crayons de couleur magazine

à la pointe de l’info…
Asphyxie
Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs
Ultime sacrifice
librement consenti
Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement
Au revoir
Cannibalisme en milieu urbain
le fou : au moins elle avait du goût, c’était un réel plaisir de l’avoir pour diner malgré un manque cuisant de conversation.
Espabilate

retombée de sombrero
ou bien
boomerang fruitier?
Ce soir, je dîne avec William

C’est chiant, William est mort en 1880…
Demain, je dîne avec Samantha.
Les services secrets tourguenistes…



Grégoire Courtois, otage : au cours des années non bissextiles, la fête de la St Valentin se situe au 14 février, 45e jour à 320 jours de la fin de l’année, jour -322 en 2004 car bissextile. Cette fête totalement païenne récupérée par Rome et le Catholicisme était celle du jour de sexe libre. Des jeunes hommes découpaient des lanières de peau sur un mouton, les trempaient dans son sang et poursuivaient les jeunes filles dans les champs. S’ils parvenaient à marquer d’une tâche de sang l’une de ces jeunes filles, celle-ci se devait de céder aux désirs de leurs assaillants. Au royaume de l’occulte, le sexe et le sang constituent la base des rituels; Inutile de développer le pouvoir d’ensemencement qu’assure tout le merchandising qui accompagne la campagne promotionnelle d’un film comme le montre le porte-clé ci-contre. Une fois le film diffusé et réactualisé l’année suivante avec la sortie des vidéos et autres DVD, puis le passage sur les chaînes « cryptées » et finalement sur les canaux grand public, le mot « Illuminati » évoque désormais une fiction, un scénario, bref un mythe virtuel associé dans ce cas présent à un fantasme, en attendant qu’un autre prenne le relais et l’éclipse presque définitivement puisque parfois des suites cinématographiques ou télévisées sous formes de feuilletons (Star Gate par ex.) sont réalisées.
Trois autres nombres seulement ont cette propriété:
370 = (3)3 + (7)3 + (0)3 = 27 + 343 + 0
371 = (3)3 + (7)3 + (1)3 = 27 + 343 + 1
407 = (4)3 + (0)3 + (7)3 = 64 + 0 + 343
Avec le décalage de l’horaire d’été, la 153e heure correspond à la véritable 151e heure solaire. (se reporter au chapitre: Jésus-Christ et Son calendrier). Ainsi à titre d’exemple, de Mars à Octobre 1999, bon nombre de cultes se déroulaient de 10h à 12h du matin de la fin de la 153e heure calendaire à la fin de la 153e heure solaire donc. Le passage à l’heure d’hiver s’étant établi dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 octobre 1999, veille de la Toussaint, il est bon de souligner que ce week-end était aussi celui d’Halloween, la (Nouvelle) grande Fête païenne importée depuis les Etats Unis, dédiée au Diable et autres Esprits infernaux malfaisants. Cette nuit d’Halloween « tombe » (terme en adéquation avec la Toussaint) 153 jours après le 151e jour de l’année. Le dimanche 31 octobre 1999 avait 25 heures. Dés le début de la semaine précédente, certains supermarchés avaient déjà installé leurs décors de Noël. La confusion s’installe peu à peu, séduction oblige. Il est donc possible à présent de vivre une journée de 23 ou de 25 heures (englobant une période de 217 jours en 1999) au cours d’une année dans la Communauté Européenne il est salutaire de se souvenir que le calendrier avait été recomposé pendant la Révolution Française de nature Antichristique.
La pyramide Egyptienne est en fait une reprise de la tour de Babel, une construction inachevée, composée de plusieurs plate-formes successives superposées, de taille décroissante, avec à son sommet une terrasse-sanctuaire consacré à Marduck, le « Seigneur aux anneaux ». Le pyramidion Luciférien, en suspension au-dessus de la pyramide, représente donc l’achèvement attendu de cette tour par la Franc-maçonnerie internationale, édifice symbolique de la rébellion de l’humanité liguée et dressée contre Dieu. Cet agenda eschatologique nécessite donc de passer par Babylone, et d’investir l’Irak.
Révélées par l’étoile de David à 6 branches, également constituée de triangles au-dessus de la tête de l’aigle à droite du billet, les lettres « N », « O » et « M » forment en Français le mot « NOM », alors qu’il s’agit d’une expression rédigée en latin « Novus Ordo Seclorum » (le Nouvel Ordre des Siècles).
Ces lettres frappées sur un clavier de téléphone font apparaître la séquence numérique équivalente « 6 6 6 » à la première frappe de chacune d’entre elles.
Le signe de la paix affiché sur l’écran du portable à droite (dans le cadre d’une publicité) est en fait l’ancienne croix de Satan appelée aussi croix de Néron.
Un krach boursier d’envergure mondiale est planifié depuis longue date pour plonger les victimes dans une panique proche de l’effroi. La gâchette pour l’activer est en premier lieu constituée par le peuple Américain qui vit bien au-dessus de ses moyens et aux dépens du reste de la planète. Désireux de retrouver leur prospérité antérieure, les citoyens les plus atteints par la crise seront les premiers à plébisciter l’homme providentiel, L’Antéchrist donc, qui fournira les solutions « appropriées » pour résoudre celle-ci et établir un NOE, c’est à dire un Nouvel Ordre Economique, prophétisé par les Ecritures il y a presque 2000 ans à la référence 13/18 de l’Apocalypse Johannique. En résonnance avec les élections truquées dignes d’une république bananière qui ont permis à G. W. Bush d’arriver au pouvoir, l’arnaque du WTC en constitue la première étape calendaire « visible ».
Le communisme a été inventé et financé par le Capitalisme pour mettre en place un mode de pensée binaire ou tout s’oppose en apparence dans le cadre d’une seule alternative. On y reviendra en seconde partie de chapitre.
Le Nouvel Ordre Mondial est un retour à la tour… de Babel qui passe par les « jardins du monde », au ground zero à New York. Ces « jardins du monde », dissimulant à peine les « jardins suspendus » de Babylone, sont associés à une tour unique en remplacement de celles du WTC et font l’objet d’un paragraphe en fin de chapitre.
Le mage noir sataniste anglais Aleister Crowley (1875-1947), qui avait dit pour parodier les paroles de Jésus Christ (Jean 8/58): » avant qu’Hitler fût, je suis « , ou dans un autre genre « Je suis le Seigneur de la guerre des années 40 » – (comme il l’a écrit dans le livre qu’il a rédigé le « Livre de la Loi IV/46 »), inspirateur de bon nombre de chanteurs « pop » anglo-saxons, se prenait et se proclamait comme étant l’incarnation couronnée de la Bête 666.
En adéquation avec la pyramide présente sur le dollar, un groupe occulte de dirigeants manipule les médias et tire les ficelles de tous les rouages sur lesquels l’humanité et ses systèmes s’articulent, pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial avec pour seul but de faire disparaître le peuple Juif, les chrétiens et jusqu’au souvenir de Jésus-Christ et ce par tous les moyens dont ils disposent. Ce qui signifie que nous sommes à la veille de connaître une véritable révolution technologique qui fera croire à l’homme que la science, associée à la fausse théorie de l’évolution qui gomme la préexistence d’un Créateur, permettra de résoudre tous les problèmes. La « (fausse) paix depuis si longtemps attendue, sera alors imposée par le (Faux) Christ à venir, assisté de son (faux) prophète. Les (faux) miracles constitueront alors les preuves de la (fausse) nature Messianique de « ce » (faux) Christ, un Sauveur de substitution comme le fût en son temps Hitler pour le peuple Allemand totalement subjugué et leurré. Les hommes, conformément au mensonge susurré dans l’oreille d’EVE en Eden, croiront qu’ils sont des dieux, maîtres de leurs destinée, jouissant d’une liberté totale, d’où tout sens moral et autres notions de péchés seront exclus. Raël, un faux prophète parmi d’autres, en est le prototype parfait.
Et toi, tu crois que tu es libre ?
Flight Track

