Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Je pense que je m’embrouille.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Et quitter Bombay.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Sommeil où es tu ?
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Rough nuit à toutes.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Autant être à l’aise.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Et on arrive à Toulouse.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Déjà vu.
Vertiges de l’acide.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Hem.
Fracture. t.co/N7eAU7k
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
This is not a suicide note.
et la fin du monde
Encore une minute et 3 ans.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Bon ok, je danse dans le train.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Ne pas boire avant le festival.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Je te vois…
Tu me vois…
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Dans mon abri j’entends les souris.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Bon ok, je pleure dans le train.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Evidemment nous étions à table.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Devant, derrière.
Ok, je craque.
Fuck Jimmy.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Le mardi c’est pour la vie.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Dans les rues qui se donnent ?
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Pondichery : séance photo avec les tigres.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Ça tremble de partout.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Carnivores, les plantes.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Une illusion peut-elle exister ?
Un univers, un docteur, un hamster.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !