cani-cul

je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)
Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs
Ultime sacrifice
librement consenti
Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement
Au revoir
c’est celui qu’on fait à table la gueule dans le cul dans un bol avec plein de laiT
ou bien celui qui croustille et qu’on fait dans le lit au petit matin ?
Les Artistes Amoureux Anonymes sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à se rétablir.
Le désir d’arrêter l’Art Amoureux Anonyme est la seule condition pour devenir membre des Artistes Amoureux Anonymes. Les Artistes Amoureux Anonymes ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les Artistes Amoureux Anonymes ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse ; ils n’endossent et ne contestent aucune cause.
Notre but premier est de demeurer Abstinents et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à le devenir.
©A.A.A. Eros & Thanatos Inc.
Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.
Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.
M’aimer m’écoeure :
Elles m’embrassent,
Ca m’embarrasse
Alors je m’en débarasse.
CANA (Liban), 30 juil 2006 (AFP) – Naïm Rakka, 50 ans, chef de l’équipe de
la défense civile dépêchée à Cana, s’enfonce dans la cavité pour ressortir à
trois reprises en serrant chaque fois contre son coeur un enfant sans vie. Puis,
brusquement ses nerfs lâchent et il ne peut plus retenir ses larmes.
« Cessez de me poser des questions, cessez de me demander les chiffres. Vous
ne vouyez pas par vous-mêmes l’horreur autour de vous? », lance aux journalistes
cet homme carré, aux cheveux gris et au regard direct, avant de se reprendre et
de se remettre à la tâche.
Si cela fait plus de 20 ans qu’il est employé de la Défense civile et que
l’horreur n’a plus vraiment de secret pour lui, ce qu’il a vu dimanche à Cana
l’a profondément remué.
« J’ai vu des femmes en position foetale, collées contre le mur, pensant que
la cloison les protègerait, mais c’est le contraire qui s’est produit. Leur
choix leur a été fatal, les cloisons se sont effondrées sur elles », raconte-t-il
entre deux sanglots.
Les 25 membres de la défense civile et les 55 volontaires de la Croix-Rouge
libanaise de la région de Tyr au Liban sud, qui sont intrépides au feu, ont eu
au total, depuis le déclenchement, le 12 juillet, de l’offensive israélienne
contre le Liban, 15 blessés et deux ambulances et une pelleteuse détruites.
« Ma pire expérience a été de retirer les corps calcinés d’une camionnette à
Marwahîne. J’ai vu des enfants brûlés, j’ai du retirer des bras ou des jambes.
C’était insupportable. J’en fais encore des cauchemars », confie Ismaïl Chahine,
22 ans, qui, sans travail, s’est porté volontaire il y a deux ans.
Dix-huit personnes, dont onze enfants, ont été brûlés vifs le 15 juillet,
dans le bombardement de la camionnette à bord de laquelle ils fuyaient leur
village frontalier, sur ordre de l’armée israélienne.
Tous les sauveteurs reconnaissent que le plus dur est de porter secours aux
enfants. Dans une maison de Cana, un village proche du littoral du Liban sud, où
ont péri dimanche 52 personnes, dont 30 enfants, deux secouristes recherchent
des corps dans les gravats alors que se dégagent des effluves de mort.
« Mon coeur est noir de tristesse comme la chemise que je porte et je n’ai
plus de larmes car je sais que chaque fois que je trouve un enfant mort, je
trouverai pire la prochaine fois », confie Abou Ali, 42 ans. Les membres de la
Défense civile sont vêtus d’un pantalon et d’une chemise noirs avec des bandes
jaunes.
Cet homme, qui, en 23 ans de service, a vu tous les drames de la vie, confie
que le plus dur est de porter secours à des bambins blessés. « Je vois des
souffrances horribles, mais le pire ce sont les enfants car ils ne comprennent
pas ce qui se passe », assure-t-il.
« Chaque fois que j’essaie de retirer un enfant des décombres, mon coeur se
brise quand il crie en se débattant: +Je veux rester avec ma mère+ et, souvent,
elle a déjà rendu l’âme. C’est bouleversant », ajoute-t-il.
