SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

 

Mithra !

Short par igor le 24 Déc 2011

en fait l’identité secrète de catwoman,

c’est d’avoir une entreprise d’agente secrète- filatures en tous genres

dans la banlieue de Nice et ses environs (les collines, les piscines)…

mais restons discrets

Old par -- Zan le 09 Oct 2004

 

Dans le bunker on compte les paquets de papier toilette inutiles. Dehors les sangliers, les singes et les cerfs s’approprient les espaces désertés. La pluie est noire et chaude. Mina chantonne l’Internationale.

Short par igor le 14 Mar 2020

bémol et clé d’ut.

Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.

Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.

D’où viennent ces nuées de gens solitaires ?

Old par M. Fox le 24 Déc 2003

creep portnawak

Quand vous étiez ici avant, je ne pouvais pas vous regarder dans les yeux
Vous êtes juste comme un ange
Votre peau me fait crier
Mais je suis un nuage
Je veux un corps parfait
Je veux une âme parfaite
Je n’appartiens pas à ici
Je suis fuckin ‘spécial
Celui que vous voulez c’est celui je souhaite être
Je n’appartiens pas à ici
Je n’appartiens pas à ici

I fell good

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 05 Nov 2003

« Ridicule. Je suis ridicule. »O.P.

Old par Rodia le 28 Mar 2003

Old par Gu. le 04 Avr 2005

 

Ce matin, j’ai déplacé une fourchette en la regardant fixement de manière prolongée. Ma caméra ne tournait pas. 18cm de pure fantasmagorie.

Short par igor le 11 Mar 2010

 

On trouvait dans les collines de nombreuses villas à l’abandon, souvent vidées, nues. Elles nous procuraient de brefs, confortables refuges.

Short par igor le 11 Oct 2015

 

Sortant de scène, tu m’embrasses furtivement, Igor nous sourit, Carver ouvre le coffre, je m’extirpe par la fenêtre des toilettes, il neige.

Short par igor le 23 Avr 2017

le récitant : bah…

Old par igor le 09 Mar 2003

Je ferais mieux de changer de coiffure, non ?

ça me va pas cette coupe, hein ?

 

Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce qu’ils ramollissent.

Short par igor le 17 Jan 2011

 

La nuit va être longue.

Short par igor le 20 Déc 2010

il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.

Old par -- Zan le 20 Jan 2006

 

Périple en Bucolie. t.co/vyXlbNiG

Short par igor le 16 Sep 2011

…
Tu peux toujours courir
Igor
Je vais te crever
Igor
Et tes tripes en écharpe
…

Les symboles brillent
et notre arche semble éveillée d’un sommeil millénaire,
elle vibre lorsque nous dormons,
nos mages les plus brillants
avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges

J’aperçois les vieilles pierres de l’arche
durant mon sommeil,
elles possèdent une aura brillante
et semblent émettre un chant que je comprends
mais dont je ne puis me souvenir au reveil

Nous avons formé
un groupe et nous veillons l’arche nuit et jour,
guettant la moindre de ses manifestations.
Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte
ou qu’il faut s’échapper tant qu’il en est encore temps

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

 

Sur la terrasse ensoleillée, le temps semblait passer au ralenti. En contrebas les touristes, ivres, exigeaient de rencontrer le Pape, nus.

Short par igor le 08 Oct 2015

 

La catastrophe était prévisible depuis bien longtemps, mais on écoute peu les Cassandre. Igor zonait fort sur Minitel. bit.ly/minitel

Short par igor le 28 Juil 2009

Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?

Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?

Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?

Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.

Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.

Old par Rodia le 26 Mai 2003

POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM

Old par -- Zan le 23 Avr 2003

How does it feel ?
(To be a complete unknown ?)

Like a rolling stone

 

Je cherche cette amie du regard. Les passants sont trop rapides. Je les distingue à peine en contrebas. Cette amie. t.co/0klN8dIq

Short par igor le 11 Jan 2012

un an
de vie
en moins

« le suicide n’est pas une solution acceptable pour le tourgueniste.

celui-ci ne trouvant en effet aucune raison valable de vivre,

pourquoi en aurait-il de mourir ? »

 

« parfum de fleur de melon » 0 50 34][3 « pont suspendu entre deux rives » 0 55 73][4 « temple solitaire dans la montagne » #haiku

Short par igor le 10 Juin 2009

elle est entrée là-dedans

et n’est plus jamais ressortie


Old par -- Zan le 26 Juin 2003

J’ai sauté jusqu’au 2
J’ai zappé le 1
3 j’y crois
enfin j’essaie
Avec tout mon amour…

En juin, poignarde ton voisin.

