@ LA RAMASSE ?

IMPOSSIBLE !!!


Zealous Assassination Neohuman

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

ça ne veut rien dire…

non.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.

il ne faut pas mettre tous ses yeux dans le même panier

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

Sororité de l’Ange Bleu…

Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.

Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.

Deux pas de côté et hop, disparu !

Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.

Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.

Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.

A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)

Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.

A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.

Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre

Old par Rodia le 05 Jan 2003

 

Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..

Short par igor le 15 Mai 2009

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Vendredi 15h

Dehors il pleut de grosses gouttes chaudes, la mousson parisienne. J’ai envie de parler à quelqu’un. Envie de somnoler surtout. Le mot mousson proviendrait du mot arabe mawsim qui signifie saison et désigne notamment la saison favorable à la navigation vers l’Inde dans l’océan Indien. J’ai eu une idée ce matin, une idée de développement industriel peut-être rentable. Ça me fera grincer des dents quand quelqu’un le sortira à ma place. Dommage c’était sympa mais il me fallait un ingénieur. Dehors il ne pleut plus, j’espère que Lisbeth Salander va se sortir de ce guêpier. L’eau ruisselle encore un peu par la longiligne meurtrière qui me donne un peu de lumière. A part le Livre, le portable et un grand verre d’eau on ne peut pas dire que ma cellule soit vraiment meublée. Le crépit se fait la mal et je m’écorche souvent en changeant de position. Avec la chaleur dehors, j’espère que ça ne s’infectera pas. A L’AIDE. Je me demande comment ça s’est passé hier soir pour les autres. SORTEZ MOI DE LA. J’aime assez la musique qu’écoute le type dehors, dans le genre reggae, je veux dire dans le genre reggae, dans le genre reggae. Encore une averse, je pousse le verre contre le mur pour le remplir à nouveau. Je râpe mon genou avec vigueur contre le mur pour en faire du carpaccio. Super, j’aime aussi vraiment le carpaccio à volonté. La vie est belle.

Old par igor le 22 Juin 2007

 

Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

 

Et dans son cactus-blockhaus, le Concombre Masqué s’éveille en maugréant. bit.ly/mhrkcJ

Short par igor le 01 Juin 2011

Old par igor le 16 Jan 2003

Let’s dive again, into another screen.

Des bouts d’hier
je ne me souviens
que la bière
et puis plus rien.

De demain
je ne retiendrai
que ma main
sur ton caquet.

Old par motown le 01 Mar 2003

le récitant : une année de plus c’est comme une nouvelle façon de sortir en courant d’une niche divinement peinte en bleu.

Old par igor le 18 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 25 Déc 2003

Eu envie de parler du fluo. Eu envie de parler du réel. Des mauvaix films. D’une enfance dessinée. Du sale genre poétique. De pornographie dégradée. Du désir sans objet. Du vide toléré. De la peau. Des vêtements. De la possibilité de parler entre. De quelqu’un. De l’impossibilité de parler.


« Same shit,
Another Day »

écrit au feutre sur le T-shirt du serveur maussade du Mona Lisa, Benares, India (mother).

 

Et à 4h personne ne meurt.

Short par igor le 05 Fév 2011

Ces imprimés ont comme point commun d’avoir tous les deux beaucoup voyagé

Old par D.b le 21 Juin 2003

Le tourguenisme est ce qu’il reste quand on a oublié de commencer

 

Soyez mythique.

Short par igor le 23 Jan 2011

« Et si on se roulait tous des pelles ? »


 

Je vais ouvrir un portail vers un univers parallèle où les décisions importantes sont faites en fonction des clignements des yeux du chat.

Short par igor le 03 Déc 2011

Rose Poussière. Une nuance oubliée, en vogue dans les nuits des années soixante-dix, après ça s’est perdu, moi je m’en sers encore.
Caresse du doigt sur l’arcade, un souffle, frôlement du bâtonnet sur la paupière, balayage furtif du pinceau sur la pomette.
Panne d’électricité. Noir. Silence.

