couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka

Grande promo chez Tourgueniev.com

Old par Rodia le 11 Avr 2003

 

Les miliciens avaient scié la tête du crooner espagnol et l’avaient posée, décoration finale du néo-bonhomme de neige. Sang et glace. #ns

Short par igor le 26 Mai 2010

I lOve jimpUnk

Old par Gu. le 29 Juin 2003

 

iynot tour youtddzy tomorpx

Short par igor le 15 Sep 2010

Corps bronzés au bord de la piscine, réprimer une érection, penser famine, penser génocide, ça marche en général. S’approcher du bord, discret, ne pas afficher sa minceur de manière trop ostentatoire. Je fais la moitié de la largeur de ce mec allongé à droite, le quart de cet autre qui fait des pompes devant la haie : gringalet… En plus je suis si blanc que ça fait peine à voir. Je sors de l’ombre, une fille pouffe en m’apercevant, ses copines s’esclaffent, un type visqueux me montre du doigt. Nonchalamment je laisse tomber ma serviette. La première balle m’éclate les tympans, l’épaule et la mâchoire du gros connard près de la haie. Je soutiens mon bras ballant avec mon autre main, les anti-douleurs font merveilles. Une autre balle pour la meuf qui pouffe, sa tète éclabousse les pétasses siliconés. Les morceaux de son crâne explosent en petits bouts mortels tout autour d’elle. Ces crétins pleins de coke n’ont même pas encore compris qu’il se passait quelque chose, enfin… Là, j’enchaîne deux types, trois minettes peroxydés, puis un autre mec en train de se relever. C’est assez drôle de voir qu’on peut vraiment en shooter deux avec une balle si on a du pot… Les abords de la piscine sont un peu dégueus, je crêve deux nageurs et leurs matelas gonflables. Plus rien ne bouge vraiment, certains gémissent en cherchant un morceau ou en attendant de crever, d’autres se cachent derrière des transats ou leur serviette. Je fais le tour de la piscine en rechargeant. Pas facile, ma main droite n’est presque plus sensible… Je suis assez vulnérable quand je recharge, mais aucun de ces imbéciles n’y pense… Un par un je les éclate sur le dallage en marbre. Je souffle… Mes jambes m’abandonnent et je glisse sur une matière blanche et spongieuse. Je suis à terre. Je lève le canon vers ma bouche. Les sirènes au loin…

Old par igor le 26 Mar 2002

La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
Old par igor le 18 Mai 2003

Tout est trop parfait ?

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

klimperei & mme patate au ninkasi

Le 19 octobre à 22 heures, au Ninkasi Kfé (gratuit), à Lyon,
C. Petchanatz (Klimperei, donc), accompagnera Madame Patate. De Madame Patate on dit : « Comme une ballade épique entre breakbeats convulsifs et effets bucoliques carbonisant les lucioles, les mixs de Madame Patate pourraient bien servir de bande son pour un « Alice au Pays des Merveilles » chaotique… Un jardin magique avec champignons hallucinogènes, escargots à la lave de javel, friandises à la poussière lunaire et lapin au regard malcieux. Aride et ludique, références electronica et combinaisons fantomatiques de styles, on réécoute les compositions d’Ovuca sur un lecteur cassette usé, on imagine Aphex perdu dans une clairière de brume épaisse… »

Ce matin, je me suis éveillé en sursaut, couvert de sueur et tremblant

Je me souviens de ce meurtre commis étant enfant, je sais que tu t’en souviens aussi, on avait tout maquillé, t’en souviens-tu ?

Le cauchemar reviendra me hanter, j’en suis sûr, de plus en plus précis

Je n’ai pour l’instant que quelques images et quelques sensations

Tu as gardé tout cela pour toi, pendant toutes ces années

Je t’admire, je te hais

Tu n’aurais pas du porter ce poids énorme seul

Je me demande encore qui nous avons tué, j’entrevois comme une photo mais elle est trop floue pour que je puisse voir de qui il s’agit

Par contre, l’odeur de notre vieux parquet branlant est là et je sens aussi le poele à mazout, cette antiquité d’un autre age

Depuis quelques heures que je suis éveillé, mon coeur se calme à peine

J’ose à peine essayer de me replonger dans ces souvenirs

Je n’imagine pas comment on a pu s’en sortir toi et moi

J’espère et je crainds à la fois la nuit où tout me reviendra en mémoire d’un coup

pourrais-je encore trouver le sommeil ?

