Autant être à l’aise.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Dans mon abri j’entends les souris.
Reboot.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Question de thon au cœur de la nuit.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
et la fin du monde
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Wesh gros.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
« on rase gratis ce soir »
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Rough nuit à toutes.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Je veux ta sieste.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Dans les rues qui se donnent ?
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Touche mes saints.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Un univers, un docteur, un hamster.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Vertiges de l’acide.
Je pense que je m’embrouille.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Plus tard. A voir.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Ça tremble de partout.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Carnivores, les plantes.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Hem.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Bon ok, je pleure dans le train.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Bon ok, je danse dans le train.
Tu me vois…
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Ok, je craque.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
*tousse*
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Et on arrive à Toulouse.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Déjà vu.
Le mardi c’est pour la vie.
Ne pas boire avant le festival.