hum hum


Old par -- Zan le 31 Déc 2004

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 26 Jan 2004

et la lumière fut…

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Réveillon chez les smileys









TROUILLARD CE HEROS ?

bémol et clé d’ut.

Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.

Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.

tentative 1

Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004.

Old par igor le 06 Oct 2005

UNE PUTAIN DE GREVE

A LA JAPONAISE

PLUTOT NON ?

je m'appelle Igor Tourgueniev et je suis un personnage de fiction.

Old par igor le 20 Juil 2003

 

La maison nous aimait tellement. Nos amis ne juraient que par ses miracles. Et puis un jour ils furent dans la cave. Sous la terre. Enfin.

Short par igor le 10 Sep 2011

Déçue.



Old par Rodia le 12 Avr 2003

attrape !

Matador

a suivre…

 

L’honorable Juge Ti et le bondissant Détective Dee se jaugeaient du regard. Sous la tonnelle humide, l’Abbé Vitré était propre et soumis.

Short par igor le 26 Avr 2011

mehR fishH

diamonds and peel

Old par igor le 24 Jan 2003

 

Ne pas boire avant le festival.

Loin des grands vents du detroit de Magellan,
Loin des glaciers cyclopeens de la Patagonie argentine,
Loin des Piscos a la chaine dans un improbable bar du bout du monde,
Loin d’une terre desagregee ou les dernieres femmes yaganes ont oublie leur propre langage,

On oublie tout

Sous le soleil de Santiago.

Old par Nicolai le 23 Mar 2002

Tous les débuts ne sont pas prometteurs
heureusement.

Cette semaine,
je bosse pour Gallimard,
on prépare le site d’une écrivain.
Sur la page d’accueil,
il y’a une citation de l’écrivain en question,
sans doute à propos de son dernier roman
la chambre
Françoise Chandernagor
Old par igor le 25 Sep 2002

Minuit pile

Old par igor le 11 Oct 2003

chhapkattituD’ #1

chhapkattituD' #1

Old par Gu. le 01 Fév 2004

blupiblup blOp! kiwOzinapi niou yar!

Old par Gu. le 09 Jan 2004

un tourgueniste : quand même quand on avait la gauche, il faisait pas si chaud…

Old par igor le 12 Août 2003

Cet air qui m’obsède jour et nuit

Cet air n`est pas né d`aujourd`hui

Il vient d`aussi loin que je viens

Traîné par cent mille musiciens

Un jour cet air me rendra folle

Cent fois j`ai voulu dire pourquoi

Mais il m’a coupé la parole

Il parle toujours avant moi

Et sa voix couvre ma voix

Padam…padam…padam…

Il arrive en courant derrière moi

Padam…padam…padam…

Il me fait le coup du souviens-toi

Padam…padam…padam…

C`est un air qui me montre du doigt

Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur

Cet air qui sait tout par coeur

Il dit: « Rappelle-toi tes amours

Rappelle-toi puisque c`est ton tour

y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas

Avec tes souvenirs sur les bras… »

Et moi je revois ceux qui restent

Mes vingt ans font battre tambour

Je vois s’entrebattre des gestes

Toute la comédie des amours

Sur un air qui va toujours

Padam…padam…padam…

Des « je t’aime » de quatorze-juillet

Padam…padam…padam…

Des « toujours » qu’on achète au rabais

Padam…padam…padam…

Des « veux-tu » en voilà par paquets

Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue

Sur l’air qui m`a reconnue



Ecoutez le chahut qu`il me fait



Comme si tout mon passé défilait



Faut garder du chagrin pour après

J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…

Qui bat comme un coeur de bois…

H.CONTET

Old par Gu. le 16 Août 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

 

Igor picole sous le volcan. Ça cause traduction dans la chapelle. Les tsaristes préfèrent les automatiques. Du rouge ? #labaule

Short par igor le 17 Juil 2009

wouf

Il ne faut pas confondre monsieur Lechien et monsieur Le Chien.

