« Que cette chanson je l’ai écrite pour mon pote Rachid, qu’est mort, dans un troquet pourri à Bastille, ébouillanté par son chocolat … »
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.
Détruis.
Détruis.
Détruis.
Perdu clone (suite)
Malheureusement je crains que mon clone ne lise ces lignes
le coup de la barbiche n’est donc pas fiable à 100%
Si vous me croisez faites donc attention, barbiche ou pas barbiche,
ça peut ne pas être moi
Hantise de l’inquièbétude
Je suis un qui est. (et nous n’irons plus au bois)
Dieu est mort le 3 mars 1984 à 10h47, heure de Paris. Que faisiez-vous quand Dieu est mort ? Êtes vous responsable ? Souvenez-vous.
J’ai une nouvelle hache.
sans mauvaise foi,
tu devrais plutot faire de la radio.
au dessus des montagnes
plane l’esprit,
je ne sais plus,
j’entends la mer,
je crois qu’elle pleut,
sous le sens,
des passages,
des distances,
je veux tout,
héberger le diable
et t’avaler en entier,
courir, sentir, rever
et aimer
dans
ce design suédois
auguste et pompier.
entends tu sa peine ?
cette plainte
qui jaillit sans fin
des fosses et des fossés ?
arso_stream ne fonctionne pas ?
c’est par là => 81.53.150.66:8000/listen.pls
LE LIVE EST TERMINE
programme provisoire
00H00 Shio-Ran lit « la société du spectacle »
(écoute limitée à 10 auditeurs)
C’est horrible Capitaine : je n’ai jamais voulu travailler pour eux …
Mon coeur appartient à jamais au Crabe Croustillant !!!
Je vais trouver. Le sommeil. Sans doute. La nuit. Badaboum.
Après le premier choc, sa mère à Igor : « Bali c’est joli, Capri c’est fini, Java c’est basta, Lombok c’est pas toc ».
[999poèmesSERIEtourgueniev]
294
l’insuffisance de plusieurs traumatismes conclut la conscience
l’évanouissement est lié à la libido
le fonctionnement des accidents a connu des aventures hormonales
Petit suisside
Crevaison sur les pavés : le vélo vite réparé.
Finalement c’est aussi simple que ça.
Les pavés, le vélo…
Il faut probablement connaître Düsseldorf pour comprendre.
Sans doute.
Mais toi, ami lecteur, tu n’en as rien à foutre.
Et toi amie lectrice : encore moins que rien. Beaucoup moins.
Tu te dis : à quoi bon un vélo à l’ère du Tamiflu ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : oui mais abstraction faite du mouvement ?
Je réponds : il te reste le PSU jusqu’en 74 – bien fait pour toi.
Tu te dis : alors tout ça c’est du flan ?
Je réponds : une crème réellement renversée, pour être parfaitement exact.
Tu te dis : mais ?
Je réponds : quoi ?
Tu te dis : et nos lignes de fuite ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : d’accord mais après ?
Je réfléchis.
Tu te dis plein de trucs :
On pourra toujours baiser avec la grippe aviaire ?
Un zombie catholique peut-il encore croire à la vie éternelle ?
Pourquoi censure-t-on les galipettes de Nicolas S. et Laetitia C. ?
Charles Hernu était-il membre du Majestic 12 et du NSDAP rénové ?
Le Tsunami a-t-il fertilisé le littoral thaïlandais ?
Avec des stochastiques élevés, que risque l’action Aventis ?
Qui regardera TF1 si j’éteins ma télé ?
Ma queue dans ta chatte, est-ce bien raisonnable ?
Peut-on encore intéresser un lecteur sans être vulgaire ?
Et au fait, il est où le Ténia ?
Tu connais le Ténia ?
C’est toi le Ténia ?
Voilà.
Bon.
Que dire de plus ?
Jean-YES, ce héros.
C’est un peu exagéré non ?
Non.
Un tout petit peu quand même ?
Bah non.
Ah bon. D’accord.
le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !
Igor à Mina : « je vais t’embrasser, ne me frappe pas. » – t.co/XwA4qUgV
L
LA
LA V
LA VI
LA VIE
LA VIE E
LA VIE ES
LA VIE EST
LA VIE EST T
LA VIE EST TR
LA VIE EST TRO
LA VIE EST TROP
LA VIE EST TROP C
LA VIE EST TROP CO
LA VIE EST TROP COU
LA VIE EST TROP COUR
LA VIE EST TROP COURT
LA VIE EST TROP COURTE
« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais
Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami
Moi c’est déjà fait.
Et pourtant …
Adieu poulet !
Des flashs d’unicité me viennent
qui ne se comptent encore qu’en micro-secondes
Je reste siamois moignon
J’aimerais mieux être moi et mignon
ce qui est plein de promesses
que je n’ose encore énoncer
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Rien qu’un rêve electrique
lancé à toute vitesse dans les airs
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai renoncé à mon corps
à son image
et à ses satisfactions
chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »
être un courant d’air bien comme il faut
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
On dit que c’est malsain
si je vous observe
dans la douche ou dans le train
je dis que ce n’est rien
qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Comme chaque jour
je te regarde,
tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence
sans te douter un seul instant
des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai oublié progressivement le langage
personne ne s’adresse jamais à moi
je pleure en silence
la gorge trop serrée pour liberer un son
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Je voudrais mourir
dans un de ces supermarchés
où je me laisse enfermer
me gaver de gel wc et de croquettes pour chat
à en crever
pour enfin pouvoir t’oublier
Mina plonge.