 

Et je peux apercevoir, sortant de la fumée, d’énormes gars avec leurs énormes trompettes. La section cuivre pulvérise Calais.

Short par igor le 28 Nov 2011

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

… matin.

Mal a la gueule, mal plus profond sous un ciel trop bleu pour être honnête. Au fond résonne un lointain air espagnol qui lentement s’efface, pour laisser la place à ce putain de ciel bleu. Aucune envie d’être là où je suis, aucune envie d’être nulle part. L’horloge elle-même ne sais pas où elle est, mon corps m’indique que je me trompe de temps. Je me lève le cul du fauteuil rouge et, les pieds traînants, je retourne au placard à masques… voyons voir… lequel vais-je enfiler pour cette belle première journée de printemps ?

lundi…

Old par Nicolai le 01 Avr 2002

un tourgueniste : quand même quand on avait la gauche, il faisait pas si chaud…

Old par igor le 12 Août 2003

Old par igor le 13 Jan 2003

 

Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u

Short par igor le 05 Déc 2012

Vendredi a Miami il fait plus chaud que partout ailleurs.
Les coeurs s’envolent à Miami.
Tu as tes amis à Miami.
Welcome to Miami.
Je vais à Miami et mon âme est plus sexy.
Mes ongles plus longs et mes dents, j’t’en parle même pas.
Tu sens l’odeur de la coke sur moi ?
Putain de parano !
Welcome to Miami.
Y’a un rappeur qui me poursuit dans la rue…
Ca se voit que je me tripote le nez ?
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami…
La japonaise habillée bleu éléctrique, c’est pas un mec..?
Je te tend 10 USDOLLARS et tu souris.
Peace mon frêre…
Welcome to Miami.

Old par igor le 19 Avr 2002

J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.

Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,

chaque heure,

chaque jour,

chaque nuit,

de la naissance de l’univers à la fin des temps,

nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,

indissociables et lumineux.

Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,

nous sommes un et pour toujours,

ne l’oublie jamais

Old par M. Fox le 15 Déc 2003

SONIC YOUTH

Atteindre n’importe quel point de la planète en deux heures.

Certes.

Mais avec tout ça, comment je lis l’Equipe moi maintenant ?

Old par To le 29 Mar 2004

le récitant : je n’ai même plus peur de la mort…

Old par igor le 25 Juin 2003


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

Mlle X : « je veux une orgone bien juteuse !« 
Igor T : « Avant les Sims…« 

Old par igor le 18 Fév 2003

Les sosies à la con du lundi matin

(si si, par temps de brouillard psychotrope, de dos, la nuit à 100m, du métro).

Old par ... le 04 Déc 2006

 

Et la nuit de nous engloutir.

la foule crie: j’ai envie de danser!!!
(…mon corps réclame)
le mec de la foule lui fout une rouste: ta gueule vieille poire
oh ben mince alors, et moi qui croyais bien faire
alors qui a raison?
(mon corps réclame…)

Old par ... le 04 Juil 2007

 

Non. Pas lui.

Short par igor le 20 Nov 2011

 

Dans la buanderie, un bras de bébé.

Short par igor le 25 Déc 2010

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003

Entre Mairie de Montreuil et Nation, il m’est impossible de coller une B.O. à mon trajet.
Même en montant à fond le volume du baladeur.

Old par DrT le 23 Mar 2003

 

Dans le lointain, les villas en flamme. Sur la terrasse de l’hôtel, Mina, Igor, se resservent en pastis et allument la piscine de pétrole.

Short par igor le 10 Juin 2014

exercice parole voix eau

sont les mots retenus en ce jour

mardi

exercice corporel muscles etc. aussi parfois mental
concentration regards sur admirables choses

parole plus en forme de fantasme que fruit
du geste simple de converser
pas dit grand chose

Voix car on entend toujours
un machin ou un etre
qui fait son bruit

Eau violent desir de mer
pas assez jamais assez
toujours plus au sud

exercices pour parler justement et entendre une voix se noyer

eau pour finir

tout est dit mardi ni accent ni ponctuation mes salops.

