Carver s’occupait de l’intendance, de la gestion des petits objets explosifs, des débardeurs blancs de la bande, des repas. Des chats aussi.
Albanel : Y-a-t-il un hadopilote dans l’avion ? #rio #paris #hadopi #pizza
Péninsule d’Abşeron, début 2011, Kaikin, la vodka au prix du pétrole, de la vodka noire, huileuse. On peut la mettre dans les voitures, oui.
La pluie.
Soi perdut sens mon papet.
Il va également falloir qu’Air France explique pourquoi la jeune femme au premier plan a des menottes aux poignets. #lost #segolene #af447
Nudisme. tourgueniev.com/2003/08/08/1098
Pendant la nuit, le chat a adopté un furet. S’il s’occupe de sa litière, alors ok.
Paramaribo, 1982
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Igor Tourgueniev hante les rues de la capitale depuis déjà deux mois, ne restant que le moins possible dans la chambre miteuse de son hôtel près de la gare centrale. Ses prises sont de plus en plus rapprochées et ses déambulations de plus en plus aléatoires entre les « maisons » qu’il fréquente. Ses ongles et ses cheveux tombent depuis déjà deux semaines et il ne s’exprime plus que par bruits de bouche et jappements indistincts. Il bave et doit souvent voler pour pouvoir continuer à se fournir. Parfois dans son regard brille encore l’Aventure.
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Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
To Doc. Troudair (tribute to Niki) :
« Plus de la moitié de la population mondiale vivra en 2032 dans des régions souffrant d’une pénurie d’eau, si les décisions politiques, économiques et sociales du globe sont laissées aux forces du marché »
C’est pas déjà le cas ? Que faire Doc. ?
Gatorade pour tout le monde ? Dessine-moi un mouton !
Godiche que moi.
Bring the fire.
Vive le feu, ça devrait te réjouir, c’est le grand soir, ça devrait te faire plaisir, oui tu devrais bander, la jeunesse est dans la rue, le jeu vidéo In Real Life est en marche, le grand soir, tu l’appelles de tes vœux depuis si longtemps, cynique merdeux, crevard de pacotille, anarcho des canards branchés décervelage à volonté, j’ai lu fight club et chemises brunes et je pige pour papier glacé ados dénudées, la mort au choix, et ma posture chérie, ma posture de regardant, assis sur mon cul qui commence à s’empâter, à toi l’adulateur de Dantex, c’est le moment, le grand soir, de sortir ta batte et ton fusil à grenaille, protéger l’occident, couper les couilles du système qui te fourni ton RMI, vivre libre ou mourir, c’est ça ton credo, non, le mec de la CNT l’art de la guerre dans la poche arrière, il devrait y être aussi sur les barricades avec toi le pubard rebelz genre je nique trop le système de l’intérieur en téléchargeant des MP3s, cynique merdeux, empathie aux abonnés absents, je ne fais rien de ma vie, jamais tenter d’aider une autre personne que soi-même ou un pôte une connaissance s’il ne doit me renvoyer l’ascenseur, le grand soir, les bons chrétiens sont en danger, les blancs, ta collection de DVD, tes Cds et ta Xbox, tremble parisien féru d’art contemporain parce que tu es sans doute tout ce qu’ils détesteraient s’ils n’avaient pas de la coke à te vendre, le grand soir, je ne crois pas, une allumette qui brûle derrière les clôtures de notre sécurité milicée, ta posture face à la jeunesse qui décide de brûler sa propre cité, tristement, de brûler ses écoles, lamentablement, de brûler ses bus, bobos lecteur de Télérama, 68 trop tard pour toi, anarchiste de droite qui croit que lire des livres c’est être humain, vieux militants syndicaliste tellement largué prêt à te battre pour rester esclave à jamais, je ne sais même pas pourquoi j’écris ça, la gerbe de moi, de toi lecteur, la recherche de l’empathie, de belles amitiés perdues de vue dans le 93 peut-être, juste ma connerie sans doute ou la votre ou, je vous le concède, la connerie ambiante et le grand soir, pas ce soir.