AVANT:
les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)
Marc Levy : tous mes rêves d’enfants, mes jouets, mes spoilers, mes lions mais pas de girafes. bit.ly/177eK0
Étrange de prendre connaissance des détails de la destruction de sa vie commune via un site dont on est le concepteur-webmaster. #hell
Slip. No. More.
Les lucioles mourraient par centaines, on enterrait les spectres. Sauter à pieds joints sur le thorax des hirsutes bambins. #squarespace #bi
Comme dans une cuve à électrolyse
Turbo-bulle en vue, émission sur fréquence ultrasonique, les fenêtres du quatrième s’en souviennent. Et John Earnalot-Stern a l’air d’un con, à poil dans son hummer.
Arthropode Artikler recherche autocéphée à rollers. Mode search on.
Panneau interface, trois voyants rouges, bascule.
(J’achète un V.)
Personne. (faites un jet de SAN / étouffez la rumeur du monde si vous le ratez).
Installé sur la minuscule terrasse du café français, Carver, en transe, terminait les derniers chapitres lapidaires de son brûlot définitif.
Nous étions, à nouveau, réunis. Le petit port de pêche grouillait de réfugiés politiques. Les affaires marchaient bien. Notre QG, le hammam.
ils avaient
affrété
une grosse fusée
mauve
et rayée
pour aller
feter
l’anniversaire
de Marmitte
sur
la planète
des ondoyantes,
loin,
dans le cadran 33
Et le lama de me dire en souriant : je t’offre ce poignard-à-tuer-le-Moi. Quand ton Moi sera mort, tu l’offriras à ton tour. À cette amie.
On a plié les capteurs de flux, petites capsules grises à avaler. Les aborigènes seront nos premiers contacts, Tjukurpa, Wagyl ou Ouroboros.
Un roi se doit d’etre toujours délicatement parfumé et admirablement vétu
car à toute heure du jour et de la nuit,
Quel passage en nos palais !
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Igor : « Pourquoi faire le sale boulot alors que tu pourrais écrire de la poésie et trombiner des donzelles en mini-short ? » #bouddha #tao
Carver, sur une île au large de Bornéo, s’imagine éviter le pire du festival nucléaire, il oublie à chaque fois le raz de marée, et l’hiver.
Je peux encaisser. Mina peut encaisser. Carver itou. L’homme à la tête de chat compte les devises étrangères. C’est la nuit. Les murs, fins.
Cheval.
Hantavirus d’hypothèse rotative : cyprine, lamaline et nitroglycérine
Comatose fuck – randomised colchicine broadcast – high level delirium activated
Drugs : industrial quantities needed. « Destroy him my robots » loops, damaged database – nervosité pathologique, degré 6 -> infernal failure.

« J’aurais jamais dû. J’aurais pas dû. »
Tom, get your plane right on time. I know your part’ll go fine. Fly down to Mexico. And here I am, The only living boy in New York. #grippe
Des portes. t.co/vB79uzQ
A cœur brisé rien d’impossible. Je me sens tellement comme Rimini sous la pluie. Electrelane à fond dans le salon, toujours rien avalé.
Ce truc avec le lièvre supérieur m’aime.
J’hésite sur le t-shirt à porter ce soir : « No pain no game » ou « Fetish Girl ». #schopenhauer #kant #spinoza #heidegger #platon #tourgueniev
Couillon le Canard montrait à Benoit
Que la Solution lesbienne pouvait sauver Ganesh.
Mais Martin Luther King saoulait son monde,
Troudairisant, avec ses lunettes, la tribune lectorisitrice
Et fascinant les pauvres Tourguenistes ébahis…
Véronique et Davina, si elles avaient été présentes auraient commenté :
Quelle poubelle, et une séance de stretching Geradonienne, hop !
Dans l’Ahunavaiti Gatha, Zarathoustra accuse en effet certains de ses coreligionnaires d’abuser de la vache. Le Dieu Ahura Mazda demande à Zarathoustra de protéger les bovins.
Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…
Catadioptre

Il ne sera pas dit que je raconte systématiquement n’importe quoi.
Mise au point à l’attention des possesseurs de mare en région parisienne, le groupuscule « canard 30 minutes » ne peut en aucun cas… #ΔΔΞ
ô on y arrive, on y arrive !! c’est très bien « cariboo’s road » ! vraiment bien !! ça va se retrouver au top 3 for sure ! mille mercis de m’aider gü ! le seul truc est que mon film est plutôt axé sur l’errance intérieure qu’extérieure, physique. ils errent dans leur tête, leur coeur. mais « cariboo’s road » c’est tout de même très bien…
The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.
on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.
en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.
brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV
A la cantine :
anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!
On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!
Peace.
[]—sodaboy—[]
Plutôt que de bivouaquer en la Cathédrale du Prolétariat, nous avions chevauché jusque dans les ruines de Versailles. t.co/FLGRbZ41
du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits
Du coup je.
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
Dans la cave, ombragée, de l’appartement 42 on écoute Pop Satori religieusement. Dernières minutes avant la fin de tous les chants. Éclairs.
Petit déjeuner dans les ruines. t.co/MSu75e6W
Sommeil, frontière de l’infini
vers lequel voyage notre vaisseau spatial : l’insomnie.






















