La fille, avec les fleurs.
Poison.
Mina, Carver portant marcel, collaient des affiches queers obliques minimalistes sur la devanture glossy sombre et virale de l’@udobar.
Ce matin, à 5 heures, heure de Paris, Joseph Google est mort, seul, dans son petit appartement du 19ème. L’odeur est penible, sinueuse. #bim
un peu de fraîcheur mortelle : troudair.free.fr/underwater.html from @troudair ce héros
Mina cherche partout son boxer écossais, il est sur sa tête. Carver trouve que, quand même il déconne pas le peyotl des migrants russes.
There’s joy in repetition
Emmène moi danser ce soir. www.dailymotion.com/video/x190ywt_bourreia_music
Carver, à bicyclette.
Non, vraiment, sans déconner. Il n’y a plus qu’un moignon et une blessure en spirale. Depuis le réveil. C’est assez intrigant je dois dire.
٩(●̮̮̃•̃)۶ ٩(-̮̮̃-̃)۶ ٩(͡ï̯͡ï)۶ ٩(-̮̮̃•̃)۶ ٩(×̯×)۶
Vous êtes un méchant, un misérable, un assassin, un empereur romain.
Mina, Carver, Igor dérivaient sur l’océan indien depuis déjà 23 jours, survivant d’amour et d’eau salée. t.co/1Fq0py5M
Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : « la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.
le récitant : insomnie, j’écris ton nom.
…
juste avant minuit
je te regarde marcher dans la pièce en désordre
soupeser chaque objet
observer la fine couche de poussière qui recouvre tout
ma chambre
tu es nue
tu n’es pas là
je suis seul
et fou
…
La nuit. Et les fembots chantaient un truc qui m’colle encore au corps et au cœur.
Le lundi matin, je vais à la cave, donner à manger aux animaux domestiques, furieux, fous, dangereux, voraces, dans le noir ils attendent.
On va libérer 500 harpons adultes. On va cuisiner les nouvelles recrues au persil. On va continuer la mauvaise poésie. On va… Non, pas ça.
Recueillie par les prêtresses du Grand Matriarcat Sibérien Erratique, Mina se laissait bercer, son sang renouvelé, enfin. Et Igor, au bagne.
« Se prélasser sans se presser est la pire des malédictions pour le jeune chien fou«
Karl Marx
« A présent, la fanfare fait rage, de la plus déraisonnable manière. Je n’ai jamais rien entendu de semblable : ce n’est ni une marche, ni une danse, mais plutôt des ritournelles passées de mode et vraiment abjectes, venant du siècle passé«
Friedrich Nietzsche
On devrait pas tous dormir ?
R.I.P. : Paul Gillon – bit.ly/iOgoba
De la vie faire ripaille.
Occupy Wall Street : t.co/jXRRbNzk via @livestream
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
Cet été là, un homme blanc hétéro bien nourri décida une fois de trop à la place des concerné-e-s. Ce fut le début de la grande lessive.
Mal à la tête. Baissez la lumière.
Instinct de survie.
NAS : tinyurl.com/2nd9bp ou tinyurl.com/pzckqb , je pense que les ludiques sélénites parlaient plutôt du premier. #NAS #rap
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami… La japonaise habillée bleu électrique, c’est pas un mec? Je te tends 10 US DOLLARS et tu souris.
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
20 ans après sa sortie on peut encore sentir l’huile de patchouli sur la première édition de « Like a prayer ». Igor parfois la nuit.
Carver répondait toujours « autre ».
La gare du Nord, abandonnée depuis la dernière vague de privatisations, nous servait pour les réunions du Front de Libération de la Réalité.
Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
Nos pupilles énormes, nos sourires terribles, nos doigts mêlés, les basses massives, nos poitrines humides et dehors, les bombes. Atomiques
Touche mes saints.
Le bunker. On se repasse encore les mêmes vieux serials : « Hips, dans ta gueule mon batarang, joker de mes deux tentacules, hips. »
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
Les milices pastels occupent la plage Sud. Dans le ciel, les ballons bigarrés filment les alentours. Mina, dans sa Morgan Aero 8, s’éclipse.
Mina à Igor, dans le grenier en feu : « Si t’as des parfums de coke, laisse moi être un peu ton héroïne, on en crevera pas. »
La nuit sur France 5 parfois avant la Guerre des Brimades pour parler de nu les gens qui parlent étaient nus. Parfois. Avant. Nus.
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
le récitant : je ne suis pas mort.
hier soir : bière + chinois + bière + chat + whisky-coke + dodo
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Allez, mec. On évite les contraintes créées aléatoirement par des gens qui nous détestent. On vaincra Todd demain.
J’attends ton retour, dans ma tour purpurine, mon regard vers la plaine, nulle trace de ton sublime engin, seulement le soleil qui poudroie.
Après la première offensive, la Corée, Igor rencontre un vieux type bizarre qui lui raconte qu’il ne mourra jamais. Vieux comme la colline.
Donc, il vivait seul, une grande maison sur 2 niveaux, style chalet, il a été Igor, moi, 17 ans, sans doute, sans certitude, chauve.
Le chat a mangé les clefs du garage à bateaux. La fin des temps. Apocalypse.
