le maugréant : Finally, some action !
Mina est Carver est Igor est l’homme à la tête de chat est Mina, personnages de fiction. Un dirigeable dans le ciel est signe d’utopie. #htc
Je me demande
ce que
Je
doit dire
pour prendre
forme Mais La question
ne doit pas se poser
ici, trop sérieuse
question trop misérable
espace
alors a quoi bon
Je me
Demande
Je vous le
demande
a quoi bon
s’attacher a vous ?
ALORS VITE UNE HISTOIRE
LE MOT FAIT lES
CHOSES :
Première épouse de Ross. Elle a décidé de divorcer quand elle a découvert qu’elle était lesbienne et vit désormais en couple avec une femme.
We lied. We are not at war. There is no enemy. This is a rescue operation.
Carver : « pas twitter bourré au petit matin petit scarabée ».
A la trappe !

Eureka, (premier mot avec k compte 10 points) je viens de calculer la trajectoire du tourguenisme en installant Linux : le tourguenisme ça avance ça on le savait, mais depuis peu on s’est aperçu que ça tournait aussi. Donc, mine de rien ça prend la forme de la grande gidouille idéologique et (mé)théorique, uzumaki (deuxième mot avec k compte 10 points). Plus j’y pense en surfant mode texte plus je me dis que ça devait arriver un jour ou l’autre cette rencontre ubu–igor, mine de rien… Tout le monde à la trappe, de par ma chandelle verte, merdre, suffisait de lire entre les lignes pour en voir les prémices barbaresques.
MME DE SAINT-ANGE : Bonjour, mon frère, eh bien, M. Dolmancé ? twitpic.com/2qohts
Illusions d’un passé perdu
Danse, chante
Tourbillon, derviches sous acides
T’oublier, enfin
Emporté dans le flot des tissus cramoisis
Enivres toi d’elles
Senteurs, simples moments de rien, de tout
Sérénité, désillustrer la logique
Se sentir soi ; être pour jamais les autres
Etre…
Je cherche cette amie du regard. Les passants sont trop rapides. Je les distingue à peine en contrebas. Cette amie. t.co/0klN8dIq
Aujourd’hui le tabacologue m’a dit de reprendre la clope.
Les medecins c’est vraiment plus ce que c’était.
anticipation numéro 3
ce sera mercredi.
il y aura la mort, toute paisible
dans le revers de nos yeux.
encore, nos adieux seront discrets,
murmurés dans l’après-midi.
dans tes mains fermées, tu tiendras
les pluies nouvelles, les chats et les clefs.
tu marcheras jusqu’à l’arrêt de bus
et dans les vitrines des maisons,
tu verras que l’été
est amoureux de tes pas.
Assis en tailleur dans le salon crasseux, Igor s’essaie à la neuromancie. Déjà, le correcteur orthographique refuse d’accepter le mot. Dur.
Un chef indien avec une coiffe de barbelés me tend son cœur à deux mains. #e3
Laisse moi kiffer la… troudair.free.fr/lofiorchestra/
What does it mean to you ? Flux, constant change, anarchism ? A fractal understanding of a mathematical universe ?
Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette …
Me semble-t-il …
fin de misère…
1. – Le monde est tout ce qui arrive.
On s’attable, on étale les cartes, on range les munitions dans le cellier. Un peu tout ça dans le désordre. Mina aiguise son poignard.
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Dans les rues désertées les miliciens chassent les élans pour leur viande et leur peau. Mina, Carver et Igor, nues et confinées dans le bunker, préparent tracts et cocktails, mojito et Molotov. Dehors pluie noire et soleil froid. Arc en ciel grisâtre. C’est la fin des temps. Ouf.
mOn nOm eSt Gü.
paraît-il que j’avaiS diSparue
j’ai eu un accident de mémOire
Si bien que je n’ai pluS d’hiStOire
meS amiS m’Ont identifiée
paraît-il que je n’ai paS changé
(…)
Lèvres bleues, mensonges.
Frih Deh Bi De Uh ! bit.ly/b0UZnf
Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !
Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !
C’est ennuyeux, hein ?
Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.
Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.
Je ne baisse jamais les yeux !
Dix ans après, certaines images me hantent toujours.
Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.
Une fille disparaît chaque semaine.
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
après de longues discussions,
il a été décidé qu’on ne ferait rien et que stratègiquement, c’était une position défendable.
À Chiba, on trouve un nouveau foie à Carver. On l’échange contre un vieux rein, tatoué, tigré. Mina refuse de porter une cape. Igor déguste.
On sortait la mappemonde, la maquette de dirigeable, les bouquins sur les armes et les revues de mercenaires et on triangulait naïvement.

