Igor et Mina voyagent dans le temps. t.co/114uPkhK
Mercredi : C’est une belle journée, un truc stupéfiant !
On est plus la nuit ?
Difficile début. Fracassé par l’épilepsie. Acheter les médicaments en catastrophe. Attendre que ça fasse effet le cerveau en marmelade.
Et on raconte que dans Ulthar, de l’autre côté de la rivière Skaï, aucun homme n’a le droit de tuer un chat.
Tu as violé les termes de la métaphore en admettant son existence, alors moi j’arrête là. Un mars rover et ça repart. et puis 42. Donc.
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Frih Deh Bi De Uh ! bit.ly/b0UZnf
J’ai froid.
Mina : « Alors l’entropie danse ? » / Igor : « Oui, et c’est un tango. » / Carver : « J’aurai dit une gigue… » / Igor : « Classique. » #tao #bis
…
je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.
…
s.o.s…s.o.s…s.o.s…s.o.s…s.o.s….NYC: le pot de Ben & Jerrys est a 2$ et j’ai des Shaolin Kung- Fu Shoes Roses (existent en noire, bleu, mauve, vert, rouge, orange, dans toutes les tailles pour 4$, je crois que je vais me lancer dans l’import-export).
Lancons des aujourd’hui la Shaolin Kung-Fu Shoes Company!
/me picole au barourcq. Mina lance des éclairs avec les yeux. /me aime ça. Je suis triste. Carver laisse tomber.
Ultimate gay pole dancing : RT @lrntrlln: particules {volontairement} élémentaires : youtu.be/2H1zjRU8hBo
Et Carver décida, d’un coup, de tenter le coup des douze grains de raisin blanc synchronisés avec les douze coups de minuit. On va rigoler.
La neige molle.
Mina à Igor, l’œil torve : « Krakoukass ! »
Et le lapin, de planquer ses œufs, et Mina d’y relier ses détonateurs, et les enfants d’accourir, riants. Explosions. t.co/xVqRayoLtk
Hommage nocturne à @sashagrey . Merci pour tout. Take care.
De longs machins très coupants en acier qu’on trouvait chez les barbiers. On pourra se demander quel avenir pour les facéties faciales.
Igor se réveille, il a rêvé de Mammon, de la fin des temps.
Carver : « écraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes. »
Carver couvert(e) de cendre termine sa première pellicule 24 poses. Fujichrome Sensia 200 avec son vieux Nikon N8008s et Nikkor 50mm f/1.8.
On arrive au hameau par un sinueux sentier forestier. Les petites maisons sont entassées autour d’une, choquante, impie, cahute sur pilotis.
On a plié les capteurs de flux, petites capsules grises à avaler. Les aborigènes seront nos premiers contacts, Tjukurpa, Wagyl ou Ouroboros.
je t’aime
je crois que j’aime tes traces de pas
dans la neige
je crois que j’aime les traces de sang
sur la moquette
je t’aime
——————
ici Paris
demain Pau
retrouver Nicolaï
couper les ponts une semaine
aller à la montagne
ou à la mer
ou juste à la campagne
compter les moutons
et les pissenlits
par la racine
Et Mina de tendre à Igor le miroir. Et Igor d’y apercevoir l’homme à la tête de chat, dans un coin, à l’ombre d’un dirigeable en flamme. Nu.
Trop de trucs brisés, vieux, en miettes, détruits pour que ça soit honnête. Je dois couver un truc. Ouf, je porte pas de chemises bleues.
Samedi : Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot… t.co/Md4YQwk
le récitant : une utopie où poser son hamac ?
Ne l’oublions pas : www.dailymotion.com/video/xqyq4
Et la pluie.
Il faut que je dorme.
Je ne pense pas. Non.
Le corps éparpillé, l’esprit comme les larmes d’Atlas, je retrouve les limites de nos idéaux. Enfin tout ça. Histoire de dire un truc. Nuit.
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Carver assistait au conseil des mères depuis sa transition. Elle ne pourrait parler qu’après un an d’observation. Et voter, après deux ans.
Je vois.
Et déclencher une émeute. Émeute !
L’honorable Juge Ti et le bondissant Détective Dee se jaugeaient du regard. Sous la tonnelle humide, l’Abbé Vitré était propre et soumis.
No results for #vérité – Suggestions: 1. Try a more general search. 2. Try using different words.
Espoir fou des révolutionnaires, le dirigeable blindé canonne l’antique cité. Les hommes sans âme s’égorgent dans les décombres hantés. Oui.