Old par Nicolai le 10 Sep 2005

 

Cruisin’

Short par igor le 17 Mai 2011

some exclusive sodasound here

 

U N F O L L O W

Short par igor le 05 Déc 2011

« Ces machins, ça ne m’intéresse pas vraiment. Vous savez, j’ai du travail, il faut que je classe tous mes sons de petits caillous. »

Old par To le 09 Avr 2004

A peine m’as-tu créé que j’ai cessé de t’appartenir… Tout à coup, la liberté a fondu sur moi et m’a transi… et il n’y a plus rien eu au ciel, ni Bien, ni Mal, ni personne pour me donner des ordres… Je ne reviendrai pas sous ta loi : je suis condamné à n’avoir d’autre loi que la mienne… Je ne te hais pas. Qu’y a-t-il de toi à moi ? Nous glisserons l’un contre l’autre sans nous toucher, comme deux navires. Tu es un Dieu et je suis libre : nous sommes pareillement seuls et notre angoisse est pareille. La solitude et l’angoisse semblent inéluctables, dès lors qu’on oppose liberté et toute-puissance de Dieu et que l’on nie que Dieu soit à l’intérieur même de notre liberté. Chacun est cantonné obligatoirement de part et d’autre, nécessairement, soit en contradiction avec le concept de liberté d’où on prétendait partir.

Old par To le 19 Juil 2005

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

Nous vivons sans dieux,

n’est-ce pas, Mère ?

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

 

Et nous changions le monde.

Short par igor le 27 Oct 2011

Ikari Warriors X-Teens Venus



] quote ]

le premier jour _________
je pouvais pas dormir
j’arretais pas de penser
je ne faisais que parler
en tete tes yeux scintillent,
et avant d’avoir
enfin la chance de comprendre
je n’avais plus le moyen…
de te dire au revoir,
toi, sweet girl ________
et mes yeux pétillent.
] unquote ]

 

Ma maison est faite de tablettes. Dans le ciel les dirigeables alpins sombres présages nucléaires. On échangeait les miroirs contre. #ipad

Short par igor le 28 Mai 2010

Je ne suis pas sûre qu’avoir un sens soit d’une très grande utilité
non plus.

 

Si vous avez une itinérance préférée, indiquez-la au chauffeur.

«Etre bisexuel double les chances d’avoir un rendez-vous le samedi soir» (Woody Allen)

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Old par Gu. le 06 Oct 2003

tête à la main,
tu devins autrichienne
en pénétrant dans le cadre d’or.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

Grand concours : Amour, Nénuphar & Tamanoir.

Sur la thématique « Amour, Nénuphar & Tamanoir », imaginez le faire part de mariage de Mademoiselle Chloé Delaume et de Monsieur Igor Tourgueniev, ce mariage se déroulant en juin quelque part en France, dans la plus stricte intimité. Ce concours est ouvert à tous. 3 lauréats seront choisis et eventuellement invités à la noce. Le gagnant sera sans doute remercié chaudement pour son talent et son oeuvre reproduite à x exemplaires. Le concours débute ce matin et prendra fin le plus vite possible. A vos souris/plumes/pinceaux/pinces de crabes/stylos/tarentules.

Old par igor le 14 Mai 2006

LOVE CAN DAMAGE YOUR HEALTH

Old par M. Fox le 19 Juin 2003

contemporain & temporaire
(sculpture d’ambiance devant le Negresco)

 

Mahna-Mahna ! www.procrastin.fr/blog/index.php?2006%2F08%2F31%2F107-muppet-chaud

Short par igor le 30 Mar 2011

Déjà des fragments comme autant de morceaux brisés émoussés coupants d’une mémoire qui s’efface et qui sombre, qui chute tout son univers avec elle, des mois d’une vie partagée de loin en loin et plus rien ? si… des morceaux brisés émoussés coupants comme du verre, des plaques d’acier froides a travers les os brisés effrités, un goût de mort comme la fin d’un être la fin d’une vie qui s’effondre. Juste des yeux pour contempler les décombres et un nez rempli de poussière de gravats et de sang.

« QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS ? »

Old par Nicolai le 05 Avr 2002

 

Oneko + Témésta. Dernier câlin avant longtemps. Profitez de cette dernière nuit les enfants.

Short par igor le 25 Juil 2010

 

Mina et les enfants soldats jouent dans les décombres du stade bombardé. Ils s’échangent des munitions, tirent au fusil, se font des câlins.