– voler sous le plancher radar ;
– en cas de détection, engager l’affrontement immédiatement ;
– n’accorder à l’affrontement que quelques secondes, rompre le combat ;
– quitter le théâtre des opérations sans délai ;
– ne laisser aucune trace visible ;
– décréter la fin de la mission.
Radical Myriagone Syndrome

Lobotomy, my fantasy
Lobotomy, seems nice to me
Lobotomy, is what I need
Lobotomy, sounds nice to me
????? ?????? ??? ??????
Géronimo géronimo ?
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Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle, won’t you change me?
In a world of funny changes
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle of my heart
Speeding motorcycle; always changing me
Speeding motorcycle, don’t you drive recklessly
Speeding motorcycle of my heart
Pretty girls have taken you for a ride
Hurt you deep inside but you never slowed down
Speeding motorcycle in my heart
Speeding motorcycle, let’s speed smart
‘Cause we don’t want to wreck but
We can do a lot of tricks
We don’t have to break our necks
To get our kicks
Speeding motorcycle, the road is ours
Speeding motorcycle, let’s speed some more
‘Cause we don’t need reason and we don’t need logic
We’ve got feeling and we’re dang proud of it
Speeding motorcycle, there’s nothing you can’t do
Speeding motorcycle, I love you
Speeding motorcycle, let’s just go
Speeding motorcycle
Let’s go let’s go let’s go
Oo oo

| Deux jours de suite, on peut se demander si l’état des lieux, alors la Pom pom girl sera sauvée, et le monde… Ce matin dans le métro, personne. Personne dans la rue, juste toi qui frotte tes pieds contre les miens. Deux jours de suite les paroles de chansons c’est inadmissible et méprisable. Ce matin dans le métro personne, la petite-fille-porno me fait signe amicalement, le chef indien ne bouge plus, sur les quais personne, personne dans les rames, personne dans ma tête, personne dans mes poches, dans la rue, personne, et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ? |
hé, les morpions
je sais que je suis le roi de la blague qui tue
mais là sans déconner, le Jaz c’est moi :
mwahahahahahaha
Contorsionnisme matinal et lavage haute-pression
Le maugréant : « une jambe dans chaque main » et la gueule dans le cul.
Le moelleux au chocolat nocturne provoque un croissant de douleur blanche et bileuse au sud du sternum – quel con – et d’énormes quantités de café sous pression sont projetées à plusieurs centaines de bar en direction de la paupière droite afin de l’ouvrir, putain de merde – se raser le crâne, nouer une cravate, tout à l’heure sans doute, pour l’heure l’onirique Contre-volonté règne sans partage et fait sourire beuêtement.
(tourguenian, tourguenian, tourguenian, tourguenian…?)
que d’ivresse dans nos profondeurs…

