Casper my friendly ghost. ♫ blip.fm/~4u0ex
On a plié les capteurs de flux, petites capsules grises à avaler. Les aborigènes seront nos premiers contacts, Tjukurpa, Wagyl ou Ouroboros.
Enfin on fait ce qu’on peut, au mieux, avec des millénaires de patriarcat dans le dos.
Mina, soutenant un Igor bien mal en point, hésite quant à la façon de quitter la ville assiégée. Elle opte pour un dirigeable serbe rapiécé battant pavillon japonais en partance pour les états libres du Canada. Igor, en sueur, regrette la nuit passée, pupilles folles et murs nus.
Grise.
Du coup je.
Causer des animaux qui te regardent dormir. Lui : « Ne t’inquiète pas, ça ne fait que commencer. » Elle : « Weirdo, va me chercher une glace. »
Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049
Plus sympa que Starac et Popstar :
COSTES-STAR
(costard ?)
Tu veux monter sur scène,
partir en tournée et être une vraie STAR !
C’est possible et vite !!
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PROCHAIN SHOW DE COSTES A PARIS
Le culte de la Vierge – opera porno-social
avec Costes, Giulio Nesi, Marie-Claire Cordat
SAMEDI 18 JANVIER 2003 – 20H30 – Prix : 8 euros
aux INSTANTS CHAVIRES – 7 rue richard lenoir – montreuil
métro robespierre
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Nous cherchons une fille pour jouer dans le show.
Disponible de janvier à début juillet 2003 – 40 shows à faire en europe.
Contacter costes@costes.org
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Every time we mindfuck we mindwin ?
Igor, nu, s’allonge sur le sol. La terre, juste retournée, exhale une douce chaleur contre sa joue, son ventre. Il écoute le murmure, chthonien.
Un moyen incroyable !
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Et l’aéroport, en flamme, n’accueillait plus que les dirigeables en provenance des Indes australes, ou de Chine Libre Unifiée. Ça chauffe.
On marche, sur la jetée, époques variées, nos mains se frôlent, nos doigts se touchent pratiquement, rire de concert. Presque se connaître.
Mina : « Les mangas c’est plus des discussions bergsonniennes ».
Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?
Twittpic de saint.
Oh. Une murène.
hey come on little sister
let’s go up to the moon
she said « honey i don’t care
and i want no lies ».
Let’s swim out tonight, love
It’s our turn to try
Parked beside the ocean
On our moonlight drive
so listen pretty babe
why don’t we jump in any train ?
to draw nearer to the storm
she said « i don’t like rain »
Easy, I love you
As I watch you glide
Falling through wet forests
On our moonlight drive, baby
Ils se prennent la main, se sourient, vérifient les parachutes, sautent. En contrebas : Paris sous les bombes. Mars 1995.
Ça tremble de partout.

Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?
Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?
Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…
Ça ne peut pas humainement continuer comme ça. Les milices interrogent les femmes rousses et les asiatiques à la recherche du messie. #hell
J’ai des amis si étranges que nos réunions interactives demeurent un mystères pour nos animaux domestiques. On peut vraiment dire que. Nues.
Grenelle 2 montre les limites de la cohabitation avec les miliciens. twitpic.com/1mzro1
Poser quelques mines anti dauphins et licornes autour du lit. Et reposer, enfin. Dehors, les choses se passent, mal. La Nuit.
Igor : « dans le doute, le tigre, serein, sautille ».
Le codage entropique (ou codage statistique à longueur variable) est une méthode de codage de source sans pertes.
παραδεικνύναι : Jamais plus de deux longues. Une longue, deux courtes, ou trois puis on peut se permettre une autre longue. #chance
Certainement pas.
La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.
Et Igor, hurlant, de balancer la bouteille enflammée au travers de la fenêtre entrouverte : « tamanoir ! »
L’air est chaud, un peu humide.
Extrait pour Miss G.
Elle est pleine de jolies filles, elle est pleine de jolies filles
Aussitôt qu’arrive l’été, aussitôt que le soleil brille
Bikinis-Monokinis dénudent le corps des demoiselles
Sous le soleil de Marseille, elles apparaissent encore plus belles.
Les garçons tapageurs sont tous de méchants brancheurs
Rub-a-Dub, ghettos blasters, lunettes noires de rigueur
Ils font des matches de volley et puis des concours de plongée
En bonde ! en bonde ! du plus haut des rochers
Ils se font cajôleurs, ils se font enjôleurs
Et pour apaiser leurs émois, se jettent à l’eau tous les quarts d’heure.
Massilia Sound System – Qu’elle est Bleue
Le bunker. Igor passe la serpillère en écoutant « Papa don’t preach ». Nu. La chaleur est intense. Les filles se bandent les seins. Boogie.
Achetez les reproductions des autographes. Parfaitement, les faits sont révélés par des bouches grotesques. Tu en es sûr ?
Si on coupe un ongle trop court, on coupe le doigt. #charcuterie
Après une longue marche dans le parc. Je vais me coucher. La nuit.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Les siciliens occupaient le hameau depuis 6 semaines. Vote à l’unanimité pour chaque décision importante. Duels acrobatiques pour le reste.
Les 4 amis se retrouvaient dans le débarras derrière la salle de chimie. Ils s’imaginaient une vie révoltée d’aventures géopolitiques queer.
Dans les décombres de la gare, cent jouets d’enfant : de minuscules mitraillettes, des grenades ebola et des masques à gaz au look rétro.
Où est ma fourche numéro deux ?
Quadrophenic : adj. extremely volatile state of mind; a condition of today. www.tourgueniev.com/images/ig-mexico.jpg
D’un côté, sur le plateau, le couvercle du trou du souffleur est rangé à proximité dudit trou.
