Je passe une heure à nettoyer une lunette de visée, un pinceau, un stylo argenté et un ukulele en bois de cerisier du Japon. Soupirs lents.
Et comme toujours, tout ou presque sera invisible.
Merci / Thanks to @warrenellis via @AuDiableVauvert pour / for Godzilla Bukkake. Macroherpetophilia for all !
Patrimoine / sunday bloody sunday. plixi.com/p/46030586
Et d’autres inductions de fiction.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Dimanche matin, les gardes républicain ont emmené les chefs de clan, nus, derrière les dortoirs. N’en restent que trois. Carver sanglote.
N’importe quoi.
Par ailleurs, les bateaux les plus robustes ne peuvent avancer sur une mer encombrée de glaces à la dérive.
Toujours la vie / pleine de surprises / les créatures nocturnes aux longues dents / n’aiment manger que la salade et la neige / à en pleurer
Dans la salle de conférence souterraine, une grande roulette customisée. Nos héros tirent alors rôle, genre et orientation sexuelle. Ou pas.
Je ne peux pas vous dire la vérité.

Ma tête est un ballon dont la fécondité n’est plus qu’un parfum d’envolée lyrique.
Si l’adversaire vous envoie le ballon directement sur la main et que l’arbitre, impitoyable,
condidère qu’il y a faute, ce sera dans votre surface de réparation.
Un peu comme un parfum d’envolée lyrique.
Je doute de votre existence. Clignotez-vous en ce moment ?
Dans ses vieux dossiers, Carver gardait tout. replay.web.archive.org/20020209230455/http://membres.tripod.fr/johnwayne/fanpage.htm
WATER OF MARS = MASTER OF WAR
Nature morte.
Blanc. plixi.com/p/65085117
Je peux lever le voile sur mon plus grand secret. Je suis l’homme à la tête de chat. Igor a 6 doigts à la main gauche.
Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.
Igor croise le festiblog. nostalgie. On passe en phase 3.
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La ligne dure. tourgueniev.com/2006/10/13/4700
Lire de petits morceaux choisis de Mencken, écouter crier les singes au sperme futuriste, gonflé d’innovation. Ne pas, trop, culpabiliser.
jongler : scalpel lame de scie tronçoneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous pointe poinçon hameçon crochet pic à glace épée glaive casse-tête hachoir broyeur masse marteau pelle hachette verre brisé vis…
Soyez mythique.
Et le matin, d’arriver enfin, la lumière ; et mains nouées, les chanceux, de cesser leurs méditations troglodytes, émerger, renaitre, enfin.
À Chiba, on trouve un nouveau foie à Carver. On l’échange contre un vieux rein, tatoué, tigré. Mina refuse de porter une cape. Igor déguste.
Le Baron d’Udo régnait sur le nord-est du bourg. Il donnait ses ordres ambigus en allemand trans-carpathique, personne n’y comprenait rien.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Lieu maléfique. Boîte de nuit en journée. Sièges en Skaï défoncés. Sur la scène violemment éclairée, une batterie, rouge. Mina, sa gattling.
On ne parle pas du…
Hé, vous l’avez trop vu votre film,
trop de branlettes chemises brunes devant
idoles icones iconoclastes merchandizées,
revenez sur terre.
Starbucks Coffee (3min57sec)
Krispy Kreme (4min17sec)
Mountain Dew (4min18sec)
White Castle (4min19sec)
IKEA (4min50sec)
IKEA (5min22sec)
Pepsi (6min16sec)
Budweiser (29min18sec)
Pepsi (33min29sec)
Pepsi (41min47sec)
Budweiser (42min01sec)
Croton (44min50sec)
Gucci (45min05sec)
Cadillac (1h14min57sec)
Good Year (1h15min03sec)
AT&T (1h18min25sec)
Environmental Protection Agency (1h20min05sec)
Gucci (1h20min39sec)
Volks Wagen (1h20min40sec)
Apple (1h21min20sec)
Molson Dry, Moutain Dew et Pepsi (1h21min50sec)
Westinghouse (1h31min01sec)
Busch (1h31min28sec)
Pepsi (1h31min44sec)
Pressman Hotel (1h35min10sec)
Budweiser (1h48min38sec)
Pepsi (1h55min12sec)
Hotel Lindy (1h56min59sec)
Hotel Bristol (1h57min06sec)
Clifton’s Cafeteria (1h59min32sec)
MCI (1h59min47sec)
Sony (2h09min17sec)
Busch (2h14min01sec)
Space Monkeys…
Il s’appelle Nicolaï Tourgueniev et il est un personnage de #fiction, aussi. @NTourgueniev #tourgueniev #vérité #Vishnou-or-die
helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »
Nus, la nuit.
Extrait :
Sentiments timides, douce mélodie, franchise et bonté d’une âme qui s’éprend, joie languide des premiers attendrissements de l’amour, où êtes-vous ?
