Fin de transmission

Interruption de service imminente.

message personnel (bis)

Alan Strang,

l’autre jour tu as oublié
ton string à paillettes
sur le rebord de la fenêtre.

reviens le chercher
si tu l’oses…

{*:?:procedes.title(id_procedes)} – ma vie comme dans un blog sans mentir

Mercredi matin, {*:?:procedes.content(id_procedes)}, j’ouvre les bras et je m’élance dans le vide, le choc est presque, immédiat et je pars en morceaux multicolorés. Le vieux chef indien qui ne parle jamais est là pour m’accueillir au bord du canal avec ses apaches et leurs drapeaux noirs et rouges, ils me saluent en brulant le drapeau et la croix. paulos doulos christou iesou kletos apostolos aphorismenos ei euaggelion theou. {*:?:procedes.image(id_procedes)}, et je réponds, porquoi pas, on enfourche nos scooters italiens et on file en banlieue insensibles aux balayages sonars des dirigeables et aux patrouilles des Milices Chinoises Bienveillantes. Je me suis fait tatouer un nénuphar sur la hanche, là ou repose la crosse de mon. Royal Air Force ou Red Army Faction, Third Battle of Hastings et toujours vive le feu…

Old par igor le 09 Août 2006

Troudair ce héros (via Fluctuat)

Merci, merci, merci (ou pas) !

Old par igor le 09 Juil 2006

posologie des jardins:

arro-matin et arro-soir…

Camé Léon (1)


Dans un dîner, trois personnes lui disent qu’il ressemble
à John Irving. Quand il était jeune évidemment… Il se
souvient d’avoir essayé de lire « Le monde selon Garp » qui
lui était tombé des mains. Le soir il fait une recherche dans
Google images et ne trouve aucune photo de John Irving jeune. Alors il s’est dit : « voici à quoi je vais
ressembler quand je serai vieux. »

Old par JLB le 07 Avr 2006

FENG SHUI POST MODERNE

Old par To le 10 Oct 2006

Marre putain.

À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.

Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.

Workshops

De nouveaux ateliers pour la Maison Dub ou ses succursales à woofers.
Pas des ateliers hardcore, personne n’en est là, mais des ateliers
un peu plus molletonnés : avec Bob Marley, Godzilla, Suzy Wan,
Blondie, l’Arme Fatale, Clara Morgane, mais aussi Alexander Kowalski,
le Pr. Clinton Kilts, Miguel Alvarez, des petits coupeurs de bois,
un pingouin, Ernesto Hoost et des cartes à enjeux.

Bonheur.

Old par ... le 18 Mai 2006

L’ivresse décime

69 116 0 101 108 108 101 0 110 101 0 109 101 0 99 111 110 116 97 99 116 101 0 116 111 117 106 111 117 114 115 0 112 97 115 46

Katsudon ?

Putain de sa mééére.
Chier.
Chneubeuteupeu.
Achnou.
CHTÂÂÂ.

It’s got me crazy

Ö’nion alors…

Tout est dit.

Old par To le 08 Sep 2006

Dreams Versus Reality

La grosse salope est passée pour la première fois en 15 ans sous la barre des 62 et remercie, par ordre de disparition, tous ceux qui l’ont protégée des mauvaises herbes le temps de l’envol de ces 33. Des amours. Vous m’étiez juste indispensables me confirme kellogg.

today

Pipi de Chat
IS
POLITICS

&:
comme tout le monde
je vous invite à vous rendre
de façon confidentielle
sur mon blog aujourd’hui
parce que j’y ai mis un lien
qui va vous interesser
un truc sur le cunnilingus en corée du nord
vachement balèze
y’a matière à débat
et tout et tout…

enfin bon les gens vous faisez
comme vous voulez hein…

c’est pas parce qu’on vous paie pour rien foutre au boulot
ou que comme moi on vous paie pour avoir bonne conscience
qu’on vas se tourner les pouces pour autant…
(dans l’autre sens ça marche aussi les pouces…:-))

allez ok je me casse…

et merde à l’amour!

the place where the black stars onions hang

cani-cul

Old par JLB le 17 Juil 2006

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

Tonight We Fly

ah ben non…

Mes dix idées…

Old par Gu. le 26 Fév 2006

« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.

… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.

…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.

On a eu chaud.

Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »

Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.

