Evidemment nous étions à table.
Carnivores, les plantes.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Le mardi c’est pour la vie.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Je veux ta sieste.
Bon ok, je danse dans le train.
Hem.
Une illusion peut-elle exister ?
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Dans les rues qui se donnent ?
Question de thon au cœur de la nuit.
Vertiges de l’acide.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Un univers, un docteur, un hamster.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Ça tremble de partout.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Autant être à l’aise.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Ok, je craque.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Déjà vu.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
« on rase gratis ce soir »
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Et quitter Bombay.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Bon ok, je pleure dans le train.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Tu me vois…
Ne pas boire avant le festival.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
This is not a suicide note.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
« Année Google » : proposez une définition.
Touche mes saints.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Encore une minute et 3 ans.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
et la fin du monde
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Et on arrive à Toulouse.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Je te vois…
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Inforrrme et terrrible.