
jack : mes couilles !
king : ça commence bien.
jerry : si catherine est là, je reste.
fanny : si on peut danser, je reste.
cathy : si jerry est là et qu’on peut danser…
boy : jack ?
jerry : danser le tango de l’entropie ?
fanny : je suis pas trop tango pour une brésilienne.
cathy : electro ce soir pour moi.
jack : la roupe surtout.
king : ouvrir les portes de la perception, ganesh, hermes.
fanny : la transe shamanique peut en effet… oui, de l’electro.
cathy : si personne ne meurt à la fin, ça serait mieux.
jack : on pourrait s’embrasser.
king : oui, on pourrait.
jerry : tu embrasses ma soeur je te tue, frosty.
fanny : du calme les machos, moi tout le monde peut m’embrasser.
cathy : laisse le tranquille jerry, on finira ensemble de toute façon.
boy : jack ?
jack : oui, boy. tu n’aimes pas trop danser.
king : has anyone actually done anything with CM and gotten results?
fanny : if CM means Ceremonial Magick, then yes,
i have gotten results. if CM means Chaos Magick,
i have gotten results… make them stop…
sweet mother of god make them stop.
cathy : alors la roupe et les baisers ?
jack : danser surtout.
king : la liberté aussi, ou la mort.
le récitant : dans mon monde tout rose, je suis triste.
le récitant : fuck le layout !
Réduis l’étude sans inquiétude,
seul ou accompagné de flatteurs.
Les uns se débarrassent de quelques
« quelle bonté est accompagnée de mal ? »
Les autres se débarrassent de
« quels hommes et quels endroits craindre ? »
On ne peut pas ne pas craindre
les endroits incultes, où il faut presque mendier, en effet !
De nombreux hommes sont brillants et florissants,
comme s’ils jouissaient de la plus grande écurie,
comme si l’amour montait sur scène.
Moi seul suis à l’ancre, comme en attente d’un signe,
comme le fils nouveau-né, pas encore enfant,
qui accumule et entasse, comme s’il n’avait pas d’endroit où retourner.
Tous les hommes ont des surplus,
moi seul suis comme un perdant.
Je suis un idiot, dont le cœur aussi est confus et chaotique !
L’homme commun brille et illumine,
moi seul suis un crépuscule sombre.
L’homme commun examine et observe,
moi seul m’ennuie et déprime,
calme comme la mer,
un vent fort qui ne s’arrête pas.
Tous les hommes ont un usage,
moi seul suis bête comme un village isolé.
Moi seul diffère entre les hommes,
mais ma mère est un précieux repas.
Laozi
Ma vraie vie rêvée : le dirigeable cyclopéen frappé de l’Union Jack plane au dessus du continent africain démilitarisé. Mina me sourit.
Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !
NAS : tinyurl.com/2nd9bp ou tinyurl.com/pzckqb , je pense que les ludiques sélénites parlaient plutôt du premier. #NAS #rap
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…

Voilà, voilà… Un blog c’est aussi fait pour raconter sa vie. Bon, alors je me lance… Ce matin, dans la poche de mon eternel manteau noir j’ai trouvé une clef avec une etiquette. Sur l’etiquette un seul mot : mort. Ca m’a troublé un petit peu. Je suis allé à la pharmacie acheter mes médicaments pour pas crever. Donc je suis pas mort, pour l’instant. Demain, je vais en voyage à la mer avec mon amie. On va se reposer et essayer de se détendre un peu. Ce soir je vais boire plus que de raison. Ca m’arrive ces temps ci, faut pas en faire une maladie.
Sinon, ce matin encore, j’ai vu Caroline Loeb dans une rue, mais elle ne m’a pas reconnu. Je reste l’homme du placard. On couche, on couche et on m’oublie. Enfin avec elle, c’est pas pareil, elle me connait pas, moi non plus, je la connais pas, faut être juste. J’ai trop de tequila dans le sang pour être serein, je crois. J’ai envie de voir tout plein de monde ce soir. Les bureaux sont vides. Reste que Chacha et moi. On va rejoindre les autres à la Folie, je pense. Ca devrait être plutôt un bon début.
Donc, ce matin, encore encore, j’avais un indien, genre Géronimo, assis à coté de moi dans le métro, ça semblait pas du tout troubler les gens, moi un peu, je repensais à la clef M-O-R-T. Hier Tétard était triste, rapport à des histoire de zicos que j’peux pas entraver.
J’avoue, j’ai un peu envie de cul…
L’indien ce matin c’était louche parce que ses yeux ils étaient plus là et qu’il les tenait dans ses mains ouvertes posées sur ses genous. Il restait là très calme. Il respirait à peine. Un brâve.
Péninsule d’Abşeron, début 2011, Kaikin, la vodka au prix du pétrole, de la vodka noire, huileuse. On peut la mettre dans les voitures, oui.
genre je suis une photo
– bonjour, je suis une photo
– ah…
– oué, un jpg
– c’est cool…. tu suces ?
