Le bébé raton-laveur semble un peu mort-né. Je fais de mon mieux pour le ranimer. Sa mère m’ignore salement. t.co/ykjy5EFH
le récitant : ▀ ▄██▀ ▄██▀▀ #secretcode #██▀
Zone crépusculaire. Jean Paul 2 dans la neige essaie d’échapper à la meute difforme, hurle avec son accent caractéristique : Urbi et Orbi !
Pas de pilulle contre la grand mère. Je ramasse le pactole, toujours les yeux ouverts.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
![]() |
![]() |
![]() |
|
Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
||
Si vous saviez. Home alone.
I killed a party again.
Géronimo géronimo ?
![]() |
![]() |
![]() |
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle, won’t you change me?
In a world of funny changes
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle of my heart
Speeding motorcycle; always changing me
Speeding motorcycle, don’t you drive recklessly
Speeding motorcycle of my heart
Pretty girls have taken you for a ride
Hurt you deep inside but you never slowed down
Speeding motorcycle in my heart
Speeding motorcycle, let’s speed smart
‘Cause we don’t want to wreck but
We can do a lot of tricks
We don’t have to break our necks
To get our kicks
Speeding motorcycle, the road is ours
Speeding motorcycle, let’s speed some more
‘Cause we don’t need reason and we don’t need logic
We’ve got feeling and we’re dang proud of it
Speeding motorcycle, there’s nothing you can’t do
Speeding motorcycle, I love you
Speeding motorcycle, let’s just go
Speeding motorcycle
Let’s go let’s go let’s go
Oo oo

| Deux jours de suite, on peut se demander si l’état des lieux, alors la Pom pom girl sera sauvée, et le monde… Ce matin dans le métro, personne. Personne dans la rue, juste toi qui frotte tes pieds contre les miens. Deux jours de suite les paroles de chansons c’est inadmissible et méprisable. Ce matin dans le métro personne, la petite-fille-porno me fait signe amicalement, le chef indien ne bouge plus, sur les quais personne, personne dans les rames, personne dans ma tête, personne dans mes poches, dans la rue, personne, et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ? |
Sur la colline. Roder, avec toi, dans la futaie. C’est l’aube. Nos yeux sont rieurs, aimants, si vieux. Une brume monte du sol argileux.
le récitant : I don’t wanna be like everybody else, that’s why I’m a mod, see?
Ourdissant un plan diabolique de domination des espaces verts de la ville de Nancy. Comme Nancy Huston.
Igor glisse sa valise, en bois, dans le compartiment sous le siège du pilote. Ses mains, tigrées de vert, fendent l’air d’un obscur signe.
Igor laissait tout le monde tranquille : angine blanche.
Dans la petite chambre de Carver, on ne trouvait que 2 fauteuils mous qui collés pouvaient donner l’impression d’un lit inconfortable. #roma
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Grblzzzzz
Ce matin, draps de satin rose, cracher du sang, un peu plus que d’habitude, virer les mecs usés, un peu plus vite que d’habitude, poignant.
Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent.
There’s joy in repetition
Nicolaï, Líder Máximo de la banlieue nord de Niort, se portait garant d’Igor, son « bro ». t.co/DDOMiDau
Tourgueniev, avec l’aide précieuse de Carro (visiblement suèdoise), vous offre une première leçon de langue :
t k’un canard= du ai bara en anka ! :)
ya elskar dey : je t’aime
Dai regnar…. : Il pleut !!
varje natt jag ser dey framför mina ögon :) : chaque nuit je te vois devant mes yeux :)
jag är lite sömnig nu…och jag tänker gå sova : j’ai un peu sommeil, et je vais dormir
puss och tack le-chat : bises et merci le-chat
Dai regnar inte…. : Il ne pleut pas !!
Mon petit chat….. : min kära katt
tja / tjaba : bonjour
det är mitt största nöje / ingen fara : c mon grand plaisir / de rien
Voilà c’est tout pour ce soir… God natt. Don’t believe the hype !
Et on raconte que dans Ulthar, de l’autre côté de la rivière Skaï, aucun homme n’a le droit de tuer un chat.
