10 000 signes en intégrant les éléments suivants : commérage ; meuble ; échalas ; hériter ; sur le thème du Portrait. Vous avez 2 jours.
Sweet home Alabama…
Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.
Edmond de Goncourt – Journal
Jeudi soir
Pas le temps de poster sur mon blog, c’est novembre et il pleut alors merde quoi alors je vais passer à la tévé pour ne pas sortir trop longtemps de la grille de programme TPS. Je me change pour la troisième fois de la journée, et mes chaussettes sont bleues. Je suis l’ami de plusieurs stars de la musique française et de michel sardou. Je vais passer dans l’emission de stéphane bern qui est l’ami de mon frêre. Il est sympa quand même. c’est novembre et il pleut, bizarre pour un jeudi alors je décide de ne plus poster tout les jours pour ne rien dire et voilà. Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance ! Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m’as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère; j’étais né pour servir d’exemple à ta colère, pour être du malheur un modèle accompli. C’est novembre…
C’est stupide mais : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.
…
un jeudi
ça pèse
pas lourd
un jeudi
juste un jour
dans ta vie
pas plus dur
pas plus long
qu’un aut’ jour
après ce n’est
qu’une question
de perception
de deformation
de l’espace et
du temps
en fonction
des evenements
si ça crasse
ça s’allonge
si ça passe
c’est trop court
un jeudi
et
tu n’es pas là
…
Les sensations courantes sont accompagnées par d’autres sensations provenant du monde des esprits.
Je peux tout entendre. Je peux tout dire. Je possède un objet de nature extraterrestre greffé entre les deux sections de mon thalamus. #zen
Un traducteur corrézien ivre de joie mélange pourparlers de paix et phase de poules. Drame.
Vous entendrez parler de guerre, de rumeurs de guerre. Mais ne soyez pas troublés, il faut que cela arrive, et ce n’est pas encore la fin.
Carver s’occupait de l’intendance, de la gestion des petits objets explosifs, des débardeurs blancs de la bande, des repas. Des chats aussi.
Le loup garou veut emmener la fille au bal mais elle aime le vampire alors elle fait de la moto en jouant de la guitare, ou le contraire.
J’étais sûr d’avoir vu ton père dans l’île fantastique.
Igor : Scott Pilgrim ça roxx ! #basta
Un calin !!Deux petits seins feraient plutôt mon affaire.Un petit cul
ou
juste un sourire sincère
et
me blottir tout contre toi.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Igor pleurait depuis déjà 14 minutes. Mina astiquait son P38. Carver faisait une tartiflette de première classe. « poor kate, alone in Roma ».
Nager la nuit sous les étoiles, nos mains nouées. Redouter, espérer, la grande, dernière, vague.
Difficile début. Fracassé par l’épilepsie. Acheter les médicaments en catastrophe. Attendre que ça fasse effet le cerveau en marmelade.

Etes-vous post-humanumilitariste ?
Etes-vous post-humanistariste ?
Etes-vous post-humanitsariste ?
Etes-vous post-humanitariste ?
Etes-vous post-humanitaire ?
Etes-vous post-humaniste ?
Etes-vous post-humain ?
Etes-vous humain ?
Etes-vous ?
Une chose est sûre. La vie s’enfuit.
Lire les entrailles du chat. Ou de la pomme.
N’importe quoi.
récit de quelques heures difficiles :
de nombreuses créatures étranges
de petits espoirs ballottés par le vent
ma main toute contre ta cuisse
mes yeux sur tes lèvres
une situation à précipices
et des précipitations
en fin de journée.
Le Baron Samedi doit bien rigoler. Igor, pas vraiment. Mina imagine une nouvelle salle des machines pour l’Atari nouvellement échoué. #hell
Dans le lointain, les villas en flamme. Sur la terrasse de l’hôtel, Mina, Igor, se resservent en pastis et allument la piscine de pétrole.
Mina, à Igor, s’excusant presque, sous la neige : « Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable… »
Ils se prennent la main, se sourient, vérifient les parachutes, sautent. En contrebas : Paris sous les bombes. Mars 1995.
Hey Jim ! Ici c’est très bon ce soir.
On me le demande, souvent, alors je le dis à tout le monde, une nouvelle fois, je ne suis pas Babu, le héros, mort, du métro Crimée.