 

Anniversaire. Pollen de tournesol. Solitude. Campagne. Pluie. tweetphoto.com/36405472

WORDS
they don’t come
(easy)

le bordel quotidien / 22ème livraison

 
(jean-marc renault – jmr02.blogspot.com)
 
***
 
vingt-deuxième livraison
 
***
 
un sms de vanessa
vient d’arriver alors que je lis un bouquin
un recueil de nouvelles de jean-bernard pouy
en écoutant de la musique classique
sur france inter
elle est quelque part dans la cambrousse
en train de bouffer de la viande grillée au barbeuk
avec des gens que je n’aime pas
je l’imagine dans la fraîcheur
un verre de rosé à la main
sa main un peu grasse peut-être
ou alors un peu cendrée
éclairée par le feu
en train de rigoler sans doute
et de penser soudain
(est-ce qu’elle rote à ce moment-là ?
est-ce qu’elle avale une gorgée de pinard ?
est-ce qu’elle mord dans une merguez ou une cotelette ?)
qu’elle ferait bien de m’envoyer
un sms plein d’amour
et moi de l’autre côté
après quelques rebonds contre des satellites
je suis ému aux larmes
 
***
 
valentin ne dort pas
il joue dans sa chambre et je surveille l’heure
pour aller le remettre au lit et d’un coup
j’ai une vision bouleversante
d’un jeune homme blond au visage allongé
d’un valentin de dix-sept ans
et moi qui me souviens
(quelle gueule j’aurais, moi ?)
de tout
et lui qui se souvient
de toutes ces années
comme une brume vague
une ambiance
chaque image possible fondue dans une ambiance
et cette vision me bouleverse
me terrifie
et me remplit de joie d’impatience et de trac
 
***
 
en ce moment le réseau c’est la merde
pas un appel ne passe
et vanessa cherche à me joindre ce soir
elle est partie faire la fête
avec ses potes
et moi je suis à la maison
avec un bon bouquin et france inter et je me sens comme un vieux chat
content
et chaque coup de fil raté
j’entends le trt-trt-trt trt-trt-trt trt-trt-trt trt des parasites à la radio
et puis arrive le sms qui m’annonce que l’appel n’est pas arrivé
ça me fait comme un petit signal d’existence
comme si vanessa me sonnait simplement pour me dire
je suis encore en vie
je passe du bon temps
je pense à toi
je t’aime
et tout ça me suffit
tellement
ça devient de plus en plus dur
de se replonger dans les drames rigolos
du bouquin que je lis

Que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

 

La galatrace galarienne est plutôt vénère.

Short par igor le 29 Mar 2012

 

Et Mina de LUI coller une balle dans la tête. Mercy killin’. Carver, salopette, préfère les attentes, le vélo, 40 ans d’amour. Ruines. Nus.


Old par Gu. le 02 Déc 2004

4VB – Han Yan

Nom chinois :
Han Yan : « fatigue maxillaire » ; aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire ».

Localisation :
Le crâne, à la partie supérieure de la tempe, au-dessus de l’angle des cheveux au quart supérieur d’une ligne reliant 8E à 7VB. On peut sentir une activité musculaire en touchant ce point lors de la mastication.

Connexions :
Point de croisement avec les méridiens de l’estomac et du triple réchauffeur.

Direction du coup :
Le 4VB est principalement attaqué de manière perpendiculaire en se servant de la paume pour porter le coup.

Les dommages :
De par sa localisation, ce point peut provoquer un étourdissement qui peut aller jusqu’à la chute de l’adversaire. Sur un coup puissant, il entraînera irrémédiablement la mort.

Old par DrT le 17 Mar 2003

Les pommes d'or du soleil

 

And if a ten ton truck kills the both of us, to die by your side, well, the pleasure, the privilege is mine.

