Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.

Short par igor le 31 Mai 2012

L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.

ni repris ni é changé

moi je dirais s’Estourguir
et je rachète un E
avec un accent en plus
pour mettre dessus.

 

Carver, Igor récupèrent les idéaux, les utopies abandonnés sous les bancs de la grande salle. Recycler, c’est capital.

Short par igor le 15 Juin 2013

Caramba ! Encore raté !

Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »

Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.

« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».

Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.

« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »

Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :

« Je ne sais pas. »

Mes yeux dans vos trous de balles ?

 

Et le lama de me dire en souriant : je t’offre ce poignard-à-tuer-le-Moi. Quand ton Moi sera mort, tu l’offriras à ton tour. À cette amie.

Short par igor le 23 Déc 2011

 

Ils font plus de cercueils, IKEA ?

Short par igor le 23 Sep 2011

Je ne dors plus.

2h02 – Je ne dors plus. Je n’ai plus sommeil.
Même en fermant les yeux ça ne fonctionne pas.
Je me tourne, me retourne. Me dis qu’il fait trop chaud.
Qu’il faut penser à d’autres choses, d’autres personnes,
ou bien même à personne.
Je cogite, je m’agite. Je n’arrive plus à dormir.
Les draps se froissent, les pensées tristes
m’envahissent et Ô combien m’occupent l’esprit.
Envie de réveil et de rêver d’Elle ?
6h23 – J’ouvre les yeux, sont-ils déjà fermés ? Il est trop tôt pour
aller pleurer. Fumer une cigarette, dehors puis dans le parc.
Devant les bâtiments, là où tout fout le camp. Baisser le regard
devant le soleil – la lune se lève et les étoiles se couchent.
Qu’importe la notion de temps.

Ce soir le jour me nuit si le jour ennuie la nuit.
Je garde espoir.

Old par To le 21 Juil 2006

Le petit mécanisme dans ma tête a du mal à se mettre en route.
En lisant certaines phrases, quand même, il tremble (on se doute que derrière elles se cache quelque chose, une résonnance de savoir et, pour moi, une queue de réflexion):
La violence du corps n’arrive jusqu’à la page écrite qu’à travers l’absence, par l’intermédiaire des documents que l’historien a pu voir sur la plage d’où s’est retirée la présence qui les y a laissés, et par un murmure qui fait entendre, mais de loin, l’immensité inconnue qui séduit et menace le savoir.
M. de Certeau

ça sent le sapin

Nicolaï : mais tu pourras jouer le soir
Igor : je jouerai peut etre à autre chose qu’a croque monster
Nicolaï : dans la solitude de la pénombre familière
Igor : je doute que le soir j’ai du temps
Nicolaï : mais si voyons, courage, la misapopo dans la karubandille n’a pas d’ourtange
Igor : ah, tu crois ?
Nicolaï : ah ça, j’en suis sûr
Igor : les cécélibélulle son sisaucisson de soucis que si ça va pas la nuitographie se figuraligera. et plus d’une fois
Nicolaï : oui, c’est vrai mais si tu misantoulourtes les purnillabulles, tu ne pourras jamais artrabiquer plusieurs froutes le même jour et tu sais ce que ça veut dire… tu vas forcément finir par grebandiquer dans ton wurt, et ça…
Igor : froutes le même jour non… c’est d’accord. Mais pas froutes… Qui peut savarin aux poires sisaucisson les gerbilles seront bilaires bilaires en cas de prototype.
Nicolaï : trois fois… forcément, Atahoulapa protège ta miséraccordiance
Igor : un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste.
Nicolaï : Rimini n’aurait pas groulte
Igor : p’tain, rimini…
Nicolaï : je relis les invisibles, en ce moment
Igor : ça te plait ?
Nicolaï : poil au dents, non j’déteste
Igor : cool, porte un badge blanc
Nicolaï : badge une porte blanche, page une change blorte, chorte pajune jamble
Igor : oué… je me disais aussi, c’est ton coté tranche de cake
Nicolaï : kanshe deux traites

Old par igor le 07 Nov 2007

Le fils caché de Jean Pierre Raffarin


Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J

Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de lécole et des 35H.

Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?

Old par Nicolai le 15 Mar 2005

 

Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*

Short par igor le 23 Avr 2011

 

Après l’apocalypse, la nef des morts, rats, cafards, araignées fredonnent nos sagas individuelles, traces d’empathie éphémères mais réelles.

Short par igor le 15 Avr 2011

Saponification

Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.

