et donc, le matin.
Carver termine son discours. Le bombardement commence. On rase gratis.
Mina aime les vieux boucau.
Et une petite danse (de plus).
Nager seapunks avec les dos fins.
Jimmy boit du gin dans sa Chrysler.
Et Igor de se déguiser souvent en homme à la tête de chat. Sans succès.
Et on raconte que dans Ulthar, de l’autre côté de la rivière Skaï, aucun homme n’a le droit de tuer un chat.
Et les milices turquo-chinoises apportaient aux réfugiés lyonnais, vivres, médicaments, passeports. Dirigeable en flamme. Radium sec. #dpda
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
Doucement. L’aube.
Kaboul disco.
Ouroboros et vieilles dentelles.
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
Rien n’a changé. Non non.
Et en route pour la joie.
Je cherche cette amie du regard. Les passants sont trop rapides. Je les distingue à peine en contrebas. Cette amie. t.co/0klN8dIq
Je vois cette relation d’un très mauvais œil. La nuit.
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
Et Igor, tellement peu loquace, béatitude des guérillas réussies. Se blottir, sous les bombes, se sourire. t.co/BYZBhycW
On me signale « Dalatrace » et pas « Galatrace ». Ça m’étonne moins qu’elle s’énerve quand j’écorche son titre. Donc.
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Oh mon dieu, le gamin avait raison, l’assassin est un pneu !
Une fête réussie, ce sont des trucs qui explosent.
We lied. We are not at war. There is no enemy. This is a rescue operation.
Il me reste douze cartouches et, autour de l’hôtel de ville, les miliciens festoient, en bons voisins. Personne dans le no man’s land.
Je peux encaisser. Mina peut encaisser. Carver itou. L’homme à la tête de chat compte les devises étrangères. C’est la nuit. Les murs, fins.
Mina a un message. t.co/0HKNJHUi
Du coup je.
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
Et le sourire de Rose, au Docteur.
Traboule moi toute.
Et Mina de déclarer : « c’est un meurtre, un coup d’estoc à l’abdomen de bas en haut, perforant la vessie et le foie. Un coup de maître ».
Un rayon de soleil en terrasse, un thé à la menthe, un vétérinaire amical, un Kobo récitant Hyperion, que demander de plus ? (toi !)
Qui est là ?
Une sorcière étant plus légère que l’eau, si elle flotte, elle est repêchée et brûlée vive. Si elle se noie, elle est innocente. Ouf.
Pendant les combats, la vie continue. Teatime pour Mina. t.co/McsbM8Fe
Chernogorsk. Passage à l’église, puis je trouve une petite Winchester au supermarché, tranquille, et là, fatalement, une balle dans la tète.
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Jens !
Ce sont des gens qui s’aiment.
« Il suffit d’une femme de sens pour que la folie du monde sur elle se casse les dents ! »
Mina ne pouvait se passer de ses publications humoristiques décalées et ironiques. Pourtant. t.co/USQy4WWR
Et en route pour la joie.
Ouais. Miel. Aussi. Et nus.
Mais nus, quoi !?
Je vais trouver. Le sommeil. Sans doute. La nuit. Badaboum.
Mina, au cœur de l’assaut, tourne sept fois sa langue sa bouche avant de parler, et ne dit rien. La mitraille, comme un rideau de douche nu.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Il pleut sur Barcelone. Nos amis nous déposent en banlieue. On mange de vieux tapas. Les bombardiers nous harcèlent. On danse, pourtant.
Okan est seul. Au musée. Il me cherche des yeux. Nous devons sortir. Dans sa main un de nos tracts séditieux. t.co/DG9MDjyM
Salut, je suis un russe amazone !
Dans la petite sacoche grise, Igor transportait une petite dose d’entropie. Et une mini chaussure. Bleue. t.co/FLJCMxo2
Mina défonce la porte ! Soudain.
Et soudain un terrible spam, mes excuses à tous, je ne le… Argh.
Ils sont pas tous fondus à la même taille. C’est assez peu pratique, pour faire du deltaplane, du jokari ou compter sur ses doigts.
Un moyen de savoir si une femme est une sorcière consiste à la jeter nue à l’eau, mains et pieds attachés ensemble pour l’empêcher de nager.
Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4
Igor, nappe de vomi potentiel couvert de paillettes.
Chère maman, ici tout se passe bien. Les chats sont plutôt fiers de leurs nouvelles amitiés. T’embrasse. t.co/CvFaPK3c
On a construit une piscine à bulles sur le toit de l’hôtel. En déplaçant le cimetière. Mauvais karma à la baignade, mais belle vue sur Rome.
Carver s’occupait de l’intendance, de la gestion des petits objets explosifs, des débardeurs blancs de la bande, des repas. Des chats aussi.
Oh Don Piano.
Nous nous trouvions dans une situation difficile. Pas de fumée sans feu. t.co/6RBvjcdR
Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx
Et Igor, sur ce rocher humide lancé à 30000 km/s dans l’espace, rentre chez lui. En bus.
Je suis la vieille folle aux chats qui habite la dernière maison sur la gauche. J’ai 123 amis félins. La voisine et moi sommes amoureuses.
Et Mina, souriait à la lune, rousse. Ses copines, barjotes, tendres mais sobres, n’en menaient pas large. t.co/CGIwvEWk
Nous sommes les dandys de l’an 2000, grands chevelus glacés, pâles et frileux, voûtés peut-être, lèvres exsangues et serrées… (air connu)
Bon sang !!
Ok, on danse. Dubstep.
Crac !
Mina : « n’importe quoi… »
Et les Moissonneurs de pulvériser Paris. Igor s’en lave les mains avec ses potes krogans. Tali et Mina sont trop potes. Enfin tu comprends.
Nus, la nuit.
Network Connection Refused by the Server
Mina, sous sa ghillie toute neuve, se préparait un thé au ginseng en attendant le passage du convoi néo conservateur. Elle se sentait forte.
Saisir le code invisible, algorithmique de la réalité.
Et le p’tit gars Tony de nous quitter. Et Mina, pas fière, fredonne une petite mélodie plaintive. Foutu pont. t.co/rLvD23TA
Ce truc avec le lièvre supérieur m’aime.
Suis vivant, dans une ferme près de la centrale électrique, avec winchester, pistolet, hachette, carte, montre, munitions et de la bouffe.
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Tu m’entends ?
Igor, la tête dans la gueule, du lion.
Lèvres bleues, mensonges.
Je peux lire ton cœur : révolution !
Verdi le grand incendie de Chicago les Klaxons les Breeders Cannonball les pains au chocolat Harrison Ford.
Igor se sentait d’un autre temps, parfois, en s’éveillant toujours vivant. Et le soleil. t.co/cusMD8Oh
Igor, indisposé, à Mina, integratrice web : « les onglets ont débarqué. »
Igor à Mina : « This is really bad. » t.co/d6glD6a2 #ledebat
Igor, soudain, s’endort.
Dans le sous-bois, ce matin, j’ai découvert un vestige préhistorique. Une calandre de Cadillac en crystal. Le chien était tout fou. Et mort.
Et la nuit de fondre sur nous, affamée.
Ouvre les yeux.
La grande Mina à Igor, impavide : « Monte avec moi dans le ferry boat et regarde devant c’est la côte Anglaise. »
Mina, Carver, Igor (et un autre type bizarrement constitué) sauvent le monde. Encore.
Puis, la crémation.
Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, sur un forum d’études bogomiles, se rencontrent, enfin. La vie réelle, bien plus tard, Paris.
Et vous la voulez comment la pastèque ? Tartare ? t.co/sRVRAjjz