Short par igor le 23 Jan 2011

Un Samedi Soir Sur la Terre

Troudair, Sumoto .Iki, DJ K-roline, Jan Kurse, Dorothy B., Clement Thomas, Un Lotus, Igor Tourgueniev, Serge Balasky, L’Agent Airhole, The Lo-Fi Covering Orchestra, Ctgr, Charleston Parva, Shio Ran, Gü, Don Marmitto, Timothée Rolin, Jung Wien, L’Archéologue Fou, Verw -a-, Mon Amour, Grishka Tourgueniev et le public en délire…

POUR

Concert : Ctgr chante Aliette Guibert (au minimum)

Lecture : Troudair metallophone Sade

Report live : PolaGü in action

Non spectacle : Igor Tourgueniev enfile des perles

–> photos ici, là et là et encore là…

OB : vin rouge + whisky + chips + coca + cheese + curly

Old par igor le 16 Fév 2004

comme sur un blog : jeudi matin

ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.

Old par igor le 27 Jan 2005

 

Et si c’était pas un urinoir ? plixi.com/p/46568506

Short par igor le 22 Sep 2010

le récitant : non, le site se termine ici.

Old par igor le 12 Avr 2004

 

Et pour tromper l’ennui. Pour définir les contours. Foutre la zone dans les plans de l’ennemi. Un concert de Queen. Wembley. Moustache.

Short par igor le 03 Mai 2013

elle chante,

elle parle des vieux amis,

je t’ai serré dans mes bras hier,
très ému,
je suis heureux de t’avoir revu,

elle chante
et parle de son premier amour,

je serai ton vieil ami
tant que tu voudras de moi

la lumière est en toi.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Couscous Ninjakan
petite pièce minimaliste en un acte
(à jouer au beau milieu d’un repas en famille ou entre amis, éventuellement devant une pizza quatre fromages et le match Danemark/France)

personnages :
Toto Cucugno : déguisé en ninja (un bonnet bien enfoncé sur le crâne peut faire illusion)
Le Sultan Saladin : rendu borgne lors d’un terrible duel au cimeterre contre Dalida au pied du phare d’Alexandrie.

Acte 1 : Scène 1 : un coin de table quelque part dans la galaxie

Toto Cucugno (agitant les bras vers le ciel) : Diable !
Le Sultan Saladin (se cachant l’oeil restant) : Fichtre !

Toto Cucugno se lève et frappe du poing sur la table.

Toto : Bordel à queue !

Le Sultan Saladin fait un arrêt cardiaque.

Le Sultan Saladin (se tenant le bras gauche) : Arrrrgh !

Toto : Ainsi meurent les héros, fiers étendards brandis dans le vent putride de nos abnégations !

Le Sultan : Foutre chiotte ! Un marabout ! Je me meurs !

Toto : Oiseau de malheur…

Rideau.

private collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chéri

Old par Gu. le 24 Oct 2003

 

Je peux lever le voile sur mon plus grand secret. Je suis l’homme à la tête de chat. Igor a 6 doigts à la main gauche.

Short par igor le 20 Sep 2009

 

Et Igor de s’interroger. t.co/jdel5DAAsA

Short par igor le 21 Avr 2013

 

Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…

Jour 1

Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.

 

Les amoureux de la révolution se retrouvaient souvent dans les décombres du vieil hôtel Ritz, racheté au immigrants allemands, pour un rami.

Short par igor le 20 Jan 2011

 

wesh wesh.

Short par igor le 23 Mai 2011

Old par JLB le 05 Mar 2004

 

Le HTML c’est punk : expliquez en 127 signes (+ ou – 10%) #html #punk

Short par igor le 08 Sep 2010



je suis mort de peur car

depuis ce matin je pense

que mon voisin n’est pas

un être humain mais en

fait une forme de vie

non identifiée qui tente

de siphoner ma psyché

sans me demander mon

avis. hum.

sort de chez toi sale NERD !Ce matin en sortant de chez moi je ne savais pas comment m’habiller alors j’ai juste épinglé mon badge blanc un peu au-dessus de mon sein gauche. Ca ne saigne pas tant que ça, ça pique juste un peu. Dans le métro, au début je me sentais un peu nu. Au commissariat du 5ème, là où les forces de l’ordre m’ont traîné, je ne pouvais pas m’empêcher de rire. Ils m’ont envoyé direct en HP. Ici tout est blanc comme mon badge, je m’en fiche, je suis invisible.. Dehors il pleut. Je me demande si les premières explosions seront perceptibles jusqu’ici. Une grande lumière et nos corps qui se volatilisent. La nuit je fais des cauchemars en rouge. Pour oublier, je me masturbe avec une lame de rasoir volée au surveillant en chef. Je pense aux hanches de Nathalie et aux fesses d’Alain et j’entaille doucement de haut en bas. En général, ça suffit. Je cultive des algues sur ma fenêtre. Elles me font penser à une « pierre étrangère ».

