« du sucre, des épices et des tas de bonnes choses…« 

Old par igor le 27 Juil 2003

Old par igor le 06 Jan 2004

 

デストロイア !

Short par igor le 09 Avr 2011

New York today (3)

Old par JLB le 08 Juin 2005

 

Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.

Short par igor le 11 Avr 2011

il est incencé de perdurer ainsi

(…)

je le dis

(…)

je veux le faire

(…)

j’en suis capable

(…)

alors action !!!

Old par Gu. le 09 Juil 2003

Nous annulerons donc ce rendez-vous,
les loups sont sur nos traces
et nos pistes sont fraiches,

je te prie de faire preuve de prudence,
je suis proche d’une grande découverte
et ne peux pas quitter ma couverture pour l’instant

bénie soit la sagesse de la base de donnée

à bientot,

Fox

Old par M. Fox le 24 Jan 2003

 

La Chine l’autre pays du fromage.

Short par igor le 19 Déc 2011

En passant, en écrivant.
Pourquoi, depuis longtemps, écouter Bach me
remet dans le droit chemin ?
Et oui.
Aux dernières nouvelles, le moi serait
élastico -hystérique. Arquez-le,
placez-y n’importe quoi (un souvenir, une souffrance,
un amour) et lancez. Soit il expulsera la chose
loin de lui (moi allégé) soit elle
lui retombera dessus (moi patatraco -névrotique.)
Mauvaise pensée.
J’ai trouvé la phrase la plus nulle de
l’ignorance de K.
« Tout le monde admire sa mère pour sa vitalité »
Mais j’ai aussi trouvé la plus belle :
« …émue de sa beauté que son corps pleure. »
Bonheur.
La voix de Glenn Gould qui chante derrière la toccatta.
F.B. m’a dit un jour à ce propos :
« Il grommelle. »
Vanitas.
Je me moque de A.C. qui publie son journal de travail
(de photographe) en lui rappelant une phrase d’un ami
qui le concerne :
« A.C. prépare le terrain pour ses futurs biographes. »
A.C. rit, un peu vexé, s’en sort victorieux :
« Derrida dit justement qu’écrire est indécent ! »
SO WHAT ?
Bizarre.
Nostalgique de la période où je découvrais Proust :
Batignolles, automne 1995, souvenirs d’enfance,
douce mélancolie.
Le vieux Folio élimé sentait la cave où
il avait séjourné 20 ans.
Téléphone.
— D. te trouve suffisant & gueulard.
— Je vais l’appeler pour me faire pardonner.
Video.
C. est une ancienne amoureuse de Turin, venue quelques jours à
Paris pour conqu&eacuterir les galeries. Son énergie l’a transformée
en une machine. Plutôt qu’artiste, elle se définit comme stratège et produit
davantage qu’elle ne crée. Je me sens alors poussiéreux,
pré-moderne.
Bach.
Le Praeludium en ut mineur BWV 934 me fait penser
au cheminement prudent vers un orgasme, lui-même
associé à l’éclatement d’une très bonne
bouteille de vin blanc.
Barthes.
 » Savoir qu’on n’écrit pas pour l’autre, savoir
que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais
aimé de qui j’aime, savoir que l’écriture ne
compense rien (…) c’est commencement de l’écriture. »

Une telle désespérance ne t’a conduit sous les roues
d’une voiture que pour rejoindre les morts.
Bach.
Agacé parfois par cette méticulosité moqueuse
du profane sans méthode que je me surprends à être
parfois.
Autologie.
Invention de soi.

— Vous ne savez faire que ça ?
— Quoi donc ?
— Émettre des saloperies.
— Qu’attendiez-vous ?
— Autre chose.
— Fini l’héroisme, les réussites et les virtuoses, et les bibelots.
— On a fait le tour du bidon, du ratage, du pauvre, je crois.
— Que reste-t-il ?
— Beaucoup à faire.
— On tachera de faire mieux.
— Et plus grand, ailleurs, sans moi.

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

c’est l’hiver

les putes ont déserté

le monument aux morts de l’avenue des vosges

[konsstruktVOUSaime]

allez, quoi, tourguéniste, te prend pas la tête, viens jouer au baloon, quoi...

M.D.M.A

Old par Gu. le 24 Mar 2003

 

« Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis mais c’est le seul endroit où il fait bon désespérer.  » Cioran ?

