la scène se passe en normandie
sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.
le récitant : pourquoi ?
igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.
une mouette : hiiiiii !
igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.
igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.
le récitant : et ?
igor : c’est tout.
le récitant : c’est nul…
igor : oué, je sais mais bon…
le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…
une mouette : hiiiiii !
le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.
Igor : oué.
le récitant : bigre.
Igor : comme tu dis.
le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?
le récitant : juste ce dialogue pourrave ?
Igor : oué.
une mouette : hiiiiii !
le récitant : si on m’avait dit ça…
Igor : la vie est une dure lutte.
le récitant : bah…
Igor : bon ben j’y vais… ciao.
ils se serrent la main.
le récitant : ciao.
le récitant reste seul.
une mouette : hiiiiii !
Si tu twittes souvent, au moins les gentils amis ne vont plus se pointer à l’improviste à ta porte pour vérifier que tu es encore vivant.
Varje natt jag ser dey framför mina ögon.
Mina pratiquait l’espionnage industriel, sexy, comme d’autres le twist, à Saint Tropez. t.co/egSanLFD

les preuves s’accumulent…


Voilà, voilà… Un blog c’est aussi fait pour raconter sa vie. Bon, alors je me lance… Ce matin, dans la poche de mon eternel manteau noir j’ai trouvé une clef avec une etiquette. Sur l’etiquette un seul mot : mort. Ca m’a troublé un petit peu. Je suis allé à la pharmacie acheter mes médicaments pour pas crever. Donc je suis pas mort, pour l’instant. Demain, je vais en voyage à la mer avec mon amie. On va se reposer et essayer de se détendre un peu. Ce soir je vais boire plus que de raison. Ca m’arrive ces temps ci, faut pas en faire une maladie.
Sinon, ce matin encore, j’ai vu Caroline Loeb dans une rue, mais elle ne m’a pas reconnu. Je reste l’homme du placard. On couche, on couche et on m’oublie. Enfin avec elle, c’est pas pareil, elle me connait pas, moi non plus, je la connais pas, faut être juste. J’ai trop de tequila dans le sang pour être serein, je crois. J’ai envie de voir tout plein de monde ce soir. Les bureaux sont vides. Reste que Chacha et moi. On va rejoindre les autres à la Folie, je pense. Ca devrait être plutôt un bon début.
Donc, ce matin, encore encore, j’avais un indien, genre Géronimo, assis à coté de moi dans le métro, ça semblait pas du tout troubler les gens, moi un peu, je repensais à la clef M-O-R-T. Hier Tétard était triste, rapport à des histoire de zicos que j’peux pas entraver.
J’avoue, j’ai un peu envie de cul…
L’indien ce matin c’était louche parce que ses yeux ils étaient plus là et qu’il les tenait dans ses mains ouvertes posées sur ses genous. Il restait là très calme. Il respirait à peine. Un brâve.
Erzulie Dantor. On dit que tu manges les hommes. Combien en as-tu mangés? Que ceux qui disent du mal soient écrasés par la foudre !
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

ce que j’aime chez les mecs c’est
la bite
parce que chez les filles c’est rare
la bite
en général, alors si t’es avec un mec
autant aimer la bite et les petits seins
remarque
y’a des exceptions genre
t’es dans un bois avec une fille et
vlan !
c’est un mec ou avec un mec dans
une salle de sport et en fait
paf !
c’est une fille. mais bon, à mon avis,
la vraie différence c’est sûrement
la bite
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le récitant : self advice –> change brain…
Les dates d’anniversaire de personnages historiques comme Jésus, Mahomet, ou Tourgueniev, sont souvent l’occasion de périodes de vacances.
Dans une boîte de fer, sous le plancher, une multitude de fiches cartonnées, de courts messages. Sur la boîte : « Fragments d’apocalypses ».
Read each balloon in whatever order appeals to you most. Freestyle! It’s your book now! Don’t let the man tell you which direction to read!
Igor faisait des photos pour les nouvelles qui le désirait. Pour vaincre sa timidité, il commençait dans le noir, avec des masques de catch.
Je vais compter jusqu’à 5, et à 5 je rentre.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.
Igor picole sous le volcan. Ça cause traduction dans la chapelle. Les tsaristes préfèrent les automatiques. Du rouge ? #labaule
Et moi qui voulais vous parler du « The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto » mais je pense que vous dormez sous les gravas. bit.ly/hv8NnF
Carver installe la table pliante. Mina apporte les chaises. Igor fournit la provende et le latex. Petit déjeuner dans les ruines de Londres.
