Les altermondialistes réclament un autre monde.
La rosée
qui perle
presque givre
sur les toiles d’araignées
sur les premières pousses
le soleil point
doucement
au bout du chemin
lumière encore dure
de l’hiver
la sérénité des saisons
le silence
le silence
38°5
D’habitude je ne …
Mais là, je … je …
Je me suis pris la fièvre
bon, la Contre-volonté en guise de zone de repressurisation, ça va un quart d’heure. A force d’être à la bourre, il va falloir prendre ses jambes dans chaque main à son cou (qu’elle a fort gracile).
(arrête les phrases à tiroir, c’est nul à chier des haches)
(ET VA BOSSER CONNARD !)
Misère, go home
Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

Igor : « putain mes dents !! »
Trop facile…
Titre du post
Les abeilles dansent sur place devant leurs copines afin d’indiquer la source de pollen, Gégoire Courtois est libre, Grégoire Courtois est libre ? Je suis un homme libre, je ne suis pas un numéro, je suis libre ? Je vais chaque jour dès le réveil, chaque jour pas vraiment dès l’aube mais quand même relativement tôt, chaque jour donc, je rejoins la horde des salariés, métro, boulot, métro puis un peu de loisirs, dépenses en biens culturels, regarder la tévé, nouvelle star…

… jeux vidéos, sur la table du salon les chats regardent les abeilles qui dansent, dans ma main gauche une poignée de cheveux, autour de moi, biens culturels plus ou moins durables, cauchemardesque perspective d’un cambriolage, en même temps désir d’être libéré des objets, les chats rodent à la limite de mon champs de vision dans les herbes hautes, l’abeille tourne de plus en plus vite, à la radio qui hurle, à la tévé qui éructe, aux livres qui rampent vers moi, je me recroqueville dans le canapé BHV, pleure larmes de mercure, bzzzz bzzzzz.
Lappo Compris
– TA MÊRE EN SHORT!
– Mais monsieur, je ne vous connais pas…?!
– hé ben, JUSTEMENT!…
Pour une vie sociale riche et joyeuse

daltonien et sexy
« La poésie se fait dans un lit comme l’amour. Ses draps défaits sont l’aurore des choses. »
André Breton
estragon t’es ou?
reviens…
Etape 1 : choisir le bon outil

Mmmh non…
Londres – 1986
on marche dans la rue, il fait chaud, on est en sueur, dans le ciel les dirigeables du parti, on croise de petits groupes de chinois qui nous dévisagent, nos fringues sales et souvent trouées font taches. on écoute dans nos vieux walkman à bandes les standards de chez trojan, rythm’n’blues jamaicain, la police nous tolère et nous on tolère la police. tom est rentré de venise hier soir, il ne reste rien, ses photos sont toutes voilées. idem de l’australie. on marche dans la rue et il fait froid, hiver nucléaire, les dirigeables dans le ciel toujours, les chinois sont morts depuis longtemps et on est très classe dans nos burberry mités. plus de police après 22h00 il ne sont pas fous, on s’oriente à la boussole dans le brouillard, le mdma chauffe nos tempes et grincent nos dents. on marche dans la rue, tom, miss c. et moi, il ne fait plus ni chaud ni froid, nos os sont de plexiglas, notre sang du mercure, on se souvient des chinois et des dirigeables, on se sourit, on s’aime bien, miss c. et moi on pense mariage, si seulement nicolaï revenait, si l’on se souvenait seulement d’où il est parti. on marche dans les rues ensoleillés de la vieille capitale, jerry et moi on est tellement pôtes que des fois ça me fait peur de seulement le regarder dans les yeux, on a acheté deux pistolets jumeaux au marché aux puces, à un indonésien; ce soir on va chasser les tamanoirs carnivores de hyde park, enfin du sport. on marche dans la rue…
fin de misère…
1. – Le monde est tout ce qui arrive.
question de : odile
Dans votre dernier livre, on peut lire :
« Il était debout. Il avait remis son blouson, qu’il n’avait d’ailleurs pas enlevé. »
ça veut dire quoi ?
Réponse : de christine Angot
Ca veut dire, vous ne vous en êtes jamais rendue compte, que dans la tête, la pensée, les phrases, les impressions, ça fonctionne comme ça.
{*:?:procedes.title(id_procedes)} – ma vie comme dans un blog sans mentir
Mercredi matin, {*:?:procedes.content(id_procedes)}, j’ouvre les bras et je m’élance dans le vide, le choc est presque, immédiat et je pars en morceaux multicolorés. Le vieux chef indien qui ne parle jamais est là pour m’accueillir au bord du canal avec ses apaches et leurs drapeaux noirs et rouges, ils me saluent en brulant le drapeau et la croix. paulos doulos christou iesou kletos apostolos aphorismenos ei euaggelion theou. {*:?:procedes.image(id_procedes)}, et je réponds, porquoi pas, on enfourche nos scooters italiens et on file en banlieue insensibles aux balayages sonars des dirigeables et aux patrouilles des Milices Chinoises Bienveillantes. Je me suis fait tatouer un nénuphar sur la hanche, là ou repose la crosse de mon. Royal Air Force ou Red Army Faction, Third Battle of Hastings et toujours vive le feu…
liberté d'(in)ex-pression
Ils sont caractérisés par une tête bien distincte, pourvue de deux grands yeux d’une structure très analogue à celle des yeux des vertébrés et couronnée, à l’entour de la bouche, de huit ou dix prolongements mous, très mobiles, nommés pieds ou tentacules.
Beuarg

