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et le Gü.’s glOckenspill carillonna kling-ding-dOng |
On entend un beat… pow-pow,
putain c’est génial,
alors t’as la solution fatale?
on a du temps pour le faire…
ok, j’accèpte et puis on fait un deal
c’est dur d’écrire sur un portable, non?
En fait le problème avec abjection infame
ça joue presque contre ton camps…
tu vois ton texte il est déjà vraiment méchant
et là on est trente ans plus tard quoi
Regardes le truc,
moi j’adore par contre l’idée de la lettre,
et en te justifiant à aucun moment!
Faut que j’aille à la Samaritaine récupérer des CD’s
c’est sur mes mails et je peux pas les lire d’ici
pourquoi pas l’inverse
de la virtualité guerrière quoi!
ou la probabilité expansive, qui se donne…
c’est stylistique! Nique la pédagogie!
ça fait comme les mômes, le désir, que ça dans la bouche,
et pareil, pas besoin d’adjectif puisque tu vas le flinguer.
Obsolette…
le parti pris capitaliste
et pas de majuscule à situationniste
Mald Aurore aime les pieds de Rodia,
C’est du bon coco,
Grumpfff!!!
s’épuisant dans des formes d’action synonymes à stériles
La virtualité et l’alliénation,
on comprend pas c’est la même chose,
il fait gravement chaud
et la virtualité sera réticulaire!
J’ai voulu faire l’amour avec mon xylophone,
il m’a répondu gentiment de sa voix carillonante :
j’accepterai tes caresses sans te les rendre
mais j’ai de la tendresse à revendre…
Help yourself Gü!
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contempler le reflet
qui tapisse l’interieur
de la bulle qui flotte
au dessus de l’eau
24 images seconde
défilent translucides
sur menbrane irisée,
fragile, & flop, générique
|
ART
& MODE D’EMPLOI #1 ![]() ![]() LD50 Lethal Dose50 is the dosage of a chemical need to kill 50% of a test population.
LC50 Lethal Concentration50 is the concentration of a chemical necessary
Lady
Lady
Kyrano’s
Merci de cliquer sur la bannière pub avant de quitter ce site pour Nitroglycérine (1847) En 1847, le chimiste italien Ascanio Sobrero produisit de la nitroglycérine Nitroglycerine is an explosive liquid which was first made by Ascanio
Synonyme : trinitrine, trinitrate de glycéryl
Terme issu du grec nitron : azote et glukos doux
En anglais : nitroglycérine
Au départ se produit était un violent
La trinitrine, à doses plus élevées Si l’on désire obtenir une action quasi immédiate il est On peut également utiliser la voie percutanée (à
Indication Les indications sont directement dépendantes de la forme galénique
La trinitrine est utilisée pour : Les crises d’angine de poitrine également pour sa prévention L’dème aigu du poumon en complément d’autres thérapeutiques La forme trinitrine prolongée est particulièrement utile La forme injectable est utilisée pour d’angine de poitrine sévère La forme transcutanée avec son dispositif transdermique en patch
craché par » i don’t know who yu’re » edited by Gü. |
Je ferai des dessins salaces,
des qui vous font vomir,
explicit pictures Ladies and Sir…
En cadeau ?
Avec plaisir Ladies and Sir…
Pas comme une machine avec laquelle on voyage, non.
Avoir le don de ne plus sentir la vie.
Pendant un mois un seul.
Comme si l’on m’avait endormie…
Avoir le don de me sortir de ma létargie.
Seule reste à ma conscience la connaissance.
De tous les évenements.
Sans une seule trace d’émotion.
Un être pensant, froid, distant et imperturbable.
Une machine à ne plus vivre…
yU’re welcOme (…)
|
7:00
pm |
DRAGON N°4
NOIR DES HÉBRIDES
Avec le Vert gallois commun,
il est l’un des deux dragons
natifs de Grande-Bretagne.
Plus agressif que son compatriote
gallois, il doit disposer d’un
territoire de deux cent cinquante
kilomètres carrés par individu pour
vivre dans de bonnes conditions.
D’une longueur qui peut atteindre
neuf mètres, le Noir des Hébrides
a des écailles rugueuses,
des yeux violets étincelants
et une rangée de pointes courtes
mais coupantes comme des
rasoirs le long de l’échine.
Sa queue se termine par une sorte
de flèche et il est doté d’ailes de forme
semblable à celles d’une chauve-souris.
Le Noir des Hébrides se nourrit
principalement de cervidés bien qu’on
l’ait déjà vu capturer de gros chiens
et même des pièces de bétail.
Le clan des MacFusty, qui habite
les Hébrides depuis plusieurs siècles,
a par tradition la charge de veiller
sur les dragons natifs de l’archipel.