I. Tourgueniev – Premier amour
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
On se fait chier à trouver des goûts rares et les gens ont le palais tellement abimés qu’ils confondent « défaite » et « nostalgie morbide ».
J’avais un gant de baseball et un vélo. Ma mère jouait de la batterie à la cave. Père, en voyage chez M. Guthrie, nous aimait terrible. Fin.
Titre du post
Les abeilles dansent sur place devant leurs copines afin d’indiquer la source de pollen, Gégoire Courtois est libre, Grégoire Courtois est libre ? Je suis un homme libre, je ne suis pas un numéro, je suis libre ? Je vais chaque jour dès le réveil, chaque jour pas vraiment dès l’aube mais quand même relativement tôt, chaque jour donc, je rejoins la horde des salariés, métro, boulot, métro puis un peu de loisirs, dépenses en biens culturels, regarder la tévé, nouvelle star…

… jeux vidéos, sur la table du salon les chats regardent les abeilles qui dansent, dans ma main gauche une poignée de cheveux, autour de moi, biens culturels plus ou moins durables, cauchemardesque perspective d’un cambriolage, en même temps désir d’être libéré des objets, les chats rodent à la limite de mon champs de vision dans les herbes hautes, l’abeille tourne de plus en plus vite, à la radio qui hurle, à la tévé qui éructe, aux livres qui rampent vers moi, je me recroqueville dans le canapé BHV, pleure larmes de mercure, bzzzz bzzzzz.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
8h56 my dear. Sortir dans les voitures, oui. Une boisson frelatée, un os pour vieux chauves en même et. (p’tain j’adore !)
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Dehors c’était la grande lessive. Pour ne pas défaillir, Igor passait ses journées défoncé, ivre, la tête dans les toilettes, c’était cool.

Voilà, voilà… Un blog c’est aussi fait pour raconter sa vie. Bon, alors je me lance… Ce matin, dans la poche de mon eternel manteau noir j’ai trouvé une clef avec une etiquette. Sur l’etiquette un seul mot : mort. Ca m’a troublé un petit peu. Je suis allé à la pharmacie acheter mes médicaments pour pas crever. Donc je suis pas mort, pour l’instant. Demain, je vais en voyage à la mer avec mon amie. On va se reposer et essayer de se détendre un peu. Ce soir je vais boire plus que de raison. Ca m’arrive ces temps ci, faut pas en faire une maladie.
Sinon, ce matin encore, j’ai vu Caroline Loeb dans une rue, mais elle ne m’a pas reconnu. Je reste l’homme du placard. On couche, on couche et on m’oublie. Enfin avec elle, c’est pas pareil, elle me connait pas, moi non plus, je la connais pas, faut être juste. J’ai trop de tequila dans le sang pour être serein, je crois. J’ai envie de voir tout plein de monde ce soir. Les bureaux sont vides. Reste que Chacha et moi. On va rejoindre les autres à la Folie, je pense. Ca devrait être plutôt un bon début.
Donc, ce matin, encore encore, j’avais un indien, genre Géronimo, assis à coté de moi dans le métro, ça semblait pas du tout troubler les gens, moi un peu, je repensais à la clef M-O-R-T. Hier Tétard était triste, rapport à des histoire de zicos que j’peux pas entraver.
J’avoue, j’ai un peu envie de cul…
L’indien ce matin c’était louche parce que ses yeux ils étaient plus là et qu’il les tenait dans ses mains ouvertes posées sur ses genous. Il restait là très calme. Il respirait à peine. Un brâve.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
On organise un shooting photo dans les décombres des Galeries Lafayette. Les miliciens Nord Coréens veillent au grain. t.co/HSXLGFS0
Pendant ce temps là en 2006 : tourgueniev.com/2006/10/04/4677
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
Espoir fou des révolutionnaires, le dirigeable blindé canonne l’antique cité. Les hommes sans âme s’égorgent dans les décombres hantés. Oui.
C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar.
On écrit mieux quand c’est la catastrophe. J’ai laissé passer ma chance. Maintenant ce que j’écris c’est une catastrophe. #heaven
The crime of the century / Who shot little Bambi / Never trust a hippie / ‘Cause I love punky Bambi / I’ll kill to find the killer. #mj #sex
Messages du jour : bit.ly/kp0V2C – bit.ly/jRDXTe – perdu.com – #rencnum #nolife
Wesh gros.
Journée du patrimoine. Exterminate ! plixi.com/p/46018039
Mercredi : viennent les diarrhées, les vomissements, les éruptions cutanées et l’insuffisance rénale et hépatique.
Mina aimait les paysages proposés par les simulations des Enfants du Cube Z-Entropie. Tom Chaton et ses potes en animation saccadée. Noyés.
