Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Déjà vu.
Devant, derrière.
Question de thon au cœur de la nuit.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Vertiges de l’acide.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Fuck Jimmy.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Et quitter Bombay.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Le mardi c’est pour la vie.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Wesh gros.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Reboot.
Je pense que je m’embrouille.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Je veux ta sieste.
Sommeil où es tu ?
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
« Année Google » : proposez une définition.
This is not a suicide note.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Ça tremble de partout.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Plus tard. A voir.
Dans mon abri j’entends les souris.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Ok, je craque.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Rough nuit à toutes.
Touche mes saints.
Ne pas boire avant le festival.
Hem.
Autant être à l’aise.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Et on arrive à Toulouse.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Une illusion peut-elle exister ?
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Carnivores, les plantes.
Un univers, un docteur, un hamster.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Encore une minute et 3 ans.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Bon ok, je danse dans le train.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Dans les rues qui se donnent ?
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Bon ok, je pleure dans le train.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Je te vois…
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
et la fin du monde
« on rase gratis ce soir »