« Le tourguenisme autochtone » est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par les peuples des Premières nations, les Métis et les Inuits.
Les bénéfices ? Le tourguenisme autochtone peut être une bonne chose pour tout un chacun dans la communauté. Une entreprise de tourguenisme autochtone qui est florissante peut se décrire comme suit :
Elle assiste au renouveau culturel au sein de la communauté
Elle est propice pour le développemnt d’un sens de fierté
Elle inculque aux plus jeunes les notions de l’histoire et du patrimoine
Elle aide les employés à développer des habiletés de gestion et de première ligne
Elle contribue à lever l’image stéréotypée du peuple autochtone
Elle permet aux employés d’acquérir des habiletés qui peuvent être utilisées dans d’autres domaines
Elle permet de nouveaux partenariats autochtones avec le voisinage et les entreprises
Elle permet de partager la culture et le patrimoine autochtones avec le reste du monde
Saviez-vous? Le tourguenisme autochtone a produit environ 270 millions de dollars en 1999 et il est prévu d’atteindre un niveau de 1,9 milliard de dollars dans les prochaines 10 années, si tout se déroule comme prévu. En 1999, le tourguenisme autochtone a fourni du travail pour quelques 14 000 personnes au Canada.
Pas de réponse de votre part. Obligé de prendre le bus. On n’annule pas les trains sans raison deux jours avant un voyage. Avec des mails contradictoires qui confirment le voyage et l’annulent dans la même minute. Pas merci. Dans l’attente du remboursement et de la compensation.
Négligemment je sors. Les portes me lessivent, frappé.
Je crawl la boulangerie.
James jouit.
Un couple tasse. Disant « Tu arrêtes maintenant » d’une voix aiguë dégueulasse à leur bouledogue chiot.
Puis ils s’arrêtent émus en silence le regardant chier. Ils se pressent les bourrelets, se palpent les os.
Ça sent l’oignon près de l’épicier, je lui dis comme ça :
votre femme prépare de sacrés bons plats.
Il me dit : vous allez bien ?
Non je suis sur invidation.
Je croise le voisin, le sale voisin de Mathilde et soudain.
Un type.
Donc j’accélère le type est toujours derrière moi ses mâchoires bringuebalantes je sais plus je tourne je mange un mur dans la panique le clochard gueule je continue je me retourne le type m’a retrouvé je me scratche dans une porte cochère il avance dangereusement je sais plus une vieille dame avance vers moi elle traverse la rue un parapluie menaçant elle me fixe tout le long du traversage de la rue avec sa tête de luxation mal fanée, le type la vieille, le clochard le type la vieille la vieille le type c’est vraiment la merde entre leurs ongles des scléroses en plaques dont ils vont me sillonner la frousse je m’arrache de la porte gouttière je commence à voltiger par petits bonds vers la fin de la rue je tourne à droite je commence à courir très vite un type m’arrête il hurle un sale type vraiment je m’arrête ébouillanté en plein dans ses deux yeux rouillés ce qu’il sue il me tient ferme le bras je me retourne je lui dis de cesser immédiatement à cause du type et de la vieille derrière moi qui grimpent en cloportes les cloutés je me retourne la vieille et le type ont tourné au coin de la rue, le type devance la vieille d’un bon cinq minutes, la vieille avance lentement mais elle semble déterminée me fixe droit les yeux le type cavalcade bordel je m’arrache des bras du minautore suant je commence à courir comme un dératé et c’est où par chez moi bordel mais merde c’est pas vrai je croise plein de passants ils semblent vouloir m’arrêter, ils tendent les bras ils ricanent même des fois je crache sur leurs prothèses pathibulaires.
4h. Je suis près d’une poubelle. Y’en a un qui se protège dans une maison en carton. J’attends que ça passe. Je lui ai piqué son remède. Le type a disparu au coin de la rue du Départ.
J’appelle Mathilde, ça capte pas.
