mon héros, ce lapin
Joyeux Norouz. Dixit Mina. Ivre.
MF dans une révolution synthétique
souviens-toi une femme se détruit
excuses moi sur des verres à moitié pleins
Sortir dans la nuit. Marcher dans l’herbe humide. Cette nuit là. Parler aux animaux. Un couteau glissé contre la hanche.
Kezaco ?
Valmont, Ô déviant épars !
Chante Reine !!! Comte Rex est vil !
VITE !!!
Elle vole
– vit que père riait –
TONNONS !
Salve est ta vie !
CHIE !!!!!!
( c’est laid ce teint sans paix, l’aigri… )
Nos bas,
– doigt-alliance –
scintillent or.
Marre putain.
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
Et je marche dans les rues qui de donnent (et la pluie et la nuit).
Agorafocus:
1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…
… 
de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…
pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de sortir, pardon, laissez-moi sortir s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi passer merde, pardon, pardon, je sors, excuse-moi j’essaye de passer, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste sortir… excusez-moi…
je vais aller sur la plage
écouter le bruit de l’eau
sur le sable,
me fondre
dans les bourrasques
et laisser mon esprit
s’élever dans les nuées
et disparaitre
peut être
qu’on trouvera mon corps
transis de froid
et inanimmé
face à l’Océan,
peut-être
qu’on ne le trouvera pas
et que personne
n’aura l’occasion
de contempler
mon dernier sourire
et de dire
son esprit est parti avec le vent
ne pleurez pas ma mort
car je vis en tout
ne pleurez pas ma disparition
car je suis avec vous
mon âme chante pour toujours,
l’entends tu
lorsque se forme l’écume
et que roulent les vagues ?
– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça …
quelqu’un comme toi

Je me souviens déjà plus de ton nom,
dans quelques jours,
j’oublierai même,
ton visage.
Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.
il y a une multitude d’étoiles dans le ciel
certaines sont si loin qu’on ne les voit pas
certaines sont proches, elle brillent fort
on aimerait bien les attraper parfois
mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous.
elles n’en ont même pas conscience
et puis il y en a une qui est vraiment près
incroyablement éblouissante
on l’appelle Soleil
même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur
même la nuit elle est là, refletée par la lune
impossible de s’en débarrasser
on tourne autour en une belle éllipse
et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner
et on a beau tendre les bras,
on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier
sécher définitivement
elle reste inaccessible
poursuivant sa trajectoire,
insensible.
le soleil est-il sourd ?
« La poésie se fait dans un lit comme l’amour. Ses draps défaits sont l’aurore des choses. »
André Breton
elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,
c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir
Persuasion n°1
Le ton de la voix n’est pas convaincant
Les mots sont beaux mais hors de propos en cette circonstance
Le regard fuit, les mains tremblent
La rhétorique est ton arme la plus redoutable
Si j’y mets un peu de bonne volonté, je vais pouvoir te croire
Entendre ce que j’ai envie d’entendre
Mais c’est moi qui décide
…
Courir dans la forêt, 3,4-méthylène-dioxy-méthylamphétamine, dose massive de sérotonine en approche, tenir la main de ses amis, sains, nus.
Depuis mardi nous aimions le vieux barbu et sa révolution. Voir rouler les têtes des tyrans au pied de leurs idoles abattues. Éclate totale.
_̶ ̷̷̶̴̷̶̴̡̡̢̡̡̡̢̼̻̺̙̘̗̞̺̻̟̞̼̺̙ ̶̵̶̷̶̵̴̡̡̘̗̞́̽̾ ̡ ̢ ̙ ̴ ̡ ̺́ ★̸̷ �】☆℮̶̵̴̡̺́̽★̸̷̼ ̻ ̺ <̺́ � ʹ̷̶̀̾ℕ̶̷̷̶̴̡̡̼̻̺ ̢ ̙ ̷ ̷̷ ̷ ̶ ̺́ ✰ ₩̸̷̶̵̡ #dsk
réveillon 2003 : chat + whisky-coke + dvd
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Igor ne sourcilla pas. Les bras croisés sur la poitrine, il attendait bravement que le silence se fit. #ios4
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Rothschild
Les mycoses et syphilis
Ont poussé dans ton vagin
Où dort le psoriasis
Entre ton con et tes deux seins
Y vient aussi nos concombres
Que la nuit débandera
Ton anus qui les rend sombres
Avec eux s’élargira
L’abondance des eaux vives
Laisse couler l’or laiteux
Laisse il faut que tu poursuives
Le concombre que tu veux
Nicolaï, Líder Máximo de la banlieue nord de Niort, se portait garant d’Igor, son « bro ». t.co/DDOMiDau
P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …
On crevait les aristos, à la lanterne. tweetphoto.com/42003888
Mina, igor et carver picolent sec à istanboul. gloria gloria gloria
La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.
Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
La phrase de la journée :
Bonjour
Votre CV n’est pas inintéressant loin de là, mais malheureusement le poste est déjà pourvu.
Institut océanographique
< Le Mal d’Aurore >
Gorge gonflée, paupière molle
tout va rien
Le coup a été mauvais. Pas même direct, il est venu en écho. Pas de là où on l’attendait, d’ailleurs. La chitine aurait parfaitement résisté, le tergite est d’une épaisseur remarquable. Non, un ricochet, en fait. Mais il a frappé devant, sur le sternite, pile à la connexion, l’impact a porté directement dans la neuromère. L’onde de choc est de choix. Ça pisse de partout. Le plasma suinte du céphalo, de la chitine noircie tombe au sol en morceaux calcinés. Un liquide noirâtre qui ressemble à du pétrole s’échappe des trois segments principaux de la structure thoracique, les rapports abondent tous plus alarmants les uns que les autres, perte de cohérence explosion du niveau psychostile effondrement des architectures internes sous les segments de premier deuxième troisième niveau déflagration synaptique endorphines en chute dangereuse stabilisation compromise, transmissions compromises, incendie dans / je lance le programme de sauvegarde, j’ignore si ça suffira
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaa-a-aaa.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a-a-a-aaaaaaaaaaaaaaaaa-a-aeeeeeeee
Un homme à tête de chat, ça n’existe pas. Vous pourriez me proposer bien des choses, la vie éternelle par exemple. Et pourquoi une faérie ?
miaogroôôââââââ
Dans le chat il y a :
– des boyaux dont on fait les cordages des raquettes de tennis
– des gommes dont on fait des boules dont on fait des mystères
– 8 queues de rechange dont on fait un fouet (pour les jeux SM)
– quelques âmes de rechange dont on fait commerce quand on est peu scrupuleux
– Un moteur à réactions, des vieilles moustaches, une langue à donner aux enfants pour qu’ils rapent le fromage..
Oneko + Témésta. Dernier câlin avant longtemps. Profitez de cette dernière nuit les enfants.
Maladie textuellement transmissible ?
le récitant : papy Ivan en danger !