Short par igor le 20 Oct 2009

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Do the evolution

Old par ... le 17 Juil 2007

 

La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.

Short par igor le 22 Mai 2011

Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…

Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

Blog avec narval

merci à la petite lucie pour ce dessin

Old par igor le 08 Sep 2005

le récitant : je vois le son des cornemuses, la similtude.

Old par igor le 25 Déc 2005

 

Choisy le roi, je passe devant La mairie. Anniversaire de papa. Il pleut. #hell

Short par igor le 24 Jan 2010

time is a state of mind

no one can compete kushikatsu !!!

Old par ... le 13 Avr 2005

et moi ? je suis représenté par quelle couleur ?

 

… Comme de petits paquebots.

Very jOli (…)

lili

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 01 Jan 2004

le récitant : Igor, tu sors !

Old par igor le 15 Avr 2003

[L’apocalypse sera en fait distribuée en sachets individuels. Bonne chance à vous]

Elles, elles roulent le long des plinthes avant de dévaler les murs.
Elles lèchent le fil du téléphone jusqu’à moi, mais je ne sens rien.
Je reprends du café.
Et eux, eux, les poupins grimaçants qui flottent tout autour.
Il y en a trop. Il en sort de partout !
Ils flottent dans le silence comme un hurlement.

Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes…

Old par -- Zan le 10 Sep 2002

dinde aux marrons ou marrons d’inde?

 

Alors le président a dit que l’on était en guerre, et on a regardé les missiles qui se croisaient dans le ciel grisâtre. Puis vinrent les lumières qui fondent les yeux des enfants et puis la pluie noire, le bunker puant et les pillards idiots. Et arrivèrent les rats. Et la peste.

Short par igor le 16 Mar 2020

 

A Rome, fais comme les roumains.

Short par igor le 20 Oct 2011

 

Dans son bureau, forcément ovale, l’homme à la tête de chat compte, calcule. Par la baie vitrée, on aperçoit les lueurs de l’aube, les feux.

Short par igor le 25 Juin 2016

Du soleil

et pas de regrets

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

bonsoir tristesse

Old par -- Zan le 24 Sep 2004

l'agent Airhole revient pour sauver le monde libre !
Igor, même l’Agent Airhole ne te sauvera pas
de mes griffes de maboul psychopatate…

 

Carver aime imaginer que divers monstres logent sous son lit, menaçant ses gambettes, ça lui évite d’en sortir trop souvent, de penser.

Short par igor le 02 Mai 2011

le récitant : non, le site se termine ici.

Old par igor le 12 Avr 2004

La façade appartient à celui qui la regarde (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

Comme promis, on a brulé Paris et on fait des photos floues

Old par igor le 06 Oct 2002

Bien plus intéressant que Matrix 2 : Leila

En vente dans cette salle

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

 

Un voile obscur recouvrait Ecbatane, des corbeaux et de la fumée, noirs. Les snipers faisaient la loi. La couleur, taboue, portée par tous.

Short par igor le 21 Sep 2009

Devoid of wires

« She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me
She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me »

Old par ... le 20 Mar 2005

Mmmmmmh…. pas ça non plus…

Old par To le 21 Mai 2004

Aaaaaaaaaa-aaaaa-eeeeeeeeeeeeeeeeeee

aaaaaaaaaaaaaaaaaaa-aaaaaa-a-a-aaaaaaaAAAAAAAAAAAA A pas tout compris…

Old par ... le 20 Mar 2006

 

un Tropico, coco ? ♫ blip.fm/~4u186

Short par igor le 23 Avr 2009

Tentative de synthèse 4 bis : les bons outils coûtent bonbon

« Virtualisme tectonique et fictionnement totalisant, réseaux et interstices, paresia et agonisme tetrapsychostile, bulle conjugale, dérivations délirantes et « amour fou », bref : le Texte, le Contexte, le Propos et le Sentiment… si vous voulez vous en tenir aux substantifs. Mais tout l’univers est contenu dans une petite moue boudeuse et les torrents de lave en fusion qu’elle engendre. Il est donc conseillé par ailleurs de se foutre au cul les « manuels de survie » et autres « bibliothèques de combat », qui ne sont que les appellations fumeuses et galvaudées d’une nécessaire et préalable fertilisation des sensibilités pour émancipation atrabullaire et slalom singulier. L’important est ailleurs.