Old par M. Fox le 05 Oct 2003

Je reviens de Florence—————-

he bien John Travolta n’a rien inventé…

Old par -- Zan le 04 Déc 2003

Quant à moi, je vais relire le Siddhartha d’Hermann Hesse.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

TELEVISED

Old par To le 24 Déc 2004

Minuit pile

Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.

Old par igor le 11 Fév 2004

 

Cède whisky orange à la soirée inrocks.

Short par igor le 14 Sep 2010

LA FIN

C’est là au bout du bout, là où il n’y a plus de bout.

Old par To le 11 Avr 2004

Les 100 premiers qui nous adresseront leur photo avec leur annonce paraîtront gratuitement dans la revue.

Old par M. Fox le 17 Juil 2002

 

Sous le camion, garé devant la gare en ruine, je fixe le mécanisme explosif, le détonateur à distance, les tracts. Mes mains tremblent trop.

Short par igor le 07 Sep 2015

Changement de tonalité.

Quelqu’un d’ubuntu est ouvert et disponible pour les autres, dévoué aux autres, ne se sent pas menacé parce que les autres sont capables et bons car il ou elle possède sa propre estime de soi — qui vient de la connaissance qu’il ou elle a d’appartenir à quelque chose de plus grand — et qu’il ou elle est diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou oppressés.

Old par igor le 08 Mai 2006

 

le récitant : insomnie, j’écris ton nom.

Short par igor le 27 Oct 2010

La phrase de la soirée d’hier :
Bon anniversaire Sophie, huhuhu.
Mes côpains.

 

Cheveux are Evil.

Short par igor le 14 Sep 2011

Il est 7h du matin et je pars travailler.

… quelque chose a dû m’échapper ces derniers jours.

Old par motown le 12 Mar 2003


 

Animaux mythiques à la fois chassés et vénérés depuis au moins 40 000 ans, les ours sont des mammifères de la famille des Ursidés. #hadopi

Short par igor le 11 Juin 2009

je sais pas pourquoi

mais à chaque fois

le matin en me levant

je me dis :

IGOr jE Vais Te BroYer la GueUle

 

Winnie : « mais il va se la fermer Tigrou »

Short par igor le 22 Sep 2010

En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.

Qu’on y est même très forts.

Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.

C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.

Même les cons.

Même par internet.

Old par motown le 24 Mai 2003


The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.

 

Le chat veut me dire quelque chose d’important. De capital pour l’espèce humaine. Mais je ne le comprends pas. C’est assez triste. #htc

Short par igor le 05 Nov 2009

 

Mina ne pouvait se passer de ses publications humoristiques décalées et ironiques. Pourtant. t.co/USQy4WWR

Short par igor le 26 Juil 2012

Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

 

Igor : le poète doit être un incendiaire, ivre de peintures et de femmes. Carver : et d’hommes ! L’homme à la tête de chat : miaou ! Bang !

Short par igor le 13 Fév 2010

 

The Amazing Feminization Slut Machine Slot Machine Flash Game and other hypnotic strangeness. bit.ly/fGtZnZ

Short par igor le 26 Mar 2011

Jean-Yes, vous êtes le premier blogger à avoir été témoin de l’apparition de crop-circles sur un blog.

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Si seulement je le pouvais ! Comprenez ma perplexité : j’ai vu apparaître ces formes étranges par hasard,

en essayant de publier un texte sur l’interface de tourgueniev.com, ça s’est fait spontanément, en quelques

instants… Pour le moment je n’ai trouvé aucune explication rationnelle. Ce phénomène défie l’entendement.

Pouvez-vous décrire plus précisément ces crop-circles ?

Et bien voilà : ce sont des cercles blancs qui se superposent au texte, comme si des pixels étaient effacés,

ou plutôt repeints en blanc, enfin bref on les voit plus, quoi. C’est stupéfiant. Comme le révèlent les photos

prises d’avion (voir photo n°1), les contours de ces cercles sont extrêmement précis, et surtout, le plus

impressionnant, c’est que les cercles forment des figures mathématiques parfois très complexes, assez

proches des fractales de Mandelbrot. C’est réellement très impressionnant. Imaginez ma stupeur lorsque

j’ai vu cela pour la première fois.