Vois sur ces canaux / Dormir ces vaisseaux / Dont l’humeur est vagabonde
C’est pour assouvir / Tes moindres désirs / Qu’ils viennent du bout du monde
Nouvelle année. Autour du temple, en ruine, les feux s’élèvent à la nuit tombée. Mina, Igor, du balcon, contemplent les combats, tremblants.
L’homme à la tête de chat est monochrome. Le orange, le rouge, le bleu, le vert et les autres teintes sont le Noir. Le blanc est le Blanc.
Hum.
…
encore la nuit
essayer de dormir
sans succès
se réveiller à répétition
…
…
coincé entre des songes ferroviaires
gares et colis à transporter
correspondances
…
silence !
on tourne…
…
Annie Sprinkle Aphrodite Award
presented to Igor Tourgueniev
For Sexual Service to the Communauty
…
Coupez !
…
putain, faut que je dorme moi…
ça vaudrait mieux pour tout le monde
non ?
non-performance : les dessous d’une histoire de fric
d’après des sources bien informées ( m6 capital ), on nous apprend que le neo-situationniste N. et plus si affinités aurait été payé par le combinat d’interêts concomitant « Suze-Casannis » pour fomenter ce qu’ il est convenu d’appeller un coup de pub.
En effet les marques d’apéritifs dégueulasses que sont Suze et Casannis cherchent à reprendre des parts de marché dans ce qu’il est convenu d’appeller le « marché jeune ».
Cette tactique bien qu’éprouvée par de nombreuses années ne prendra pas, dites le vous bien m. N. ! Dans ce qu’il est convenu d’appeller la jeunesse neo liberale, ça ne prendra pas…
L’Art et a fortiori ce qu’il est convenu d’appeller le bon goût de l’élite de la nation ne doit pas etre mis au rabais à des fins mercantiles.
NO SUZE !!! dites le vous bien et avec des points d’exclamations encore !!!! (voilà qui est fait)
Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.
Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !
Carver aime imaginer que divers monstres logent sous son lit, menaçant ses gambettes, ça lui évite d’en sortir trop souvent, de penser.
Mec, t’es un jeune dur, un fier
Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi
T’as du sang sur la face
La honte sur toi
T’agites ta bannière comme un fou
En chantant…
Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
Saudade.
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
Marcoule & the Gang ?
Avoir le don de converser dans les airs…
Lorsque l’esprit s’envole
Comme une bestiole
Il peut le faire
Merci, Trondheim, ce héros
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
Igor, incapable de dormir, encor’, somnole devant Henry V, version Laurence Olivier. Mina, épuisée, est peu attentive. Carver pionce.
Igor adopte un chat en nylon. Mina pense que ça n’existe pas. Carver opine du chef.
II
L’histoire commence, tout à coup. Quelqu’un prend la parole, et s’inscruste littéralement dans l’oreille d’autrui. Choquer ? Agir plutôt, faire tourner la mécanique du dialogue ; au nom de l’amour, du sacrifice peut-être ; Il y a-t-il des actions remarquables ? Des positions enviables ? Je ne pense pas ; celui qui va saisir la voix risque d’incommoder, de gêner, d’ennuyer. Il y a l’espoir d’être entendu ; monde des écrans, écrans des mondes, enthousiasme groupées, réalité masquée ou transmise dans la fatigue. Quel est l’objet ? Le sujet ? Déplacés. On sait vite comment neutraliser le projet en l’escamotant, c’est à dire en le montrant du doigt. Laissons de côté le style grandiloquent contre les petites doses de paroles prévues. En général, vous lisant, j’éprouve ce sentiment lassant d’avoir déjà vu, digéré, cela est bien. Mais facile, d’étonner, systématiquement. La question (encore) demeure vive, acérée, comme s’il dépendait de nous pour échapper à l’anxiété de la réponse. Où sommes-nous ? Au seuil des possibles. J’avoue que la phrase est presque ridicule. Mais encore. Dans aucune tonalité, aucun territoire ; aucun pays. Dans une langue, soit. Mais nous n’avons pas le choix. Jaloux des images, certes. Avec les mots, il y a l’exigence du sens, de la direction, du fruit à trouver. Se dépeupler, accepter le vide en soi, prendre sur soi et comprendre cette vérité au milieu de l’encombrement des interfaces. Dans l’éphémère, je devine l’importance d’une posture du doute ; momentanée, oui. Mais après, la vie reprend ses droits ; le téléphone sonne etc. Dans l’exception d’aujourd’hui, j’assume n’être personne, être nulle part, ne rien à voir. L’aveu d’une nudité ? C’est ça. Attitude ascétique ? Religieuse : que cette purification m’achemine bientôt jusqu’à vous, dans le désordre, le trop plein d’idées, de matières etc. Des liens entre les esprits, corps, lignes… Mais un mot bourdonne à mon oreille et je ne l’aime pas. L’histoire l’a grossi, signalé comme le pire de tous : fusion. Restons à l’abri du MO®T.