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
Allongés dans l’herbe rase, brûlée, on se frôle, souriants, nos doigts lumineux s’enlacent, se crochent, nos peaux irradiées se collent.
Le codage entropique (ou codage statistique à longueur variable) est une méthode de codage de source sans pertes.
Et les dirigeables survolent Paris, célébrant la victoire des troupes irlandaises libres sur les mormons tziganes iraniens. #AvantTwitter

George W. Bush, vous avez 48h pour abdiquer et quitter le pays.
Passé ce délai, nous mettrons Paris (Texas) à feu et à sang.
Cet ultimatum est irrévocable.
Canicule. tourgueniev.com/2003/08/07/1092
Londres – 1986
on marche dans la rue, il fait chaud, on est en sueur, dans le ciel les dirigeables du parti, on croise de petits groupes de chinois qui nous dévisagent, nos fringues sales et souvent trouées font taches. on écoute dans nos vieux walkman à bandes les standards de chez trojan, rythm’n’blues jamaicain, la police nous tolère et nous on tolère la police. tom est rentré de venise hier soir, il ne reste rien, ses photos sont toutes voilées. idem de l’australie. on marche dans la rue et il fait froid, hiver nucléaire, les dirigeables dans le ciel toujours, les chinois sont morts depuis longtemps et on est très classe dans nos burberry mités. plus de police après 22h00 il ne sont pas fous, on s’oriente à la boussole dans le brouillard, le mdma chauffe nos tempes et grincent nos dents. on marche dans la rue, tom, miss c. et moi, il ne fait plus ni chaud ni froid, nos os sont de plexiglas, notre sang du mercure, on se souvient des chinois et des dirigeables, on se sourit, on s’aime bien, miss c. et moi on pense mariage, si seulement nicolaï revenait, si l’on se souvenait seulement d’où il est parti. on marche dans les rues ensoleillés de la vieille capitale, jerry et moi on est tellement pôtes que des fois ça me fait peur de seulement le regarder dans les yeux, on a acheté deux pistolets jumeaux au marché aux puces, à un indonésien; ce soir on va chasser les tamanoirs carnivores de hyde park, enfin du sport. on marche dans la rue…
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Mina, Carver laissèrent Igor avec ses souris, ses singes et ses tulipes, sous le laboratoire, dans une boite en bois blanc. Vraiment classe.
Où Igor, célibataire, prend la très mauvaise décision tactique de revoir Moulin Rouge le jour de la fête des amants. bit.ly/sv-mr-11
Et un simple piquet de bois, marqué de l’infamant Y, indiquait, sans gloire, la sépulture du dernier des mâles humain. t.co/OtsTCqzA
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Devant la maison, une manif, 25 personnes qui manifestent contre l’an 2000. Il semble que les voitures volantes ça soit dangereux, ouais.
Ma très chère Ar*
C’est la larme à l’œil que je découvre le paysage malsain qui vous entoure. Cette ville moribonde et crasseuse que vous dépeignez dans votre lettre, est-ce que ce peut être Paris ? Peut-on concevoir pareil tableau de la capitale où je croyait réfugiées les plus hautes valeurs de l’humanité ? Si la liberté existe bien quelque part en ce monde, n’est-ce pas en ces murs ?
Cependant, les relents d’humidité que vous respirez, la grisaille qui vous surplombe sont autant de désagréments que je souffrirais volontiers, tant la situation de notre pays s’est dégradée. Nos cieux d’été, embrasés de couleurs vives, grandioses ; la douceur de l’air salin, l’indicible beauté sauvage de nos terres généreuses, et ces gens, plein d’entrain et de malice. Tout s’est affadi, Ar*. Jusqu’à cette table où nous avons si souvent diné, et qui ne manquait jamais de nous ravir le palais. Jusqu’à ces cœurs jadis gonflés d’orgueil et d’insolence. Rien ! Il ne reste plus rien à déglutir où à penser qui ne soit corrompu par la fadeur. Celle là que nous a légué la poigne de fer des nouveaux maîtres de notre avenir. Souvenez-vous, ma chère Ar*, de cette dernière année. L’hiver est arrivé avec une rare rigueur. Vous me faisiez remarquer un matin, sur ce ton ironique qui était alors le vôtre, assise à cette table d’où je vous écris, que la saison préfigurait peut-être un sombre avenir pour ce pays. Ce « mauvais présage » dont l’improbabilité nous a fait rire un instant s’est depuis révélé plus véridique que nous le l’imaginions. C’est à peine s’ils ne viennent pas désormais ramper dans nos rêves. Par les plus odieux stratagèmes, ils sapent l’identité de cette culture qui nous a vu grandir, influencent nos choix en nous bombardant sans répit des rhétoriques les plus spécieuses qui se puissent concevoir. Notre histoire est devenue un champs de bataille où sévissent les censeurs obsédés par l’avenir. Ces usurpateurs arrivés dans un vent de fortune ont décidé de voler notre mémoire en remodelant l’ histoire.
