à vendre,
Drapeau Polonais, Etat presque neuf
pour cause de destruction de l’office bleu et de l’office jaune de l’amitié franco-polonaise en bois
contacter le journal de l’amitié franco polonaise
qui fera suivre
merci
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Dès lors, plus rien n’est anodin. Et encore une fois, au risque d’être présomptueux, je me veux solennel.
Que ladite personne qui m’a mailé ceci ne s’offusque point de retrouver ses mots (extraits) ci-après:
J’ai cru un instant (faute d’indication de date) que vous aviez craché
« Je préfère coucher avec une carotte » en pensant à moi.
Après réflexion, je me dis que s’il m’était possible de cracher quelque chose sur
tourgueniev.com ce serait la chose suivante : « Je veux bien être une carotte ».
Pardonnez-moi cette pensée botanique du matin, et passez une belle journée.
Le potager, ce héros…
La caisse des BMX, des centaines de grosses araignées, mortelles. Dans le ventre du voyageur, la peur, et un nid. Mina s’éclate.
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Plutôt que de bivouaquer en la Cathédrale du Prolétariat, nous avions chevauché jusque dans les ruines de Versailles. t.co/FLGRbZ41
Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! «
Do it.
Une nuit,
mercredi soir,
lire un livre,
jouer un peu,
attendre ta venue,
rien ne vient.
Une nuit,
j’ai froid,
toujours pas de toi,
tu manques,
jouer un peu, en attendant.
Il pleut,
j’ai chaud,
jouer encore,
t’attendre,
regarder les ions qui vont
et viennent.
Say you want a revolution.
TH² is SCREAMING : AURORE JE T’aIME !! (et c’est beau).
Igor à Mina : « Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière ». Mina à Igor : « Je me demande ce que tu veux dire par là, avec ton sourire ».
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.

J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers
Les étoiles sont de retour, à leur vraie place
Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher
Grand bien leur fasse
Nous sommes tranquilles maintenant!
Ma tête tourne un peu quand même
Une famille tourgueniste est soupçonnée d’avoir alimenté la région, mais aussi, peut-être, des membres de la jet-set azuréenne, en nuages.
Quatre tourguenistes ont déjà été placés en détention.
Depuis environ une semaine, la direction interrégionale de police judiciaire de Lille achève le démantèlement de ce qui semblait être, vendredi, un trafic de nuages de grande envergure, et sur lequel une enquête est toujours en cours. L’affaire a commencé il y a plusieurs mois en Belgique, où des quantités de nuages auraient été découvertes, à destination de la France. Les enquêteurs soupçonnent alors quatre personnes, dont deux membres d’une famille tourgueniste du quartier du Pont Rompu.
Les policiers ont réalisé de longues et minutieuses surveillances (d’où un très gros dossier à l’arrivée). Ils ont finalement identifié ce qui semble être un important trafic entre la Hollande, la Belgique, le Nord-Pas-de-Galets et la Côte d’Azur (avec, peut-être, un lien avec l’Amérique du Sud). Il s’agit de nuages destinés à des marchés locaux « classiques » (principalement dans la région), mais aussi de cumulus qui pourraient avoir servi à alimenter les milieux de la jet-set azuréenne. Les quantités (ainsi que des sommes d’argent saisies) étaient, vendredi, en cours de décompte. Les totaux pourraient être très importants.
post it :
lors de la libération, penser à décapiter toutes ces pauvres merdes, si possible après torture et éviscération pré-mortem.
Selon les chaînes de télévision américaines, citant des sources militaires, les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, ont « très probablement » été tués lors de combats à Mossoul (nord de l’Irak).
(…)
Les spéculateurs avaient en effet affiché une présence record sur le marché pétrolier la semaine dernière, attirés par des facteurs haussiers tels que l’ouragan Claudette dans le Golfe du Mexique, la faiblesse des stocks et l’absence prolongée du pétrole irakien.
With one big shout / They all cry out / Who killed Bambi ? / Who ? #pistols #mj
Les mouettes ne provoquaient qu’un petit désagrément. Les tirs de mortiers étaient vraiment plus ennuyeux que le guano, les hurlements gras.
je propose « malaxée et magique »
mais j’ai peu d’espoir
que cela convienne…
je t’offrirai tous mes dons,
oui,
petit frère,
je t’apprendrai la magie,
les quelques tours que je connais
ils sont à toi,
mon masque d’or,
je te l’offrirai
et lorsqu’on parlera des frères sorciers
on pourra dire
le plus brave est le dernier,
je t’aime tellement,
tu me manques.
« L’amitié existe-t-elle encore dans notre monde aujourd’hui ?
Un premier regard pourrait nous faire craindre qu’elle ait disparu. Le monde des affaires est dominé par l’idée de marché, l’économie et l’intérêt ; la politique, par la course au pouvoir. Dans les deux cas, il reste peu de place pour la sincérité dans les rapports personnels. De plus, le monde moderne nous impose des changements continuels. Quitter son quartier et son travail, c’est finir par oublier ses vieux amis. Nous nous promettons de nous revoir, mais de nouveaux intérêts développent en nous de nouveaux besoins, nous faisons de nouvelles rencontres. Qui pourrait un instant songer à prendre un temps d’arrêt, les yeux tournés vers son passé ? »
…
je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.
…
Place à la détente. Il y a des huiles de massage. La fête bat son plein. Ça fait mal aux petites bêtes.
– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.
– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.
– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.
– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs
mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant
(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)
Mode d’écriture qui repose sur l’exposition
immédiate de la phrase. Lecture
contemporaine de l’écrit. Temps
de travail aboli, rumination interdite. Ecrire
pour se débarasser de sa pensée,
lourde ou trop légère. On ne garde surtout
pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,
on crache.
C’est comme ça, ça pourrait être pire.
on passe sa vie à courir dans une foret pétrifiée
puis un jour on se change en pierre
et on oublie la foret
Je peux lire ton cœur : révolution !
Zone crépusculaire. Jean Paul 2 dans la neige essaie d’échapper à la meute difforme, hurle avec son accent caractéristique : Urbi et Orbi !
je peux vous dire que je me retrouve un peu retourné en écoutant Amélie Poulain. Tout les gens dorment. Moi je fais du Ternet.
Et je me dis : Houla !
Et je me dis : Pierre Bourdieu.
Et je me dis : il fait chaud. Bougre !
Et je me dis : va dormir.
je peux vous dire que je me retrouve un peu détourné en écoutant le vent dans mes cheveux (fiction).
mmm…