Réaction de saponification :

CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na

soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon

où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3

Mon grand-père est mort.

Old par igor le 07 Déc 2005


Old par Gu. le 02 Déc 2004

 

Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.

Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup

 

Bandar Seri Begawan Hyatt aimait les hommes riches, les vélomoteurs et les affaires sexuelles musclées et consenties. Un nom peu courant.

Short par igor le 25 Sep 2011

elle dit :

les hommes n’imaginent pas le mal qu’ils font.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

Soulagé.

Retrouvé par la parole l’usage de l’écrit.

 

Bonne année 2008 et tout et tout…

Short par igor le 03 Mai 2011

attrape !

:: Election de miss et mister moquette vendredi soir ::


Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

Minuit pile

je suis un tube

Old par igor le 30 Sep 2003

 

le récitant : je ne suis pas mort.

Short par igor le 15 Fév 2010

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Voris, Isabel Alice

Gender: Female

Parents:

Father: Voris, Edward Bernard

Mother: Fuller, Alice Elgvia

Family:

Marriage:
NOV 1914

Spouse:

Allenburg, Ferdinand Arthur

Gender: Male

Parents:

Father: Allenburg, Leopold

Mother: Newburgh, Theresa

Old par fbwn le 26 Oct 2002

oops…

j’ai les poches pleines

de ces petits cailloux

que je ramène pour vous

lorsque je vais voir la mer

Old par M. Fox le 13 Mar 2003

 

Pulvérisé. Perdu. Pestiféré. Potentiel. Pouvoir. Pediluve. Perception. Politique. Portail. Pulvérisé, donc.

Short par igor le 27 Mar 2011

 

Alors sortir dans la neige, pieds nus, danser le tango de l’entropie, yeux dans les yeux, sourires en coin, libres, beaux, roupés à mort.

Short par igor le 28 Déc 2010

Derive sans fin

dans un univers inconscient

Je vais explorer

Je veux te rapporter

un petit morceau d’étoile

Pour que tu sois fier de moi

Pour que tu m’aimes

Ce sera doux

L

LA

LA V

LA VI

LA VIE

LA VIE E

LA VIE ES

LA VIE EST

LA VIE EST T

LA VIE EST TR

LA VIE EST TRO

LA VIE EST TROP

LA VIE EST TROP C

LA VIE EST TROP CO

LA VIE EST TROP COU

LA VIE EST TROP COUR

LA VIE EST TROP COURT

LA VIE EST TROP COURTE

Old par To le 11 Mar 2004

 

Plus de 3000 liens cassés sur 5 ans, un peu de boulot à venir, donc.

Short par igor le 30 Juin 2010

 

Mina, soutenant un Igor bien mal en point, hésite quant à la façon de quitter la ville assiégée. Elle opte pour un dirigeable serbe rapiécé battant pavillon japonais en partance pour les états libres du Canada. Igor, en sueur, regrette la nuit passée, pupilles folles et murs nus.

Short par igor le 26 Mar 2019

Bad Taste

Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »

Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?

Livin la vida Twin Peaks…

Hola muchachos y muchachas,

Voici certainement l’un de mes derniers messages du Chili. Peut-etre pas le dernier, mais pas loin, pas loin… J’ai passe le week-end a Valparaiso, et je suis sur le point de m’enfuir cette nuit de cette ville au climat etrange pour rejoindre au plus vite la bien nommee La Serena. Depuis mon arrivee hier apres-midi, Valparaiso n’a pas arrete de me tendre des pieges, d’ourdir de sombres plans de facon a me desorienter, a me faire perdre le sens du reel et de l’etabli pour un autre ordre entropique et aleatoire que nos maigres facultes de perception humaine de nous permettent pas d’apprehender (ca va, ca fait assez Lovecraft comme ca ?).

Premier episode : Le vieil homme au canon.

