Tentative de synthèse 4 – Les mauvais outils prennent chers !

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL

ps sans rapport avec la carte de voeux :
Estragon ma jolie j’aime ton art tu me fait délirer par ta trashitude infinie, je comprend pas tout ce que tu racontes mais: quand est ce qu’on se fait cuire des oeufs?

Les inconvénients techniques des ballons dirigeables sont tels que l’on
peut se demander pourquoi ces engins ont existé, et pourquoi
énormément d’argent a été dépensé pour les construire et pour les utiliser.
4h30 dans paris la nuit.
Un phare m’éblouit.
Une rue en sens unique.
Mes sens sont électriques.
J’hésite…
Elle me fait face.
Et moi je m’efface.
J’y vois dans ce sémaphore,
Une métaphore de l’amour et de la mort.
question de : odile
Dans votre dernier livre, on peut lire :
« Il était debout. Il avait remis son blouson, qu’il n’avait d’ailleurs pas enlevé. »
ça veut dire quoi ?
Réponse : de christine Angot
Ca veut dire, vous ne vous en êtes jamais rendue compte, que dans la tête, la pensée, les phrases, les impressions, ça fonctionne comme ça.

Caramba !
… encore raté …
Les serrures en fer à double empénage ont un pêne mobile assez long. Pour obtenir un déclenchement très doux, ce pêne ne doit pas buter au fond du rouleau (pièce pivotante) de la gâche électrique. Pour cela il suffit de maintenir le pêne de la serrure légèrement rentré soit au moyen d’une goupille sur le cor de chasse soit au moyen d’une vis placée sur le pêne lui-même à l’intérieur.

Les faits parlent d’eux-mêmes.
La loose totale.
Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

Igor : « putain mes dents !! »
Trop facile…

« – Mais qu’est-ce qui t’arrive, bordel, tu as vu ta tête ? T’as vu un fantôme, y a un macchabe qui t’a parlé, « you see dead people everywhere » ?
– j’en ai vu. C’était pas y a vingt ans, c’était pas dans une armoire en plastique ou dans une vieille R16 verte, c’était pas dans le filtre de l’aspirateur ou dans les circuits internes de la radialva pourrie du salon, c’était pas sous l’escalier de la cave ou dans la cheminée de la chaudière, c’était hier, c’était hier soir et c’était dans la bonde du lavabo. J’ai pas halluciné, je suis pas fou, j’en ai vu, c’était là.
– accouche, parce que là je suis pas sûr de te suivre, et j’ai un cours de componction ce soir, faut que je me prépare.
– des poils putain !! Des poils rouges et rêches, j’en ai revu hier, hier soir avant de me coucher, hier soir, des poils rouges, une putain de componction touffue. Je suis monté dans la salle de bains sur orbite, j’étais d’ailleurs un peu en apesanteur, passons, et j’ai fait tomber le capuchon d’un tube de dentifirce dans le siphon. Bling-giding. Une sorte de componction sonore. Alors j’ai commencé par regarder dans le trou pour voir si le capuchon restait à portée, parce que le dentifirce qui sèche, je sais que c’est un classique mais quand même, c’est dégueulasse. A force, ça fait du plâtre, des croûtes de plâtre, avec un petit peu de componction autour. Donc je voulais récupérer le capuchon, parce que je dois lutter contre mes tendances porkasses, un peu, quand même, et que la componction c’est crade. Je voulais voir si je pouvais le choper avec une pince à épiler, un tournevis, ou un componcteur. Sauf que je l’ai pas vu, ce putain de capuchon. A la place, y avait comme une mousse humide, une espèce de componction fibreuse, qui obstruait le conduit. Je distinguais pas bien, mais au bout d’un moment j’ai vu, j’ai bien vu qu’elle était rouge, la mousse, et que c’était pas de la mousse, mais des putains de poils rouges et rêches. Pas beaucoup, une petite touffe, à peine componctive, mais cette putain de touffe rouge ; ils sont revenus, ils flottent tous les fils de pute en bas, et ils sont revenus, ces saloperies de poils rouges et rêches tu peux pas savoir le choc que ça m’a collé, à cette heure-ci j’en ai encore la gerbe. Je suis resté québlo pendant trois ou quatre minutes, l’oeil dans le siphon : paralysé, comme saisi de componction.
– t’es à l’ouest, sérieux. Tu me dis que les conneries avec lesquelles tu me bassines depuis des mois, tes spores zarbis à tendance « présence maléfique », sont réapparus dans ta station orbitale à la con ? Et que ça te fait flipper ? T’es sûr que t’as pas vidé un cendrier plein, un reste de componction, ou une connerie comme ça dans ton lavabo ? T’as pas ramené une punkoïde défoncée qui s’est passé la crête sous l’eau ? Tu me joues quoi, là, « les Profanateurs de Cadavre Contre-attaquent Encore et Cette Fois ils sont Déguisés en Descente de lit » ? T’es au courant que tes propos sont, comment dire, légèrement délirants ?
– des poils rouges, merde. C’était rien d’autre, c’était des poils, mouillés, rouges, gluants, flippants. J’ai pas pu démonter le siphon, je me suis barré. Fous-toi de ma gueule si ça t’amuse, mais moi j’étais tellement retourné que j’ai tracé, le regard vide, la lèvre tremblotante, les mains moites, la componction palpitante, comme si j’avais reçu un texto des Iad Uroboros qui m’annonçaient rien qu’à moi qu’ils allaient traverser le continuum espace-temps pour venir nous anéantir, comme si je manquais tout à coup de componction, comme si…
– eh mais t’es défoncé, toi. Attends, stop, pondère, là t’es sorti des rails, je comprends rien. T’as foutu le camp de chez toi ?
– oui, et en courant. Fuck le dentifirce. Je suis repassé en fin de matinée, je suis monté en claquant des dents, j’avais le coeur à trois cent, l’appart n’a jamais été aussi silencieux et sombre, j’avais la componction à zéro, mais j’y suis allé. Et plus de poil rouge dans le siphon. Rien.
– et le capuchon ?
– nan, rien.
– aoh, c’est con, ça va faire du plâtre, finalement.
– j’en peux plus, je sais plus à quelle componction me vouer. C’est vraiment flippant et toi tu te marres.
Merci, merci, merci (ou pas) !
69 116 0 101 108 108 101 0 110 101 0 109 101 0 99 111 110 116 97 99 116 101 0 116 111 117 106 111 117 114 115 0 112 97 115 46
prononcée en choeur
cette phrase redoutable
en roulant les « R »
« frou frou… »

