A la bombe, Igor Tourgueniev, comme son grand père avant lui, inscrivit sur le mur à la peinture dorée : Первая любовь

une fois sortie du magasin
marie-jo ressentit soudain le besoin
de vérifier si le modèle
était bien conforme
à celui du catalogue
Si on juge de la légalité d’un Mur à la Cour Internationale de Justice de La Haye,
Doit on juger de la légalité d’une Haie à la Cour Internationale de Justice de Namur ?
Androginy
Igor à Mina : « Je veux jouer avec toi. ».
Règles de sécurité !
Il est nécessaire d’utiliser un gant épais pour ouvrir
l’huître afin de ne pas prendre le risque de se blesser.
Soyez très prudents : les hôpitaux observent une recrudescence
importante des blessures des mains liées à l’ouverture des huîtres
au moment des fêtes de fin d’année.
L’objectif est d’introduire l’extrémité d’un couteau pointu
entre les valves de façon à sectionner le muscle adducteur
qui maintient les valves fermées, notamment lorsque l’huître
est hors de l’eau ou lorsqu’elle est dérangée. L’utilisation
d’un couteau à huîtres n’est pas appropriée pour observer
l’anatomie car on risque d’arracher certains organes.
Les muscles adducteurs des bivalves sont dotés de
caractéristiques particulières permettant leur maintien en
contraction pendant une longue durée en dépit d’une dépense
énergétique limitée. La contraction tonique du muscle
adducteur de l’huître est capable de développer une force
de 0,6 kg/cm² pendant plusieurs jours. Sa contraction phasique
développe une force de pointe allant jusqu’à 12 kg/cm².
Saisir l’huître dans la main gauche gantée, pointe avant
dirigée vers soi, valve droite (plate) vers le haut. Repérer
la zone d’affrontement des deux valves vers le milieu et y
introduire la pointe du couteau. Par des mouvements latéraux,
faire pénétrer la lame en profondeur le long de la face
inférieure de la valve droite. Sectionner le muscle puis
séparer les deux valves.

C’est grâce à une collaboration financière aussi régulière que fructueuse
que les familles Mobutu et Tourgueniev ont tissé ces liens affectifs si précieux
qui les unissent auourd’hui…
Et, elle est morte.
Enfin plus ou moins. #patrimoine
Igor, plus bas dans la pente, numérote ses abattis, ajuste son gilet, replace son bonnet félin, se prépare à la courte lutte, à suivre, ici.
Igor : « Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l’épée de mon père ! »
Sommeil où es tu ?
Pingouin d’avril…viens pas te découvrir d’un fil…
le gouingouin y fait rien qu’a pisser sur le ponton sa mêre en short en regardant le soleil aller se coucher le gouingouin…
Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…
Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…
Avez-vous rencontré l’homme au sac ? (from @NTourgueniev). Alors pour répondre à cette question, je peux dire qu’en effet, il se trouve que
Igor : « Pourquoi faire le sale boulot alors que tu pourrais écrire de la poésie et trombiner des donzelles en mini-short ? » #bouddha #tao
Nicolai Tourgueniev épouse Charly B. ce jour, pleurez dans les dancings et les couvents, son cœur n’est plus à prendre. #ipad #ns #love
#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.
Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?
De la torpeur bon sang !
This is Fucking brilliant ! bit.ly/AK3YE
Marre putain.
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
Je hais l’humilité, la sagesse, l’amour et tous ces synonymes de mort.
Je veux vivre.
Alors je serai censeur, cupide, vaniteux, prétentieux, calculateur, pervers, aigri
et tout ce qui peut définitivement me rendre plus humain.
Nuit blanche bavarian glam bondage. La nuit quoi.
La Transylvanie n’est pas l’Angleterre.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Black and white murderers laughing together –
watercolour on paper – 29 x 51 cm

Survivre dans votre tempête, gonfler mon ventre, je ne pourrai pas me noyer, mais je suis lourde; si fatiguée… monsieur où êtes-vous? enrouée, une sirène meurt. je ne sais plus quoi chanter. tu es parti. je meurs seule, ensablée. les vagues qui me parviennent sont nauséabondes; elle sentent le poisson mort.
