Les pages jaunes sont en latin. Je ne comprends plus du tout le latin je crois. Le chat m’aide pour la traduction. Un étang, une chanson.
aujourd’hui c’est mon anniversaire,
ils mentent,
ils fument le cigare
je mens,
j’ai eu un accident,
où etais-je donc encore passé ?
« Et la bête féline en massepain chevauchant le drapeau des invertis dévorera les espoirs des justes par sa chanson éternelle » – Jean XIII 1
Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup
Et on danse. Nostalgie.
mercredi 27
02h…. dOdO
05h15 dring-dring
07h02 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h28 café
hard (…) labOur
16h30 pause tOurgu’
16h32 reprise
17h54 tchOu-tchOu
19h18 paris
20h01 hOme
22h06 blah-blah
jeudi 28
01h30 dOdO
05h30 dring-dring
07h11 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h12 café
hard (…) labOur
14h06 pause 544×378
14h09 reprise
17h05 blOgger, épuisement
(…)
Times are troubled, don’t ask me why…
meetin’ da snake in da sky
is da worse scottish dream I’ve ever had
too bad.
il était fier d’affirmer qu’il pouvait faire du vrai avec du faux,
on n’a jamais vraiment trop su ce que ça pouvait bien signifier
mais je crois qu’on peut le voir comme ça,
un homme de formules,
difficile à saisir
et attachant à la fois.
le récitant : entouré par ses fantômes, Igor, débordant d’amour, les larmes aux yeux, souriait à monsieur castor, libre, enfin.
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Nous sommes tous des logiciels libres
Elle m’a dit :
Mon corps est en Shareware, si tu as aimé tu peux payer
A la mi-nuit, boire une infusion de camomille et d’absinthe en branche afin d’éveiller en moi divers cauchemars et songes malsains, gros acariens cancéreux (de forme crabe) à cuire au feu de bois avant dégustation.
Road movie

Un jour il me prendra par la main et il m’emmènera loin, très loin.
Nous mettrons le feu à la datcha et partirons pour une ballade sans fin,
le long des rives de la Néva avant d’aller nous noyer dans la mer Baltique.
Canons a vendre…
il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…
il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…
so what et pourtant…?

j’ai prié les esprits
mais ils ne veulent plus me proteger.
ils disent que je n’ai plus de magie,
que mon ame est transparente,
ils disent que sans amour on est rien
et
que je ne suis rien.
je n’ai plus de plaisirs, plus de sensations réelles,
mon existence est parfois remise en question
par mes pairs…
alors j’attendrai la pluie
qui lave les plaies
j’attendrai l’orage
et quand sortent les loups
j’irai trouver les mirages
et courir comme un fou.
La nuit, avant. tourgueniev.com/2003/08/07/1090
Allen Vs Predator (Vs L’homme Homard)
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| Le chasseur | Les deux autres |
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[ Les waders ne sont pas nécessaires pour les lacs car on peut pêcher à même le bord ]
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« On a retrouvé quelques écrits relativement obscurs, et dont l’origine reste indéterminée, qui semblent établir une thèse et véhiculer une idée de « ludicidité », ou « ludicité lucide ». Par recoupement, ces textes semblent peut-être pouvoir être reliés au tourguenisme, par la technique de l’hélicoïlink. Basiquement, y sont décrits quelques rites relativement hermétiques, mais fondés sur l’activation opératoire de petits sous-groupes nucléaires qui usent de technologies fragmentées pour maintenir un lien (dit « hélicoïlink ») entre eux. L’idée de « bulle » revient parfois. Des essais d’interprétation, menés notamment par l’Ecole de Rotterdam, y voient une survivance luddite ou une organisation sectaire, selon les tendances. Il est vrai qu’en matière psychiatrique la bulle peut amener à de telles conclusions, mais nous pensons qu’il s’agit là d’une impasse, et la suite des évènements nous donne raison. En outre, la thèse luddite est contredite par le mode de vie résolument technologique assumé par les sous-groupes bullaires, d’une part, et la thèse sectaire est démentie quant à elle par l’absence de suicide collectif et la dispense de toges pourpres à la con et autres diadèmes elohims. Comme quoi, l’Ecole de Rotterdam est probablement déjà trop influencée par la production des vergers locaux.