N’y va pas par quatre chemins
un suffit.
Lost in Translation
Prague – 7 Septembre 2006 – ANP
Mirek Topolánek, le premier ministre Tchèque, s’est déclaré outré lors de sa visite à Paris du 4 Septembre 2006. En effet M. Topolánek a remarqué tout au long de son voyage officiel en France de petites affichettes sur de nombreux établissements commerciaux sur lesquelles figurait la mention « Les chèques ne sont pas acceptés », « les chèques ne sont plus acceptés », « la maison n’accepte plus les chèques »… Il s’est en conséquence déclaré déçu et très peiné par une telle attitude des commerçants français. Le syndicat d’initiative de Prague étudie à l’heure actuelle des mesures de retorsion, de plus M. Topolánek a déposé une plainte contre la France auprès de la cour européenne de justice pour « discrimination ».
Dans la mare
1- Attends, l’action n’était pas censée être post-communiste ?
2- Evidemment que si, toujours coller à l’actualité !
1- Et rien ne te choques ?
2- Non, décidemment non, je ne vois rien d’étrange dans tout cela
1- Et le Petit Père ?
2- Bonne idée hein ?
3- reminiscencedelvis
1- Il a pas tort ; non seulement c’est du déjà vu, la célébrité disparue qui se reconvertit en cuistot, mais en plus on sort vraiment du thème, là
2- Il faut surprendre le public, et, en plus, qui s’en rendra compte ?
3- presquetoutlemonde
2- Hmpf, détail que tout cela, on va cartonner
1- Je ne crois pas, en tous cas, pas avec Sarah Bernhardt qui fait des claquettes
2- Rétrogrades
1- Tu l’as fait exprès, j’espère ?
2- Quoi ?
3- ilnedoitmemepassavoir
1- Sarah… claquettes ?
2- Définitivement, je ne vois pas
1- C’est maintenant sûr, cet homme est un imposteur
3- caparaissaitevident. questcequunscenaristederenomseraitvenusenterrercheznous ?
1- La chance, ça arrive, non ?
3- pasaceprixla
2- Excusez moi, youhou, je suis présent
1- Pas pour longtemps, tu es viré
2- Je suis sous contrat
1- Il ne prévoyait pas l’invasion de
2- « Vlop » s’il te plait. En tous cas, vous réentendrez parler de moi, je vous le promet
1- C’est ça, entre temps, évite ce lieu et rends moi mon cadenas
3- poilalabarmitsvah
–
1- Et maintenant, on fait quoi ?
3- onregardelherbepousser
1- Tu peux arrêter ça s’il te plait ?
3- jaimebiencelamedonnedelapersonnalite
1- Pas à ce prix-là
3- Et maintenant, qui se rappellera de moi ?
1- Tu aurais de toutes façons été très vite oublié
3- C’est méchant, ce que tu me dis
1- Réaliste, qui pensais tu tromper, à part toi-même ?
3- Rêver de gloire, même éphémère, est-ce un si grand crime ?
1- Tout dépend de ce que tu en fais, et te connaissant, cela mènerait vite au génocide
3- Tu deviens franchement blessant
1- Ne dit-on pas que c’est l’apanage des amitiés vraies ?
3- J’ai toujours émis des doutes quand à la véracité de certains dictons
1- Et celui-ci en fait partie ?
3- Non mais je tenais tout de même à le préciser
1- Quel intérêt ?
3- Que mes paroles passent à la postérité
1- Incorrigible mégalomane, tu tuerais père et mère pour une once de gloire
3- C’est déjà fait, et ça ne m’a rien apporté
1- Quelques articles dans les journaux, tout de même
3- Si peu, et mon nom était mal orthographié
1- Plains-toi ! C’est tout de même grâce à cette bévue qu’un autre a été pendu !
3- Heureux homme ! Toutes les premières pages des nationaux, une rétrospective télévisée et même quelques manchettes internationales ! Maudit soit ce journaliste dyslexique
1- Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais dérangé
3- Ca fait peur ?
1- Pas vraiment. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi tu as choisi la carrière de régisseur.
3- Quand tu dis ce mot, j’ai comme une balise qui s’éveille en moi
1- Et quel mot illumine t’elle ?
3- Scénario !
–
3- Bertha Grimstein ?
1- Elle est devenue couvreuse
3- Jan Zemkof ?
1- Passé à la production
3- Dédé l’Endive ?
3- Mort depuis des années
3- Ah bon ?
1- Oui, à l’époque où tu minais, si je me rappelle bien
3- J’étais pourtant certain qu’il y avait un filon
1- Et tu ne trouvas que des emballages de chocolat
3- Certes, mais dorés
1- Oui mais nous nous écartons
3- Winnie Syl ?
1- Trop chère
3- Enid de
1- Couvreuse
3- Elle aussi ?
1- En association avec la première
3- Vladimir Jeskin ?
1- Parti suivre une femme en Terre de Feu
3- Des nouvelles ?
1- Aux dernières que j’ai eu, il avait attrapé la lèpre
3- Toujours été original, celui-là
1- Tout pour se faire remarquer
3- Et ça a marché ?
1- Oublie, ce n’est pas avec ça que tu atteindras la célébrité
3- Bon. Eric Rocher ?
1- On va pas tomber aussi bas
3- Lucie James ?
1- Accoquinée avec les précédentes
3- Et Simon Olowitz ?
1- Qui c’est celui-là ?
3- Mon couvreur
1- Et ?
3- …
1- Ok, on le prend
–
