comme sur un bloc…

tout excès sera châtré

Monsieur Maigre et Monsieur Gras taillent le bout de gras (!)

L’idée était de se passer complètement d’événement et de rassembler les

gens sans raison

Old par M. Fox le 28 Juil 2003

 

Igor : « dans le doute, le tigre, serein, sautille ».

Short par igor le 03 Juil 2009

 

Il y a des tâches de sang partout dans la cuisine. Surtout sur les casseroles et les couteaux. Porter le deuil de ce lundi matin illustré.

Short par igor le 09 Juin 2014

Corbac & Boris

Deux ou trois jours au vert, dans la Creuse,
dimanche après midi, Boris
nous rejoint en compagnie de son corbeau qui
s’appelle Corbac, l’oiseau s’agrippe d’épaules
en épaules, il est est nourri de wiskas
pour petits chats ; il grimpe sur la table
mais chie dessus, je le prends alors pour le déposer
sur la branche d’un noisetier, mais Corbac revient
aussi tôt vers nous, et le soir, quand Boris rentre
chez lui pour rejoindre sa femme, Corbac
me manque atrocement.

Ha oui là je comprends mieux…

Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…

Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…

Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…

Dormir dans des draps fraîchement changés…

Ouvrir le frigo et avoir le choix…

Choisir des papiers précieux, les caresser…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Middle Grades

For middle grade readers I’m going to cite examples of some good graphic novels, but with a little exploration, you’ll be able to find more good work.

The Adventures of Tintin
by Herge, published in the USA by Little, Brown (about 22 separate titles), ISBN 0316358398 – Tintin in Tibet
In this world famous series from a Belgian cartoonist, the intrepid boy reporter Tintin and his little white dog Snowy travel to the far corners of the world on all sorts of exciting quests.
WARNING: Some of these volumes contain stereotypes unacceptable today. Tintin in the Congo, The Red Sea Sharks, Land of Black Gold, and Cigars of the Pharaoh contain « mushmouf » black people. Tintin in America contains « redskin » Native Americans.

Old par To le 10 Mai 2005


How do we tell a woman in the developing world that the one act that gives her life value must be reexamined. Do we have that right? Or, do we have a responsibility to help her have a healthy baby? Women and men worldwide need to discuss these questions. It is time for us all to come together, face to face.

Linda Gray

Tu es soule hélène !

Old par JR le 25 Juil 2002

 

Mal à la tête. Baissez la lumière.

Short par igor le 15 Sep 2010

 

Et les flammes des trépieds expirèrent. Et les Ténèbres, et la Ruine, et la Mort Rouge établirent sur toutes choses leur empire illimité.

Short par igor le 30 Juil 2010

Pour les enfants


Alice : – Pourriez-vous m’indiquer la direction que je dois prendre maintenant, s’il vous plaît ?
Le Chat : – Cela dépend beaucoup de l’endroit où vous souhaitez vous rendre.

– happy birthday klute!
– ta gueule connard!

 

Manger des abats en temps de paix. #ns

Short par igor le 26 Mai 2010

Ils nous ressemblent mais vivent dans un monde au dela du miroir,

ils se comportent comme nous, mais à l’envers

Alice est leur reine
et tous lui sont fidèles

Alice a le don
de la métamorphose,
elle peut se transformer
et rien ne s’y oppose…

Old par M. Fox le 08 Avr 2003

elles tapent sur des bons bouts

Avril, mois de la hache ?

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Amour…

Maladie textuellement transmissible ?

Bientôt la corde !

Old par Rodia le 04 Jan 2003

le récitant : Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies. Yet, there is very definitely a Chaos Magick ‘vibe’. It is not only a magickal practice, but also a magickal (anti-)philosophy. Just focus on the word ‘Chaos’. What does it mean to you? Flux, constant change, anarchism? A fractal understanding of a mathematical universe? A discordian object of (mis-)worship? The word is important, regardless of its ‘true’ meaning. Its cultural baggage imparts a nihilistic, post-modern, anarchistic flavour to much Chaos Magick speculation. Insures very Nietzschean stuff be goin’ down: God is dead. Laugh, for we have killed him. Since life is meaningless, be the artist of your own destiny. Create your own meaning, rather than be enslaved or conditioned by anyone else’s. If nothing is true, then everything is permitted.