Arrive depuis une petite heure a Valparaiso, je me ballade tranquillement, profitant des rues ensoleillees et de la relative bonne humeur generale de la ville ce samedi apres-midi. Rien que de tres banal en somme. Je flane donc sur le petit morceau de port (erf, erf) accessible au public, envahi par la foule de touristes et de santiagiens (??) en goguette venus profiter de leur week-end au bord de la mer. Je prends quelques photos, amuse par l’affluence. Et la, dans un coin, mon regard s’arrete sur un vieil homme, assis sur le support d’un canon, de telle sorte que le canon lui fasse un peu d’ombre. « How picturesque » me dis-je avec l’accent francais. je m’approche donc, pose un genou au sol et degaine mon appareil. Le vieux ne semble pas m’avoir remarque. Zoom a bloc, 140, je vise… premier frisson : dans l’objectif, le vieux me jette un regard noir, une sorte de haine viscerale qui m’indique que s’il etait seul en tete a tete avec moi, il m’eviscererai avec un cintre pendant des heures et des heures apres m’avoir plante des petite epingles sous les ongles et doucement retire la peau du visage comme on retire un masque en argile.

je baisse immediatement l’appareil. Immediatement dans le sens : tout de suite et tres vite. Le vieil homme regarde la mer et semble ne pas m’avoir apercu, tout plonge dans sa contemplation qu’il est. Je reste interloque une bonne minute, je ne me releve pas, je reste juste un peu… interdit. Je me dis : merde, je prends la photo vite fait et puis tant pis, c’est pas comme si je le harcelai non plus, non mais quoi ho merde alors. Et puis j’ai peut-etre vraiment mal vu… bref, rapidement, je replace le viseur sur mon oeil et la, rebelotte, la meme expression de cruaute incommensurable, le regard noir de haine et de violence. Le doigt tremblant, j’appuie sur le declencheur, replie l’appareil en une fraction de secondes pour m’apercevoir que le vieux regarde toujours d’un air paisible l’ocean, absorbe qu’il est par l’etrangete du spectacle de la cohabitation de gros porteurs colores et de centaines de petits bateaux de peche multicolores, eux aussi.

Deuxieme episode : L’enfant mort de la rue bleue

L’apres-midi continue. Le soleil continue lui aussi a taper, mais un leger vent rend l’atmosphere respirable, balaye la pollution et rafraichit la nuque lorsque la chaleur se fait un peu trop opressante. La ville est construite sur des collines, elle est toute escarpee, de petites maisons colorees sont posees ici et la, presque aleatoirement. Nous sommes samedi apres-midi, les rues sont peuplees par des enfants, dehors, qui jouent, tranquilement. Des que je sors mon appareil photo, ils se precipitent autour de moi… chacun veut sa photo, ils posent, je suis devenu un centre d’attraction tout a fait rejouissant. Evidemment, je participe a leur jeu, prends quelques photos sur les fonds colores des maisons alentours. Pourtant, dans un coin, un petit garcon sur les marches semble bouder, il est tourne de 3/4, de dos, a moitie affale sur une marche, et personne ne semble se soucier de lui. Une fois les autres enfants retournes a leurs jeux, je me dirige lentement vers lui ; je pense qu’il est juste endormi.

Je m’accroupis, et prends une photo. Je suis pres de lui mais il ne bouge pas. Sa silhouette se decoupe sur la facade bleue de la maison. Je crois meme avoir saisi une partie de son visage. Je lui lance un mot, pour lui souhaiter une bonne fin de journee. Il ne reagit pas. Je m’approche pour essayer de lui parler. Il ne bouge pas. Je n’ai pas meme l’impression qu’il respire. Je touche son epaule en lui demandant si tout va bien. Il ne bouge pas. Il est assez froid. Les autres enfants, comme par magie, ont deserte la rue. Je me retrouve seul, face a cet enfant inerte. Une tele renvoie un echo quelque part. Impossible de savoir ou. Plus un souffle de vent, je commence a avoir tres chaud. Je me dis qu’une conjonction etrange est en train de s’etablir. Je decide de m’en aller, assez rapidement. Je tourne le dos et commence a descendre a grands pas. Tout d’un coup, j’entend des pas detaler a toute vitesse. Je me retourne.

L’enfant mort de la rue bleue a disparu.

Troisieme episode : Les musiciens fantomes du Cinzano bar.

Un peu fatigue par une journee de marche ardue dans les collines de Valparaiso, je decide donc, tout a fait naturellement, de me restaurer copieusement au Cinzano Bar, suivant ainsi les conseils de Christan, mon hote. « Il y a un peu de musique la-bas, me dit-il dans son espagnol hesitant (il est d’origine allemande), tu verras, le groupe est assez sympathique. » Enchante par cette perspective, je me rends donc au Cinzano Bar, une sorte de grande brasserie assez kitch bondee de monde. Je m’assied au bar, commande mon Lomo a lo pobre et un petit verre de vin chilien (aaaah, le vin chilien…) et profite paisiblement de l’atmosphere. Compte tenu du grand nombre de personnes, le service est un peu long. Mon regard est soudain attire par un vieil homme, tout au fond du bar, au visage etrange. Il porte un costume beige, un chapeau mou et une cravate rouge tres voyante. Il ne bronche pas un mot. Il semble attendre quelque chose. Sous sa moustache blanche, il semble ruminer. Sa machoire est agitee regulierement de spasmes nerveux.