Alors que les dépouilles, enveloppées dans des couvertures, sont alignées
dans un terrain vague à Cana et que les avions israéliens continuent à bombarder
les collines environnantes, Khaled Yazbeck, 42 ans, actif au sein de la Défense
civile depuis 1986, considère que cette « guerre est la pire, car la plus
meurtrière ».
En 19 jours, il y a eu au moins 750 tués et plus de 2.000 blessés, la grande
majorité des civils, soit 40 victimes par jour, selon les estimations
officielles.
« Je n’ai secouru pour le moment que des civils et pas de combattants. La
souffrance des survivants est terrible et me retourne plus encore que la vision
des cadavres », dit-il.
Le Hezbollah et son allié chiite Amal ont annoncé la mort d’une quarantaine
de leurs combattants depuis le début de l’offensive israélienne.
bmk-sk/jj
AFP 301825 ??? JUL 06
le jeudi ils décrochèrent Pluton,
le lendemain le tourguenisme orbitait encore.
Ma vie fragmentée, anti personnelle,
irradiée par le désir vers l’inconnue
s’est retrouvée piegée lors de
l’explosion du coeur ouvert déclenchée
par ton regard, un soir d’été, brisant
d’un souffle émotion un seul
le mechanisme sophistiqué d’auto défense,
ces quelques bribes de lucidité
qui sommeillaient en moi.
Et depuis cette nuit la,
ma sérenité n’en finit plus
de s’enflammer en éclats ___________
NEWS
Putin Weighs In on Robots, Sex Following Internet Conference
The St. Petersburg Times
MOSCOW — Russia will use robots to defend its borders, and President Vladimir Putin does not remember the first time he had sex.
After wrapping up an online conference last Thursday, Putin took a few minutes to answer several of the most-popular questions sent in by Russian Internet users, Kommersant reported Friday. The two journalists who hosted the 130-minute webcast had largely ignored the top-rated questions submitted online from around the world, focusing instead on foreign and domestic policy issues.
“Yes, we will use the latest technical devices. Already now they are being stationed, for example, in the southern parts of our country,” Putin said when reporters asked him after the conference whether Russia planned to use “gigantic, humanoid war robots” to defend itself.
Asked to elaborate about what he meant, Putin said: “These are unmanned aerial vehicles. And maybe the time will come for gigantic robots. However, so far we have put our main hope on people — namely border guards,” Putin said, Kommersant reported.
Asked about the possible awakening of the giant mythical octopus Cthulhu, the fourth-most popular question among the more than 150,000 sent to Putin, he said that he believed something more serious was behind the question. Cthulhu was invented by novelist H.P. Lovecraft and was said to be sleeping beneath the Pacific Ocean.
Putin said he viewed mysterious forces with suspicion and advised those who took them seriously to read the Bible, Koran or other religious books.
“When did you start to have sex?” Kommersant reporter Andrei Kolesnikov then asked, verbalizing a question that was on the minds of 5,640 Internet users.
“I don’t remember when I started. But I can remember the last time,” Putin said.
Les Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de ne surtout pas résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme à s’enferrer dans la connerie la plus crasse afin de ne jamais au grand jamais se rétablir.
Le désir de ne jamais arrêter des A.A.A.A est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A.
Les A.A.A.A ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les A.A.A.A ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement, bien au contraire ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse, bien au contraire ; d’ailleurs, ils n’endossent ni ne contestent aucune cause, toujours, bien au contraire.
Notre but premier est de demeurer demeurés et d’aider d’autres A.A.A.A à le devenir, et pourquoi pas, à le rester aussi un peu, peut être, le plus longtemps possible en tout cas, et ceci, malgré tout, bien au contraire.
