

Mes yeux dans vos trous de balles ?
quelques photos prises sur le vif par clostridium
cliquer ici pour voir les photos :
burgun.free.fr/perso/photos/konsstrukt%20utopya/index.html
prochaine soirée : 20 avril, même heure, même lieu : utopya, montpellier, vers la place candole. ça commence vers dix neuf heures, et ça termine vers cinq-six heures. prix libre, programmation encore à définir, ce qui est certain c’est qu’il y aura encore fragile pigeon.
prochainement : une vidéo de la lecture.
Il appelle son membre Mustang…
loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…
bon, la Contre-volonté en guise de zone de repressurisation, ça va un quart d’heure. A force d’être à la bourre, il va falloir prendre ses jambes dans chaque main à son cou (qu’elle a fort gracile).
(arrête les phrases à tiroir, c’est nul à chier des haches)
(ET VA BOSSER CONNARD !)

retombée de sombrero
ou bien
boomerang fruitier?

May sound like others, who may sound like others, other sounds, like sounds from outerspace, soundother, walls of sounds crumble down, OOOh LORD JEEEZUS, HOLY GOOOOOOOOOD the Jiiizeuss in the skye, music sounds better with you, jack to the sound of the underground (anthem seminal comme on dit dans la presse rock), fluffy sounds and dirty clouds in mind landscapes, mindgames in sulfuric sound-system, R U DOWN WITH THE UNDERGROUNS ? and so on…
…parce qu’elle est un tractopelle à vapeur.
Association de défense des oiseaux de compagnie
ADDOC
Président : M. Georges BOUDON
Courriers : 42 allée Albert Girard
93300 Aubervilliers
Tél. : 01 48 34 46 11
Fax : 08 71 73 17 86
boudon.georges@free.fr
Apprendre à reconnaître les oiseaux, les nourrir, les élever.
Participer à des concours.
Protéger toutes les espèces d’oiseaux de compagnie ou sauvages dans la nature.
Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

Igor : « putain mes dents !! »
Trop facile…
Bonjour,
je me nomme Kevin Gurumah.
Je rentre en contact avec vous pour que nous puis son entreprendre une affaire , mais tout d’abord j’aimerais que vous me dites si vous être intéressé. Il s,agit d’une assistance de grande importance.Moi et ma soeur avons la somme de 8 000 000 de dollars Americains que nous aimerons transférer dans un pays étranger ou nous pourrions allez en exil parce que nous avons perdue nos parents cela faire 1 ans.
Ces fonds se trouve dans des caisse au siens d’une compagnie de sécurité et nous avons besoins de votre accord pour vous donnez le contact de la compagnie de sécurité pour que vous puissez entrez en contact avec eux pour avoir plus informations. Après le transfert de la caisse vous aurez 15% sur la somme total se trouvant dans la caisse.
Je vous donne nos coordonnés Nous attendons votre réponse.
Que Dieu vous bénisse et nous garde.
Kevin Gurumah
Cher Kevin,
Je souhaiterais avoir 90 %
Cordialement,
Jean-Luc
Bonsoir Monsieur Jean Luc,
Merci pour votre message.Nous vous prions de bien vouloir nous prendre au serieux car nous voulons quelqu’un de credible. Nous ne pouvons pas vous donner les 90% en verité mais si vous nous aidez à transferer la caisse metallique qu’à deposer notre defunt père à la compagnie de securité en Cote D’ivoire, nous pouvons dans la mesure du possible vous proposer que 18%.Lorsque le arrivera à sa destination, vous allez nous aider à investir dans des investissements productifs.
Merci pour une bonne compréhension.
Coordialement
Kevin Gurumah.
Avec mes dents fermées en bas je peux voir le sang de mille hommes qui sont venus et sont partis
Maintenant nous peinons la cause est maintenant part les
Choses étaient bonnes quand nous étions jeunes

