le récitant : quel dommage que nous ne sachions pas nous dire au revoir. at least… i love you…
Tendre les jambes, les bras, s’étirer au maximum, ronronner brièvement. Par la fenêtre, apercevoir l’aube sur les ruines. Sauter du lit, nu.
Et la tu prends des fotographons et hop hop bambin saute @Flore_m
Jongler : scalpel lame de scie tronçonneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous..
Certaines personnes voudraient empêcher le passage à l’an 2000, et moi ça me fait vraiment souffrir, ce sont bit.ly/hezxu0
Mina, Igor, ne se lassaient pas de compromettre la sécurité du pays en promulguant lois et décrets stupides. t.co/zFvOUVEN
Sept d’un coup !? Gravide un jour, gravide un moment.
Et la fraicheur.
Taxi.
Comme par exemple « Washington Sofitel » ou « Tokyo Mercure » ?
Invariablement. La nuit.
The russians are coming.
La reine est dans la cage aux oiseaux.
Les amoureux de la révolution se retrouvaient souvent dans les décombres du vieil hôtel Ritz, racheté au immigrants allemands, pour un rami.
Et dans son cactus-blockhaus, le Concombre Masqué s’éveille en maugréant. bit.ly/mhrkcJ
Coincer la bulle dans ta bulle. Etc…
Procédé pour une installation : le miroir aux alouettes.
Une petite pièce carrée.
3 murs unis de 3 couleurs différentes (bleu, vert et rouge par exemple).
1 mur noir brillant : on croit être face à un miroir. En fait c’est un écran.
On entre un par un par une porte dissimulée dans le mur bleu et on sort par une porte presque invisible dans le mur en face (le rouge).
Quand le visiteur entre, quelque chose bouge sur le mur brillant. le visiteur observe, ça bouge comme lui.
Le visiteur a l’impression d’être face à un miroir (l’image est inversée comme un miroir classique).
En fait des detecteurs/capteurs de mouvements observent le visiteur et envoient en temps réel les infos à un ordinateur.
L’ordinateur génère un avatar sur l’écran, de taille et de corpulence similaire au visiteur (pour l’identification), mais ayant des caractéristiques physiques distinctes.
A l’entrée du visiteur des infos sont tirées aléatoirement : sexe, cheveux, yeux, forme du visage, etc…
Le visiteur bouge, se penche, ondule, grimace et son « reflet » l’imite.
On a affaire à un reflet étranger à soi-même.
A expérimenter…
Moloch in whom I sit lonely! Moloch in whom I dream angels! Crazy in Moloch! Cocksucker in Moloch! Lacklove and manless in Moloch! – itou
Brulez en enfer ! #FF
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
Alors, debout sur un grand char attelé de chevaux blancs, le meurtrier de Madhu et le fils de Pându enflèrent leurs conques célestes.
Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
Devant la maison, une manif, 25 personnes qui manifestent contre l’an 2000. Il semble que les voitures volantes ça soit dangereux, ouais.
La pomme, donc, je la mets sur ma tête, donc, et toi, si tu veux bien, tu prends l’arbalète et tu.
Les indécences se portent ouvertes ? Carver et Igor se lamentent de l’absence définitive de Mina. Elle observe les ilots de résistance nets.
Ouroboros et vieilles dentelles.
En toute chose il y a rythme. Dans le cas particulier du rythme de la tactique on ne peut l’atteindre sans s’exercer.
Igor sentait bien que la brume avait avalé son inspiration matinale. Mina pensait donc à l’achever, à la hache. t.co/y3zi0QdM
Les véritables photos du barbu ne faisaient pas vraiment peur à Mina et Igor. Il n’existait pas. bit.ly/ixLJ0r
GTB en force.
Pas de chance !
Samedi soir, on saute sur Strasbourg. Dans les sections, on révise son chinois, son karaté. La vodka coule à flot. Carver, le caporal, nus.
Je sais lire ?
Sous les projecteurs halogènes nucléaires, nos peaux cuisent doucement. On pense à Paris, sous la mer. Et nos reflets, si révolutionnaires.
Anniversaire. Pollen de tournesol. Solitude. Campagne. Pluie. tweetphoto.com/36405472
Carver : « Etre avec un gars ou une fille, je m’en fiche un peu. Etre un gars ou une fille, je m’en fiche pas mal. » #jocari
anniversaire tome 2 -> attention :
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le lieu a été changé
au dernier moment
à cause de la foule
d’hier au soir
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cela se fera dans un lieu
décrit par l’association
des posts de la journée
sur tourgueniev.com.