Old par ... le 05 Sep 2006

Rien ne vaut les purs produits locaux

Ce soir, je dîne avec William


C’est chiant, William est mort en 1880…
Demain, je dîne avec Samantha.

Old par Nicolai le 30 Nov 2006

A l’aube de l’apocalypse

Sans nouvelles de Dieu, Jesus a du faire appel à Saint-Nicolas et à Superman pour recomposer la Sainte-Trinité et combattre le mal.

Old par M. Fox le 10 Juin 2006

que d’ivresse dans nos profondeurs…

N’y va pas par quatre chemins
un suffit.

Colonialisme vaginal et image d’oppression

Toutes nos salutations bactériennes au Maugréant pour lequel nous éprouvons une admiration typiquement humaine.

Et maintenant, l’oracle procaryote :

Vous faites du très bon travail. Passez moins de temps en introspection et découvrez les joies d’un bonheur partagé, vous en avez le pouvoir (force 6 à 7 mollissant 5 à 6 en fin de soirée).

Old par M. Fox le 05 Oct 2006

L’impossibilité ontologique de glisser sur un continuum provoque indirectement des maux de crâne dominicaux passablement calamiteux. ça et les sommeils froids qu’elle induit depuis. Quinze fois sur le métier, motherblogger, you got bugs too. (Le petit Ricky Oates s’était lui-même griffé les yeux en revenant de l’excursion…) « no good » – start the dance. Café – clope. Gnn.

Old par ... le 02 Avr 2006

Old par ... le 20 Déc 2006

Cygne des temps – karaoké


Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire!
Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton
Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con
Attends tu fais l’mec, retournes au 93
Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!!
Même ton père se surnommant Kader,
Il se saoûle tous les soirs
Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!!
Attends!!!
Ouais on devrait te Hagar,
Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule,
T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud?
Mais, dis toi, dans ta tête, que nous
C’est pas la même chose, alors :

Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!

Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse,
Et ça s’croit chaud,
Hein, tu t’crois chaud?
Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie
Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite
Elle a des rides, attends
Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande
Et sans rides, donc tu vois,
Arrête, tu vas t’… t’afficher
Alors, arrête, arrête, arrête
Whoooohhh

Old par igor le 15 Nov 2006

Et je me sens bien démuni de ne pas être Blunt, lui il saurait quoi faire.

Portes de l’Enfer : Les lapins protestent

Porte de l'enfer de la Pentex Pharma

Old par M. Fox le 16 Juin 2006

J’ai un portable maintenant et ça fait tout bizarre.

Scoop

il est resté longtemps dans l’eau mais il va bien, il nous passe le bonjour…

message personnel

Estragon,

viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.

Ohm (Eh Oh Patty…)

Mis ojos son esos
deseos escondidos
que tu nunca
has sabido
adivinar _____________

Asphyxie

Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs

Ultime sacrifice
librement consenti

Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement

Au revoir

Old par M. Fox le 14 Juin 2006

creep portnawak

Quand vous étiez ici avant, je ne pouvais pas vous regarder dans les yeux
Vous êtes juste comme un ange
Votre peau me fait crier
Mais je suis un nuage
Je veux un corps parfait
Je veux une âme parfaite
Je n’appartiens pas à ici
Je suis fuckin ‘spécial
Celui que vous voulez c’est celui je souhaite être
Je n’appartiens pas à ici
Je n’appartiens pas à ici

abracadabra


tout est résolu… pour tout le monde… oh yeah

En gros… (PUB).

Le maugréant : J’ai perdu.

Old par ... le 10 Mai 2006

konsstrukt 6

NON!!! Je ne cautionne aucunement ce que fait Konsstrukt, je déteste même! NON! je ne trouve pas qu’il a du talent!!!
NON!!! je n’aime pas ce genre de texte! ça me révulse!
Et NON!!! je n’aime pas Konsstrukt, nous n’avons d’ailleurs rien à nous dire

Moi je pense qu’il est vraiment pas clair ce mec

Cet individu ne m’inspire qu’indifférence et commisération.

toujours prêt à tirer!vas y fais panpan avec ton pistolet en plastique…

Tu devrais virer cette immonde saloperie, Marie Christine.
Je pense que c’est de Kons. C’est crade, salingue,dégueulasse, comme lui.
Ce type est vraiment une merde.
IGNOBLE.
Je crois qu’il est temps de retourner à l’hosto psychiatrique.

konsstrukt numéro six : 90 pages de littérature sale

cliquer ici pour télécharger votre exemplaire : www.artsolid.net/ebook.php?idgal=195&dl=yes

Pucca aime Garu, il est chou
Elle lui vole des bisous
Ca le rend fou

Old par M. Fox le 02 Sep 2006

Old par ... le 18 Nov 2006

Mademoiselle Cyclopède:

Si Mozart eu été femelle
On l’eut appellé Mozzarelle…

(je me demande si je vais pas en faire un fromage…
ha non, ça existe déjà… hum hum)

Vachement étonnant, non?