Trop tard pour la nuit.
bingirl : Ah oué d’accord. En même temps, pendant que j’écrivais ça là, je viens de réaliser pourquoi l’autre exalté littéraire las bas dans son coin d’internet il me prend pour un homme, ça doit être quand je dis des trucs comme ça avec la bière, les jeux vidéos, encore un que ça doit dépasser. Trés claire impression de déja vu 20 fois ce genre de petite nature. Encore un qui a du mal avec les filles à cernes, ou celles qui parlent un nerd bien senti, avec les mains et tout, ça le fout mal à l’aise quand c’est pas son univers. Mais normal, si ton type c’est la gentillesse (voire la conasserie) de Garance Clavel dans `chacun cherche son chat`, moi c’est pas trop le mien du coup, puis au lieu de faire le malin avec tes trucs pas drôles à force qu’on dirait des blagues d’animateur de tf1, regarde la tronche de ta page un peu, on dirait un truc fais avec un vieux mac par un prof de philo de 29 ans qui a pas la notion de bande passante, je suis pas maniaque mais y a des limites sur la forme, bordel. Pour résumer, connard, qu’est ce que tu viens me faire chier là, tu peux pas rester dans ton putain de monde d’artistes surmenés, et moi dans le mien ?
igor : ok
On tente de me transmettre un message subtil. t.co/AEhV7TgN
On avait retrouvé un des premiers travaux en couleur de Nadar dans les malles d’un vieil officier hollandais. plixi.com/p/64639956
Igor : « dans le doute, le tigre, serein, sautille ».
Journée de la jupe et épisode de Glee spécial mariage. Igor envisageait une punition à base de curry wurst et de vodka noire sans glutène.
le récitant : et les médias bouleversés etc….
Et, en pleine Exposition Universelle londonienne, le gang tourgueniste arrose son fish & chips à la meth, pas fier. On ne dort pas beaucoup.
Je me fais courser par la milice à la terrasse du pub de Josh Mc Growlin. La bière est bonne mais tiède. Je suis du signe du cygne. Coin !
Igor se sentait d’un autre temps, parfois, en s’éveillant toujours vivant. Et le soleil. t.co/cusMD8Oh
Y’a rien qui vient.
Inforrrme et terrrible.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Carver, Mina, commencent à organiser l’évacuation de la tentaculaire mégalopole. On recrute les chauffeurs de taxi, les mimes et les hamacs.
…
fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.
…
■_■.._
Je peux entendre les pensées de mon chat, pas les comprendre. Trois kilos de croquettes au poulet ou de la philo, je ne sais. #lucide #bis
Pub gratuite
Manque passager d’inspiration, manque de temps, coup de flemme, absence momentanée, vacances… vous voulez malgré tout garder votre blog vivant.
Nous pouvons vous aider.
Equipe de blogueurs polyvalents nous pouvons vous assister sur un ou plusieurs « posts ».
Nous sommes suffisamment expérimentés pour composer sur des thématiques variées: politique, littérature, journal intime, actualité, art… en langue française ou anglaise.
Nous pouvons adapter nos contributions en respectant le fond et la forme de votre blog.
Nous intervenons régulièrement de manière parfaitement anonyme sur quelques blogs francophones dont certains sont très en vue.
Nous ne revendiquons pas la propriété des « posts »: vous apparaissez comme étant le (ou les) seul(s) auteur(s).
Dans l’esprit originel des blogs ce service est gratuit.
Notre seule motivation est de fournir à la communauté des blogueurs un service dont nous aurions aimé pouvoir disposer à certaines occasions.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détails sur le service.
L’équipe « Negre_de_blog«
Et un simple piquet de bois, marqué de l’infamant Y, indiquait, sans gloire, la sépulture du dernier des mâles humain. t.co/OtsTCqzA
Je n’aime pas les Macs, c’est cher pour ce que c’est et franchement jamais vu un Unix si bordélique, mais c’est beau, parfois. #moonfruit
Il y a une autoroute subspatiale passant par ma tête où tu skates allègrement, l’envie me prend de commander un bon bouquin, numérique.
Trouvez moi des amphétamines. Purple hearts.