Une petite pensée émue pour Nicolaï qui arpente en ce moment la rue Saint Denis afin de recueillir les témoignages des tenanciers de Sex-Shop à propos de la crise irakienne et de la grogne des enseignants. Carlos Castaneda serait fier de toi mon frère. Que le dieu à tête d’éléphant te garde des dangers qui te menacent.
Igor, passion nomadisme temporel.
Personne n’accouchera dans le boudoir aujourd’hui, merci.
Sans pouces, c’est relou.
Bernard Frédéric, ce héros.
Mort pour Claude François
autant dire mort pour la France
celle-ci te regrette déjà..
Merci pour tout ce bonheur.
Nos pensées t’accompagnent
Tes amis, tes fans te rendent un dernier hommage
avec ce mashed-potatoes qui va suivre.
(Premières notes de Magnolias for ever
Foule en délire
Bernadettes en place pour effectuer les moulinets
Une immense affiche de Bernard,habillé en Cloclo Olympia 74,
se déroule devant devant l’autel.
Cris, pleurs, émotions.)
Le bénévolat que j’ai voiture aller tentative de rénovation démocratique pour le week-end dernier délai YW-B-moyen. #patrimoine
« Internet a permis, m’a permis, de me débarrasser du jour au lendemain de ces systèmes de validation » tinyurl.com/troud1
Allongés sur le toit du bunker, nos amis se réchauffent au soleil, se sourient, se blottissent très tendrement. Leurs combinaisons protectrices sont un peu encombrantes et épaisses mais offrent une protection d’au moins sept minutes. Quel luxe. Autour d’eux, un monde de cendres.
Aujourd’hui : 85 !
Réveil. J’espère ne pas être rentré en vélo. Qui se rappelle ?
La pornographie c’est comme aller chez le dentiste et oublier d’ouvrir la bouche quand il commence à travailler :
c’est plutôt rouge, y’a de la chair, des liquides répandus et du blanc à la fin.
Et tout le long, on peut crier à gorge déployée.
Etc.
Mina projetait d’offrir à Carver les cordes vocales, la fille riait toujours, de la milicienne ivre, les soldats sur elle, pour son noël.
À compter les vagues de la mer.
Dans la taverne de maître Kanterville il y a un ascenseur appartenant à la famille Otis on murmure qu’il serait hanté suite au sort jeté…
Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores.
Brûlez, repaires de curés,
Nids de marchands, de policiers.
Au vent qui sème la tempête.
Se récoltent les jours de fête.
bon, question du jour, en avoir ou pas..?
hier on prend des hallucinogènes à la pisse de chat
on devient femme, puis homme
on se détend, on se plie, on devient yogi
on chante, punk, une chanson pas punk
Salomé nous promet la dance des sept voiles pour mercredi
maintenant on écoute les damnés
demain on sortira au soleil
ce soir on fréquente les demoiselles
et on va au dancing avec Nicolaï
tout cela afin d’avancer encore et toujours
vers notre but final Tourgueniste
et de lever le voile sur nos mystérieux desseins
dimanche, se reposer
lundi, créer une religion dogmatique
mardi, s’immoler par le feu avec un zippo
mercredi, panser ses plaies
et se demander si on ne fait pas fausse route
bifurquer
mais continuer à avancer.
A song to you on the radio. t.co/KCU8cow
Je me suis fait tatouer un nénuphar sur la hanche, là ou repose la crosse de mon. Royal Air Force ou Red Army Faction, toujours vive le feu…
Dans les décombres de la gare, cent jouets d’enfant : de minuscules mitraillettes, des grenades ebola et des masques à gaz au look rétro.
Solune venait de mourir. On ne rigolait plus au Paradis. L’increvable vieille dame en partance, destination finale. Le parrain, en larme.
