Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Encore une minute et 3 ans.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Le mardi c’est pour la vie.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Plus tard. A voir.
Ne pas boire avant le festival.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Reboot.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Rough nuit à toutes.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Hem.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Tu me vois…
Bon ok, je danse dans le train.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Wesh gros.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Ok, je craque.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Bon ok, je pleure dans le train.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
« Année Google » : proposez une définition.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Fracture. t.co/N7eAU7k
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Evidemment nous étions à table.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Devant, derrière.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Dans mon abri j’entends les souris.
Carnivores, les plantes.
Je veux ta sieste.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Déjà vu.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Question de thon au cœur de la nuit.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
This is not a suicide note.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Je te vois…
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Et quitter Bombay.
Je pense que je m’embrouille.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Inforrrme et terrrible.