Les pages jaunes sont en latin. Je ne comprends plus du tout le latin je crois. Le chat m’aide pour la traduction. Un étang, une chanson.
Pluie acide sur le nord du 19ème arrondissement de Paris, France, Europe, Monde, Terre, Système Solaire, Voie Lactée, Univers, Litière.
Mina se demanderait longtemps encore si Carver n’était pas en fait une vaste fumisterie.
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Carver installe la table pliante. Mina apporte les chaises. Igor fournit la provende et le latex. Petit déjeuner dans les ruines de Londres.
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !
Clara veut la Lune. #jeudiconfession
Les ciseaux coupent le papier qui enveloppe la pierre. La pierre écrase le lézard. Le lézard empoisonne Spock… bit.ly/spock-liz
…
métro
station Concorde
je descends pas
contre moi un mec très grand, très mince, grands yeux verts
assez bronzé, maladif mais bronzé
donc Concorde
la porte s’ouvre
il se penche vers moi et me murmure un truc à l’oreille
moi, dans les vaps : « hein ?«
lui se repenche, la sonnerie retentit, la porte va se refermer
il murmure un truc du genre : « larvae fugit toma«
moi : « quoi ?«
il bondit dehors
la porte se ferme, je me rapproche de la porte
sa main, paume ouverte, me frappe au visage, collée à la vitre
une marque, un tatouage ou une brûlure…
ses yeux verts, que je devine, me scrutent
je fixe la marque…
le métro démarre
boulot
…
Igor se demandait comment expliquer que Scott Pilgrim ça fait je sais pas comment dire c’est apaisant sexy cool drôle et je sais pas quoi.
La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.
On ne pouvait soutenir le regard de l’homme à la tête de chat sans avoir les larmes aux yeux. Ma tablette est riche. Le roi est nu. #ipad
Plus sympa que Starac et Popstar :
COSTES-STAR
(costard ?)
Tu veux monter sur scène,
partir en tournée et être une vraie STAR !
C’est possible et vite !!
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PROCHAIN SHOW DE COSTES A PARIS
Le culte de la Vierge – opera porno-social
avec Costes, Giulio Nesi, Marie-Claire Cordat
SAMEDI 18 JANVIER 2003 – 20H30 – Prix : 8 euros
aux INSTANTS CHAVIRES – 7 rue richard lenoir – montreuil
métro robespierre
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Nous cherchons une fille pour jouer dans le show.
Disponible de janvier à début juillet 2003 – 40 shows à faire en europe.
Contacter costes@costes.org
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le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.
Et la tu prends des fotographons et hop hop bambin saute @Flore_m
a oublié le nom de sa mère, le visage de ses aïeux et les larmes des jeunes eunuques élégants. ♫ blip.fm/~5mcfg
Je vais ouvrir un portail, ça ne prendra que 5 secondes. Je compte. un…
Brûlez, repaires de curés,
Nids de marchands, de policiers.
Au vent qui sème la tempête.
Se récoltent les jours de fête.
Mina, notre relation, sa passion pour les armes, les explosions, les dirigeables, les lémuriens.
Aujourd’hui on passe la journée à la voiture. Malice à gogo.
Sortir dans la rue avec un marteau dans la poche, sourire aux lèvres et ne pas demander son reste. bit.ly/kUrjfv
Igor adopte un chat en nylon. Mina pense que ça n’existe pas. Carver opine du chef.
Mercredi. Carver ouvre les volets. Entrée d’une aube blafarde, chargée de poussière de radium. Mina révise son morse. Igor reste au lit, nu.
A Rome, fais comme les romains. tweetphoto.com/35094794
Clig flanc !
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Grenelle 2 montre les limites de la cohabitation avec les miliciens. twitpic.com/1mzro1
Mina explique à Igor la théorie de l’avion fantôme.
Qui m’aime me suie – C’est ce qu’on appelle une interruption – Il y a un chef indien nu qui me harcèle moralement, la perte de ses frères.
Canards. tourgueniev.com/2003/08/06/1076
Et l’homme à la tête de chat, nu, énumère mentalement les possibles arrangements de son intérieur anthropo-félin. t.co/fPHD1KhB
« parfum de fleur de melon » 0 50 34][3 « pont suspendu entre deux rives » 0 55 73][4 « temple solitaire dans la montagne » #haiku
Il pleut. t.co/TE4HkuZe
Rien est vrai ou Rien est faux. Ou Tout est vrai ou Tout est faux. Ou les deux. Ou pas. Ou on s’en fout. Ou c’est gris. Ou rose pâle. Rayé.