Couverts de peinture blanche, épuisés, aimants. La pièce à vivre retrouve sa jeunesse. Pas de magot mais de l’eau fraîche. Et le reste, si ?
Je vais, me couchant, tendrement penser le futur, ou plus durablement, panser le passé. t.co/ZjfVko1H
Les histoires à faire peur de mon oncle borgne n’étaient rien comparées à l’absurde réalité de mes nuits parisiennes. On mange des rasoirs.
le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.
Pas de pilulle contre la grand mère. Je ramasse le pactole, toujours les yeux ouverts.
serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.
Bon ben merci à @fabricecolin pour la bande son du jour des tourguenistes joviaux. bit.ly/lpeFUq
Plouf !
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.
Plouf !
À compter les vagues de la mer.
Retirer deux dents de la mâchoire supérieure, avec un marteau et une pince, sans raison. C’est drôle mais salissant. Javel et alcool. Rouge.
Sur la plage, les mouettes irradiées, meurent, calmement. On construit de splendides châteaux de sable, luminescents. Nos mains, si lisses.
je suis devant la porte ouverte. J’ai mal au ventre, sans doute la diarée. Je suis devant la porte, encore 22 minutes, en gros… Je suis devant la porte et j’attends. Encore 21 minutes, j’ai mal au ventre et je crois que je commence à saigner du nez, oui je saigne du nez. Je suis devant la porte, dix minutes plus tard mais allongé par terre, je saigne moins et la douleur dans mon ventre est moins forte, la petite vitre de ma montre s’est brisée. N’indiquera pas l’heure du choc comme dans les films, marche encore, peut être elle indiquera l’heure de ma mort. Environ 10 minutes encore, je tousse et crache une glaire sombre de mauvaise augure. La lumière a baissé et je peux constater la légère phosphorescence des murs, du sol et de ma peau. Sans doute vais-je perdre mes dents dans les minutes qui viennent, PERDRE MES DENTS NON MAIS QUELLE CONNERIE JE SUIS DEJA CHAUVE FAIT CHIER !
no brain : il f–>audrait–>song–>er à ne plu–>s faire de pos–>ts en or–>ange.

Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.
Les bicyclettes neuves contre la barrière de la maison trahissaient la présence de visiteurs. Explosions à l’intérieur : ennemis enragés.
Igor pleurait depuis déjà 14 minutes. Mina astiquait son P38. Carver faisait une tartiflette de première classe. « poor kate, alone in Roma ».
Si vous avez une itinérance préférée, indiquez-la au chauffeur.
J’aime que « dur » en turc ça veuille dire « stop » ou à peu près et que l’ukrainien, le coréen ne se ressemblent pas. Et que le kanak, encore.
Il avait aperçu Hélène V qui jouait sur l’herbe « avec un drôle d’homme tout nu » dont il ne pouvait donner une description plus précise.
Les serbes rejouaient la victoire au foot dans le sable avec les miliciens chinois du dirigeable couleur anis survoltés ils ignoraient tout.
Igor portait l’uniforme de la milice depuis maintenant 15 jours et ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires de cœur. Il mentait. #vérité
Tourguenisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme » Tourguenisme » provient de Tourgueniev, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du Tourguenisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de Tourguenes. Au moyen Âge, le voyageur italien Marco Polo rapporta que des tribus, du Tibet jusqu’à Sumatra, pratiquaient le Tourguenisme. Le phénomène fut relevé également chez de nombreux Indiens d’Amérique du Nord, en particulier dans les tribus de la côte ouest du golfe du Mexique. Jusqu’à une époque récente, on pensait que le Tourguenisme existait en Afrique centrale et occidentale, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Mélanésie, à Sumatra, en Nouvelle-Guinée, en Polynésie et dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.
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aujourd’hui j’ai eu une vision du futur
et ce futur était éteint de toutes parts
il brulait d’un feu intense jusqu’à me
broyer sous la tension de ses flammes
noires et pitoyables and i can do this text
in english but it will not be better by this
way when a text is shit nothing can make it
smell like rose nothing but maybe wizard
with this good smell of OGM roses can do
it idon’t know and i don’t care a shit
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Today, it is Car(r)oline’s Birthday.
Happy donc
and
thank you for being here for us,
baby.
Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York
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Si tu comprends tout ça
Balaise
ou tu es
Oneko (little lovely bastard)
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Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent.
Dans les rues qui se donnent ?
