Touche mes saints.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Une illusion peut-elle exister ?
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Carnivores, les plantes.
Bon ok, je danse dans le train.
Vertiges de l’acide.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Devant, derrière.
Le mardi c’est pour la vie.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Dans mon abri j’entends les souris.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Question de thon au cœur de la nuit.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
*tousse*
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Je te vois…
Autant être à l’aise.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Dans les rues qui se donnent ?
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
« on rase gratis ce soir »
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Ça tremble de partout.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Ce soir, je change d’île pour dormir.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Inforrrme et terrrible.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Tu me vois…
Ok, je craque.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Plus tard. A voir.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Je pense que je m’embrouille.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Rough nuit à toutes.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Et on arrive à Toulouse.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
« Année Google » : proposez une définition.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
et la fin du monde
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
This is not a suicide note.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a