J’hésite sur le t-shirt à porter ce soir : « No pain no game » ou « Fetish Girl ». #schopenhauer #kant #spinoza #heidegger #platon #tourgueniev
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Ad lib…
Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…
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regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
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Igor portait l’uniforme de la milice depuis maintenant 15 jours et ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires de cœur. Il mentait. #vérité
Bon, Electrelane, fin du hiatus. Igor se tâte pour Londres. *sautille dans le salon en flamme*
Pour la nouvelle année on a bombardé Berlin. Napalm et cotillons. 2011 l’année des. Barbelith. La balançoire est en cuir. Pas de peur. Nus.
comme sur un blog : jeudi 15h30
déjeuné d’une quiche, d’une salade-poulet et d’un croissant amandé puis cours de TCP/IP, fol romantisme qui me saisit à la prise de conscience des protocoles de routage, je tombe endormi sur la table, début ronflement et mise en garde : Igor prend garde à toi. par la fenêtre, un dirigeable passe doucement au dessus des toits parisiens, à son bord, de petits chinois m’adressent de joyeux signes de la main, je souris, le prof grimace… ce soir jêrome m’invite à me perdre d’avance.
Pleurent Belle et Sébastien.
Quand j’étais petite, je collectionnais les oreilles.
Mina s’entraine au tir sur la terrasse. #bang tweetphoto.com/34886078
Je suis bien partie, j’ai pas mal passé la première bosse. Mais j’ai été perturbée au départ par un commissaire… #hadopi #vélo #ccqmdt
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Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense play Pamela pense plaisir Pamela pense et ment intensément tout l’temps Pamela pense amant Pamela pense queue Les plaisirs avant tout Pamela pense que Jouir panse ses plaies Pamela veut jouer Play play play mon player Play play play tu me plais Play play play du plaisir Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense amant Pamela pense aimants Pamela pense player Collé contre sa peau Fort comme un pansement Pamela veut qu’à elle tu penses Et ne mens pas à Pamela Qui t’aime pour les plaisirs |
Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good
Bon 50e anniversaire le tronçon Auxerre-Sud / Nitry de l’autoroute A6, donc. (cc @troudair)
L’été, Carver partait chasser les dernières baleines bleues qui, cancéreuses, se précipitaient, chantantes, sur son harpon. #euthanasie
La vérité me parait comme une pierre polie
Et la nuit de fondre sur nous, affamée.
S’égarer dans une forêt, la nuit. Vraiment se perdre. Allumer une balise GPS. La fixer au dos d’un tigre non castré. S’éloigner super vite.
Hodor !
La caisse des BMX, des centaines de grosses araignées, mortelles. Dans le ventre du voyageur, la peur, et un nid. Mina s’éclate.
Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Les fugitifs souvenirs matinaux me permettent de saisir. Les inutiles questions siciliennes sont à bannir. Je peux sentir le vent, la fin.
On arrive au hameau par un sinueux sentier forestier. Les petites maisons sont entassées autour d’une, choquante, impie, cahute sur pilotis.
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste !
le récitant : soon…
Patrimoine / sunday bloody sunday. plixi.com/p/46030586
Mina, légèrement nostalgique, à Igor : « Je crois que le trou effrayant à la place de mon cœur est le centre de l’univers connu ». Vertige.
Disque. t.co/7Quule5R
…
Une nuit
Elle marche dans la ville
Bord du canal, encore
Pas de lune
Elle porte jeans et manteau long camouflage
Cheveux court, garçonne farouche
Bord du canal, toujours
Grosses chaussures bruyantes
Musique à fond à en perdre l’oreille
Elle est en retard
Elle se presse, monte le son
L’entrepot devant elle
Rendez-vous secret
Pour une étreinte clandestine
Elle est là, bien sûr
Elle l’attend, longue robe bleue
Longs cheveux, sourire
Taille fine, émaciée presque
Elle t’ouvre ses bras
Et sa bouche, et son ventre
Dehors la lune se lève
Roulez sur le sol
Criez, chantez le bruit de l’amour
Une nuit
…
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Et le palais en flamme, le grand incendie enfin, n’en finissait pas de s’effondrer : “qu’il viennent me chercher” avait il dit un jour à ses minions assemblés. Leurs sourires moqueurs, ce jour là, avait fait grimacer, Mina, Carver, serrer les poings, jurer, Igor. Puis la maladie.
Il n’y a de dieux que dansants.
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
Carver, décidant de ne pas décider, reste sous la couette. Mina bouquine. Igor cuisine. Œuf, bacon, grenade. Les pieds se frôlent, sourires.
Soldats
Cette nuit avec Toi
dans les rues et du
Vin et mon Ami on a
fait bien plus que se
saouler et nos coeurs
envolés et ouverts au
vent d’hiver Toi Lui
et moi et les rues de
Varsovie et dans le
ciel les dirigeables et
les soldats et le Vin
et te parler toute la
nuit et te connaitre
mieux à l’Aube qui
refuse d’arriver et les
soldats et Lui entre
nous et Toi Moi s’
embrasser ou s’
embraser et marcher
le long du Canal et les
rues et la nuit et Toi…
Tout le monde rentre au bercail en octobre.
