Besoin d’un coup de pouce ?
Presque plus rien à manger, de l’eau à volonté, neuf cent gélules d’extasy. Nos trois compères ne s’imaginaient pas survivre bien longtemps.
je suis amoureux d’une fleur sauvage
un sorcier veau doux ?
je viens de recevoir mes papiers militaires
pour partir à la guerre avant mercredi soir…
…
le modem marche… un peu…
il fait plus froid la nuit, un t-shirt,
à manches longues ?
…
la nuit est chaude, elle est
so vache ?
Encore trop de champignons
je tombe sans arrêt
en courant parmi les arbres
comme un possedé
c’est tellement humide
on devrait tout bruler

L’aube. Rien ne change.
Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…

Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.
Mon arc s’échappe de ma main, ma peau devient brûlante, je ne puis me tenir debout et ma pensée est comme chancelante.
Ce matin, je me suis éveillé en sursaut, couvert de sueur et tremblant
Je me souviens de ce meurtre commis étant enfant, je sais que tu t’en souviens aussi, on avait tout maquillé, t’en souviens-tu ?
Le cauchemar reviendra me hanter, j’en suis sûr, de plus en plus précis
Je n’ai pour l’instant que quelques images et quelques sensations
Tu as gardé tout cela pour toi, pendant toutes ces années
Je t’admire, je te hais
Tu n’aurais pas du porter ce poids énorme seul
Je me demande encore qui nous avons tué, j’entrevois comme une photo mais elle est trop floue pour que je puisse voir de qui il s’agit
Par contre, l’odeur de notre vieux parquet branlant est là et je sens aussi le poele à mazout, cette antiquité d’un autre age
Depuis quelques heures que je suis éveillé, mon coeur se calme à peine
J’ose à peine essayer de me replonger dans ces souvenirs
Je n’imagine pas comment on a pu s’en sortir toi et moi
J’espère et je crainds à la fois la nuit où tout me reviendra en mémoire d’un coup
pourrais-je encore trouver le sommeil ?

quelques soubressauts puis tu ne bouges plus
je me retire en vérifiant la fiabilité du préservatif.
"Une Orange rOulant sur le sOl d’un parking…"
« A la frontière de l’Azur/
A la lisière des mondes/
On peut trouver une onde/
Dont l’essence claire et pure/
Irradie d’une lumière calme/
Le coeur de nos histoires. »
VINCENT RAVALEC
Patrimoine / sunday bloody sunday. plixi.com/p/46030586
Ce jeudi est le plus mortifère des événements du XXIème siècle. On pourrait compter les idées obscures, anciennes et lourdes suantes nues.
Igor à Mina : « This is really bad. » t.co/d6glD6a2 #ledebat
En tant que science biologique, le tourguenisme est fortement lié à d’autres branches de la biologie, principalement la génétique. #Thoreau
comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,
humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir
Le genre de lundi dont on cherche l’entrée.
Mina : 2010 l’année des saucisses ?
Tendre les jambes, les bras, s’étirer au maximum, ronronner brièvement. Par la fenêtre, apercevoir l’aube sur les ruines. Sauter du lit, nu.
Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…
Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…
Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…
Dormir dans des draps fraîchement changés…
Ouvrir le frigo et avoir le choix…
Choisir des papiers précieux, les caresser…
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
00h59 des cars déversent des touristes (des hommes) sur la place Pigalle: commerce du sexe, inclus dans le tour operator. Je ne sais plus bien à l’heure qu’il est s’il s’agit de commerce du sexe ou de commerce de l’amour. Ces hommes embrasseront entre deux verres d’alcool très cher, des lèvres qu’ils auront cherché toute leur nuit, il embrasseront, entre deux verres dont le prix rendra cher le fantasme, des poitrines qui s’offrent à eux. Ils en ont rêvé de cette femme qui s’offrirait et qu’ils chériraient tout à la fois. Beaucoup seraient prêts aujourd’hui à rester avec cette femme là, cette femme de peu qui leur coûte très cher. Ils lui cracheront dessus pleins de mépris, c’est leur vie qu’ils méprisent, à la chercher la femme idéale qui fera ci et cela mais qui ne leur donnera pas ce qu’ils croyaient peu leur importer pourvu qu’ils l’aient elle, l’amour. Cette sueur, ce foutre sale ils l’aiment, dans leur rêves aussi tout est devenu sale, s’est entâché à la lueur de la réalité, de la pauvre gratuité de leur vie.
Demain ces bus repartiront je dormirai et eux dans leurs rêves deviendront des pleureurs, des brutes qui ont leur vie derrière eux ou derrière leur crâne, qui joueront du violon sur des cadavres.
Bonne nuit. t.co/uIWjH8Y5
nous nous prîmes la main et nous marchâmes en arrière
nous aimions l’aventure et c’est ainsi que nous nous réservions des surprises
Il voulait être enterré
dans le petit cimetiere de la colline de Zion
—————– Original Email —————–
De : ydl
Date : 19/01/2007
c’est marrant
un collègue m’a expliqué très fier
que sa boîte mail
s’appelait
dingdongquiestlà
j’ai cru que j’allais m’étouffer
Samain. Je recolle mon nez à la super glue. t.co/vfx47ECV
Allez, quoi…
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…