Croyez-vous que ce phénomène soit de nature paranormale ? Que pensez-vous de l’hypothèse

d’une origine extra-terrestre ?

L’hypothèse extra-terrestre… Hum, jusqu’ici je ne croyais pas aux soucoupes volantes, mais j’avoue avoir

du mal à imaginer que ces formes soient d’origine humaine.

Jean-Yes, merci de nous avoir accordé cet entretien.

Merci à vous.



Photo n°1

le récitant : le prochain qui me gonfle, je lui pète les dents à la Marguerite Duras.

Old par igor le 11 Oct 2003

La véracité et la valeur scientifique des dictons sont ici prouvées.

Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.

[partie terminée]

[mettre une pièce pour continuer la partie]

[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]

[mettre une pièce pour nouvelle partie]

Be human
Soyons immortels

Stay human
Devenons exeptionnels

Old par Gu. le 25 Jan 2003

au départ

je n’étais pas vraiment contre

l’adoption de ce petit alien

tombé de son nid céleste

et puis c’est si mignon

quand il dort dans le creu de ton cou

mais j’ai bien peur

qu’il ne soit la cause

de mes étranges et nouvelles allergies…

Old par -- Zan le 23 Juin 2003

 

Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition.

Short par igor le 23 Sep 2009

Parfois, il vaut mieux ne pas se méler
De ce qu’on a pas bien compris…
Ca fait d’inutiles ennuis
Et des histoires qui n’ont pas lieu d’exister…

Old par Gu. le 16 Mai 2003

 

Il y a un taxidermiste ivre (et flou) devant la porte. Mina ne veut pas lui ouvrir. C’est sûrement mieux. On boit du cidre. Hips. Nus.

Short par igor le 06 Mai 2014

REDRUM

Old par igor le 04 Juin 2003

Ma très chère Ar*

C’est la larme à l’œil que je découvre le paysage malsain qui vous entoure. Cette ville moribonde et crasseuse que vous dépeignez dans votre lettre, est-ce que ce peut être Paris ? Peut-on concevoir pareil tableau de la capitale où je croyait réfugiées les plus hautes valeurs de l’humanité ? Si la liberté existe bien quelque part en ce monde, n’est-ce pas en ces murs ?

Cependant, les relents d’humidité que vous respirez, la grisaille qui vous surplombe sont autant de désagréments que je souffrirais volontiers, tant la situation de notre pays s’est dégradée. Nos cieux d’été, embrasés de couleurs vives, grandioses ; la douceur de l’air salin, l’indicible beauté sauvage de nos terres généreuses, et ces gens, plein d’entrain et de malice. Tout s’est affadi, Ar*. Jusqu’à cette table où nous avons si souvent diné, et qui ne manquait jamais de nous ravir le palais. Jusqu’à ces cœurs jadis gonflés d’orgueil et d’insolence. Rien ! Il ne reste plus rien à déglutir où à penser qui ne soit corrompu par la fadeur. Celle là que nous a légué la poigne de fer des nouveaux maîtres de notre avenir. Souvenez-vous, ma chère Ar*, de cette dernière année. L’hiver est arrivé avec une rare rigueur. Vous me faisiez remarquer un matin, sur ce ton ironique qui était alors le vôtre, assise à cette table d’où je vous écris, que la saison préfigurait peut-être un sombre avenir pour ce pays. Ce « mauvais présage » dont l’improbabilité nous a fait rire un instant s’est depuis révélé plus véridique que nous le l’imaginions. C’est à peine s’ils ne viennent pas désormais ramper dans nos rêves. Par les plus odieux stratagèmes, ils sapent l’identité de cette culture qui nous a vu grandir, influencent nos choix en nous bombardant sans répit des rhétoriques les plus spécieuses qui se puissent concevoir. Notre histoire est devenue un champs de bataille où sévissent les censeurs obsédés par l’avenir. Ces usurpateurs arrivés dans un vent de fortune ont décidé de voler notre mémoire en remodelant l’ histoire.

