Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Wesh gros.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Encore une minute et 3 ans.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Plus tard. A voir.
Un univers, un docteur, un hamster.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Inforrrme et terrrible.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
et la fin du monde
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Tu me vois…
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Je pense que je m’embrouille.
*tousse*
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
« on rase gratis ce soir »
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Question de thon au cœur de la nuit.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Et quitter Bombay.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Touche mes saints.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Hem.
Bon ok, je pleure dans le train.
Devant, derrière.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Bon ok, je danse dans le train.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Sommeil où es tu ?
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Le mardi c’est pour la vie.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Ok, je craque.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Une illusion peut-elle exister ?
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Et on arrive à Toulouse.
Dans mon abri j’entends les souris.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Je veux ta sieste.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Rough nuit à toutes.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Je te vois…
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Ça tremble de partout.
Evidemment nous étions à table.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.