Il nous faudrait une brouette et une cape antifeu.
Je voudrais goûter le petit bout de mystique que tu as collé sur la gauche de ta lèvre supérieure. Bi-goût pêche-païen, sans aucun doute.
Carver assistait au conseil des mères depuis sa transition. Elle ne pourrait parler qu’après un an d’observation. Et voter, après deux ans.
Tick tock goes the clock. his friends they watched in sorrow. tick tock goes the clock. the doctor dies tomorrow.
On raconte des histoires de fins du monde, et le monde continue malgré tout pour un an de plus. Mal mené, malmené mais l’histoire se poursuit. Alors pour toutes, tous et pour encore un an, beaucoup de joies, d’amours et de tendresses. Prenez soin de vous et des autres. Boum.
Les larmes du pompier Fernand
Pièce en une scène à deux personnages au minimum
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Fernand : un pompier, naif
Marie : la petite amie de Fernand
Ferdinand : le frêre de Fernand, riche
Freddy : le prof de yoga de Ferdinand, baba
Falbala : la copine d’Obélix
Idefix : un chien
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Acte I – Scène 1
F. traverse la scène
F : Je cherche un feu..
Entrent F. et M.
M : Oh, F. comme je t’aime !
Entrent I. et F.
I : waf waf !
F : Oooooooom…
F : M. tu aimes ma nouvelle voiture rouge ?
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Et mon gros camion, tu l’aimes ?
M : Oh !
F : Je cherche un feu…
F : Et ma grande échelle, tu l’aimes ?
I : waf waf !
I. sort
un coup de feu et des jappements
F. entre avec un fusil et le cadavre de F.
F : J’aime pas qu’on touche aux arbres
F : Là je te rejoins complètement
M : Mais elle est morte
F et F en choeurs : NON, NON, ELLE N’EST PAS MORTE !!
M : Ah.
F : Que voilà une belle voiture rouge !
F : Merci…
F : Non je parlais de F. pas de toi…
M : J’avais compris
F : Ooooooom !
F épaule le fusil et tire
F : Arrrgh
F : ça t’apprendra à toucher à mon camion rouge.
F : Oooooooom
M : Il est bizarre le prof de yoga
F : Oui.
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Je sais.
Le rideau tombe, plusieurs coups de fusil, F sort de sous le rideau et se met à tirer sur le public en riant.
F : Je cherche un feu !
F retourne le fusil contre lui et se fait sauter la tète.
Rober Walser ce héros ?
Une trentaine d’hommes sont réunis dans une seule pièce. Le public les
regarde à travers une vitrine Ils sont là , ils discutent, comme dans un
cocktail ou un vernissage. Par petit groupe, un tel parle avec un tel. On
dirait qu’ils se connaissent. Ils sont tous nus. Ils tiennent tous une
hache dans la main. Après une heure environ ils commencent a quitter la
salle, habillés et avec leur hache dans un sac, portant ainsi la fiction
dans le réel de Paris.
H
Robert Walser voit le jour en 1878 à Bienne en Suisse, dans une famille nombreuse. Il travaille un moment comme employé de banque, écrit quelques poèmes avant de partir avec son frère Karl à Berlin en 1905. Alors que Karl peint, il écrit en trois ans Les enfants Tanner, Le commis et Jacob von Gunten traduit par L’institut Benjamenta, des romans sur sa famille et ses petits métiers.
Il rentre en Suisse en 1913, puis déménage à Berne en 1921, publie La promenade,La rose. Il mène une vie de chroniqueur peu productif, passe du temps à boire et dans les divers spectacles culturels de la ville, écrit quelques textes courts en prose qu’il appelle microgrammes, mais plus un seul roman.
Après plusieurs tentatives de suicide, il est interné volontairement à l’hôpital psychiatrique en 1929, où il mourra dans la neige le jour de Noël 1956, sans avoir plus écrit une seule ligne. Bien qu’admiré par des contemporains comme Kafka ou Musil, ses oeuvres restent inaperçues de son temps.
Ce site
« Révolution » par @troudair ? t.co/H8J7D4vI – t.co/73EmkdtH
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Roberto et son groupe pensaient que john Wayne il etait vraiment has been… Mais le groupe trouvait que quand même les pantalons en peau de serpent c’est cool…
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Le canal gelé servait de terrain de chasse à une bande de gamins kantiens. Gare aux chats et aux souris de passage. Les chiens, ça passait.
Ourdissant un plan diabolique de domination des espaces verts de la ville de Nancy. Comme Nancy Huston.
Aujourd’hui vous allez travailler sur la vulnérabilité.