Old par A venir le 10 Sep 2002

Vais tenter d’avancer avec vous…

Old par Amok le 07 Juil 2003

 

Jeudi soir. Igor et Mina dérobent le trésor de Toutankhamon. Le Galak ça n’est pas du chocolat. Carver tricote un pull d’été en fer rouillé.

Short par igor le 05 Juin 2014

uo = u1 = 1, && : un+2 = un + un+1

 

Un ciseau à bois au travers de mon omoplate gauche. C’est très douloureux. Et ça saigne beaucoup. Et de plus en plus. Mais c’est twitable.

Short par igor le 18 Juin 2011

 

Et nos héros, fatigués, depuis le hall de l’hôtel, préparent leur prochaine sortie en ville. Accumuler les bouquins de philo et les magrets.

« le suicide n’est pas une solution acceptable pour le tourgueniste.

celui-ci ne trouvant en effet aucune raison valable de vivre,

pourquoi en aurait-il de mourir ? »

 

Poignant. ✔ t.co/mC9NusBX

Short par igor le 28 Sep 2011

biLL murdereD k

i

L

L

Old par Gu. le 09 Fév 2004

 

Où Igor, après diverses zones de guerre, tente de survivre à un mauvais Ceylan (ex Sri Lanka), et du Rn’B médiocre, en attendant yoga.

Short par igor le 29 Nov 2011

 

Oups ! Vous n’êtes pas invisible car vous êtes connecté à partir d’un autre client qui ne prend pas en charge le mode invisible.

Short par igor le 10 Jan 2011

Comme sur un vrai blog – jeudi matin

Mois de mars en sucette, départ pour venise demain, il pleut, le festival du film de grenouille va se passer dans les meilleures conditions. On annonce des acque alte épouvantables.

On ne le dira jamais assez : Venise est un vrai labyrinthe. C’est souvent un plaisir de se perdre dans le dédale des ruelles. Certes, mais lorsqu’on a faim, et que l’on cherche désespérément une osteria, qui pourtant, on en est sûr, était bien là hier… le plaisir tourne court. Les murs, comme par enchantement, semblent bouger dès que vous avez le dos tourné ! La meilleure solution consiste donc à se munir d’une bonne carte (avec un index complet des noms de rues), d’une bonne dose de patience et d’une pointe d’humour (pour ne pas devenir hystérique lorsque vous repassez pour la quinzième fois au même endroit). L’office de tourisme en distribue une gratuitement, mais elle n’indique que les orientations générales.

Arrivée à venise hier soir, palais des festivaux, sous la pluie, les pieds dans l’eau, donc, où sont les chats, j’ai vu trois films ce matin, les grenouilles en synthèse sont à la mode, l’image par image se perd de nos jours, je fais grave vieux con, les jeunes se foutent de ma gueule, je tombe à l’eau, le matériel electronique ne survit pas, de photos point. Je tombe aussi sur un couple de rats volants, on cause de la bourse et de bénéfices indirects, je m’endors. Au reveil encore deux films, un chinois merdique et un japonais vraiment bien, si on aime les monstres géants et j’aime. A la sortie je courtise une des ouvreuse et elle me livre une info capitale : lynch va tourner un film de grenouille, on a pas vu ça depuis magnolia, la fille se barre, je retombe à la flotte et dérive jusqu’à saint marc où reprenant pied je picole avec un groupe de jeunes, on chante de vieux tubes de queen en karaoké, je m’endors. Mois de mars pourri, si au moins j’étais pas venu seul à ce festival bidon, venise ville des amoureux, pour l’instant c’est la ville des bains forcés.

