et la fin du monde
Et quitter Bombay.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Bon ok, je pleure dans le train.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Reboot.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Carnivores, les plantes.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
This is not a suicide note.
Un univers, un docteur, un hamster.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Autant être à l’aise.
Wesh gros.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Encore une minute et 3 ans.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Dans mon abri j’entends les souris.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
*tousse*
Fuck Jimmy.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Rough nuit à toutes.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Evidemment nous étions à table.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Le mardi c’est pour la vie.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Bon ok, je danse dans le train.
Hem.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Ok, je craque.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Je te vois…
Et on arrive à Toulouse.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Ça tremble de partout.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Touche mes saints.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Dans les rues qui se donnent ?
Inforrrme et terrrible.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!