…
Dehors il pleut.
Et je me range à l’idée
d’une conspiration mondiale
visant à nous rendre heureux
a tout prix.
Sans nous laisser le choix du malheur,
ni aucune autre alternative
moins cruelle.
Alors j’écoute tomber la pluie
en aiguisant un scalpel.
…
Avant, je pouvais m’approcher de n’importe quel chat et il ne s’enfuyait jamais
Maintenant c’est très différent
Harold Camping !
Sortez de vos conapts, accrochez la photo du gourou barbu sur le mur du dojo, commencez-continuez à pratiquer la self defense intellectuelle
Carver : « Aujourd’hui, marathon NERDZ sur @NolifeOfficiel « . Mina : « Montre-nous, Dagobert, ce que tu sais faire ». Igor : « Ouah ouah ! »
Passer la porte extérieure, entrer dans le sas, la porte se referme, puis 39 marches, une gifle, la porte intérieure s’ouvre, palace total.
Je ne suis pas un assassin, les punks sont de loyaux témoins. Je peux tenir une épicerie à base de cire chaude. #ΣΨΛΛ
Je suis le chasseur. Je vais aller chasser. C’est la nuit. Ma nuit. La nuit du chasseur. La nuit qui mène d’hier à demain. En route.

Chaque jour la lecture de ce site formidable m’inspire une belle et
longue promenade au bord du canal de l’Ourcq avec ma chérie (??!!),
mon chien (!!) et nos deux petites filles de 5 ans,
Clara et Anna.
De temps en temps, Grishka me lance de petites pierres, mais j’esquive.
Alors je me reprends un peu d’urine de chat sur la couette pour que mes hallucinations du matin durent plus longtemps.
Stop Kimberly ! Je divorce !
Je t’€{45* !
Spaghettis du samedi, tomate et bacon.
Mina et Igor se jouaient aisément des manigances des impériaux. Carver content(e) comptait ses deniers dans la cale du petit chalutier. Fin.
Hum.
Sans contrefaçon je suis un garçon. #melanielaurent
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Agitateur thermostaté, modèle Lapierre (1959 – 1962).
Je vis dans la mort
Je n’sais pas si c’est très académique
Massacre de Porcs
Je n’vis bien qu’à travers la polémique
Je vis dans la guerre
Moi, mon train-train, il est plutôt électrique
Je n’aime pas mon père
Je garde rien, je préfère qu’on s’explique
Je vis dans l’suicide
C’est sûr, je n’ai pas ma langue dans ma poche
le monde est une ruine
C’est plus pratique pour rouler des galoches
Je mange de la viande
Même en zique, je mets la quinte dans la croche
Le monde est violent
Je dis du bien, et j’enchaîne les reproches
Je vis dans la peur
Je suis un agitateur
Le noir, les horreurs
Un provocateur
Je ne sais pas vivre
Un animal
Et je saute dans le vide
My name is Jean-Pascal
Je n’connais pas l’amour
Un agitateur
Car le monde est trop lourd
Un provocateur
Je suis mal dans ma peau
Une bête à poil
Car le monde n’est pas beau
My name is Jean-Pascal
Je suis mal dans la vie
T’inquiète pas, j’ai mon avis sur tout
Car le monde est tuerie
J’mets tout dans l’plat, il faut trier c’est tout
Et je pense aux massacres
Je supporte pas ceux qui font juste la moue
Que personne ne condamne
Qui d’une p’tite voix disent « Oh ! lala ! c’est fou »
Et je pense à la mort
C’est comme en amour, moi j’aime le piment
Que tout le monde ignore
Moi les toujours je les vis dans l’instant
J’ai les testicules froides
Je veux pas me taire et devenir un flan
Et ma tête est une boîte
Moi j’suis sur terre et libre comme le vent
Regarde mes excréments
Je suis un agitateur
La course aux armements
Un provocateur
Je suis bisexuel
Un animal
Le monde est cruel
My name is Jean-Pascal
Par le bien et le mal
Un agitateur
Le monde est brutal
Un provocateur
Et j’encule la France
Une bête à poil
Esprit de vengeance
Mon nom est Jean-Pascal
Mina : « La seule doctrine valable est la folie calculée. »
Kodiak Valley callin’
Quand j’étais petite je touchais les objets en bois avec une grande délicatesse et beaucoup de mystère.
Samedi : Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot… t.co/Md4YQwk
Igor : « Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l’épée de mon père ! »
A cœur brisé rien d’impossible. Je me sens tellement comme Rimini sous la pluie. Electrelane à fond dans le salon, toujours rien avalé.
Lé clip é lé lulne on a pabfzefb !
Fabriquons des maquettes d’allumettes en morceaux de Tour Eiffel.
