le récitant : dans mon monde tout rose, je suis triste.
On avait retrouvé un des premiers travaux en couleur de Nadar dans les malles d’un vieil officier hollandais. plixi.com/p/64639956
Carver aux miliciens : « Nos troupes sont en déroute, ne restent que villageois populistes et histrions nihilistes ». Les témoins se marrent.
J’ai froid.
Igor : « Je suis le seul à penser qu’Hervé Ghesquière ressemble à Jack Bauer ? »
Quels beaux projets nocturnes. t.co/5TTHNaZr
C’est bon sa mère. #canard #saucisson
Rien est vrai ou Rien est faux. Ou Tout est vrai ou Tout est faux. Ou les deux. Ou pas. Ou on s’en fout. Ou c’est gris. Ou rose pâle. Rayé.
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
Si on ne peut plus lancer un ballon de foot par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un joueur de cricket nu, je me demande où va le monde.
Vaincus par l’excellente qualité, la gratuité et l’abondance de biens de consommation culturels, les révolutionnaires somnolent, abusés.
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
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Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
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Nuits étoilées sur le Bosphore
…
je cherche encore une fois
les mots et les images des
autres pour
…
je cherche encore une fois
les phrases et les idéaux
des pour
…
je trouve une fois de plus
difficilement les mots des
autres et leurs images pour
et mais
…
je je je
je je je je
je je
…
samedi matin je retire la
fine couche de peinture sur
mes hanches et je termine
le panini devant pierre qui
dort et
…
et samedi matin, ce matin,
je retire la peinture sur
mes yeux et je termine et
je regarde pierre qui bande
caméra infrarouge
…
c’est pas moi c’est ma soeur
qu’a cassé la machine à vapeur
et pierre fait un rêve très doux
et je
…
samedi matin dans dix ans retirer
à nouveau la peinture de mes
partouts et m’allonger à tes côtés
nos pieds se frolent, certitude
tranquille et je
…
on était une bande de jeunes
à déambuler dans la rue
on marche on danse
cette nuit on gueule
…
encore une fois me retrouver
le nez dans l’eau encore une
fois manger mon poing encore
une fois couper mes doigts
…
Mes nouveaux amis.

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une pensée pour David.
Les larmes du pompier Fernand
Pièce en une scène à deux personnages au minimum
———————-
Fernand : un pompier, naif
Marie : la petite amie de Fernand
Ferdinand : le frêre de Fernand, riche
Freddy : le prof de yoga de Ferdinand, baba
Falbala : la copine d’Obélix
Idefix : un chien
———————-
Acte I – Scène 1
F. traverse la scène
F : Je cherche un feu..
Entrent F. et M.
M : Oh, F. comme je t’aime !
Entrent I. et F.
I : waf waf !
F : Oooooooom…
F : M. tu aimes ma nouvelle voiture rouge ?
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Et mon gros camion, tu l’aimes ?
M : Oh !
F : Je cherche un feu…
F : Et ma grande échelle, tu l’aimes ?
I : waf waf !
I. sort
un coup de feu et des jappements
F. entre avec un fusil et le cadavre de F.
F : J’aime pas qu’on touche aux arbres
F : Là je te rejoins complètement
M : Mais elle est morte
F et F en choeurs : NON, NON, ELLE N’EST PAS MORTE !!
M : Ah.
F : Que voilà une belle voiture rouge !
F : Merci…
F : Non je parlais de F. pas de toi…
M : J’avais compris
F : Ooooooom !
F épaule le fusil et tire
F : Arrrgh
F : ça t’apprendra à toucher à mon camion rouge.
F : Oooooooom
M : Il est bizarre le prof de yoga
F : Oui.
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Je sais.
Le rideau tombe, plusieurs coups de fusil, F sort de sous le rideau et se met à tirer sur le public en riant.
F : Je cherche un feu !
F retourne le fusil contre lui et se fait sauter la tète.
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
jeudi matin
le jour se, je rentre à la, j’ouvre la, les chats sont, merci ça fait, tu dors et, le chauffage est, je ferme les, heureusement que tu, il ne manque plus qu’, il exite deux solutions que, je trouve la première sous, je range la cuisine au, les chats sont de sales, il ne manque que, pourquoi ne pas chercher, un dirigeable dans le, les chinois sur la table, je me demande ce qui, elle se demande ce qui, la musique est trop, ainsi va la, on s’éventre avec un grand, ça peut couter cher ce genre de, histoire de dire un, on peut toujours lui, je vais me coucher à, le sommeil ne veut pas, alors je me, et dehors il pleut.
Pendant la nuit, le chat a adopté un furet. S’il s’occupe de sa litière, alors ok.
Donc si on raconte n’importe quoi avec le bon hashtag tout le monde le lit ? C’est bien fait quand même Twitter, je dois dire. #fela
Nada.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
La grande Mina à Igor, impavide : « Monte avec moi dans le ferry boat et regarde devant c’est la côte Anglaise. »
Dans les ruines de l’Élysée Montmartre, le Golem en pleine répétition, Mina tente d’apprendre le calypso à un Igor en pleine mutation.
