Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Reboot.
Autant être à l’aise.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Question de thon au cœur de la nuit.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Vertiges de l’acide.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Inforrrme et terrrible.
Sommeil où es tu ?
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Plus tard. A voir.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Je veux ta sieste.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Déjà vu.
Une illusion peut-elle exister ?
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Le mardi c’est pour la vie.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Ne pas boire avant le festival.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
« on rase gratis ce soir »
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Bon ok, je danse dans le train.
Wesh gros.
Hem.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Dans mon abri j’entends les souris.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Bon ok, je pleure dans le train.
Devant, derrière.
Ok, je craque.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Je te vois…
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Carnivores, les plantes.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
et la fin du monde
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Fracture. t.co/N7eAU7k
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Tu me vois…
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Encore une minute et 3 ans.
Ça tremble de partout.
Evidemment nous étions à table.
*tousse*
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Rough nuit à toutes.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Fuck Jimmy.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!