Old par igor le 21 Jan 2003

 

Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier… Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude. Ca serait pas si mal, non ?

Short par igor le 26 Fév 2010

abymé

On se connaît ?

maithili

prend mon sexe

dans sa main

en souriant

la pluie tombe

et tombe encore

tout est une question

de consolation

Old par igor le 21 Mai 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

quelques épices
dans un bol de lait

faire chauffer à feu doux durant cinq minutes,

introduire les cendres de belette,

servir tiède

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

« La scotomisation est un art
non, ça n’a rien à voir avec le scrotum
…
La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot.
…
La réalité ne passera pas par moi.
« 
MD de Paris

Are you talking about hype ?

Old par igor le 21 Nov 2002

 

ich liebe liebe zu dritt. es ist sexy, ekstatisch tierisch, animalisch crazy, romantisch es ist kommunistisch ! ich liebe liebe zu dritt.

 

Et Igor de demander l’asile politique à l’homme à la tête de chat. Mina, malade, dessoude du milicien savoyard. Ce soir on rase gratis. Si.

Short par igor le 27 Jan 2013

 

Tout est dans le titre. #eu09 ♫ blip.fm/~7urd0

Short par igor le 08 Juin 2009

quand elle écrit, on dirait moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Le maugréant : Le « blackblog » ? Vous voulez parler de cette boutique à la con au Palais de Tokyo ?

Old par ... le 07 Sep 2006

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

En écrivant ces quelques lignes…

Je ne sais pas encore à quoi ma tendre.

Il est clair qu’après quelques verres de champagnes,

les idées se font moins cohérentes – ce mot me peine

c’est dire que les mots ne viennent pas avec la même force que dictés

par un organisme empli de lucidités ou de crudités.

(spéciale dédicace à nos mamies vegans)

Old par To le 18 Août 2004

My eyes are deeply closed
And I still not hear your voice
Here
06 61 63 58 84

glouglou
——————
hier j’ai passé Oneko
à la machine, envie
de vomir, nausée,
sortir le petit cadavre
mouillé et chaud,
programme « coton »
impitoyable avec
les félins, quelle idée
de se planquer dans
le linge. si tu voulais
un tour de manège,
il fallait le dire tout
simplement, au moins
tu serais pas mort
et tout déstructuré
comme ça…
remarque
au moins, j’ai pas
de soucis pour te
faire garder pendant
le voyage à Londres.
——————
le petit chat est mort ?

Old par igor le 02 Oct 2003

[999poèmesSERIEtourgueniev]

298

estimer lassantes les tv siliconnées

je prends le visage de la foule arrosée

manger des vieilles danses désespérées et passives

[konsstruktVOUSaime]

Quelle est l’espérance de vie d’une amitié ?

Old par M. Fox le 16 Juil 2003

Dans le train pour New-York
Vous aviez un cul de feu.
06 61 63 58 84

Vision d’Eternité ?

It was the blackest night

There was no moon in sight

You know the stars ain’t shinin’

’cause the sky’s too tight

I heard the scarey wind

I seen some ugly trees

There was a werewolf honkin’

’long the side of me

I’m mean ’n I’m bad, y’know I ain’t no sissy

Got a big-titty girly by the name of chrissy

Talkin’ about her ’n my bike ’n me…

’n this ride up the mountain of mystery, mystery

I noticed even the crickets

Was actin’ weird up here

And so I figured I might

Just drink a little beer

I said, « gimme summa that what yer suckin’ on… »

But there was no reply

’cause she was gone…

« where’s those titties that I like so well

’n my goddamn beer! »

Is what I started to yell, then I heard this noise

Like a crunchin’ twig, ’n up jumped the devil…he’s about this big…

He had a red suit on

An’ a widow’s peak

An’ then a pointed tail

’n like a sulphur reek

Yes, it was him awright

I sweared I knowed it was

He had some human flesh

Stuck underneath his claws

You know it looked to me

Like it was titty skin

I said, « you sonofabitch! »