©A.A.A.A
ps: oeuf dur powa rulez
le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…
Montre-moi ton gros outil…
Pour Konstruckkkkkt
Mon père est mort
Je ne me souviens pas s’il a jamais vécu
Mon père est mort
Des mots morts sortent de sa bouche
Des mots vides, des mots putréfiés
Sa démarche est celle d’un zombie
Mon père est mort
Je ne veux pas le voir en vie

« I wanna roooock with you (all night)
Dance you into day (sunlight)
I wanna roooock with you (all night)
Were gonna rock the night away »
(Sort en moonwalk)
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou douuu
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou ouiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
bou daap
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
whaaa !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
(et là le saxo)
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
chou bou dou ouip !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pam pam
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou bi dou dâââââ
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
douboudouboudououiiiiiiiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou pâaâh !
careful with that axe, Eugene dit :
HO
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
hum.
careful with that axe, Eugene dit :
CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE
Toutes nos salutations bactériennes au Maugréant pour lequel nous éprouvons une admiration typiquement humaine.
Et maintenant, l’oracle procaryote :
Vous faites du très bon travail. Passez moins de temps en introspection et découvrez les joies d’un bonheur partagé, vous en avez le pouvoir (force 6 à 7 mollissant 5 à 6 en fin de soirée).
Oh it’s just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day,
Just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day on Earth
It’s just another day on Earth
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another time,
We’ll say, that was just another day on Earth
We’ll say, that was just another time,
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another day on Earth

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.
4h30 dans paris la nuit.
Un phare m’éblouit.
Une rue en sens unique.
Mes sens sont électriques.
J’hésite…
Elle me fait face.
Et moi je m’efface.
J’y vois dans ce sémaphore,
Une métaphore de l’amour et de la mort.
69 116 0 101 108 108 101 0 110 101 0 109 101 0 99 111 110 116 97 99 116 101 0 116 111 117 106 111 117 114 115 0 112 97 115 46
Si on pose : chaque image est une trahison

On peut se poser la question de l’abstraction
(ceci n’est pas un Oignon)
David est David, c’est ce que je me suis dit à la fin. Et tu juges pas ces gens-là, quoi qu’ils aient en eux, qui te permettent d’avancer. C’est tout, t’as du respect au moins, tu craches pas dans la soupe, je veux dire quoi au pire ? Ils sont aussi cinglés que toi, certes pas de la même manière. Je veux dire au bout d’un moment tu sais qu’elle est pas comme toi, t’as juste su lui parler, elle qui se sentait si seule et toi aussi, c’est après tout et ça vaurien. C’est vrai ça pue. Ça pue de milieu en milieu. Et on ne sait pas le nombre de tétrapléides.
Ça, la différence.
Do you speak arlix ?
où l’échochor n’indente seulement la répétition
l’épilepsie étêtée
la descqente
![]() |
Une dépêche vient de tomber sur les téléscripteurs.
Dans l’indifférence la plus complète, et le silence éloquent des médias nationaux et internationaux, Grégoire Courtois, citoyen français, vient d’être pris en otage par un groupe radical inconnu. Les revendications des kidnappeurs étant toujours floues, ses proches ne peuvent qu’attendre dans la peur que parvienne son prochain signe de vie. Grégoire Courtois, otage |
ce qu’ils pensent de konsstrukt :
du mal, mais j’ai oublié la liste, donc pas de copier-coller ce coup-ci
au sommaire :
viTRIol, roman à suivre (4)…………….p3
999poèmesSERIEforums…………………..p34
mon cul poésie moche, quatrième partie…..p38
bande dessinée………………………..p46
cafards, roman à suivre (4)…………….p49
mon cul 2 poésie moche, quatrième partie…p60
soirée sexe…………………………..p69
je serai pas maton 23, première partie…..p75
cliquer ici pour télécharger votre exemplaire : www.konsstrukt.blogspot.com
je sais que je suis le roi de la blague qui tue
mais là sans déconner, le Jaz c’est moi :
mwahahahahahaha
Pour posséder facilement et rapidement beaucoup d’argent
Il suffit de le fabriquer soi même.