The stock market contains a true order because it is a chaotic system, and Quantum theory teaches that whenever there’s a true natural chaotic system, there must be a natural order within it. The New York Stock Exchange is the world’s largest equities market. Some 3,000 companies now list over 200 billion shares, with a total market value of more than $12 trillion. The NYSE is an agency auction market. Buy and sell orders meet directly on the trading floor, and prices are determined by the interplay of supply and demand. The result is a complex, interrelated and chaotic system which is manmade but staggeringly complex. And it is now computer-directed. The story of the stock market lies in a vast string of numbers. If there is an order in this chaos, it remains thus far invisible. « Millions of human hands at work, billions of minds…a vast network, screaming with life : an organism. A natural organism. »
Les serrures en fer à double empénage ont un pêne mobile assez long. Pour obtenir un déclenchement très doux, ce pêne ne doit pas buter au fond du rouleau (pièce pivotante) de la gâche électrique. Pour cela il suffit de maintenir le pêne de la serrure légèrement rentré soit au moyen d’une goupille sur le cor de chasse soit au moyen d’une vis placée sur le pêne lui-même à l’intérieur.
Le début est sec, c’est exprès, pour vous aiguiser les dents. Ca devient vite plus tendre. Et le meilleur est à la fin. Un bon blog c’est comme l’amour.
C la vie C la vie …
le récitant : kill your boyfriend.
Ils avaient de beaux nez.
Elle l’avait creux 
Il l’avait fin ![]()
ils echangèrent…
et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…
OUF (la vache)…


