On va baiser ce soir
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…
Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.
J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”
Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…
Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…
Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.




























Mise au point à l’attention des possesseurs de mare en région parisienne, le groupuscule « canard 30 minutes » ou « canard 30’ » ne peut en aucun cas par ses agissements mettre en cause le réseau associatif dit « les tourguenistes » idem itou s’il est vrai que la cellule (malade) dite des « consanguins » tire ses origines de la fraction armée « makhno ce héros », elle-même branche coupée des « robert walser’s not dead » de sinistre mémoire, on ne peut quand même pas (faut pas pousser) tout mélanger et mettre tout le monde dans le même sac (non mais c’est vrai quoi faut pas déconner), donc oui vous possesseurs de mares en région parisienne si vous n’avez pas de canard vous savez ce qu’il vous reste à faire, en trente minutes canard trente minute comme son nom l’indique vous livre un canard idéologiquement convenable en n’importe quel point de la région parisienne, qu’on se le dise et tout cela pour une somme relativement modique mais qui, bien placée, soyez en sur, nous mènera, sans faute, au grand soir et à la gueule de bois qui ne manquera pas de suivre, si tout se passe bien, ainsi va la vraie vie réelle des vrais gens en plastique.