Il vous faut aussi renoncer, cher monsieur, à vouloir stabiliser votre électrocardiogramme : ses embardées sont le signe d’une résistance partiellement vitaliste à l’entropie dont vous avez compris à présent qu’elle vous guettait, tapie dans l’ombre, et qu’elle vous saisira si le cycle un peu étrange dans lequel vous hélicoïdez de façon parfois douloureuse certes, mais également tellement enchanteresse, devait prendre fin. Vous savez que c’est la première fois en trois décennies que vous êtes vivant, et que l’alternative à cet embrasement perpétuel est un confinement crépusculaire terminal. Je sais pas si je suis clair. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, en descente

Old par ... le 04 Mai 2006

Moi, Nicolas F., 23 ans, drogué, prostitué…

Hmm…

Non, ça va se voir.

OUI

Il y a quelque chose qui nous échappe. Est-ce cette voix ? Les journées happées ? Les nuits dévorées ? Savoir retarder la rencontre pour ne pas tout gâcher. Comment se comporter face à elle ? Les questions pleuvent ; j’oserais dire aussi — les questions pleurent. Je réponds peu à peu à ses exigences. Mais je ne la connais pas. On tâtonne. On prépare le terrain. Elle se fiche éperdument de notre réserve. Bien ridicule. Je veux activer l’entreprise. À peine sera-t-elle entamée, (une liaison, un branchement ?) qu’une foule de questions m’assommera. Il ne sera pas question de se retourner vers vous. J’accrocherais au-dessus du lit une carte de l’amour & de l’œuvre. Aussi,

OUI

griffonnés sur des post-it, les prévisions de nos actes. Des plus légers, au plus lourds. Nous assumerons parfaitement les risques. Sans amour, pas d’échos, pas de constructions, pas de monde. Tout le monde le sait. Et peu à peu, la figure apparaîtra sous vos yeux. Il s’agira de respecter le corps & la voix.

Hommage à Jean-Marc Pompougnac

Old par Nicolai le 09 Sep 2007

 

Renversé par une moto devant chez lui, #Igor_Tourgueniev, à force de #drogues apaisantes, plane complètement. Je suis plus solide que prévu.

Short par igor le 12 Mai 2009

En gros… (PUB).

 

Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np

Short par igor le 15 Juil 2012



————————–jo



————————————–li



—————automne

Old par -- Zan le 04 Nov 2003

ne rien en dire / ne rien en faire

maux par mots / points par poings

www.m-o-n-a-m-o-u-r.com

Old par M. Fox le 01 Juil 2003

BALADE BLEUE
J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT -

Réminiscences 3

– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

Old par ... le 18 Oct 2005

Happy World

happy world

otium

« Il existe deux types de travail : le premier consiste à déplacer une certaine quantité de matière. Le second, à dire à quelqu’un d’autre de le faire. »

En venant

Vous pensez encore aux choses comme
l’&eacutel&eacutegance, le secret, le cach&eacute ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’&eacutecran ?
Des planqu&eacutes ?
Disons que moi je suis cach&eacute et qu’ils
sont planqu&eacutes.
Assez idiote pens&eacutee non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’&eacutel&eacutegance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient apr&egraves, quand ils sont fatigu&eacutes.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les pr&eacutec&eacutedents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’&eacutel&eacutegance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le s&eacuterieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.