Old par ... le 29 Jan 2006

Les altermondialistes réclament un autre monde.

Old par M. Fox le 25 Mai 2006

sur un mur, cette inscription:
« la vie me dévore »
puis , un peu plus loin:
« et c’est tant mieux… »

crayons de couleur magazine

à la pointe de l’info…

Contractions tourgueniennes


Noter que le péricarde a été ouvert pour mieux voir le coeur.
Le cœur du tourguenien est formé d’une oreillette et d’un ventricule.
Il est doué d’automatisme et des potentiels de pace-maker précédant
les potentiels d’action peuvent y être enregistrés dans certaines fibres
avec une microélectrode intracellulaire. Il bat avec une fréquence de 20
à 30 contractions par minute et développe une pression systolique de 1,4 mm
de mercure. L’application d’acétylcholine ralentit la fréquence cardiaque et
peut même arrêter le cœur.

Old par To le 09 Sep 2006

Doux Jésus ils sont partout : la gâche le pêne

Les serrures en fer à double empénage ont un pêne mobile assez long. Pour obtenir un déclenchement très doux, ce pêne ne doit pas buter au fond du rouleau (pièce pivotante) de la gâche électrique. Pour cela il suffit de maintenir le pêne de la serrure légèrement rentré soit au moyen d’une goupille sur le cor de chasse soit au moyen d’une vis placée sur le pêne lui-même à l’intérieur.

www.serrurerie-on-line.com/conseils/gache.html

Epitaphe

Old par JLB le 07 Mai 2006

Le cerveau de Lee n’obéissait pas à un shéma proprement déterminé, lisse, prévisible, et accusait le coup de directions contradictoires, qui l’étiraient en de grands élastiques filandreux – qui vous atteignaient directement au visage.

(Nous dégringolerons en même temps que toi Martin, nous irons jusqu’au fond du gouffre et là nous nous apercevrons que nous tomberons au bout du compte sur toi-même et ce truc que tu as laissé.)

"Halo"

Old par ... le 27 Nov 2006

Avec mes yeux (l)ivres

Delicious? All Day.
Vicious? All Night _________
(17/17)

VINGTSIX M’A TUER…

L’attente pour poursuivre jusqu’au bout le dreamlight de votre voie n’
Est pas si facile pour moi maintenant.
La moitié du temps a décédé des
Choses nous avons pensé à hier
Revenu maintenant, revenez maintenant.

l’homme, ce virus

Matador

a suivre…

Heeeeeeeeeee !

Café, clope. Gnn.

Old par ... le 16 Oct 2006

konsstrukt numéro trois paraît le vingt-neuf janvier deux mille six

ce qu’ils pensent de konsstrukt :
(merci à nihil pour sa collecte)

comment peut on avoir envie de faire lire ce genre de choses ? c’est à chiér il n’y a pas d’autre mot. je ne pensais pas lire ce genre de truc sur un forum littéraire.

Gros pb avec le caca, encore au stade anal ?

Ton travail,ton job, pauvre imbécile, est nul, sans idée et sans mot, c’est comique de vacuité, c’est du neurone figé. Tu ferais mieux de charcher une place comme assistant du chef de rayon dans une grande surface spécialisée dans les couvercles de chiottes.

cliquer ici pour accéder au sommaire et télécharger votre exemplaire : www.konsstrukt.blogspot.com

Géronimo géronimo ?

Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle, won’t you change me?
In a world of funny changes
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle of my heart
Speeding motorcycle; always changing me
Speeding motorcycle, don’t you drive recklessly
Speeding motorcycle of my heart
Pretty girls have taken you for a ride
Hurt you deep inside but you never slowed down
Speeding motorcycle in my heart
Speeding motorcycle, let’s speed smart
‘Cause we don’t want to wreck but
We can do a lot of tricks
We don’t have to break our necks
To get our kicks
Speeding motorcycle, the road is ours
Speeding motorcycle, let’s speed some more
‘Cause we don’t need reason and we don’t need logic
We’ve got feeling and we’re dang proud of it
Speeding motorcycle, there’s nothing you can’t do
Speeding motorcycle, I love you
Speeding motorcycle, let’s just go
Speeding motorcycle
Let’s go let’s go let’s go
Oo oo

Deux jours de suite, on peut se demander si l’état des lieux, alors la Pom pom girl sera sauvée, et le monde… Ce matin dans le métro, personne. Personne dans la rue, juste toi qui frotte tes pieds contre les miens. Deux jours de suite les paroles de chansons c’est inadmissible et méprisable. Ce matin dans le métro personne, la petite-fille-porno me fait signe amicalement, le chef indien ne bouge plus, sur les quais personne, personne dans les rames, personne dans ma tête, personne dans mes poches, dans la rue, personne, et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ?
Old par igor le 21 Nov 2006

Paradoxalement, ces terroristes numériques naîtront de mouvements
collectifs hostiles aux nouvelles technologies et que l’institut
baptise les « refuznik « . Pour 58 % des sondés, ces refuznik essaieront
par tous les moyens, y compris le terrorisme, de perturber le fonctionnement
du réseau.

Old par To le 02 Oct 2006

Objet : Sujet rejeté.
Motif : Cicatrisation faible

Requiem pour du vil pain

(trop tard…)

Mustang,

Il appelle son membre Mustang…

Old par ... le 09 Fév 2006

La rosée
qui perle
presque givre
sur les toiles d’araignées
sur les premières pousses
le soleil point
doucement
au bout du chemin
lumière encore dure
de l’hiver
la sérénité des saisons
le silence
le silence

Old par -- Zan le 31 Jan 2006

Choke me in the shallow water.

Le Tourguenisme en trois questions

Question 1
Question 2
Question 3

Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?

Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »

Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation« 
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,

Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :

« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »

Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.

Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?

Toujours bien à vous »

Suite au prochain épisode

Old par Nicolai le 12 Oct 2006

le récitant : Change de copain, c’est une tanche.

Old par igor le 15 Sep 2006

Je pionce et puis j’oublie

Old par ... le 08 Mar 2006

Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou douuu
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou ouiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
bou daap
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
whaaa !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
(et là le saxo)
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
chou bou dou ouip !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pam pam
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou bi dou dâââââ
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
douboudouboudououiiiiiiiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou pâaâh !
careful with that axe, Eugene dit :
HO
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
hum.
careful with that axe, Eugene dit :
CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE

La beauté roule des mécaniques…

…parce qu’elle est un tractopelle à vapeur.

J’ai rencontré Zerang

elle m’a dit :
« tu veux convoles ? »
j’ai dit oui…

Old par -- Zan le 02 Mar 2006

Maison de douleur magazine

« Ne cherchez pas de clés pour finir le niveau car il n’y en a pas. Faites attention, car loin en face de vous, il y a une tête de monstre qui lance des caissons d’où sortent vos ennemis. Si un caisson tombe sur vous, vous devenez un monstre et vous ne pouvez plus rien faire. Alors il faut agir vite et prudemment. »

Old par ... le 05 Jan 2006

La mort

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.

Old par igor le 11 Oct 2006

Y’a comme un gout de…

Do you speak arlix ?

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.

Old par ... le 02 Avr 2006

Tea time


Allez, assieds toi (dessus) va

Tout ça c’est du….

Old par JLB le 21 Fév 2006

message personnel (4)

agent zero,

note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.

mhum

Paris (AFP) 21/05/06. L’indicateur perplexe Nokila Alikeus a été arrêté en cette veillée romarin par la police new-yorkaise alors qu’il décimait son jardin. Non content d’avoir attaqué quatre poissons volatiles, un pingouin et une tombe, il a fini (désoeuvré) par s’attaquer à la moquette rouge flourgueniste (après avoir décapité son propre flog invidation et celui d’une tourbière malnommée ci-gît berbère). Il se débattut ; battit. Hum. Batta. Fortement. Et foutut un œil en l’air. Quelques coups de genoux. Les policiettes de la police new-yorkaise l’arrachèrent néanmoins de son barbecue. Barquette. Le jeune et terriblement alerté Nikola Akileus déclara pour sa défense : « Foutez-moi la paix bande de bleuglards déviscérés, je file un mauvais coton en ce moment. Flètou. C’est tout. »