Si je baise ?
Affirmatif
Quoi ? Des noms ?
Des salopes…
Affirmatif
Des actrices…
Des gamines…
Affirmatif !
De quel âge ?
Igor tripote la caméra, filme les chats et ses doigts. Au bord du canal, les serbes exposent leurs trophées. Les chinois achètent. Cher.
Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent.
De saison (never too late)

Pr. Olaf Kandinski-Kondratieff, Pr. Güdrün Téhéran-Mitose, Dr. Lankiveil Voight-Kampf, Alexandar Katzenstein-Sikorski, Dr. Balthazar Drollandia-Clavicogyre, Pr. Drünnorst Gulkstra-Grüll, M. Kazuya Klang-Gurdjieff, Jean-Tantale Malachi et Abigaël Kraken-Kyokushinkaï, Vladimir H. Gosseyn-Korsakoff, Raukle Naazir-Shinjù et Ulf Harkogansk-Malatesta, vous présentent leurs meilleurs voeux.
Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire
Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)
Ellipse tic
Mamie partie faire les courses
papy sort la chose
et la nique à toute allure.
En rentrant mamie dit:
ha lala…y’avait plus de bzzzzz
dans le bip bip
alors j’ai pris des huitres.
j’espère que ça te convient?
Papy répond bofbof en souriant.
Ils sont marrants mes grands parents…
La dernière fois que la milice avait trouvé la planque c’était le soir de l’internationale chantée sur singstar.
Coincer la bulle dans ta bulle. Etc…
Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
Mina ne voulait pas être une princesse. Elle voulait être tueuse de princes. Art martiaux et dialectique. Surveiller les crapauds, aussi.
Il tentait tant bien que mal à détruire cet eros qui le tourmentait.
Commencer selon des méthodes traditionnelles : être puant, désagréable, hautain…
le tout sans succès…. ou alors plutôt si; mais à contre-coeur, cela ne faisait qu’affirmer son malheur.
Blasé de ce sadisme inefficace, taoiste dans l’âme, il décida d’employer une méthode plus radicale et pragmatique. S’emparant d’une carapace de métal argenté, il s’exposa à nouveau aux dards perfides qui le mirent aussitôt en morceaux eux-mêmes éparpillés en confettis de piècettes atomiques.
Passer à l’attaque ? Prenant tour à tour un arc puis des flêches – oeil pour oeil, bouche à bouche – il n’en fut que plus désappointé surtout quand il vit que ses traits affectaient nullement cet éros. Il prit un .357 magnum afin de lui vider un bon gros chargeur dans le caisson ou encore un 1945 Panzerfaust 250 hecht 10.5… rien n’y fit.
L’éros s’accrochait à lui et il ne parvenait toujours pas à s’en débarasser. Il faut dire que la tâche était complexe et ambitieuse. Alors il décida de passer aux grands moyens.
Ca se devait être cyclopéen et iridescent, en bref, être putridement à la démesure de l’homme.