Elle pleure. Sur son épaule, il est là pour se pencher. Oh oui, il vient quand elle l’appelle. Elle a caché le surin dans le revers de sa veste. Crime passionnel? Elle a peur, elle tremble, parce qu’aujourd’hui sentez vous la mort qui rôde partout? SI elle se laissait être super sensible, ce quelle est, elle irait vivre à l’écart, mais elle ne peut vivre seule. Accompagnez-la. Elle l’a tué, et maintenant, elle pleure, sans personne sur son épaule.
Elle s’est infectée, elle a à l’aine une boule sous la peau, qui grossit, qui fait mal. Désormais quand on la baise, elle la sent rouler sous les mouvements de bassin de l’autre, elle gémit et on peut croire qu’elle prend plaisir. En réalité elle a très mal.
Quand elle monte les escaliers avec des sacs très très lourds, ou qu’elle porte depuis trop longtemps elle le sent jusque dans son sexe, et si là on lui y mettait un doigt elle jouirait instantanément.
Finalement peut-être que la petite douleur diffuse dans tout le corps lui procure du plaisir.
Mais la petit boule grossit, quand elle la touche elle a mal absolument partout pendant un bon moment.
Un jour elle ne peut plus marcher avec cette jambe-là. De son lit elle crie personne ne l’entend son appartement est coincé dans la troisième cour de l’immeuble. Le matin elle se réveille dans une mare de sang sortie de son vagin, il est un peu noir, il pue. Elle a la cuisse violette. Et on voit la boule à l’oeil nu. Elle a beaucoup grossi cette nuit. Elle est terrifiante, et immobile, aucun pouls ne bat à l’intérieur. Elle aimerait bien que ce soit vivant qu’une bête en sorte même et la dévore. Mais ce n’est qu’une boule de pus qui infecte tout son corps et la laissera crever dans des draps poisseux criant au vide.
Elle imagine: elle se réveille elle a une toute petite boule à l’aine. Cette boule grossit un peu dans les jours qui suivent et commence à lui faire mal. Elle appelle un médecin. Elle va le voir, le médecin ausculte, ce n’est pas grand chose, ça arrive souvent, un antibiotique local (crème), un anti-inflammatoire à prendre absoluement pendant les repas.
Quand elle baise le soir, elle a de moins en moins mal. Elle pense de moins en moins à ceux qui aurait pu faire rouler la boule sous la peau, elle pense de moins en mois au sexe.
Elle voit ses deux vies se confronter sous ses yeux de malade, elle ne sait pas exactement laquelle choisir. Elle n’appelle plus au secours.
Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.
Et ça bougeait les meubles chez @samuellaurent et @julieguilbault , de bon matin.
Et la pluie.
si tu y touches, n’oublie pas d’être gentille, oui car il aime bien.
Association de défense des oiseaux de compagnie
ADDOC
Président : M. Georges BOUDON
Courriers : 42 allée Albert Girard
93300 Aubervilliers
Tél. : 01 48 34 46 11
Fax : 08 71 73 17 86
boudon.georges@free.fr
Apprendre à reconnaître les oiseaux, les nourrir, les élever.
Participer à des concours.
Protéger toutes les espèces d’oiseaux de compagnie ou sauvages dans la nature.
Des fez d’ange à damner un sein. Igor Tourgueniev rencontre Princesse Sarah à Istanbul. Mina conduit le taxi dans les petites rues du souk.
Si je peux prouver mon innocence, on me laissera sortir ?
Depuis la fenêtre de la chambre 12, à l’aide de mon monoculaire, je peux vous apercevoir en train de peindre sur la plage. L’orage arrive.
Marilyn
Ma chérie
Attends-moi !
J’arrive.
Tu m’as manqué
Toutes ces années
J’ai traîné mon ombre le long du canal
Sans avoir le courage
Jamais eu le courage
De venir te retrouver
Tu m’as tellement manqué
Souris-moi
S’il te plait
Ca me fait tellement mal quand tu souris
Je mourrais pour te voir sourire encore une fois
Tu vois ces mots que j’aligne au hasard de mon désespoir
Je te les adresse secrètement pour que tu saches que je ne t‘oublie pas
Je t‘aime.