4- Alors, qu’est ce que je dois réparer ?
1- Mon toit va très bien, merci
4- Ben qu’est ce que je fais-là, alors ?
3- Vous venez nous écrire un scénario
4- Vous avez du vous tromper, c’est pas mon boulot
1- Toutes les scénaristes devenant couvreuses, il est donc logique que nous embauchions un couvreur pour scénariser
4- C’est complètement idiot
3- Non, ce sont les vases communicants
4- Appelez ça comme vous voulez
1- Vous ne connaissez donc pas Grimstein James de
4- C’est vrai qu’elles sont douées
3- Vous voyez !
4- Ca ne veut rien dire, elles s’étaient peut être trompé en premier
1- Ca non, comme scénaristes, on peut dire qu’elles y touchaient
3- Quoiqu’Enid…
1- Moui, mais encore une fois, ce n’est pas le sujet
4- Ce n’est pas en vous opposant que vous me convaincrez, et puis, je n’ai pas d’idées
3- Ca peut s’arranger
4- Comment ?
3- Je ne sais pas, vous trouverez. Vous êtes l’homme qu’il nous faut, je le sais
4- Moi je sens surtout que je suis tombé chez deux beaux cinglés
1- Comme vous y allez ! Un peu originaux peut-être, et avant-gardistes sûrement
3- Et complètement fauchés
4- Voilà donc le nœud du problème !
1- Un détail, conséquent certes, mais un détail quand on traite d’Art
4- Si cela ne vous permet même pas de manger, que viendrais-je faire dans votre galère ?
3- Parce qu’on est gentils ?
4- Ca ne suffira pas, et puis c’est loin d’être prouvé
3- Et si je fais des yeux de chien battu ?
4- Ah non, ça, je ne supporte pas
1- Alors, venez
4- Si vous me forcez…
–
3- C’est un succès !
1- Il n’y avait que trois pelés
3- Justement, je n’aime pas les tondus
1- Et le scénariste, où est-il ?
3- Sur le toit
1- Il y trouve l’inspiration ?
3- Non, il le répare
1- Il revient à ses premiers amours ?
3- J’ai bien peur qu’il ne les ait jamais quittés
1- Il ne serait pas fait pour ce métier ?
3- La pièce aurait tendance à le prouver
1- Tu es dur, le contenu n’est pas si mauvais
3- Pas terrible non plus
1- Tu n’aurais pas fait mieux
3- Oui, mais moi je ne suis pas censé être doué
1- Il est couvreur !
3- Justement, tant de talent potentiel gaspillé, ça me dépasse
1- C’est normal, tu es un financier
3- Quel lien ?
1- Tu statistises, tu ne peux t’en empêcher. Et parfois, hélas, de manière totalement irrationnelle, un bon ouvrier fait un mauvais théatreux
3- J’ai du mal à l’accepter
1- Pour y arriver, il faudrait te rééduquer. D’ailleurs, où en sont les frais ?
3- Peu, la salle nous appartient, les impôts sont payés, le couvrariste est bénévole et les acteurs, j’ai choisi de ne pas les payer
1- Ca ne les a pas dérangés ?
3- Non, ils ne sont pas venus
1- C’est culotté. Et pourquoi nous ont-ils niés ?
3- Je ne les ai pas convoqués
1- Mais alors, qui a joué ?
3- Les trois pelés. Ils étaient très motivés
1- Ca leur a plu ?
3- Ils sont bon public, et puis, ça aide à apprécier, quand on est impliqué
1- Quelle bonne idée. Mais si jamais nous faisons plus d’entrées, que va-t-il se passer ?
3- Nous les ferons tourner
–
4- Je n’aurais jamais cru être aussi côté
3- C’est qu’il est difficile de s’autocritiquer
1- Et une fois sur scène, les spécialistes s’adoucissent
4- Peut être devrions nous nous associer ?
3- J’y ai déjà pensé, le brevet est déposé, personne ne pourra nous prendre le concept
1- J’ai même pensé à l’améliorer. Plus de scénarios, plus de professionnels, les gens paient et improvisent pour eux-mêmes
4- Vont-ils être assez crédules ?
3- L’attrait de la nouveauté fait toujours mettre la main au porte monnaie
4- C’est assez mesquin, à la limite du crapuleux, je suis conquis
3- Gagner une fortune en ne faisant rien, j’en ai toujours rêvé. Je suis partant.
1- Il ne nous reste plus qu’à sceller notre accord
3- Sur le cadavre de l’auteur raté ?
1- Tu t’en es débarrassé ?
3- Evidemment, je n’avais aucune envie qu’il revienne nous voler la vedette
1- Cette suite dans les idées…
3- Que veux-tu, on ne se refait pas
1- A qui le dis-tu…
Et là soudain elle s’est mise à hurler d’un air miconfiant mibeuglant : « Mais tu ne te rends pas compte ma fille, il y a des zones de vide, on s’en aperçoit lorsqu’on dresse les diagonales et qu’on observe le centre, pense au spectateur, PENSE AU SPECTATEUR » elle s’excitait la morve ça dégoulinait autour de son grand plat de veau au curry tout plein de ses grands bras blancs là tout ahuris sous le lampion de sa noce de Noël, bordel j’me suis dit, mais d’où ça lui vient, et d’où je viens. Merde, mais quelle merde, c’est pas vrai que je me disais en sortant sur le balcon, à contempler ma sœur quatre étages plus bas en fumant ma clope et mes vieux fantômes de merde.
Putain, y’a qu’les cons pour se chercher un centre, quand tout ce qu’on est c’est ce qui est à côté. Merde.