Carver couvert(e) de cendre termine sa première pellicule 24 poses. Fujichrome Sensia 200 avec son vieux Nikon N8008s et Nikkor 50mm f/1.8.
Je peux atteindre ces deux boites de soupe à la tomate d’une seule pierre. Les 3 amis attendaient l’homme à la tête de chat devant la gare.
j’ai faim – sur un blog.
Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.
Et le chaman de fournir aux participants une petite bassine ronde et un pistolet brillant. Et une balle, explosive.
le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?
On trouvait des traces de peinture rouge sous les ongles de tous les miliciens. Infrastructures ouvertes. Ciment humide et chaud. #glyphe
Et je danse le tango de l’entropie, eyes wide open.
No results for #silences – Suggestions: 1. Try a more general search. 2. Try using different words.
La nuit…
Ça roule en boucle, Volvos en flamme sur la N7 à hauteur de Villejuif. Tirs de mortier et jolies pépées en perspective. Mina s’interroge.
Et Mina et Igor de lancer du riz. Et Carver d’essayer de choper le bouquet. Félicitations.
Causer des animaux qui te regardent dormir. Lui : « Ne t’inquiète pas, ça ne fait que commencer. » Elle : « Weirdo, va me chercher une glace. »
Les ambassadeurs se rencontrent régulièrement pour tenter de défricher la situation internationale confuse, ivres. t.co/9ThVSkxw
Igor ignorait la peur et les fourmis tueuses. Mina pensive l’imite. twitpic.com/1qox86
Mina sursaute. Igor végète. Tout est bien. Les tambours.
Enfin bref.
le récitant : après une épreuve d’escalade de barrière, on retrouve les cocktail freaks.
le récitant : anything you can imagine, anything you can symbolise, can be made real and produce magical changes in your environment.
…
Dehors il pleut.
Et je me range à l’idée
d’une conspiration mondiale
visant à nous rendre heureux
a tout prix.
Sans nous laisser le choix du malheur,
ni aucune autre alternative
moins cruelle.
Alors j’écoute tomber la pluie
en aiguisant un scalpel.
…
Igor, Mina, Carver, sur le toit, terminaient les derniers flacons de vodka malienne. Dans la plaine, les cadavres de dirigeables. Nostalgie.
Vive le feu. 🔥 t.co/V4JOOqS1Wh
Nick le Rock, gay icon du quartier nord, était célèbre pour ses bastons ivrognes avec « plus hétéro que lui » se terminant au pieu. #pornichet
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
L’Empire n’a jamais pris fin.
Agitateur thermostaté, modèle Lapierre (1959 – 1962).
Je vis dans la mort
Je n’sais pas si c’est très académique
Massacre de Porcs
Je n’vis bien qu’à travers la polémique
Je vis dans la guerre
Moi, mon train-train, il est plutôt électrique
Je n’aime pas mon père
Je garde rien, je préfère qu’on s’explique
Je vis dans l’suicide
C’est sûr, je n’ai pas ma langue dans ma poche
le monde est une ruine
C’est plus pratique pour rouler des galoches
Je mange de la viande
Même en zique, je mets la quinte dans la croche
Le monde est violent
Je dis du bien, et j’enchaîne les reproches
Je vis dans la peur
Je suis un agitateur
Le noir, les horreurs
Un provocateur
Je ne sais pas vivre
Un animal
Et je saute dans le vide
My name is Jean-Pascal
Je n’connais pas l’amour
Un agitateur
Car le monde est trop lourd
Un provocateur
Je suis mal dans ma peau
Une bête à poil
Car le monde n’est pas beau
My name is Jean-Pascal
Je suis mal dans la vie
T’inquiète pas, j’ai mon avis sur tout
Car le monde est tuerie
J’mets tout dans l’plat, il faut trier c’est tout
Et je pense aux massacres
Je supporte pas ceux qui font juste la moue
Que personne ne condamne
Qui d’une p’tite voix disent « Oh ! lala ! c’est fou »
Et je pense à la mort
C’est comme en amour, moi j’aime le piment
Que tout le monde ignore
Moi les toujours je les vis dans l’instant
J’ai les testicules froides
Je veux pas me taire et devenir un flan
Et ma tête est une boîte
Moi j’suis sur terre et libre comme le vent
Regarde mes excréments
Je suis un agitateur
La course aux armements
Un provocateur
Je suis bisexuel
Un animal
Le monde est cruel
My name is Jean-Pascal
Par le bien et le mal
Un agitateur
Le monde est brutal
Un provocateur
Et j’encule la France
Une bête à poil
Esprit de vengeance
Mon nom est Jean-Pascal
Où es tu ?