Soudain on s’est remis à s’embrasser manifester une espèce de chaleur moite à l’endroit l’un de l’autre, ce qui était fort étrange puisque la veille encore on était glacé. Mais tout s’oubliait. Est-ce que le visage des hommes c’est comme le soleil, dirait le générateur de phrases qui se prend pour un cordon et un mythe. Les genouillères sanglantes il a trépassé entre mes dents. Le type qui me suivait depuis toujours je lui ai fait un croche-pied, putain je lui ai saisi le menton j’ai crachoté en lui disant : MAIS TU VAS ME SUIVRE ENCORE COMBIEN DE TEMPS COMME ÇA ? COMBIEN ? TU CHERCHES QUOI LÀ ? Mes postillons s’accumulaient entre ses joues, ce qu’il semblait surpris entre mes doigts ses yeux avaient le tourniquet j’l’ai pris en sandwich entre le remède du clochard et ma haine je lui ai pressé la jugulaire, j’lui ai redit pour la dernière fois MAINTENANT TU ME VEUX QUOI ? et là très triste il a répondu je t’aime. Et j’ai eu honte. J’ai regardé le clochard, j’ai pensé à Jim Morrisson, Janis Joplin et Gil Scott Heron.
Soudain le téléphone a sonné : Mathilde a dit : réponds pas. Réponds surtout pas au type lui dis rien de toi surtout rien lui dis rien, éloigne-toi, lui dis rien, réponds-pas. J’ai commencé donc à l’endormir négligemment accoudé au clochard en fermant les yeux je lui ai raconté le napalm Hawaï le Machu Picchu et le Tibet.
On a commencé à danser dans la rue et des papillons se sont envolés du cul du clochard qui s’est mis à vibrer en cadence on a virevolté d’un chat de gouttière à l’autre en heurtant des putes. Le téléphone arrêtait pas de vibrer Mathilde se mettait à me harceler je répondais pas. On virevoltait avec nos gueules de caoutchouc sous la lune on se heurtait on pensait aux mecs dans les foins qui faisaient ça vite il avait encore le Tibet dans les yeux.
Soudain.
Un chat a commencé à danser vers nous, super malingre un peu méchant. On a pris la tangente toujours en dansant la gigue on s’est heurté au père Lachaise on a continué toujours les pieds en dedans à fouetter nos sens le Tibet le Machu Pichu, à jamais s’arrêter je savais rien du type, des fleurs ont commencé à nous poursuivre et à pousser à chaque pas devant les murs sales le générateur était content on avait accumulé plein de mots murs ville chat pas. On tricotait nos raisons. Le chat griffait sa queue je m’étiolais lamentablement contre un réverbère je savais qu’on allait moins vite que la petite musique qui nous trimballait depuis tout à l’heure.
Alors nos deux ombres pourries se sont mises à s’étirer sous le réverbère très loin jusqu’à Notre Dame. C’est pas arrivé, c’est pas arrivé je me dis, ça arrivera jamais je me dis, la misère ça colle à la peau, ça te détruit, tu pues pour toujours avec ton insalubrité.
On se racontait la vieillesse et comme on se servirait à boire des alcools agricoles sous le soleil du sud les pieds en crabes ne jamais s’arrêter le soleil chapiteau dans nos têtes mater les bonnes vieilles transhumances des gigolos à Accapulco le soleil ne s’arrêterait pas dans nos têtes les transats un bon vieux goût de rhum à s’embrasser dans la lueur des matins à oublier nos vieilles vies tremblantes et peut-être nos enfants en cadence contre la mer nous à contrepied des sables tu sais siroter des gin fizz faire du sport il dit peut-être que oui. J’ai la lèvre qui tremble il fait très sombre soudain, rue de la Verrerie. Je m’inocule encore un peu de vodka et je pense à des pays, j’commence à être super abruti.
