Bring the fire.
Vive le feu, ça devrait te réjouir, c’est le grand soir, ça devrait te faire plaisir, oui tu devrais bander, la jeunesse est dans la rue, le jeu vidéo In Real Life est en marche, le grand soir, tu l’appelles de tes vœux depuis si longtemps, cynique merdeux, crevard de pacotille, anarcho des canards branchés décervelage à volonté, j’ai lu fight club et chemises brunes et je pige pour papier glacé ados dénudées, la mort au choix, et ma posture chérie, ma posture de regardant, assis sur mon cul qui commence à s’empâter, à toi l’adulateur de Dantex, c’est le moment, le grand soir, de sortir ta batte et ton fusil à grenaille, protéger l’occident, couper les couilles du système qui te fourni ton RMI, vivre libre ou mourir, c’est ça ton credo, non, le mec de la CNT l’art de la guerre dans la poche arrière, il devrait y être aussi sur les barricades avec toi le pubard rebelz genre je nique trop le système de l’intérieur en téléchargeant des MP3s, cynique merdeux, empathie aux abonnés absents, je ne fais rien de ma vie, jamais tenter d’aider une autre personne que soi-même ou un pôte une connaissance s’il ne doit me renvoyer l’ascenseur, le grand soir, les bons chrétiens sont en danger, les blancs, ta collection de DVD, tes Cds et ta Xbox, tremble parisien féru d’art contemporain parce que tu es sans doute tout ce qu’ils détesteraient s’ils n’avaient pas de la coke à te vendre, le grand soir, je ne crois pas, une allumette qui brûle derrière les clôtures de notre sécurité milicée, ta posture face à la jeunesse qui décide de brûler sa propre cité, tristement, de brûler ses écoles, lamentablement, de brûler ses bus, bobos lecteur de Télérama, 68 trop tard pour toi, anarchiste de droite qui croit que lire des livres c’est être humain, vieux militants syndicaliste tellement largué prêt à te battre pour rester esclave à jamais, je ne sais même pas pourquoi j’écris ça, la gerbe de moi, de toi lecteur, la recherche de l’empathie, de belles amitiés perdues de vue dans le 93 peut-être, juste ma connerie sans doute ou la votre ou, je vous le concède, la connerie ambiante et le grand soir, pas ce soir.
L’homme à la tête de chat saute au dessus du feu et, intronisé membre, propose à la tribu sa pratique libertaire de l’astronomie hivernale.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Igor, en mini short, cuir naturel, se décide enfin. En ville, on ne parle que de ça. Nos troupes, enfin, au nord, hilares, se convertissent.
Et pour mes noces, du fromage de lait de chat et un manteau en poil de souris.
ce matin : réveil + sourire + en retard + métro + boulot + mails + MSN
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ?
Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores.
Usenet ça devient maléfique.
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier… Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude. Ca serait pas si mal, non ?
Dieu est mort le 3 mars 1984 à 10h47, heure de Paris. Que faisiez-vous quand Dieu est mort ? Êtes vous responsable ? Souvenez-vous.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
ah…
La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :
« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».
Comme sur un blog :house of happiness, dimanche matin
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Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entrouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait. |
Ah… Non rien.
La terrasse de l’hôtel abandonné, surplombant la piscine vide, nos amis contemplent les champignons atomiques. Lointains.
Bon, la nuit, la basse est lourde, on marche vers un sourire énigmatique.
Ce soir j’irai mourir au club.
Carver, sur une île au large de Bornéo, s’imagine éviter le pire du festival nucléaire, il oublie à chaque fois le raz de marée, et l’hiver.
Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.
J’ouvre un Red Bull. #apocalypse
Mina, lasse, assise dans la douche exiguë, se laisse aller à la nostalgie. L’eau, pas très chaude, déborde tranquillement. Dehors, il neige.
Barbelith.
On se fait chier à trouver des goûts rares et les gens ont le palais tellement abimés qu’ils confondent « défaite » et « nostalgie morbide ».