Voir le Grand Dieu Pan, c’est déchirer le voile qui nous protège de l’absolu. En général c’est mort et folie. plixi.com/p/74590626
|
|
|
||
|
|
Ouvre les yeux.
Kafkaïen : qui renvoie à quelque chose d’absurde et d’illogique, de confus et d’incompréhensible. #hadopi #canada #tourgueniev
Retour au bunker. Sous le t-shirt, scotch noir en croix sur les tétons. Boire de l’eau. Écouter les bombardements, lointains. Tout est bien.
Igor n’était pas photographe. t.co/NVmPUNq1
Carnivores, les plantes.
8 mai
Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.
J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine, qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.
A gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.
Comme il faisait bon ce matin !
Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.
Après deux goëlettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mats brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.
Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
![]() |
Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour. Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore. Alors moi je suis un chien… Alors moi je suis un chien ? ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN ! …UN CHIEN ? Warf. |
Au village on gardait la virginité pour les grandes occasions. Collectionner les oreilles, c’était, à ce moment là, d’un coup, un peu vain.
Mina prépare ses arguments dialectiques : ouvrages nombreux, pamphlets dévastateurs, tracts savoureux, drapeaux noirs, AK-47 et grenades à fragmentation. Igor, ivre, cuisine du plastic. Carver décore les t-shirts. Dehors, les oppresseurs, systémiques et/ou structurels, tremblent.
Blog avec Nerval
Vous entendez bien que c’était seulement la bonne et double piperie qui le ravissait, les subtilités et patelinages des vrais clercs de Saint-Nicolas, les vieux tours de maître Gonin, conservés depuis deux cents ans dans le sel et dans l’esprit, et que Villon, le villonneur, était son compère, et non point des routiers tels que les Guilleris ou le capitaine Carrefour. Certes, le scélérat qui, planté sur une grande route, dépouille brutalement un voyageur désarmé lui était aussi en horreur qu’à tous les bons esprits, de même que ceux qui, sans autre effort d’imagination, pénètrent avec effraction dans quelque maison isolée, la pillent, et souvent en égorgent les maîtres. Mais s’il eût connu ce trait d’un larron distingué qui, perçant une muraille pour s’introduire dans un logis, prit soin de figurer son ouverture en un trèfle gothique, pour que le lendemain, s’apercevant du vol, on vit bien qu’un homme de goût et d’art l’avait exécuté, certes, maître Godinot Chevassut eût estimé celui-là beaucoup plus haut que Bertrand de Clasquin ou l’empereur Caesar ; et c’est peu dire.
Igor au serbe borgne : je révère un dieu avec une tête d’éléphant. Mina : je peux toucher un pigeon à 200 miles avec ce satellite afghan.

…
la banquise…
une petite tente sous le vent.
aucun contact avec l’humanité pendant quelques jours.
le grand froid.
la nuit infinie.
les craquements de la glace qui se déplace.
sortir faire quelques pas en attendant les vivres.
se dégourdir les jambes, les frotter à l’huile de phoque.
ne pas s’endormir sans vérifier que tout est bien étanche.
ne pas laisser la température descendre sous les 10 degrés.
peindre, avec les doigts, de petits traineaux marrons.
dehors, les chiens…
enfin.
…
Jeudi 13 Juin 2002
Un petit message à quelqu’un que j’aime plus qu’il ne le pense ?
C’est son numéro 24 en ce jour
(même numéro pour les jumelles M. que j’embrasse autant que c’est permis)
Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.
Si on plait à l’arlequinade on chopera la main de la gloire.
le récitant : agony is good.
No sex-drug-rock last night !


