’cause I was mad at him,

Well he just got out his floss

’n started cleanin’ his fang

So I shot him with my shooter

Said: bang bang bang

Then the sucker just laughed ’n said, « put it away…

You know, I ate her all up…now what you

Gonna say?  »

You ate my chrissy? « titties ’n all! »

Well, what about the beer then, boy? « were the cans

This tall?  »

Even her boots? « would I lie to you?  »

Shit, you musta been hungry! « yes, this is true. »

Well don’t they pay you good for the

Stuff that you do?

« well, you know, I can’t complain when the checks come through… »

Well I want my chrissy, ’n I want my beer

So you just barf it back up now, devil,

Do you hear?

« blow it out your ass, motorcycle man! I mean, I am the devil,

Do you understand? just what will you give me

For your

Titties and beer? I suppose you noticed this little

Contract here… » yer goddam right, you son-of-a-whore,

« don’t call me that »

That’s about the only reason

…gimme that paper…bet yer ass I’ll sign…

’cause I need a beer, ’n it’s titty-squeezin’ time

« man, you can’t fool me…you ain’t that bad…

I mean you shoulda seen some of the souls I had…

Why there was milhous nixon ’n agnew, too…

’n both of those suckers was worse ’n you… »

Well, let’s make a deal if you think that’s true

I mean, you’re the devil, so whatcha gonna do?

(improvised dialog)

« wait a minute…a tinge of doubt crosses my mind…when you say…

That you want to make a deal with me… »

« that’s very, very true

I’m only interested in two things

« yeah?  »

See if you can guess what they are »

« i would think…uh…let’s see, maybe stravinsky… »

« i’ll give you two clues. let go of your pickle »

« what?  »

« let go of your pickle! »

« i’m not holding my pickle »

« well, who’s holding your pickle then?  »

« i don’t know…she’s out in the audience…

Hey dale, would you like to come up here and hold

My pickle to satisfy this weird man out on the stage?  »

« i’m only interested in two things, and that’s

Titties and beer

You know what I mean?

« what?  »

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« i don’t know if you’re the right guy?  »

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« no! don’t sign it! give me time to think…

I mean hold on a second boy, ’cause that’s magic ink! »

And then the devil let go of his pickle

And out come my girl, there was her titties

Flop-floppin’…all around the world

She said « i got me three beers and a fistful of downs

And I’m gonna get ripped, so fuck, you clowns! »

Then she gave us the finger, it was rigid and stiff

That’s when the devil, he farted

And she went right over the cliff!

The devil was mad, I took off to my pad

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

St Frank Zappa, 1977

Old par Rodia le 27 Août 2003

 

Faites une photo là tout de suite de la chose la plus belle et/ou émouvante et/ou drôle et/ou terrifiante visible et postez ! #instant

 

Igor, indisposé, à Mina, integratrice web : « les onglets ont débarqué. »

Short par igor le 27 Jan 2012

NOURRIR LES ANES #2

Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.

Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.

Je n’avais pas tort.

la colline des moulins

Old par igor le 03 Sep 2002

J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.

Old par To le 04 Juin 2005

Sécuritaire

Il ne couchait qu’avec celles qu’il n’aimait pas, pour ne jamais être déçu

Old par Rodia le 13 Jan 2003

 

Presque plus rien à manger, de l’eau à volonté, neuf cent gélules d’extasy. Nos trois compères ne s’imaginaient pas survivre bien longtemps.

Orages d’été – avis de tempête (5)

Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort.
Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ?
Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre.
Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend.
Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.

