Dehors les bombes et le feu. Dedans le froid et la désolation. Et le vieux chef indien sur le canapé en velour noir me fixe, larmes de sang.
La ligne dure. tourgueniev.com/2006/10/13/4700
Carver fût la pire créature que la terre portât jamais. Mina en fût la douce contrepartie. Igor comptait les points en tuant les poulets.
Étrange de prendre connaissance des détails de la destruction de sa vie commune via un site dont on est le concepteur-webmaster. #hell
En me balladant avec Gü.
A Marseille dans la rue
On a déjà habillé
Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?
– Si mais tant pis ! –
homme aqueux
dans l’attente de te revoir
oui j’ai mis en bouteille mes pollutions nocturnes
-tel un prisonnier faisant des traits, 7 puis je barre-
et si tu ne crois pas à mon calendrier de fortune
viens chez moi je te le ferai boire
le récitant : je ne sais pas vraiment ce que je voulais dire et même si ça n’était pas bien clair, merci à tous, ami(e)s, cette année sera brillante ou ne sera pas. sortez de vos conapts, accrochez la photo du gourou barbu sur le mur du dojo et commencez-continuez à pratiquer la self defense intellectuelle (geste de la main aux Triplettes de Nouville). tourguenistes de tous pays, unissez-vous et frappez fort !
COMPLEXE D’OEDIPE
Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Il pose le front sur le comptoir en soupirant. Les filles déchirent le bilan comptable. Ses jeunes années lui reviennent subitement. Karaté.
link from last post was a (private) joke.
IGOR IS INNOCENT!
…
samedi, la nuit…
il fait bizarre, chaud, froid.
ça doit être le lycra.
ça colle à la peau ce truc.
mais en même temps, c’est plutôt sensuel,
un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
on coupe le cordon,
le bébé pleure,
je me noie,
j’ai froid, chaud, le lycra..?
Arsene, tu pètes les antennes…
bonne nuit à ceux qui veillent.
…

maintenant je veux une robe couleur de nuit
(j’en ai vue une jolie dans la vitrine
des sorcières de la rue faidherbe)
Japon-Russie-espace-tourisme-insolite 11/10/2005-10:56 – AFP – 1mn15
Un Japonais veut faire du tourisme spatial déguisé en Charles
Aznavour
TOKYO, 11 oct 2005 (AFP) – Un jeune et riche prodige de
l’internet nippon, Daisuke Enomoto, pourrait devenir le prochain
touriste de l’espace et faire le voyage déguisé en « Char Aznable »,
un personnage de bande dessinée inspiré de Charles Aznavour, ont
annoncé mardi les médias nippons.
Selon l’agence de presse Jiji, M. Enomoto, 34 ans, a déjà passé
des tests médicaux et devrait prochainement commencer à s’entraîner
pour son voyage, qui aurait lieu fin 2006 si les services spatiaux
russes acceptaient sa candidature.
[…]
mis-roc/agr/bds
AFP 110856 GMT OCT 05
Puisque, par la faute de celui que je croyais mon ami, je suis aujourd’hui obligé de vous révéler mes véritables origines… et bien, je me dois de vous raconter ce qui m’a amené à devenir « Le roi des ogres »…
Sibérie, 19**. Je travaillai paisiblement comme mineur dans une équipe de solides gaillards. J’étais le plus jeune d’entre nous… à peine 13 ans, un môme… J’étais le petit protégé, la mascotte du chantier. Boris, un fier gaillard de racines ouzbèques, tout particulièrement veillait sur moi. Le soir, il me décrivait devant le feu l’immensité des plaines ouzbèques, en m’apprenant à boire, et, toujours nostalgique, il évoquait l’image de sa soeur Natovna à qui il avait toujours voué un amour secret. Emu, il me passait son immense bras autour de la taille, et nous allions nous coucher, tel un père et son fils unique. Malgré l’âpreté du climat et la rudesse du chantier, nous avancions à un assez bon rythme. Il fallait que les galleries principales soient percées avant la glaciation. La fin Août approchait, et les degrés chaque jour baissaient un peu plus, jusqu’au premières neiges.
Puis…
En cette fin d’après-midi, nous travaillions avec Boris sans relâche depuis les premières lueurs du matin… Hardis à la tâche, nous ne ménagions pas nos efforts, quand soudain, la foreuse s’emballa et sous nos pied s’ouvrit une gigantesque cavité qui emporta Boris. Je le vis s’engouffrer dans cette large grotte aux reflets rougeoyants, dans un cri qui aujourd’hui encore résonne entre mes tempes. La température se mit à monter à une vitesse folle… Incrédule, paralysé, je reculai de quelques pas… les bruits commencèrent à emplir le tunnel, des cris, des supplications, la chaleur m’étouffait. Je perdis connaissance. Je me réveillai après un temps indéterminé d’insconscience, dans un hôtel de Moscou, dans un corps autre. Avec au ventre cette insatiable faim…
Même, en enfer, on parle l’anglais…
Erzulie Dantor. On dit que tu manges les hommes. Combien en as-tu mangés? Que ceux qui disent du mal soient écrasés par la foudre !
Si je contrôle le temps, genre, je peux faire pleuvoir dans le passé ou faire neiger dans le futur ? Contrôler le temps c’est bien ? Moral ?
Message très important pour Samuel : L’octogénaire ne se déride pas. Attendez deux voitures et des amis sur le bonbon.
En 1989, j’étais au lycée au Kremlin-Bicêtre. Je jouais à AD&D, roulais en 41v Motobécane. On était les pestiférés, les nuls. #hell
rose poussière…

Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète).
Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.
Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…
Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…
Je ne sais pas trop
Si tu es un ange gardien
Ou bien quelque chose comme la mort
Mais j’ai envie de t’emmener danser
Mais j’ai mis mes plus beaux habits
Et j’entends
Le feutre lourd de ta robe
Glisser sur les marches
du grand escalier

Pédicure, le plus beau métier du monde.
Une épine dans le pied.
Pharmacien : 5€ (achat pince à épiler). Intervention : tentative. Conseils : néfastes.
Médecin généraliste : 20€. Intervention : néant. Prescription : néant. Conseils : néfastes. Écoute : faible.
Urgences : 50€ (avec radio). Intervention : néant. Prescriptions : antibiotiques et béquilles. Conseils : néant. Écoute : néant.
2 semaines 1/2 après, la même épine dans le même pied, mais plein de pus.
Pédicure : gratuit. Intervention : immédiate. Prescriptions : néant. Conseils : utiles. Écoute : totale. + sourire + jolie + gentille.
Merde
Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire
Non
{…}
Ferkit ! Kroofrudi ! Nukgnursh !
La nuit, et même pas une amie pour jouer à la console.
On va et’ beaux demain.
Les Rongeurs de Taille Inhabituelle ? Pouh, je crois pas qu’ils existent.
petit chaperon rouge, go home:
acte 1 : wouééééééé vive la libertééééééééé !
acte 2 : oulala, oulala, ça chatouiiiiiiiiille !
acte 3 : ben alors, ben quoi ?
réponse : c’est pour mieux te … , mon enfant .
Cap’taine Zombi, c’est un homme ! Les jours de malheur, Cap’taine Zombi est un homme. Cap’taine Zombi est aussi un homme.
Igor pleurait depuis déjà 14 minutes. Mina astiquait son P38. Carver faisait une tartiflette de première classe. « poor kate, alone in Roma ».
Et l’homme à la tête de chat, nu, énumère mentalement les possibles arrangements de son intérieur anthropo-félin. t.co/fPHD1KhB
Everybody spread the word, We’re gonna have a celebration, Une armée de gamins qui brûle les magasins, 5000 chimpanzés dynamitent le zoo.
Je la croise partout.
Je la croise dans la rue, le métro ou au fond d’un bar.
Partout. Pourtant Paris est grand. Pourtant après tout ce temps
J’espérais me débarasser de cette apparition.
Je me raisonne, me galvanise en me disant ça suffit, c’est fini
STOP cette histoire est derrière toi.
Envoie chier mes élans nostalgiques.
Mais je croise son fantôme partout. C’est fatiguant.
« I can teach you the secret of enlightenment…or I can teach you how to fly a jet plane. »
-Tu me demandes pas mon nom?
-Comment t’appelles-tu?
-Anaël
-T’es bretonne? Même pas?
-Non. C’est un prénom inventé par Tolkien.
[…] Hier soir des inconnus m’accostent en m’appelant « Rocco ». Ben oui, « on a vu tes photos »… Sourires légèrement ironiques mais pas malveillants, qui cachent surtout une inavouable jalousie. Décidément la magie d’Internet et le pouvoir de l’imagination sont des trucs qui me fascineront toujours. Plus tard dans la soirée je croise C. ; zoom sur cet irrésistible regard mutin, ce petit air espiègle qui brise toutes mes défenses. Sourire spontané, elle me reconnaît illico. On se resitue très vite, on a pris un apéro ensemble en mars, « ah c’est cool de se revoir comme ça par hasard »… S’en suit une conversation improbable, nous réalisons tous les deux qu’elle se souvient de moi, mais qu’en même temps elle me confond avec au moins trois autres personnes. J’essaie de la mettre à l’aise mais c’est pas gagné, elle est presque rouge de confusion. Fais-moi ça compréhension, désinvolture, autodérision : éclair du flash. […] Avance rapide, deux coupes de champagne plus tard : apparition de l’adorable A. Elle aime beaucoup ce que je fais, elle veut m’aider à placer mon manuscrit quand il sera fini ; sa sincérité est touchante, pourtant elle ne m’a jamais lu. Remarque, je fais le malin mais je suis secrètement amoureux d’elle alors que je la connais à peine, c’est pas mieux. […]