Et, derrière Igor et Mina, ligotés face au peloton d’exécution, on pouvait apercevoir Bill Murray jouant à lance gerbilles avec Carver. Nus.
Parcourir le squelette squatté du Léviathan échoué, roder parmi les parasites, l’immense carcasse offerte aux vents, dolce vita.
L’homme à la tête de chat n’était pas avare de questions. Cela ne plaisait pas beaucoup à nos gardiens folkloristes. Les ennuis, nombreux.
L’Empire n’a jamais pris fin. La Police du karma patrouille, tricycle rotatif urbain mutant inox ionisé à pédales quantiques datées 1984 !!!
Et l’aéroport, en flamme, n’accueillait plus que les dirigeables en provenance des Indes australes, ou de Chine Libre Unifiée. Ça chauffe.
Retire ton pantalon, raclure !
L’AFP nous fournit chaque jour les listes des victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.
comme sur un blog : vendredi matin (mauvaise prose)
se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.
At the Copa, Copa BenvenisteThe hottest spot north of Havana (hise) At the Copa, Copa Benveniste Music and passion were always the fashion.
Spoiler : à la fin on va tous mourir.
Les filles bronzaient sur le toit du vieux Boeing. Igor ramassait les douilles dans le cockpit. Les Minettes dormaient encore dans la soute.
Le ronron psychique de l’homme a tête de chat scanner-cronenberg-zifiait le cerveau des limaces galactiques. Les chemins chimiques, hum.
Depuis quelques jours la Réalité s’obstinait à dépasser allègrement les limites de la fiction, coupant salement la chique du narrateur, nu.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Mina se proposait de trouver deux nouveaux amis avant 22h. Un manuel et un cérébral. Elle trouva finalement un homme avec une tête de chat.
Manquent tes bras.
Mina, à Igor, s’excusant presque, sous la neige : « Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable… »
non-fiction
bon, la vie c’est pas facile.
genre ici il fait super chaud
genre je me suis planté
genre entre Ryû et Haruki,
les Murakami se téléscopent,
remarquez c’est la même
traductrice donc finalement
le texte en français doit se
ressembler un peu, … non ?
sinon, les gens aiment bien
mes séries de neuf photos
donc, hum, j’ose plus oser…
sinon mon Amour me manque
même si elle en doute parfois
même si ça doit être
très compliqué de faire l’amour
par cette châleur, ça doit glisser
et faire des bruits pas possibles,
j’ai hâte de me frotter à nouveau,
enfin bon je suis pas là pour
raconter ma vie mais pour faire
avancer le tourguenisme.
j’ai un pingouin télécommandé qui s’appelle Gigi.
Il (elle) est cool et il (elle) aime que les filles pingouin (pingouines ?).
Il (elle) plait à tout le monde. j’en suis content.
Parfois il (elle) se déplace seul(e).
Je l’ai posé au bord de la fenêtre et il (elle) a sauté tout(e) seul(e).
Pas de casse…
Il (elle) se sent peut-être triste pour faire des choses pareilles.
On peut-être aimé(e) et entouré(e) et ne pas être heureux(se)…
Si c’est ça la vie, ça va pas être facile.
Et encore, lui (elle) est télécommandé et en plastique.
Alors que nous…
Sinon, ben, faut voir…
Vous me plaisez bien vous là…
Oui vous…
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
La vie est intéressante. Pleine de folles surprises et de petits espoirs. Si doux. Et maintenant : la nuit.
Sur la table, un carnet contenant toutes les réponses. Dans la salle, sept bandits vraiment malins. Et Mina, prête à tout. Pas un bruit, ok.
Igor, nappe de vomi potentiel couvert de paillettes.
… mardi… ou mercredi… ça va couper dans trois minutes… la fin du monde..? non, ils coupent le réseau et je vais en profiter pour aller marcher un peu au soleil… ça c’est une idée… ça va me faire du bien… le soleil, c’est bon comme anti-depresseur… je dois me presser, faire vite, écrire dans l’urgence, automatiquement : cutter, pince, poitrine, nains, légumes mutants, chinois et chinoise, Bourdieu, tamanoir. héhé, les moteurs vont en raffoler. bises, bonnes soirées…
oui-oui et le beau fusil
j’ai une nouveau fusil, il est gris métal, vu qu’il est en métal, dedans je met des balles et je tire sur les lapins mais là comme j’ai pas de copains je me suis mis à tirer sur les gamins, comme j’ai une lunette je le fais de loin et la police elle me voit pas quand la tète des gamins elle gicle sur le bitume. Pas bète, non ?
Etc.
Dehors c’était la grande lessive. Pour ne pas défaillir, Igor passait ses journées défoncé, ivre, la tête dans les toilettes, c’était cool.
Tribute to Captain Cousteau
5 à 10g pour un voyage de débutant.