sous les arcades
il regardait la bouteille
avec une compassion infinie
comme si elle eût été
un enfant fievreux
Athènes est en flamme. Le parthenon en ruine (!?) et les nymphes tapinent à l’agora. On m’offre des churros au lotus. Minotaure cherche ami.
Shapes

Signes extérieurs de saturation – le sujet trace des croquis de manière aussi méthodique que névrotique
trahissant des bouffées obsessionnelles compulsives quand il manie un téléphone ou un presse-purée.
Des mandibules poussent sur sa main droite par intermittence.
Pr. Zartan Krqth, notes, quatrième session du laboratoire des envolées glucidiques.
On marche, sur la jetée, époques variées, nos mains se frôlent, nos doigts se touchent pratiquement, rire de concert. Presque se connaître.
Déjà mort ?
Alors oui, je fatigue. Même en digérant censée être préservée je fatigue. Parce que c’est des verres à pied de cloches. Je ne suis pas préservée du tout, préservée ça veut dire protégée épargnée abritée garantie de la scie circulaire. C’est pas moi qui l’invente, c’est dans le Petit Robert. Garantie de la décalcomanie. Ca veut dire quoi exactement. Pas de tourtons éventrés au tetraèdre ? J’ai besoin de gondole pour ça. Préservée de quoi. C’est une association d’idées, la tête en plastique ce soir tant qu’on y est. Ca va faire un an que ça dure. Je ne sais pas trop ce qu’ils s’imaginent, dans les cracheurs de feu de La Martinière, sûrement qu’ils ne s’imaginent rien, ils ne savent pas imaginer, ils comptent et ils calculent, c’est tout ce qu’ils savent faire.
Le foie de volaille de Stockholm c’est pas franchement mon ornythorinque, et leur petite cuisine sordide de limaille de fer à groupe, je suis désolée, mais qu’on aille pas me dire qu’elle ne grignote rien, qu’elle épargne les chimistes et ne parasite pas l’écran de veille, qu’on peut bosser tranquille dans un blouson de cuir pareil, que les sinapismes à la moutarde sont de tourtons gars complètement à la scie circulaire, déjà bien contents de se répudier publiés quelque part, alors pourquoi pas n’importe où, vraiment n’importe où, auprès de n’importe qui, aux courgettes à la béchamel de n’importe qui, n’importe qui au sthétoscope du n’importe quoi.
Le temps est une poubelle
Le temps est une catastrophe ferroviaire
Le temps est une planche à repasser
Le temps est une musaraigne
Le temps est une lotion capillaire
Le temps est une selle de vélo
Hips ?
|
image
plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant] |
Quand les écrans se piquent de capturer à leur tour

