D’accord. Je t’aime. Aussi.
Verdi le grand incendie de Chicago les Klaxons les Breeders Cannonball les pains au chocolat Harrison Ford.
Et la basse. Et nos yeux empathiques. Entropie et tango.
Et mes amis. De joyeux lurons. Et les jeunes filles, invincibles. Alors on collabore. On va prendre cher, sans doute. Nus. Vive le feu.
Où suis je ?
Et puis voilà. t.co/8FWZ7vug
Dans le sous-bois, ce matin, j’ai découvert un vestige préhistorique. Une calandre de Cadillac en crystal. Le chien était tout fou. Et mort.
L’homme à la tête de chat utilisait ses facilités psychopompes pour le bien de la communauté. Igor n’aimait pas ça. Point d’Enfer, alors.
Suis vivant, dans une ferme près de la centrale électrique, avec winchester, pistolet, hachette, carte, montre, munitions et de la bouffe.
Hipsters everywhere.
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
Et une petite danse (de plus).
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
Trouvez moi des amphétamines. Purple hearts.
Cet instant là, de bonheur, la nuit, Mina endormie, juste là, à mes côtés. Dans le placard, de petits bruits, bleus et discrets. Un animal.
Et la nuit de nous engloutir.
Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !
Et dans les décombres. Nos restes. Épars, nus. t.co/JhIrnG39
Kaboul disco.
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Mais triste pour les biches.
Et Mina, triomphante, petit déjeune sur les ruines. Avec l’Antéchrist, avec une tête de chat. On rase gratis à la fin du monde. Vrai.
Triple looping avec final en cœur.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Par la fenêtre, une dystopie, uchronique, cyclopéenne, de toute beauté. Dirigeables, Grand Amour désespéré, guérilla urbaine pour nos héros.
Network Connection Refused by the Server
Et comme toujours, tout ou presque sera invisible.
Un mur.
Et pour mes noces, du fromage de lait de chat et un manteau en poil de souris.
Une pensée pour Jo Chattemite, rebelle, vivant, et debout. Et pour sa mère.
Sérieusement, cette soirée estivale a un sérieux parfum d’apocalypse. On rase gratis, pour fêter ça.
50% nuit et 50% nos doigts se touchent. Tu souris.
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Œil bleu, œil gris, œil blanc, œil noir.
Carver vient de mourir, en Suède.
Mina, Carver, Igor (et un autre type bizarrement constitué) sauvent le monde. Encore.
Mina, Carver et l’homme à la tête de chat célèbrent, sobrement, l’anniversaire du renégat, Igor. Le jeune funèbre sera rompu à l’aube.
Et cette nuit tellement longue, et savoir que je vais te retrouver, à l’aube. Insomnie. Forcément.
Il neige à Kaboul.
Nus, la nuit.
C’est pas ma faute à moi !
Igor, esseulé, décide de prendre un chat, noir et blanc, chapeauté, nihiliste. t.co/itv86vQl
On prépare le petit soir, doucement, masqués, modestes. Nos émissaires sont tels les carpes. t.co/BfRM1NUm
Clap !
Et l’homme à la tête de chat, nu, énumère mentalement les possibles arrangements de son intérieur anthropo-félin. t.co/fPHD1KhB
Et Mina de s’éveiller tardivement. t.co/tiBZTvOn
Après la croisière, on se calme et on boit frais à Zagreb. Mina sanglote sur l’épaule de Carver. Igor n’est plus là. Vélo d’appartement.
Quand c’est l’amour faut pas trainer les pieds.
Mes doigts dans l’acide. J’ai comme une sensation de grande douleur. Je vais acheter un poney pour Mina. Ou un dragon. Fondus les doigts.
Le chat a mangé les clefs du garage à bateaux. La fin des temps. Apocalypse.
Entropie, sérendipité et chaos.
Mina, Carver et moi aimions particulièrement les après midi « Biches Volées » au Club des Aventuriers Dénudés du Capitaine Cisco Bayashi Maru.
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
Une porte.
Les forces anarcho-siciliennes pilonnent la capitale occitane depuis quatre jours. Mina, Igor savourent leur hibiscus bien frais. Surprise !
Et Igor, tellement tête au carré, expire une pensée émue pour le créateur du générique d’Albator 78, le gars Charden. R.I.P.
Le premier amant de la lune, sélénite amateur en mode manuel, casse sa pipe. Igor, Mina et Carver de trinquer à sa santé.
Les milices bengali me paient des frites et du pastis. t.co/HfXI0lLh
Absorbé conformément au mode d’emploi, Ubik procure un sommeil ininterrompu garanti sans torpeur matinale.
Il a 30 ans !
À compter les vagues de la mer.
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Dehors. Tous. Dehors.
Et en route pour la joie.
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
Mina a un message. t.co/0HKNJHUi
Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, sur un forum d’études bogomiles, se rencontrent, enfin. La vie réelle, bien plus tard, Paris.
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Mina est une merveilleuse cavalière. Igor un piètre alpiniste. Carver reste au chalet.
Igor, lucide, à Mina, morte, mais souriante : « je pense que les choses ne peuvent que s’arranger ». t.co/ldTMCUlw
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Mina, Igor, ne se lassaient pas de compromettre la sécurité du pays en promulguant lois et décrets stupides. t.co/zFvOUVEN
Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4
Carver, en homme, aimait la pêche à la ligne. En femme, le dessin. À présent, la danse, le vélo et ses nouveaux seins. t.co/fARMrFkZ
Salut, je suis un russe amazone !
Igor demande à Mina une nouvelle ceinture de munitions. Être l’homme de paille de Carver, c’est plutôt épique. Ne pas flancher. Non.
Mina : « Les mangas c’est plus des discussions bergsonniennes ».
Par la fenêtre, au nord, une grande fumée grise, le grand incendie ?
Igor’s blowin’ in the wind.
Flickr est dans les choux. Nous corrigeons ce problème immédiatement.
Je ne pense pas. Non.
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Et Ganesh.
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
Okan est seul. Au musée. Il me cherche des yeux. Nous devons sortir. Dans sa main un de nos tracts séditieux. t.co/DG9MDjyM
Et, là, malgré les explosions, les fumées et la poussière, tu arrives.
Doucement. L’aube.
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Je laisse les ados se droguer sous le canapé du salon et je retourne dormir un moment. Ils sont souriants et silencieux. Optimistes. Aussi.
Et ne se tenir que d’une phalange. Brisée. Ici on mange correctement. Nos dents sont fidèles, sensibles, matinales. Salutations.
Et Mina de déclarer : « c’est un meurtre, un coup d’estoc à l’abdomen de bas en haut, perforant la vessie et le foie. Un coup de maître ».
Et ici, les bombardiers, les sirènes. Tu vois, les filles à queues de poisson. On rase les murs, gratis.
Et Mina, souriait à la lune, rousse. Ses copines, barjotes, tendres mais sobres, n’en menaient pas large. t.co/CGIwvEWk
Et je me penche au balcon pour regarder les lueurs. La comète illumine la baie. Dans le ciel, les parachutistes tournoient, décimés, nus.
Et je pose ta tête sur la table du salon. Tout est bien. Mina sort en hurlant. Carver roupille, encore, à l’étage. Au nord, les bombes A.
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.
Et, elle est morte.
Et Igor de se déguiser souvent en homme à la tête de chat. Sans succès.