Plus tard. A voir.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Reboot.
Ne pas boire avant le festival.
Et on arrive à Toulouse.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
« on rase gratis ce soir »
Dans les rues qui se donnent ?
Une illusion peut-elle exister ?
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Bon ok, je pleure dans le train.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
« Année Google » : proposez une définition.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Ça tremble de partout.
et la fin du monde
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Fuck Jimmy.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Vertiges de l’acide.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Je pense que je m’embrouille.
Question de thon au cœur de la nuit.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Hem.
Sommeil où es tu ?
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Fracture. t.co/N7eAU7k
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Devant, derrière.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Le mardi c’est pour la vie.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Touche mes saints.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Dans mon abri j’entends les souris.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
This is not a suicide note.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Rough nuit à toutes.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Déjà vu.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Un univers, un docteur, un hamster.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Autant être à l’aise.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Tu me vois…
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.