J’ai fait la magique étude
Du Bonheur, que nul n’élude.

du dentifrice pour le diner

ma vie en vrai sur un blog – mercredi

ce matin, reveil tardif, foncer sous la douche, le néon droit déconne, épilépsie programmée, ça clignote, agace le regard, file un mal de tête balladurien, ça clignote. l’eau mouille, le savon mousse, les femmes changent notre vie. dans le salon un plateau avec quelques cookies homemade (poudre + un oeuf + du beurre + cuisson) un poil trop sucrés, vérifier les enchères, s’habiller comme hier, uniforme, jean bleu, t-shirt noir, le reste noir aussi, texto pour le retard, vérifier encore les enchères, le forum, rien de neuf, glisser vers la sortie, ramasser un cookie au passage, je suis dehors, je mange mon cookie homemade, petit sourire en coin, l’alliance pèse lourd, ça réconforte, je sourit encore un peu plus, je dois passer pour un con, ou un fou ou les deux. les types « rdn en force » me font le petit signe secret qui lie nos deux guildes et m’accorde libre passage sur leur territoire. métro, direction beijin, direction angkor, un peu trop sucré ce cookie mais tellement homemade que j’en pleurerais, je rate ma station, toronto, stalingrad 1945, je suis sur le quai vide, juste moi et un vieil indien, on se sourit, je crois que je suis bien.

Old par igor le 07 Juil 2006

Agent Commercial Export Indépendant

Société côtée en bourse, nous sommes fabricants de détecteurs d’immersion.
Leader en Europe et dans le Monde avec 150 000 piscines équipées en 2 ans.

Nous vendons à des détaillants ainsi qu’à des distributeurs à l’export.

Nous recherchons des agents commerciaux indépendants export souhaitant relever le challenge et développer les ventes sur un ou plusieurs pays de leur choix.

Une expérience du secteur d’activité de la piscine est demandée.
La maitrise de la langue du pays couvert est fortement souhaitée.

Old par To le 09 Jan 2006

Fais chier merde.

"APE SHALL NOT KILL APE !!!!"

Old par ... le 30 Mai 2006

– Don’t underestimate the other guy’s greed…

Old par ... le 30 Jan 2006

Ceci n’est pas un ecsta

Walkman on



J’avoue
____________
Je n’ai fait que projeter
mes fantasmes à vides sur ta personne.
J’ai voulu t’emprisonner dans un carcan retrograde.
Je suis jaloux jusqu’a en crever.
J’ai fait semblant de privilegier ton etre inné
plutot que ton corps alors que je ne voulais
qu’une chose _______ Te sauter.
Je n’ai jamais su te séduire.
Je m’y suis toujours mal pris _____ En tout.
Je suis un invertebré virtuel.
Je ne sais pas jouir.
Je n’arrete pas de mentir.
J’ai du mal à me reconnaitre.
Je me ridiculise bien volontiers.
Je me fous royalement de tout ce qui m’entoure
__________ y compris ce fucking blog.
J’ai du mal à me lever le matin.
Je n’ai aucun oeil à me supporter regard miroir.
Je me sens diminué ____
dépassé à tes cotés.
Je n’ai rien à te donner si ce n’est
_______ un épisode banal
___________ en rediffusion.

Je souhaite décontenancer par mon exemple
l’ultime espoir possible sur terre
.
J’envie celles et ceux
à qui tu as donné ton intimité
__________ en connaissance de cause.
Je ne merite pas ton énérgie ni compagnie.
L’impuissance n’a plus de retenue dans ma tete.
J’espere susciter la honte _______
autant que l’anti bienséance puisse le permettre.
Car je porte les maux instables
________ sur le bout des levres
.
Je suis devenu la risée constante de tes pensées.
Et je tire la chasse des lettres
formant ces phrases incongrues

tout cela de sorte à te dire.
Que j’ai peur __________
J’avoue.

Je suis un sale ami. Un pur porc

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006

ratage

Le chevalier H de Salignac a vainement
attendu Mr. Tourgueniev.
Aux dernières nouvelles
il aurait quitté la Suisse.

Old par JLB le 17 Mai 2006

« là ici »