le récitant : et elle m’a dit qu’elle m’aimait bien, mon coeur a faillit éclater…
Je vais prendre une lame crantée
en forme de spirale et découper en demi-cercles
des incisions le long de la gorge et sous la poitrine.
Puis je vais extraire le parasite en essayant si possible
de ne pas provoquer la mort de la patiente
Je serai sûrement obliger d’utiliser la scie à métaux
trouvée dans la cave afin de faire mon chemin dans
la poitrine.
Si le parasite est trop gros, je vais le limer, le gratter,
le frotter afin de réduire sa masse.
J’ai posé des linges au sol pour essayer d’épargner la moquette
de mon bureau mais je pense que cela sera insuffisant.
La patiente bouge beaucoup mais elle est fortement attachée.
Elle parle aussi beaucoup malgré les coups au visage portés
afin de l’assommer convenablement :
Le petit marteau repose au sol,
dans les éclats de dents et la pulpe gingivale.
La chaleur est étouffante et j’ai du retirer tout
mes vêtements afin de mieux opérer.
La patiente semble s’étouffer à cause du sang qui coule
dans sa bouche, c’est drôle, elle gargouille.
C’est mystérieux, mais à l’intérieur,
il n’y a pas de parasite, juste une longue saucisse
fumante et nauséabonde et deux ou trois organes
qui gigotent assez grotesquement.
Après une longue marche dans le parc. Je vais me coucher. La nuit.
Rien à ajouter. @Dodomina : « Il avait réussi l’exploit d’assortir son angine au climat. »
L’espoir se dérobe sous tes pas… Le chagrin qui trouble ta voix déchire la brûlante tendresse de tes bras. tinyurl.com/bon-esprit
Quès qui se passe ici ? … Il y a une bèt qui a trè mal ! … Elle é dan larmoir. Je mapel Igor é je sui genti.
Igor, peintre compliqué. Période zoologique, 1977-78. N’a pas percé. instagram.com/p/ctzt7RPhgd/
Après des litres d’incompréhension : le Zorba.
Sur la terrasse ensoleillée, le temps semblait passer au ralenti. En contrebas les touristes, ivres, exigeaient de rencontrer le Pape, nus.
R.I.P. : Paul Gillon – bit.ly/iOgoba
ALL DOORS OPEN
Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.
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Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
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Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Des enfants que leurs mères allaitent à leurs mamelles flétries, faute d’une bouchée de pain pour sustenter leurs expirants nourrissons ?
Sans doute pire que le foot. Sans doute. Igor balance l’écran par le sas. Dehors, la ligue des rouquins ricane.
Je suis persuadé d’être polyglotte, comme Gwyneth.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Mina est, on peut le dire à présent, une ancienne du Katanga. Igor n’aime pas trop aborder le sujet. Non, ça ne rigole pas chez les loulous.
Sur l’île de Rowe on tire les feux d’artifice. Les filles sont à la piscine. Les gars picolent sec dans le hall désert. Année du dragon.
Allongés sur le toit du bunker, nos amis se réchauffent au soleil, se sourient, se blottissent très tendrement. Leurs combinaisons protectrices sont un peu encombrantes et épaisses mais offrent une protection d’au moins sept minutes. Quel luxe. Autour d’eux, un monde de cendres.
C’est pas ma faute à moi !
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !

« … je vais me livrer à la police, c’est mieux ainsi…
ou alors me suicider ? »
Jeudi soir
Pas le temps de poster sur mon blog, c’est novembre et il pleut alors merde quoi alors je vais passer à la tévé pour ne pas sortir trop longtemps de la grille de programme TPS. Je me change pour la troisième fois de la journée, et mes chaussettes sont bleues. Je suis l’ami de plusieurs stars de la musique française et de michel sardou. Je vais passer dans l’emission de stéphane bern qui est l’ami de mon frêre. Il est sympa quand même. c’est novembre et il pleut, bizarre pour un jeudi alors je décide de ne plus poster tout les jours pour ne rien dire et voilà. Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance ! Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m’as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère; j’étais né pour servir d’exemple à ta colère, pour être du malheur un modèle accompli. C’est novembre…
Igor mangeait de la dinde. Vieille tradition des anciens.
Et une image après l’autre, Ray tire sa révérence.
Are you a photographer?
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ici un texte
mais rien
ne vient
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J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Dans la pénombre de la chambre numéro huit, regarder Mina dormir, mes mains tremblent, je pose le livre sur la table, je sors. C’est l’aube.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Yo puedo volar. Garaballo no es superheroe. Ok ? Yo lo voy a parar porque soy un heroe. #cruise #vagal #sarkozy
Observez la mini-carte. Vu la distance, Superman pourrait facilement gérer aussi Gotham en plus de Metropolis. Chelou. t.co/ooznBqb
Hiver 1974, on fait un feu d’enfer pour éloigner les entités cosmiques malvenues. Chauffe Marcel. tweetphoto.com/36457694
Where is Roulette Russe ?
Je viens de planter, le tracteur, un pommier, brule doucement. Espérons que le feu ne se propage pas en Russie. Je mange une pomme. #hop
Dehors les bombes et le feu. Dedans le froid et la désolation. Et le vieux chef indien sur le canapé en velour noir me fixe, larmes de sang.