Old par ... le 19 Août 2005

(part 2 : the Igor post-report)

Old par igor le 17 Fév 2004

Nous avions formulé un souhait, mais nous l’avons oublié. Se dépouiller des souvenirs d’expériences plates (inutile de chercher le mythe au ras des paquerettes). Mais encore ? Nous ne le savons plus. Il y a d’autres choses, j’en suis sûr. Avant de quitter les lieux, de dire au revoir, nous avions raconté nos récits — longues histoires au bord de l’infini – sexuelles, esthétiques, et j’en passe. Puis, décisions communes de tout oublier. C’était donc ça. L’oubli, le trou, une façon inédite d’apparaître ici. Sans les vieux styles, vieilles fringues, grosso modo — les habitudes dont nous étions des victimes faciles & même parfois heureuses.Hontes. Aujourd’hui, c’est différent. La voix ne grince plus. La voix est encore heurtée, débite par à-coups ses choses, ses repentirs.

Méthode A.
une lame froide sur mon doigt
une goutte de sang
une pointe de douleur
vite passée
mettre la main dans le sable
incruster les cristaux dans la plaie
frotter, encore et encore en tirant sur la chair
rendre la plaie béante et sale
marcher dans la rue en laissant de fines coulures
passer la main sur les bancs publics
sur les barres de fer dans le métro
sous les fauteuils, palper le chewing-gum.
toujours s’essuyer les fesses avec cette main là
ramasser les crottes des pigeons
observer les effets du temps qui passe
les changements de couleur
la progression des mousses
sentir une vive douleur qui remonte
puis ne plus rien sentir
prendre le marteau
prendre les ciseaux à bois
frapper, rogner, poncer.
écraser, cogner, déchiqueter.
ton corps est à toi
c’est ton plus beau jouet
toujours prêt à te satisfaire.
JUST DO IT.
nike toi.

Old par igor le 01 Juil 2002

 

L’homme à la tête de chat récupère l’urne. Les cendres sont parfaites. Litière.

Short par igor le 07 Juin 2012

nous allons ecrire sans accent
mais quoi
pendant quatre ans j ai fait 3 fois 36 photos par semaine
je n y crois plus
je vous regarderai en face sans accent sans voile sans fiction sans mot
nous ecrivons plus facilement que prevu sans accent
nous sommes tres heureux
nous vivons plus facilement que prevu sans photographie

Old par A venir le 02 Sep 2002

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

le récitant qui peut aussi se nommer Philippe Aronson : les hommes se branlent et les filles se bidouillent.

Old par igor le 14 Avr 2003

 

ソーセージのための私の王国!私も水玉救急ジェット踊ることができます。すべてのいただきありがとうございます。#とんでもない。

Short par igor le 12 Fév 2010

le récalcitrant : essaie encore –

Old par felix le 07 Avr 2004

Old par igor le 06 Jan 2004

Alors vous dormez finalement ?

élémentaire mon cher


our words are just ashen light
bleeding trough those toxic
clouds we are howling under
in an endless nuclear winter
so don’t believe the spring
we are not your bland poets

 

Je me sens #bouc émissaire au centre du #pentacle. #666 #satan #panda

Short par igor le 14 Mai 2009

Glaces uniques au Zabayon
Citronnade maison
Et des fesses qui pendent au plafond !

Old par Rodia le 31 Oct 2002

Chassez le naturiste

———–il revient au galop


Old par -- Zan le 20 Nov 2004

dinde aux marrons ou marrons d’inde?

 

Depuis deux heures Mina démonte un vieil obus. On essaie de l’emmener danser, au village, mais impossible de la décontenancer. Elle assure.

Short par igor le 03 Sep 2015

Au XVIII° siècle, les humanistes firent un tas d’expériences pour essayer de comprendre quelle était la nature de l’homme et tenter de résoudre des problèmes philosophiques. Une de ces expériences réunit des nourrissons sur une île, où ils ne seraient pas éduqués ni choyés, mais seulement nourris et langés par des mains anonymes et non caressantes. Le but était bien évidemment de pouvoir à terme constater si l’homme était bon ou mauvais. Mais l’expérience fut abandonnée : les nourrissons moururent tous, bien qu’ils aient été bien nourris. Force fut à nos ‘scientifiques’ de constater que ces enfants étaient morts du manque d’affection.