La « bulle » comme entité autonome, intersticielle et déraillée. La « bulle », loin d’avoir éclaté, avance, tourne et s’élève. La « bulle » en question, qui flotte parmi d’autres, s’agglomère parfois, bénéficie de son propre métabolisme (bien qu’extrêmement minimal, voire primitif), prend parfois une forme reconnaissable, émet de temps à autre sur des fréquences situées hors du spectre audio conventionnel, tremblote comme une conne, mais supporte néanmoins la pression tectonique des méta-ensembles organisationnels au contact desquels elle est normalement censée éclater. Jusqu’à 300 000 fois sa masse volumétrique. On a constaté que certaines « bulles » s’échappaient par les nodules électriques mis en place pendant la seconde moitié du XXe siècle, le multiplexage des boucles locales ayant favorisé ce mouvement. Fuite des cerveaux ? Pas au sens où on l’entendait pendant cette période. Plutôt au sens où le système neuronal finit pas s’écouler via tous les orifices par lesquels s’introduisait à l’époque la Surdoxa Liquéfactrice. La réaction chimique ayant été explicité en introduction.
On a encore constaté que d’autres « bulles » adoptaient des comportements particulièrement erratiques, voire hostiles (ex. le Psychostilat Insulaire Affirmationniste), sans pour autant perdre leur statut bullesque ni sombrer dans le noyautage séditieux ou le mass-murder organisé. S’il y a quelque chose de viral dans tout ça – à l’évidence, quelque chose empêche la conversion active. La bulle semble « savoir » que si elle éclate, elle ne portera aucun coup déterminant aux ensembles tectoniques mais que sa disparition à elle sera parfaitement vérifiée (expliquée, et probablement instrumentalisée pour défaire d’autres bulles).
Alors s’agit-il d’une loge, nous n’y croyons pas (pourtant, nous non plus). Rien de structuré, seulement une nébuleuse. La question reste entière, mais dans l’ordre des collisions, celle-ci pourrait bien devenir cruciale à trés court terme, genre dans pas longtemps du tout. »
Commission Grüll-Katzenstein, Exposé Général, Chap. 8 « Esotérisme de la spirale et activisme bourgeonnant », mars 2007.
Salaud de voeux
Février 2007, pas de doutes, l’année qui commence est vraiment pourrie. Un land cruiser pour Noël, je leur avais dit c’était une mauvaise idée Babette, partons avec les enfants à Acapulco mais rien à faire, sur le parking, un dernier regard en arrière, rien à faire Babette, tu marches mais tu es déjà morte à l’intérieur. ![]() Fatal janvier, fatal Billy Jean, fatale surmultipliée, fatal Eyrand qui court toujours à 280 sur les départementales du Périgord, on peut voir ma jambe gauche en regardant à travers le trou dans ma tête. La pluie tousse, je vomis mes yeux, Babette passe la cinquième, tout est bien, sans doute. Tourguenistes, mangez du chevreuil… |
Mais qui est Ivan Sergeyevich Turgenev ?
On se demande pourquoi tout le monde est à poil… Ghb dans la curry wurst ? Armes chimiques chinoises ?hum.
A la fois artisan et commerçant, le métier de charcutier traiteur est l’affaire de professionnels qualifiés. #xfactor
Thelma & Louise
Thelma est une ménagère qui s’ennuie, Louise est serveuse dans un café. Ensemble, elles quittent leur petite ville dans une Thunderbird 66 décapotable pour aller à la pêche pendant trois jours. Malheureusement tout ne se passe pas comme elles le voulaient. Une rencontre fortuite avec un violeur ivrogne au langage ordurier transforme leur petite escapade tranquille en une fuite effrénée dans tout le pays qui changera leur vie pour toujours.
Je dors profondément.
quand?
Les ombres sur un ventre nu, tordu, rejeté en arrière, oublié puisque ses jambes ont été arrachées. Aurait-il crié si le cou n’avait été brisé d’un seul coup ?