aaaaaaaaaaaaaaaaaaa-aaaaaa-a-a-aaaaaaaAAAAAAAAAAAA A pas tout compris…
Mes chers compatriotes,
En vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je tenais à vous exprimer toute ma reconnaissance, ainsi que toute ma gratitude, pour m’avoir fait de nouveau confiance, et reconduit dans mes fonctions.
C’est pour cela que j’édicte dès aujourd’hui, en vertu de ces pouvoirs suce-cités (sic), l’interdiction formelle d’émettre, de recevoir, d’entendre ou d’écouter, ni même d’ouïr ou de percevoir, la chaine dite 
et ce chaque jour de la semaine, id est du lundi au vendredi, et de 20h à 23h. Et ce, bien entendu, en vertu des pouvoirs (ad lib).
Sur ce, mes chers compatriotes, il est.
C’est pourquoi je m’empres.
Compte tenu de, je vous ch.
Fuc.
…parce qu’elle est un tractopelle à vapeur.
M’aimer m’écoeure :
Elles m’embrassent,
Ca m’embarrasse
Alors je m’en débarasse.

(abus de kassoulet…)
…
[destruxxion eggs rules my zootropic world, howls the preacherman]

The stock market contains a true order because it is a chaotic system, and Quantum theory teaches that whenever there’s a true natural chaotic system, there must be a natural order within it. The New York Stock Exchange is the world’s largest equities market. Some 3,000 companies now list over 200 billion shares, with a total market value of more than $12 trillion. The NYSE is an agency auction market. Buy and sell orders meet directly on the trading floor, and prices are determined by the interplay of supply and demand. The result is a complex, interrelated and chaotic system which is manmade but staggeringly complex. And it is now computer-directed. The story of the stock market lies in a vast string of numbers. If there is an order in this chaos, it remains thus far invisible. « Millions of human hands at work, billions of minds…a vast network, screaming with life : an organism. A natural organism. »

daltonien et sexy
1- La peine est une émotion.
2- La peine est la sanction contre un comportement incriminé.
D’habitude je ne …
Mais là, je … je …
Je me suis pris la fièvre



Grégoire Courtois, otage : au cours des années non bissextiles, la fête de la St Valentin se situe au 14 février, 45e jour à 320 jours de la fin de l’année, jour -322 en 2004 car bissextile. Cette fête totalement païenne récupérée par Rome et le Catholicisme était celle du jour de sexe libre. Des jeunes hommes découpaient des lanières de peau sur un mouton, les trempaient dans son sang et poursuivaient les jeunes filles dans les champs. S’ils parvenaient à marquer d’une tâche de sang l’une de ces jeunes filles, celle-ci se devait de céder aux désirs de leurs assaillants. Au royaume de l’occulte, le sexe et le sang constituent la base des rituels; Inutile de développer le pouvoir d’ensemencement qu’assure tout le merchandising qui accompagne la campagne promotionnelle d’un film comme le montre le porte-clé ci-contre. Une fois le film diffusé et réactualisé l’année suivante avec la sortie des vidéos et autres DVD, puis le passage sur les chaînes « cryptées » et finalement sur les canaux grand public, le mot « Illuminati » évoque désormais une fiction, un scénario, bref un mythe virtuel associé dans ce cas présent à un fantasme, en attendant qu’un autre prenne le relais et l’éclipse presque définitivement puisque parfois des suites cinématographiques ou télévisées sous formes de feuilletons (Star Gate par ex.) sont réalisées.
Trois autres nombres seulement ont cette propriété:
370 = (3)3 + (7)3 + (0)3 = 27 + 343 + 0
371 = (3)3 + (7)3 + (1)3 = 27 + 343 + 1
407 = (4)3 + (0)3 + (7)3 = 64 + 0 + 343
Avec le décalage de l’horaire d’été, la 153e heure correspond à la véritable 151e heure solaire. (se reporter au chapitre: Jésus-Christ et Son calendrier). Ainsi à titre d’exemple, de Mars à Octobre 1999, bon nombre de cultes se déroulaient de 10h à 12h du matin de la fin de la 153e heure calendaire à la fin de la 153e heure solaire donc. Le passage à l’heure d’hiver s’étant établi dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 octobre 1999, veille de la Toussaint, il est bon de souligner que ce week-end était aussi celui d’Halloween, la (Nouvelle) grande Fête païenne importée depuis les Etats Unis, dédiée au Diable et autres Esprits infernaux malfaisants. Cette nuit d’Halloween « tombe » (terme en adéquation avec la Toussaint) 153 jours après le 151e jour de l’année. Le dimanche 31 octobre 1999 avait 25 heures. Dés le début de la semaine précédente, certains supermarchés avaient déjà installé leurs décors de Noël. La confusion s’installe peu à peu, séduction oblige. Il est donc possible à présent de vivre une journée de 23 ou de 25 heures (englobant une période de 217 jours en 1999) au cours d’une année dans la Communauté Européenne il est salutaire de se souvenir que le calendrier avait été recomposé pendant la Révolution Française de nature Antichristique.
La pyramide Egyptienne est en fait une reprise de la tour de Babel, une construction inachevée, composée de plusieurs plate-formes successives superposées, de taille décroissante, avec à son sommet une terrasse-sanctuaire consacré à Marduck, le « Seigneur aux anneaux ». Le pyramidion Luciférien, en suspension au-dessus de la pyramide, représente donc l’achèvement attendu de cette tour par la Franc-maçonnerie internationale, édifice symbolique de la rébellion de l’humanité liguée et dressée contre Dieu. Cet agenda eschatologique nécessite donc de passer par Babylone, et d’investir l’Irak.
Révélées par l’étoile de David à 6 branches, également constituée de triangles au-dessus de la tête de l’aigle à droite du billet, les lettres « N », « O » et « M » forment en Français le mot « NOM », alors qu’il s’agit d’une expression rédigée en latin « Novus Ordo Seclorum » (le Nouvel Ordre des Siècles).
Ces lettres frappées sur un clavier de téléphone font apparaître la séquence numérique équivalente « 6 6 6 » à la première frappe de chacune d’entre elles.
Le signe de la paix affiché sur l’écran du portable à droite (dans le cadre d’une publicité) est en fait l’ancienne croix de Satan appelée aussi croix de Néron.
Un krach boursier d’envergure mondiale est planifié depuis longue date pour plonger les victimes dans une panique proche de l’effroi. La gâchette pour l’activer est en premier lieu constituée par le peuple Américain qui vit bien au-dessus de ses moyens et aux dépens du reste de la planète. Désireux de retrouver leur prospérité antérieure, les citoyens les plus atteints par la crise seront les premiers à plébisciter l’homme providentiel, L’Antéchrist donc, qui fournira les solutions « appropriées » pour résoudre celle-ci et établir un NOE, c’est à dire un Nouvel Ordre Economique, prophétisé par les Ecritures il y a presque 2000 ans à la référence 13/18 de l’Apocalypse Johannique. En résonnance avec les élections truquées dignes d’une république bananière qui ont permis à G. W. Bush d’arriver au pouvoir, l’arnaque du WTC en constitue la première étape calendaire « visible ».
Le communisme a été inventé et financé par le Capitalisme pour mettre en place un mode de pensée binaire ou tout s’oppose en apparence dans le cadre d’une seule alternative. On y reviendra en seconde partie de chapitre.
Le Nouvel Ordre Mondial est un retour à la tour… de Babel qui passe par les « jardins du monde », au ground zero à New York. Ces « jardins du monde », dissimulant à peine les « jardins suspendus » de Babylone, sont associés à une tour unique en remplacement de celles du WTC et font l’objet d’un paragraphe en fin de chapitre.
Le mage noir sataniste anglais Aleister Crowley (1875-1947), qui avait dit pour parodier les paroles de Jésus Christ (Jean 8/58): » avant qu’Hitler fût, je suis « , ou dans un autre genre « Je suis le Seigneur de la guerre des années 40 » – (comme il l’a écrit dans le livre qu’il a rédigé le « Livre de la Loi IV/46 »), inspirateur de bon nombre de chanteurs « pop » anglo-saxons, se prenait et se proclamait comme étant l’incarnation couronnée de la Bête 666.
En adéquation avec la pyramide présente sur le dollar, un groupe occulte de dirigeants manipule les médias et tire les ficelles de tous les rouages sur lesquels l’humanité et ses systèmes s’articulent, pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial avec pour seul but de faire disparaître le peuple Juif, les chrétiens et jusqu’au souvenir de Jésus-Christ et ce par tous les moyens dont ils disposent. Ce qui signifie que nous sommes à la veille de connaître une véritable révolution technologique qui fera croire à l’homme que la science, associée à la fausse théorie de l’évolution qui gomme la préexistence d’un Créateur, permettra de résoudre tous les problèmes. La « (fausse) paix depuis si longtemps attendue, sera alors imposée par le (Faux) Christ à venir, assisté de son (faux) prophète. Les (faux) miracles constitueront alors les preuves de la (fausse) nature Messianique de « ce » (faux) Christ, un Sauveur de substitution comme le fût en son temps Hitler pour le peuple Allemand totalement subjugué et leurré. Les hommes, conformément au mensonge susurré dans l’oreille d’EVE en Eden, croiront qu’ils sont des dieux, maîtres de leurs destinée, jouissant d’une liberté totale, d’où tout sens moral et autres notions de péchés seront exclus. Raël, un faux prophète parmi d’autres, en est le prototype parfait.
Et toi, tu crois que tu es libre ?