Clara : « Are you boyfriends ? » / Moi : « Definitely not ! »

[sourire carnassier du tourgueniste hétéro-chauve prêt à fondre sur sa proie]

La styliste machiavélique dont j’ai oublié le prénom : « Oh s’il vous plaît tu peux nous faire rentrer au Paaaooolp ?

You’ll like my friend Clara, she’s a model and she’s also a great pro-palestinian militant ! » / Moi :  » Whaaaat ???

pro-palestinian ?! oooh… ah yes, sorry, of course, ouais bon c’est ça allez on vous emmène au Poulpe »

[sourire en coin du gate-crasher qui a réussi à convaincre deux mannequins de faire rentrer trois mâles au Pulp]

ULTIME

Demain, la fin

La fin demain

A demain la fin

La fin à demain

Demain, à la fin.

Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une

unanimité inégalée les auteurs.

JACQUES RIGAUT

Old par JLB le 11 Avr 2004

 

Elle a besoin de se sentir aimée et unique et voit la réalité de façon binaire : c’est tout blanc ou tout noir. #albanel #remaniement #adieu

Short par igor le 23 Juin 2009

 

Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.

J’aime sa pensée superbe

et ses yeux irisés

quand il me regarde et délire

Ses narines dilatées

qui guettent mon odeur

je frissonne et j’exulte

Tu vas m’éventrer

me retourner complétement

m’infliger douleur et plaisir

Tant que nous en aurons la force

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

 

Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR

CINDY DON’T READ THOSE BOOKS !

John Cleese, ce héros

Old par Gu. le 11 Avr 2003

oui, vous avez loupé le fameux épisode de la loupe opaque
alors faites comme les autres, soyez désinvoltes
n’ayez l’air de rien (qui ne soit molletoné).

 De la forme et de la matière

Je n’embrasse pas.

Mais j’y pense, parfois.

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003


Old par M. Fox le 07 Juil 2003

Prophétie

Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !

(( Ah te voilà !
J’ai mis du temps mais je t’ai enfin retrouvé.
Qu’est-ce que tu fous dans le monde réél ?
Tu prends des vacances ?
Tu sais bien que ce monde n’est pas pour toi ! Tu n’as rien à y faire…
Tu veux jouer à la vraie personne… mais tu ne ressens pas comme un décalage ?
Allez, reviens vite ! ))

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

Regard croisés

J’ai vu dans tes yeux tous nos malentendus

J’ai pleuré la fin des jours heureux

Et toi tu as eu l’air apaisé, délivré

Mes pupilles sont devenues meurtrières

Je te hais.

Old par Amok le 09 Sep 2003

Je suis un petit champignon, tout mignon. Tout mignon champignon.
Un jour, merveilleux jour, je rencontrais un Sarrazin. « Êtes vous une galette? » lui, dis-je.
« Non, je suis un occupant arabe du sud de l’espagne. » dit la galette,
« Hé merde… », dis-je.
Et il me trancha la tête avec son sabre.
Comme quoi, il faut jamais se fier à une galette.
Aujourdhui, on ne peut plus critiquer Israël.
Essayons.
« Israël! Viens manger ton porridge! ».
« Ta gueule! ».
Quelle démonstration fracasante.

Old par igor le 03 Août 2003

[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (4.721)

lucienne profite de ce qu’augustine est partie en course
pour s’asseoir à la cuisine et grignoter
quelques carreaux de lindt
qu’elle dissimule derrière la gazinière
en prenant soin de ne pas laisser de traces
sur la toile cirée
tout en écoutant france inter
la dernière fois qu’augustine l’avait surprise
elle avait tancé lucienne sur son diabète

lire la suite

Old par ... le 12 Mar 2005

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Key words of the day : Cultural studies. Cross-over. Polymorphous experimentation. Dancing with my self. X-press your self. Surfer. Monade urbaine. Citoyen terminal. Stelarc. Iconographie gestuelle, alphabet visuel. Travail à domicile. Prothèses. Interface. Folklore digital. Sampler, copier-coller, annuler la frappe (undo).Ogoun Ferail. Digital spirit. Professional human being.