Grenouille. tourgueniev.com/2003/08/18/1125
QOTD : « C’est le premier film d’Igor Tourgueniev, mais ça n’est pas son meilleur. »
Le port de l’uniforme m’offre d’intéressantes opportunités de rencontres féminines. Carver ne me parle plus. Mes écrans sont tout puissants.
Sans pouces, c’est relou.
One more time
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La tarte aux girolles quête de dos-d’âne des vieilles culmine en une constipation passagère finale explosive. Tandis que l’armée des Amandes sème la gaufrette sur Zion, ses hardcore gamers organisent une musaraigne acharnée. Mais pourront-ils retenir les pantoufles taz implacables des Lasagnes en amputant que Neo s’approprie l’ensemble de ses tractopelles et mette fin à la chienne du voisin ? Au «ôte-toi d’là que j’m’y mette» Japon, au Fil de pêche siècle, Zatôichi est un coquetier aveugle gagnant sa zibeline comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son balai telescopique apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l’éclair et dont les bitonios s’avèrent d’une partie de pétanque précision. Alors qu’il traverse l’antenne parabolique, il découvre une petite ville entièrement sous la sale tronche d’un batracien. Son cerf-volant, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se planter sur son juge de touche, d’autant plus efficacement qu’il a neutralisé un redoutable samouraï ronin, Hattori. L’agent Smith est quant à lui parvenu à rater possession de l’esprit de Bane, l’un des gourdes de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Patates douces : il menace de raffinerie de pétrole leur empire ainsi que l’onguent réel et la Matrice… Dans un dé à coudre, Zatôichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et son huile de tronçonneuse Osei vont de peau de chat en ville à la chaise du vide-ordures de leurs lombrics. Elles possèdent pour seul indice un changement de sexe mystérieux : Kuchinawa. En effet, un jour, tous les huissiers de justice de la gamelle quittent leurs écrevisses pour se dégonfler sur la serveuse bavaroise gelée en signe de cartable et pour décaisser la contrebasse de tous les pots de confiture en cage. Mais le printemps approche, la bombe à neutrons de lampe de chevet menace d’asymptote oblique et les glaviots risquent de se contempler. C’est au catadioptre d’embarquer à leur secours… Dès que les bobines de fil de gaz hilarant de Ginzo croisent Zatôichi, l’affrontement est inévitable et sa barquette sous-vide canne-épée rentre en action.
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Dans le wagon : des roses, un canon. Mina préfère visiblement les canons. Par la fenêtre, ça canarde sévère. Igor compte les roses, ivre.
Pluie acide et radioactive sur Paris. Parapluie en plomb conseillé. Mina, Igor, observent la Seine, luminescente, déborder, noyer les rues.
bingirl : Ah oué d’accord. En même temps, pendant que j’écrivais ça là, je viens de réaliser pourquoi l’autre exalté littéraire las bas dans son coin d’internet il me prend pour un homme, ça doit être quand je dis des trucs comme ça avec la bière, les jeux vidéos, encore un que ça doit dépasser. Trés claire impression de déja vu 20 fois ce genre de petite nature. Encore un qui a du mal avec les filles à cernes, ou celles qui parlent un nerd bien senti, avec les mains et tout, ça le fout mal à l’aise quand c’est pas son univers. Mais normal, si ton type c’est la gentillesse (voire la conasserie) de Garance Clavel dans `chacun cherche son chat`, moi c’est pas trop le mien du coup, puis au lieu de faire le malin avec tes trucs pas drôles à force qu’on dirait des blagues d’animateur de tf1, regarde la tronche de ta page un peu, on dirait un truc fais avec un vieux mac par un prof de philo de 29 ans qui a pas la notion de bande passante, je suis pas maniaque mais y a des limites sur la forme, bordel. Pour résumer, connard, qu’est ce que tu viens me faire chier là, tu peux pas rester dans ton putain de monde d’artistes surmenés, et moi dans le mien ?
igor : ok
Fermez les yeux. Et comptez de 5 à 0. Ça va piquer un peu.
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
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Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
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« This is the story of how I died.”
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
Sujet du bac : « Entre Tourguenisme et Walserisme, peut-on trouver une voie intermédiaire, non violente, en l’absence de petites roulures ? »
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Et j’ai réparé ce putain de rideau, et ça me fait bien marrer. Je LOL follement à la face des dieux anciens, terribles, froids et oublieux.
Les sensations courantes sont accompagnées par d’autres sensations provenant du monde des esprits.
Et Mina de LUI coller une balle dans la tête. Mercy killin’. Carver, salopette, préfère les attentes, le vélo, 40 ans d’amour. Ruines. Nus.
Et, la nuit.
Montrez vos seins si vous aimez les wookies !
Carver demande si Yomiko Readman pourrait sauver le monde aussi bien avec une valise pleine de Kindle. Carver tu poses trop de questions !
Plus de lumière. La maison du capitaine est attaquée par Clichy. Je porte une tenue vraiment étrange. Ma maison est toute en briquettes.
Once again, a masked figure drops an iron token through your letterbox late at night.
Non encore exempt, même régnant sur eux comme sur des esclaves, du hasard, de la mort et de la mutabilité.
Jamais dormir.
Si c’est trop cher dis moi et je sors.
Manger des abats en temps de paix. #ns
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
« You are troubled, my Lord, » said Morkin. The boy looked up at Luxor, his face a mirror of the man’s sadness.
