Le Centre Institutionnel Tectonique V.2009 prépare actuellement un plan de prévention du tourguenisme, en particulier de ses déclinaisons pshychostiles et/ou hélicoïdales, plan qui prône notamment une détection très précoce des « troubles spiraux, hyperactifs ou asociaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers le tourguenisme. Dans ce contexte la récente expertise de la division « Hochets, Programmes et Prévention du Chaos » de l’Institut Neuro-Spinéal Exhaustif Rétro-Matriciel, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.
Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que le rodéo synaptique, la tendance à la molletonisation, le bégaiement bariolé », voire la notion controversée « d’héritabilité [génétique] du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité à géométrie variable, délirium psychostile, babil informé, stade anal, saturations tintinnabulantes, gabuzomeu… », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?
Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères du Dogme Tecto-comportemental Massifié. Avec une telle approche, bienheureuse et déterministe, et suivant le trés sain principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant pourront être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique à prédispositions tourguenistes, qu’il convient de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation, programmation dérivée, contrôle synaptique et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs, devrait en outre permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations engendrera un formatage des comportements des enfants, seul à même de tarir à la source toute forme de sociopathie. L’expertise de l’Institut, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient de façon avantageuse la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.
Communiqué n°210-8005, C.I.T., département HPPC.
Putain ben voilà.
Fais chier merde.
reviens…
Morgane doit passer chez Guenièvre en fin de journée, histoire de finaliser le plan de table pour la soirée d’intégration Bene Gesserit/ Dames du lac et évoquer deux, trois choses ensemble avant de soumettre le déroulé final à Viviane pour validation.
Le problème, c’est que la mère Morgane, elle ne peut pas l’encadrer, la Guenièvre. Faut la voir en parler. En fait, juste l’entendre prononcer son prénom. »Gueniéééévre » pour les bons jours parce que ça rime avec plèvre mais mal prononcé, « Gueniaiiiiivre » quand elle est navrée, et quand c’est « Eu’g’nièvre », cours-vite-fistonne-elle-est-en-mode-tendu-avec-accent-des-Corons. Dans son dos, elle lui donne du « Pouffe-pouffe ».
C’est bien connu, les femmes entre elles, c’est pas trop ambiance « plaid en moumoute tourgueniste/veau marengo/mets tes pieds sur le tabouret, va, tu dois être crevée ». Mais ces deux là, c’est du lourd. Morgane, ce qui la tue, c’est la diaphane blondeur mâtinée de fragilité de la fille Guenièvre. C’est sûr qu’avec sa tignasse noire vaguement bouclée, ses robes minimalistes et ses dodus cuissots, Morgane ne nous fera pas la une de « Witch Magazine » mais elle a d’autres atouts, marrant qu’une Dame de son niveau bloque sur des trucs pareils. Ca reste entre nous mais tout ça (en fait) c’est à cause de Lancelot (en fait). Pour la faire courte, y’avait moyen de moyenner pour Morgane et *shazaam*, Miss Attaches Fines et Menus Nichons se pointe et voilà, ce clicheton de beau brun ténébreux tombe raide dingue, mesmerized. Dur, pour une sorcière, de se faire piquer son sien par une simple mortelle. Et Guenièvre elle est con mais y’a des limites à ses limitations : elle est jalouse des talents de Morgane. D’où > donc > voilà > la grosse haine, bien mutuelle.
Morgane mettra le temps, mais Morgane se pointera finalement chez Guenièvre, elle oubliera temporairement leurs différents pour concourir à la réussite de l’événementiel de l’année (on peut le dire) en Avalon. Une vraie professionnelle. Plan de table, over, déroulé, over, tu m’as compris tu m’as.
Bien sûr, quelques middle finger response discrets seront prodigués avec componction dès que Guenièvre aura le dos tourné, elle est resté jeune, Morgane, dans ses replis corticaux. Et puisqu’on ne se refait pas, une fois la besogne pliée, Morgane a tagué un « Super Vagina Deluxxe Redrum » sur la porte de chez Guenièvre en partant. Elle progresse en lettrage, la gourgandine, elle commence à avoir du style. La fréquentation de Moines de la Nouvelle Religion peut parfois avoir du bon, faut admettre qu’ils touchent en enluminure. Viviane (comme on l’appelle) avait une fois de plus raison.
Sinon, ce soir on a un stage de remise à niveau, on revoit rapidement les bases de la transe Prana-Bindu, et puis après on s’exerce à prendre La Voix. C’est ballot, ce soir c’est Feux de Beltane mais notre groupe a été excusé.
Pendant ce temps-là, Danger avait douté : et si ? et si ce n’était pas assez pertinent ? alors il avait rameuté plein de monde en d’immenses vernissages. La galerie, si mignonne, si appétissante, débordait en dégueulis :
Persufle. — La boulangerie du 92 avenue de la République a fermé ses portes il y a un mois environ. En l’espace de quelques jours seulement de fermeture, le lieu s’est affreusement dégradé. On distinguait dans la crasse noire seuls : quelques miettes et des cadavres de pains au chocolat, religieuses, clafoutis ; les seuls éléments qui pouvaient encore permettre d’identifier ce lieu en tant que boulangerie et qui prouvaient qu’elle avait été fermée il y a très peu de temps.
Danger. — C’est important ce détail ?
Persufle. — Laissez-moi finir. Oui c’est important. Ces miettes en fait et ces pâtisseries mourantes cherchaient à nous dire quelque-chose.
Danger. — Ah bon ?
Persufle. — Ce lieu par l’intermédiaire de ses miettes nous disait : ne me laissez pas mourir.
Danger. — C’est évident.
Persufle. — J’ai donc décidé de combattre avec et pour ce lieu. Ce lieu, à travers ses miettes et ses pâtisseries pourrissantes, manifestait une très forte volonté de résistance. Je devais le soutenir.
Danger. — N’est-il cependant pas commun, mademoiselle, qu’un lieu qui vient juste d’être abandonné, comporte quelques traces de sa précédente activité ? Sans qu’on doive le concevoir comme un appel au secours ?
Persufle. — Vous êtes totalement dénué d’humanité. Laissez-moi finir. Afin de soutenir ce lieu, j’ai fortifié de barres de soutènement le tout – les murs, le comptoir, l’étal. Le lieu commençait à revivre. En le guérissant, je guérissais aussi le quartier alentour, dans un état lui-aussi de dégradation avancé. Car je créais un événement populaire.
Danger. — Réparer une boulangerie tout juste abandonnée qui ne vous a putain de rien demandé dans un quartier qui ne vous a putain de rien demandé et qui se fout totalement de votre gueule et de vos barres de soutènement qui coûtent du fric à l’État et au contribuable pour la cause d’une boulangerie dont on ne sait même pas si elle parle sauf à travers ses miettes est un événement populaire ?
Persufle. — Tout à fait : car une fois cet espace soutenu par les soutiens de soutènement, j’y ai installé de nouveaux pains aux raisins, pains aux chocolat, Paris Brest et mokas en plastique. J’ai préféré qu’ils soient en plastique de manière à ce qu’ils restent dans l’étal environ un mois sans trop se dégrader. Ainsi le lieu revivait. Pour au moins un mois. OoOoOh vous auriez dû voir ça (yeux humidifiés dans ciel puis horizon) : à partir de là le temps s’est arrêté pour la petite boulangerie et elle est devenue immortelle ! Je l’ai éclairée vingt-quatre heures sur vingt-quatre : on pouvait y voir à l’intérieur les pains au chocolat, pains aux raisins plastifiés, manifeste d’un espace manifestant qui manifeste sa résistance et résiste à l’absence de vie.
Note. — L’art conceptuel a ceci de schizophrénique qu’il opère une indifférenciation entre l’homme et l’objet. La frontière éclate entre le corps humain et le monde matériel. Ainsi les lieux et les objets sont personnifiés tout comme les hommes peuvent être à leur tour, indifféremment, dépersonnalisés. On peut de ce point de vue affirmer que l’art conceptuel (en certains de ses sujets et acteurs – pas tous), est un art de la bouffée délirante : le sentiment se désintègre, la surface entre les choses et les êtres se dissout. Ils se fondent en un magma informe, une sorte d’art de la mutation : les gênes plastiques, industriels se mélangent aux gènes humains, nous conduisant vers de monstrueux ersatz d’humanité.
Danger. — Et donc ?
Persufle (se tournant brutalement vers lui). — Excusez-moi, je ne me suis pas présentée. (Lui serre la main). Lupsinore.
Danger (inquiet). — Pardon ?
Persufle. — Persufle Lupsinore. Docteur de l’université Paris I. Je bénéficie de subventions de l’État pour mes recherches. Ma thèse portait sur le sujet de l’extériorisation dans l’art.
Danger. — Ah bon ?
Persufle Lupsinore. — Une sorte d’interrogation sur la position de l’artiste et la façon dont il se positionne par rapport à la position de son oeuvre. Je suis également artiste vidéaste, et entre autre je fais des vidéos.
Danger. — Ça portait sur quoi votre thèse ?
Persufle Lupsinore. — Je vous l’ai dit : l’extériorisation dans la position de l’artiste. Selon la terminologie de Badieu, l’artiste serait le champ d’une dimension paradoxale située entre la raison et l’inconscience, autrement dit entre l’objet (le produit) et la société. L’artiste serait comme un champignon poussé entre son oeuvre et la société. Et son art donne du souffle au réel grâce à son regard pneumatique, oscillation perpétuelle entre le centrifuge et le centripète qui nous donne à réfléchir au devenir-là de l’artiste dans le futur.
Danger. — C’est joliment dit.
Persufle Lupsinore. — Et vous, que faites-vous ?
Danger. — J’essaye de m’intégrer à votre monde.
Tu es l’émetteur, je suis le transmetteur. L’art c’est pas moi, c’est toi, et ta vie qui me saute aux yeux, et ta façon de te percher dans mon crâne à cracher tes déroutes. Tu es l’art, je suis l’outil, tu es « ce qu’il y a de plus beau au monde ». En buvant du schnaps, je passerais des heures à basculer dans ton éternité. Rajoute-moi de la vodka. On reparlera de ta perennité, de l’onde minuscule que produisent tes pieds et les remous qui nous frappent chaque soir quand on ne se retrouve plus et qu’on s’achète nos visages.
Et là soudain elle s’est mise à hurler d’un air miconfiant mibeuglant : « Mais tu ne te rends pas compte ma fille, il y a des zones de vide, on s’en aperçoit lorsqu’on dresse les diagonales et qu’on observe le centre, pense au spectateur, PENSE AU SPECTATEUR » elle s’excitait la morve ça dégoulinait autour de son grand plat de veau au curry tout plein de ses grands bras blancs là tout ahuris sous le lampion de sa noce de Noël, bordel j’me suis dit, mais d’où ça lui vient, et d’où je viens. Merde, mais quelle merde, c’est pas vrai que je me disais en sortant sur le balcon, à contempler ma sœur quatre étages plus bas en fumant ma clope et mes vieux fantômes de merde.
Putain, y’a qu’les cons pour se chercher un centre, quand tout ce qu’on est c’est ce qui est à côté. Merde.