Les dimanches commencés trop tôt, par exemple en arpentant un aéroport, n’ont ni vrai début ni véritable fin.
Imposteur et longue focale.
Au terme d’une ultime dispute sur la validité du poste à long terme de messie réincarné Vincent Gallo et Igor Tourgueniev se séparent et marchent dans le désert l’un vers l’Ouest et Nothing Gülcher où il pense trouver du pain avant que la boulangerie ne soit fermée, l’autre vers l’est et sa chère Sibérie où l’appel de la neige et de la banquise se fait de plus en plus pressant. Vincent, dans sa barbe, transporte les miettes de sa dernière baguette et d’infimes traces de liquide séminal. Igor, sur son dos, porte la croix que Joseph d’Arimathie lui a confié d’avant sa longue marche avec les écowarriors, il saigne de nombreuses blessures apparues spontanément depuis quelques minutes. Gibson tourne en scope. Vincent trouve du pain. Igor tombe une première fois. Gibson zoome blessure. Vincent fait le chemin inverse vaguement inquiet. Igor tombe une deuxième fois. Gibson zoome tache de sang. Pendant ce temps à La Ferme, l’antéchrist prend la forme de l’agneau pascal sous les yeux de la hype pharisienne. Vincent se penche sur Igor : « je t’aime ». Mel filme le ciel derrière eux, violons, clap de fin.
Et parce que vous êtes nus, beaux, tristes, gentils et féroces : www.deezer.com/listen-846029 et www.deezer.com/listen-846033
bien de prolonger la fiction, de la faire déborder; il
n’y a jamais d’embarras ; aujourd’hui on a perdu (hélas) le goût du secret & de
la beauté.
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
|
Th4nX 2
|
|
tOma mOn ami, que lOrsqu’On était petit je cOmprenais pas bien sOn mOnde de cOmmunauté de l’internet de tribu internautique et que même déjà il avait une vie dans les pays de l’est à cette époque là mais plus à VarsOvie qu’à mOscOu parce que là-bas il cOuvrait et pratiquait des activités absOlument scabreuses dans un bOrdel de dingue dOnt il était tenancier sous le nOm de cOnstentin Vassiliev… il devint quelques années plus tard IgOr tOurgueniev que vOus savez qui il est et que dOnc c’est grâce à lui si jai mis le html dans la chapka ! le zOgrini, qui par sa fOrss m’a dOnné de la fOrss pOur tOujOurs, et dOnt la fOlie est une étOile dans le ciel de chacune de mes nuits (…) f?lix j., parce que plus qu’un ami il est comme l’air, il est vital et précieux, il est de chaque instant. nicOlaï, qui m’a mentes fois prOtégée des hOrdes de velus aux quatre cOins du mOnde. I dOn’t knOw whO yu’re pour sa participatiOn via mailbOx & dragons, c’est toi chéri ?, pOlarOïds, le manège enchanté, shadocks, Reich et les orgones, Jack, LiLi, Lacan, spOke, mardi, gif, fiat 500, fu et zile, sumoto.iki, Emma Peel, Fawlty tOwers, Marvel, AlbertO Vargas & Gil Elvgreen, bOrn bad & bad girl, Jean Eustache, rOck, tétard, pianO, celles qui marchent, his sexe, dimanche, trOudair, gangsters, mains d’œuvres, bjork, man ray, wampas, merit, cramps, fuck, cats, geOrges, blOwbacks, polagu, aïna, betty page, clément et laurence, avengers, grischka, sea, sex, sun, puca, babar, haribo, marseille, catzimodo, jimpunk, bang-bang, wOmen, chocorêves, strawberrys, weird, strabisme, bubbles, the love show, Paul klee, les tOurguenistes, lundi, zOrrO & maria, Lee Scratch PerrY, feria, le hérOS, hate father, catacOmbes, car(r)oline, grains de beauté dans le dOs, chickens, sOciOlOgie, cdd, ernest, autOfictiOn, minuit pile, GainsbOurg, rOdia, lamu, linux, oahu, romania, dracula, jeudi, roy lichtenstein, thc, glOckenspill, charlestOn parva, mamOulex, finfins, cOlère, mOmO, lOu reed, jules et jim, mercredi, dominique a., pavu, bukowsky, montmarte, influenza, webtv, bastien françois, kulte, vibrion, fantOmas, monsieur d, spiderman, kiki, thierry guitard, the pixies, à bout de souffle, fr.m, vendredi, jpg, kermite, chapkattitud’, grOmit, le petit prince, vincent van gogh, banksy, Gü bubble’s desease, Z, shOes, samedi, bonnie & clyde, fOx, lenOr (…) |
perdu clone (suite)
je ne l’ai toujours pas retrouvé
Et en fait je pense qu’il s’agit plutôt d’une fugue.