Désormais, beaucoup sont partis pour des destinations que l’on boudait autrefois. Nous étions si fiers de ce pays que l’on avait jeté comme un voile sur le reste du monde. Celui-ci s’est vite déchiré et vous voici à Paris. Je vous aurais volontiers suivi, vous le savez, si les rigueurs de l’âge m’avaient laissé un peu de répit. Mais voilà que cette lèpre nationale s’est fait précéder par l’addition d’une vie dont je n’ai pas lieu d’avoir le regret, toute au service de la table, de la chair et de cette douceur de vivre que l’on connaissait jadis en ces murs. J’avoue que le couronnement de cette existence aurait été cette dernière escapade à vos côtés. Mais je m’avoue parfois vaincu par ce désespoir qui suinte de vos murs gris et qui me cloue au lit.
Chère Ar*, rassurez-vous, j’ai beau accusé le coup de nos délicieux excès passés et de la folie de nos frères, j’ai beau me plaindre et forcer le trait de nos misères, je n’en demeure pas moins sec et opiniâtrement attaché à la vie comme un cep de vigne à la terre. Dorénavent, je mettrai mes caprices dans l’avenir de nos enfants. S’il est encore un peu d’espoir dans cette gérontocratie, c’est d’eux qu’il viendra ; et croyez-moi sur parole, Ar*, je ne cèderai pas, ni au trépas, ni au chantage, ni à la haine. Votre jolie petite fille sera élevée comme elle le mérite : comme un enfant. Elle connaitra les joies du jeu, de l’espoir et… quand le temps sera venu, des joies revigorantes de l’amour. Je me sens à nouveau le devoir de vous rassurer. La vie dissolue que nous avons mené ne sera pas le modèle de sa jeunesse. Le temps passé et votre exil ne m’ont laissé d’appétit que pour une certaine délicatesse. Elle n’aura pas à ribauder dans la fange où se vautrent désormais les petites femmes de son âge. L’exemple que je lui veux donner sera de nature à épargner sa vertu. D’ailleurs, ce fier gaillard qu’est mon neveu l’entourera de toutes les attentions les plus sincères et se substituera à ma vigilance dans ces moments que l’adolescence ne saurait partager avec les « vieux ». J’en fait un point d’honneur : cette enfant jouira d’un sort convenable et porteur d’avenir.
Il me faut enfin vous prévenir, ma chère Ar*, que cette hauteur de ton que je me permets encore dans ces lettres ne saurait garantir notre sécurité encore longtemps. Vous souvenez-vous de ce vieux râleur de Al* ? Ils ont fini par l’arrêter l’autre soir, après qu’il ait vertement sermonné quelques-uns de ces jeunes idiots qui croient détenir la vérité, claironnant les messages grossiers du parti. Sous je ne sais quel prétexte obscur, on l’a emmené à Er*. Inutile de préciser qu’il n’a pas été jugé en public ! J’ai appris qu’un projet de censure des informations subversives, destinées à saper l’intégrité et la crédibilité de l’état avait été récemment présenté au parlement. Vous savez, comme-moi, que les représentants de la nation ne sont plus que des pantins sans ressources qui ont tout le loisir d’approuver les projets du parti. D’ici à ce que l’état d’urgence soit décrété et les libertés civiles raccourcies au nom du salut public, nous aurons largement eu le temps de nous compromettre. Je crains que ma popularité et mon crédit n’aient bientôt plus la moindre signification. Qui empêchera alors les agents de l’état providence d’ouvrir nos courriers ? Cette lettre sera la dernière à jouir d’un ton authentique. Tâchons désormais de nous comprendre à demi-mots ; pour l’amour de nos enfants, qui ne doivent pas pâtir d’une amitié en passe de devenir une trahison de la patrie.
