Rough nuit à toutes.
« on rase gratis ce soir »
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
*tousse*
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Encore une minute et 3 ans.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
This is not a suicide note.
Et on arrive à Toulouse.
Wesh gros.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
et la fin du monde
Tu me vois…
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Déjà vu.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Touche mes saints.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Question de thon au cœur de la nuit.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Ça tremble de partout.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Bon ok, je pleure dans le train.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Devant, derrière.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Hem.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Je veux ta sieste.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Inforrrme et terrrible.
Je pense que je m’embrouille.
Dans mon abri j’entends les souris.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Bon ok, je danse dans le train.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Et quitter Bombay.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Vertiges de l’acide.
« Année Google » : proposez une définition.
Le mardi c’est pour la vie.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Fuck Jimmy.
Je te vois…
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.