Un moyen de savoir si une femme est une sorcière consiste à la jeter nue à l’eau, mains et pieds attachés ensemble pour l’empêcher de nager.
Et soudain, le train.
Mina entreprend le paysage franchement, croise 2 cyclistes grotesques, un chauve et Carver. Ses cheveux sont tressés de terre, de perles.
The russians are coming.
Albanel : Y-a-t-il un hadopilote dans l’avion ? #rio #paris #hadopi #pizza
Igor’s blowin’ in the wind.
{*:?:procedes.title(id_procedes)} – ma vie comme dans un blog sans mentir
Mercredi matin, {*:?:procedes.content(id_procedes)}, j’ouvre les bras et je m’élance dans le vide, le choc est presque, immédiat et je pars en morceaux multicolorés. Le vieux chef indien qui ne parle jamais est là pour m’accueillir au bord du canal avec ses apaches et leurs drapeaux noirs et rouges, ils me saluent en brulant le drapeau et la croix. paulos doulos christou iesou kletos apostolos aphorismenos ei euaggelion theou. {*:?:procedes.image(id_procedes)}, et je réponds, porquoi pas, on enfourche nos scooters italiens et on file en banlieue insensibles aux balayages sonars des dirigeables et aux patrouilles des Milices Chinoises Bienveillantes. Je me suis fait tatouer un nénuphar sur la hanche, là ou repose la crosse de mon. Royal Air Force ou Red Army Faction, Third Battle of Hastings et toujours vive le feu…
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
Il y a une petite fille fantôme dans le miroir du salon. Celui en forme de cercueil. Elle regrette son enfance, sa poupée, perdus.
Igor à Mina, boudeuse : « tu me bouleverses. »
Carver : Camille elle est tellement courageuse qu’il faudrait lui faire une statue.
Et sur le cadavre, encore un poil bouillonnant, Mina de déclarer : « et pour déterminer la cause de la mort rien ne vaut une bonne autopsie ».
Douleur à la poitrine coté gauche qui se prolonge, mal à la toux. Mina pense que la vieille blessure indienne, la balle perdue, s’agite.
La catastrophe aurait été causée par la chute de la nacelle avant, à la suite de la rupture de ses câbles de suspension.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Poignant. ✔
Mina explique à Igor la théorie de l’avion fantôme.
« Internet a permis, m’a permis, de me débarrasser du jour au lendemain de ces systèmes de validation » tinyurl.com/troud1
Paramaribo – Note 1

Je marche sur la plage une à deux heures par jour,
Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction,
On nous porte des glaces à la papaye vers 10h,
Les chambres contiennent des geckos impresionnants,
Chloé n’aime pas vraiment les geckos mais ils mangent les moustiques,
Je ne travaille pas à un roman avec une grande absence de constance,
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied,
Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit,
Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre…
Pas facile d’écrire en ce moment à part des histoires de roupe et un bonheur à faire pleurer Gargamel. Hier soir pourtant, une agréable experience musicale, des amis, et ça pour bien se rendre compte que nos amis les zélites ne risquent pas de sitôt de comprendre quoi que ce soit à quelque chose. Sinon Chloé est belle et son dernier (petit) livre vraiment bien.
non-fiction
réveil compliqué, chambre d’hôtel
dehors le clapotis de la piscine
les mouches sur les restes de pizza
bouteilles de Jack, Coca light,
se traîner jusqu’à la salle d’eau
je sens fort sous les bras
il fait tellement tellement chaud
Caroline dort encore, canaille
petit sourire à mon visage défait
la glace ne me rend qu’une grimace
douche bienfaisante, retour chambre
encore trempé, sortir l’ordinateur
connection, mail puis w.bloggar
C. s’agite, me sourit,
affection en retour, apaisante
elle referme les yeux
appeler la réception :
coffee and cigarettes
il fait si chaud, Acapulco
Vinrent les basses. Puis dans les ruines de l’ancien monde, ils marchèrent. Bigarrés, bizarres, divers, nus, souriants et fiers. FIERS.