La nuit³.

Le méthode Erotikos, ou technique du cri vaginal
Grâce à sa technique millénaire du cri vaginal, le Dr Nicolaï Tourgueniev provoque chez ta compagne une prédisposition à l’orgasme.
Tu es jeune et jolie mais tu n’arrives pas à atteindre l’orgasme car tu es frigide comme une Pipiska Sibérienne ?
Viens donc essayer en une séance gratuite exceptionnelle la méthode Erotikos du Dr Tourgueniev. Satisfaite… ou remboursée.
T’inqiète pas, y’a pas de danger, tu vas en avoir pour ton argent ma cochonne…
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac
Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
Hipsters everywhere.
j’ai tué la vieille du bout de la rue
elle était méchante avec ses enfants
il parait,
c’est des potes anglais
qui m’ont dit
(en fait elle avait plein d’fric)
*tousse*
– Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
– Enduire mon parquet d’un mélange d’huile de lin et d’essence de thérébentine (salon + bureau)
– Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps…)
– Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
– Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c’est plus rustique -> Bricorama.)
– Prendre rendez-vous avec la victime
– Te chercher à la gare
– Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c’est que ce truc)
– Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
– Rentrer
– Te faire l’amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j’ai du boulot)
Mina à Igor : « ça commence. »
DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE
Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)
Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)
AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.
top0l0gie m0n0c0nnexe
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la solution de l’espace courbe apaise notre frayeur devant l’infini comme notre répugnance à concevoir le néant
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Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Article 10 : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. Article 9 : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé. Article 12 : Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. Article 13 : Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. Article 23 : Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. Article 30 : Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des Droits et Libertés qui y sont énoncés. 6320182334 chats dans un trou. Carver, Mina, commencent à organiser l’évacuation de la tentaculaire mégalopole. On recrute les chauffeurs de taxi, les mimes et les hamacs. Conne sur un blog : ma vie rêvée démange.ce matin rien à ajouter, Le chat ronfle très très doucement. C’est extrêmement rassurant. Ceci n’est pas un Haïku. dans la rubrique "eh ouiiiiiiiiiiiiii…."le petit honoré nous parle de ses parents:
en effet, cela se constate d’emblée: c’était pas gagné d’avance… les parents de Balzac quoique sympatiques, sont des VEAUX… et la peau de chagrin, et ben, elle s’est pas écrite toute seule! En écrivant ces quelques lignes…Je ne sais pas encore à quoi ma tendre. Badinage et Billevésées suite et fin Acte Deux Eren et Pavel sont au centre d’un champ, l’un face à l’autre, les poings sur les hanches Eren : Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’elle peut trouver au Troll boutonneux et pustuleux que tu peux être ! Pavel : Peut être ce qui manque à la limace emmanchée se trouvant face à moi en ce moment, mon pauvre ami. Eren : Limace ? Penses tu vraiment que le joyau de Troublefort s’intéresserait à un être effroyablement visqueux ? Pavel : En ce cas je peux te retourner l’argument, mon cher. Eren : Soit, je concède la victoire pour cette fois, je suis battu ! Ceci dit il faudrait trouver un moyen de nous départager, cette situation ne peut plus durer. Pavel : Etant aussi peu prêteur que toi et ne supportant même pas l’idée de tes paluches sur ses seins blancs, je ne peux qu’être en accord avec ta volonté. Eren : Alors réfléchissons… je sais ! La belle