Désormais, beaucoup sont partis pour des destinations que l’on boudait autrefois. Nous étions si fiers de ce pays que l’on avait jeté comme un voile sur le reste du monde. Celui-ci s’est vite déchiré et vous voici à Paris. Je vous aurais volontiers suivi, vous le savez, si les rigueurs de l’âge m’avaient laissé un peu de répit. Mais voilà que cette lèpre nationale s’est fait précéder par l’addition d’une vie dont je n’ai pas lieu d’avoir le regret, toute au service de la table, de la chair et de cette douceur de vivre que l’on connaissait jadis en ces murs. J’avoue que le couronnement de cette existence aurait été cette dernière escapade à vos côtés. Mais je m’avoue parfois vaincu par ce désespoir qui suinte de vos murs gris et qui me cloue au lit.

Chère Ar*, rassurez-vous, j’ai beau accusé le coup de nos délicieux excès passés et de la folie de nos frères, j’ai beau me plaindre et forcer le trait de nos misères, je n’en demeure pas moins sec et opiniâtrement attaché à la vie comme un cep de vigne à la terre. Dorénavent, je mettrai mes caprices dans l’avenir de nos enfants. S’il est encore un peu d’espoir dans cette gérontocratie, c’est d’eux qu’il viendra ; et croyez-moi sur parole, Ar*, je ne cèderai pas, ni au trépas, ni au chantage, ni à la haine. Votre jolie petite fille sera élevée comme elle le mérite : comme un enfant. Elle connaitra les joies du jeu, de l’espoir et… quand le temps sera venu, des joies revigorantes de l’amour. Je me sens à nouveau le devoir de vous rassurer. La vie dissolue que nous avons mené ne sera pas le modèle de sa jeunesse. Le temps passé et votre exil ne m’ont laissé d’appétit que pour une certaine délicatesse. Elle n’aura pas à ribauder dans la fange où se vautrent désormais les petites femmes de son âge. L’exemple que je lui veux donner sera de nature à épargner sa vertu. D’ailleurs, ce fier gaillard qu’est mon neveu l’entourera de toutes les attentions les plus sincères et se substituera à ma vigilance dans ces moments que l’adolescence ne saurait partager avec les « vieux ». J’en fait un point d’honneur : cette enfant jouira d’un sort convenable et porteur d’avenir.
Il me faut enfin vous prévenir, ma chère Ar*, que cette hauteur de ton que je me permets encore dans ces lettres ne saurait garantir notre sécurité encore longtemps. Vous souvenez-vous de ce vieux râleur de Al* ? Ils ont fini par l’arrêter l’autre soir, après qu’il ait vertement sermonné quelques-uns de ces jeunes idiots qui croient détenir la vérité, claironnant les messages grossiers du parti. Sous je ne sais quel prétexte obscur, on l’a emmené à Er*. Inutile de préciser qu’il n’a pas été jugé en public ! J’ai appris qu’un projet de censure des informations subversives, destinées à saper l’intégrité et la crédibilité de l’état avait été récemment présenté au parlement. Vous savez, comme-moi, que les représentants de la nation ne sont plus que des pantins sans ressources qui ont tout le loisir d’approuver les projets du parti. D’ici à ce que l’état d’urgence soit décrété et les libertés civiles raccourcies au nom du salut public, nous aurons largement eu le temps de nous compromettre. Je crains que ma popularité et mon crédit n’aient bientôt plus la moindre signification. Qui empêchera alors les agents de l’état providence d’ouvrir nos courriers ? Cette lettre sera la dernière à jouir d’un ton authentique. Tâchons désormais de nous comprendre à demi-mots ; pour l’amour de nos enfants, qui ne doivent pas pâtir d’une amitié en passe de devenir une trahison de la patrie.

Puisiez-vous, très chère Ar*, me pardonner cette franchise. Nécessité fait loi désormais. En attendant impatiemment d’avoir de vos nouvelles, je vous embrasse du fond du cœur en vous renouvellant l’assurance de mon dévouement ; à votre égard et à celui de votre fille, notre espoir à tous deux.

Az*

Old par igor le 30 Juil 2002

il dit :

j’aimerais t’aimer…

elle dit :

ce n’est pas grave, tu n’y arrives pas, c’est l’intention qui compte.