Ah, et ça t’apporte quoi ? Rien, quand y’en a plus, j’accumule trois autres mètres. Et tu comptes aller où comme ça ? Nulle part, toujours au même endroit, mais trois mètres par trois mètres.
Le maugréant : Le « blackblog » ? Vous voulez parler de cette boutique à la con au Palais de Tokyo ?
Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?
Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.
Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).
Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

Novöpération Post-Traumatique
S’évader facilement d’un doux rêve c’est en substance
aisément défier une cauchemardesque et luxueuse réalité.
Vision sans illusion de l’éphémère frontière entre conscience,
inconscience et subconscience.
Au fond, la fin de l’ivresse n’est que l’ultime réveil
d’une perfide lucidité.
Où la cynique insouciance cède scientifiquement sa place
à un simple silence.
J’étais pourtant si fissible. Viscérale viscissitude…
Dieu, pourquoi m’as tu au ban donné ?
Saison encrée…
Oui toi, tendre aventuriere
viens dessiner l’étérnité qui nous sépare
sur le blackbook des illusions,
je brulerai la page encens
mille fois plutot qu’une,
au nom de l’impossible aquarelle
de nos vies en nuances
et de l’esquisse naissante
ta présence, ton etre, ton sourire
dont je ne peux _____
desormais _______
______ me passer
Marre putain.
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.
… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.
…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.
On a eu chaud.
Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »
Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.
Dead Finks Don’t Talk
oh no
oh no
oh no
oops I did it again…

(abus de kassoulet…)
.com

J’atteignais un point nocif, de non-retour. J’étais terrifié le matin, terrifié le soir, terrifié de l’hiver.
C’était ça, le terreau essentiel. Les placements, comme à la bourse, le rejet de ce qui puait, la finale envie aigre, ce que ça tournait droit, ce que c’était con. Risible. Ennuyeux. Triste. Je n’enviais personne. Il n’y avait rien non plus à m’envier.
Peace of mind in my cave.
Quentin croise Cerise au Sexodrome, à son bras Pitchounette de Versailles, trente kilos de méfiance le bonjour pincé, Quentin s’est juré de ne plus sortir avec des monstres, alors il sort avec Pitchounette de Versailles, le souci est que Pitchounette de Versailles sort avec Quentin parce qu’il lui a parlé de ces fabuleux films qu’il faisait, films vus de personne, Pitchounette lui serre le bras, lui serre le bras aux chiottes, lui serre le bras partout, et Pitchounette sectionne l’inconnu de ses bonjours pincés, Pitchounette possède une propriété de muscles maintenant, un cervelat qui promet peut-être la puissance, un paumé en somme, un paumé qui s’appelle Quentin et qu’elle ne lâchera plus, et qui produit des mouvements d’airs décadents dans son existence trop peu aérée bondée de chorales cathos. Quentin parle beaucoup, c’est théâtral, quand Quentin parle on se surveille l’épaule en craignant une apparition, d’un soudain Mac-Beth. Quentin à force de parler néglige la possession, le fruit, la construction. Quand un s’en va Quentin ahanne.
Quentin croise Cerise au Sexodrome il omet de lui adresser la parole, quelques mois auparavant il promettait tout son amour, tous ses déchets et toutes ses toxines à Cerise, la malheureuse qui souffrait. Quentin parle beaucoup. Il éjacule de la bouche. Assez vite. C’est un sport disproportionné, le postillonnage.
Il cuisine des pommes de terre maintenant. Il sait être gentil. C’est pas le problème.
Comptine contemple une averse de photographes pas si émus qui hésitent entre l’actrice porno à gauche et la performance de machin dont ils ne savent pas le nom. Comptine trouve tout ça un peu disproportionné, cette agitation, pour le rien. C’est pas le problème.
À environ un mètre, José sert un verre.
bienvenue sur le site des Artistes Amoureux Anonymes
Les Artistes Amoureux Anonymes sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à se rétablir.
Le désir d’arrêter l’Art Amoureux Anonyme est la seule condition pour devenir membre des Artistes Amoureux Anonymes. Les Artistes Amoureux Anonymes ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les Artistes Amoureux Anonymes ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse ; ils n’endossent et ne contestent aucune cause.
Notre but premier est de demeurer Abstinents et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à le devenir.
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Viol de soucoupes
Carrément…