Joe-Baskets-Tranquilles et puis la vie, Joe-Baskets-Tranquilles et puis rien le vasistas déchaussé en bas de chez lui et le chien qui crie et tout pour oublier l’accent, Joe-Baskets-Tranquilles est un eux dans l’eau, Joe-Baskets-Tranquilles n’aime pourtant pas les jeux de mots, bon pour les ramassis d’estropiés, Joe-Baskets-Tranquilles l’a croisé ce soir et il a dit bonsoir pour la deuxième fois, gêné. Joe-Baskets-Tranquilles chemine cheminée Gitanes dans les rues tout s’aplatit les prospectus ta mère et ma sœur les gargouillis des passants énucléés, l’église l’arc dans le ciel le Kippour la Seine les bassins de chauves les toilettes publics Joe-Baskets-Tranquilles ne sait pas si c’est masculin, et puis la fièvre, et puis le chemin très long jusqu’à autre chose que Joe-Baskets-Tranquilles. On l’a toujours appelé comme ça, il s’en est sorti en approuvant, en étant ailleurs, en n’étant pas là. Joe-Baskets-Tranquilles, son métier c’est de ramasser les papillons sur les chemins c’est à peu près tout. C’est un peu compliqué alors c’est pour ça qu’il s’habille en blanc, ça les attire et des fois il a plein d’amis. On dit amis, mais en vérité c’est un peu naïf. Ce ne sont que des papillons. Mais Joe-Baskets-Tranquilles il fait partie de ces gens-là. Moi-aussi.
Take me out tonight
Where theres music and theres people
And theyre young and alive
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one
Anymore
Take me out tonight
Because I want to see people and i
Want to see life
Driving in your car
Oh, please dont drop me home
Because its not my home, its their
Home, and Im welcome no more
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Take me out tonight
Take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
And in the darkened underpass
I thought oh god, my chance has come at last
(but then a strange fear gripped me and i
Just couldnt ask)
Take me out tonight
Oh, take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one, da …
Oh, I havent got one
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Oh, there is a light and it never goes out
There is a light and it never goes out
poster des paroles de chanson, pt’ain c’te honte
p’tain, c’est lundi, faut bien survivre un jour
de plus, p’tain, c’est lundi, je t’aime, p’tain
tu dors…
Merci, merci, merci (ou pas) !
on marche dans la rue, il fait chaud, on est en sueur, dans le ciel les dirigeables du parti, on croise de petits groupes de chinois qui nous dévisagent, nos fringues sales et souvent trouées font taches. on écoute dans nos vieux walkman à bandes les standards de chez trojan, rythm’n’blues jamaicain, la police nous tolère et nous on tolère la police. tom est rentré de venise hier soir, il ne reste rien, ses photos sont toutes voilées. idem de l’australie. on marche dans la rue et il fait froid, hiver nucléaire, les dirigeables dans le ciel toujours, les chinois sont morts depuis longtemps et on est très classe dans nos burberry mités. plus de police après 22h00 il ne sont pas fous, on s’oriente à la boussole dans le brouillard, le mdma chauffe nos tempes et grincent nos dents. on marche dans la rue, tom, miss c. et moi, il ne fait plus ni chaud ni froid, nos os sont de plexiglas, notre sang du mercure, on se souvient des chinois et des dirigeables, on se sourit, on s’aime bien, miss c. et moi on pense mariage, si seulement nicolaï revenait, si l’on se souvenait seulement d’où il est parti. on marche dans les rues ensoleillés de la vieille capitale, jerry et moi on est tellement pôtes que des fois ça me fait peur de seulement le regarder dans les yeux, on a acheté deux pistolets jumeaux au marché aux puces, à un indonésien; ce soir on va chasser les tamanoirs carnivores de hyde park, enfin du sport. on marche dans la rue…
le récitant : igor aux milles visages dorés, boxeur, danseur de charme, fou sur la colline qui n’a que des yeux.
oui, vous avez loupé le fameux épisode de la loupe opaque
alors faites comme les autres, soyez désinvoltes
n’ayez l’air de rien (qui ne soit molletoné).