Est-ce que tu penses qu’on aura une chaise à bascules je lui dis, la plage rousse qui bégayera entre nos orteils, est-ce que tu penses que la mer nous frappera est-ce qu’ils existeront toujours est-ce qu’on s’aimera déformés la mâchoire claquante de tellement de bons sentiments est-ce qu’on cuisinera des poulets au manioc est-ce que tu me feras confiance est-ce que je pourrai nager du matin au soir dans ton ventre je m’en fous de la pourriture j’aime bien tes intestins on m’a jamais donné d’intestins ni de rhumes je crache pas dessus non je m’en satisfais même, amplement, même d’un coin à vide sous tes ongles ou dans le gruyère de tes pieds quand t’as pris la mousson, même de ton coude à plumes, laisse-moi me loger et pas payer cher, s’il te plaît me fais pas payer de loyer, j’ai déjà du mal, faut que je peigne, tu sais, et que je regarde le monde putain c’est une activité à plein temps et personne te paye putain bordel regarde-moi laisse-moi un petit coin de cyanure même la strychnine à gauche au troisième couloir j’en veux bien, je veux même me loger là c’est rien à côté de la vie tu sais, je l’embourbe comme ça dans mon chemisier, je m’inocule encore un peu de fracas et je pense à des séismes, j’commence à être salement amoché rue du Temple ça a commencé détestable à crier l’oxygène ça se poursuit lamentable à Bastille une longue succession de cris et d’amants et de bêtes de luxures à vide ça se poursuit bestiaux en croix dans sexagénaires, ça a commencé méprisable en 78 depuis j’en suis pas sorti est-ce que tu penses que la mer nous flippera y’avait juste l’horizon la Tour Eiffel salivait des nuées rouges dans nos yeux de bâtards gris des flics en suspens dans nos haleines de chiotte la Seine commençait à se pointer sous nos pieds je lui serrais la main est-ce que je vais m’effondrer.
L’exercice quotidien, n’étant ni une divulgation — ni une une privation forcée de belles révélations, se trouva mis en déroute : peut-être qu’il se situait dans l’entre deux, prêt à tout dire, au risque de sombrer dans une pathétique logorrhée ; prêt à se taire, se méfiant de l’expression & de l’affirmation, sachant que l’une et l’autre cotoyent la mort. Même ces observations lui semblèrent tenir du grand guignol : quand on n’a rien à dire, on se range de l’autre côté, mais l’autre côté n’existait pas encore; alors, interminables, ces justifications devaient le conduire enfin là où il souhaitait se rendre : « Si loin de nulle part ? »
je suis dans la file devant moi il y a trois personnes derrière moi une personne vient de s’aggréger à la queue mon regard glisse des menus lumineux au dos de la personne devant moi la personne qui était en train de commander est servie elle prend son plateau et dégage la place un pas plus que deux personnes le brouhaha m’empêche d’entendre ce que commande la personne dont c’est le tour en même temps je m’en fous je suis en train de réviser de répéter le menus que je veux un menu chicken wings avec coca il me demandera normal ou xl je répondrai euh normal euh comme si j’hésitai alors que je sais pour me faire croire que cette conversation est de l’ordre de l’improvisation alors qu’elle n’est qu’une suite de stimulus et de réactions parfaitement codifiés la personne qui commandait part avec son plateau un pas plus qu’une personne devant moi maintenant je peux entendre la commande même si je m’en fous ça marque mon oreille puis mon cerveau un quick’n’toast et un sprite en xl l’employé se retourne pour attraper un quick’n’ toast il va chercher les frites il dépose tout sur le plateau vous payez par carte ou espèces espèces le type sort de son portefeuille un billet de dix euros l’employé attrape le billet le range dans son tiroir caisse récupère de la monnaie fourre la monnaie dans la main du type en même temps que le ticket de caisse bon appêtit bonjour monsieur il dit ça dans la même phrase sans laisser le temps au type de dégager je réponds bonjour je marque une courte pause pour laisser le temps à l’autre l’employé attend sans rien manifester bonjour je répète je voudrai un menu chicken wings en normal avec coca s’il vous plaît il me regarde il tapote sur son clavier il me demande menu vous m’avez dit oui normal avec coca c’est ça oui oui sur place ou à emporter monsieur euh