Ah, et ça t’apporte quoi ? Rien, quand y’en a plus, j’accumule trois autres mètres. Et tu comptes aller où comme ça ? Nulle part, toujours au même endroit, mais trois mètres par trois mètres.
Great product, great sector, tightly held, with great
results expected any day. Canal Petroleum is going to make
you a winner !
comme revenir et n’être plus
que l’approximatif dépositaire
de l’alibi à train à torpeur
et sortir comme revenir sans
correspondre au réceptacle d’avant
le corps mort que l’éveil
inverseur investit d’inconscience
à la constance des jours après nuits
l’indifférence alors diffère de celle d’alors
juste diffuse désormais reclus de l’hors
soumis dès lors à l’heurt de l’autre
l’oblitérant d’oubli la surface même
d’un visage proie jusqu’au point d’être preuve
de l’atavique introversion dans l’alibi
[Akileus]
1- La peine est une émotion.
2- La peine est la sanction contre un comportement incriminé.
le jour se, je rentre à la, j’ouvre la, les chats sont, merci ça fait, tu dors et, le chauffage est, je ferme les, heureusement que tu, il ne manque plus qu’, il exite deux solutions que, je trouve la première sous, je range la cuisine au, les chats sont de sales, il ne manque que, pourquoi ne pas chercher, un dirigeable dans le, les chinois sur la table, je me demande ce qui, elle se demande ce qui, la musique est trop, ainsi va la, on s’éventre avec un grand, ça peut couter cher ce genre de, histoire de dire un, on peut toujours lui, je vais me coucher à, le sommeil ne veut pas, alors je me, et dehors il pleut.
Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.