J’ai froid.
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
Igor, en larmes, à Mina : « je te jure, des putains d’araignées géantes, en oxyde de cuivre ou un truc comme ça, et mes mains comme de petits paquebots ».
Faites une photo là tout de suite de la chose la plus belle et/ou émouvante et/ou drôle et/ou terrifiante visible et postez ! #instant
Igor’s blowin’ in the wind.
Juste avant l’aube, les sirènes. On commençait à s’y habituer. La bonne heure pour nourrir les félins, aveugles. Puis, un thé, vert et fumé.
Dans les escaliers, je peux entendre chuintements, frottements et malfaisances de races antédiluviennes, raclements, à la porte, soupirs.
Livre une rude bataille pour dompter les inductions mondiales en furie. #zeitheist
Reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les #archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec #toi, baby. #mini
Un voile obscur recouvrait Ecbatane, des corbeaux et de la fumée, noirs. Les snipers faisaient la loi. La couleur, taboue, portée par tous.
Parcourir le squelette squatté du Léviathan échoué, roder parmi les parasites, l’immense carcasse offerte aux vents, dolce vita.
Dehors on achève le sacrifice rituel des premiers fils. Ordre du Pingouin. La bande son est de Prince. Il pleut. t.co/mflGAuHN
La 38ème porte de l’enfer. On rase gratis. Igor rigole jaunâtre. twitpic.com/1lk5on
#Murder, #sex, #drugs, and #anarchy follow.
Carver : « Igor, tu ressembles à Paul Kalkbrenner ».
Igor s’imagine rodant derrière les lignes ennemies avec juste un peigne et une armoire normande. Il tripote le revolver. Long. Nu. #hell
le récitant qui peut aussi se nommer Philippe Aronson : les hommes se branlent et les filles se bidouillent.
Nous créons peur et terreur pour la compétition. C’est ça le rap mongol.
Te regarder me sourire, je peux mourir.

Le skyblog c’est quoi ? C’est un journal perso (ou intime) sur Internet que tu peux remplir au jour le jour sans te prendre la tête ! T’as des coups de gueule ? Des idées ? Des kifs à faire partager mais personne t’écoute à part ton chien ! Alors crée ton skyblog ! Au jour le jour, donne tes impressions sur tes potes, la zique, la société, les marques, l’actualité, le sport, bref tout ce qui te touche et tout ce qui te révolte. ! Au jour le jour, dis ce qui te fait kiffer : tes sites préférés. Bref ! Crée ton skyblog !
Fais-toi connaître sur le net et deviens une vedette !
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Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
1991 – on relève son mail le-chat@le-bar.fdn.fr sur le shingouz bar avec un minitel 80 colonnes. Pas encore vraiment trop de spam ni de pub.
Just one day out of life, Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov, 300 patrons qui craquent font sauter la baraque. Holiday.
Mina, l’homme à la tête de chat parlent de Chomsky jusqu’aux premières lueurs de l’aube atomique. Dehors les imprudents brulent, nus, seuls.
Un pas de côté.
Il neige à Kaboul.

j’ai mis des images de diversions pour bluffer Google
Nicolaï, euh, tu crois qu’on va se faire enlever par la CIA
et finir dans un conteneur metallique sous le soleil du Texas ?
On devrait pas écrire des trucs comme ça, on va nous traiter d’anti-américains.
Remarque vu qu’on est russes, c’est juste une remontée de guerre froide, non ?
Nous aussi on peut planquer des trucs en blanc sur blanc pour attirer les moteurs
De toute façon, après la Sibérie, le Texas ça va être une partie de plaisir.
Mickaël Moore serait fier de nous ?
Des infos exclusives sur le 11 septembre, 11 september, 9/11, etc…
Et Igor de fêter aujourd’hui ses 14000 jours.