sur place sur place très bien il me tourne le dos pour aller mettre en route les ailes de poulets il les sort d’un sac congelé et les verse dans de la friture au passage il installe un verre à coca sous le bec de la machine il repasse devant moi pour aller ramasser les frites dans un petit sac en papier quand il les pose sur mon plateau le coca est rempli il le couvre et le pose aussi on vous apportera le reste à table si vous le voulez bien d’accord je dis mais c’était pas une question vous réglez par carte ou espèces euh par carte par carte ok il prend ma carte tape un truc sur l’appareil enfile la carte me tend l’appareil vous pouvez saisir votre code monsieur taptaptaptaptap code bon paiement accepté l’employé me reprend l’appareil il crache deux tickets l’employé m’en tend un avec la carte il me donne aussi le ticket de caisse voilà allez vous installer monsieur on vous apporte le reste à table bon appêtit merci au revoir bonjour ce n’est pas à moi qu’il parle je pars avec mon plateau et constate qu’il a oublié de me demander quelle sauce je voulais avec mes ailes de poulet j’ai la flemme de retourner me plaindre je cherche une table vide c’est pas ça qui manque à cette heure ci je m’assieds à une table pour deux personnes je me relève pour aller chercher des serviettes j’attends un peu en bouffant quelques frites et en aspirant à la paille une gorgée de coca pas assez pétillant je regarde autour de moi rien de spécial à observer je me fais un peu chier je n’ai pas vraiment faim la prochaine fois j’achèterai un magazine j’aurai peut-être l’air moins con il n’y a pas grand monde et en fait les gens m’intéressent pas trop je me dis encore une fois que la prochaine fois j’achèterai un magazine je reporte mon attention à mes frites j’en mange une le vendeur s’approche avec le plateau il dit les wings c’est pour vous je réponds oui il pose le truc sur la table me dit bon appêtit puis s’éloigne je déballe les wings je me rends compte que j’ai oublié les serviettes je me lève je vais en choper deux je reviens je m’assieds j’attrape une aile de poulet je souffle dessus pour la faire refroidir je mors dedans c’est bon même sans sauce j’aspire une gorgée de coca ça laisse des traces grasses sur le bord du gobelet là je me dis merde mais je voulais un sprite alors je fouille ma mémoire pour savoir si c’est moi qui ai commandé un coca ou si c’est le serveur qui s’est planté j’en conclus que c’est moi j’aime pas la trace grasse que laissent mes lèvres sur le coca je m’essuie les mains avant de bouffer une frite je me dis aussitôt que c’est con de s’essuyer avant de bouffer un truc sale je relève la tête j’aperçois un type entrer et marcher comme un caïd avec deux de ses potes vers le comptoir il a un truc à la main c’est une arme merde il a une arme il la range dans son jogging je sens mon estomac se nouer mon coeur accélérer d’un coup j’ai plus faim j’ai juste envie qu’il ne me voit pas je regarde sans avoir l’air de regarder j’ai l’air d’un con d’un con et d’un trouillard je le sais ça me rend encore plus trouillard encore plus con on dirait que les trois essaient d’embrouiller la serveuse les deux petits cons lui parlent tous les deux en même temps elle elle a l’air d’avoir la trouille l’autre est un peu en retrait il profite du spectacle on dirait il met la main à la poche putain pourvu qu’il braque pas la caisse je veux pas être témoin de ça je veux rien avoir à foutre avec lui je retourne à ma bouffe je me force à pas regarder je bois une gorgée de mon coca j’ai les yeux baissés je bouffe une poignée de frites elle ont un peu refroidi je bouffe une aile de poulet elle est juste chaude comme il faut je m’essuie les doigts sur la servitte je reprends une gorgée de coca j’entends un raclement de chaise tout prêt de moi je n’ose pas relever la tête de peur que ce soir le connard de la caisse j’ai la trouille mais je préfère quand même relever la tête c’est lui de dos assis sur une chaise en train de mater la salle il me tourne le dos il regarde ses copains qui sont toujours en train d’embrouiller la serveuse sans client derrière eux putain je me demande ce qui se passe je me demande vraiment là le connard sort son flingue merde il sort son flingue il le regarde je regarde autour de moi personne