Minuit pile ?
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
Je vais ouvrir un portail, ça ne prendra que 5 secondes. Je compte. un…
Depuis mardi nous aimions le vieux barbu et sa révolution. Voir rouler les têtes des tyrans au pied de leurs idoles abattues. Éclate totale.
OUI !
Et Carver de répéter en boucle dorée : » Kill jonquille ».
˙˙˙ʎɐqǝ ɯoɹɟ pɹɐoqʎǝʞ ƃuıʞɔnɟ
récit objectif du jour :
ce matin je me suis levé dans les jardins de l’Elysée,
pas de garden party, alors je bouge.
retour maison, attraper un fil de fer, ex-cintre,
le foutre au trou bien profond,
récupérer Ganesh et Mach 3, merci O.
te parler enfin…
retour à l’Elysée, toujours pas de bouffe.
je file à Belleville de mon placard pour souper.
framboise à suivre et ce soir…
ce soir, te revoir.
…
on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un
…
perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.
…
je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier
…
Je viens de me faire livrer une caisse de vélos électriques, bleus, pour ne pas marcher seul, dans les rues, qui se donnent. #melanielaurent
A song to you on the radio. t.co/KCU8cow
Ida Mancini à son fils Victor :
Réduis l’étude sans inquiétude,
seul ou accompagné de flatteurs.
Les uns se débarrassent de quelques
« quelle bonté est accompagnée de mal ? »
Les autres se débarrassent de
« quels hommes et quels endroits craindre ? »
On ne peut pas ne pas craindre
les endroits incultes, où il faut presque mendier, en effet !
De nombreux hommes sont brillants et florissants,
comme s’ils jouissaient de la plus grande écurie,
comme si l’amour montait sur scène.
Moi seul suis à l’ancre, comme en attente d’un signe,
comme le fils nouveau-né, pas encore enfant,
qui accumule et entasse, comme s’il n’avait pas d’endroit où retourner.
Tous les hommes ont des surplus,
moi seul suis comme un perdant.
Je suis un idiot, dont le cœur aussi est confus et chaotique !
L’homme commun brille et illumine,
moi seul suis un crépuscule sombre.
L’homme commun examine et observe,
moi seul m’ennuie et déprime,
calme comme la mer,
un vent fort qui ne s’arrête pas.
Tous les hommes ont un usage,
moi seul suis bête comme un village isolé.
Moi seul diffère entre les hommes,
mais ma mère est un précieux repas.
Laozi
Reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les #archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec #toi, baby. #mini
Dans le bureau le vieux général solennellement rédige une dernière lettre. Fredonne le thème de Motus. Se jette par la fenêtre. Nu. Splotch.
Wesh gros.
Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.
Où Igor, après diverses zones de guerre, tente de survivre à un mauvais Ceylan (ex Sri Lanka), et du Rn’B médiocre, en attendant yoga.
Le bébé raton-laveur semble un peu mort-né. Je fais de mon mieux pour le ranimer. Sa mère m’ignore salement. t.co/ykjy5EFH
le récitant : mes parents étaient profs en russie mais mon russe est rouillé alors je ne m’en vante pas.
Pas contre une grosse tranche de sex’n’drugs (pour le rock’n’roll ça devrait aller) avec facéties faciales et philo de couette à fleurs.
Carver, Mina, commencent à organiser l’évacuation de la tentaculaire mégalopole. On recrute les chauffeurs de taxi, les mimes et les hamacs.
weblog :
je peux me tromper
mais traiter les tourguenistes
de « Russian Fag Brothers«
ça peut paraitre un peu
abusé mais ce matin
ça m’a fait bien rire
car, oui, il ne
m’en faut pas beaucoup.
ceci n’est pas une
véritable tranche de
ma vie mais bien sur
une oeuvre de net-art
complètement essentielle
à l’art contemporain
dans son ensemble,
donc petites bougies
et bravo-bravo
dans les tribunes.
Mais quand tu es une petite fille et que tu collectionnes les oreilles, tu te sens un peu « spéciale ».
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je vais marcher au bord de la mer ce soir et peut-être demain si le temps est ok si je rencontre une fille je vais essayer de la faire venir chez moi et de lui faire ouvrir la bouche pour mettre ma langue dedans et si elle est ok continuer à la séduire pour ensuite me marier avec elle puis avoir des enfants pour ensuite les manger sauf si par hasard un de mes fils est lui aussi un ogre sans parler de la possibilité infime de la petite ogresse.
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Mina gagnait toujours à Singstar. t.co/LJnnMGQw
Gnark !
#Mina portait un uniforme anglais de la RAF en velour sauge. Dirigeables à structure rigide.
La marmotte est un mammifère fouisseur de l’ordre des rongeurs, du genre Marmota. Elle a un corps trapu, les oreilles rondes. #hadopi
Je vais te bouffer le coeur n’est pas la meilleure phrase d’introduction quand on cherche un boulot dans le baby-sitting non sataniste.
La vie, sur terre, est sur le point de disparaitre. Mais nos amis, goguenards, ne perdent pas le sens de l’humour. La lumière, trop vive.