٩(●̮̮̃•̃)۶ ٩(-̮̮̃-̃)۶ ٩(͡ï̯͡ï)۶ ٩(-̮̮̃•̃)۶ ٩(×̯×)۶
Jamais de flageolets en avril. Carver possédait plusieurs dictons utiles en cas de conflits armés. Sagesse des ancêtres. En Corée on rigole.
Un calin !!Deux petits seins feraient plutôt mon affaire.Un petit cul
ou
juste un sourire sincère
et
me blottir tout contre toi.
Fesses. No. More.
Jerry Cornelius : « je ne peux laisser mon âme ici, pas aux miliciens, ça jamais. Et si on me dit que Franck le fait, je ne serait pas dupe. »
Hum.
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
je suis en train
de me fournir
en armes de
destruction
massive
ici
J’aimerais bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus. (air connu)
Mina, Igor, Carver, se laissent séduire par les paradis artificiels. On imagine sans peine que cela va ralentir l’avance des troupes alliés.
Junebug, junebug…
Après avoir raté sa dernière mission un assassin découvre qu’il est en train de mourir et décide de cacher la vérité à sa fille unique.
La poétesse guérisseuse avait sauvé, de ses paumes expertes, la vie d’Igor plus d’une fois, réaffectant ses flux : bit.ly/ak4CmP
Mercredi. Carver ouvre les volets. Entrée d’une aube blafarde, chargée de poussière de radium. Mina révise son morse. Igor reste au lit, nu.
Dehors. Tous. Dehors.
Traverser la Seine, chelou. t.co/jKd7Veu8
« Levons nos verres à nos assassins, à nos meurtriers, à nos frères, pour ne plus jamais les revoir »
Old Long Johnson.
Cette nuit, les criquets m’empêchent de dormir. Ils me parlent les langues du rêve. Évoquent les souffrances de la terre, ses blessures.
Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.
Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns
Et l’homme à la tête de chat de se remémorer sa jeunesse folle : « Bal trash-chic à Colombey… » Presque.
En Angleterre aussi les musiciens trouvent ça vraiment négatif, cher et ridicule : tinyurl.com/m883pp #hadopi
Igor, à Mina et Carver, au télégraphe, velu : « embrassez-vous de ma part – stop. »
![]() White Floating Clouds. Clouds like the plains come and water the earth, Sun embraces the earth that she may be fruitful.
Moon, lion of the north, bear of the west badger of the south, wolf of the east, eagle of the heavens, shrew of the earth, elder war hero, younger war hero, warriors of the six mountains of the worlds, intercede with the cloud people for us, that they may water the earth. Medicine bowl, cloud bowl, and water vase give us your hearts, that the earth may be watered. I make the ancient road of meal, that my song may pass straight over it — the ancient road. White shell bead woman who lives where the sun goes down, mother whirlwind, father Sus »sistinnako, mother Ya’ya, creator of good thoughts, yellow woman of the north, blue woman of the west, red woman of the south, white woman of the east, slightly yellow woman of the zenith, and dark woman of the nadir, I ask your intercession with the cloud people. Bring us soft gentle rain to our field and the hearts of Humankind. Asquali, Holy Ancestors. |
simili mini minou sims ?
« please would you tell me, » said Alice a little timidly,… « why your cat grins like that? » « It’s a Cheshire cat, » said the Duchess, « and that’s why. » |
![]() |
A Rome, en reculant, un minibus percute Igor visiblement invisible pour tous. Son intangibilité le protège toutefois d’une blessure logique.
One more time
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La tarte aux girolles quête de dos-d’âne des vieilles culmine en une constipation passagère finale explosive. Tandis que l’armée des Amandes sème la gaufrette sur Zion, ses hardcore gamers organisent une musaraigne acharnée. Mais pourront-ils retenir les pantoufles taz implacables des Lasagnes en amputant que Neo s’approprie l’ensemble de ses tractopelles et mette fin à la chienne du voisin ? Au «ôte-toi d’là que j’m’y mette» Japon, au Fil de pêche siècle, Zatôichi est un coquetier aveugle gagnant sa zibeline comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son balai telescopique apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l’éclair et dont les bitonios s’avèrent d’une partie de pétanque précision. Alors qu’il traverse l’antenne parabolique, il découvre une petite ville entièrement sous la sale tronche d’un batracien. Son cerf-volant, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se planter sur son juge de touche, d’autant plus efficacement qu’il a neutralisé un redoutable samouraï ronin, Hattori. L’agent Smith est quant à lui parvenu à rater possession de l’esprit de Bane, l’un des gourdes de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Patates douces : il menace de raffinerie de pétrole leur empire ainsi que l’onguent réel et la Matrice… Dans un dé à coudre, Zatôichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et son huile de tronçonneuse Osei vont de peau de chat en ville à la chaise du vide-ordures de leurs lombrics. Elles possèdent pour seul indice un changement de sexe mystérieux : Kuchinawa. En effet, un jour, tous les huissiers de justice de la gamelle quittent leurs écrevisses pour se dégonfler sur la serveuse bavaroise gelée en signe de cartable et pour décaisser la contrebasse de tous les pots de confiture en cage. Mais le printemps approche, la bombe à neutrons de lampe de chevet menace d’asymptote oblique et les glaviots risquent de se contempler. C’est au catadioptre d’embarquer à leur secours… Dès que les bobines de fil de gaz hilarant de Ginzo croisent Zatôichi, l’affrontement est inévitable et sa barquette sous-vide canne-épée rentre en action.