Duryôdhana : Vois, mon maître, la grande armée des fils de Pându rangée en ligne par ton disciple, le fils habile de Drupada.
Un marteau à tête ronde, six clous et un hideux crucifix en laiton, le contenu de sa besace. Ses bottes militaires rouges, un son rassurant.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
Chanson du mardi
{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s’achève
Donne l’envie d’aimer
Mais je vais me coucher
Mordre l’éternité
A dents pleines
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Souveraine
Donne l’envie de paix
Voir des anges à mes pieds
M’faire la belle
{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.
Il pleut.
C’était mes frites.
Une bonne rotation de la terre autour du soleil de plus à tous. Du Mana dans vos actes, vos projets et vos affections. On se voit vite.
TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR
Mina proclame son indépendance. Carver tourne de l’oeil. Igor, dans sa cellule, fait du vélo. Sur les murs : un œil, une date, c’est tout.
Le conteneur tournera autour de la Terre, deviendra ainsi son satellite artificiel. Le Monde Libre adhère au club des puissances spatiales.
Une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
… clairement mon livre papier est déjà presque sec et une liseuse, ben… Pour une fois, avantage papier !
La nuit le ciel, au dessus de la Cathédrale du Prolétariat, prenait d’intéressantes teintes niveaux de gris. t.co/TgcQNADf
Suis vivant, dans une ferme près de la centrale électrique, avec winchester, pistolet, hachette, carte, montre, munitions et de la bouffe.
Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.

le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.
C’est pas ma faute à moi !
Igor : pas vraiment la journée des chauves. Sauf @udobar bien sur. #ipad #ev #ns #tralala
13h14 : Carver ne bouge plus. Mon reflet, un peu effrayant, la milice me va trop bien, l’uniforme, le pistolet à aiguille, frisson. Ne pas.
On raconte que
« Tourgeniev c’est une plaque tournante de création on-the-web avec des ramifications internationales,
particulièrement avec le Centre de Recherche Post-Dostoïevskien« .
Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Douces pensées. Aux losers. Aux amis.
A D O P T E
Carver va à la salle de sport au petit matin. Il fait froid. Ses seins sont bandés. Les gars sont, particuliers. t.co/iLZcUQJA
Igor, Carver, se jouent des forces maléfiques invisibles des milices mystérieuses, des phalanges grises, des œufs mal cuits, nus, forcément.
Mais quand tu es une petite fille et que tu collectionnes les oreilles, tu te sens un peu « spéciale ».
le récitant : Si tu veux me parler chéri(e), balance moi un mail. Ok ?
Mal à la tête. Baissez la lumière.
Mais la souris porte un gros pois dans la bouche. Impossible de parler; elle se contente de hocher la tête. Pierre se met à pleurer.
Bon ok, je danse dans le train.
Fumazu finit par rendre les armes.
Il n’est pas toujours évident pour un serpent de retrouver la carte choisie par un spectateur !
Heureusement Aldo n’est pas un serpent comme les autres.
Apprivoisé par Don Jose, il est capable, s’il le veut bien, de réaliser des prouesses.
Surprises et éclats de rire garantis.
Aldo, quelle classe !
Lieu maléfique. Boîte de nuit en journée. Sièges en Skaï défoncés. Sur la scène violemment éclairée, une batterie, rouge. Mina, sa gattling.
Par la fenêtre je peux voir les flammes et les pompiers impuissants. Je me contente de pleurer, pour les arbres.
Et les milices turquo-chinoises apportaient aux réfugiés lyonnais, vivres, médicaments, passeports. Dirigeable en flamme. Radium sec. #dpda
Eldfjöll eru mjög ánægðir að drekka verðandi. Þú getur einnig brim á efni hraun rennur slétt.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.