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indice :
il y’aura du champagne
agnès b. et un hélicoptère.
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si avec ça on ne voit pas tout le monde ce soir…
Le ciel. tweetphoto.com/35246156
Paradise is hell.
Tourgueniev ce héros – deux ans plus tard
mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Les forces bureaucratiques capitales s’opposent fermement au sommet tourgueniste des « serres fâchées ». Les crédits sont insuffisants. Boom !
Mina avait toujours sur elle un P38, deux grenades et bit.ly/YFx3Q
Carver, en pleine phase j’aime la nature, je dors avec mon totem, etc, se demandait bien pourquoi il devrait faire bénir son vélo avant noël. Simple bon sens.
Clig flanc !
Ne soit pas tendre à cette nuit que tu pénètres. C’est la lumière qui meurt. Rage de tout ton être.
L’homme à la tête de chat dirigeait la plus grande entreprise de croquettes du pays. Son pouvoir était immense. Les filles l’adoraient. Si.
Johnny Halliday est mort.
| Ce matin, réveil tardif, Jérôme m’appelle vers 6h, on doit livrer le colis plus tôt que prévu, les chinois s’impatientent fortement. Métro dans les vaps, ma tumeur me taraude plus que d’habitude, les murs tremblent salement quand je débarque à République, au taquet… Ce matin, réveil matinal, Jérôme m’appelle vers 6h et bredouille je ne sais quoi à propos des chinois, je me rendors immédiatement sans plus jamais me soucier de cet appel. Ce matin, Jérôme m’appelle vers 6h, il me parle des chinois, ça semble mal pour le dirigeable, je raccroche, putain faut se lever. Ce matin la jambe de Jérôme m’appelle vers 6h. Ce matin la jambe droite de Jérôme froide contre ma gauche me réveille, impossible de me rendormir, la roupe me colle au plafond, y’a trop d’alcool dans les bars et trop d’gens avec qui le boire. Ce matin, 6h, je suis mort, tumeur chinoise ou tueur chinois, je ne sais pas vraiment. Ce matin 6h en tout cas et Jérôme… |
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
Vous êtes si belles. A crack in the wall.
On n’est pas assez nombreux. Ce n’est pas le bon endroit. Ce n’est pas le bon moment. Va-t’on nous comprendre ? #révolte #action #directe
Le chat se comporte bizarrement. Genre tout plat. Et poilu.
Reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les #archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec #toi, baby. #mini
Mina utilisait un logiciel militaire chinois pour produire d’élégantes aquarelles de la citadelle. Carver préférait les pinceaux humides.
Le chat ronfle très très doucement. C’est extrêmement rassurant.
Mina & Igor quittaient enfin Rome. La cité, en larme, en inondait son métro. Et les sapeurs sapaient, innocemment mais inlassablement.
L’homme à la tête de chat est monochrome. Le orange, le rouge, le bleu, le vert et les autres teintes sont le Noir. Le blanc est le Blanc.
Jack Lang : « C’est un peu foireux de reprendre les twitts automatiquement sans même les relire. Milou est un Fox-terrier blanc. » #eu09 #☭☭☭
C’était vraiment ici à Novembre, lui et moi, coffre-fort dans la chambre à l’étage, la petite maison sur le bord de la forêt.
On peut courir longtemps. On peut se nourrir de petites choses molles. On peut aussi aimer lire les mots des amis nocturnes. Aussi.
Aujourd’hui c’est tellement un jour neuvième Docteur.
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
Allo ? Il y a quelqu’un ? Dors je ? Hum. #hop

« Pourquoi perdre son temps quand on n’a plus rien à dire, quand on a cessé de croire et que les renoncements se prennent pour seul objet d’étude ? »
Queria muito ter todos os trade paperback dos invisibles(s?o sete ao todo), mas infelizmente na importadora cada um custa 105 reais. So quando eu trabalhar e ganhar uma grana boa portanto…. Enquanto isso vou me virando com a vers?o em português que ate agora esta s? no n?mero 10, e tende a ser interrompida no meio apesar da grandess?ssima boa-vontade dos editores, que se preocupam em trazer para o Brasil esses quadrinhos t?o bem escritos…
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !
Hikikomori.