Old par A venir le 10 Oct 2002

[DEDANS/DEHORS] poésie brute

il est plus de dix heures

les voisins m’entendent crier

et puis je ne crie plus

je finis par m’endormir

papa s’endort aussi

maman dort depuis longtemps déjà

je ne dors pas assez longtemps

je me lève à six heures quarante cinq

j’ai douze ans

et je vais à l’école à pieds

je ne mange rien le matin

le matin papa et maman dorment

et moi je n’ai pas faim

de toute façon c’est pas souvent que j’ai faim

je sors de la maison à sept heures trente

je crois monsieur lopez

il habite juste en face de chez nous

il est divorcé

il ne se plaint jamais du bruit qu’on fait le soir

là il me dit bonjour

et il me fait son petit sourire

je descend les escaliers

au rez de chaussée je croise madame reigner

elle est retraitée

elle est vieille

elle a des cheveux blancs

elle me dit bonjour

dès fois elle me donne un bonbon

elle ne se plaint jamais

quand maman vient téléphoner en cachette

au docteur quand papa est au travail

et puis je vais à l’école

le maître il est gentil

quand je viens pas en cours parce que je peux pas bouger

il fait comme si j’étais pas absent

alors qu’il pourrait me punir

à dix heures je m’asseois dans mon coin

les autres ils se moquent de moi

ils disent des trucs sur moi c’est vraiment pas gentil

à midi je mange à la cantine

je ne parle à personne

quand je rentre à la maison

je croise monsieur poulet

monsieur poulet c’est le concierge

c’est lui qui sort les poubelles et qui rentre les poubelles

il habite juste en dessous de chez nous

lui non plus ne se plaint pas

alors qu’on fait plein de bruit au dessus de sa chambre

ils sont tous très gentils

nos voisins

un jour il y aura la police

qui viendra chercher mon papa

et me chercher moi aussi

ma maman pleurera

et les voisins parleront entre eux

[konsstruktVOUSaime]

 

Mindfuck. En attendant le reste.

Short par igor le 18 Mai 2011

J’ai réussi à le localiser.

Mais maintenant que faire ?

Monter et sonner ?

Et puis que lui dire ?

Je n’ai pas d’aigle domestique,
vous devez vous tromper,
je ne suis qu’un renard
aux multiples problèmes
d’identité.

Mes enfants sont ennemis de ses enfants
et je ne veux pas de ce voisin là,
sa vue perçante
ses serres puissantes
que tout le monde vante,
sont pour moi une horreur,
trois messagères du malheur

Car qui dans sa famille
n’a pas perdu un enfant,
un oncle ou un ami
du fait de l’avidité des aigles,
ceux là sont nos ennemis
maintenant et à jamais.

Old par M. Fox le 11 Déc 2002

Glacée.

Old par Rodia le 16 Avr 2003


Old par M. Fox le 16 Juil 2003

bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/

Old par ... le 06 Mar 2005

 

Papa, pourquoi tu as mangé mes frites ?

Short par igor le 17 Juin 2014

— pagan lovesong —

Old par -- Zan le 05 Mar 2003

Hill House of love ?

Je suis largué :

Les démonstrations physiques des coeurs morts (même de l’âme lui-même) de la Chambre de colline parmi plus impressionnant sont jamais vues sur un écran: l’arrangement dans la scène du n’a sage qui pour faire d’effets spéciaux à de numérique ni des d’ordinateurs. L’effet optique de la porte de la salle de fixer le jusqu’à coudé pour fendre est des plans plus beaux de l’un de tout le l’histoire du cinéma du fantastique. Que là où le d’Eleanor de regard fixe une sculpture appliquée au mur de la salle et du s’endort comme étonnant. Les plans dans le projectile d’bas-angle avec les degrés ont apporté plus étroitement plus ou moins d’objectif léger d’large-angle la maison, de son escalier dans la spirale, ses couloirs avec l’angle droit ne sont jamais aussi très impressionnant par leur rigueur que le l’on peut qualifier le documentaire. Sans parler au sujet de tous les plans de « a amorti » des d’intérieurs ou des d’extérieurs de maison: elle jamais transparent et purement minéral n’est mais plus ou moins « active » (d’où le participe actuel du titre américain) et « opaque » dans ses moindres cavités comme dans l’ensemble massives, grâce au soin pris aux framings et l’assemblée. On dramatise plus de film de qu’un de la fiction, le résultat documentaire dont la part descriptive (les images aiment des dialogues), aussi la part réaliste et néo–realist sont les lieux de ce qui est niée avec le l’anthropologist du film mais sont accordées aux autres acteurs et aux témoins: une expérience de l’épouvante, la crainte absolue l’indicible.

Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul sérré de Calista «Hard Core» Flockhart.
Old par igor le 07 Nov 2003

The Aspic Mystic Mix

(**ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale**)

Old par ... le 05 Sep 2006

tu aimes le homard toi ?

si tu m’en fais, je te quitte !

Old par M. Fox le 22 Fév 2003

 

En plein cœur de l’ivresse, au milieu du chaos.