Carver, écroulé sur le cadre. Carver pédalant à fond, rattrape son retard. Dans son sang, mille dopants. Derrière, les premières explosions.
Je bus une gorgée de mon cocktail. Ç’avait le goût de vieilles couvertures de cheval trempées dans de l’urine.
« Je pense que l’administration Bush ne sait pas ce que je sais à propos des photos de petites filles » : Igor à Mina en remontant le courant.
Igor : je ferais tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi. Mina : ah, un moment j’ai cru que tu te foutais de ma gueule.
Parfois, au cours de vos pratiques, vous serez introduit à des mots, des techniques qui peuvent causer hantises et doutes subconscients.
Encore la nuit.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Il y a une personne masquée debout dans le salon, dans le noir. Un masque de bouc, cuir et plastique. Il ne dit rien, ne bouge pas. L’oeil.
Mina se coupe du monde en Afrique du sud. Carver et Igor dérivent sur l’amazine zone et rêvent de plastic bitch ou… beach. Amazazine zone.
… mardi… ou mercredi… ça va couper dans trois minutes… la fin du monde..? non, ils coupent le réseau et je vais en profiter pour aller marcher un peu au soleil… ça c’est une idée… ça va me faire du bien… le soleil, c’est bon comme anti-depresseur… je dois me presser, faire vite, écrire dans l’urgence, automatiquement : cutter, pince, poitrine, nains, légumes mutants, chinois et chinoise, Bourdieu, tamanoir. héhé, les moteurs vont en raffoler. bises, bonnes soirées…
Comme veste pare-balle, l’#iPad c’est vraiment minable. Comme chapeau, pantalon, ballon de basket, sandwich, ami sincère c’est, hum. #hell
Carver, en pleine phase j’aime la nature, je dors avec mon totem, etc, se demandait bien pourquoi il devrait faire bénir son vélo avant noël. Simple bon sens.
Yo puedo volar. Garaballo no es superheroe. Ok ? Yo lo voy a parar porque soy un heroe. #cruise #vagal #sarkozy
…
Yeux qui pleurent,
fatigue, lassitude..?
Chaud-soleil encore une fois,
dans mon dos.
Ca aide quand il fait si froid en moi,
ma main glisse vers le coupe-papier.
Je le lance vers le mur,
il ricoche,
se loge sous le bureau.
Le bouquetule suspendu au plafond sursaute.
Il frotte ses affreuses petites pattes poilues les unes contre les autres.
Il siffle entre ses mandibules et s’approche de moi.
Je frissonne. Ses 8 yeux me scrutent.
Mes doigts sont douloureux, je pleure,
mes sphincters se relâchent et l’odeur se répand dans la pièce.
Il est au-dessus de moi
et se laisse descendre doucement
enveloppant ma tète de son corps spongieux.
Ses sucs digestifs piquent mon visage,
ça commence.
Je ne sens plus le soleil sur mon dos.
M’endormir… Enfin.
…
Oh un cochon !
Don’t blink !
Sérieusement, c’était vraiment le temps idéal pour aller à la piscine, trainer dans le canal avec ses amis décédés ou son cheval nain. #fela
Samedi matin. J’ai froid.
Qui est là ?
Les roses, le vin, la mort en beaux habits. Silence, on tourne. @NTourgueniev fait ses premiers pas, 7ème art. #castadiva
Je voudrais goûter le petit bout de mystique que tu as collé sur la gauche de ta lèvre supérieure. Bi-goût pêche-païen, sans aucun doute.
Le jour de la fin du monde, l’aube était arrivée calmement, comme à son habitude. Tout était normal, partout. Puis, plus rien.
Igor, soudain, s’endort.
Samedi soir, on saute sur Strasbourg. Dans les sections, on révise son chinois, son karaté. La vodka coule à flot. Carver, le caporal, nus.
20: bd51: cellar elvenkings : ‘ the cellar where the king keeps his barrels of wine.’