Old par M. Fox le 07 Juin 2002

 

Je suis persuadé d’être polyglotte, comme Gwyneth.

Short par igor le 09 Juil 2011

& the questiOn is

is she the One I lOve

load mp3

Old par Gu. le 05 Nov 2003

 

Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores.

Short par igor le 09 Mai 2011

Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.

Blaise Pascal

« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition« 

Old par M. Fox le 10 Juil 2003

M & MES COEURS

M’aimer m’écoeure :
Elles m’embrassent,
Ca m’embarrasse
Alors je m’en débarasse.

Old par To le 08 Nov 2006

 

Mina : mais en même temps, hum. bit.ly/dt5mFv ou @barbieturix

Short par igor le 14 Fév 2010

le récitant : je vais faire la guerre aux tongs…

Old par igor le 13 Juil 2003

passé les bornes, il n’y a plus de limites !

[L’apocalypse sera en fait distribuée en sachets individuels. Bonne chance à vous]

Elles, elles roulent le long des plinthes avant de dévaler les murs.
Elles lèchent le fil du téléphone jusqu’à moi, mais je ne sens rien.
Je reprends du café.
Et eux, eux, les poupins grimaçants qui flottent tout autour.
Il y en a trop. Il en sort de partout !
Ils flottent dans le silence comme un hurlement.

Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes…

Old par -- Zan le 10 Sep 2002

Agent Commercial Export Indépendant

Société côtée en bourse, nous sommes fabricants de détecteurs d’immersion.
Leader en Europe et dans le Monde avec 150 000 piscines équipées en 2 ans.

Nous vendons à des détaillants ainsi qu’à des distributeurs à l’export.

Nous recherchons des agents commerciaux indépendants export souhaitant relever le challenge et développer les ventes sur un ou plusieurs pays de leur choix.

Une expérience du secteur d’activité de la piscine est demandée.
La maitrise de la langue du pays couvert est fortement souhaitée.

Old par To le 09 Jan 2006

WEMBLEY, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Montpalach – Note 5

Orages…

Old par igor le 17 Août 2005

u-n-i-f-o-r-m-i-s-a-t-i-o-n-d-e-l-‘-i-n-f-o-r-m-a-t-i-o-n

 

Alors, TARDIS au pochoir sur T-Shirt Calvin Klein troué fin des années 90, ça c’est fait. #Greater #Times

Short par igor le 18 Juin 2011

 

Carver, Igor, deux bons amis. Mina, l’arlequin. Danser, bondir et repenser à nos années passées, heureuses. Hum.

Short par igor le 14 Avr 2013

Katsudon ?

 

Je vais retirer les bandages, dessous ça sent trop bizarre, genre vieux steak de cheval aux asticots bien vénères. Captain Blip mange trop.

Short par igor le 24 Juin 2010

Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front

5 heures pour aligner 4 mots, 3 images.

 

Je vais te bouffer le coeur n’est pas la meilleure phrase d’introduction quand on cherche un boulot dans le baby-sitting non sataniste.

 

Nudisme. tourgueniev.com/2003/08/08/1098

Short par igor le 21 Avr 2011

Today
Day of love
For ever
Everywhere

Igor Imposteur Extra Terrestre : Tu viens ?
Moi Imposteur tout court : d’accord.

Infidèle

Elle a infiltré la meute,

elle raconte toutes les combines pour monter direct au paradis ***

Old par SiStroy le 23 Mar 2004

Baby Girl Maguire on my birth certificate.

Enfin, j’ai un troisième problème : quand on parle de moi, cela arrive quelque fois, on cite toujours le nom de Barbara. Ca a été le premier compliment que Nicolaï me fit, et c’était un compliment à double tranchant :
– Vous allez prendre la suite de Barbara!

Il ne faudrait tout de même pas que j’aie l’air d’une doublure!

Old par igor le 11 Août 2005

Le Fou l’emporte sur les Rois et les As

Tenez le à l’oeil

Old par M. Fox le 08 Mai 2003

qu’il est bon d’avoir ton coeur qui bat
si près du mien
alors que l’univers explose
et s’effondre
tout autour.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

rose poussière…

Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète).
Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.

 

Tiens pour toi mon frère, le vieux boucau, un ermite que très peu de gens ont exploité.