l’air de rien
prononcée en choeur
cette phrase redoutable
en roulant les « R »
« frou frou… »
Sept trucs
– être une femme, être un homme, penser avant d’agir, agir avant de penser, atteindre l’illumination, écrire un roman vraiment vraiment bon, être un super bon coup tendre violent sensible brute macho et lesbien.
– découper un psd, les pates, le jeux de rôles, être gentil avec une fille, danser comme un fou avec ou sans X, être méchant avec une fille, lire.
– les ruptures, danser comme il faudrait, écrire un roman vraiment vraiment bon, me coucher avant 6h, ranger mon bureau, réparer un lave-vaisselle, avoir les cheveux longs.
– les fesses, les seins, les yeux, les histoires rigolotes, les grimaces de la bouche, les cheveux, les hanches.
– c’est ce qu’elles me disent toutes, ça vaut pas le palace en 84, les saladiers de coke, tamanoir, tourgueniev, je dis ça, je dis rien, le bon esprit de l’Amour, la maison du bonheur, je t’aime, graoo.
– chloé delaume, michael jackson, joann sfar, winona ryder, madonna, maggie cheung, ivan tourgueniev.
– zan, to urgueniev, agent Zero, personne ne porte le même nom, nicolaï tourgueniev, nothing, alan strang, ulf harkogansk-malatesta.
sboïng

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »
Ligne automne/hiver du tourguenisme

Caramba !
… encore raté …
True love is not mice
-Détermination de la DL 50
ciel et terre, monde, domaine
*Trente six souris (36) reparties en six lots de six souris ont été soumises à cet essai.
Les souris avaient un poids moyen de 26,5 g. Des doses croissantes suivant une progression arithmétique ont été administrées à ces six lots de six souris. Ainsi , le premier lot a reçu 159 mg d ‘extrait de dissotis et le sixième a reçu 209 mg du même extrait par voie intra péritonéale.
dirigeable, vaisseau spatial
Pendant les observations, aucun effet toxique ni mortalité n ‘ont été observés chez tous les animaux d ‘expérience, attestant de la parfaite innocuité du sirop de Dissotis aux doses étudiées. Par ailleurs, une somnolence a été notée chez tous les animaux au cours de l ‘essai.
-Détermination de la toxicité chronique
Le test de toxicité chronique du sirop de Dissotis a été effectué pendant soixante (60) jours sur un ensemble de dix sept souris (17) de différentes catégories.
Le nombre de souris au départ était de quatre (4) : une (1) souris mâle de vingt grammes (20 g), trois (3) souris femelles gestantes de 25 g, 26 g et 33 g .
premier plan, perspective, horizon
*Au cours de l ‘expérience, il y a eu naissance de quatre souriceaux le cinquième jour, cinq souriceaux le trente deuxième jour et quatre souriceaux le quarante deuxième jour.
Les différentes catégories de souris (mâles,gestantes et souriceaux nouveaux- nés) ont reçu par voie peros une goûtte de Dissotis Sirop pendant le temps de l ‘expérience. Aucun cas de de mortalité ni d ‘avortement n ‘a été enregistré pendant le test.
rigole, égout à ciel ouvert
c’est la semaine de la…
Fougère femelle – Athyrium filix-femina
Le genre comprend plus de 180 espèces
– Athyrium filix-femina l’espèce type
– Athyrium filix-femina groupe Cruciatum ont des frondes cristées
Toxicité : –
La fougère femelle est très commune dans nos sous-bois, mais à ne pas confondre avec la fougère-aigle qui est également très commune. L’ensemble des feuilles partent du centre de la plante dans son cas.
Politik Koncept en Gestalt Nano
Igor : gnagnagna
Nicolaï : parce qu’en plus j’ai mes traites à payer et puis mon assurance qui m’est tombée sur le dos en plein été ils m’ont envoyé une lettre recommandée mais comm je suis à Lille je l’ai pas reçue et en plus je suis revenu pour 10 jours alors qu’il y apersonne pour nourrir mon chat et j’ai même pas pu filer mes clés à Anne comme elle part dimanche pour une semaine de toutes façons et alors que je lui lais
Igor : gnagnagngagna
Igor : tu roumègues toi
Igor : fais toi voler ta voiture ça te calmera
Nicolaï : j’ai un concept
Nicolaï : une chronique sur Info
Nicolaï : où l’on ne comprend qu’un mot sur 8
Nicolaï : pendant 2′
Igor : france raleur c’est toujours l’heure des raleurs ?
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : avec en petit intro vocale : « Parce que l’été, ce n’est pas le moment où tout se passe toujours bien… La Chronique de la Roumègue, Nicolaï Tourgueniev »
Nicolaï : « Oué parce que chier au camping… gnagangangangna le barbecue fait chier ma chemise … gnagangang et en plus ils m’ont demandé de faire la vaisselle alors qu’ils gngengnanganengengen à la plage et j’ai même pas eu droit à ma glace gengngnangnang »
Igor : gnagnagnagnagna police gnagnagnagnagna chat gnagnagnagnagna tampax gnagnagnagnagna puteborgne gnagnagnagnagna gnomes gnagnagnagnagna VH gnagnagnagnagna sarkozy gnagnagnagnagna arabes gnagnagnagnagna blondes !
Nicolaï : voilà !!
Igor : pas mal
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : on va faire fortune !
Igor : on est riches !!
Igor : comme avec le tomato show
Nicolaï : La Chronique de la Roumègue, par les frères Tourgueniev
Igor : la gnagnagnagnagna de la roumègue par les gnagnagnagnagna Tourguegnagnagna
Igor : on pourrait faire une serie en 7 saisons de 24 épisodes de 48h
Nicolaï : mwahahahaha
Igor : avec ce concept
Nicolaï : Previously, on Tomatoe
Igor : les héros c’est un ane et un plombier raleurs…
Igor : ils vivent en haut de l’evrest avec juste une chaise et un écran plat à piles solaires
Igor : et il leur arrive pleins d’aventures très longues avec des sherpas roumégueurs
Igor : les sherpas (qui sont aussi moines shaolins) ils roumèguent en népalais pour un oui pour un non
Igor : et l’ane il fait hihan
Nicolaï : le tout en plan fixe
Nicolaï : avec de la musique révolutionnaire cubaine
Green onions