En effet son comportement était étrange depuis quelque temps
il accomplissait les basses besognes (comme porter les trucs lourds,
faire les courses etc…) avec de plus en plus de difficulté et maugréait
carrément quand je l’envoyais se faire engueuler à ma place par mon
banquier ou mon patron.
j’ai surtout peur à l’idée qu’il se fasse passer pour moi dans l’intention
de me nuire
Rothschild
Les mycoses et syphilis
Ont poussé dans ton vagin
Où dort le psoriasis
Entre ton con et tes deux seins
Y vient aussi nos concombres
Que la nuit débandera
Ton anus qui les rend sombres
Avec eux s’élargira
L’abondance des eaux vives
Laisse couler l’or laiteux
Laisse il faut que tu poursuives
Le concombre que tu veux
Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……
Une amie en exil volontaire
L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs
L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là
La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle
(Je est un autre.)
L’ambitieuse, l’imbécile
Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance)
Moi et moi allons bien
Mina, fatiguée, reste au lit. instagram.com/p/elFkYuvhtt/
Si ce n’était pas vrai, je ne me permettrais pas d’écrire une chose aussi stupide.
J’ai réellement rêvé, la nuit dernière, que les Américains mettaient Cindy Crawford à la tête de l’Irak.
Carver, et le marché noir. Igor, ses béquilles. Mina, sa gatling. L’homme à la tête de chat, son scooter. Impavides. t.co/ijakTK8L
comme sur un blog : lundi matin
ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.
HB Magazine
L’Amour Fou n’est pas une Démocratie Sociale, ce n’est pas le Parlement du Deux. Les minutes de ses réunions secrètes portent sur des choses éloquentes trop énormes mais également trop précises pour la prose. Pas ceci, pas cela – son Livre d’Images tremble en nos mains. Bien sûr il chie sur les maîtres d’école et sur la police, mais il se moque tout autant des libérationnistes et des idéologues – il n’est une pièce bien propre et éclairée. Un charlatan topologue a dessiné ses corridors et ses parcs abandonnés, son décor d’embuscade lumineusement noir et membraneusement rouge maniaque. Chacun d’entre nous possède la moitié de la carte – comme deux potentats de la Renaissance nous définissons une nouvelle culture avec notre enlacement anathématisé de corps, fusion de liquides – les veines imaginales de notre Cité-Etat mouillent nos vêtements. (…) L’Amour fou est mieux qu’une prière, mieux que la sinsemilla – L’Amour fou emporte son propre paradis et sa lune partout où il va. L’Amour fou admire le tropicalisme, le sabotage, la break-dance, Laylah et Majnun, l’odeur de la poudre et du sperme. (…) Ce n’est pas un dérangement des sens mais bien leurs apothéoses – il n’est pas le résultat de la liberté mais plutôt son prérequis. Lux et voluptas.
Carver termine son discours. Le bombardement commence. On rase gratis.
Igor et @troudair picolent sec. plixi.com/p/64419873
[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (1.587)
augustine prépare l’omelette dans la cuisine
lucienne somnole devant pyramide
le bruit de la fourchette qui tinte
dans le bol posé sur le bulgom
tire lucienne de sa rêverie
« horloge » dit Marie-Ange,
« compte-tours » répond le candidat
augustine n’aime pas pyramide
quand lucienne met le poste trop fort
ça lui donne des pulsions
augustine préfère la trois
elle découpe le jambon en lamelles
Principe Simulé
Ce qui est est.
Ce qui n’est pas est possible.
Seul ce qui n’est pas est possible.
La colline a des yeux. tweetphoto.com/37416553
(…)
Le
début
d’une
autre
ère
de
rien
(…)
Le chat aime le pistou.
Le bruissement du monde a coté de nous . Sil avait fallu choisir, cela aurait été peut-etre le passage d’une vespa, ou une conversation entre un homme et une femme derrière le mur de la chambre ; vous aviez pensé : « Les murs parlent ». Des murmures glissaient le long du crépis, des voix chuchotaient un secret, et nous avions décidé de ne pas nous renseigner si la pièce a coté était habitée. Facile de déflorer l énigme car tout pouvait etre blanc, noir, vrai ou faux. Votre visage calme, associé a la durée ; voila la terrible figure qui déliait chaque jour ses contours et m’impressionnait au point de ne plus savoir ce que je cherchais. Que ma voix puisse résonner contre votre peau, qu un échange se produise, que nos paroles soient fécondes et multiplient le temps de nos journées. Voila ce que j’espérais, voila ce qui vous effrayait. Aussi vous aviez rappeler l’existence d’un verbe de notre langue mais qui n existait plus ; c’était le mot « espérir. » Je crois avoir pleuré tant il était poignant et si proche de nous-memes.
15.08.02

?



