Personne n’a rien entendu. Seules les ombres perdues sur ce ventre témoignent de ce qu’on ne saura décrire.
pourquoi ?
il aura été un gentil garçon, un fils de la terre. Il aura été celui-là –qui a travaillé–qui n’a pas travaillé– j’aurais pu l’aimer !
quand ?
de quoi se souvient-on finalement ? ni sa discrétion ni son cri emporté en même temps que sa tête. pourquoi lui a-t-on fait tant de mal ?
son sang en méritait-il un autre ? devrais-je mourir pour lui.
pourquoi ?
il avait attendu une fille, peut-être moi, allongé nu sur un matelas sale sur le sol dans un coin de pièce en carrelage. Y avait-il cette triste musique d’A. Pärt ou un silence encore plus triste ? la fille, peut-être moi, est venue. Je suis venue et je lui ai embrassé les genoux.
quand ?
ah… je ferme les yeux. maintenant je vois… je vois ce noir, et cette impossibilité de décoder les mouvements. la violence suspendue.
ils m’ont oubliée –regardez : j’ai encore du sang sur le poitrail.
pourquoi ?
je suis restée regarder ensuite. parce qu’ils sont partis. au milieu du désert le sang réunit les membres détachés. le vent emporte le sable. le sable ivre de sang est trop lourd. mais il l’emporte aussi. le reste reste là. il n’y a plus de sable. le désert n’est plus que la désolation de ces restes oubliés. Ai-je aimé ce corps ?
Il était incroyablement
beau et savant
et pour la première fois depuis longtemps
j’ai eu des scrupules
évidemment, j’allai le tuer quand même
mais en douceur,
en le regardant dans les yeux
pour qu’il comprenne que je le respecte
Et qu’en d’autres circonstances
on aurait pu être heureux

Ushlä ne supportait plus Üshla, sa jumelle naine atrophiée.
Sven et Olaf, les parents adoptifs d’Ushlä et Üshla, avaient adopté les deux petites filles un an après leur mariage et les avaient toutes les deux élevées dans la tradition agnostique protestante.
Malgré sa petite taille, Üshla s’était très tôt éveillée aux choses de l’Art et s’avérait beaucoup plus douée que sa soeur, notamment pour le macramé et la danse du Moot. Sven et son mari avaient donc rapidement chouchouté et encouragé leur petite infirme de fille en l’inscrivant à tous les concours de danse de la région et en la couvrant de costumes folkloriques du Ryk.
Dès qu’elle fut en âge de comprendre qu’elle était mise à l’écart par manque de signe physique distinctif, Ushlä chercha à se mutiler afin d’atteindre cette perfection dans la difformité qu’incarnait sa jumelle.
Ses efforts restant vains, elle s’en inquiéta auprès de son père :
« Vasja – vaata kui tundeliselt nad seda teevad, oigavad… Aga miks meie teeme seda vaikides ja ei vaata teineteisele otsagi? » lui demanda-t’elle par un jour pluvieux de juillet.
« Ha, me võime nendest veel pareminigi teha, lähme proovime. » lui répondit Sven.
Dépitée par le peu d’intérêt que lui portaient ses parents, Ushlä pris sa décision. C’était le début du mois et toute la famille avait l’habitude de prendre le ferry pour Skanken, histoire de faire les provisions du mois. Sven et Olaf embarquèrent les 3 chiens et leur ainé, Kimi, pour le continent, les jumelles restant seules sur l’île en vue de prévenir une hypothétique invasion de l’ennemi rouge.
Ushlä mis son plan à exécution en emmenant sa jumelle se promener dans la forêt du sud de l’île.
Au delà de 400 mètres, les pin sylvestres se faisaient plus rares et étaient remplacés par des épiceas menaçants. C’est au coeur de ce milieu hostile, à la merci des hordes de tarins des aulnes, que Ushlä abandonna sa soeur avant de retourner au ponton du Ryk attendre Sven et Olaf.
Plus jamais l’on n’entendit parler d’Üshla. Jusqu’au jour où…
Ouroboros et vieilles dentelles.
« Niki de Saint-Phalle a été tuée par son art
dans un sous marin on est tué par un sonar. »
Monsieur O. B. d. S. J., Paris 2002
Ici c’est la journée sans achat deux jours sur trois.
Précipitation des songes, je vais écrire sur papier ce qu’il nous arriva ensuite.
Broken girlfriend.
Porter un masque de canard pour aller se coucher.