Pendant ce temps,
A Marseille sur le vieux port,
On aiguise les couteaux,
Et les parisiens, on les surveille,
A fond.
Frigo vide ! Igor devait réagir. plixi.com/p/50592079
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
Where is Roulette Russe ?
date + heure + inventaire intime
malakoff
bureau vide
fatigue
moral un peu ras
une main coupée
un gode
un téléphone
cd-roms
tasse à thé sale
cartes de visites
fourchette
papiers
assiette sale
miettes
pass pour la fête à l’Elysée
haut-parleurs
post-it
écran
clavier
murs blancs
pingouin
appareil photo
masque javanais
livres
meubles divers
ventilateur en boite
sac + manteau
cravate
porte truc + culotte 2be3
C’est le bal des schizos !
le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen
Allo ? Il y a quelqu’un ? Dors je ? Hum. #hop
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
le récitant : parfois j’ai l’envie fatale d’exterminer les exhibitionnistes jusqu’à la nausée, à la hache par exemple…
I want to be straight, I want to be straight
I’m sick and tired of taking drugs and staying up late.
I wanna confirm, I wanna conform
I wanna be safe and I wanna be snug and I wanna be warm
I want to be straight, I want to be straight
I wanna create a place of my own in the welfare state
Brr, gonna be good, brr, gonna be kind
It might be a wrench but think of the stench I’m leaving behind
I want to be straight, I want to be straight
Come out of the cold and do what I’m told and don’t deviate
I wanna give, I wanna give, I wanna give my consent
I’m learning to hate all the things that were great when I used to be… bent!
I want to be straight, I want to be straight
I’m sick and tired of taking drugs and staying up late
I know that you’re right, I know I was wrong
So thanks very much, please keep in touch, I’ll be rhyming along
Glitter !
Hé !
Vous ne me connaissez pas,
mais
vous aimeriez danser avec moi,
vous aimeriez coucher avec moi,
ça serait bon
et ça changerait votre vie
à jamais
…
et pourquoi pas ?
Le codage delta ou codage delta d’Elias est un codage entropique inventé par Peter Elias utilisé essentiellement en compression de données.
…
Elvis chante
Bruce Lee me sourit
Sylvain ne dit rien
J’ai le trac
Je suis crevé
Je veux dormir
Trois jours
Au moins
Mais je suis motivé
Je crois
Et je vais prendre sur moi
Quitte à devenir incohérent
(plus que d’habitude)
Essayer de voir
La vie en jaune
Ce soir
Et laisser
Place à l’Imprévu
Demain
On verra
…
I’m the mad scientist !
Au théatre ce soir
Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.
Se réveiller avec une sensation de blessure par balle. À la joue. Une coulée, chaude, de sang. Épaisse et noire. Et la mort qui vient.
comme sur un blog : hier soir
terminer tard, je passe sur le repas inexistant, cidre et pop’in puis vernissage comme si c’était 2003 continuer salons de l’hotel de ville danser mannequin silhouette chauve se faire rappeller à l’ordre. igor prend garde. se barrer marcher dans le marais à la recherche d’une soirée fantasmée avec jean-phil-yes, en attendant otto, sans résultat, se retrouver seul et marcher, chercher le garçon, P.A.Ris est sans taxis, de plus en plus froid, ta voix qui me soutient de loin en loin, échanger quelques mots avec le fantôme de villeret venu ramasser ses souvenirs soupe au choux avant de lever le camp définitivement. a deux on est moins seul, il semble regretter de partir si tôt mais bon il se dit que finalement il n’a pas vraiment raté sa vie et que ça aurait pu être pire. je souris au chauffeur de taxi qui m’écoute parler tout seul puis tu es là enfin.
The dog days are over ?
La mort

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.
Ma vraie vie rêvée : le dirigeable cyclopéen frappé de l’Union Jack plane au dessus du continent africain démilitarisé. Mina me sourit.
TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR
Igor : « dans le doute, le tigre, serein, sautille ».
Ashes to ashes.
Le visage de Carver, le visage de l’homme à la tête de chat, mon visage en ombres portées sur l’écran, la violente lumière de nos mains nues
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Un type de plus de deux mètres. Un soldat borgne. Il installe un néon au plafond. Il a posé son arme dans le cendrier en inox.
Dehors, c’est la nuit.
Et donc. Hiatus.
Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…
Je dors dans le jardin avec les chats. instagram.com/p/d10YadPhh0/
LA CRASSE
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aujourd’hui
je voudrais
écrire de belles
choses
à ton sujet
alors
je sors le marteau
et je frappe sur
mon genou
jusqu’à entendre
que ça craque
et je retire
à la main les petits
bouts pour m’en
servir de
stylet.
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CAR CA FAIT CLASSE
Le mot du jour : ecdysiaste.
Kodiak Valley callin’
Je laisse les ados se droguer sous le canapé du salon et je retourne dormir un moment. Ils sont souriants et silencieux. Optimistes. Aussi.
Et le soleil. Enfin.