oui mais … ?
Did I listen to pop music because I was miserable ?
Or was I miserable because I listened to pop music ?
arro-matin et arro-soir…
Igor : les tourguenistes sont aimés sur le blackblog
Igor : Les Tourguenistes sont de grosses blattes lacaniennes
Troudair : yeah
Igor : les tourguenistes font joujou, euh… dans la boue du web
Troudair : puté, c’est super violent
Igor : ça dénonce
Troudair : grave
Igor : alors que nous on essaie de parler des liens entre l’ex-urss et cthulhu
Igor : on est vraiment des zincompris
Troudair : enfin bon, personne n’est tourgueniste après tout, alors c’est pas si grave
Igor : ben moi si
Igor : alors je suis blessé dans mon ame
Igor : de lutteur mexicain
Igor : luther mexicain, aussi
Troudair : je croyais que dans les statuts, y’avait marqué « celui qui dira qu’il est tourgueniste ne sera plus tourgueniste à cette seconde précise »
Igor : ben non
Troudair : ah… je dois confondre avec « c’est celui qui le dit qui y est »
Igor : y’a : et les tourguenistes construirons un empire de milles ans
Igor : et aussi : les premiers seront les premiers
Igor : et encore : c’est celui qui dit qui y’est
Troudair : et : les derniers seront pas bien loin derrière
Troudair : tiens, faudrait peut etre songer à les écrire ces statuts
Troudair : si l’article IV, c’est « c’est celui qui le dit qui y est », il suffit de le faire péter sur le black blog et le tour est joué
Igor : érigeons plutot des statues
Troudair : comme tu es plein de poésie
Igor : aux tourguenistes inconnus qui s’ignorent
Troudair : la tombe du tourgueniste inconnue
Troudair : personne sait où elle est
Igor : il est meme peut etre pas mort
Troudair : on en sait rien
Troudair : mais on l’honore en tout cas
Troudair : c’est la moindre des choses
Igor : oué…

… p’tain …
… c’est lundi …
le club des chattes en Bikini manifeste: le string ne passera pas par nous!
le CPE on s’en branle, nous ce qu’on veux c’est bronzer en paix!
à mort ce putain de temps de chien
vivement que le printemps
enfin que y revient!

Do you speak arlix ?
La face rivée vers l’asphalte, jusqu’au moment où son crâne ira se fracasser contre le bitume. Etranges étés, l’un vit fondre le macadam et s’ouvrir le flux, l’autre n’est plus que matière brute, froide et hermétique. « A la croisée des chemins, l’étau se resserre à petits coups ». Tant de routes à prendre, de voies à explorer, mais sur le bitume une seule ombre tient un jerrican vide, et n’a plus envie d’aller nulle part.