You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.
ça a le mérite d’être clair.
Analogique
J’ai le souffle et la chaleur d’un vieux vynil.
Pressage hasardeux, les faces sont multiples.
Il faut m’attraper délicatement, du bout des doigts.
Je suis un peu rayé, je saute tout le temps si on oublie de me retourner.
trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.
18 h 40.
La cerise est dense sur les slips sales axes routiers et autoroutiers d’Ile de France.
Principales difficultés :
A104, 7 km entre Villepinte et Villeparisis.
A86, 2 km à Gennevilliers.
A86, chaussée extérieure, entre Rosny sous Bois et Nogent, sur 5 km.
A3, vers province, de Bagnolet à Romainville, sur 3 km.
A4, vers province, 7 km entre la demi-portion de Bercy et Joinville.
A86, sens sud nord, 7 km entre Thiais et Maisons «Le Trou» Alfort.
A6, vers province, 6 km entre Wissous et Savigny sur orge.
N104, entre Lisses et Saint «Zog-Zog» Germain les Corbeils, sur 4 km.
A13, 3 km entre la mémé d’Auteuil et le porcelet de Saint «Chaud devant !» Cloud.

Sur le saucisson périphérique parisien, circulation ralentie en chaussée intérieure, entre les ruines romaines d’Auteuil et Bercy, circulation en accordéon sur 24 km, en chaussée extérieure, ralentissement entre les échasses de Sèvres et Chapelle, circulation en accordéon sur 22 km.
Igor pose le canon du P38 sur la tempe du milicien : « Tourgueniev encule Hegel, aussi ». Et de tirer, derechef. « Sang, cervelle, mazeltov ! »
mes dents sont petites et acérées
mais je suis bien trop timide
pour te mordre
où se rejoignent ton torse et ta tete,
veux tu me présenter ton cou
s’il te plait ?
… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…
bon week-end…
le tourguenisme c’est ça ?
Endormi devant Transformers 3, au réveil, les grincheux t’infligent la double peine.
Au fur et à mesure que je m’approchais, à pas de loup comme de bien entendu, je me rappelais les recommandations du père Zanievitch, fier défenseur de Cracovie devenu pilier aux 3 Marchés, place de la Gare. Marmonnant intérieurement les paroles rituelles je fis mon plus beau sourire, celui qui cachait ma dentition pourrie.
« Tourgui mon Grouchy, aide moi donc à expulser les Wellingtoniennes pixies qui Waterlooisent mon cortex et mon esprit. »
La créature, d’abord interloquée, sur la défensive, brandit quelques planches des Mystères de Paris derrière lesquelles elle se cacha. L’Eugénisme de cette démarche me surprit un premier temps puis je me ressaisis : Quel idiot avais je été, le pain rassis, bien sûr !!!!!
Il ne me restait plus qu’à le dégainer…
encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…
tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,
je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi
je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du
mon ame est naufragée,
je veux me noyer.
Comment tirer cela au clair ?
« Frolka ! Où es-tu, fils de chienne ? tonna une voix terrible. Mets le feu partout et taille-les à coups de hache, ces propres à rien ! »
Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.
Le blanc est l’apanage de ceux qu’ont pas d’avis, des lapins et des E. Aujourd’hui c’est dimanche, un ciel javellisé.
Faut pas trop s’étonner que ce soit en juillet qu’on ait pris la Bastille.
All your base are belong to us. Do a barrel roll !
Igor et Mina, sont des. Cylons. Carver. Non. Frak. U. Et l’homme à la tête de chat…
16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

happy...