Pour les fêtes de fin d’année, Laura part avec son oncle et sa tante faire une excursion dans le désert lybien. Moyennement enchantée, la jeune fille apprécie rapidement le charme magique des paysages…

Old par igor le 18 Avr 2006

Que ladite personne qui m’a mailé ceci ne s’offusque point de retrouver ses mots (extraits) ci-après:

J’ai cru un instant (faute d’indication de date) que vous aviez craché
« Je préfère coucher avec une carotte » en pensant à moi.

Après réflexion, je me dis que s’il m’était possible de cracher quelque chose sur
tourgueniev.com ce serait la chose suivante : « Je veux bien être une carotte ».

Pardonnez-moi cette pensée botanique du matin, et passez une belle journée.

Le potager, ce héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

 

Cimmérie, le souvenir de tes grises collines venteuses chasse mes sourires aussi sûrement qu’une nuée de deuils.

Short par igor le 29 Avr 2014

J’ALLAIS

LE DIRE

Tour-

gueule

2

bois-

istes

Old par Gu. le 12 Juin 2003

[copyleft_attitude]

L.A.L.

Old par LiLi le 01 Déc 2004

Ma femme couche avec un autre
moi

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Sniffler en travaillant:

Noooooon rien2rieeeeeen

Noooooon jenere-gretterieeeeen

Ni l’alcooool

Quejébuuu

Ni les femmes

Quejéentretenuuuuuu euh

Noooon rien2rien…

Ni le bien

Con m’a faait

Ni le mal

Tout ça est en Tergal©

 

C’est merveilleux d’être un tigre parce qu’un tigre c’est merveilleux.

Short par igor le 19 Déc 2010

shooting star(t)

a star

is painting

on my screen

and #ff6600

is drawing also

Old par LiLi le 09 Déc 2004

J-1 chez Patxi

les yeux exorbités? oui, les yeux exorbités. il s’avance. est-ce qu’il fait noir? un petit peu. il chreche un petit peu mais il voit assez. il a les yeux exorbités parce qu’il a hâte d’avoir vraiment peur. il avance, ses mains se transforment en serres de rapace. il est à moitié baissé, il a remonté le temps jusqu’à la préhistoire. et son jean le serre. il avance toujours, le cou tendu, tendu et tendu vers l’avant, ses dents sont serrées et découvertes, ses mains attrapent déjà quelque chose. Le couloir est un peu long et à moitié dans la pénombre, il a le temps de devenir l’assassin. il voit, il voit le couteau par terre, à manche de bois, un petit couteau pas très bien aiguisé. son corps contracté peut-il se pencher? il se plie, ses os craquent, ses muscles hurlent, il attrape le couteau, il est presque couché au milieu du couloir pour l’attraper, il rampe un peu, mais ses serres de charognard n’accrochent rien, il n’arrive plus à avancer, et son corps raidi ne peut plus se relever. son dos continue à se voûter, ses muscles durcissent.
c’est son ennemi qui attrape le couteau. il le tient fort et poignarde le dos, par terre. la lame se casse. cette viande est trop dure, impossible d’attaquer la bête. il bave maintenant et ses yeux exorbités tournent; il grogne. mais son corps est durci.
son ennemi s’esquive. il l’abandonne, vivant. vivant? ses yeux sont vivants, son coeur qui bat douloureusement, ses crampes, sa bave, ses ongles qui crissent, son sexe tendu aussi, ses nerfs qui l’emprisonnent. il ne se relèvera sans doute jamais, et il a vraiment peur maintenant. de mourir tard.

 

Face it tiger… You just hit the jackpot ! #hell

Short par igor le 21 Jan 2010

 

All your base are belong to us. Do a barrel roll !

Short par igor le 02 Fév 2011

Résonnance recherchée

Que nos regards

En récépissé

parfois pas evident

quand a la caisse

elle déguaine son :  » ZAVAILAKARTATAK? »

mais dorenavant

je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »

On peut se dire : où ça se passe ? On peut se dire : que désires-tu ?
Et les réponses sont chuchotées, soufflées : des crises & des empêchements.

Et le monde : a-t-il un effet sur toi ?