Kevin et Jenny se sont rencontrés sur une plage de Juan les Pins. Juan les Pins existait toujours en ce temps-là, bien qu’amoché par des tonnes de centrales nucléaires et des débits grossiers de travailleurs gris. Jenny et Kevin furent ravis de se découvrir des passions communes, notamment celle de manger dans des gamelles à même le sol de leur cuisine, une expérience réfrigérante et cosmique, les rapprochant un peu plus de cette bête qui sommeillait à l’intérieur. Jenny et Kevin s’échangèrent pour la peine quarante-huit petites pilules.
(16h37 : l’heure de s’acheter des binouzes).
Increazzzzzz – pta !

« I wanna roooock with you (all night)
Dance you into day (sunlight)
I wanna roooock with you (all night)
Were gonna rock the night away »
(Sort en moonwalk)
La face rivée vers l’asphalte, jusqu’au moment où son crâne ira se fracasser contre le bitume. Etranges étés, l’un vit fondre le macadam et s’ouvrir le flux, l’autre n’est plus que matière brute, froide et hermétique. « A la croisée des chemins, l’étau se resserre à petits coups ». Tant de routes à prendre, de voies à explorer, mais sur le bitume une seule ombre tient un jerrican vide, et n’a plus envie d’aller nulle part.

?
Ce mot sur l’étagère son ombre dans l’estomac
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot sur l’étagère fumant un peu cinglant
Ce mot sur l’étagère écrasé entre deux rives
Ce mot sur l’étagère qui me charcute
Ce mot sur l’étagère sous une lampe ruisselant
Ce mot sur l’étagère qui coule éternuement
Ce mot sur l’étagère la dent de travers l’idiot phonème
Ce mot sur l’étagère
Je me hisse
Et je fouille les larmes aux yeux
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu
Ce mot-là enserré, à avancer péniblement
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot entre tes dents
Que tu cherches à lui substituer
Mon œil la larme posée sur le mot sur l’étagère
Ce mot sur l’étagère pendant que tes mots m’indiffèrent
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu et que tu noies
Ce mot sur l’étagère qui me fout les foies
Ce mot sur l’étagère continue ton soliloque
Ce mot sur l’étagère la comptine de minuit mon collant pleure
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois.
Fleur de Fougere
Fleur de fougère est un film d’animation russe de Ladislas Starevitch réalisé en 1949.
Synopsis
Jeannot, un jeune garçon vivant à la campagne avec sa mère et son grand-père, s’aventure dans la forêt la nuit de la Saint-Jean pour cueillir une fleur de fougère avant le chant du coq.
Fiche technique
Titre : Fleur de fougère
Réalisation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Scénario : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Animation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Musique : Daniel Lesur
Son : R. Louge
Direction d’orchestre : A. Girard
Direction artistique : Alexandre Kamenka
Date de sortie : 1949
Récompense
Prix du meilleur film pour enfants à la biennale de Venise en 1950
"C’est petit"
loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…