aime les vers, les phrases bien galbées et nos sœurs gémelles ne sont pas en manque concernant la ritournelle. Demandons à Piotr d’apprêter l’estrade de satin et ensemble joutons jusqu’à ce que le cœur nous lâche. Pavel : Et le vainqueur l’emmènera jusqu’à sa couche que plus jamais elle ne quittera… soit, topons là, le marché me semble équitable ! Ils partent après s’être serré la main, chacun assuré de sa victoire. Acte 3 Les six sont réunis. Eren & Pavel : Alors, qu’en pensez vous ? Marine : Hommes qui se battent pour mon cœur et mes formes, cela m’excite, j’aime bien ! Laina : Et puis cela mettra un peu d’animation dans nos parfois si mornes vies, même si l’enjeu n’est que Marine. Piotr : Et moi alors, vous m’oubliez ? J’ai beau ne pas avoir l’avantageux physique d’Eren ou de Pavel je ne me ridiculise pas pour elle ! Marine : Heureusement tu as au moins ça pour toi, mon pauvre. Pavel : Bon, bon, bon, langues de vipères, pouvons nous commencer ? Marine : Allez y, nous sommes toutes ouies. Eren : Tu verras Pavel : Tu verras Eren : Tu verras Pavel : Tu verras le détail Eren : Tu verras Pavel : Tu verras Pavel : Tu verras sur la margelle Laina : Les phrases sont belles, mais le sentiment y est il vraiment ? Alaine : Le sentiment est beau mais les tournures sont obscures… Laina : Le tour me semble bien incomplet, cercle faussé… Alaine : Et le serpent se mord la queue… Marine : Bref votre prose nous laisse pantoises, rien de concluant… Piotr : Pour lui même Je lui envoyais une lettre, elle ne lui plut pas, aussi elle la jeta, pour que même le temps ne s’en rappelle pas… Marine : De quoi parles tu donc mon Piotr, de quelle lettre ? Piotr : Oh, euh, enfin… tu as du oublier. Alaine : Cesses donc de te faire prier, nous sommes, telles des grappes de raisin, pendues à tes lèvres ! Piotr : Il y a de cela quelque temps, alors que nous n’étions que de jeunes pousses, j’envoyais une missive à Marine, sur mes sentiments, et je la vis, tout tremblant, la brûler. Depuis ce jour je n’eus plus aucun espoir en l’amour. Marine : C’était donc toi ? Piotr : Je fixe mes yeux sur elle et une métamorphose commence Marine : Une étrange réfraction d’argent et de soufre débute de l’intérieur de son centre Piotr : Ses seins oscillent, ils sont fait de chair qui ne salit pas Marine : Vacillant au coin de ses lèvres, fouillant la mort Piotr : Aujourd’hui j’aimerais connaître l’amour de cette femme. Marine : Je n’avais point de rejet pour ce mystérieux amant, je me sentais au contraire indigne de tels sentiments, moi l’abeille volage. Laina : Serions nous en train de vivre un rebondissement dans toute cette comédie, la Belle et la Bête partant convoler de concert sur les routes fleuries ? Marine : Cela serait bien possible car si il m’accepte, alors je serais sienne, femme de ce tendre poète enfin dévoilé ! Piotr : Comment pourrai je refuser ce que tout me vie durant j’ai attendu, espéré ? Alaine : Tu nous laisseras bien dans ce cas prendre à notre compte tes deux éconduits, nous n’aimerions pas rester seules trop longtemps, nous nous fanerions… Laina : Et moi, sentimental artichaut, qui allais oublier ce point ! Venez donc vous deux, lequel prend tu petite sœur ? Eren : N’avons nous rien à dire ? Alaine : Hm mm, non ! Et de plus le choix serait impossible pour vous, comment donc différencier si parfaites jumelles ? Pavel : Après réflexion, pourquoi pas, il est vrai que vous êtes plutôt agréables. Eren : Fort plaisantes dirais je même… Alaine : Alors petite sœur, tu me laisses le Pavel ? Laina : Très bien, je prend l’autre dans ce cas et puis… si ça ne colle pas… nous pourrons toujours échanger ! Piotr : Il ne nous reste plus alors qu’à célébrer cette triple union ! Marine : Et faire la fête, on ne se marie pas tous les jours ! Ils quittent tous la scène en couples, joyeux. FIN (Extraits de poèmes légèrement remaniés de Denys Louis Colaux et Pradip Choudhuri, recueil Lieux d’Asil, Lieux d’Exil) Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi. |