Carver et Mina avaient discuté longuement de la notion de « fantômes américains ». Igor, lui, jouait du banjo. bit.ly/mjexclu #mj
On est plus la nuit ?
R.I.P. : Paul Gillon – bit.ly/iOgoba
arso_stream ne fonctionne pas ?
c’est par là => 81.53.150.66:8000/listen.pls
LE LIVE EST TERMINE
programme provisoire
00H00 Shio-Ran lit « la société du spectacle »
(écoute limitée à 10 auditeurs)
Mina aimait les armes et les locomotives fabriquées en U.R.S.S. et les dirigeables, anglais. Faut pas déconner non plus. Et Carver, en solo.
Et en plus il propose des chansons romantiques. La nuit. ctgr2.free.fr/netSongs/tommytommy-songs/TT04005.htm
Argh mes yeux, mes yeux, si petits !
En passant
L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux problèmes
, du cirque prévisible, de la communauté
crevée, des anti-démonstrations, des
numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fréquentation qui l’écarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés
sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le désespoir qui s’affiche jours après
sans aucune élégance a trente
centimètres de ses yeux fatigués.
Une belle fille comme toi.
Le chat a mangé les clefs du garage à bateaux. La fin des temps. Apocalypse.
Amour et petites culottes. Je marchais en réfléchissant comme une petite félicitation donnée par un grand mec pas vraiment recomrndzblebbb.
< Le Mâle d’Aurore >
Mon Adonis écartelé
Mon équarrisseur
Laisse donc ta colère éclore
et puissent nos ébats se corser
c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
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a essayer pour blogger en liberté :
blackblogger03 – 021268
vodkacoca – vodkacoca
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c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
IGOR A DISPARU…
Aidez-nous à retrouver Igor!
Plusieurs centaines de cas de crise de manque ont été constatées
et recensées aujourd’hui chez les lecteurs de Tourgueniev ce héros…
Si nous n’agissons pas très vite, l’épidémie risque de se propager
de façon exponentielle!
Alors faîtes vite, si vous avez des informations, nous contacter!!!
Evidement récompense!!!
haaa, Gudule…
souffrez ma chere que je vous emportasse danser:
ce soir vous et moi nous aurons des emois
sur la piste de danse si nous avons de la chance
« la complainte du progrès », c’est ce que jouera le deejay…

affectueusement, votre Guillemette.
« Comment as-tu pu, mon Dieu,
Dans ma détresse, dans ma crainte et mon découragement, te détourner entièrement de moi ?
Hélas ! ne connais-tu plus ton enfant?
Hélas ! n’entends-tu pas la plainte
De ceux qui te sont
Attachés avec fidélité ?
Tu étais mes délices
Et tu m’es devenu cruel;
Je te cherche en tous lieux,
Je t’appelle, je te réclame à grands cris
Mais je n’entends que ma propre plainte et ma lamentation !
Il semble que tout cela te soit indifférent. »
Jean-Sebastien Bach – Cantate BWV 21 (Récitatif T – Violon I/II, Viole, Basson et Orgue et Continuo)
je ne peux…
je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peux plus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier je n epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je ne peu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...

Pour l’instant le combat est difficile
Et si l’on ne peut préjuger du vainqueur à l’heure actuelle.
On sait que tout les coups bas seront utilisés par l’adversaire
La difficulté restant une certaine empathie pour le maquisard
Et pour ses justes revendications révolutionnaires.
De justes revendications ? Quelles revendications ?
L’Internationnale au Bontempi ?
Guignol !





