Etes-vous post-humanumilitariste ?
Etes-vous post-humanistariste ?
Etes-vous post-humanitsariste ?
Etes-vous post-humanitariste ?
Etes-vous post-humanitaire ?
Etes-vous post-humaniste ?
Etes-vous post-humain ?
Etes-vous humain ?
Etes-vous ?
● No mobile version of this video (yet).
● You don’t have permission to see it. ● Neptune not in the 8th House.
Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur
On répare :
Jeanba 3000 wrote this :
j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?
j’oublie toujours les effets secondaires…
Personne ne porte le même nom wrote this :
Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

— Zan wrote this :

Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson
Hum.
Rome, pour qui sonne le glas. On signale activité guérilla de type 9 ou utopique d’oberkampf.
Hey ! Je bosse moi. Hum.
Samedi matin. J’ai froid.
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
Je rentre. Fermez les yeux.
Les réseaux sociaux sont la télé-réalité de l’Internet.
Pas mal le tweet de @matsta. Assez élégant. Gnark gnark.
Sur la dune, on entendait le bruit des confessions intimes. Igor observait la faune interlope des tailleurs de pierre. Entre Carver.
Faim, qui avale du vent après l’avoir soigneusement mâché
La Mort lente qui ronge
La lecture de mauvais genres
Posée sur la table en fer
Toujours insatisfaite, rongée par
Tout ce qui s’élève au soleil
Où mènes-tu, petit sentier ?

la spirale habitait la jeune fille
elle n’en dormait plus
elle rêvait en cercle
elle tournait
vers le centre
vers la fin
bis
la vérité sans majuscules
je dois tout raconter ici
comment les survivants de notre avion
si beau ont tout bouffé les morts de
quand l’avion il est tombé du ciel dans la
neige blanche, si blanche à en mourir.
moi j’étais pas là mais j’ai vu le film de la vidéo
de quand ils me bouffent les tripouilles que même
j’ai été triste rapport à ce que j’avais mangé
la veille de l’accident. le titanic à coté, c’était pas
la mer à boire. je suis pas vraiment mort, si vous
voulez tout savoir, mais quand je bossais
à la Sveridges Radio Service on ne me faisait
faire que des photocopies de mes fesses
et de mes dessous de bras. oh ! j’ai mis des majuscules
dans la phrase d’avant et ça c’est pas cohérent, rapport
au titre de l’article. je m’excuse. sorry. sorry.
L’impression d’avoir dormi dans un buisson d’épine avec 7 nains en train de chanter à tue-tête est persistante, c’est grave Docteur ?
Les pourparlers se passent surtout dans le bunker des tahitiens. Ailleurs on ne fait que picoler, sec. Les délégués, ivres, se font tatouer.
Un calin !!Deux petits seins feraient plutôt mon affaire.Un petit cul
ou
juste un sourire sincère
et
me blottir tout contre toi.
Hier c’était la fête au père d’Igor. Une ode au queer, le mec. Respect.
Procédé pour une installation : le miroir aux alouettes.
Une petite pièce carrée.
3 murs unis de 3 couleurs différentes (bleu, vert et rouge par exemple).
1 mur noir brillant : on croit être face à un miroir. En fait c’est un écran.
On entre un par un par une porte dissimulée dans le mur bleu et on sort par une porte presque invisible dans le mur en face (le rouge).
Quand le visiteur entre, quelque chose bouge sur le mur brillant. le visiteur observe, ça bouge comme lui.
Le visiteur a l’impression d’être face à un miroir (l’image est inversée comme un miroir classique).
En fait des detecteurs/capteurs de mouvements observent le visiteur et envoient en temps réel les infos à un ordinateur.
L’ordinateur génère un avatar sur l’écran, de taille et de corpulence similaire au visiteur (pour l’identification), mais ayant des caractéristiques physiques distinctes.
A l’entrée du visiteur des infos sont tirées aléatoirement : sexe, cheveux, yeux, forme du visage, etc…
Le visiteur bouge, se penche, ondule, grimace et son « reflet » l’imite.
On a affaire à un reflet étranger à soi-même.
A expérimenter…
Usenet ça devient maléfique.
And if a ten ton truck kills the both of us, to die by your side, well, the pleasure, the privilege is mine.
Ici c’est la journée sans achat deux jours sur trois.
L’indien montre du doigt la porte du bureau. Ses yeux absents me fixent. La porte est blindée. Des coups à l’intérieur. Je tremble, pleure.
Avant l’aube, le chat est capturé. Retour à toi.
Et la nuit de nous engloutir.
Voir le Grand Dieu Pan, c’est déchirer le voile qui nous protège de l’absolu. En général c’est mort et folie. plixi.com/p/74590626
Au milieu des débris du cockpit, une unique pépite. Ses bras crochetés autour de la jeune galaxie encore inerte. Mina dort encore.
Le matin. Oui. Le sommeil. Non.
Et puis voilà. t.co/8FWZ7vug
Un pas de côté.
Glossolalie.
Mina : une belle fille comme toi / Igor : c’est l’ombre de la mort qui s’étend sur nous / Carver : alors ce @xibe, c’est un bon danseur ?
« les fantômes ivres avaient tendance à se minoucher«
I.Tourgueniev, in Sociologie de l’ivresse, 1922
Cythère, à Mina, un peu tristement : « Papa est sur une île en forme de lettre, dans l’océan Atlantique ».
Les eaux du golfe de Naples étaient en permanence surveillées par l’incessant ballet des dirigeables argentins libertaires. On nage en paix.
La caisse des BMX, des centaines de grosses araignées, mortelles. Dans le ventre du voyageur, la peur, et un nid. Mina s’éclate.
Collées sous la douche, tiède, les filles complotent. Le son de l’eau trouble astucieusement les micros cachés. Les orteils se touchent. Si.
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reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.
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Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
Humain – conscience exacte de la véritable nature du Monde Physique |
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Romanichel, Tzigane, Gitan ou Bohémien, Manouche, Rom, Sinti, où iras-tu demain ? bit.ly/dcu57z #béru
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Vil rascal, pas au Paradis.
Tourgueniev saison 4 (ou 5…)

Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.















