Samain. Je recolle mon nez à la super glue. t.co/vfx47ECV
When in doubt, bear.
Ici sous Paris. On danse. Étrangement heureux. Caves illuminées. Yeux dans les yeux.
Opération Raclette Garden.
Tu ris parce que ça te semble ridicule.
Mais avant, brunch avec Mina, Carver dans le cratère d’un volcan en éruption. L’homme à la tête de chat mangera des sardines, du thon.
Le bébé raton-laveur semble un peu mort-né. Je fais de mon mieux pour le ranimer. Sa mère m’ignore salement. t.co/ykjy5EFH
Mina, Igor, goguenards, partageaient une petite Kro’, heureux dans leurs grands pantalons. Ça sentait la valse, le ska. t.co/PsB0G90n
Le saucisson, la vie.
Mina gagnait toujours à Singstar. t.co/LJnnMGQw
Et les dirigeables survolent Paris, célébrant la victoire des troupes irlandaises libres sur les mormons tziganes iraniens. #AvantTwitter
Longtemps j’ai voyagé dans le temps.
Igor & Mina conte tout chacal ?
Igor sentait son cœur à nouveau prêt à être volé, brisé et piétiné. A vos marques mesdames (et autres) ! t.co/bsTS4m06
Madness, I call it gladness.
Impossible de quitter la couette.
Et nous prolongerons les festivités au delà du seuil autorisé, avec gentillesse et attention, amicalement et de nuit.
Igor, au réveil, coincé entre Mina et Carver, souriant : « mais qui voudrait être ailleurs quand on peut être ici ? »
Aboulie.
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
Le chat veut clairement me dire quelque chose, mais quoi ? Il veut de la poésie, du thon, des séances de yoga, une teinture ?
Une maman raton-laveur vient d’accoucher sur la moquette de mon salon. Les petits sont attendrissants. Leurs yeux sont collés et gluants.
Europe fille d’Agénor est une amante de Zeus ; Europe l’Océanide est une nymphe des eaux; Europe fille de Tityos est une amante de Poséidon.
Ontologie granulaire : t.co/IrKWlFu7
Poignant. ✔
Où Igor, après diverses zones de guerre, tente de survivre à un mauvais Ceylan (ex Sri Lanka), et du Rn’B médiocre, en attendant yoga.
Personne n’accouchera dans le boudoir aujourd’hui, merci.
Et les grands magasins, d’odeurs et de lumières, flammes et brulé, corps de mannequins carbonisés, peluches en larme, crépitantes.
De nuit.
C’est une belle journée, je vais me coucher.
Je pense que si je laisse tomber ce joli bouquet de roses bleues par la fenêtre, je vais enfin savoir à quoi sert Twitter. Révélation.
Etc.
Et si je dormais un peu…
Carver couvert(e) de cendre termine sa première pellicule 24 poses. Fujichrome Sensia 200 avec son vieux Nikon N8008s et Nikkor 50mm f/1.8.
Mina pratiquait l’espionnage industriel, sexy, comme d’autres le twist, à Saint Tropez. t.co/egSanLFD
Enfin on fait ce qu’on peut, au mieux, avec des millénaires de patriarcat dans le dos.
Mina et Igor se jouaient aisément des manigances des impériaux. Carver content(e) comptait ses deniers dans la cale du petit chalutier. Fin.
En direct du textile je rentre chez Udo désolé chez Bonnie pour son anniversaire. #keur
Passage de relais de la Nuit à ceux qui sont de Journée.
Douces pensées. Aux losers. Aux amis.
Nous ne nous parlons pas. Nous ne nous écoutons pas. Nous ne nous comprenons pas. Nous ne nous aimons pas. Galipette surréaliste.
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
HA-HA, HO-HO & HEE-HEE
Glitter !
Et la Samain, encore. Résidus. t.co/UmhuTnCw
Mes aubes embarrassantes, mes nuits impossibles et mes journées ensablées me rappellent à quoi sert Twitter.
Le ninja du biriani a encore frappé.
Et le sommeil comme une vague alternative à cette interminable veille.
Je suis gentil toute l’année. Demain je fais quoi ?
Tout chacaux ?