D’un seul coup, la musique commence, sans que je ne me sois apercu de quoi que ce soit. Personne ne semble s’etre apercu de rien a vrai dire. Dans un coin du bar, sous une sorte de fresque assez grotesque, representant dans un style vaguement realiste des scenes de bar americain des annees 30, une vieille femme en dentelle blanche leve les bras vers le ciel en entonnant d’etranges melopees populaires qui s’inscrivent sur toutes les levres autour de moi sans pour autant que les gens ne chantent vraiment. Elle est accompagnee au piano par un homme gras, au visage degoulinant, dans un costume retro etrique, et par un accordeoniste dont le visage se separe en deux parties distinctes : au dessus de son front, une tres nette demarcation laisse supposer que l’ensemble de son visage est une sorte de masque en latex, un faux. Derriere ses oreilles et sur le haut de ce front etrange, une peau rouge vif, comme ecorchee.

Et personne ne semble les remarquer. Les gens marmonnent les paroles des chansons tout en continuant a discuter, mais personne n’applaudit, personne n’ecoute vraiment. Mon plat arrive. Je me retourne, commence a manger tout en me disant que ca commence a faire beaucoup pour une seule journee. Je ne remarque presque plus la musique. Je dicute avec un couple de chiliens qui vient de s’asseoir a cote de moi. Quand je me retourne, la vielle femme en blanc a disparu. L’homme au chapeau mou l’a remplacee. Il entonne egalement d’etranges melopees, encore moins audibles que celles de la vieille femme (qui a disparu du bar, faut-il le preciser… je scrute les moindres recoins de la salle… impossible de la trouver), sa machoire continue a etre agitee de spasmes nerveux et ne se deplace pas en fonction des paroles ou des sons qu’il emet. De temps en temps, le pianiste emet des bruits d’oiseau. Je secoue un peu la tete, commande un autre verre de vin et demande au couple chilien si l’un d’entre eux connait le nom de ces chanteurs. Curieusement, malgre la popularite du bar, ni l’un ni l’autre n’arrive a retrouver le nom de la vielle femme ou du vieil homme… ils cherchent mais manifestement, la memoire leur fait defaut. Nous discutons un peu. Quand je me retourne, je me rends compte que la scene a ete desertee et la musique remplacee par un enregistrement des memes chansons que l’on vient d’entendre.

Je finis par me lever pour payer, decide a aller boire un verre avec Sergio et Lorena, mes amis de la soiree. Je passe faire un tour au petits coins. Je sors assez rapidement, mes amis m’attendent dehors pour aller au Stocolmo. Juste avant de passer la porte, je me retourne : la vieille femme est de nouveau en scene. Elle chante a nouveau sa premiere chanson.

J’ai une seule reclamation pour ce soir : j’aimerais tellement que le chauffeur du bus soit vivant…

Besos a todos

Old par Nicolai le 24 Mar 2002

nous n’irons plus au bord du canal ?

don’t ask me whoever i am
i’m a dem’
i’m a dem’…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…

 

Cut the cake.

Short par igor le 17 Mai 2012

#3
Apparemment, vu de l’extérieur, tout va bien.
Il ne vit pas en marge du monde, n’a pas tué son père, paye ses factures.
A quatre vingt dix pour cent comme vous et moi. Mais…

 

A Ngakau. A Ngakau. Tihe mauriora. Kia koa koe. E taku hine, e taku hine.

Old par M. Fox le 13 Mai 2003

rappel en rouge parfait bandé adoré Moi
je dis : assemblés assortis emmêlés je dis en remettre une couche vite

Old par D.b le 22 Juil 2003

 

Marchons.

Short par igor le 16 Déc 2012

 

Igor palabre longuement avec le patron des Forces Libres de Las Vegas quant au livre numérique, sans succès. bit.ly/fxcgDv

Short par igor le 20 Avr 2011

dans quelle mesure le travail de penser sa propre histoire peut affranchir la pensée de ce qu’elle pense silencieusement et lui permettre de penser autrement






rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées





rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées



rupture/méthode/nouvelles coordonnées

Cette photo n’a aucun intérêt.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

Les tablettes de chocolat succèdent aux crises d’angoisse,

les unes et les autres s’accumulant dangereusement dans la corbeille à papier de mon bureau.