— Well… Robert… To me, men are like books. Sometimes a romance, sometimes a thriller, and sometimes… I want a classic. But when I finish, it’s back on the shells so then to the next.
— You never been married ?
— Oh no !
— Maybe… you’re reading too fast.
« Le langage n’est que ce qu’élabore le discours scientifique pour rendre compte de lalangue »
L’autre Jacques: Lacan (Séminaire XX, 126)
(Sixteen reasons)
Why I love you
(One) the way you hold my hand
(Two) your laughing eyes
(Three) the way you understand
(Four) your secret sighs
They’re all part of sixteen reasons why I love you
(Five) the way you comb your hair
(Six) your freckled nose
(Seven) the way you say you care
(Eight) your crazy clothes
That’s just half of sixteen reasons why I love you
(Nine) snuggling in the car
(Ten) your wish upon a star
(Eleven) whispering on the phone
(Twelve) your kiss when we’re alone
(Thirteen) the way you thrill my heart
(Fourteen) your voice so neat
(Fifteen) you say we’ll never part
(Sixteen) our love’s complete
Those are all of sixteen reasons why I love you
(Sixteen reasons)
Why I love you

une fois sortie du magasin
marie-jo ressentit soudain le besoin
de vérifier si le modèle
était bien conforme
à celui du catalogue
Il errait le long du trottoir gris sous un clair de lune.
Le visage grave. La tête baissée. Les yeux vides.
L’air triste et solitaire.
Il avait les épaules rivées vers le sol avec lequel il semblait se fondre.
Comme si son corps chétif cherchait à rejoindre les vers anémiés de la terre.
La face obstinément ancrée dans un miroir d’asphalt,
Son regard oblique se fixait sur une ligne imaginaire
Coulant comme l’encre fraîche d’un trait de Will Eisner.
Il avait l’air si triste.
Il portait le divin amour d’une femme sur ses épaules.
Et elle ne l’aimait plus.

Elle fermait les yeux ; parfois coulaient sur ses joues quelques larmes rares et brillantes, ces pleurs de la vieillesse qui semblent sourdre à regret, comme si l’âge avait reconnu enfin l’inutilité, la vanité de toute plainte.

oui mais … ?
Oh it’s just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day,
Just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day on Earth
It’s just another day on Earth
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another time,
We’ll say, that was just another day on Earth
We’ll say, that was just another time,
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another day on Earth
« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.
… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.
…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.
On a eu chaud.
Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »
Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.
oh no
oh no
oh no
la notion de « temps social » n’a jamais été aussi froide, humide et nuageuse (avec un léger ciel de traîne).
mais la perspective des trois mille « va te faire foutre » mentaux quotidiens met des pieds au cul et des barres aux T.
et yop, une bouteille de rhum.
café, clope. gnn.
Quel candidat tourgueniste pour la présidentielle de 2007 ?
Candidat 1
Candidat 2
Candidat 3
Aux urnes !