Touch the screen, Sadako viendra un jour
Gololed
C’est le bal des schizos !
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
Cut the cake.
Mina, Igor, Carver, un peu orphelins. t.co/0lIJ0sKq
Mon coeur saigne. Chaque jour. A chaque pulsation. Le sang est envoyé dans les artères et il fait le tour de mon corps. Le sang empoisonné fait le tour de mon corps.
Imagine-toi mon corps nourri par la pourriture. Ma main est faible. Mon regard perverti par le mauvais sang qui y est injecté.
Ce sang-là ne se transforme pas en vin. Tu ne le boiras pas. Tu ne mangeras pas mon corps.
Chchchut… Ecoute… mon pouls, c’est ma mort qui avance.
idiosyncrasie – scarification – régression
mais quand vous marchez dans la rue vous regardez les gens ?
je veux dire dans les yeux, ceux que vous croisez vous les voyez ? cherchez-vous leur regard ?
quand j’avance certains jours
– surtout si j’ai rêvé de toi, si tu m’as ignoré, si j’ai eu mal aux tripes d’être anéanti –
j’ai peur de voir dans leur yeux la difformité
mon âme
je crains que mes jambes ne s’emmêlent, j’ai le vertige
je ne croise que leurs yeux
aimantés
globuleux
curieux
ça me porte au cœur, j’ai un peu peur
vous voyez mon cœur, n’est-ce pas ? oui c’est ce qui déforme ma poitrine, je ne sais pas comment ça se fait
non ils ne me voient pas, chacun est son propre centre du monde
et je ne sens que ton absence et ton indifférence et rien n’importe plus que ma belle douleur
je la chéris comme une trace de toi, je veux des cicatrices
parfois j’ai mal à la tête
très mal
à ramper sur le carrelage pour chercher la faîcheur
à frapper le sol de mon cerveau nu,
avez-vous remarqué comme ma boîte cranienne a rétréci ? ça ne peut-être que cela
ces maux de tête
non ?
parle-moi
je veux encore sentir ta peau
je veux encore sentir ta peux
je veux encore sentir ta peau
Biba (n° 273) devrait se modérer sur le name-dropping Tourgueniste (p 154),
ce n’est pas parce qu’on cause de d’autofiction (p 44)
et de blogs (p 140)
qu’on peut nous faire faire (fair fair ?)
n’importe quoi.
٩(●̮̮̃•̃)۶ ٩(-̮̮̃-̃)۶ ٩(͡ï̯͡ï)۶ ٩(-̮̮̃•̃)۶ ٩(×̯×)۶
Il a bon dos ton téléphone.

Jour 2 : En observant l’enveloppe, j’y ai découvert des glyphes. Ils sont au nombre de trois. Curieusement, ils sont situés de telle sorte que les organes de perception visuelle ne peuvent les appréhender directement, sans l’aide d’un miroir ou d’une surface réfléchissante. Leur teinte, à l’origine d’un noir bleuté, varie sous l’influence de la lumière et de l’hygrométrie : rouge cramoisi, sous l’affluence du sang, puis jaune, d’un jaune obscur et photophore. Je ne comprends pas leur signification. Dans leur phase sanguine, ils irradient une sorte de chaleur irritante qui engourdit l’ensemble de l’épaule. Dans leur phase luminescente, je constate dans l’enveloppe une croissance de l’excitation nerveuse et de la tension musculaire qui me conduit à des comportements agressifs difficilement canalisables. J’ai également noté que le chat tigré, dans cette période, me fuit ou m’attaque. En allant purger l’enveloppe, j’ai trouvé une lettre devant la porte de l’habitation, qui m’était adressée. Elle était recouverte d’une épaisse couverture brune, sur laquelle figurait mon nom en épais caractères noirs. Je l’ai posée sur la cheminée centrale de la chambre jaune. Elle reste là. Lorsque je passe devant, je m’arrête souvent pour la contempler un long laps de temps. Elle ne se déplace que très légèrement, autant dire qu’elle ne bouge presque pas. Elle semble attendre un événement, une occurrence, quelque chose qui ne pourrait être défait. Je pense qu’elle vient de mon protecteur.
Elle
Pas un jour où il ne pensait pas à elle.
Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisait volte-face.
Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie.
Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à
tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser :
elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir.
Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait.
Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même.
Pourquoi une telle détermination à désirer posséder
quelque chose qui n’a pas encore de visage?
Il persévérait en dépit de son inconsistance,
et des railleries de son entourage.
Il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.