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries

J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi

J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts

J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains

J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin

Cornu

Old par igor le 10 Fév 2003

The Beast That Shouted « I » At The Heart Of The World

Old par igor le 04 Juil 2003

 

Igor, l’homme à la tête de chat et la Salamandre philosophent devant une tasse de Earl Grey. Urbi et Orbi.

Short par igor le 25 Déc 2013

qu’il est dur d’etre un jeune homme timide
de nos jours à Paris.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002


Et dans le ciel, une ville

Old par igor le 27 Jan 2003

 

Et, vive le feu.

Short par igor le 06 Juin 2014

Old par Gu. le 04 Avr 2004

Rectification :
Dans le train de
New-York
Vous aviez un cul de feu.
Je suis resté de glace
06 61 63 58 84
(pitoyable je suis)

Old par igor le 22 Mai 2003

élémentaire

 

On sortait la mappemonde, la maquette de dirigeable, les bouquins sur les armes et les revues de mercenaires et on triangulait naïvement.

Short par igor le 29 Jan 2011

 

Ne détruisons pas notre coin de paradis. Une chasseuse de primes et une fille aux pouvoirs mystérieux. Embrassez vous. Hum.

Short par igor le 10 Oct 2010


Secret Agent
The soundtrack for your stylish, mysterious, dangerous life.
For Spies and P.I.’s too!

 

Une fille enlève son piercing et l’offre à Igor avant de s’en aller en souriant. Mina rigole et offre son pucelage à Carver qui. Tradition.

Short par igor le 06 Nov 2010

De saison (never too late)

Pr. Olaf Kandinski-Kondratieff, Pr. Güdrün Téhéran-Mitose, Dr. Lankiveil Voight-Kampf, Alexandar Katzenstein-Sikorski, Dr. Balthazar Drollandia-Clavicogyre, Pr. Drünnorst Gulkstra-Grüll, M. Kazuya Klang-Gurdjieff, Jean-Tantale Malachi et Abigaël Kraken-Kyokushinkaï, Vladimir H. Gosseyn-Korsakoff, Raukle Naazir-Shinjù et Ulf Harkogansk-Malatesta, vous présentent leurs meilleurs voeux.

Old par ... le 27 Fév 2006

J’aime pas écrire.

Old par Rodia le 18 Avr 2003

Le vertige de la baignoire grise…

– ne plonge pas, y a pas assez d’eau!
– m’en fous j’y vais quand même.
– MEFIE-TOI!
– pourquoi faire?
– parce qu’ on ne sait jamais…
– toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs;
mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie.
– je n’aie plus d’envie.
– arrête de vouloir savoir
– quoi encore?

à l’avenir, laisse venir… l’imprudence.

le récitant en exil : les tourgenistes : chapi chapo et ils t’emmerdent.

Old par igor le 09 Août 2004

 

40 !

 

Igor à Mina : « Ce que j’aime dans le kung fu, c’est le Han Yan ». « fatigue maxillaire » aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire.

Short par igor le 30 Juil 2009

G(t)ü. me plai(s)t

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Effet placebo de la cocaïne

test

Old par JLB le 04 Mai 2006

 

Mina et les enfants soldats jouent dans les décombres du stade bombardé. Ils s’échangent des munitions, tirent au fusil, se font des câlins.

Short par igor le 31 Déc 2015

Pitichat il aime le foot aussi
et moi j’aime Pitichat…

Old par igor le 04 Juin 2002

Une sépulcro-assassine raille ces larsen articulaires récurrents, les reliant à une embellie climatique ou à une conversion lunaire, mais c’est surtout en réalité qu’une nouvelle extension chitineuse pousse sous la précédente. Celle-ci, plus mate, présente des caractéristiques inquiétantes en ce qu’elle rend possible l’administration d’entailles profondes et de traumatismes permanents sans qu’aucun stimulus psychique ne remonte vers la neuromére. Les amputations qu’elle donne en perspective seraient trés dommageables, mais à la chitine s’ajoute quelque hormone inhibitrice interne, quelque reconfiguration chimique béta-bloquante, ou quelque résignation apragmatique distanciatrice rendant la section peu douloureuse. Il est toutefois évident qu’il s’agit d’une mauvaise transmission neuronale et que la mutilation provoquerait douleurs et sensations fantômes pendant longtemps.