(…)
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Th4nX 2
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tOma mOn ami, que lOrsqu’On était petit je cOmprenais pas bien sOn mOnde de cOmmunauté de l’internet de tribu internautique et que même déjà il avait une vie dans les pays de l’est à cette époque là mais plus à VarsOvie qu’à mOscOu parce que là-bas il cOuvrait et pratiquait des activités absOlument scabreuses dans un bOrdel de dingue dOnt il était tenancier sous le nOm de cOnstentin Vassiliev… il devint quelques années plus tard IgOr tOurgueniev que vOus savez qui il est et que dOnc c’est grâce à lui si jai mis le html dans la chapka ! le zOgrini, qui par sa fOrss m’a dOnné de la fOrss pOur tOujOurs, et dOnt la fOlie est une étOile dans le ciel de chacune de mes nuits (…) f?lix j., parce que plus qu’un ami il est comme l’air, il est vital et précieux, il est de chaque instant. nicOlaï, qui m’a mentes fois prOtégée des hOrdes de velus aux quatre cOins du mOnde. I dOn’t knOw whO yu’re pour sa participatiOn via mailbOx & dragons, c’est toi chéri ?, pOlarOïds, le manège enchanté, shadocks, Reich et les orgones, Jack, LiLi, Lacan, spOke, mardi, gif, fiat 500, fu et zile, sumoto.iki, Emma Peel, Fawlty tOwers, Marvel, AlbertO Vargas & Gil Elvgreen, bOrn bad & bad girl, Jean Eustache, rOck, tétard, pianO, celles qui marchent, his sexe, dimanche, trOudair, gangsters, mains d’œuvres, bjork, man ray, wampas, merit, cramps, fuck, cats, geOrges, blOwbacks, polagu, aïna, betty page, clément et laurence, avengers, grischka, sea, sex, sun, puca, babar, haribo, marseille, catzimodo, jimpunk, bang-bang, wOmen, chocorêves, strawberrys, weird, strabisme, bubbles, the love show, Paul klee, les tOurguenistes, lundi, zOrrO & maria, Lee Scratch PerrY, feria, le hérOS, hate father, catacOmbes, car(r)oline, grains de beauté dans le dOs, chickens, sOciOlOgie, cdd, ernest, autOfictiOn, minuit pile, GainsbOurg, rOdia, lamu, linux, oahu, romania, dracula, jeudi, roy lichtenstein, thc, glOckenspill, charlestOn parva, mamOulex, finfins, cOlère, mOmO, lOu reed, jules et jim, mercredi, dominique a., pavu, bukowsky, montmarte, influenza, webtv, bastien françois, kulte, vibrion, fantOmas, monsieur d, spiderman, kiki, thierry guitard, the pixies, à bout de souffle, fr.m, vendredi, jpg, kermite, chapkattitud’, grOmit, le petit prince, vincent van gogh, banksy, Gü bubble’s desease, Z, shOes, samedi, bonnie & clyde, fOx, lenOr (…) |
Oui mais comme la terre a tournée
depuis des heures où je suis restée collée,
et ben la lune elle est plus là quand je mire dans la baie-vitrée
« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
« C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.
Tentative de synthèse 4 – Les mauvais outils prennent chers !

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL
La vie recèle pleins de miracles, mais certains jours,
l’avez-vous remarqué, les citrouilles restent des citrouilles
Jacques Salomé
in Je croyais qu’il suffisait de t’aimer
Symptômes réels ou simple hystérie féminine?
Soif la nuit…
Gros seins…
Pipi tout le temps…
Maux d’estomac…
Bouffées de chaleur…
Mini-Gu.?…
Cet air qui m’obsède jour et nuit
Cet air n`est pas né d`aujourd`hui
Il vient d`aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j`ai voulu dire pourquoi
Mais il m’a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam…padam…padam…
Il arrive en courant derrière moi
Padam…padam…padam…
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam…padam…padam…
C`est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur
Cet air qui sait tout par coeur
Il dit: « Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c`est ton tour
y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras… »
Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s’entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur un air qui va toujours
Padam…padam…padam…
Des « je t’aime » de quatorze-juillet
Padam…padam…padam…
Des « toujours » qu’on achète au rabais
Padam…padam…padam…
Des « veux-tu » en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue
Sur l’air qui m`a reconnue
…
Ecoutez le chahut qu`il me fait
…
Comme si tout mon passé défilait
…
Faut garder du chagrin pour après
J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…
Qui bat comme un coeur de bois…
H.CONTET
Ils font plaisir à voir ces deux là…
Dans la rue je ne vois qu’eux,
les amoureux…
Mon ami j’aime te voir comme ça…
Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!
I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…
Jo la déprim’ on l’appelait… Partout où il entrait on faisait silence… On dit même que les feuilles mortes s’écartaient sur son passage… Son chat l’avait rejetté il y a quelques années de ça déjà… Il marchait tout nu été comme hiver car sa penderie aussi l’avait fuit… Sa main et son sexe se haïssaient cordialement, aussi s’était-il résigné à ne plus se masturber.
Aujourd’hui, un banal bic ne s’est pas refusé à lui alors il a écrit…
Aujourd’hui, Jo communique avec lui-même et son parchemin de conscience n’a pas voulu se tirer en courant…
Aujourd’hui, la vie traverse le corps de Jo, Jo le Spleen, entre au bistrot du coin, la musique sifflote, c’est la première fois qu’il l’entend… Il voit les gens, pas immobiles, non bien au contraire ils s’affairent…
Jo comprend qu’il ne devra jamais plus dormir…
Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…
Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…














