Short par igor le 31 Déc 2015

Higo no shi

Insubmersible coquille attaquée par des cônes vénéneux, balloté par des vagues aussi massives que des immeubles et probablement aussi destructrices si jamais elles s’abattent sur ce pont chaotique restate of my assumptions (toodidoo) rien ne s’est jamais passé comme prévu, rester dans le virtuel est une chose, en avaler les fruits une autre ; parce qu’ils poussent, bien avant de flétrir et de tomber ils grossissent, deviennent juteux et rapidement se bariolent de couleurs vives, pétantes, des couleurs agressives qui mettent en garde l’ensemble du Vivant contre l’extrême venimosité du fruit, un poison (toodidoo) mangez-moi mangez-moi et liquéfiez-vous littéralement en diarrhéeuses métastases grumeleuses et disloquez-vous en spasmes frénétiques et convulsions sans fin – les couleurs semblaient jolies mais la nature est plus sombre : rien de bon n’est jamais sorti de ce genre de sémaphore fluorescent et criard, mieux vaut un théridion lugubre accroché à la paroi la plus haute du complexe neuronal que ces atroces pousses tentaculaires, charnues et luisantes qu’une station prolongée dans le virtuel fait pousser au sein de n’importe quel organisme, vers la région stomacale en général ; le maintien métabolique n’est tout simplement pas tenable il suffit de voir comment la tête s’affaisse tôt ou tard et les chairs molles se détachent lamentablement. La constitution progressive d’un exosquelette permet la pérennisation dudit maintien et remplace avantageusement cette sérénité souple qu’une adaptation darwinienne à son environnement est sensée procurer – seulement voilà l’adaptation est une question de calculs et d’ajustements : plier ou briser mais s’adapter. La constitution d’un exosquelette confère un maintien lifetime, dégage avec ton adaptation de merde (et là c’est un peu à double tranchant quand même) ; le rostre soutient l’ensemble céphalo-thoracique et l’armature vertébrale garantit un axe fixe, plus aucune déviance ni contorsion les lois de l’adaptation sont mises entre parenthèses (pendant un temps toutefois) (toodidoo) et l’affirmation prend enfin corps : à défaut de provoquer de lourdes pertes aux tectoniques en cours, l’affirmation contre-équilibre les saturations, un certain nombre, stimulus – réaction, là aussi c’est un peu un calcul. Mais quid de la liquéfaction interne et du gruau psychique, quid de la péremption progressive et de la nécrose noirâtre des neuromères tendres, privées d’afflux externe et embastillées dans un inexpugnable carcan chitineux ; c’est une question que personne n’avait encore posée (toodidoo) et il faut reconnaître qu’elle présente une certaine acuité. Un antidote doit être mis au point, ça cherche.

Old par ... le 12 Avr 2005

 

Casper my friendly ghost. ♫ blip.fm/~4u0ex

Short par igor le 23 Avr 2009

les braves morts au combat
se tranformaient
en oiseaux des mers,

ils s’élevaient progressivement
et s’envolaient vers le soleil

nombreux sont ceux qui ont pleuré
de n’etre pas morts ce jour là.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

il m’a dit :

rien de tel qu’un peu de rangement pour se décrasser l’esprit

je lui ai tiré une balle dans la tete et j’ai mangé sa rate.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Un homme entra : Brasserie l’Avenir. Ceux qui s’échouaient là n’avaient plus belle allure. Sur le zinc émoussé ne se réfléchissait plus qu’une vague tâche jaunâtre, l’image de leur demi siroté aux hasard des trop longues après-midi d’errances éthyliques.
L’homme qui venait d’entrer avait la face brunâtre et couperosée, le ventre ballonné d’un assidu, d’un habitué, d’un condamné. Ayant jeté un furtif mais perspicace coup d’œil à la ronde pour s’assurer de la présence de tout son petit univers, il s’accouda au comptoir et revêtit sa gangue de souvenirs …

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

 

Mina aimait les paysages proposés par les simulations des Enfants du Cube Z-Entropie. Tom Chaton et ses potes en animation saccadée. Noyés.

Short par igor le 16 Jan 2011

Judaïsme n.m : Religion des Juifs, fondée sur la croyance en un Dieu
unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi
en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument
monothéiste.

Old par igor le 02 Oct 2002

LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?

Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…

Old par To le 13 Fév 2005

Le blues de la poule philosophe

Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.

 

Je vais te bouffer le coeur n’est pas la meilleure phrase d’introduction quand on cherche un boulot dans le baby-sitting non sataniste.