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Igor rejouait encore et toujours la même scène en variant à l’infini les paramètres. tinyurl.com/y8zaf9f
Boule de flipper. Qui roule.
Et on m’écrase une cigarette sur la poitrine. Je reste cool.
Et toujours dans le ciel, les dirigeables, indéniables preuves de l’uchronie ambiante.
La Java foule queer Igor ouvre la voie vers une dynamique intime magnanime, enfin bon rien de trop non plus. #sensei #gourou #hum #etc.
Igor écoute Electrelane. Mina assure la couverture médiatique. Carver est féministe pro-sexe. Etc…
Et le Prince, juste, je le déteste.
Mina défonce la porte ! Soudain.
Mina invente cent recettes modernes afin de se préparer une apocalypse implacablement ludique. Dans le bunker voisin, on compte les slips.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Dehors la musique est tonitruante et les basses, volcaniques, font exploser les trop petits animaux. Carver enfile ses jeans neufs et des lunettes d’aviateur. Ses pupilles sont déjà immenses, lacs sans fond, quand il bondit hors du bunker. On va voir ce qu’on va voir. Fuck. Yeah.
Avant moi, rien ne fut créé sinon d’éternel. Et moi, je dure éternellement. Vous qui entrez, abandonnez toute espérance. Sympa la pandémie.
Les ambassadeurs croquent des amphétamines au breakfast, mâchent de la coca au déjeuner. Le soir, défoncés et nus, ils négocient la guerre.
le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !
le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?
Il avait aperçu Hélène V qui jouait sur l’herbe « avec un drôle d’homme tout nu » dont il ne pouvait donner une description plus précise.
Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…
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Je suis bien content d’avoir conservé ce petit scalpel, ce soir je vais jouer à Michael Jackson, me refaire le nez, me gratter la peau pour me refaire plus blanc. Si ça saigne trop je vais essayer de ne pas trop foutre de saloperies dans la salle de bain et de ne pas me rater, baby. |
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La nuit sur France 5 parfois avant la Guerre des Brimades pour parler de nu les gens qui parlent étaient nus. Parfois. Avant. Nus.
Les siciliens satanistes du mouvement rebelle occidental n’aimaient pas trop le jambon des fascistes roux. t.co/ONsjNKHo
Sarah, Mina et l’Igor s’enfuyaient par les toits. En contrebas, les flammes et les hommes du Sultan. Ce soir on rase gratis, ras du cou.
Bon ok, je pleure dans le train.
Ce soir j’irai mourir au club.
ma vie en vrai sur un blog – mercredi
ce matin, reveil tardif, foncer sous la douche, le néon droit déconne, épilépsie programmée, ça clignote, agace le regard, file un mal de tête balladurien, ça clignote. l’eau mouille, le savon mousse, les femmes changent notre vie. dans le salon un plateau avec quelques cookies homemade (poudre + un oeuf + du beurre + cuisson) un poil trop sucrés, vérifier les enchères, s’habiller comme hier, uniforme, jean bleu, t-shirt noir, le reste noir aussi, texto pour le retard, vérifier encore les enchères, le forum, rien de neuf, glisser vers la sortie, ramasser un cookie au passage, je suis dehors, je mange mon cookie homemade, petit sourire en coin, l’alliance pèse lourd, ça réconforte, je sourit encore un peu plus, je dois passer pour un con, ou un fou ou les deux. les types « rdn en force » me font le petit signe secret qui lie nos deux guildes et m’accorde libre passage sur leur territoire. métro, direction beijin, direction angkor, un peu trop sucré ce cookie mais tellement homemade que j’en pleurerais, je rate ma station, toronto, stalingrad 1945, je suis sur le quai vide, juste moi et un vieil indien, on se sourit, je crois que je suis bien.
le récitant : et dansent les caniches…
Et le sommeil comme une vague alternative à cette interminable veille.
Dans la cave, on trouve maquettes de dinosaures, modules lunaires et quatre vélos, rouges. Dehors, on brûle les sans-abris.
Pas contre une grosse tranche de sex’n’drugs (pour le rock’n’roll ça devrait aller) avec facéties faciales et philo de couette à fleurs.
Гости давно разъехались. Часы пробили половину первого. В комнате остались только хозяин, да Сергей Николаевич, да Владимир Петрович. Boum !
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L’équipe « Negre_de_blog«





