Comatose fuck – randomised colchicine broadcast – high level delirium activated
Drugs : industrial quantities needed. « Destroy him my robots » loops, damaged database – nervosité pathologique, degré 6 -> infernal failure.

« J’aurais jamais dû. J’aurais pas dû. »
ce matin, reveil tardif, foncer sous la douche, le néon droit déconne, épilépsie programmée, ça clignote, agace le regard, file un mal de tête balladurien, ça clignote. l’eau mouille, le savon mousse, les femmes changent notre vie. dans le salon un plateau avec quelques cookies homemade (poudre + un oeuf + du beurre + cuisson) un poil trop sucrés, vérifier les enchères, s’habiller comme hier, uniforme, jean bleu, t-shirt noir, le reste noir aussi, texto pour le retard, vérifier encore les enchères, le forum, rien de neuf, glisser vers la sortie, ramasser un cookie au passage, je suis dehors, je mange mon cookie homemade, petit sourire en coin, l’alliance pèse lourd, ça réconforte, je sourit encore un peu plus, je dois passer pour un con, ou un fou ou les deux. les types « rdn en force » me font le petit signe secret qui lie nos deux guildes et m’accorde libre passage sur leur territoire. métro, direction beijin, direction angkor, un peu trop sucré ce cookie mais tellement homemade que j’en pleurerais, je rate ma station, toronto, stalingrad 1945, je suis sur le quai vide, juste moi et un vieil indien, on se sourit, je crois que je suis bien.
NON!!! Je ne cautionne aucunement ce que fait Konsstrukt, je déteste même! NON! je ne trouve pas qu’il a du talent!!!
NON!!! je n’aime pas ce genre de texte! ça me révulse!
Et NON!!! je n’aime pas Konsstrukt, nous n’avons d’ailleurs rien à nous dire
Moi je pense qu’il est vraiment pas clair ce mec
Cet individu ne m’inspire qu’indifférence et commisération.
toujours prêt à tirer!vas y fais panpan avec ton pistolet en plastique…
Tu devrais virer cette immonde saloperie, Marie Christine.
Je pense que c’est de Kons. C’est crade, salingue,dégueulasse, comme lui.
Ce type est vraiment une merde.
IGNOBLE.
Je crois qu’il est temps de retourner à l’hosto psychiatrique.
konsstrukt numéro six : 90 pages de littérature sale
cliquer ici pour télécharger votre exemplaire : www.artsolid.net/ebook.php?idgal=195&dl=yes
…
[destruxxion eggs rules my zootropic world, howls the preacherman]
le club des chattes en Bikini manifeste: le string ne passera pas par nous!
le CPE on s’en branle, nous ce qu’on veux c’est bronzer en paix!
à mort ce putain de temps de chien
vivement que le printemps
enfin que y revient!


(je suis le jazz, buddy)
Je vis en bordure de la zone. J’y pénetre depuis plus de 10 ans pour récupérer des objets contaminés pour les revendre à des pays en mal de nucléaire. Moi ça va, mais ma femme supporte mal notre vie actuelle. J’ai pourtant été libéré de prison recemment et mon copain Nounane est passé à la maison pour me donner un nouveau boulot et un peu de thunes. Ma fille est de plus en plus poilue, elle est vraiment très différente des autres enfants de 11 ans. Ses capacités mentales semblent diminuer, elle ne reconnait plus aucun de nos amis lorsqu’ils passent prendre un verre ou discuter. Mon père décédé est revenu depuis peu à la maison, lui et Ouistiti s’entendent bien : il est sourd et elle ne sait plus parler. Finalement vivre avec un mort n’est pas si compliqué que cela, et lorsque les gars du centre de recherche sont venus le prendre je leur ai fait regretter d’être nés. Je croyais qu’ils l’emmenaient à l’hopital faire des contrôles de routine au début et je les avais laissé entrer, mais quand j’ai compris ce qu’ils lui voulaient…



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Kevin et Jenny se sont rencontrés sur une plage de Juan les Pins. Juan les Pins existait toujours en ce temps-là, bien qu’amoché par des tonnes de centrales nucléaires et des débits grossiers de travailleurs gris. Jenny et Kevin furent ravis de se découvrir des passions communes, notamment celle de manger dans des gamelles à même le sol de leur cuisine, une expérience réfrigérante et cosmique, les rapprochant un peu plus de cette bête qui sommeillait à l’intérieur. Jenny et Kevin s’échangèrent pour la peine quarante-huit petites pilules.