Au milieu des débris du cockpit, une unique pépite. Ses bras crochetés autour de la jeune galaxie encore inerte. Mina dort encore.
Sur la plage, Carver, nu, se perfectionne au maniement du grand arc. Sa barbe se coince encore, parfois, dans la corde. Hurlements et rires.
Rome, pour qui sonne le glas. On signale activité guérilla de type 9 ou utopique d’oberkampf.
A Thanksgiving Prayer
Thanks for the wild turkey and the passenger pigeons, destined to be shit out through wholesome American guts.
Thanks for a continent to despoil and poison.
Thanks for Indians to provide a modicum of challenge and danger.
Thanks for vast herds of bison to kill and skin leaving the carcasses to rot.
Thanks for bounties on wolves and coyotes.
Thanks for the American dream, To vulgarize and to falsify until the bare lies shine through.
Thanks for the KKK.
For nigger-killin’ lawmen, feelin’ their notches.
For decent church-goin’ women, with their mean, pinched, bitter, evil faces.
Thanks for « Kill a Queer for Christ » stickers.
Thanks for laboratory AIDS.
Thanks for Prohibition and the war against drugs.
Thanks for a country where nobody’s allowed to mind the own business.
Thanks for a nation of finks.
Yes, thanks for all the memories– all right let’s see your arms!
You always were a headache and you always were a bore.
Thanks for the last and greatest betrayal of the last and greatest of human dreams.
William S. Burroughs
Quelques minutes avant la pluie, l’air, gel cotonneux, brulant gorges et naseaux, le Général, ses pucelles papotent, en retard.
le récitant : imposteur !
Et Mina, de mettre le feu aux poudres. Igor ramasse le penny, en retard. Jetlag.
Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time.
Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.
Et on danse.
Ouvre les yeux.
Ce soir @udobar : RADQOHSKI MAY 2011 TOUR – bit.ly/jYi3xt – mysp.ac/jAVSfJ – bit.ly/iWi54e – C’était la classe. Merci !
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT
Et le bacon, à la menthe, c’est particulier. t.co/gA3JOKC7
Et pour cette nuit, pour nous garder bien au chaud et faire trembler les puissants : « Vive le Feu ! ».
George Washington Carver (1864 ou 1865-1943), botaniste et agronome américain ou Carver, ville du Comté de Plymouth dans le Massachusetts…
Par moi on va vers la cité dolente; Par moi on va vers l’éternelle souffrance; Par moi on va chez les âmes errantes. On pose nus saouls.
Carver, l’été, préfère porter la jupe. Mina, affectionne les balles dum-dum. Et Igor, Mina.
Un marteau à tête ronde, six clous et un hideux crucifix en laiton, le contenu de sa besace. Ses bottes militaires rouges, un son rassurant.
_̶ ̷̷̶̴̷̶̴̡̡̢̡̡̡̢̼̻̺̙̘̗̞̺̻̟̞̼̺̙ ̶̵̶̷̶̵̴̡̡̘̗̞́̽̾ ̡ ̢ ̙ ̴ ̡ ̺́ ★̸̷ �】☆℮̶̵̴̡̺́̽★̸̷̼ ̻ ̺ <̺́ � ʹ̷̶̀̾ℕ̶̷̷̶̴̡̡̼̻̺ ̢ ̙ ̷ ̷̷ ̷ ̶ ̺́ ✰ ₩̸̷̶̵̡ #dsk
Cette nuit, hurlements de terreur canine au chenil, pas le courage de sortir dans le blizzard pour voir. Rapidement, le silence se fait.
Mina, Carver, Igor et l’homme à la tête de chat, classiques nomades temporels, avaient un sens aigu de l’étiquette. Même nus.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Sur un air latino.
Dimanche matin, les gardes républicain ont emmené les chefs de clan, nus, derrière les dortoirs. N’en restent que trois. Carver sanglote.
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
« Mon corps est en Shareware, si tu as aimé tu peux payer » / M. Fox
ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.
oui-oui et le beau fusil
j’ai une nouveau fusil, il est gris métal, vu qu’il est en métal, dedans je met des balles et je tire sur les lapins mais là comme j’ai pas de copains je me suis mis à tirer sur les gamins, comme j’ai une lunette je le fais de loin et la police elle me voit pas quand la tète des gamins elle gicle sur le bitume. Pas bète, non ?
Dans les ruines, la VHS que tu avais laissé pour tes amis, au Pérou, ton sourire m’impressionne, les avions tombent du ciel. Être en larmes.
L’homme à la tête de chat fréquente une femme et l’amante de celle ci. Ils sont bons amis. Il fait ronron.
Marcher encore et encore le long de ce même canal glacial
Chercher encore et encore à croiser un regard
Regarder encore une fois le jour se lever
Renifler
Jeter un caillou dans l’eau turbide
Renifler encore
Ne pas te voir encore une fois
T’imaginer au lit, au chaud
Me demander pourquoi je pense te croiser
A chaque fois au bord de ce canal
Chaque matin
Alors que toi
Tu dors
Renifler, ravaler mes larmes
Un univers, un docteur, un hamster.
