Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Question de thon au cœur de la nuit.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Et on arrive à Toulouse.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Devant, derrière.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Le mardi c’est pour la vie.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Reboot.
et la fin du monde
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Je veux ta sieste.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Plus tard. A voir.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Dans mon abri j’entends les souris.
Dans les rues qui se donnent ?
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Un univers, un docteur, un hamster.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Carnivores, les plantes.
This is not a suicide note.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Bon ok, je pleure dans le train.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Et quitter Bombay.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
« on rase gratis ce soir »
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Ok, je craque.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Rough nuit à toutes.
Vertiges de l’acide.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Sommeil où es tu ?
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
« Année Google » : proposez une définition.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Inforrrme et terrrible.
Ne pas boire avant le festival.