La vie me semble un luxe que je ne peux plus m’offrir

 

La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP

Short par igor le 22 Déc 2012

des fourmis électriques courent dans tous les sens

il brise le grand tabou ! il montre l’interface !

le petit univers de cristal
s’effondre sans se presser
alors que le cube opalescent
rayonne et flotte sur toutes les terres connues

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

 

Je vais te crever petite croulante sous-alimentée. Mes mains sur tes cuisses de pizza aux ongles. La lune ça pèse un carabin saoul. #hum

Short par igor le 06 Mai 2010

G

Old par Gu. le 28 Mai 2003

… car l’atout était dans sa manche; c’était l’as de …, il lui fallait encore …, et … .

le récitant : parfois j’ai l’envie fatale d’exterminer les exhibitionnistes jusqu’à la nausée, à la hache par exemple…

Old par igor le 28 Avr 2003

nourrir peau-d’âne?

L’entrée de mon cerveau.

Old par Rodia le 31 Mar 2003

 

Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?

SCAPIN

Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.

Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
Old par igor le 07 Août 2003

je peux vous dire que je me retrouve un peu retourné en écoutant Amélie Poulain. Tout les gens dorment. Moi je fais du Ternet.

Et je me dis : Houla !

Et je me dis : Pierre Bourdieu.

Et je me dis : il fait chaud. Bougre !

Et je me dis : va dormir.

je peux vous dire que je me retrouve un peu détourné en écoutant le vent dans mes cheveux (fiction).

Old par igor le 06 Juin 2003



Old par Gu. le 16 Sep 2003

Autrefois pour faire la cour

On parlait d’amour

Pour mieux prouver son ardeur

on offrait son coeur

Aujourd’hui c’est plus pareil

Ca change, ça change

pour séduire le cher ange

On lui glisse à l’oreille

Ah…Gudule!… Viens m’embrasser…

Et je te donnerai !

Un frigidaire

Un joli scooter

Un atomixer

Et un Dunlopillo

Une cuisinière

Avec un four en verre

Des tas de couverts

Et des pell’ à gâteaux

Une tourniquette

pour fair’ la vinaigrette

Un bel aérateur

Pour bouffer les odeurs

Un pistolet à gaufres

Un avion pour deux et nous serons heureux

Autrefois s’il arrivait

Que l’on se querelle

L’air lugubre on s’en allait

En laissant la vaisselle

Aujourd’hui , que voulez-vous

La vie est si chère

On dit :rentre chez ta mère

Et l’on se garde tout

Ah…Gudule…Excuse-toi…ou je reprends tout ça.

Mon frigidaire

Old par D.b le 19 Fév 2004

 

Cela, plus que tout autre comportement, vous signale comme débutant puéril.

Short par igor le 11 Sep 2011

[999poèmesSERIEtourgueniev]

283

stéphane bern remplira ton cerveau-tronc

des écho d’ariel wizman crèveront les frigidaires philosophiques

je me croyais enfanté sans faire exprès par tes poumons

[konsstruktVOUSaime]

L’attente pour poursuivre jusqu’au bout le dreamlight de votre voie n’
Est pas si facile pour moi maintenant.
La moitié du temps a décédé des
Choses nous avons pensé à hier
Revenu maintenant, revenez maintenant.

Et une nouvelle tourgueniste parmi vous !