// spOkème vibriOn //

« … un pied dans l’eau ouh !

c’est froid la mer

et puis chaud ta bouche

toutes voiles dehors

toutes voiles je trouverai

même si je n’ai que l’allure

de tes doigts sur ma poitrine

l’allure de ta nuque

qui se penche et vite

pour regagner la sortie

l’escalier

pas un mot pardon !

l’escalier métallique

et de bois après le concert le

concert et l’orchestre qui

remet de l’ordre dans ses feuillets

ses instrument et les autres qui

partent aussi mais me

frôlent sans me faire

sans me faire croire l’amour

qu’un doigt porte à l’ongle

de mes seins je virevolte

et les échancrures les mouettes

flottent comme une rafale sur l’eau

les genoux les cuisses le maillot

ça y est je vais y aller

mousse plastique

prendre le risque

il y avait un pont ici avant

un pont il y avait là… »

Old par Gu. le 23 Jan 2004


Foutage de gueule en corps ?

dorénavant, le silence sera d’argent

 

Encore quelques minutes. Je vais sauter. Le portable le plus FIN DU MONDE. Quelques secondes. Odeurs corporelles. Très étroit. Seize. Enfin.

Short par igor le 14 Jan 2011

elle s’appelait marguerite…

 

Igor yeux soucoupes absinthe à la rescousse de tracer cercle protecteur shaman psalmodier hermétique spasmodique épilepsie tralala.

Short par igor le 11 Juil 2013

Minuit pile

Old par igor le 17 Déc 2003

Docteur Hassan Tourgono :

  • retour de l’être aimé
  • curation du cancer de les stomak
  • gnose pure et initiation intégrale
  • faire partir la chaud pisse

Diplomé en sciences secrètes de la High School of Spiritism de Bamako.

Co-auteur de « Les mystérieux pouvoirs de l’être humain »

message subliminal : Nicolaî Tourgueneiv est un charlatan.

Old par JR le 25 Juil 2002

souffler n’est pas jouer

rendez vous sur le champ des lucioles

avec tomates et parapluie a carreaux

pour conciliuabulle intime

dans la cour des miracles…

Marseille en Mars: derniers jours


Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…

logoled articule

La succession monstrueusement chiante de réveil-matins ritualisés et d’abrutissements de soirée tout aussi mécaniques nous pompant décidément le cortex à un niveau rare, nous, dernier carré neuronal non-liquéfié dans le marécageux marasme post-hivernal et pré-pandémique (Kanz K – quelques temps), décrétons officiellement la Désagrégation du temps social et le Basculement de la trop classique succession claire-obscure vers quelque chose d’un peu plus original. Ainsi, à cette heure précise les horloges menteuses affirment avec leur habituelle autorité qu’il est dans les environs de dix heures trente, nous répondons en nous grattant l’oreille qu’il est en fait dix-sept heures, d’une journée qui en compte quatre-vingt trois. Point. Le ciel, qui tout aussi classiquement se présente comme une toile de fond grise et plombée qui dégueule son crachin de merde, est en fait, à partir de maintenant, teinté d’un beau violet profond, avec des volutes rougeâtres vers le nord. S’il pleut, ce sont des flocons d’avoine bleutés, un muesli troposphérique comestible. La température, qui flirte avec les trés fameuses « moyennes saisonnières », grandes imbéciles conventionnelles, vient brusquement de monter en flèche pour atteindre les 800°C. Sans foutre le feu à quoi que ce soit, notez. L’entourage humain immédiat s’exprime désormais en maori ancien, mais de toutes façons on ne l’écoute pas. A la limite c’est musical, ça fait une ambiance (toodidoo). Voilà pour le décor. Ensuite, en fermant les yeux, apparaît un arthropode psychostile transi qui continue de chercher ses protocoles, et qui ferait bien de s’activer avant que son objectif n’aille s’évaporer plus loin. Ok la carcasse permet de mettre des coups de tête dans les murs indéfiniment, mais on s’en lasse. Et la liquéfaction des organes internes peut devenir permanente. Par ailleurs il serait particulièrement regrettable de caner avant d’avoir vu une aurore boréale. Il y a donc une somme de chantiers à poursuivre qui fout le vertige, tout en évitant les tractopelles.