ne le voit à part moi putain qu’est-ce qui se passe bordel un peur horrible m’envahit m’envahit d’un coup il le tripote comme un porte clé moi je me dis putain personne le remarque comment ça se fait comment ça se fait j’ai envie de me tirer de me tirer de me tirer putain si je me lève je vais en prendre une je suis déjà en train de flipper comme un gros con j’ai peur de mourir juste ça comme un gros con peur de mourir c’est tout c’est tout c’est tout mon coeur bat trop fort j’arrive à peine à respirer j’ai trop peur il reste de la place pour rien d’autre je sais pas quoi faire nom de dieu de merde je sais pas quoi faire je veux juste pas mourir je me dis si ça se trouve le pétard c’est un faux mais si ça se trouve c’est un vrai comment savoir je veux pas savoir je m’en fous je veux juste me tirer me tirer putain mais comment ça se fait que personne le voie son flingue ils sont con ou quoi les gens merde il se lève rejoint ses potes au comptoir il range le flingue je me lève aussi je laisse mon plateau à moitié bouffé je me tire lentement je quitte le quick je me mêle à la foule du centre commercial j’aperçois un vigile j’hésite à aller lui parler finalement je vais regarder les dvd à la fnac au bout d’un moment je suis plus calme le lendemain je feuillette le journal il n’y a aucune allusion à ce que j’ai vécu hier je marche dans la rue je remarque une copine qu’est-ce qu’elle fait là je me demande elle a l’air de discuter avec un type elle regarde un peu partout comme si elle s’emmerdait quand son regard me croise elle sourit surprise je les rejoins c’est ton copain le type lui demande en parlant de moi c’est la première chose que j’entends le type me regarde ça a pas l’air de lui plaire que je sois son copain non je répond je suis pas son copain juste un ami elle est belle hein oui je réponds gêné je suis gêné parce que je le pense elle sait que je le pense mais là elle n’est pas gênée je sais même pas si elle a entendu t’as pas envie de te marier avec elle euh non on est tous les deux gênés il la regarde de haut en bas les gens passent j’ai envie de l’envoyer chier mais j’ai peur c’est comme ça c’est con j’ai peur putain t’es belle t’as un mec oui elle répond il a de la chance il ajoute tu veux venir chez moi non elle répond j’ai pas le temps là moi je souris bêtement t’as même pas dix minutes bon c’est pas grave donne-moi ton portable j’en ai pas allez te fous pas de moi putain qu’il est lourd je pense bon faut que j’y aille elle dit tu pars comme ça tu me fais même pas la bise elle avance la tête en soupirant moi je regarde ailleurs je souris comme un con je fais comme si la situation était amusante et distanciée alors que j’ai peur juste peur le type lui attrape le visage et lui roule une pelle hé ho elle crie elle se dégage elle lui fout une gifle tu me frappes pas pétasse il lui retourne une claque qui l’envoie valser par terre des gens s’arrêtent un instant et repartent je m’avance t’en veux une toi il dit je réponds pas je baisse les yeux j’aide mon amie se relever j’ai peur j’ai honte le type crache à mes pieds toi salope tu perds rien pour attendre il s’éloigne espèce de pute il dit encore elle est un peu sonnée j’ai un mollard sur la chaussure ça m’écoeure j’ai le coeur qui bat très fort le ventre noué tu rentrais chez toi elle demande ouais tu veux venir boire un thé ou un truc ouais je veux bien elle est pale elle a besoin de soutien j’ose pas la toucher on s’éloigne de la place
je suis chez moi on a parlé de ce type pendant qu’on buvait le thé les phrases ont gommé son importance on a réussi à se convaincre que ma non réaction était normale n’était pas honteuse qu’il n’y avait rien à faire que je n’allais pas lui casser la gueule que de toute manière ça se produit toutes les heures ce genre de merde alors voilà le thé s’est terminé elle est partie elle m’a manqué j’ai honte
Je ne sais pas à quoi tu joues. Je t’ai tout dit mais tu as encore peur. Ferme les yeux. Allonge tes jambes sur mes genoux. Donne moi ta main. Je sens ton coeur trembler. Un peu pour moi. Un peu devant l’inconnu. Qu’avons-nous à perdre ? Crois-tu que je ne sache pas tous ceux qui me haïrons ? Crois-tu que j’ignore le le prix de ma trahison ? Crois-tu que je n’aie pas eu le temps de songer à tout cela ?