Short par igor le 05 Juil 2011

 

En modifiant l’angle que fait mon oreille gauche avec le sol je peux capter France Info, merci l’abduction isotherme velue. #wurst @udobar

Short par igor le 22 Oct 2009


Old par M. Fox le 18 Jan 2004

Zan, attention à ne pas tomber dedans quand tu vomis dans les toilettes

Old par -- Zan le 09 Juin 2003

 

With one big shout / They all cry out / Who killed Bambi ? / Who ? #pistols #mj

Short par igor le 26 Juin 2009

speciale dédicace à Troudair Potter :

« Je suis une jeune fille de 14 ans et je rêve d’être ministre de la défense, serais-je lesbienne ? »

Old par M. Fox le 22 Mai 2002

 

Et le sourire de Rose, au Docteur.

Short par igor le 10 Déc 2012

J’ai une télé 55cm, écran pas plat et coins pas carrés. Et mes voisins sont méchants…

Old par Rodia le 28 Mar 2003

VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

En avant la musique !

Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est, n’en reste pas moins, se permet, se traîne, s’arrête, regarde, débarrasse, pose, éteint, tente et rêve.
Old par igor le 30 Sep 2004

Titre d’un livre jamais écrit :
La Bataille d’une seule oreille contre mille bouches.
Silencio & vrac/armes
0/2002

Old par A venir le 24 Oct 2002

La transformation a commencé

Je suis celui qui n'a pas de casquette

Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz

 

Aujourd’hui : 85 !

Short par igor le 23 Fév 2011

 

Je me sens #bouc émissaire au centre du #pentacle. #666 #satan #panda

Short par igor le 14 Mai 2009

« Moi aussi, j’ai eu de ces professeurs avec leurs airs
de flûte pervers et avec leur pincement de guitare pervers (…)
ces sentimentalo pathétiques suppôts de l’état
à l’index dressé. »
T. Bernhard.

 

Vous ne savez faire que ça ? – t.co/Bgabc0W

Short par igor le 15 Juil 2011

 

Proposition : et si aujourd’hui on (re)découvrait Stella, l’Organïk Kommandeür de MAGMA, l’anti Yéyé. t.co/jLBXt5cu etc…

Short par igor le 30 Sep 2011

I was waiting on a moment

But the moment never came

All the billion other moments

Were just slipping all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was wanting you to love me

But your love it never came

All the other love around me

Was just wasting all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was waiting on a moment

But the moment never came

But the moment never came

— The Flaming Lips, Ego Tripping at the Gates of Hell

P.S. : Señor, le nouveau Broadcast, il tue, et ils sont en tournée bientôt. Je dis ça, je me brosse avec des petits chiffons, hein.

Old par motown le 11 Sep 2003

 

Mais tu dis n’importe quoi.

Short par igor le 30 Avr 2011

Encore un mail (de le truite)

EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR

MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES

MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR

220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)

Old par igor le 15 Jan 2004

Jour 5
Jour 5 : A la manière du chat tigré, j’ai gratté le mur de briques rouges dissimulé derrière le miroir. La présence du miroir dans le coffre de la cheminée de marbre noir aurait dû m’indiquer la forte probabilité d’un indice de surveillance passager. Les lames cornées de l’enveloppe ne sont malheureusement pas aussi acérées que celles du chat tigré. J’ai soufflé sur les jointures de plâtre blanc pour dissiper la poussière. Les collapsus répétés altèrent grandement la capacité de concentration de l’enveloppe, de telle sorte que je n’arrive pas à mettre en place un stratagème de traque suivi. Je ne sais pas si les facultés sont corrompues par les chocs crâniens consécutifs aux chutes ou par la libération d’un venin neural lors des crises de convulsions antécédentes aux pertes de conscience. Le résultat en est de plus en plus troublant. Il me semble que l’enveloppe se distord, qu’elle se vide qu’elle coule hors de portée de ma faculté à la rassembler, à l’unifier, à la brider. Elle se gonfle de gaz thoraciques, se ride et change de texture. Je me réveille dans une flaque de chairs gonflées, liquéfiées, beurrées par les sueurs, des sérosités rosâtres suintent de la poitrine, les jambes tordues s’évident jusqu’aux pieds, spongieux et caillés, l’épiderme bourgeonne et remonte sur des doigts collants et enflés. Puis elle reprend douloureusement forme, lentement, en un processus horaire, pour me permettre de réitérer ma quête.

Merde

Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire

Non

{…}

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

fuck you doctor !

Old par -- Zan le 03 Déc 2004

« là ici »