(16h37 : l’heure de s’acheter des binouzes).
Les Arthromorphes Agonistes Arrogants Asociaux et Anti-Acanthocéphales Aéroportés sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de tout foutre en l’air en rigolant comme des malades, et d’aider d’autres Arthromorphes Agonistes Arrogants et Anti-Acanthocéphales à saccager leur environnement mental biopiloté direct ainsi que les neuropasserelles factices de classes 4, 5 et 6, sans parler des ravages causés aux infrastructures standardisantes de toutes sortes. Le désir de rompre le glacis civili-nécrosant, de rejoindre les circonbulles intersticielles dissidentes et de ne jamais quitter les A.A.A.A.A.A.A. est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A.A.A.A. Les A.A.A.A.A.A.A. ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée : nous nous régénérons par nos propres contributions. Les A.A.A.A.A.A.A. ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou substrat politique, ils n’ont rien à voir avec vos putain d’huîtres ou ces saloperies d’andouillettes, ne sont inféodés à aucun organisme privé ni établissement public, aucun organe de contrôle, aucune officine de rétroprogrammation, aucune branche décisoire ou gestionnaire de la Tectonique matricielle, aucun congloscélérat gargantuesque, aucune milice paramédiatique, aucun parti spectaculectoral, bien au contraire ; ils désirent s’engager dans toutes les kanz-controverses ; d’ailleurs, ils kanzcontestent pratiquement toute cause kanz-monolithique, toujours, par ouvertures des flux kanz-polistiques sub-urbains artérosclérosés, kranz-décompensations déréalisantes we’re living on the edge – toodidoo – le but premier est de demeurer cachés et d’aider d’autres A.A.A.A.A.A.A. à le devenir, afin à terme d’organiser le kanz-métasboum par injection souterraine massive de gaz d’échappements et de polycarbones surindustriels jusqu’à empoisonnement total des ressources sceptiques et disparition de toute possibilité d’écopolis biodurable enculés d’évangélistes, putain de vos morts crèmes à cons. Malgré tout, et bien au contraire.
©A.A.A.A.A.A.A.

Caramba !
… encore raté …
Crépuscule en Avalon. Fumerolles et lumières mortes sur les étendues d’eau vaseuse. Des bulles de mucus épais et chaud explosent sur le dos des rares crapauds hallucinogènes épargnés par les prêtresses en maraude. Les coassantes bestioles ont quasiment été décimées pour permettre la tenue des sessions chamaniques divinatoires hebdomadaires des Mystiques Radasses, enfin bon, tant que Dame Birgit de Bardeaux nous épargne son baratin habituel sur le sujet…
Une délégation des soeurs de l’Ordre du Bene Gesserit est attendue dans quelques jours. Une première. On dit que pour leur être agréable, Morgane a tenté de se procurer l’Epice, mais qu’après avoir arpenté tous les marchés occultes de la contrée et même surfé sur Ebay, folle de rage, elle a dû se résoudre à ne pas pouvoir en proposer à ses invitées. Humiliée, elle s’est enfermée dans son laboratoire où elle tente, en vain bien sûr, de transformer de la tourbe en Epice, en y intégrant des vers écrasés et en hurlant du Ministry, ce ménestrel qu’elle aime tant. Comme le dit toujours Viviane, « putain, mais que cette petite conne est têtue ».