Pulse pulse
L’énergie
La vie puissance plus
Les rencontres
Au détour d’un bar
D’un vernissage
Les hasards les possibles
Et jamais la même route
J’ai tout
Au bout de mon bras
Au bout de mon pas
Pulse pulse
La vie électrique
Aquarius est un projet de base spatiale habitée sur la Lune de la Terre.
Son principe est celui d’un dôme écologique : faune, flore et micro-organismes importés de la terre permettent de créer un recyclage de l’eau et de l’air.
Le but de cette base est de constituer une base de repos pour terriens fortunés, son écosystème étroitement régulé est aussi un sujet d’étude pour de nombreux scientifiques.
Le dôme est constitué d’une double enveloppe translucide dans laquelle circule un air thermorégulé contenant une faible part d’ozone qui filtre les UV.
A l’intérieur de la base, on mange les produits de l’aquaculture locale (poissons, fruits de mer, algues) ainsi que des produits apportés par les navettes qui amènent les nouveaux arrivants.
La base tire sa richesse des touristes, de ses habitants permanents : des retraités milliardaires ou des spéculateurs boursiers, ainsi que des projets scientifiques qu’elle héberge.
Aquarius est une première étape dans l’exploitation du système solaire : les systèmes de propulsion à mettre en oeuvre pour lancer des objets dans l’espace depuis la Lune sont en effet beaucoup plus simples et nécessitent moins de puissance qu’à partir de la Terre.
je suis devant la porte ouverte. J’ai mal au ventre, sans doute la diarée. Je suis devant la porte, encore 22 minutes, en gros… Je suis devant la porte et j’attends. Encore 21 minutes, j’ai mal au ventre et je crois que je commence à saigner du nez, oui je saigne du nez. Je suis devant la porte, dix minutes plus tard mais allongé par terre, je saigne moins et la douleur dans mon ventre est moins forte, la petite vitre de ma montre s’est brisée. N’indiquera pas l’heure du choc comme dans les films, marche encore, peut être elle indiquera l’heure de ma mort. Environ 10 minutes encore, je tousse et crache une glaire sombre de mauvaise augure. La lumière a baissé et je peux constater la légère phosphorescence des murs, du sol et de ma peau. Sans doute vais-je perdre mes dents dans les minutes qui viennent, PERDRE MES DENTS NON MAIS QUELLE CONNERIE JE SUIS DEJA CHAUVE FAIT CHIER !
Encore des paroles de chansons, inadmissible laisser-aller, mixées qui plus est :
satisfaction de peu, emprunts et tiroirs, hyperliens, ad nauseam, beuarr.