Old par igor le 12 Juin 2002

Lundi matin,
La semaine porno vient de finir,
on est tous encore un peu dans les vaps,
mais, bon, rien de grave qu’un massage épicé ne puisse soigner.
On va se oindre mutuellement pour faire passer les courbatures.
Hum…
Enfin, c’est terminé et on va faire l’impasse sur le sujet quelques jours.
Redevenir les romantiques éperdus que nous étions, avant.
Retrouver nos rêves d’enfants pleins de princesses et de modestie.
Tank Girl, ma princesse !
Moi, par exemple, quand j’étais petit,
j’avais pas trop d’amis (je déménageais souvent) et
je me racontais beaucoup d’histoires, juste pour moi.
Souvent, je me voyais en chat,
un petit chat trés pauvre, trés sale et trés humble.
Ces histoires commençaient toujours pareil :
Un jour, une belle princesse passait par la ville et
du haut de son carosse, elle me remarquait,
moi le pauvre petit chat et me recueillait.
Elle voyait, à travers la crasse et la pauvreté, que
j’étais un super petit chat en fait.
Après ça devenait super à l’eau de rose alors je passe.
Ca correspondait pas mal à mon état d’esprit du moment :
Pour les filles, je n’existais pas.

Ce qui est bizarre,
c’est que la princesse, c’était toujours une vraie fille
et moi un chat…
Docteur… Ca veut dire quoi ça..?
C’est grave ?

Old par igor le 22 Juil 2002

enfin, des rideaux a la fenetre de votre chambre!

cher petit vous,

C’est avec plaisir que je pu constater l’autre soir

qu’enfin vous installates a votre fenetre favorite

ces rideaux si chers qu’a votre maman vous demandates de faire.

Il me sied de voir que

meme si vous continuez de nier m’avoir jamais aimée

vous vous etes enfin decidé a …

quand a moi

je ne vous dit pas oui ni non

car mon esprit grotesque

facétie sans cesse

depuis lors.

La faute de goût du jour d’avant :
l’Espace Ricard.
Un endroit Tourgueniste s’il en est pour peu qu’on accorde quelque importance à
l’Architecture Allemande et qui pourtant se fourvoie dans des impasses aux allures
de baisse de forme.
On se serait contenté de ce diaporama sans images s’il y avait eu moins de mots inutiles.
Seulement voilà :
Huit heures moins le quart, c’est l’heure du Ricard…. du moins c’est ce que dit la maxime.
En fait non! et idem pour huit heures et quart et neuf heures moins le quart.
Neuf heures moins le quart devient donc l’heure du pétard.
Seulement voilà :
En essayant d’aller aux toilettes pour pisser le pastis qu’on à toujours pas bu, histoire de
donner un coup de pouce au destin, on est directement choqué par les effluves du parfum
d’ambiance : de l’anis? non, de la mangue!
Des astres!
Buvons pour oublier…

M. Right est un technocrate, un homme efficace qui sait gerer l’urgence avec beaucoup de sang froid

M. Left est un reveur qui n’arrete pas de faire des jeux de mots idiots et d’essayer d’amuser M. Right en le faisant rire,

ils se connaissent depuis bientot 25 ans, leur vie commune n’a pas toujours été de tout repos
mais je crois bien que ces deux là s’apprecient vraiment et qu’ils ont bien fait de se rencontrer,

j’apprecie leurs discussions, leur sensibilité commune malgré des façons très diffèrentes d’apprehender la vie.

le sens du devoir de l’un mélé à la fantaisie de l’autre rendent le couple explosif : j’aime leurs succès irrationnels, lorsque l’imagination de Left permet d’emporter la victoire alors que l’intelligence conventionnelle de Right peinait à modeler le réel; j’aime leur harmonie alors que beaucoup les sépare; j’aime leur façon de ne pas s’arreter aux apparences, de voir la véritable nature des choses sans trop négliger la réalité; j’aime leur amour des gens et leur respect pour la personne humaine, leur générosité; je sais qu’ils pensent beaucoup à moi, je ne sais pas si je le mérite mais j’en tire une très grande fierté, j’espère que chacun pourra un jour rencontrer un M. Right et un M. Left aussi attachants que les miens.