surfaces / nouvelles / 4ème livraison

– gauche… droite… gauche… droite… gauche-droite-gauche-droite-gauche-droite… impasse à gauche… gauche… droite. impasse à droite… gauche-droite-gauche et tu m’attendras là.
je regarde les pavillons au fur et à mesure
je suis le dernier à sortir
les autres sont déjà dans leur secteur
gilles arrête le van le temps que je descende
il fait demi-tour et repars plus vite
je suis seul
je porte mon carton
dans mon carton il y a encore quatre gâteaux et six paquets de nougats
il est dix-sept heures
la journée est commencée depuis midi
il fait encore super chaud
je commence à puer un peu la transpiration
j’ai mal aux pieds à force de marcher
je marche d’un pas lent vers le premier numéro de mon secteur
posé sur les paquets il y a la liste des tarifs
un produit pour quatre-vingt-neuf francs
deux prduits pour cent quatre-vingt dix-huit francs
etc.
je soupire
j’en ai plus que marre
depuis que la journée est commencée j’ai vendu deux paquets dee nougats
ça veut dire que j’ai gagné cinquante-quatre francs
le tiers de chaque vente est pour moi
vingt-sept francs par vente réalisée
et c’est tout
rien d’autre
je suis devant la porte
je rumine encore
je n’ai pas envie de sonner
c’est un petit pavillon merdique
ils se ressemblent tous
façade blanche en crépi
porte een bois
une espèce de cigale ou d’abeille moche en céramique
des volets en bois à l’ancienne avec un renforcement en z – ouverts
les trucs pour bloquer les volets en fer forgé
en fer forgé aussi le nom à la con du pavillon à la con
un petit garage qui flanque le pavillon et un petit jardin qui l’entoure
des nains
un vélo d’enfant
un petit toboggan
un muret en pierre blanche crépi qui sépare le petit jardin de la rue
un portillon en bois marron de la couleur des volets pour les piétons et un autre plus large pour les voitures
les deux sont ouverts mais je sonne
j’ai du bol y’a pas de visiophone ni d’interphone
le quartier est plutôt classes moyennes
si ça ouvre ça sera une femme de quarante ans dont le mari est au travail
il faut que j’en vende au moins quatre à cette connasse
allez
quatre
un coup de quatre c’est ça qui me faut
il faut que j’en vende au moins quinze par jour pour ne pas me faire jeter
normalement je dois en vendre minimum vingt-et-un
tu parles
bande d’enculés
bon ça répond pas
je ressonne
quand j’en vends dix c’est pas si mal déjà
ça me fait même pas trois cent balles par jour
en soustrayant le fric pour les sandwiches sur l’autoroute ou dans un bistrot
et ma part de l’essence
ça fait pas très lourd
ça répond pas
bon
je continue
je vais remonter la rue – tous les numéros pairs et l’impasse à droite et puis redescendre tous les numéros impairs et l’impasse à gauche jusqu’à mon point de départ et attendre le camion
je sonne
ce fils de pute viendra me chercher et il y aura déjà tout le monde et si j’ai rien fait il me foutra la honte devant tous les autres
putain il fait chaud
putain de sa mère
ah
la porte s’ouvre
une meuf de quarante ans en robe qui attend sur le pas de sa porte et qui crie : « ouiii ? »
j’ai le soleil dans la gueule je souris à tout hasard
je la déteste déjà – cette conne
– bonjour !
mon carton est posé par terre – hors de vue
je lui souris – allez approche-toi bordel de merde
– c’est pour quoi ?
– bonjour, je représente l’association oui-dir ! puis-je vous prendre une minute de votre temps
elle s’approche enfin mais je sais déjà que la vente est foirée
tant pis
je continue mon baratin et mon sourire artificiel mais elle ne m’écoute pas
quatre-vingt neuf francs le gateau ? mais c’est hors de prix – oui mais c’est une bonne action, madame. cet argent sert à financer un centre d’acceuil, vous comprenez
dynamique
je dois être dynamique
sourire
bouger les mains
créer une énergie
non, merci
vous êtes sûre ?
oui, je suis sûre
bon, au revoir, alors
allez – au suivant
putain de merde il fait chaud j’en peux plus
j’arrive à la porte suivante
et pareil je me fais poliment jeter
à la porte suivante aussi
à celle d’après la meuf est dans soon jardin – elle m’a vu faire – je suis grillé d’avance
– non merci je n’ai besoin de rien
son sourire de connasse
salope
pute
je continue
au bout d’un quart d’heure je n’ai rien vendu
j’attends le camion
je suis en sueur
le camion passse me chercher – les autres son là
je grimpe à l’avant
j’annonce deux ventes
le chef me regarde
deux ventes ? c’est tout
bin oui
putain, tu dors ! djamilla en a fait six ! et thierry, un coup de huit ! tu fous quoi, bordel ?
bin, je sais pas
je suis hébété par la chaleur