– euh… oué en 72 dpi
– bah, alors, non….
Trop de trucs brisés, vieux, en miettes, détruits pour que ça soit honnête. Je dois couver un truc. Ouf, je porte pas de chemises bleues.
J’ai comme une irrésistible envie de sortir couper du bois à la machette en mini bikini pour ensuite me rôtir un steak de mammouth laineux.
La chaussette bleu du pistolero espagnol, le cheval, les bois, Londres. Mama, i feel the same. Nimp. Maman moi. Reine de la danse. #ns
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
le récitant : on me signale que « adorer » c’est pour Dieu et pas pour le poulet.
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Les humains ne peuvent pas distinguer les personnes saines des personnes atteintes d’aliénation mentale dans les hôpitaux psychiatriques ?
je vois l’avenir, le feu, le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et danse sur la langue de la déesse

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu…
Ensuite : des hémorragies internes et externes surviennent ensuite, suivies du décès par choc cardio-respiratoire dans 50 à 90 % des cas.
Si on ne peut plus lancer un ballon de foot par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un joueur de cricket nu, je me demande où va le monde.
Mina animait un club de combat à l’arme blanche. Carver ne boudait pas son plaisir. Igor sans relâche, avouait. t.co/TLooldtk
Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns
le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.
Tom, get your plane right on time. I know your part’ll go fine. Fly down to Mexico. And here I am, The only living boy in New York. #grippe
chimera vella sophisticate devotion roughen brigantine egyptian
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Je m’appelle Igor Tourgueniev et je suis un personnage de pulp fiction. Mina mine les blindes blindées. Poker face. #ipad #ettasoeur
Un chef indien avec une coiffe de barbelés me tend son cœur à deux mains. #e3
Once again, a masked figure drops an iron token through your letterbox late at night.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
On marche alors, jusqu’à l’Usine. La nuit. Les étoiles, propices. Nos bottes résonnent, ferrées. Au train, rapidement. t.co/Q8aUStz9
« Il disait cela d’une telle façon, ce grand homme tendre et bon, qu’on avait envie de pleurer. «
Les enfant pleuraient des larmes de seigle. Les algues portaient la marque des fers de la honte. Joe Calamares aimait la soude nue. #ns
Le Queen Gloriana est le fleuron de la flotte de guerre impériale. Les petits dirigeables mercenaires, mouches ridicules, tombent, torches.

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !
Assis en cercle, dans l’herbe verte, nos yeux se croisent, nos orteils se frôlent, nos rires, nos cris. Le soleil sur nos peaux, si pâles.
Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.
Nager seapunks avec les dos fins.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
La nuit, d’accord, mais le sommeil ?
je me demande : pourquoi on fait ça ?
je me demande : pourquoi on lance ces petits messages ?
je me demande : pourquoi on poste ?
je me demande : pourquoi on s’illustre ainsi ?
je ne comprends vraiment pas : pourquoi on s’obstine ?
je te demande : à quoi ça sert ?
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
Se toucher et/ou se retoucher (un mac brulant).
le récitant : bon, ici un texte de merci merci à tout le monde MAIS il y’a une fuite dans ma salle d’eau ET DONC mastiquage en règle.
Par la fenêtre de la cuisine, sur le parking, sous la lune, le Grand Dieu Pan. Nos regards se croisent. J’en pleure, joie, puis, la nausée.
fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither
Nan mais sérieux. Et je mange des noodles poulet, même mon chat en veut pas. Mais la BD elle empale son milicien serbe à une main. Courante.
Et enfin, la Nuit peut commencer. Nous fermons les rideaux, noirs. Les meubles craquent. L’odeur d’urine est entêtante. Les convives crient.
Enter the Dragon. Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, vous souhaitent une année 2012 bien chargée en Mana. t.co/K4G6DqRX

Hervé Villechaize was born in Paris on April 23, 1943. He stopped growing very early and his father (who was a surgeon) tried to find a cure by visiting several doctors and hospitals. But there was none so Hervé Villechaize had to live with his small height and also with undersized lungs. He studied at the Beaux-Arts in Paris and made an exhibition of his own paintings, which were well received. At 21 he left France for the USA where he continued to paint and to make photographies. He also started to participate to some movies and was quickly offered several roles for plays and then for cinema. His first big success was Man with the Golden Gun, The (1974) where he was a killer associated to the villain Scaramanga (played byChristopher Lee). He inspired the TV-series « Fantasy Island » (1978) where he took the role of Tattoo, the faithful servant of Mr. Roarke (Ricardo Montalban). This series was a great success and thanks to it Villechaize became famous and rich, mostly because of his enigmatic and charming smile.
In 1983 he argued with the producers of the show in order to earn as much money as Montalban but instead he was fired and also lost his model-actress wife. The series continued without him but stopped one year after when the media response meter decreased because of the lack of Tattoo’s character!