Je rêve de toi depuis si longtemps que j’ai dû perdre un peu la raison.
Je rêve de toi depuis si longtemps que l’attente m’est devenue presque indolore.
Je survis, en sursis, une éternité dans ton ombre.
Ne t’éloigne pas trop, chacun de tes pas loin de moi resserre l’étau autour de ma poitrine.
Je t’aime à mourir sur la plage devant le soleil couchant.
Mes mots d’amour sont aussi risibles que cela sans doute.
Bientôt il y aura du changement tu sais. Je rassemble mes forces avant la revolucion. Je ne t’ai jamais menti malgré toutes ces années de silence. J’ai trop attendu peut-être. Je me suis endormi quelques temps. Mais aujourd’hui je suis bien en vie devant toi et n’attends plus qu’un mot pour t’emmener.
Sélavy m’a dit que la vie était rose et même rrose tant elle était envoutante et qu’on aimait à l’écouter rouler Le croyez-vous que Sélavy m’a parlé? Le croiriez-vous qu’à me voir jouer avec des fous elle ait eu le feu aux joues? Elle m’a regardé leur montrer sous ma jupe pour qu’ils aient connaissance de la connaissance. Croyez-vous, maintenant, que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?
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My name is Yana. I live in Ukraine. I am easy-going and sociable, I like meeting new people and learning new things in my life. I like to go out with my friends, to go to picnics, to dance and to listen to music. I love sport games, especially beach volleyball. And I have my own homepage, so if you are interested, you can have a look at it
ce matin, je discutais avec une jeune fille au travers des mailles du réseau je ne suis pas sorti, incapable de sourire encore… là, tout va mieux, en quelque sorte mon chat dort toujours sur mes genous je ne fais que raconter en direct encore et encore de petites choses et commenter le fait que je sois en train de les raconter puis de raconter le fait que je sois en train de le raconter en ce moment même… etc…
« Jean-Yes est à la tête de Bushmix, un très important magazine en ligne analysant les interfréquences du capitalisme phase 12 sur les courants artistiques contemporains.« .
Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)
PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs, au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de l’apartheid. Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs, Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du célèbre parc Kruger.
[…]
En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à 25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant sur une piste. str-cml/fpp/aub/lpt AFP 301531 GMT SEP 05
I want to be straight, I want to be straight I’m sick and tired of taking drugs and staying up late. I wanna confirm, I wanna conform I wanna be safe and I wanna be snug and I wanna be warm
I want to be straight, I want to be straight I wanna create a place of my own in the welfare state Brr, gonna be good, brr, gonna be kind It might be a wrench but think of the stench I’m leaving behind
I want to be straight, I want to be straight Come out of the cold and do what I’m told and don’t deviate I wanna give, I wanna give, I wanna give my consent I’m learning to hate all the things that were great when I used to be… bent!
I want to be straight, I want to be straight I’m sick and tired of taking drugs and staying up late I know that you’re right, I know I was wrong So thanks very much, please keep in touch, I’ll be rhyming along
Nom chinois : Han Yan : « fatigue maxillaire » ; aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire ».
Localisation : Le crâne, à la partie supérieure de la tempe, au-dessus de l’angle des cheveux au quart supérieur d’une ligne reliant 8E à 7VB. On peut sentir une activité musculaire en touchant ce point lors de la mastication.
Connexions : Point de croisement avec les méridiens de l’estomac et du triple réchauffeur.
Direction du coup : Le 4VB est principalement attaqué de manière perpendiculaire en se servant de la paume pour porter le coup.
Les dommages : De par sa localisation, ce point peut provoquer un étourdissement qui peut aller jusqu’à la chute de l’adversaire. Sur un coup puissant, il entraînera irrémédiablement la mort.