Well it’s been a long time, long time now
since I’ve seen you smile
and I’ll gamble away my fright
and I’ll gamble away my time…
De la vie faire ripaille.
Si je contrôle le temps, genre, je peux faire pleuvoir dans le passé ou faire neiger dans le futur ? Contrôler le temps c’est bien ? Moral ?
Le cratère, presque l’aube. On stocke nourriture et vêtements pour le festival. La neige, brune, recouvre tout peu à peu. Mina somnole, nue.
La tête me tourne, je zieute alentour, hésite, la vallée ou le campement des hooligans mutants ? Les cyclopes font un excellent vin naturel.
En ouvrant ses cadeaux de Noël, c’est un abonnement @publienet qu’Igor découvre au pied du sapin, il commence par Sleepy Hollow, au minimum.
Je vais me servir de tes bras pour me réchauffer. Dès qu’ils seront décongelés. Mina sait jouer au go et parler japonais, aime les fusils.
On se servait d’une simple TR-808 pour déminer la plage. Et de puissants amplificateurs. Il fallait aussi fermer les yeux et y croire, fort.
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j’ai envie de faire une pause
de monter sur la montagne
et avec un Don Juan d’ocaze
prendre l’herbe du Diable.
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Et, il lui demanda: Quel est ton nom? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs. #iPad #hell
Mina, l’hôpital, cherche, la Vérité, ne vous retournez pas. Don’t Blink. bit.ly/jc9P4o
A 5h21 on meurt à 90 ans.
écran catholique, un homme brandit un serpent et boit son venin en prenant la tète du crotale dans la bouche… dieu a dit d’écraser les serpents de la terre… je suis impressionné et à la fois un peu terrifié… la foi déplace les montagnes… je me demande si j’aurai un tel courage… oui… peut-être… mais j’aurai peur et le serpent le sentirait sûrement… c’est pas bête un serpent… enfin c’est ce qu’on dit… c’est pas mathématicien, mais quand même… faudrait que la télé leur fasse passer un test de QI comme aux chauves et aux blondes… je crois que finalement si on me fout un serpent dans la bouche… je croque…
La chaussette bleu du pistolero espagnol, le cheval, les bois, Londres. Mama, i feel the same. Nimp. Maman moi. Reine de la danse. #ns
La cafétéria bondée, les brumes du sommeil, un thé tiède, le débat mortel du matin qui agite déjà l’abri 813 : la peste ou l’alcool de rat ?
Igor, passion nomadisme temporel.
Plouf plouf : la nuit épisode 813
le récitant : j’emprunte la scie, je fais mon office, puis, frotter la lame avec de la soie blanche, la rapporter dans les buissons. #scie
Bobette : Tu es sur que tu répètes ce que je dis ?
Bob : C’est peux-être toi qui dis pas ce que je répète…
Il s’agit d’un alcaloïde indolique extrait de l’écorce de la racine du Tabernanthe iboga, arbuste de la famille botanique des Apocynacées.
Mina : « Je suis froide et j’ai honte, limite, et cassée sur le plancher, vous êtes peu un en retard, je suis déjà déchirée, déchirée. »
Le Quatorzième Livre n’est pas long à lire. Il consiste en un seul mot : « Non. »
L’Empire n’a jamais pris fin.
Le visage de phil Dick dans le ciel au dessus de la rue ternaux. Il a gardé sa barbe et son sens de l’humour. Pensées kanak. #œil #ciel
Le tourguenisme avance ! #Vishnu or #Die.
Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !
Sous le sapin de Mina, un zx spectrum, une kalachnikov et les clefs du zeppelin. Après ce décisif réveillon, rien ne serait comme avant.
Samedi soir, on saute sur Strasbourg. Dans les sections, on révise son chinois, son karaté. La vodka coule à flot. Carver, le caporal, nus.
Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la Bête, car c’est le nombre d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six.
Hier soir, elle m’a dit que c’était terminé,
que ça ne pouvait pas marcher,
qu’on avait fait fausse route,
les circonstances sont contre nous,
etc…
On roule dans la nuit en bande. Vroum.
S’égarer dans une forêt, la nuit. Vraiment se perdre. Allumer une balise GPS. La fixer au dos d’un tigre non castré. S’éloigner super vite.
Elle a besoin de se sentir aimée et unique et voit la réalité de façon binaire : c’est tout blanc ou tout noir. #albanel #remaniement #adieu
Mon boss à l’instant : « ce monsieur est venu nous faire un strip-tease ».