Les gens croisés ont l’air un peu pâle, certains restent debout sans bouger, comme des fantômes, d’autres arborent une expression vide, oeil vitreux tête penchée, déambulant entre deux nécessités. Ils rotent anormalement souvent. Dès qu’ils se croisent, (beuarr) dès que l’un de leurs congénères apparaît dans leur champ de vision, leurs visages s’animent mollement, pris de spasmes lents, et ils rotent (beuarr). Pas longtemps, pas fort, de petits rots allant du crissement du grillon (brrêê) au gargouillis de bouche d’égoût (BOWARR), un véritable concerto des marais. Certains, souriants, sont en larmes ; d’autres vomissent à gros bouillons (beuargl), exhalent des vapeurs gastriques rougeâtres, trissent des jets bileux fumants (splitch), régurgitent en rafales les plus policées des sentences, éructent les plus courtoises et avenantes salutations (beuarr), déglutissent souhaits et apostrophes de circonstances, la folie dans le regard et les mains moites. Les plus enthousiastes éructent à n’en plus finir de longs borborygmes stomacaux à longueur de couloir (beeuuaaarr), les bras écartés, et essaient de coller des bises ferventes alentour.
Tole de nuit


C’est pourtant facile de ne pas se tromper
La société JP-FOUGERE assure les dépannages, les installations et la maintenance dans les domaines du Froid, de la Climatisation, de l’Electricité et de la Plomberie.
Elle est agréee PGN, PGP, QUALISOL, CLIMSURE, QUALICLIMAFROID…test

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
posologie des jardins:
arro-matin et arro-soir…
Mustang,
Il appelle son membre Mustang…
Montre-moi ton gros outil…
message personnel (troisième du nom)
Igor Tourgueniev,
sache que:
Mata Harry oui
mais Debby
aussi.
Pendant l’été on bosse…
Nicolaï : hé ?
Igor : hé !
Igor : kesktuveux ?
Igor : allo ?
Igor : hé !
Nicolaï : le slip de ta reum
Igor : hum
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : tu m’entends ?
Igor : oui
Nicolaï : chouette
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : korebouk
Igor : ‘rnebouk
Nicolaï : kornebouk !
Nicolaï : Kk
Igor : k
Igor : ça va gros pétard ?
Nicolaï : pouet
Igor : cucul
Igor : tu fais quoi ?
Igor : peter dans ton cul
Igor : trou du cul du chat
Igor : la bite à papa
Nicolaï : Je parlez-vous fronché ?!
Igor : j’suis pas un fronché j’suis un américain
Nicolaï : américon ?
Igor : américon citizon
Nicolaï : aaaaaaaaaah
Nicolaï : schlasse
Igor : schlasse la schlasse américone
Nicolaï : Gutten Zlipen
Igor : Magdalena langocha Zlipen zliiipen
Igor : Zliiipen
Nicolaï : It iz olmost ze sème word in germane for sank you
Nicolaï : Zliipen !
Nicolaï : Danke
Igor : Meine Zliiipen esto tutti Chocola
Nicolaï : Danger
Nicolaï : Dubist eine Zliipen del Gasapacho !
Igor : Gazapach deine urselve deine urselfe gaspatacho
Nicolaï : Gaspapatte der panier en rond !
A l’aube de l’apocalypse

