Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Carnivores, les plantes.
Dans les rues qui se donnent ?
Ok, je craque.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Autant être à l’aise.
Rough nuit à toutes.
Hem.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Reboot.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
et la fin du monde
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
*tousse*
Ne pas boire avant le festival.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Je pense que je m’embrouille.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Inforrrme et terrrible.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Déjà vu.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Vertiges de l’acide.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Je te vois…
Evidemment nous étions à table.
« on rase gratis ce soir »
Je veux ta sieste.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Fuck Jimmy.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Un univers, un docteur, un hamster.
Bon ok, je danse dans le train.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Plus tard. A voir.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Tu me vois…
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Ça tremble de partout.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.