The stock market contains a true order because it is a chaotic system, and Quantum theory teaches that whenever there’s a true natural chaotic system, there must be a natural order within it. The New York Stock Exchange is the world’s largest equities market. Some 3,000 companies now list over 200 billion shares, with a total market value of more than $12 trillion. The NYSE is an agency auction market. Buy and sell orders meet directly on the trading floor, and prices are determined by the interplay of supply and demand. The result is a complex, interrelated and chaotic system which is manmade but staggeringly complex. And it is now computer-directed. The story of the stock market lies in a vast string of numbers. If there is an order in this chaos, it remains thus far invisible. « Millions of human hands at work, billions of minds…a vast network, screaming with life : an organism. A natural organism. »
piluïïïïïïïïïïtt
Joe-Baskets-Tranquilles et puis la vie, Joe-Baskets-Tranquilles et puis rien le vasistas déchaussé en bas de chez lui et le chien qui crie et tout pour oublier l’accent, Joe-Baskets-Tranquilles est un eux dans l’eau, Joe-Baskets-Tranquilles n’aime pourtant pas les jeux de mots, bon pour les ramassis d’estropiés, Joe-Baskets-Tranquilles l’a croisé ce soir et il a dit bonsoir pour la deuxième fois, gêné. Joe-Baskets-Tranquilles chemine cheminée Gitanes dans les rues tout s’aplatit les prospectus ta mère et ma sœur les gargouillis des passants énucléés, l’église l’arc dans le ciel le Kippour la Seine les bassins de chauves les toilettes publics Joe-Baskets-Tranquilles ne sait pas si c’est masculin, et puis la fièvre, et puis le chemin très long jusqu’à autre chose que Joe-Baskets-Tranquilles. On l’a toujours appelé comme ça, il s’en est sorti en approuvant, en étant ailleurs, en n’étant pas là. Joe-Baskets-Tranquilles, son métier c’est de ramasser les papillons sur les chemins c’est à peu près tout. C’est un peu compliqué alors c’est pour ça qu’il s’habille en blanc, ça les attire et des fois il a plein d’amis. On dit amis, mais en vérité c’est un peu naïf. Ce ne sont que des papillons. Mais Joe-Baskets-Tranquilles il fait partie de ces gens-là. Moi-aussi.
Ne vous inquiétez pas
je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)
Mouclade
Morgane doit passer chez Guenièvre en fin de journée, histoire de finaliser le plan de table pour la soirée d’intégration Bene Gesserit/ Dames du lac et évoquer deux, trois choses ensemble avant de soumettre le déroulé final à Viviane pour validation.
Le problème, c’est que la mère Morgane, elle ne peut pas l’encadrer, la Guenièvre. Faut la voir en parler. En fait, juste l’entendre prononcer son prénom. »Gueniéééévre » pour les bons jours parce que ça rime avec plèvre mais mal prononcé, « Gueniaiiiiivre » quand elle est navrée, et quand c’est « Eu’g’nièvre », cours-vite-fistonne-elle-est-en-mode-tendu-avec-accent-des-Corons. Dans son dos, elle lui donne du « Pouffe-pouffe ».
C’est bien connu, les femmes entre elles, c’est pas trop ambiance « plaid en moumoute tourgueniste/veau marengo/mets tes pieds sur le tabouret, va, tu dois être crevée ». Mais ces deux là, c’est du lourd. Morgane, ce qui la tue, c’est la diaphane blondeur mâtinée de fragilité de la fille Guenièvre. C’est sûr qu’avec sa tignasse noire vaguement bouclée, ses robes minimalistes et ses dodus cuissots, Morgane ne nous fera pas la une de « Witch Magazine » mais elle a d’autres atouts, marrant qu’une Dame de son niveau bloque sur des trucs pareils. Ca reste entre nous mais tout ça (en fait) c’est à cause de Lancelot (en fait). Pour la faire courte, y’avait moyen de moyenner pour Morgane et *shazaam*, Miss Attaches Fines et Menus Nichons se pointe et voilà, ce clicheton de beau brun ténébreux tombe raide dingue, mesmerized. Dur, pour une sorcière, de se faire piquer son sien par une simple mortelle. Et Guenièvre elle est con mais y’a des limites à ses limitations : elle est jalouse des talents de Morgane. D’où > donc > voilà > la grosse haine, bien mutuelle.
Morgane mettra le temps, mais Morgane se pointera finalement chez Guenièvre, elle oubliera temporairement leurs différents pour concourir à la réussite de l’événementiel de l’année (on peut le dire) en Avalon. Une vraie professionnelle. Plan de table, over, déroulé, over, tu m’as compris tu m’as.
Bien sûr, quelques middle finger response discrets seront prodigués avec componction dès que Guenièvre aura le dos tourné, elle est resté jeune, Morgane, dans ses replis corticaux. Et puisqu’on ne se refait pas, une fois la besogne pliée, Morgane a tagué un « Super Vagina Deluxxe Redrum » sur la porte de chez Guenièvre en partant. Elle progresse en lettrage, la gourgandine, elle commence à avoir du style. La fréquentation de Moines de la Nouvelle Religion peut parfois avoir du bon, faut admettre qu’ils touchent en enluminure. Viviane (comme on l’appelle) avait une fois de plus raison.
Sinon, ce soir on a un stage de remise à niveau, on revoit rapidement les bases de la transe Prana-Bindu, et puis après on s’exerce à prendre La Voix. C’est ballot, ce soir c’est Feux de Beltane mais notre groupe a été excusé.
La grosse salope est passée pour la première fois en 15 ans sous la barre des 62 et remercie, par ordre de disparition, tous ceux qui l’ont protégée des mauvaises herbes le temps de l’envol de ces 33. Des amours. Vous m’étiez juste indispensables me confirme kellogg.
Ennui de Noël
Plouf dans l’apéro.


















