Sans nouvelles de Dieu, Jesus a du faire appel à Saint-Nicolas et à Superman pour recomposer la Sainte-Trinité et combattre le mal.
La Dormeuse du Bal
C’est un trou de bitume, où chante une rivière
Se reflêtant follement aux vitres de ce haillon
Argent; où la lune, sur la banquette arrière,
Luit : c’est un petit Bal où dansent des rayons.
Une jolie fille, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais coton bleu,
Dort; elle est étendue sur un siège, sous la nuit,
Pâle dans son lit bleu ou la lumière pleut.
Les pieds dans la bagnole, elle dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, elle fait un somme :
Nature, berce-la chaudement : elle a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Elle dort dans la nuit, la main sur sa poitrine
Tranquille. Elle a deux verres de rouge au côté droit.
Le maugréant : Le « blackblog » ? Vous voulez parler de cette boutique à la con au Palais de Tokyo ?

une fois sortie du magasin
marie-jo ressentit soudain le besoin
de vérifier si le modèle
était bien conforme
à celui du catalogue
Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?
Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.
Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).
Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

From: Sterling Napoleon
Fin du monde
A long terme, les scientifiques ne sont guère optimistes quant à l’existence de la supercolonie. Ils jugent que l’unicolonialité est un système social de transition condamné à disparaître.
Say the word and make it happen
L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).
Sept trucs
– être une femme, être un homme, penser avant d’agir, agir avant de penser, atteindre l’illumination, écrire un roman vraiment vraiment bon, être un super bon coup tendre violent sensible brute macho et lesbien.
– découper un psd, les pates, le jeux de rôles, être gentil avec une fille, danser comme un fou avec ou sans X, être méchant avec une fille, lire.
– les ruptures, danser comme il faudrait, écrire un roman vraiment vraiment bon, me coucher avant 6h, ranger mon bureau, réparer un lave-vaisselle, avoir les cheveux longs.
– les fesses, les seins, les yeux, les histoires rigolotes, les grimaces de la bouche, les cheveux, les hanches.
– c’est ce qu’elles me disent toutes, ça vaut pas le palace en 84, les saladiers de coke, tamanoir, tourgueniev, je dis ça, je dis rien, le bon esprit de l’Amour, la maison du bonheur, je t’aime, graoo.
– chloé delaume, michael jackson, joann sfar, winona ryder, madonna, maggie cheung, ivan tourgueniev.
– zan, to urgueniev, agent Zero, personne ne porte le même nom, nicolaï tourgueniev, nothing, alan strang, ulf harkogansk-malatesta.
Tentative de synthèse
« Dans le monde réellement renversé, le haut est un moment en bas, ma tête tourne mais il paraît que c’est normal, car comme le tourguenisme avance, tourne et s’élève, l’hélicoïde se retourne sur elle-même dans son propre délire ; je suis, je voudrais être, j’essaierai d’être pile-poil au milieu, un no man’s land terreux où fusent des missiles sol-sol et des jets d’encre, no man’s land entendu comme le théâtre de l’affrontement entre la régulation normative et sociale des subjectivités, leur enchassement identificateur dans des segments comportementaux et des profils neuropsychophysio(patho)logiques d’une part, et le chaos primordial des créations narcissiques et libidinales d’autre part, vivantes, aimantes, qui doivent échapper à l’arraisonnement de toute esthétique et à son démantèlement programmé, à sa dévolution et sa standardisation en pack fraîcheur zéro pour cent hypoallergénique hypodermique en tête de gondole, l’entropie cette salope qui désagrège ronge bouffe consume la singularité sensitive, le sentiment collectif et annihile les processus de civilisation, parce que la plus techniciste d’entre elles se rationalise jusqu’à l’autophagie gargantuesque et l’amputation sensorielle, la lutte intersticielle qui essaie de faire pulser un peu, encore, pas beaucoup, de loin en loin, le chaos esthétique primordial, la soupe originelle, celle avec des pâtes en forme de bites dedans, la pangée mentale qui n’en finit plus de se fractionner sous le contrôle tectonique, et de subir le conditionnement industriel rayon frais, gâteaux secs, câblopérateurs et industries du désarmement. Alors si on considère l’insurrection festive et l’activisme de bidibulle comme une fin, l’antidote au désarroi, l’alternative à la subversion explosive, la nouvelle contestation qui supprime toute reconduction capitaliste finira trés probablement « dans ton cul », avec mon pied droit et un vieux gode-ceinture qui traînait par là, aussi. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, un soir de mai, ourlé au long island (allocution officieuse)
où l’échochor n’indente seulement la répétition
l’épilepsie étêtée
la descqente
Baptisée « tourgueen buzz » (la fréquence des tourgueniens) ou « Mosquitourgone » (la tourguenerie du moustique), cette sonnerie permet aux tourgueniens d’utiliser leur pouvoirs psychiques en classe sans que leurs professeurs puissent l’entendre.

