cas limite de

la négativité de la notion de castration, le héros y assumant une névrose

féminisante. Chez le tourgueniste, le héros est imprégné de tourguenisme dans la

mesure où il s’approprie le genre féminin sans pour autant renoncer à

l’idéologie du masculin à l’époque victorienne. Enfin, tourguiguy soulève

l’héroïsme romantique au sein de la démarche tourgueniste, la dialectique

incommode entre l’aveu et le désaveu. Le tourguenisme s’avère un foyer important

d’interrogations sur l’identité masculine. Sa logique fétichiste aboutit à

l’aveu que la différence se situe à l’intérieur d’un héros dont l’ennui revêt

tous les symptômes d’un désordre féminin. Si la femme est châtrée, le héros

affiche sur son propre corps la preuve que l’homme l’est également. Son identité

masculine est fondée sur la castration de son moi.

 

AFK

Short par igor le 12 Oct 2012

Londres – 1986

on marche dans la rue, il fait chaud, on est en sueur, dans le ciel les dirigeables du parti, on croise de petits groupes de chinois qui nous dévisagent, nos fringues sales et souvent trouées font taches. on écoute dans nos vieux walkman à bandes les standards de chez trojan, rythm’n’blues jamaicain, la police nous tolère et nous on tolère la police. tom est rentré de venise hier soir, il ne reste rien, ses photos sont toutes voilées. idem de l’australie. on marche dans la rue et il fait froid, hiver nucléaire, les dirigeables dans le ciel toujours, les chinois sont morts depuis longtemps et on est très classe dans nos burberry mités. plus de police après 22h00 il ne sont pas fous, on s’oriente à la boussole dans le brouillard, le mdma chauffe nos tempes et grincent nos dents. on marche dans la rue, tom, miss c. et moi, il ne fait plus ni chaud ni froid, nos os sont de plexiglas, notre sang du mercure, on se souvient des chinois et des dirigeables, on se sourit, on s’aime bien, miss c. et moi on pense mariage, si seulement nicolaï revenait, si l’on se souvenait seulement d’où il est parti. on marche dans les rues ensoleillés de la vieille capitale, jerry et moi on est tellement pôtes que des fois ça me fait peur de seulement le regarder dans les yeux, on a acheté deux pistolets jumeaux au marché aux puces, à un indonésien; ce soir on va chasser les tamanoirs carnivores de hyde park, enfin du sport. on marche dans la rue…

Old par igor le 09 Juin 2006

« IL FAUT REVALORISER

LES VALEURS, M’DAME CHABOT !!!!!! »

(un ex-candidat bourré à la goutte)

Old par ... le 29 Avr 2007

Trop de choses à régler avant de partir.
Tu vas me manquer.
Finalement je resterai.
Pas le courage de tout liquider.
Adieu.

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002



 …, cet idiot                                                          

konsstruktVOUSaime / le 23 février 2006 en live

Troudair : Une déchèterie est tout le contraire d’un dépotoir. Il s’agit d’une aire de stockage organisée où les consignes sont strictes. Sont interdits : les ordures ménagères, les fumiers et déjections, les cadavres d’animaux, les déchets hospitaliers ou médicaux, les carcasses de voiture, les engins explosifs, les produits radioactifs ou à base de mercure, l’amiante, les toners de photocopieurs et les bonbonnes de gaz.

Non classé par igor le 02 Fév 2007

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

LeRythmeRessembleAu (temps); {à la fois 1 et changeant, il ressemble à l’architecture, c’est-à-dire à notre univers qui est en==une construction_____________________________________________}__

ciao ciao coccinella

tu m’auras tout fait

et pourtant

je te baille bye

a moi les neiges de l’Alaska

et tout l’or du klondike

qui n’y changera rien

car désormais…

tu m’appartiens.

 

Paris, bords de seine. Les miliciens passent les arbres au lance flamme. L’odeur est très musquée.

Short par igor le 13 Juin 2009

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !

décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…

untold blasphemies

Charleston Parva porte un chapeau pointu

no brain : il f–>audrait–>song–>er à ne plu–>s faire de pos–>ts en or–>ange.

Old par igor le 24 Juil 2003

je suis arrivée. arrivée? j’ai encore quitté pour arriver ici, quitté une fois de plus un lieu que je ne retrouverai jamais. aussi insignifiantes qu’elles puissent paraître des choses vont couler dans cet appartement dont je viens de claquer la porte. et parmi ces choses le temps. demain il sera différent. qu’en sera-t-il dans un mois?
de toutes façons je men fous voilà maintenant 22 ans que je quitte des endroits. ces départs m’ont-ils affectée? le premier sans doute, qui signait une vie d’errance. non, je ne vis pas dans une caravane, mais je ne vivrai jamais chez moi. je ne trouverai jamais mon pays parce qu’il n’existe pas. ma terre aurait été celle de mon lieu de naissance si on m’y avait laissé grandir. une terre qui n’avait rien à voir avec mes origines ni avec ma nationalité. mais c’est la seule terre que j’aurais pu reconnaître comme mienne, sans penser aux autres. si mon imaginaire s’était limité à cette terre. maintenant je sais tout ce qu’il y a autour de nous. je sais que dans ce fatras de pays, beaucoup m’ont donné de leur sang. je sais que tous nous en mêlons en nous. mais ce qui peut nous donner le sens de vivre dans un endroit sans se sentir étranger, c’est d’y naître. vous sentirez encore le pays de vos parents battre dans vos rêves, vous croirez encore que c’est le vôtre. moi, pour être revenue dans le pays de mes parents, je sais que ce n’est pas le mien, et je sais aussi que les autres pays non plus ne peuvent être le mien. le jour où on quitte un pays on apprend l’exil, et on le garde pour toujours.