Voilà, voilà… Un blog c’est aussi fait pour raconter sa vie. Bon, alors je me lance… Ce matin, dans la poche de mon eternel manteau noir j’ai trouvé une clef avec une etiquette. Sur l’etiquette un seul mot : mort. Ca m’a troublé un petit peu. Je suis allé à la pharmacie acheter mes médicaments pour pas crever. Donc je suis pas mort, pour l’instant. Demain, je vais en voyage à la mer avec mon amie. On va se reposer et essayer de se détendre un peu. Ce soir je vais boire plus que de raison. Ca m’arrive ces temps ci, faut pas en faire une maladie.
Sinon, ce matin encore, j’ai vu Caroline Loeb dans une rue, mais elle ne m’a pas reconnu. Je reste l’homme du placard. On couche, on couche et on m’oublie. Enfin avec elle, c’est pas pareil, elle me connait pas, moi non plus, je la connais pas, faut être juste. J’ai trop de tequila dans le sang pour être serein, je crois. J’ai envie de voir tout plein de monde ce soir. Les bureaux sont vides. Reste que Chacha et moi. On va rejoindre les autres à la Folie, je pense. Ca devrait être plutôt un bon début.
Donc, ce matin, encore encore, j’avais un indien, genre Géronimo, assis à coté de moi dans le métro, ça semblait pas du tout troubler les gens, moi un peu, je repensais à la clef M-O-R-T. Hier Tétard était triste, rapport à des histoire de zicos que j’peux pas entraver.
J’avoue, j’ai un peu envie de cul…
L’indien ce matin c’était louche parce que ses yeux ils étaient plus là et qu’il les tenait dans ses mains ouvertes posées sur ses genous. Il restait là très calme. Il respirait à peine. Un brâve.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
287
crever des couilles délicates
saisir des mains jolies
aller à chaque fois au coeur
Vil rascal, pas au Paradis.
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi pour moi
ce matin, j’ai croisé un enterrement et suis tombée sur la pire caissière à la poste
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi (13) pour moi
ce matin je me suis habillée, involontairement, en gothique attardée
on aurait pu venir me soutenir à l’enterrement me tendre un mouchoir et me demander si j’allais
hier ils étaient trop loin maintenant ils sont trop près.
mon corps gonfle des larmes retenues
17 avril 1836. Les bras blancs de G. Elle me sort de la torpeur de l’éther pour affronter la pluie qui cingle les pavés de Petersbourg. Le ciel les lèche à s’en rendre fou. Nous marchons le long des restaurants. La nuit est écarlate. Je perds G à la sortie du théâtre, c’est une anguille. Je bute sur T, il a l’air enchanté de ce Revizor mais le murmure de la foule détrempée a plutôt un parfum de scandale. En tout cas il n’a pas vu G. Dans mon état, impossible de me lancer à sa recherche. Je me décide à rentrer chez moi quand un fiacre s’arrête à ma hauteur. C’est elle.
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
les liens du sang
Katherine étant amoureuse de Bobby et Mark poursuivant Pamela de ses assiduités, il semble de plus en plus incertain que le couple puisse se rejoindre. Une fois réglée la vente de la Southern Cross, Clayton trouve un nouveau domicile à Dallas. La popularité grandissante de J.R. incite Donna et Ray à penser que l’aboutissement de la compétition entre Bobby et son frère pour la présidence de la Ewing Oil risque de sérieusement compromettre l’avenir de Dave Culver au Sénat.
You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink
To forget
Not to think
Just sinking and sinking
Drink my fill
Drawn my thrill
Slip out of my dreams
Bad memories
Sweet remains
All those stupid things
You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink
Too much grief
For so few wine
Am I just killing time ?
If the past
Could reappear
In my glass of beer
If your eyes
Could drawn me again
In my glass of pain
You’re gone
I’m alone
Let’s have another drink
![]() |
J’aime bien respirer la tôle d’argent et ton pantalon de vinyl blanc, la radio chromée joue « Loving you » Soudain la tempête de phares éclate comme un bruit blanc sur un napping de brouillard… Les sentiments de l’auto roulent |
![]() |
Un endroit bancal, pas de flics cachés, un endroit bancal pour parler avant d’éclater Couché sur le rail… y’a plus rien à sous titrer, j’crois que ça va aller. Un endroit bancal pour bouger ceinture attachée Un endroit bancal pour aimer, touché-coulé, y’a plus rien à en tirer, je crois que ça va aller… |
![]() |
Le plaisir violent fait craquer la troisième nos pieds se touchent à grande vitesse accélère je viens. Dans cette mise au point, la nuit court vers sa fin et la route jaunit, et la pluie aussi. Mais elle ne menace pas, elle est très loin déjà… derrière toi… Les sentiments de l’auto roulent… |
![]() |
Les sentiments de l’auto roulent.
Je sens ton sexe éclaboussé de diamants éclatés par milliers. Le jaune devient gris oranger, l’air a ce parfum d’essence évaporée |
![]() |
Un endroit bancal pour aimer. En tous les cas c’est une épave, une oeuvre d’art un endroit bancal pour rêver, y’a plus rien à en tirer et je dors dans Mon endroit bancal |
![]() |





