Quel monde ? Incapable de le trouver. Est-ce l’escalier qui me mène à la rue ? Le premier avion pour l’exotisme ? Toutes les chambres où j’ai dormi ? Des télévisions en boucle ? Image d’images d’images ? Description d’une huitre ? Soyons sages, ne disons rien. On dispose encore d’un pouvoir de séduction : les choses vont venir à soi. On va le re-mettre debout. Mais nous ne sommes pas obligé de l’appeler le monde. Nous restons dans une chambre. Faire l’amour ou compter, ou regarder nos cartes-postales en attendant que dehors tous s’épuisent. Il y aura quelque chose à faire, à penser, mais ça ne sera pas noir, pas triste, surtout pas.

le tourguenisme c’est ça ?

Old par igor le 07 Juil 2003

 

Other girls went and other girls came, I can’t get over my old flame, I’m still in love with Emily Kane…

Short par igor le 18 Mai 2011

 

R

Short par igor le 07 Juin 2011

Il poignarde sa compagne,
Et s’endort paisiblement,
Tandis que ses chiens la dévorent,
Tandis que ses chiens la dévorent!
les nouilles sont pas fraiches
C’était la nuit noire,
C’était la nuit noire,
La nuit noire série noire,
La nuit noire la nuit noire!

Béruriers NoirsLa nuit noire

Old par igor le 24 Juin 2002

 

Je sais lire ?

Short par igor le 27 Juin 2011

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.

Old par ... le 02 Avr 2006

Hé bien, Treize honorée !

 

C’est l’aube. Dans les débris éparpillés les réfugiés récupèrent métaux lourds, organes transplantables et petits biscuits au sésame. Deuil.

Short par igor le 18 Juil 2014

NOURRIR LES ANES #3


On m’a donné plusieurs consignes.

Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles.

La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe.

En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence.

Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire.

Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté.

Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne.

Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé.

Les deux jumentsIl faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.

Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France.

Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain.

Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu.

Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas.

Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte.

Et si définir l’artistique était une question de balise tourgueniste…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

 

Poésie blanche : t.co/FkkTQd7O – @HmijocEatene

Short par igor le 28 Déc 2011

le récitant : exclusif, le corps décapité de la mariée gigotait encore une heure plus tard !!

Old par igor le 24 Fév 2003

antithèse de l’antithèse (bien que, formellement, tout ça soit aussi ludique que vain)

j'aime la campagne (1914) - et ça n'empêche pas de t'aimer plus fort (2003)

le récitant : Well, my heart went « boom ».

Old par igor le 27 Mai 2003

 

Nos trois compères habituels et l’homme à la tête de chat (sérieusement c’est quoi comme nom ça) décident d’envahir le sud du coin cuisine.

Short par igor le 04 Sep 2015

Dans le cadre de l’émission  » La Zone  » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.

Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.

  • Si vous êtes un homme parisien, célibataire, entre 25 et 35 ans, que vous avez un petit côté « dragueur » et que vous souhaitez profiter des vacances pour vous éclater et faire un maximum de rencontres.

  • Si vous êtes une jeune célibataire ou une bande de copines célibataires, que vous habitez le sud de la France et que vous envisager de consacrer votre été à la séduction.

  • Si vous êtes un couple et que vos goûts en matière de vacances sont très différents (club/baroude).

  • Si vous avez fait le choix de ne partir qu’entre célibataires

  • Si vous n’imaginez pas rencontrer un homme/une femme ailleurs que dans le milieu Jet Set et que vous allez y consacrer votre été.

  • Si vous avez envie de consacrer votre été à l’amour de quelques façons que ce soit.

Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr

Old par igor le 03 Juil 2003

 

Il neige encore, je vais sortir déblayer l’allée, si je ne reviens pas, prévenez les maitres chiens. Genre dans 15 minutes. J’ai une pelle.

Short par igor le 10 Avr 2011

Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !

Old par igor le 15 Oct 2002

La modernité :
Vivre d’amour et de stretch.
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« là ici »