One nation under God
has turned into one nation under the influence
of one drug
Television the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. it satellite links our United States of Unconsciousness
Apathetic therapeutic and extremely addictive
The methadone metronome pumping out
150 channels 24 hours a day
you can flip through all of them
and still there’s nothing worth watching
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
Yeah
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
T.V. is the reason why less than 10 per cent of our
Nation reads books daily
Why most people think Central Amerika
means Kansas
Socialism means unamerican
and Apartheid is a new headache remedy
absorbed in it’s world it’s so hard to find us
It shapes our mind the most
maybe the mother of our Nation
should remind us that we’re sitting too close to…
Sometimes you look so small
You need some shelter
Just running round and round, helter skelter
And I lean on you for ease
Now you can lean on me
And that’s more than love
That’s the way It should be
Now I can’t change the way you think
But I can put my arms around you
Television, the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. is the stomping ground for political candidates
Where bears in the woods
are chased by Grecian Formula’d
bald eagles
T.V. is mechanized politic’s
remote control over the masses
co-sponsored by environmentally safe gases
watch for the PBS special
It’s the perpetuation of the two party system
where image takes precedence over wisdom
Where sound bite politics are served to
the fastfood culture
Where straight teeth in your mouth
are more important than the words
that come out of it
Race baiting is the way to get selected
Willie Horton or
Will he not get elected on…
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
(insérer ici l’image d’un assortiment de canettes de bière bien fraiches)
loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…
Estragon,
viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.
S’évader facilement d’un doux rêve c’est en substance
aisément défier une cauchemardesque et luxueuse réalité.
Vision sans illusion de l’éphémère frontière entre conscience,
inconscience et subconscience.
Au fond, la fin de l’ivresse n’est que l’ultime réveil
d’une perfide lucidité.
Où la cynique insouciance cède scientifiquement sa place
à un simple silence.
J’étais pourtant si fissible. Viscérale viscissitude…
Dieu, pourquoi m’as tu au ban donné ?
CANA (Liban), 30 juil 2006 (AFP) – Naïm Rakka, 50 ans, chef de l’équipe de
la défense civile dépêchée à Cana, s’enfonce dans la cavité pour ressortir à
trois reprises en serrant chaque fois contre son coeur un enfant sans vie. Puis,
brusquement ses nerfs lâchent et il ne peut plus retenir ses larmes.
« Cessez de me poser des questions, cessez de me demander les chiffres. Vous
ne vouyez pas par vous-mêmes l’horreur autour de vous? », lance aux journalistes
cet homme carré, aux cheveux gris et au regard direct, avant de se reprendre et
de se remettre à la tâche.
Si cela fait plus de 20 ans qu’il est employé de la Défense civile et que
l’horreur n’a plus vraiment de secret pour lui, ce qu’il a vu dimanche à Cana
l’a profondément remué.
« J’ai vu des femmes en position foetale, collées contre le mur, pensant que
la cloison les protègerait, mais c’est le contraire qui s’est produit. Leur
choix leur a été fatal, les cloisons se sont effondrées sur elles », raconte-t-il
entre deux sanglots.
Les 25 membres de la défense civile et les 55 volontaires de la Croix-Rouge
libanaise de la région de Tyr au Liban sud, qui sont intrépides au feu, ont eu
au total, depuis le déclenchement, le 12 juillet, de l’offensive israélienne
contre le Liban, 15 blessés et deux ambulances et une pelleteuse détruites.
« Ma pire expérience a été de retirer les corps calcinés d’une camionnette à
Marwahîne. J’ai vu des enfants brûlés, j’ai du retirer des bras ou des jambes.
C’était insupportable. J’en fais encore des cauchemars », confie Ismaïl Chahine,
22 ans, qui, sans travail, s’est porté volontaire il y a deux ans.
Dix-huit personnes, dont onze enfants, ont été brûlés vifs le 15 juillet,
dans le bombardement de la camionnette à bord de laquelle ils fuyaient leur
village frontalier, sur ordre de l’armée israélienne.
Tous les sauveteurs reconnaissent que le plus dur est de porter secours aux
enfants. Dans une maison de Cana, un village proche du littoral du Liban sud, où
ont péri dimanche 52 personnes, dont 30 enfants, deux secouristes recherchent
des corps dans les gravats alors que se dégagent des effluves de mort.
« Mon coeur est noir de tristesse comme la chemise que je porte et je n’ai
plus de larmes car je sais que chaque fois que je trouve un enfant mort, je
trouverai pire la prochaine fois », confie Abou Ali, 42 ans. Les membres de la
Défense civile sont vêtus d’un pantalon et d’une chemise noirs avec des bandes
jaunes.
Cet homme, qui, en 23 ans de service, a vu tous les drames de la vie, confie
que le plus dur est de porter secours à des bambins blessés. « Je vois des
souffrances horribles, mais le pire ce sont les enfants car ils ne comprennent
pas ce qui se passe », assure-t-il.
« Chaque fois que j’essaie de retirer un enfant des décombres, mon coeur se
brise quand il crie en se débattant: +Je veux rester avec ma mère+ et, souvent,
elle a déjà rendu l’âme. C’est bouleversant », ajoute-t-il.
Alors que les dépouilles, enveloppées dans des couvertures, sont alignées
dans un terrain vague à Cana et que les avions israéliens continuent à bombarder
les collines environnantes, Khaled Yazbeck, 42 ans, actif au sein de la Défense
civile depuis 1986, considère que cette « guerre est la pire, car la plus
meurtrière ».
En 19 jours, il y a eu au moins 750 tués et plus de 2.000 blessés, la grande
majorité des civils, soit 40 victimes par jour, selon les estimations
officielles.
« Je n’ai secouru pour le moment que des civils et pas de combattants. La
souffrance des survivants est terrible et me retourne plus encore que la vision
des cadavres », dit-il.
Le Hezbollah et son allié chiite Amal ont annoncé la mort d’une quarantaine
de leurs combattants depuis le début de l’offensive israélienne.
bmk-sk/jj
AFP 301825 ??? JUL 06
![]() |
Une dépêche vient de tomber sur les téléscripteurs.
Dans l’indifférence la plus complète, et le silence éloquent des médias nationaux et internationaux, Grégoire Courtois, citoyen français, vient d’être pris en otage par un groupe radical inconnu. Les revendications des kidnappeurs étant toujours floues, ses proches ne peuvent qu’attendre dans la peur que parvienne son prochain signe de vie. Grégoire Courtois, otage |
Tout d’abord il vous faut choisir une planète.
Conditions : cette planète doit être authentique et pouvoir être atteinte grâce à un voyage spatial conventionnel.
Astuce : Vous pouvez selectionner un astéroïde, une comète, une lune ou n’importe quelle planète, Terre comprise.
Enoncez sur une feuille de papier ses principaux avantages et inconvenients.
