Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.

 

Tu me vois…

 

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.

 

Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*

 

Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg

 

Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm

 

Hey ! Vous dormez ? Moi oui.

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

 

Question de thon au cœur de la nuit.

 

Le mardi c’est pour la vie.

 

Bonne Saint-Barthélemy à tous !

 

Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin

 

Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a

 

Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.

 

Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.

 

 et la fin du monde 

 

Et quitter Bombay.

 

Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.

 

Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.

 

Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.

 

Ne pas passer sa vie à la gagner.

 

Plus tard. A voir.

 

je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »

 

Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL !  » Igor : « Mais..!  » Mina rigole et ouvre le feu.

 

Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.

 

Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.

 

Une illusion peut-elle exister ?

 

They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.

 

On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.

 

*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*

 

Déjà vu.

 

Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.

 

Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.

 

La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.

 

Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.

 

« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.

 

Et je pose nu pour un magazine de jardinage.

 

Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.

 

Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.

 

Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.

 

Saké !? t.co/ouNIeVN

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

Le mardi c’est tellement… Vendredi.

 

Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

 

Dans mon abri j’entends les souris.

 

Ne pas boire avant le festival.

 

Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.

 

Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.

 

Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.

 

Carnivores, les plantes.

 

Autant être à l’aise.

 

« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.

 

« on rase gratis ce soir »

 

Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.

 

Inforrrme et terrrible.

 

Ça tremble de partout.

 

Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR

 

Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.

 

Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?

 

ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.

 

L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?

 

Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

 

Fracture. t.co/N7eAU7k

 

Evidemment nous étions à table.

 

Je pense que je m’embrouille.

 

Bon ok, je pleure dans le train.

 

Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4

 

Pondichery : séance photo avec les tigres.

 

Fuck Jimmy.

 

« Année Google » : proposez une définition.

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

 

*tousse*

 

Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.

 

Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.

 

Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.

 

Hem.

 

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.

 

Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…

 

Un univers, un docteur, un hamster.

 

Dans les rues qui se donnent ?

 

Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.

 

Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.

 

Et l’eau. t.co/xoF4W2u

 

Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7

 

Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.

 

Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…

 

Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.

 

On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.

 

J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.

 

Encore une minute et 3 ans.

 

This is not a suicide note.

 

La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.

 

Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »

 

I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.

 

En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.

 

Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…

 

Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.

 

je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »

 

Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc

« là