Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Sommeil où es tu ?
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Evidemment nous étions à table.
Bon ok, je pleure dans le train.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
« Année Google » : proposez une définition.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Fuck Jimmy.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
et la fin du monde
Le mardi c’est pour la vie.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Une illusion peut-elle exister ?
Dans mon abri j’entends les souris.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Je pense que je m’embrouille.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Pondichery : séance photo avec les tigres.
*tousse*
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Carnivores, les plantes.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Tu me vois…
Devant, derrière.
Saké !? t.co/ouNIeVN
« on rase gratis ce soir »
Ne pas boire avant le festival.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Ça tremble de partout.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Et on arrive à Toulouse.
Je veux ta sieste.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Encore une minute et 3 ans.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Et quitter Bombay.
This is not a suicide note.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Un univers, un docteur, un hamster.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Wesh gros.
Rough nuit à toutes.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Déjà vu.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Vertiges de l’acide.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.