Les principaux avantages sont la présence d’eau, la présence d’un champ magnétique stable, un ensoleillement régulier, un sous-sol riche, la présence d’artefacts extra-humains, une habitabilité relative ou totale, une température favorable, une gravité favorable, la présence d’une atmosphère qui filtre les UV, la solidité de la surface, une activité géothermique favorable, la présence de composés carbonés simples et complexes.
Ensuite il vous faut décider d’une stratégie.
En fonction des atouts et des faiblesses de votre astre, vous pouvez choisir une stratégie parmi les suivantes : base spatiale habitée, activité biologique autonome, bouleversement des conditions physico-chimiques, la planète des robots, amélioration d’une planète déjà habitable.
Astuce : Vous pouvez combiner plusieurs stratégies pour obtenir une stratégie originale.
Pour chaque stratégie, plusieurs paramètres sont à déterminer.
Pour la stratégie base spatiale habitée.
La base va se fixer sur un astre lointain. Passé un premier temps de mise en place, elle devra compter sur ses propres ressources pour faire vivre son équipage et accomplir son but.
Expliquer ce qui motive l’envoi d’hommes et de matériel dans un milieu hostile.
Définissez les systèmes de survie fournissant l’eau et l’oxygène d’une telle base habitée.
Si votre astre est pourvu d’eau solide ou liquide : le problème de l’oxygène peut être résolu par simple électrolyse de l’eau.
Si votre astre est dépourvu d’eau solide ou liquide : la source de votre oxygène devra être chimique ou biologique. L’usage de la photosynthèse nécessitant un ensoleillement régulier.
Définissez la source de nutriments de votre équipage : cette source peut-être végétale, animale ou hybride.
Définissez la source d’énergie de votre base.
Si votre astre est pourvu d’un ensoleillement suffisant vous pouvez utiliser l’energie solaire.
Si votre astre est dépourvu d’un ensoleillement suffisant, les autres types d’alimentation énergétique s’offrent à vous.
Si le sous-sol de votre astre est riche, il peut contenir des matières combustibles, de même si l’atmosphère de l’astre possède des composés carbonés simples ou complexes.
Définissez le type d’équipements que doivent porter les membres de votre équipage à l’intérieur de la base et à l’extérieur de la base en fonction des atouts et faiblesses de votre astre : température, gravité, composition de l’atmosphère, filtration des UV seront notamment à prendre en considération.
Pour la stratégie activité biologique autonome.
Une capsule porteuse de vie va ensemencer l’astre à l’aide d’un ou plusieurs micro-organismes. Par leur activité métabolique ces organismes vont modifier le sol et l’atmosphère de l’astre visé.
Expliquez en quoi la modification du sol et de l’atmosphère de l’astre visé permettra de conquérir celui-ci.
Définissez le ou les micro-organismes utilisés. Pour chacun énoncez les conditions de vie qui lui sont favorables et celles qu’il peut supporter. Veillez à ce que les conditions de vie sur l’astre coïncident avec ce qui a été énoncé plus haut.
Enoncez les cycles métaboliques mis en oeuvre par les différents micro-organismes sur l’astre. Mettez en lumière leurs interactions éventuelles, signalez toute synergie négative ou positive.
Définissez le type de capsule envoyée. Les micro-organismes peuvent y être mélangés, sous la forme d’un écosystème simple ou complexe. Ils peuvent être séparés par des parois ou des membranes qui permettent ou non les échanges de liquide ou de gaz.
La capsule peut possèder une source d’énergie. Elle peut être solaire, biologique, physico-chimique, nucléaire ou hybride. Définissez le but de cette source d’énergie.
Les micro-organismes peuvent se developper uniquement dans la capsule ou peuvent coloniser progressivement l’astre.
Si la colonisation de l’astre est prévue, définissez le mode de dissémination des micro-organismes à la surface de l’astre. Examinez les interactions entre la composition de l’atmosphère et de la surface et les micro-organismes sélectionnés. Si l’astre est soumis à des rayonnements intenses, expliquez ce qui permet aux micro-organismes d’esquiver l’effet génotoxique de ceux-ci.
Si les micro-organismes ne se développent qu’à l’intérieur de la capsule, les conditions de vie peuvent y être maîtrisées, notamment grâce à l’usage d’une source d’énergie qui permet notamment de réguler la température, de produire ou de dissocier de l’eau par électrolyse.
Si ce type de terraformation est prévue, définissez le moyen d’action de la capsule sur son environnement.
Elle peut détruire les élèments nocifs de l’environnement en métabolisant differents produits toxiques présents sur l’astre.
Elle peut projeter du gaz produit en grande quantité dans l’atmosphère. Définissez le gaz ainsi que les cycles métaboliques permettant sa production en grande quantité.
Elle peut fertiliser le sol par épandage de cellules mortes.
Définissez ce qui permet à la capsule de renouveller sa biomasse : celle-ci doit être alimentée en eau, en composés carbonés et en composés azotés. Certains micro-organismes ne nécessitent pas ces trois types d’alimentation.
Définissez le futur de votre astre. Votre astre peut par exemple être destiné à la colonisation, à l’exploitation minière ou biologique.
Enoncez une chronologie supposée des évenements qui comprendra l’arrivée du module d’ensemencement, la date à laquelle l’atmosphère deviendra tolérable pour des organismes terrestres supérieurs, la date à laquelle la température deviendra tolérable pour des organismes terrestres supérieurs, la date d’établissement d’une base spatiale habitée ou robotisée.
Pour la stratégie bouleversement des conditions physico-chimiques.
Définissez le type de bouleversement des conditions physico-chimiques envisagé. Vous avez le choix parmi plusieurs scénarii prédéfinis.
La fonte des calottes polaires.
Ce scénario peut être mis en oeuvre grâce à des bombes ou des miroirs orbitaux.
La modification chimique de l’atmosphère.
Une atmosphère riche en hydrocarbure produira en s’enflammant de grandes quantités d’eau et de dioxyde de carbone si elle se trouve en présence du comburant approprié.
La modification physique de l’atmosphère.
Une explosion ou la chute d’un météore sur un astre peut libérer de grandes quantités de poussières dans l’atmosphère, ce qui permet d’en réduire au moins provisoirement la température.
Le don du coeur.
Précipiter de grandes masses solides au coeur d’une planète gazeuse peut permettre d’y créer une surface solide. Attention néanmoins de ne pas trop modifier les interaction gravitiques entre l’astre et son voisinage immédiat.
D’autres scénarii sont envisageables et nous préférons ne pas trop nous étendre sur cette section pour ne pas brider la créativité des participants.
Dans tous les cas, vous devez expliquer de quelle manière le bouleversement des conditions physico-chimiques considéré peut permettre à moyen ou long terme l’établissement d’une colonie terrestre, de nature humaine, robotique ou hybride, sur l’astre considéré.
Pour la stratégie la planète des robots.
Une colonie robotique va s’établir sur l’astre. Sa principale tâche sera de permettre aux robots de s’autoreproduire grâce aux ressources de l’astre. Passée la mise en place de cette Usine originelle, l’astre pourra être exploité par les robots ou rendu habitable pour l’homme par l’action zélée des robots.