Vous ne savez faire que ça ? – t.co/Bgabc0W
Igor sous la couette écoute le cycle séchage de la machine à laver en préparant un plan diabolique pour sauver le monde et ses alentours.
« here comezz ze menz zin blakzz«
…
bizarre,
plus de mails.
on se sent un peu coupé du monde.
en même temps c’est plus calme.
c’est plus compliqué pour les rendez-vous,
les engagements, les échanges,
mais… quel calme !
le soleil de nouveau dans mon dos,
une main coupée sur mon écran,
couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…).
Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A.
le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool,
j’espere qu’il m’enverra une carte.
bises.
…
Un passant chauve : « Sur twitter, c’est #fela tous les jours. » #dsk
Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.
Plus de lumière. La maison du capitaine est attaquée par Clichy. Je porte une tenue vraiment étrange. Ma maison est toute en briquettes.
C’est grand, c’est rond, c’est beau.
Il faut que je digère le sanglier, cette nuit au bord du lac, les éclairs déchiraient la nuit. Dans l’aquarium tactile. (tribute to Didier)
Et la Nuit. t.co/yUJsxzcQ
Et je le cite (Spider) : « Je viole des cerveaux adultes à sec pour la Vérité. Boire c’est fun ! Je me sens horrible et sexy ! » etc…
La tournée se termine, Minnesota, plutôt un succès. Le groupe est dans la salle de bain. Allongé sur le lit, je compte le fric. Détonation.
Mina avait toujours sur elle un P38, deux grenades et bit.ly/YFx3Q
Grâce à la recherche spatiale, les chaussettes tiennent seules et nous emmènent dans les étoiles. www.youtube.com/watch?v=QaqBnw9xA34
Messages du jour : bit.ly/kp0V2C – bit.ly/jRDXTe – perdu.com – #rencnum #nolife
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regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
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On écoutait Stereolab à 4, libres, dans un vieux container échoué sur la plage de béton gris-bleu. Ça flirtait sec avec le danger, nus, hum.
Tick tock goes the clock. his friends they watched in sorrow. tick tock goes the clock. the doctor dies tomorrow.
…
il fait si beau ce matin
mais toute cette agitation
la foule s’écarte pour laisser
évacuer les victimes
moi
je reste au sol
on ne me ramasse pas
je suis le terroriste
je serai emmené le dernier
s’il reste de la place
mon bras est à un paté de maison d’ici
ma jambe est sur le toit du batiment
ruiné
je pleure,
de peine pour mes victimes,
et pour moi,
et de douleur, aussi
un peu…
le ciel est bleu
il fait beau
la vie est belle
…
Mina prépare ses arguments dialectiques : ouvrages nombreux, pamphlets dévastateurs, tracts savoureux, drapeaux noirs, AK-47 et grenades à fragmentation. Igor, ivre, cuisine du plastic. Carver décore les t-shirts. Dehors, les oppresseurs, systémiques et/ou structurels, tremblent.
Glaires sanglantes et grumeleuses, tremblements, suées nocturnes. La #pandémie la plus fin du monde disait la #pub. Dans la rue on empile.
Les forces bureaucratiques capitales s’opposent fermement au sommet tourgueniste des « serres fâchées ». Les crédits sont insuffisants. Boom !
Mina saute Igor contre la portière arrière du bus Paris-Irkoutsk. Les charnières lâchent. Noyade générale. Yeah.
Il me reste seulement 2 cachets d’Ubik. La fin de semaine sera dure. Je commence à revoir le monde. Et l’Empire. Mes mains tremblent.
Merci à vous trois, vous êtes de terribles petites créatures de l’Amour. t.co/INL18u9w
Er mwyn gwneud y testun yn fwy, defnyddiwch y ddewislen ‘view’ ar eich cyfrifiadur.
Pompidou démission !

NON A L’HIVER
Qu’on lui coupe la tête.
Et soudain, les sirènes.
Et Mina de s’exclamer avant de défourailler en se jetant sous la table basse du salon : « les virgules, haha, les virgules »
La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.
si loin de tout et de tout ça
je me demande si je dois
me demander des précisions
quant à mes projets futurs
concernant les enfants
que nous pourrions
avoir toi et moi.
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oneko week
thx miss C.
Moi je crois que je vous suis tous.
L’homme à la tête de chat n’aimait les imitateurs. Il faisait froid en Pologne. Pourtant. plixi.com/p/49030166
Publiquement ou secrètement d’inconnues amies me souhaitent bien du courage. Merci à vous, dans mon cœur, réchauffé, je vous porte.
Dans la pénombre de la chambre numéro huit, regarder Mina dormir, mes mains tremblent, je pose le livre sur la table, je sors. C’est l’aube.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Proposition de perf : deux personnes font l’amour chacun porte un masque de la mère / du père de l’autre au même âge. Enfin tu vois quoi.
Le parking une grosse voiture argentée, le chef indien me fixe depuis le siège arrière, j’évite son regard. Sur la moquette, Oneko somnole.
Nous nous tenions la main, un sourire aux lèvres, lunettes sur le nez. Depuis le toit du supermarché les explosions lointaines, si belles.
Grishka : « Igor, même l’Agent Airhole ne te sauvera pas de mes griffes de maboul psychopatate… »
Igor à Mina, boudeuse : « tu me bouleverses. »
Canary Bay, l’homme à la tête de chat, « l’entropy princess » dégustaient doigts de Kenza hors les remparts, la pyramide, chatons velus. #htc
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
le récitant : je ne suis pas mort.
Carver, bandeau sur la poitrine, passe une radio des poumons. Dehors, le nuage, les oiseaux tombent du ciel. Mina bouquine, irradieuse.