ARNOLPHE
La promenade est belle.
AGNES
Fort belle.
ARNOLPHE
Le beau jour!
AGNES
Fort beau.
ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?
AGNES
Le petit chat est mort.
ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?
AGNES
Non.
ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?
AGNES
Jamais je ne m’ennuie.
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On roule depuis des heures, épuisés. Plus de rivière ni de petits canards boat people, on est dans l’ombre de la lune. On fonce vers La Maison, les créatures de la nuit nous observent et d’étranges lueurs sillonnent la campagne. Je ne suis que le souvenir de mon ombre dans l’eau de la piscine.
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Les pourparlers étaient au point mort depuis plusieurs semaines. Les délégués tuaient le temps en pariant sur de joyeux combats de licornes.
Mina, Carver, Igor (et un autre type bizarrement constitué) sauvent le monde. Encore.
Allons au bois Dame Lombarde, allons au bois, nous trouverons le serpent vert, nous le tuerons.
Lèvres bleues, mensonges.
J’ai pris connaissance de l’avertissement et je souhaite continuer.
Le machin le plus « fin du monde ». #ipad
Où l’on reparle de la Camona Tong.
E N F E R
Mina regarde le feu. Elle pense à une chanson folklorique du vieux millénaire. Burn the disco. Hang the Dj. Ses mains se posent sur les grenades customisées, rouge, noire et paillettes, évidemment. Les nazis sortent en hurlant, nus. Igor rigole. Mina plisse les yeux. Explosions.
Les ambassadeurs se rencontrent régulièrement pour tenter de défricher la situation internationale confuse, ivres. t.co/9ThVSkxw
Masques. tourgueniev.com/2003/08/10/1107
Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.
Igor et Carver, bord de mer, polluée, métaux lourds et poissons morts. Coucher de soleil sur champignon atomique. S’enlacer pour oublier.
Les larmes du pompier Fernand
Pièce en une scène à deux personnages au minimum
———————-
Fernand : un pompier, naif
Marie : la petite amie de Fernand
Ferdinand : le frêre de Fernand, riche
Freddy : le prof de yoga de Ferdinand, baba
Falbala : la copine d’Obélix
Idefix : un chien
———————-
Acte I – Scène 1
F. traverse la scène
F : Je cherche un feu..
Entrent F. et M.
M : Oh, F. comme je t’aime !
Entrent I. et F.
I : waf waf !
F : Oooooooom…
F : M. tu aimes ma nouvelle voiture rouge ?
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Et mon gros camion, tu l’aimes ?
M : Oh !
F : Je cherche un feu…
F : Et ma grande échelle, tu l’aimes ?
I : waf waf !
I. sort
un coup de feu et des jappements
F. entre avec un fusil et le cadavre de F.
F : J’aime pas qu’on touche aux arbres
F : Là je te rejoins complètement
M : Mais elle est morte
F et F en choeurs : NON, NON, ELLE N’EST PAS MORTE !!
M : Ah.
F : Que voilà une belle voiture rouge !
F : Merci…
F : Non je parlais de F. pas de toi…
M : J’avais compris
F : Ooooooom !
F épaule le fusil et tire
F : Arrrgh
F : ça t’apprendra à toucher à mon camion rouge.
F : Oooooooom
M : Il est bizarre le prof de yoga
F : Oui.
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Je sais.
Le rideau tombe, plusieurs coups de fusil, F sort de sous le rideau et se met à tirer sur le public en riant.
F : Je cherche un feu !
F retourne le fusil contre lui et se fait sauter la tète.
La nuit. Octobre rouge, enfin. plixi.com/p/48045909
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Une illusion peut-elle exister ?
…
Back in town babe !
…
Merci à tous pour le « show »
Je suis amoureux de vous
…
Vous êtes beaux
…
Sans jouer on ne peut pas gagner
Ni perdre (notez)
…
En ce beau dimanche d’août
Je vais boire un peu de vin blanc
A votre santé
Au bord du canal
(avec un ciel si bas qu’un canard s’est pendu, le bougre)
…
A varsovie à la fin de la guerre
Les bordels pédophiles n’étaient pas légion
Et les vautours bien nourris
…
Punch Drunk Love
For everybody
…
Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse.
ou
Il faut porter un chaos en soi-même pour accoucher d’une étoile qui danse.
ou
Il faut encore avoir quelques chaos en nous pour accoucher d’une Etoile qui danse.
ou
Il faut porter du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse.
ou
Il faut porter le chaos en soi pour accoucher d’une étoile filante.
ou
Il faut avoir un chaos en soi pour donner naissance à une étoile qui danse.
ou
Il faut qu’il y ait encore du chaos en soi pour donner naissance à une étoile qui danse.
ou
Il faut beaucoup de chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse.
Je peux lever le voile sur mon plus grand secret. Je suis l’homme à la tête de chat. Igor a 6 doigts à la main gauche.
Nudisme. tourgueniev.com/2003/08/08/1098
Les pages jaunes sont en latin. Je ne comprends plus du tout le latin je crois. Le chat m’aide pour la traduction. Un étang, une chanson.