Dessinez un prototype de chaque grande espèce de robots de la colonie. On peut envisager un type unique de robot polyvalent ou plusieurs types de robots aux fonctionnalités complémentaires.
Il peut y avoir plusieurs générations de robots. Une génération alpha peut par exemple mettre en place l’Usine et opérer sur les premières chaînes d’assemblage qui donneront naissance à d’autres types de robots.
Les contraintes à prendre en compte pour la colonisation robotique sont la capacité à l’autoréparation des robots, leur niveau d’intelligence artificielle, leur subordination à un programme unique ou la délégation de la prise de décision à chaque individu. On prendra aussi en compte les contraintes physiques, mécaniques et énergétiques posées par l’environnement non-terrestre considéré.
Enoncez les raisons objectives qui poussent à employer des robots sur l’astre considéré.
Enoncez ce qui différencie les robots définis d’une nouvelle espece intelligente.
Pour la stratégie amélioration d’une planète déjà habitable.
Cet aspect du jeu vise à rendre à nouveau habitable ou à améliorer un astre déjà habitable : la Terre.
Les contraintes sont ici financières, sociales, intellectuelles, éthiques, écologiques, politiques, religieuses… et font de cette partie de la simulation un des plus grands défi du Club Terraformation.
Saurez-vous sauver la petite planète bleue ?
Le maugréant : Le « blackblog » ? Vous voulez parler de cette boutique à la con au Palais de Tokyo ?
… il se passe des choses…
(il s’en passe tout le temps, derrière chaque façade de maison il s’en passe, c’est d’une évidence à faire pleurer, mais il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec le quotidien des légions de pingouins qui poussent leurs caddies, des choses qui ne sont pas soumises à des hiérarchies scélérates ou à un quelconque ordre des collisions, des choses qui se passent des théorisations philosophiques fastidieuses et des littératures putrides, des choses fragiles comme des cristaux de neige mais puissantes comme des pulsars, des choses qui bougent trés vite d’Oslo à Johannesburg, qui envoient des télex, qui font la queue, qui mâchent un stylo, des choses qui sont ici depuis dix mille ans, des choses qui passent, des choses que tu as tuées hier mais qui reviendront demain matin, il se passe des choses qui ne passent pas, des choses qui sont là pour rester, des choses qui n’ont rien à voir avec l’augmentation du prix de cette clope ou la propagation d’un virus légèrement invalidant pour l’éternité, des choses qui n’ont rien à voir avec les différents étages de la fusée, qui n’ont rien à voir avec les différents niveaux du jeu ni avec ce putain de chef-gargouille de fin de partie, des choses qui n’ont rien à voir avec les mille et unes recettes de somnifères mises au point en laboratoire économique, des choses qui n’ont rien à voir avec les logiques de chapelle et les propagandes de circonstance, des choses qui n’ont rien à voir avec de fausses théories corporatistes ou des mensonges agrégés, il se passe au contraire des choses qui écrasent de leur mépris objectif les façons dont vous trompez vos cheptels, des choses qui font passer la bombe H pour un pop de bouchon de champagne, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les actualités, le grand film du soir ou la série rose, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec la privatisation de tes concepts et la colonisation de mes synapses, des choses qui n’ont rien à voir avec les différentes heures d’une journée, et surtout pas avec les plus gluantes, il se passe des choses dans la tête, le bas-ventre et entre les deux, des choses qui rougissent le blanc des yeux, des choses qui repeignent les volets, plient les draps et noircissent l’écran, des choses qui tombent et d’autres stalactites, il se passe des choses de l’autre côté de la fausse-cloison grise, d’ailleurs vu son épaisseur on l’entend facilement, des choses qui n’ont rien à voir avec les meutes de fenecks galeux qui font exploser des terriers de suricates, des choses des choses qui n’ont rien à voir avec la récupération de données perdues en salle blanche, des choses qui ne doivent rien au quinze dernières réformes des retraites, ni aux taux d’intérêts légaux applicables dans l’Union, ni avec ma tension artérielle encore que ça peut jouer, qui n’ont rien à voir avec un nouvel attrape-couillons avec période d’essai de 10 ans, pourquoi pas tant qu’on y est, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les pulsions homicides que l’observation des initiatives de ses contemporains provoque immanquablement ces derniers temps, il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec la tôle que j’aurais bien froissée ce matin, qui n’ont rien à voir avec les pièces du gros puzzle tridimensionnel qu’on doit assembler avant que ne sonne un micro-onde (ou un glas quelconque, j’ai une mauvaise ouïe), des choses qui n’ont rien à voir avec la méningite foudroyante qu’on appelle parfois de ses voeux, des choses qui n’ont rien à voir avec un crash de disque dur, des choses qui n’ont rien à voir avec la nouvelle du jour, des choses qui n’ont rien à voir avec le rail de sécurité, des choses qui pourraient s’imposer à soi avec la clarté d’un soleil atomique mais qu’on va continuer à occulter tranquilou par peur du vide et des embardées, il se passe des choses qui manifestement nécessitent plus de calcium qu’on est censés en produire, il se passe des choses qui vont droit dans le mur avec un enthousiasme amphétamine, il se passe des choses qui vont se claquer un muscle, à force, il se passe des choses qui ont peut-être permis à mon antécédent biologique de ne pas fondre ou imploser, il se passe des choses qui ont peut-être à voir avec une moquette rouge et rêche, mais franchement rien de moins sûr, il se passe des choses qui n’ont strictement rien à foutre des deux blondes en photo, des choses qui n’ont rien à foutre des deux roues à deux temps, des choses qui noient la quasi-intégralité de la biosphère sous des mégatonnes lovecraftiennes de pureté solaire et de contradictions reptiliennes, des choses qui écrasent la merde et beuglent des obscénités ensuite, des choses qui n’ont rien à voir alors circulez, puisqu’il en est ainsi, puisqu’il ne peut pas en aller autrement, puisque Wells avait abusé de j’ignore quelle décoction bizarre, il se passe des choses qui ne reproduiront jamais les précédentes mais qui pourraient bien les transcender, des choses qui crèveront doucement et n’occuperont bientôt plus que quelques neurones désoeuvrés, rien à voir, plus rien à voir, il se passe des choses qui pourraient nous arriver dans l’oeil avec le bonheur d’un tournevis rouillé, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le ventre et en extirper nos viscères, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le crâne et en expulser des monstres, des elfes et des bennes à ordure, des choses qui doivent remplacer le sursis par l’urgence, des choses divines, ni trop salées ni trop amères, des choses, il se passe des choses qu’on identifie pas tellement à l’heure actuelle, qu’on attend et qu’on redoute, il se passe des choses qui n’ont rien à voir… il se passe des choses…)
Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.