Non. Pas lui.
Je commence à ramasser les morceaux.
Proposition de perf : deux personnes font l’amour chacun porte un masque de la mère / du père de l’autre au même âge. Enfin tu vois quoi.
Parfois, une aura précède la crise. L’aura est une sensation qui varie d’une personne à l’autre.
Le chat ronfle très très doucement. C’est extrêmement rassurant.
L’aura est une sensation qui varie d’une personne à l’autre. Elle peut se manifester par de l’irritabilité ou de l’agitation.
Il y a une petite fille fantôme dans le miroir du salon. Celui en forme de cercueil. Elle regrette son enfance, sa poupée, perdus.
Hey !
En regardant par la fenêtre d’@iwdrm, Igor pouvait apercevoir les images bouger, un petit peu, mais pas trop. Beau boulot !
Je vais vérifier de suite. Merci.
Et je peux apercevoir, sortant de la fumée, d’énormes gars avec leurs énormes trompettes. La section cuivre pulvérise Calais.
Où se trouve le vrai Igor Tourgueniev ?
Tu es amoureux ou tu as juste besoin d’amour ?
Je te vois. t.co/VNusqvwF
Ça n’aide pas beaucoup la barbe contre les insomnies. t.co/CGcieZId
Quand j’étais petite, je n’avais peur de rien, de personne. Mâcher de petits morceaux de verre, jouer avec le feu. Boxer un plus grand.
Dans certains cas, la personne atteinte peut reconnaître ces sensations et si elle en a le temps, s’allonger pour prévenir une chute.
Il y a une autoroute subspatiale passant par ma tête où tu skates allègrement, l’envie me prend de commander un bon bouquin, numérique.
Nos rencontres restent maladroites et cruelles.
Carver, au réveil, couvert de paillettes et de sang neuf : « mais qui voudrait être banquier quand on peut être poète ? ».
Il y a une personne masquée debout dans le salon, dans le noir. Un masque de bouc, cuir et plastique. Il ne dit rien, ne bouge pas. L’oeil.
Mina, au réveil, couverte d’uranium et de cartouches de napalm : « mais qui voudrait être trader quand on peut être astrophysicien ? »
Oh ! Bien.
Qui n’a d’existence que dans l’idée, dans l’esprit, réunit toutes les perfections que l’esprit peut concevoir, indépendamment de la réalité.
Non, rien ici. Hum.
Oui ! @_omr !!
Biches biches !
Expérience traumatique dans le métropolitain. Sous les fenêtres de l’ambassade, heureusement tout va bien. Couleurs. t.co/dMLNIVaL
*tousse*
En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.
J’ai envie de relire la Marque de Raspoutine.
Nature morte.
Un bon (et gentil) neurologue sur Paris amis de twitter ?
Relire Balzac. t.co/T3ZFC3S1
Quand j’étais petite, je me souviens, trainer dans la forêt, habillée en rouge, visiter mamie, et ne pas craindre les rencontres, bath !
Hop.
Et le coq, au vin.
Maintenant je suis vieux, et j’attends juste le sommeil en nettoyant le vieux fusil de papa. Tu me manques. Les bouts de verre, aussi.
Je parle japonais avec une pomme de douche illettrée. Nos idéaux se rejoignent.
Carver tremblait de froid, de faim et d’excitation. Mina pelletait la neige sous les arbres. Igor : insomnie.
Steak haché bio, haricots verts, œuf, pommes de terre et bacon. Malgré les bombardements, Mina et Igor ne se laissaient pas glisser.
Enfin, tu vois quoi.
Comment tirer cela au clair ?
Je voudrais goûter le petit bout de mystique que tu as collé sur la gauche de ta lèvre supérieure. Bi-goût pêche-païen, sans aucun doute.
Avis aux raconteurs d’histoires, à deux : t.co/KrMMGV7M
Hommage. t.co/QorhoUhX
Coupez !
Mina & Igor contre tous chacals.
Joie douce et calme. Physionomie pleine d’hilarité. Gaieté subite. Mouvement d’hilarité. Ces paroles excitèrent l’hilarité de l’assemblée.
Et le Prince, juste, je le déteste.