Puisiez-vous, très chère Ar*, me pardonner cette franchise. Nécessité fait loi désormais. En attendant impatiemment d’avoir de vos nouvelles, je vous embrasse du fond du cœur en vous renouvellant l’assurance de mon dévouement ; à votre égard et à celui de votre fille, notre espoir à tous deux.
Az*
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
Journée de la jupe et épisode de Glee spécial mariage. Igor envisageait une punition à base de curry wurst et de vodka noire sans glutène.
L’homme à la tête de chat découvre une réserve naturelle de souris décapitées, in vitro, sous la table de la cabine. Première classe.
Pas de gants, gare aux enfants !
Coppa Benveniste

His name was Emile, he was a showgirl
With yellow feathers in his hair and a dress cut down to there
he would merengue and do the cha-cha
And while he tried to be a star, Claude Lévi-Strauss always tended bar
Across a crowded floor, they worked from 8 till 4
They were young and they had each other
Who could ask for more?
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste (Coppa Coppa Benveniste)
The hottest spot north of Havana (hise)
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion
At the Coppa….they fell in love
(Coppa Coppa Benveniste)
His name was Pierre Gourou, he wore a diamond
He was escorted to his chair, he saw Emile dancin’ there
And when he finihed, he called his over
But Pierre Gourou went a bit too far, Claude Lévi-Strauss sailed across the bar
And then the punches flew and chairs were smahed in two
Thise was blood and a single gun shot
But just who shot who?
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste (Coppa Coppa Benveniste)
The hottest spot north of Havana (hise)
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion
At the Coppa….he lost his love
his name is Emile, he was a showgirl
But that was thirty years ago, when they used to have a show
Now it’s a disco, but not for Emile
Still in the dress he used to wear, faded feathers in his hair
he sits there so refined, and drinks hisself half-blind
he lost his youth and he lost his Claude Lévi-Strauss
Now he’s lost his mind!
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
The hottest spot north of Havana
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion
At the Coppa Coppa…. don’t fall in love
Don’t fall in love
Le tourguenisme, c’est comme une bonne bière : ça rafraîchit. Sauf quand tu n’aimes pas la bière. #hell #badgeblanc
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
Seul bâtiment intact de l’antique cité une fromagerie du quartier Nord. Sa rénovation était en œuvre au moment de la guerre des champignons.
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que de la Hype ?
Igor picole sous le volcan. Ça cause traduction dans la chapelle. Les tsaristes préfèrent les automatiques. Du rouge ? #labaule
10-66 Unusual Incident (train derailment/collision, plane crash, building collapse)
DESTOROYAH !
Broken girlfriend.
Les serbes nous donnent de la confiture de fraise. Le vieux gourou demande de la pomme plutôt, il l’a. Je reste seul avec le vieux chat.
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
Notre minuscule stand de reproduction d’objets. La petite imprimante surchauffe. La refroidir à la Vodka. Extruder un petit dragon. Suspens.
Igor, sous la pluie.
Le désert de glace, la cabane et le vieil homme. Les osselets, le destin, l’homme à la tête de chat consulte les oracles aveugles.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
beaucoup de sang
attachée à une chaise
je prends la première balle de ping-pong
je m’approche
ta bouche est maintenue ouverte par une pince
métallique
tes dents sont
sciées
gencive limée
je glisse la première balle de ping-pong
et la pousse sur la gauche
une deuxième balle
tes yeux affolés
– du calme !
tes dents saignent encore pas mal
mais la morphine tient la douleur
à distance
j’insère la deuxième balle
sur la droite
je ris de bon cœur
un rire franc et chaud
qui contraste avec la cave
glaciale
je passe à la vitesse supérieure
et c’est deux balles que j’insère
une en haut et une
en bas
tu suffoques un peu
c’est de plus en plus grotesque
on dirait un écureuil
tout rouge
à mourir de rire
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
Athènes est en flamme. Le parthenon en ruine (!?) et les nymphes tapinent à l’agora. On m’offre des churros au lotus. Minotaure cherche ami.
Mina connaissait la vérité sur la Gaité Lyrique. Carver s’était rasé le crane, à nouveau. Igor, lui, rien. bit.ly/hNSCxi
Minuit pile ?
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
Igor a 6 ans. Sur le chemin de l’école, il pleut. Il coince sa botte dans un trou, de la boue. Il doit arriver à l’école pied nu, gelé.
Après des litres d’incompréhension : le Zorba.



