Old par ... le 14 Avr 2005

 

La némésis de l’homme à la tête de chat, un catcheur nommé Nemo. Entre ces deux là, respect et honneur. Sous le masque, une tête de chien ?

Short par igor le 14 Juil 2010

Old par igor le 15 Juil 2003

il est 17:41



 

Dieu est un nain maléfique ?

Short par igor le 10 Oct 2010

 

Sur la plage irradiée, Carver se la jouait nudiste. Mina, depuis la dune, burkini camouflage et fusil sniper, allumait les mâles toxiques.

 

Tranquillou le ronron !?

Short par igor le 26 Mai 2013

Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois

les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre

des vieillards et des fous arpentent le dernier étage

certains présentent des malformations

il a aussi vu un animal dégénéré,

comme un chien avec des pattes surnuméraires

qui se déplace un peu comme un scorpion

Il a regardé par la fenetre,

un cadavre est pendu dans le soleil

des corbeaux sont perchés sur ses épaules

et lui donnent des coups de bec

pour lui dévorer les yeux

Il détourne le regard

et cherche à revoir les fous et le scorpion

mais ils ont disparus

la salle semble avoir pris de nombreuses années

et le sol est jonché de souillures et de vomi

où grouillent de très nombreux vers

l’odeur est immonde

Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante

et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour

il croise le cadavre d’un oiseau blanc

aux plumes gorgées d’eau,

lui donnant une apparence monstrueuse

Il atteint une poche d’air

en rejoignant le niveau du sol

un homme jeune à l’air avenant

tente de convaincre un auditoire invisible

de rejoindre son parti politique

il présente des brochures qui vantent

l’humanité du parti et sa grandeur d’ame

on ne sait qui l’a placé ici

pour distraire d’éventuels visiteurs,

égarer leur attention

et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs

Old par M. Fox le 16 Juin 2003


Ushlä ne supportait plus Üshla, sa jumelle naine atrophiée.
Sven et Olaf, les parents adoptifs d’Ushlä et Üshla, avaient adopté les deux petites filles un an après leur mariage et les avaient toutes les deux élevées dans la tradition agnostique protestante.
Malgré sa petite taille, Üshla s’était très tôt éveillée aux choses de l’Art et s’avérait beaucoup plus douée que sa soeur, notamment pour le macramé et la danse du Moot. Sven et son mari avaient donc rapidement chouchouté et encouragé leur petite infirme de fille en l’inscrivant à tous les concours de danse de la région et en la couvrant de costumes folkloriques du Ryk.
Dès qu’elle fut en âge de comprendre qu’elle était mise à l’écart par manque de signe physique distinctif, Ushlä chercha à se mutiler afin d’atteindre cette perfection dans la difformité qu’incarnait sa jumelle.

Ses efforts restant vains, elle s’en inquiéta auprès de son père :
« Vasja – vaata kui tundeliselt nad seda teevad, oigavad… Aga miks meie teeme seda vaikides ja ei vaata teineteisele otsagi? » lui demanda-t’elle par un jour pluvieux de juillet.
« Ha, me võime nendest veel pareminigi teha, lähme proovime. » lui répondit Sven.

Dépitée par le peu d’intérêt que lui portaient ses parents, Ushlä pris sa décision. C’était le début du mois et toute la famille avait l’habitude de prendre le ferry pour Skanken, histoire de faire les provisions du mois. Sven et Olaf embarquèrent les 3 chiens et leur ainé, Kimi, pour le continent, les jumelles restant seules sur l’île en vue de prévenir une hypothétique invasion de l’ennemi rouge.

Ushlä mis son plan à exécution en emmenant sa jumelle se promener dans la forêt du sud de l’île.
Au delà de 400 mètres, les pin sylvestres se faisaient plus rares et étaient remplacés par des épiceas menaçants. C’est au coeur de ce milieu hostile, à la merci des hordes de tarins des aulnes, que Ushlä abandonna sa soeur avant de retourner au ponton du Ryk attendre Sven et Olaf.

Plus jamais l’on n’entendit parler d’Üshla. Jusqu’au jour où…

Old par JR le 29 Juil 2002


La sueur coule

de ton oreille à ton cou.

Je l’attrape du bout de l’index

et l’achemine plus avant.

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

« là ici »