La comtesse : Allez porter ma lettre. – Lisette à part : Hum ! il y a ici quelque chose. — (Marivaux, Le legs, scène 6)
Et Igor de fêter aujourd’hui ses 14000 jours.
Enfin bref.
La fin de tous les chants.
Les filles, stop la vie. Maintenant c’est le lit et les cornues a gogo. « mon cœur ? c’est moi ! ». Stop ou encore, on va se masser. #louche
Devant, derrière.
Je pleure du sang noir de baleine écrevisse sexy Baltimore hop.
Pourquoi je dors jamais ?
Cette fois, ma petite. C’est ta fête. bdtrash.forumdediscussions.com/t291-la-case-la-plus-copiee
Oracle, pourquoi as-tu écrit « Le Poids de la sauterelle » ? Que sommes-nous censés apprendre ?
comme sur un blog : lundi matin
ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.
Le dragon : Et quand j’ai besoin de ma soir j’ai vu que je pourrai faire la dépanneuse il faut que je vais voudrais le même le bruit énorme.
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Igor, de bonne humeur, trouve la journée « fantastique ! ». i.imgur.com/7BOKEHq.gif
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Métro Crimée, les observateurs russes préparent la troisième guerre mondiale. Ça sera funky, vert foncé. Mina, rue de Nantes, calcule grave.
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La Maison est blanche, crépi blanc sur vieilles et épaisses pierres campagnardes; Elle se dresse massive au bord de la route, à la sortie du hameau. Elle gît à la pointe d’un vaste terrain rectangulaire qui s’étire en pente vers les pyrénées. La Maison ne porte plus de nom depuis longtemps mais les enfants des agriculteurs, Théo et la petite Lisa, l’appellent juste » Elle » ou » la Maison « .
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Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx
Saudade.
La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
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Igor dansait nu sur la colline herbeuse. Igor, yeux au ciel nocturne, ignorait tout des guerres à venir. Au nord, l’atome.
Mina et Igor observent les premières explosions à l’est. Un vent brûlant balaie la terrasse, courbant les cyprès. Derrière leurs lunettes protectrices, quelques larmes. Leurs doigts s’agrippent. Carver et l’homme à la tête de chat, au cabanon, se saoulent à la vodka, ukrainienne.
Matilda, she take me money and run Venezuela. Well, the money was to buy me house an’ lan’ Then she got a serious plan.
Avant la guerre, l’utopie, le chaos, l’entropie et tout le gros bordel d’après, Mina était libraire, Igor, épicier bio et Carver, une fille.
Fatal error: Call to a member function getTrailAsList() on a non-object in /home/www/forum/modules/forum.modules.threads.trail.php on line 7
Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle. tourgueniev.com/2005/08/09/3858
Un rideau de mystères, de dissimulation entourait les origines du sulfureux patron du Bunker : L’homme à la tête de chat. Gare aux souris !
Destination finale : « Elle meurt dans un accident de voiture après avoir échappé au crash de l’Airbus A330. » tinyurl.com/hadopilote
Go Go Kentucky !
…
Back in town babe !
…
Merci à tous pour le « show »
Je suis amoureux de vous
…
Vous êtes beaux
…
Sans jouer on ne peut pas gagner
Ni perdre (notez)
…
En ce beau dimanche d’août
Je vais boire un peu de vin blanc
A votre santé
Au bord du canal
(avec un ciel si bas qu’un canard s’est pendu, le bougre)
…
A varsovie à la fin de la guerre
Les bordels pédophiles n’étaient pas légion
Et les vautours bien nourris
…
Punch Drunk Love
For everybody
…
Réduis l’étude sans inquiétude,
seul ou accompagné de flatteurs.
Les uns se débarrassent de quelques
« quelle bonté est accompagnée de mal ? »
Les autres se débarrassent de
« quels hommes et quels endroits craindre ? »
On ne peut pas ne pas craindre
les endroits incultes, où il faut presque mendier, en effet !
De nombreux hommes sont brillants et florissants,
comme s’ils jouissaient de la plus grande écurie,
comme si l’amour montait sur scène.
Moi seul suis à l’ancre, comme en attente d’un signe,
comme le fils nouveau-né, pas encore enfant,
qui accumule et entasse, comme s’il n’avait pas d’endroit où retourner.
Tous les hommes ont des surplus,
moi seul suis comme un perdant.
Je suis un idiot, dont le cœur aussi est confus et chaotique !
L’homme commun brille et illumine,
moi seul suis un crépuscule sombre.
L’homme commun examine et observe,
moi seul m’ennuie et déprime,
calme comme la mer,
un vent fort qui ne s’arrête pas.
Tous les hommes ont un usage,
moi seul suis bête comme un village isolé.
Moi seul diffère entre les hommes,
mais ma mère est un précieux repas.
Laozi














