Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Ne pas boire avant le festival.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Evidemment nous étions à table.
Inforrrme et terrrible.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Dans les rues qui se donnent ?
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Dans mon abri j’entends les souris.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Et quitter Bombay.
Je te vois…
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Carnivores, les plantes.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
et la fin du monde
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
« on rase gratis ce soir »
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Touche mes saints.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Et on arrive à Toulouse.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Tu me vois…
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Bon ok, je danse dans le train.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Vertiges de l’acide.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Saké !? t.co/ouNIeVN
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Fuck Jimmy.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
*tousse*
This is not a suicide note.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Devant, derrière.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Wesh gros.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Je veux ta sieste.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Autant être à l’aise.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Pondichery : séance photo avec les tigres.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Ça tremble de partout.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Encore une minute et 3 ans.
Un univers, un docteur, un hamster.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Je pense que je m’embrouille.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…