le récitant : Tourgueniev ce héros, l’imposture finale, tient à remercier tout les tourguenistes et amis divers. Le récitant veut quant à lui remercier sa maman, son papa, sa fiancée, sa famille (étendue), les chats, le tamanoir du pot de fleurs mortes sur le balcon, les producteurs univers sale, les attachées (au radiateur) de presse, les petits enfants jetés à l’Ogre, les grands enfants qui devraient grandir un peu, ceux qui confondent vieillir et devenir cons, Camilla où es tu, Bob la magouille et sa formule 1, le récitant toujours lui veut remercier toi fidèle lecteur, occasionnel de passage parfois jours après jours souvent (ou pas), qui a cherché du sens, combattu la fiction collective aliénante, déconstruit reflexes automatisés tévé, remercier aussi particulièrement la sentinelle, celle qui habite dans la télévision, celle qui décroche les oiseaux morts de son cerveau épileptique, le récitant, nice and smooth, porte aussi un badge blanc, pisse sur dantex et les chemisettes brunes hautes et fortes, le récitant va maintenant sortir sur le balcon en espadrilles trouées et prendre un peu la pluie, lever les bras au ciel, bullet time sur la pluie qui tombe sur son front, bouclettes noires, crane rasé, (la mort) au choix et vive le feu, sortez dans la rue, posez vos tévés dehors, elles méritent aussi un peu la pluie, vos hauts parleurs à la fenêtre, un gros dub puissant, les infra-basses à fond, faites trembler les viscères (Sous ce nom on désigne en principe les organes des cavités crânienne, thoracique et abdominale, mais plus spécialement ceux qui sont logés dans la cavité abdominale et servent à la digestion) des voisins, nice’n smooth, respirez l’odeur du bon esprit de l’Amour, hum, surtout ne pas me relire (pour changer) et bien sûr merci à chryde pour la cerise sur le gateau du grand n’importe quoi, enjoy !
Contorsionnisme matinal et lavage haute-pression
Le maugréant : « une jambe dans chaque main » et la gueule dans le cul.
Le moelleux au chocolat nocturne provoque un croissant de douleur blanche et bileuse au sud du sternum – quel con – et d’énormes quantités de café sous pression sont projetées à plusieurs centaines de bar en direction de la paupière droite afin de l’ouvrir, putain de merde – se raser le crâne, nouer une cravate, tout à l’heure sans doute, pour l’heure l’onirique Contre-volonté règne sans partage et fait sourire beuêtement.
(tourguenian, tourguenian, tourguenian, tourguenian…?)
Oui, quand on l’appelle.
ça dépend …
de quel coté du trottoir?
Kaléidodrome
Encore des paroles de chansons, inadmissible laisser-aller, mixées qui plus est :
satisfaction de peu, emprunts et tiroirs, hyperliens, ad nauseam, beuarr.

One nation under God
has turned into one nation under the influence
of one drug
Television the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. it satellite links our United States of Unconsciousness
Apathetic therapeutic and extremely addictive
The methadone metronome pumping out
150 channels 24 hours a day
you can flip through all of them
and still there’s nothing worth watching
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
Yeah
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
T.V. is the reason why less than 10 per cent of our
Nation reads books daily
Why most people think Central Amerika
means Kansas
Socialism means unamerican
and Apartheid is a new headache remedy
absorbed in it’s world it’s so hard to find us
It shapes our mind the most
maybe the mother of our Nation
should remind us that we’re sitting too close to…
Sometimes you look so small
You need some shelter
Just running round and round, helter skelter
And I lean on you for ease
Now you can lean on me
And that’s more than love
That’s the way It should be
Now I can’t change the way you think
But I can put my arms around you
Television, the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. is the stomping ground for political candidates
Where bears in the woods
are chased by Grecian Formula’d
bald eagles
T.V. is mechanized politic’s
remote control over the masses
co-sponsored by environmentally safe gases
watch for the PBS special
It’s the perpetuation of the two party system
where image takes precedence over wisdom
Where sound bite politics are served to
the fastfood culture
Where straight teeth in your mouth
are more important than the words
that come out of it
Race baiting is the way to get selected
Willie Horton or
Will he not get elected on…
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy









