La citation de la journée :
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Cioran

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

Vu sur un blog

ha oui Nils, Barry ct le prophéte de l’amour, normal que personne voulait lui donner un organe quand tu vois les dégats que ca fait au coeur …

Ouais, super, était-ce vraiment nécessaire de lire ça (et je ne parle pas de la mort de Barry) ce soir ? Je veux dire, après avoir réentendu et revu tous les évenements qui m’ont fait mal ces deux dernières années ? C’était un complot, oui, certainement. Un commando qui s’est dit que tiens, pourquoi je n’irais pas mal, il y avait si longtemps…

Remarque, ça veut dire que demain, ça va être une très bonne journée.

D’ailleurs mon horoscope est formel, et ma boulangère aussi.

Old par motown le 06 Juil 2003

Recette de la Gueule de Bois à ma façon (pour 2 personnes)

– Six cafés calvas (environ 12cl d’alcool) dont une tournée offerte par le patron
– Quelques pincées de conseils journalistiques fumeux
– 2 titres de Madonna parfumés à la bière
– Un espace bien serré et bien chaud
– Un Vénézuélien de passage accompagné de son lourd de Français
– 4 litres de bière (ne pas lésiner sur la quantité)
– Une paire de chaussure neuves sur ses pied ampoulés.
– Un sublime gigolo Yéménite et son coulis de vieux Suisse hypocondriaque
– 250 grammes de Desperado (par personne) gracieusement offerts
– Un mec de droite
– Un bar de jazz
– Une population de poivrots (un d’entre eux peut dormir sur une chaise pour plus de saveur)
– Pierre-Marie
– Un magicien alcoolique
– 45 minutes d’accès tardif à Internet

Donnez rendez-vous à un ami devant un restaurant fermé. Laissez mijoter 20 minutes. Une fois que l’ami est bien refroidi, plongez-le dans un restaurant assez chaud, et faites le boire discrètement jusqu’aux 3 cafés calvas (les 3 autres sont pour vous). Laissez reposer. Une fois les conseils journalistiques évaporés, videz le restaurant et cuisinez-le à l’étouffée, dans une petite cave bien chaude et bien remplie de monde. Ajoutez les titres de Madonna et les litres de bière, jusqu’à la rencontre avec le Vénézuélien et son lourd de Français. Rajoutez la bière à ce moment, en quantité généreuse. Puis videz la cave et faites quelques centaines de mètres avec les chaussures douloureuses, jusqu’à ne plus pouvoir marcher. Puis faites demi-tour et réchauffez le mélange à l’aide du sublime Yéménite. N’insistez pas trop sur le coulis de vieux Suisse hypocondriaque. Puis, à l’aide d’une spatule, déglacez à la Desperado en ajoutant doucement le mec de droite. Laissez mijoter. Une fois la conversation politique bien montée, vous pouvez sortir le plat, le mettre une petite heure dans le bar de jazz, avec la population de poivrots et Pierre-Marie. Saupoudrez le tout de quelques tours de magie éculés. Rajoutez à volonté un nappage de bière, et pour conclure, les 45 minutes d’accès à Internet.

Dormez moins de 4 heures. C’est prêt !

 

Le chat me parle en écrivant des phrases en anglais sur le mur, de grandes lettres de sang, de grandes lettres télépathiques sanglantes.

Short par igor le 29 Déc 2010

Mes inséparables sont si déprimés
Je sens le pot-pourri
De leur solitude
Je veux qu’ils me parlent car je serai à leurs côtés
Ils le savent, ils le savent

Mon ex copine m’a appelé
Seule et désepérée
Du téléphone de la prison
Ils veulent… lui donner 7 ans
Pour avoir été triste

Mes amis sont tellement en détresse
Et debout
Au bord du précipice
Pas de rose sans épines… je ne sais comment exprimer
Ce vide insondable…

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

CELA NE CESSERA DONC JAMAIS ?

le résident : rien à ajouter.

Old par igor le 09 Nov 2005


Here is the Master
Old par Gu. le 18 Mai 2003

Parole vaine du héros.
#52
Tentation de dépassement que l’impatience encourage à
se réaliser ; un grand coup de pied au maigre édifice,
une insouciance scandaleuse dans l’entrée aux portes du nouveau ;
c’est la clef d’une phrase différente ; mais je suis encore au même niveau ;
l’illusion d’avoir traversé des épreuves tombe, le pétrin
s’ouvre aux éternelles souffrances, je radote, je recommence.

 

Journée mondiale des donneurs de leçons ?

Short par igor le 14 Juin 2011

Il faut sauver le soldat chloro!

et avant la Pocalypse, de préférence…

sinon, on va être obligés de boire des chat pas encore épluchés dans nos fêtes tourgaynistes aux 9B

et de prononcer tous nos zorizons sans haches

et aussi et aussi…Putregloque…vite cocher! un taxi pour Mabrouk!

Il m’a dit : « Tu es adorable pour une fille »
Etrange, non?

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

 

Les Magiciens du Chaos sont souvent décrits comme amusants, individualistes, peu sérieux. Ils se décrivent eux-mêmes comme tolérants.

Short par igor le 02 Mai 2011

« là ici »