Old par M. Fox le 19 Déc 2002

la propriété, c'est le vol

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

à la lueur des étoiles,

on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,

de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,

ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,

je t’ai présentée à la mer,

elle a béni notre union,

à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité

c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver

je t’aime

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

En venant

Vous pensez encore aux choses comme
l’&eacutel&eacutegance, le secret, le cach&eacute ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’&eacutecran ?
Des planqu&eacutes ?
Disons que moi je suis cach&eacute et qu’ils
sont planqu&eacutes.
Assez idiote pens&eacutee non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’&eacutel&eacutegance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient apr&egraves, quand ils sont fatigu&eacutes.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les pr&eacutec&eacutedents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’&eacutel&eacutegance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le s&eacuterieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.

Old par A venir le 10 Oct 2002


Old par M. Fox le 02 Sep 2003

 

Enfant soldat ivre, Igor ne devait sa survie qu’à un sens de l’humour immobile et de couleur plutôt ultraviolet. La nuit, j’ai si froid, si.

Short par igor le 07 Oct 2014

WERNER, MON AMOUR

Old par To le 21 Nov 2004

 

Twitt’ à saint tropez !

Short par igor le 14 Juin 2009

 

Il y a des tâches de sang partout dans la cuisine. Surtout sur les casseroles et les couteaux. Porter le deuil de ce lundi matin illustré.

Short par igor le 09 Juin 2014

ils disent en le voyant qu’il marche à voiles et à vapeur

Old par M. Fox le 27 Nov 2002

se méfier des expectase-extasy girls ?


OUI ?
NON ?
BOF ?

si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…

Old par -- Zan le 16 Fév 2005

REDRUM

Old par igor le 04 Juin 2003

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

:: Election de miss et mister moquette vendredi soir ::


 

Le tourguenisme autochtone est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par…

Short par igor le 05 Mai 2009

Le jour est levé… mon regard ne se fixe pas, mes mains tremblent…

« We’ve got to move on up, we’ve got to move on up »

Il paraît…

Papy Ivan : quel que soit le but de la prière d’un homme, il demande un miracle.
chaque prière se résume en ceci : «Grand Dieu, faites que deux fois deux ne fassent pas quatre.»

Old par igor le 28 Juil 2003

 

Et donc. Hiatus.

Short par igor le 26 Juin 2011

— Peut être que la terre aime le beurre, tout simplement ? —

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

écris-moi

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

le récitant : en fait, la chocolatine datant d’hier était un peu sêche et dégoutante.

Old par igor le 18 Fév 2003

 

C’est Mario avec un Uzi. #gong

happy to be happy #2

happy to be happy #2

Craché par Aïna et par Gü.

Old par Gu. le 02 Fév 2004

 

Je suis le nouveau bouddha.

Short par igor le 16 Déc 2011

Je crois qu’ils n’étaient pas vraiment méchants

ils essayaient juste d’être heureux

Old par M. Fox le 17 Juin 2003

…de chez nous

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Maison de douleur magazine

« Ne cherchez pas de clés pour finir le niveau car il n’y en a pas. Faites attention, car loin en face de vous, il y a une tête de monstre qui lance des caissons d’où sortent vos ennemis. Si un caisson tombe sur vous, vous devenez un monstre et vous ne pouvez plus rien faire. Alors il faut agir vite et prudemment. »

Old par ... le 05 Jan 2006

 

Maladie textuellement transmissible ?

Short par igor le 12 Mai 2009

 

Quand j’étais petite, je me souviens, j’avais gagné un lapin, un être vivant, au lapinodrome de la fête des battages. t.co/9oIrx6xI

Short par igor le 22 Sep 2011

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