Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Et on arrive à Toulouse.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Sommeil où es tu ?
Saké !? t.co/ouNIeVN
This is not a suicide note.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Inforrrme et terrrible.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Hem.
Une illusion peut-elle exister ?
Et quitter Bombay.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Bon ok, je pleure dans le train.
Autant être à l’aise.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Je pense que je m’embrouille.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Dans les rues qui se donnent ?
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Dans mon abri j’entends les souris.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Touche mes saints.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Vertiges de l’acide.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Ça tremble de partout.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Ne pas boire avant le festival.
Fuck Jimmy.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Plus tard. A voir.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Je veux ta sieste.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
et la fin du monde
Un univers, un docteur, un hamster.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Ok, je craque.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Le mardi c’est pour la vie.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Encore une minute et 3 ans.
Rough nuit à toutes.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Evidemment nous étions à table.
Carnivores, les plantes.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.