Plus tard. A voir.

 

Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.

 

Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».

 

Et je pose nu pour un magazine de jardinage.

 

Le mardi c’est tellement… Vendredi.

 

Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.

 

Bon ok, je pleure dans le train.

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

 

Ne pas passer sa vie à la gagner.

 

Reboot.

 

Fracture. t.co/N7eAU7k

 

Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.

 

Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!

 

Fuck Jimmy.

 

« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.

 

Je veux ta sieste.

 

Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7

 

Wesh gros.

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

 

Vertiges de l’acide.

 

La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.

 

Un univers, un docteur, un hamster.

 

Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc

 

Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.

 

je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »

 

Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.

 

Devant, derrière.

 

*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

 

Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».

 

Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.

 

This is not a suicide note.

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

 

Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR

 

Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg

 

Une illusion peut-elle exister ?

 

Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.

 

Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.

 

Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.

 

Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.

 

Et on arrive à Toulouse.

 

Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.

 

Rough nuit à toutes.

 

Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm

 

L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?

 

Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».

 

Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.

 

Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !

 

Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

 

Autant être à l’aise.

 

Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL !  » Igor : « Mais..!  » Mina rigole et ouvre le feu.

 

Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.

 

Déjà vu.

 

Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.

 

Dans les rues qui se donnent ?

 

C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.

 

Ne pas boire avant le festival.

 

Tu me vois…

 

Bon ok, je danse dans le train.

 

Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.

 

Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.

 

Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.

 

On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.

 

Evidemment nous étions à table.

 

Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.

 

Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…

 

Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.

 

Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.

 

Carnivores, les plantes.

 

Sommeil où es tu ?

 

« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.

 

Question de thon au cœur de la nuit.

 

Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr

 

Le mardi c’est pour la vie.

 

J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.

 

Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf

 

L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.

 

Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM

 

Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.

 

La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.

 

« Allo Bain De Minuit » j’écoute !

 

Pondichery : séance photo avec les tigres.

 

I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.

 

Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »

 

En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.

 

Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.

 

Inforrrme et terrrible.

 

Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.

 

On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.

 

Et l’eau. t.co/xoF4W2u

 

Je pense que je m’embrouille.

 

Et quitter Bombay.

 

Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.

 

Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.

 

*tousse*

 

Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.

 

Bonne Saint-Barthélemy à tous !

 

Ok, je craque.

 

Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.

« là