je mens pour pas me faire jeter et je me fais quand même jeter
maintenant il va falloir faire gaffe à retomber sur mes pattes à la fin de la journée
au pire je rognerai sur mes bénefs – si j’en ai
pfff
et c’est reparti
il largue tout le monde
et moi en dernier
allez ! et t’en fais au moins cinq ! c’est facile, un coup de trois, un coup de deux, et hop c’est fait !
ouais
le camion repars
je suis collant de sueur et de poussière
c’est un quartier de centre ville avec des vieilles baraques – sûrement habitées par des vieilles pauvres ou radines – putain de merde – enfin y’en aura au moins une qui m’offrira un jus d’orange
putain je crève de soif
c’est parti
je sonne à la première maison
le soleil me cogne sur le crâne
c’est une vieille qui ouvre
– bonjour madame !
grand sourire
elle voit le carton
non merci
elle sourit pas
elle ferme direct – je retire ma main tendue
putain ça commence bien
vieille pute
connasse
dans la rue il y a deux jeunes sur un banc
ils me regardent faire
deuxième porte je sonne – ça répond pas – je toque – pfff merde
je pousse la poignée – ça s’ouvre – j’entre en disant « il y a quelqu’un ? » je referme
il y a quelqu’un ? bonjour ! j’ai sonné mais vous n’avez pas entendu !
il fait frais ça fait du bien
dans le salon il y a une vieille assise sur une chaise les bras ballants – les poignets et les mains et la jupe trempés de sang – une mare de sang sous la chaise
ho bordel de dieu
un cutter posé sur la table
je me sens faible
je pose le carton
je m’assieds dans un fauteuil
j’ai une bouffée de chaleur
putain de merde
je regarde la vieille
elle est assise bien droite
elle porte une robe à fleurs et un tablier bleu ciel
elle a des cheveux blancs
une permanente
il y a une croix sur le mur et une peinture du christ
il y a une photo du pape
la mare de sang s’étend sous la chaise
le sol est fait de tomettes rouges
je commence à retrouver mes esprits
je vais fermer la porte à clé
je ne veux pas être surpris ici
faudrait quand même pas que je traine trop
je cherche la cuisine
je bois un verre d’eau
quand je reviens je contemple encore pendant un bon moment la vieille
je vais ouvrir les tiroirs du buffets
je trouve le pognon rapidement
des billets rangés dans une enveloppe
et encore quelques billets dans son sac à main
plus de trois mille francs
je laisse un paquet de gateau et un paquet de nougat
j’annoncerai un coup de quatre et le compte sera bon avec les deux de tout à l’heure
le sang commence déjà à figer
je range les billets dans ma poche
sauf quatre cent balles que je mets dans la banane qui me sert de caisse
je regarde encore la vieille
elle est maquillée
elle sent l’eau de cologne et le fond de teint
elle a les yeux fermés
le sang est noir marron à ses poignets
elle a mis du rouge à lèvres
sur la table il y a un verre a moitié rempli d’eau
il y a la télécommande de la télévision
il y a télépoche ouvert à la page des programmes d’aujourd’hui
la vieille porte une alliance
je me demande si elle est veuve ou mariée ou séparée
il est temps d’y aller
je sors de la maison
dans la rue les jeunes ne sont plus là
je vais frapper à la porte suivante
quand le camion vient me récupérer il me manque deux maisons à faire
le chef d’équipe me dit de monter quand même
il me dit qu’on change de ville
j’annonce six ventes
les quatre de la vieille
plus un coup de deux que j’ai réalisé après
mon chef semble content
on sort de la ville
on roule en silence sur la départementale
 

bah…

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

L’AMOUR A 8 BRAS

Old par To le 03 Déc 2005

Casseur d’ambiancE !


une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Mademoiselle Cyclopède:

Si Mozart eu été femelle
On l’eut appellé Mozzarelle…

(je me demande si je vais pas en faire un fromage…
ha non, ça existe déjà… hum hum)

Vachement étonnant, non?

 

Terrorisme à base d’explosion de ventre.

Short par igor le 25 Déc 2011

Ok. Il faut l’admettre.
Je suis encore complètement bourré.

Old par To le 24 Mar 2005

Il a envoyé son pote au feu

c’était désolant

mais délicieux

Old par M. Fox le 24 Déc 2004

 

Nice and Smooth.

Short par igor le 20 Juin 2011

nous recherchons une parole vraie, pas rejetée, souveraine ;
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
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le récitant : je poste et tu ripostes.

Old par igor le 14 Juin 2003

Activité bullaire hypercritique

L’hotesse de l’air

Old par M. Fox le 13 Juil 2003

Joyeux noël !!

Old par -- Zan le 18 Déc 2004

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