Then Villechaize became alcoholic and depressive so he missed several roles that he was offered. His health problems also increased (mostly suffering from ulcers and a spastic colon) and he nearly died of pneumonia in 1992. On the afternoon of Saturday September 4th, 1993, after having watched a movie, he wrote a note and made a tape recording before shooting himself in his backyard. His common-law wife Kathy Self discovered his body and called the ambulance which took him to the Medical Center of North Hollywood where he died at 3:40 pm. Hervé Villechaize was cremated and his ashes were scattered off Point Fermin, in Los Angeles.
Et le bunker de Mina, si rouge, de ne plus retenir en son sein aucun débordement poétique. Igor, invalide, bourré. t.co/A6DP43BY
J’ai dit, la vulnérabilité, pas l’avidité.
Igor & Mina conte tout chacal ?
Mina, lovée, à Carver : Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie. Ta vie que tu bois comme une eau-de-vie. Igor : et l’humour mon amour ?
Mina, au réveil, couverte d’uranium et de cartouches de napalm : « mais qui voudrait être trader quand on peut être astrophysicien ? »
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
Déterminer la position du nord magnétique. Mettre trois pointes en acier dans une bourse en cuir de bouc. Lancer la bourse vers le nord. Nu.
Avantage de la liseuse sur le livre papier en cas de chute dans la baignoire. #hum #ebook #oops #plouf
La tête me tourne, je zieute alentour, hésite, la vallée ou le campement des hooligans mutants ? Les cyclopes font un excellent vin naturel.
Alors oui, je fatigue. Même en digérant censée être préservée je fatigue. Parce que c’est des verres à pied de cloches. Je ne suis pas préservée du tout, préservée ça veut dire protégée épargnée abritée garantie de la scie circulaire. C’est pas moi qui l’invente, c’est dans le Petit Robert. Garantie de la décalcomanie. Ca veut dire quoi exactement. Pas de tourtons éventrés au tetraèdre ? J’ai besoin de gondole pour ça. Préservée de quoi. C’est une association d’idées, la tête en plastique ce soir tant qu’on y est. Ca va faire un an que ça dure. Je ne sais pas trop ce qu’ils s’imaginent, dans les cracheurs de feu de La Martinière, sûrement qu’ils ne s’imaginent rien, ils ne savent pas imaginer, ils comptent et ils calculent, c’est tout ce qu’ils savent faire.
Le foie de volaille de Stockholm c’est pas franchement mon ornythorinque, et leur petite cuisine sordide de limaille de fer à groupe, je suis désolée, mais qu’on aille pas me dire qu’elle ne grignote rien, qu’elle épargne les chimistes et ne parasite pas l’écran de veille, qu’on peut bosser tranquille dans un blouson de cuir pareil, que les sinapismes à la moutarde sont de tourtons gars complètement à la scie circulaire, déjà bien contents de se répudier publiés quelque part, alors pourquoi pas n’importe où, vraiment n’importe où, auprès de n’importe qui, aux courgettes à la béchamel de n’importe qui, n’importe qui au sthétoscope du n’importe quoi.
Un gentil gars straight vient de me dire : « tu es trop sympa pour être hétéro ».
Mes amis pâtes sont formidables. Surtout les lasagnes. Avec du thon numérique et des tomates fraiches analogiques. Brillant.
Ça signifie vivre en marge, se définir soi même;
L’homme à la tête de chat a des puces. Mina démonte la machine à laver. Carver est sans femme. Igor fait le street racer à Akina.
Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !
Entropie, sérendipité et chaos.
Bricolage. Sous le plancher, origine de l’odeur, un corps oublié. Dans sa bouche un diamant. Dans sa main, un poumon de chat. On range, nus.
Vous êtes si belles. A crack in the wall.
No sex-drug-rock last night !
Laisse le foma diriger ta vie. Il te fait brave et heureux, il te rend bien portant et heureux.
et #FF débouillez vous, vous êtes grands maintenant.
le récitant: hey, Napoléon, va jouer aux dominos sur l’autoroute.
Igor fredonne le générique de Maraboud’ficelle, très doucement. Mina serre les poings. Carver verse deux larmes sur un bout d’enfance perdu.
Il me reste douze cartouches et, autour de l’hôtel de ville, les miliciens festoient, en bons voisins. Personne dans le no man’s land.
Danser (sur U2) dans les rayons du Franprix sans toi ça n’est vraiment pas pareil.
Igor est en retard. L’agent est une femme. Il lui donnera sans doute la bande vidéo. Ou pas. La #vérité est possible ici.
Sur la plage couverte d’algues mutantes mangeuses de chair, un groupe de mariachis, terrorisé, se prépare pour la grande parade du solstice.
L’homme à la tête de chat, sur la terrasse de l’hôtel en ruine, contemple, au téléphone, la destruction de l’époque humaine. Des croquettes.