BLA BLA BLA…
Celui qui se laisse dévorer par ses soucis se déséquilibre gravement. La crainte paralyse son action, son esprit plongé dans le doute semble flotter entre ciel et terre, partagé entre les émotions positives et négatives, entre les avantages à acquérir et les préjudices à subir. Tout cela se heurtant en lui, crée une flamme dévorante qui détruit sa paix intérieure. L’esprit, clair comme la lune, ne résiste pas aux feux des passions qui font perdre tout contrôle et oublier le Tourguenisme, la voie juste.
La pornographie c’est comme aller chez le dentiste et oublier d’ouvrir la bouche quand il commence à travailler :
c’est plutôt rouge, y’a de la chair, des liquides répandus et du blanc à la fin.
Et tout le long, on peut crier à gorge déployée.
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
Un vecteur de transmission idéal de la grippe A : les stylos dans les bureaux de vote. L’abstention, l’ultime obstacle à la pandémie ?
Marseille en Mars: derniers jours

Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…
< Histoire d’A >
Amitié à moitié moite
Carver est une personne complexe.
|
Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…
Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime… Yeahhhhhhhh! A VOIR ! : Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine. |
Nos chemins se séparent à présent
petite fille
tu es si fragile
et tes rêves sont intacts
comme je t’envie !
Grippe.
Imaginons que la Vérité ne soit qu’une imposante jeune fille portant culotte de peau. Imaginons… Igor, Mina jouaient. bit.ly/bHQxq
Du tourguenisme
« La quatrième condition nécessaire à la thérapie est que le thérapeute éprouve une compréhension exacte, « tourgueniste » du monde de son client comme s’il elle était la sienne, mais sans jamais oublier la qualité de « comme si » : tel est le tourguenisme, et il apparaît essentiel à la thérapie. Sentir les colères, les peurs et les confusions du client comme si elles étaient vôtres, et cependant sans que votre propre colère, peur ou confusion ne retentissent sur elles; telle est la condition que nous essayons de décrire. Quand le monde intérieur du client est ainsi clair pour le thérapeute, et qu’il s’y meut aisément, alors il peut aussi bien communiquer sa compréhension de ce qui est clairement connu par le client, que proposer des significations de ce que celui-ci éprouve de façon à peine consciente. »
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Canal prise 636
Marcher un soir de plus
Le long de ce canal
Mais ce soir
Tu es là
Ta main dans la mienne
Tes lêvres sur les miennes
Douces
Chaudes
Secrêtes
Et….
Ah non !!
Mais qu’est ce que je raconte moi !
Ah, j’me dégoutte
J’me tabasse pour la peine
Ah mais quel con
*bruits de coups*
Mais quel imbécile
*Chocs sourds*
Crétin !
Ouille !
Cut
Igor Tourgueniev à mi-nuit
Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.
Amour et petites culottes. Je marchais en réfléchissant comme une petite félicitation donnée par un grand mec pas vraiment recomrndzblebbb.
Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !
Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.
Careless W.
L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.
Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,
griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin
l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment
Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,
chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit
Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés
Une reproduction du TARDIS trônait dans la salle à manger de Carver, on pouvait utiliser ce modèle réduit pour effectuer de petits voyages.
On organise un shooting photo dans les décombres des Galeries Lafayette. Les miliciens Nord Coréens veillent au grain. t.co/HSXLGFS0
Et… Vive le feu.
message personnel
Estragon,
viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.
la scène se passe dans une laverie.
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bob (homme), bobette (femme), oneko(1) (chat).
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le chat (dans une machine) : maaaaouw !
bob : et pourtant il tourne.
le chat : maaaaaouw !
bob : ça donne le vertige.
bobette (modes zé travaux) : hum…
le chat : glouglou.
bob : je crois qu’il est propre.
bobette : hum…
le chat : …
bob : ah, non, il est juste mort…
bobette : petit con.
bob : soit sympa, il est mort.
bobette : je parlais de toi.
bob : c’est ce que je disais.
le chat : …
(1) Le nom a été modifié.
Et je marche dans les rues qui de donnent (et la pluie et la nuit).
Bientôt une semaine sado ?
Retirer deux dents de la mâchoire supérieure, avec un marteau et une pince, sans raison. C’est drôle mais salissant. Javel et alcool. Rouge.
Plus personne.
Petit à petit, l’oiseau…