Old par igor le 16 Juil 2003

Suis un peu décalé ces jours-ci.

Old par Rodia le 07 Mai 2003

 

Nos lésions ont du talent ?

Short par igor le 17 Déc 2012

Ethique

J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes

à des vieux répugnants qui peuvent payer

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

 

et #FF débouillez vous, vous êtes grands maintenant.

Short par igor le 19 Juin 2011

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I’ve seen those words

Collapse

As it was the end

Of poetry

 

Sur l’île de Rowe on tire les feux d’artifice. Les filles sont à la piscine. Les gars picolent sec dans le hall désert. Année du dragon.

Short par igor le 24 Déc 2011

 

Fuck Jimmy.

mais qu’est-ce que vous lui trouvez, à la fin ?!!

il me fait rire !

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

[999poèmesSERIEtourgueniev]

289

la fin c’est bien

j’écoute nous deux et je voudrais la nuit

tu es simplette et si douce

[konsstruktVOUSaime]

Bien chère Ar*,

Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.

En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.

J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.

Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.

Az*

Old par igor le 10 Juil 2002

todas la mañanas de mi amor se van contigo me olvidaras me olvidaras
bip bip
euh… yaourt pour remplacer les paroles de la première chanson du deuxième disque de Q and not U, groupe de euh… Los Angeles? un truc comme ça en plusieurs mots aux USA
rêve: elle parle à sa mère, elles pleurent
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux
rêve: elle entend vomir à côté d’elle
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux (elle a envie de vomir)
rêve: le gâteau au chocolat, qui semble se glisser juste derrière sa glotte
réveil: elle a très mal au ventre
bip bip (vous ne l’avez pas reconnue mais c’est la chanson de Bowie, in Scary monsters et celle là elle tourne bien dans la nuit, dans la tête)

 

Je viens de me faire livrer une caisse de vélos électriques, bleus, pour ne pas marcher seul, dans les rues, qui se donnent. #melanielaurent

Short par igor le 26 Avr 2011

Puisque, par la faute de celui que je croyais mon ami, je suis aujourd’hui obligé de vous révéler mes véritables origines… et bien, je me dois de vous raconter ce qui m’a amené à devenir « Le roi des ogres »…

Sibérie, 19**. Je travaillai paisiblement comme mineur dans une équipe de solides gaillards. J’étais le plus jeune d’entre nous… à peine 13 ans, un môme… J’étais le petit protégé, la mascotte du chantier. Boris, un fier gaillard de racines ouzbèques, tout particulièrement veillait sur moi. Le soir, il me décrivait devant le feu l’immensité des plaines ouzbèques, en m’apprenant à boire, et, toujours nostalgique, il évoquait l’image de sa soeur Natovna à qui il avait toujours voué un amour secret. Emu, il me passait son immense bras autour de la taille, et nous allions nous coucher, tel un père et son fils unique. Malgré l’âpreté du climat et la rudesse du chantier, nous avancions à un assez bon rythme. Il fallait que les galleries principales soient percées avant la glaciation. La fin Août approchait, et les degrés chaque jour baissaient un peu plus, jusqu’au premières neiges.

Puis…

En cette fin d’après-midi, nous travaillions avec Boris sans relâche depuis les premières lueurs du matin… Hardis à la tâche, nous ne ménagions pas nos efforts, quand soudain, la foreuse s’emballa et sous nos pied s’ouvrit une gigantesque cavité qui emporta Boris. Je le vis s’engouffrer dans cette large grotte aux reflets rougeoyants, dans un cri qui aujourd’hui encore résonne entre mes tempes. La température se mit à monter à une vitesse folle… Incrédule, paralysé, je reculai de quelques pas… les bruits commencèrent à emplir le tunnel, des cris, des supplications, la chaleur m’étouffait. Je perdis connaissance. Je me réveillai après un temps indéterminé d’insconscience, dans un hôtel de Moscou, dans un corps autre. Avec au ventre cette insatiable faim…

Même, en enfer, on parle l’anglais…

Old par Nicolai le 27 Sep 2002

 

En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.

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