heuuu… Non je sais vraiment pas… heu… une râpe à agrumes ?
Oui toi, tendre aventuriere
viens dessiner l’étérnité qui nous sépare
sur le blackbook des illusions,
je brulerai la page encens
mille fois plutot qu’une,
au nom de l’impossible aquarelle
de nos vies en nuances
et de l’esquisse naissante
ta présence, ton etre, ton sourire
dont je ne peux _____
desormais _______
______ me passer
Société côtée en bourse, nous sommes fabricants de détecteurs d’immersion.
Leader en Europe et dans le Monde avec 150 000 piscines équipées en 2 ans.
Nous vendons à des détaillants ainsi qu’à des distributeurs à l’export.
Nous recherchons des agents commerciaux indépendants export souhaitant relever le challenge et développer les ventes sur un ou plusieurs pays de leur choix.
Une expérience du secteur d’activité de la piscine est demandée.
La maitrise de la langue du pays couvert est fortement souhaitée.
4h30 dans paris la nuit.
Un phare m’éblouit.
Une rue en sens unique.
Mes sens sont électriques.
J’hésite…
Elle me fait face.
Et moi je m’efface.
J’y vois dans ce sémaphore,
Une métaphore de l’amour et de la mort.
« Tu me prenais la main et tu m’emmenais
Sur le mont Valérien me faire voir
Les galaxies
Me faire écouter
Les comètes
Tu me disais
Préconisais
Des caresses volubiles
C’était quand je voulais
Où je voulais
Je n’étais plus ta risée
Après d’âpres hostilités
Tu m’arrivais comme un torrent
Dans l’estuaire
Tu me disais
C’est des ragots
Du fiel
Le venin d’un ver de terre
J’irai en découdre
Avec ce tissu de mensonges
Abattons la cloison
Arrachons les plinthes
La citadelle
Au créneau
A l’assaut de l’euphorie
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison
Après d’âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C’est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J’ai fait un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison »
La grand-mère à moustache, les petits vélos, j’ai trouvé le bar, mais toujours pas le chemin.
Vous tenterez de créer une carte de Paris représentant les distances entre les lieux basée sur les temps de transport entre ces lieux : sans tenir compte des distances réelles, vous établirez une carte en minutes de trajet. Dans un premier temps vous vous limiterez au réseau ferré (Métro, RER, train de banlieue) et si cette première expérience est un succès vous ajouterez le réseau des bus dans vos calculs. Dans un dernier temps enfin, vous prendrez en compte la totalité des informations précédentes ainsi que les temps de transport en voiture individuelle et à pied.
Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit néanmoins pouvoir être imprimée et compréhensible sur un support en deux dimensions.
Pour posséder facilement et rapidement beaucoup d’argent
Il suffit de le fabriquer soi même.
Les tourgueniens représentent des flux d’énergie cosmique qui animent l’Univers (cf. l’élan vital de Bergson) et qui s’incarnent dans les éléments terrestres (minéraux, végetaux, animaux) pour y insuffler la vie. L’origine de l’Homme dans ce contexte cosmogonique n’est pas clairement établie.
Mercredi matin, {*:?:procedes.content(id_procedes)}, j’ouvre les bras et je m’élance dans le vide, le choc est presque, immédiat et je pars en morceaux multicolorés. Le vieux chef indien qui ne parle jamais est là pour m’accueillir au bord du canal avec ses apaches et leurs drapeaux noirs et rouges, ils me saluent en brulant le drapeau et la croix. paulos doulos christou iesou kletos apostolos aphorismenos ei euaggelion theou. {*:?:procedes.image(id_procedes)}, et je réponds, porquoi pas, on enfourche nos scooters italiens et on file en banlieue insensibles aux balayages sonars des dirigeables et aux patrouilles des Milices Chinoises Bienveillantes. Je me suis fait tatouer un nénuphar sur la hanche, là ou repose la crosse de mon. Royal Air Force ou Red Army Faction, Third Battle of Hastings et toujours vive le feu…
pour repeindre un appartement,
rien de plus facile.
prendre un apéritif et boire calmement.
boire une bière puis dix mille,
puis aller dans un bon restaurant.
avec une fille difficile,
boire du rouge impunément.
jusqu’à en avoir des remontées de bile.
et roter bruyamment.
Essayer de rester subtil
en picorant du saucisson allemand
et rigoler aux vannes débiles
en attendant que le patron gentiment
paie sa tournée jusqu’à minuit pile.
rentrer chez soi le froid aidant
et flashes sur le nil,
vomir violemment.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – ça se confirme, ainsi que je vous l’avais dit. Ces impressionnants amas nuageux se rapprochent de plus en plus, un fort vent glacial a soufflé hier soir.
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – il se pourrait que vous ayez raison. Par contrecoup, je sens moi-même des arcs électriques se former entre mes synapses.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – la possibilité d’une tempête en susciterait une autre en votre for intérieur, trés cher ?
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – à n’en pas douter. Aucune diversion n’est hélas vraiment efficace – et ces vents me condamnent irrémédiablement.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – vous voilà vous aussi bien sombre.
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – c’est que les enjeux sont de taille. Ils l’ont toujours été.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – et je l’ai toujours su.