Sous-groupe bullaire n° 06-000909.
Nocturbulle en formation
Volume moyen, catégorie psychostile galvanisée
extensions ID : 15 points
Marge de manoeuvre potentielle : 10 points (majoré réseau : 12 points)
Energie : réitérative/intersticielle
Productions : mode collectif multitâches.
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : lucidique/fibres optiques connexions multiplexées
Bouffons Morbides identifiés
Moines Oculaires identifiés
Gardes Persistants identifiés
Sorciers Protocolaires identifiés
Son frère m’a payé un taxi, je peux plus manger de ronds actuellement, son frère m’a payé un taxi et je crois qu’il était dans le blizzard mais pas trop, je comprenais pas, le frère d’Emma m’a payé un taxi il a sorti vingt euros en disant je suis fait je crois ce qui me, ce qui me, ce qui me depuis deux semaines, c’est qu’il y a toujours, il y a TOUJOURS quelqu’un qui se rappelle à vous, il y a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines, TOUJOURS putain, quelqu’un qui vous tend la main, et c’est vrai que tu peux dresser son profil psychologique, que toujours ce quelqu’un il a quelque part une sorte de bon cœur et de capacité à sauver même un inconnu qui crève, et c’est vrai qu’il fait partie de la même race que toi mais toi apparemment t’es descendu un échelon plus bas et c’est bien pour ça que tu contemples sa main curieusement comme si elle n’aurait pas dû exister et que tu as menti avec tes semblants de beaux habits et que t’es rien que t’es même pas « aimable » dans le sens d’être potentiellement aimé, le frère d’Emma m’a payé un taxi je devais rentrer en noctilien putain et c’est vrai que je me ressemble pas, là on est en pleine contamination, je me ressemble pas, je fais la guerre, je me ressemble vraiment pas et j’ai perdu mon ombre et mon seul ami c’est la musique et ça va chier la prochaine fois je mets Cypress Hill, le frère d’Emma m’a payé un taxi et le frère d’Emma il m’a payé un taxi, et y’a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines que ça dure, toujours un être humain qui surgit, depuis deux semaines, voire trois je sais plus, j’ai perdu la notion du temps, ça dure depuis très longtemps, depuis deux semaines on va dire que je me mens à me dire que ça traîne pas depuis longtemps, TOUJOURS quelqu’un, TOUJOURS une fleur qui surgit, toujours, vraiment une fleur qui surgit, pourtant j’ai jamais commandé chez Interflora, jamais, pourtant vraiment j’aime pas la nature, y’a TOUJOURS quelqu’un qui me tend la main, depuis deux semaines voire vraiment très longtemps que je m’appartiens plus et que je traîne n’importe où, et que je m’en fous. Enfin ce soir je m’en foutais pas. And Jackie Onassis blowing her nose.
Une pandémie de tourguenisme due à la circulation d’un nouveau concept contre lequel la cellule fictive-alimentaire n’a pas appris à se défendre, pourrait rendre tourgueniste entre 15 % et 35 % de la population hexagonale. Ces estimations sont celles de l’Institut de Veille Sanitaire du Département de Contrôle Mental (InVS-C.M.), publiées mardi 17 janvier 2013 au Congrès Annuel des Nomenklaturas Tectoniques Inféodées, et détaillées par le Laboratoire des Contaminations Politiques.
En l’absence d’intervention sanitaire et/ou militaire, le bilan pour l’Occitech Hexagonal v.2 pourrait s’établir entre neuf et vingt-et-un millions de tourguenistes et quatre-vingt onze mille à deux cent douze mille bulles tourguespirales en fin d’épidémie, et de cinq cent mille à un million de personnes pourraient développer des complications les poussant à une véritable évasion depuis les blocs tectoniques, rappelle l’InVS-C.M. (rappel détaillé dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), qui reprend des projections que l’Institut a déjà présentées à l’automne 2012, lors de la présentation du premier Plan Gouvernemental Massifié contre une épidémie séditio-tourgueniste).
L’Occitech Hexagonal v.2 a, selon le Gouvernement Massifié, déjà constitué un stock de quelque quatorze millions de traitements (cent quarante millions de scripts) de Mind-conditionerTM et de BrainvexTM, deux antiviraux contextuels persistants édités par Pharmapolitis Inc., susceptibles d’agir contre un hantavirus tourgueniste qui pourrait apparaître si, par exemple, le virus Fractal Psychostile ou le virus Jou Exécutif (ou même un autre virus plus molletoné) s’adaptaient à l’unité fictive-alimentaire de base. Une réserve totale de trente-trois millions de traitements (trois cent trente millions de scripts) d’antiviraux est programmée pour 2015.
118 500 Tourguenistes redoutés, en l’absence de contre-mesures.
Si le concept tourgueniste frappait un quart de la population, soit près de quinze millions de cellules fictives, près de six cent mille reprogrammations et cent dix-huit mille cinq cent exécutions seraient rendues nécessaires, en l’absence de traitement en amont, ou de vaccin artistique, selon un scénario déjà détaillé cet été par l’InVS-A.I. Utiliser cent trente-deux millions de doses d’antiviraux médiatistes permettrait d’éviter un quart des reprogrammations, et un tiers des terminations, extrêmités que l’on sait toutefois inévitables s’agissant de sédition buillaire et de ses acteurs.
Traiter toute la population avec deux injections quotidiennes de Mind-conditionerTM permettrait d’éviter 73% des terminations, mais il est peu vraisemblable qu’un vaccin spécifique de la souche tourgueniste [c’est-à-dire adapté] soit synthétisé au moment où la conversion essaimerait sur le réseau de l’Occitech Hexagonal v.2, souligne l’InVS-C.M. Toutefois, toutee ouverture du flux étant proscrite si elle n’est pas préalablement programmée et instrumentalisée, le risque est particulièrement minime, voire inexistant. Nous sommes donc prêts à endiguer toute contamination, et à éradiquer toute vélléïté expansionniste ou révolutionnaire des circonbulles et nocturbulles.
Suffisant pour traiter les déviants et les pervertis, le stock actuel de programmes antiviraux reste trop limité pour envisager des traitements préventifs pour les huit millions de personnes à risques (personnes jeunes, ou souffrant d’affections bullaires variées, telles que psychédélisme, irréalisme chronique, insularisme psychostile, toxicomanie notoire, maniaquerie intersticielle, empathie électronique, sédition réseautale, radicalisme uncool, amour fou) et surtout pour combattre les centaines de Maraudeurs (arthromorphes psychostiles, dames du Lac en stand-by, dépeupleurs chimiquement contenus, sorcières sépulcro-païennes, techno-moines combattants, drones tueurs, théoriciens fluides, agrégats hurleurs, artilleurs à soixante degrés, programmeurs pirates, mentats capoeiristes, blockhaus blindés, attracteurs étranges, sérial motherfuckers, trolls à gros pieds, ewoks sous acide…) qui sont à traquer prioritairement.
Pour les populations à risque.
Sans traitement ni programmation préventifs, vingt-huit mille cinq cent spiro-conversions pourraient survenir parmi les huit millions de cellules présentant les plus grands risques de sensibilité. Les soumettre à un traitement antiviral préventif (bombardement fictionnel, propagande subliminale, électrolyse cervicale renforcée, sport, médications psychiques, aliénation socio-fonctionnelle maximisée) en cas d’exposition à un hantavirus tourguenique, impliquerait d’y consacrer plus de deux-cent quatre-vingt quinze millions de doses d’antiviral, soit autant de scripts. Cela permettrait d’éviter seize mille nouveaux tourguenistes dans les cinq ans. Les stocks de programmations multimédiatiques et les vecteurs sectoriels d’atomisation sont largement suffisants, précise l’Arsenal Central, afin de contrecarrer le vent de panique que le rapport de l’InVS-C.MI. pourrait déclencher dans les couloirs du Tectonisme Autocratique Unifié : « compte tenu de notre puissance de feu, de nos réserves et de l’ordre des collisions, nous ne saurions nous inquiéter des mouvements et trajectoires bullaires pour l’instant », ajoute le premier siridar-colonel du Ministère des Simulacres. Se limiter à un traitement curatif, (à base de terminations mentales ou physiques des fauteurs de trouble et de reconditionnement mental des cellules fictives-alimentaires déjà contaminées), nécessiterait seulement quinze millions de doses d’antiviral, mais permettrait d’éviter toute extension bullaire séditieuse spontanée. Rappelons que les législations mises en place dans les années 00 ont permis d’éradiquer tout réseau de communication des matières premières de l’industrie Kulturelle, et ont mis fin aux trafics, à la fraude, et aux gloires qui s’étaient édifiées par ce biais. L’exemple est archaïque, mais préfigurait parfaitement les mécanismes de contrôles dont nous bénéficions aujourd’hui dans l’ensemble du système.
Quant aux centaines de Maraudeurs à traquer en priorité, ces mécréants, leur appliquer des antiviraux s’est pour l’instant révélé relativement inefficace, même en s’attaquant physiologiquement aux Interprètes des organismes bullaires (sauf à profiter de la conjonction d’autres phénomènes liés à l’âge ou aux températures, bien fraîches pour la saison d’ailleurs, sans déconner).
Les antiviraux BrainvexTM et Mind-conditionerTM entravent l’action des aminés cervicaux et des hormones étheriques, afin de réduire la propagation de l’infection bullaire au sein de l’unité fictive-alimentaire. On n’a qu’à faire ça.
Rapport 2006-2006-0021-Soc/Spec APS. Mesures préconisées ?

Sans nouvelles de Dieu, Jesus a du faire appel à Saint-Nicolas et à Superman pour recomposer la Sainte-Trinité et combattre le mal.
Take me out tonight
Where theres music and theres people
And theyre young and alive
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one
Anymore
Take me out tonight
Because I want to see people and i
Want to see life
Driving in your car
Oh, please dont drop me home
Because its not my home, its their
Home, and Im welcome no more
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Take me out tonight
Take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
And in the darkened underpass
I thought oh god, my chance has come at last
(but then a strange fear gripped me and i
Just couldnt ask)
Take me out tonight
Oh, take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one, da …
Oh, I havent got one
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Oh, there is a light and it never goes out
There is a light and it never goes out
poster des paroles de chanson, pt’ain c’te honte
p’tain, c’est lundi, faut bien survivre un jour
de plus, p’tain, c’est lundi, je t’aime, p’tain
tu dors…