Old par ... le 30 Mar 2005

 

Quadrophenic : adj. extremely volatile state of mind; a condition of today. www.tourgueniev.com/images/ig-mexico.jpg

Short par igor le 15 Avr 2011

revenir

Un retour.

Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.

Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.

« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.

revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.

Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas

Tiens bon la rampe…

Y a des moments, on peut pas s’empêcher

Old par Rodia le 19 Déc 2002

jour 13

l’embryon de poulet continuait d’évoluer,
le traitement opéré semblait néanmoins avoir désorganisé son système d’orientation et de diffèrenciation,
on percevait en l’amplifiant le son de deux coeurs distincts,
l’un très lent et très fort
qui semblait imperturbable
et l’autre plus petit et sujet à de brusques accélérations

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

sI loin
sI proches


Old par -- Zan le 06 Avr 2003

couleur

lotus, ctgr - blue hearings

à trop vouloir forcer l’amour

on arrive à rien

laissons monter l’adrénaline

laissons monter le mercure

laissons monter l’aventure

au-dessus de la ceinture

le récitant : just maried ! (merci à toi et à tous).

Old par igor le 27 Juin 2006

ce que j’aime chez les mecs c’est
la bite
parce que chez les filles c’est rare
la bite
en général, alors si t’es avec un mec
autant aimer la bite et les petits seins
remarque
y’a des exceptions genre
t’es dans un bois avec une fille et
vlan !
c’est un mec ou avec un mec dans
une salle de sport et en fait
paf !
c’est une fille. mais bon, à mon avis,
la vraie différence c’est sûrement
la bite

————————————-

le récitant : self advice –> change brain…

Old par igor le 22 Juil 2003

cette étoile verte est celle de mon peuple,

une légende dit qu’elle est un dieu
qui a quitté le fracas des hommes
pour rejoindre le ciel,

mon peuple a aujourd’hui disparu
mais son étoile brille toujours.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

 

Mardi, Mina lève le voile. Igor ignore le danger. Carver, explicitement, est homme et femme. Dehors, il pleut.

Short par igor le 04 Sep 2013

Roberto et son groupe pensaient que john Wayne il etait vraiment has been… Mais le groupe trouvait que quand même les pantalons en peau de serpent c’est cool…
Les pin's à même le torse... ça c'est rock'n'roll attitude !!
Old par igor le 25 Juil 2002

Textes pour rien

le recrachant : … mais personne ne s’en doute.

Old par felix le 27 Nov 2003

Pour Konstruckkkkkt

Mon père est mort
Je ne me souviens pas s’il a jamais vécu
Mon père est mort
Des mots morts sortent de sa bouche
Des mots vides, des mots putréfiés
Sa démarche est celle d’un zombie
Mon père est mort
Je ne veux pas le voir en vie

 

Et Igor, tellement tête au carré, expire une pensée émue pour le créateur du générique d’Albator 78, le gars Charden. R.I.P.

Short par igor le 29 Avr 2012

Monday night I’m going nowhere, quelques paroles abandonnées sur une route noire d’asphalte vide
Toujours cette image persistante, tourner en rond sous les trombes d’eau noire
Les yeux rouges rivés sur un ciel déchiré inévitablement silencieux
Comme une barre d’acier rivée sous mes côtes, du sang grumeleux qui n’arrive plus à suinter de ma bouche inerte
Et ces poutres rongées en travers de la gueule
Il ne reste que des débris, des agglomérats de poussières grasses, de la limaille
Des bouts d’os, de béton, de dents, des fragments
Du rebut.

Old par Nicolai le 30 Avr 2002


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps



Old par -- Zan le 12 Avr 2003

 

Faire fonctionner les usines à fond pour produire de jolis t-shirts blancs par millions, en munir la population civile, sortir à découvert.

Short par igor le 14 Oct 2009

 

Karl Glogauer, Igor Tourgueniev se retrouvent pour petit déjeuner. Le lieu, les ruines d’Angkor. Dans le ciel, les longs dirigeables noirs, cigares menaçants, yeux dystopiques.

Short par igor le 15 Juin 2013

 

Je peux lever le voile sur mon plus grand secret. Je suis l’homme à la tête de chat. Igor a 6 doigts à la main gauche.

Short par igor le 20 Sep 2009

 

C’est l’aube, Igor se lève en ronchonnant, il faut préparer les sacs des enfants, nourrir les chats, changer les filtres anti radiation. Si.

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