Samedi : Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot… t.co/Md4YQwk
Les rites mystérieux que les enfants observent les nuits d’été me paraissent à présent d’une effarante simplicité.
Igor, Mina, Carver, sur le toit, terminaient les derniers flacons de vodka malienne. Dans la plaine, les cadavres de dirigeables. Nostalgie.
Les ellipses sont nombreuses. Pendant ce temps là à Vera Cruz. Unfollow #ns
Tu sais, j’ai autant envie d’aller en boîte ce soir que de me pendre.
Jeudi Prochain : « croître pour croître est la philosophie du cancer ».
Et Igor, Mina, de danser.
juste une bonne année à tous par ici
et merci à O&J, A et A pour l’accueil
le 31 et à vous d’être plus ou moins
comme vous êtes ne changez pas trop
sauf vos trucs pas drôles et encore
faut pas trop en demander sinon il
faudrait que je change les miens et
les bonnes résolutions c’est pas trop
mon truc surtout avec le froid qui
règne en maître dehors et comme ni
dieu ni maître enfin voilà je crois
que l’essentiel c’est genre vous
souhaiter de l’amour parce que le
bonheur c’est surfait et que je ne
fais plus confiance à ce qu’on peut
acheter sauf le tourguenisme mais
c’est de toute façon trop cher pour
ce que c’est. et voilà. bises. Igor.

je pense que l’administration Bush ne sait pas
ce que je sais à propos des photos de petites filles
que Mr G. cache dans le deuxième tiroir (en partant du bas)
de droite de son grand bureau (sous le dossier ONU).
L’espoir se dérobe sous tes pas… Le chagrin qui trouble ta voix déchire la brûlante tendresse de tes bras. tinyurl.com/bon-esprit
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Les mouettes ne provoquaient qu’un petit désagrément. Les tirs de mortiers étaient vraiment plus ennuyeux que le guano, les hurlements gras.
Tourgueniev saison 4 (ou 5…)

Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.
Si je me lance dans la construction d’une table de nuit de dimension modeste, je peux évidemment me planter. #ΘΘΘ
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Mon très cher Az*,
Me voici donc arrivée à Paris, après ce long et si éprouvant périple, tant par la désastreuse condition des chemins que par la douloureuse séparation qui n’a cessée de me hanter, en veille comme en sommeil. J’y ai trouvé tout d’abord d’obscures périphéries, sombres et ravagées par une vermine invisible, couvrant les murs et les linteaux, les frondaisons d’antiques demeures dépouillées pour laisser place à de hautes colonnes fantomatiques, hurlant aux échos d’un vent froid et poisseux comme pour signifier la lente agonie d’un peuple qui n’a plus même l’attention de savoir qu’il existe. Aussi me suis-je réfugiée dans la rêverie, la douce somnolence de la remembrance, celle de ma fille, bien sûr, sur qui vous veillez aujourd’hui – et je ne doute pas que vous ferez pour elle le meilleur des tuteurs – mais aussi celle de mon défunt At* – que son âme repose en paix – dont vous honorerez la mémoire en mon absence, comme le meilleur des amis.
C’est toute emprunte de cette mélancolie que je pénétrai les portes de la capitale, couverte d’un manteau de pluie et de deuil en ce mois où le Soleil se doit de régner en maître ; comme vous le voyez, il ne m’a pas suivie dans mon voyage, il a dû rester près de vous, mes très chers, pour vous témoigner de la chaleur de mes pensées, de mon affection et de ma bienveillance. Dieu sait pourtant les raisons de mon exil, et je dois vous avouer – oh, vous l’entendrez j’en suis sûr sans vous faire de soucis, mais je me dois de vous le dire, vous mon seul ami, mon seul interlocuteur, le plus proche de mon foyer et de mon cœur – que lorsque je songe, même de façon fugace, à cette triste assemblée de blancs sires qui m’attend sans pour autant connaître jusqu’à mon visage, je ne puis réprimer un frisson, comme un avant goût de la mort.
Je souhaiterais tellement rester encore près de vous, par la plume, par la pensée, mais nous voilà approchant de la rue des B*, et je vois déjà ma logeuse impatiente sur le perron. Je vous embrasse, tous les deux, de tout mon cœur.
Ar*
Mina, l’hôpital, cherche, la Vérité, ne vous retournez pas. Don’t Blink. bit.ly/jc9P4o