J’ai réussi à me glisser au bal
en me jouant des gardiens
avec une fausse invitation
—
de sous la table
à travers les plis de la nappe
je l’observe — elle danse
elle a mis sa belle robe rouge
ainsi c’est lui ce mystéreux amant
pour lequel elle m’abandonne
que peut-elle bien lui trouver
de spécial ?
La fille à la robe bleue entre dans la classe. Elle est gigantesque, magnifique. Mina plisse les yeux, admiration. igor se tape sur les cuisses, joie. Carver soupire. Dehors, pluie noire. La fille à la robe bleue sourit à Mina. Explosion dans le couloir. Leurs mains se touchent.
Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.
Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.
Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…
Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…
Nocturbulle
« ceci est un message de libération d’espace »

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Ouvre les yeux.
Fondation Cartier, février 2005
En fait un autre artiste des années 90 avait déjà fait le même genre de travail, avec des fractals et des trucs en boucle comme ça… mais il est resté méconnu.
Il faut dire qu’il n’avait pas un si beau texte de présentation. Si je me rappelle bien, il s’appelait Microsoft et sa série, ScreenSavers…
hinhin
Le goût du tabac après le dentifrice…
Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…
Etre au volant et faire du ruban !
La rue des Rosiers à Saint-Ouen…
Les rayons du soleil sur mon visage…
Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !
>6to4 A 131.107.33.60
> AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8
>iusdxbonec7501-l1 AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8
>iusdxbonec7501-tun1 AAAA 3ffe:2900:2:1:0:0:0:2
>iusdxbonec7501-tun2 AAAA 3ffe:c00:8023:3a:0:0:0:2
>www A 131.107.152.134
> AAAA 2002:836b:9820:0:0:0:836b:9886
>
>8.0.0.0.0.2.0.f.8.0.f.8.0.e.0.0.1.0.0.0.c.3.1.2.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-l1.ipv6.????????????????.
>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.1.0.0.0.2.0.0.0.0.0.9.2.e.f.f.3.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-tun1.ipv6.??????????????.
>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.a.3.0.0.3.2.0.8.0.0.c.0.e.f.f.3.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-tun2.ipv6.?????????????.
>6.8.8.9.b.6.3.8.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.2.8.9.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.
>> IN PTR www.ipv6.???????????????????.
Nefertiti prend son panard
petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes
(ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo)
les personnages :
un homme : habillé en poète maudit.
une girafe : habillée en John Wayne par Jean Paul Gaultier.
Acte I – Scène 1
un personnage se tient sur la scène, il est mal coiffé, c’est un homme
L’homme : Ah ! Oh ! Oh ! Ah !
il fait petit tour sur lui même
L’homme : Oh ! Hi ! Ah ! Oh !
il lêve les yeux vers le ciel implorant
L’homme : Oh ! Ah ! Ah ! Oh !
il se gratte l’aisselle et plisse les yeux
L’homme : Seigneur !
la foudre frappe le poète maudit, entre une girafe
La girafe : mon dieu, quelle fumée… Rascal !
la girafe sort.
Rideau
Encore une fois, saoule, je pèse mes mots, tu hantes la cuisine, saoule comme une chienne alimentaire, hanter une cuisine, drôle d’endroit pour une rencontre, ta tête et le mur, déjà saoule, saoule comme un plombier polonais, tu râpes ta joue contre le béton rêche, drôle d’idée, le béton et la chair, oui drôle d’idée de boire autant à ton age, hanter la cuisine la tête la première, froti-frota, la chair, le béton, la chair, le sang, la chair, le béton, un crissement et l’os, l’os ivoire contre le mur gris et typique papier de verre et toi saoule comme un truc déjà mort mais aviné, tu hurles, scritch scritch scritch, et moi je n’y pense plus, quelle idée de conduire bourrée au milieu de la cuisine et sans ta ceinture, sotte sotte petite fille sotte.
Asphyxie
Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs
Ultime sacrifice
librement consenti
Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement
Au revoir
Matilda, she take me money and run Venezuela. Well, the money was to buy me house an’ lan’ Then she got a serious plan.
Et les roulés coppa-fromage n’ont plus le même gout, quand tu n’es pas là.
Les champignons s’élèvent dans le ciel. Nos lunettes nous protègent efficacement des rayonnements aveuglants. Par contre on va vite bronzer. Cool.
Cruisin’
1920. Happening Tourgueniste. Mais qui était devant les caméras ?




