Dans la grande salle d’eau de la demeure de Viviane, où se réunissent les Vénérables Morues pour leur libations vespérales, l’atmosphère est irrespirable. Cette habitude détestable de faire brûler sarments et ronces pour purifier la carne graisseuse de ces dames… Ca daube sa mère. Dame Frénégonde, de plus en plus à la rue, raconte en beuglant à qui veut bien l’entendre ses visions apocalyptiques, y sont évoqués, en vrac, un mystérieux Saint Karcher, la grippe bréviaire et autres étrangetés. Saloperies de chrétiens… Depuis qu’elle a niqué un converti, un troubadour nommé Rodrigue, Frénégonde part grave en sucette. Fin’Amor mon cul.
Dans le bassin principal, sous l’eau, une session d’érotisme lesbien est organisée, histoire de se détendre avant que de recevoir la visiteofficielle des Guedins aux Yeux Azur. Honnêtement, ce grand raoût « sisterhood » à venir, ça fait chier tout le monde, mais les deux bigboss veulent mettre au point un réseau interdimensionnel de Pouffiasses à Super Pouvoirs, alors tout le monde s’aligne, et puis protester, bof, en réu interne personne ne moufte jamais, on sait bien comment ça se passe. Une fois le flattage de clito achevé, tout le monde flotte dans le grand bassin. On en profite un peu, parce qu’il paraît que les Bene Gesserit ont un rapport un peu spécial à l’eau. Tout le monde flotte. Les Dames du Lac sont en stand by.
1- La peine est une émotion.
2- La peine est la sanction contre un comportement incriminé.

… p’tain …
… c’est lundi …

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL

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Quoiqu’on en dise.
Il se passe des choses…
Il se passe des choses ; les anciennes se délitent, qu’on s’y accroche en martyrisant cruellement sa peau ses ongles et ses dents, ou qu’on les balaie d’un revers du bras, les anciennes se recomposent, se recombinent, se recalculent, les anciennes sont nouvelles, il se passe des choses qui échappent à la trivialité du quotidien et au romantisme sépia des histoires mortes, il se passe des choses qui échappent aux fictions comme aux formulaires administratifs, il se passe des choses parce qu’une diode clignote encore quelque part, il se passe des choses ici et maintenant, les flux s’ouvrent et les vannes se ferment, mais il se passe des choses, il se passe des choses qui n’entrent pas dans les statistiques et dépassent la probabilité de ne pas gagner plus d’un milliard sans jouer à l’euromillions, il se passe des choses entre nos fluides corporels, des choses qui ne se tapent pas en trois exemplaires, des choses qui échappent aux segmentations du marché, des choses qui échappent aux catégorisations publicitaires, des choses qui échappent aux ébauches littéraires, des choses qui échappent aux penseurs et aux moutons, des choses qu’on perçoit seulement dans les trémolos de ton rire et dans le halo des lampions, des choses qui dorment dans des bulles et boivent du méthane liquide, des choses qui regardent la réalité au travers d’alvéoles colorées, des prismes kaléïdoscopiques, des choses qui provoquent des sourires béats et des larmes aux coins des yeux, il se passe des choses qui se déplacent exclusivement dans des modules étranges, des choses qui titubent quand elles sont bourrées, des choses qui zigzaguent entre les lignes discontinues en vaporisant les barrières des péages, il se passe des choses qui conduisent à autre chose qu’à une phosphorisation globale du vivant si on les laisse s’épanouir, il se passe des choses et si tu me regardes encore longtemps comme ça je ne réponds plus de rien.
Mes chers compatriotes,
En vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je tenais à vous exprimer toute ma reconnaissance, ainsi que toute ma gratitude, pour m’avoir fait de nouveau confiance, et reconduit dans mes fonctions.
C’est pour cela que j’édicte dès aujourd’hui, en vertu de ces pouvoirs suce-cités (sic), l’interdiction formelle d’émettre, de recevoir, d’entendre ou d’écouter, ni même d’ouïr ou de percevoir, la chaine dite 
et ce chaque jour de la semaine, id est du lundi au vendredi, et de 20h à 23h. Et ce, bien entendu, en vertu des pouvoirs (ad lib).
Sur ce, mes chers compatriotes, il est.
C’est pourquoi je m’empres.
Compte tenu de, je vous ch.
Fuc.