Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Bon ok, je pleure dans le train.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Saké !? t.co/ouNIeVN
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Je te vois…
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Tu me vois…
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Vertiges de l’acide.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Ne pas boire avant le festival.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Je pense que je m’embrouille.
Une illusion peut-elle exister ?
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Dans les rues qui se donnent ?
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Encore une minute et 3 ans.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Un univers, un docteur, un hamster.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Inforrrme et terrrible.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Devant, derrière.
« Année Google » : proposez une définition.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Sommeil où es tu ?
Carnivores, les plantes.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Fracture. t.co/N7eAU7k
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
This is not a suicide note.
Plus tard. A voir.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
« on rase gratis ce soir »
Rough nuit à toutes.
Ok, je craque.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Wesh gros.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Et on arrive à Toulouse.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
et la fin du monde
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Le mardi c’est pour la vie.