Le Géant: I will tell you three things. If I tell them to you, and they come true, then will you believe me?
Cooper: Who’s that?
Le Géant: Think of me as a friend.
Cooper: Where do you come from?
Le Géant: The question is, where have you gone? The first thing I will tell you is: there is a man in a smiling bag.
Cooper: Man in a smiling bag.
Le Géant: The second thing is: the owls are not what they seem. The third thing is: without chemicals, he points.
Cooper: What do these things mean?
Le Géant: This is all I’m permitted to say. Give me your ring. I will return it to you when you find these things to be true. We want to help you.
Cooper: Who’s « we »?
Le Géant: One last thing: Leo’s locked inside a hungry horse. There is a clue at Leo’s house. You will require medical attention.
Il peut s’agir d’un premier objet.
Il doit s’agir d’un premier objet.
Ne projeter aucune image sur lui. Les êtres (s’il y en a encore) viendront après.
(La chose sera présentée bientôt.)
Les êtres devront probablement accepter.
Pas d’histoire autour de cet objet.
Vient l’idée d’une chose invisible ou d’une chose vulgaire. Cela ne pas doit éveiller de l’admiration ou de l’estime. Accepter la neutralité et ne pas tomber sous le poids du sérieux.
Et nous voilà enfin devant une question douloureusement formulée (elle vient sceller nos énoncés) : quel sujet fabriquer à partir d’un objet inconnu ?
Oué ben non en fait ! haha ! j’ai un chat ! hoho ! et je vais hoho haha !
I’m a page three girl. I’m a Warhol superstar. I’m a dyke. I’m a riot grrrl. I’m the Queen of Sex. I’m a housewife with a jar of rat poison.
hello
Hi. I know I should be laying down but I had to get up to let Shady out.
He’s a pain in the ass sometimes.
I just wanted to say Hi. I am going to go lay down in my room. I dont have
the energy to clean up. I’ll just forget about it for one day, besides we
have no water yet. I told the kids we’re not turning it on til after my
breother-in-law comes & checks out the busted pipe. They’re ok with it. Bryanna is
still asleep. Giovanni just woke up but is going to watch tv.
I just wanted to tell you that I LOVE YOU with all my heart & soul baby. I’m
so happy were together again, for good this time!
XOXOXO
love,
your baby
Ce mot sur l’étagère son ombre dans l’estomac
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot sur l’étagère fumant un peu cinglant
Ce mot sur l’étagère écrasé entre deux rives
Ce mot sur l’étagère qui me charcute
Ce mot sur l’étagère sous une lampe ruisselant
Ce mot sur l’étagère qui coule éternuement
Ce mot sur l’étagère la dent de travers l’idiot phonème
Ce mot sur l’étagère
Je me hisse
Et je fouille les larmes aux yeux
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu
Ce mot-là enserré, à avancer péniblement
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot entre tes dents
Que tu cherches à lui substituer
Mon œil la larme posée sur le mot sur l’étagère
Ce mot sur l’étagère pendant que tes mots m’indiffèrent
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu et que tu noies
Ce mot sur l’étagère qui me fout les foies
Ce mot sur l’étagère continue ton soliloque
Ce mot sur l’étagère la comptine de minuit mon collant pleure
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois.

Les douleurs ont repris, un scan rapide a suffi à confirmer l’intuition : l’extension de la chitine, l’armature surnuméraire aux vélléités totalisantes, la reconstitution d’un rostre acrimonique, ça lance et relance. la course reprend contre à la fois l’hormone sombre et la rigidité cadavérique. Les pinces coupantes n’ont pas repoussé, pas encore, pas encore tournées vers l’Autre ; les seuls outils alentour tordent pour l’instant les articulations de l’arthromorphe, poussent les stimuli internes et les alarmes psychiques à leur paroxysme. Faire confiance à son propre cuir est une erreur stratégique à éviter, même si on replonge sans cesse dans les mêmes eaux noires avec une constance qu’on dirait emprunte de délectation.
Si l’exoconversion reprend, malgré les trous fumants qui percent encore la cuticule, les conséquences à en tirer dépasseront de loin la simple reconstitution du statu quo ante. Mais le changement peut advenir sur place, pas besoin d’oscillations mentales, ni de voyages long courrier. Il reste l’hormone : la minerve qui la distille a pris du poids, ses fondations se sont renforcées, le complexe céphalothoracique est transpercé d’une miriade d’attaches métalliques et de sangles de limaille cruellement enfoncées dans la chair, parcouru d’une forêt de piques luisantes et froides comme des seringues. Et la thérapeutique préconisée par les Prêtres Pulsatifs s’avère totalement bidon. La minerve en fonte s’est alourdie, parce que l’arthropode éventré et à moitié carbonisé n’a pas su l’extirper à temps, et surtout parce qu’il a perdu ce à quoi il aspirait. La principale racine tubulaire de ce joug déséspérant plonge désormais au coeur de la neuromère endommagée. Le centre névralgique est délabré et désert, mais des diodes bioluminescentes continuent de briller dans le noir. Une unique source de chaleur dans l’interzone, qui servait de veilleuse et de baromètre à surpression. Des diodes. Elles auraient pu devenir des géantes rouges, briller sans fin, et pourront certainement encore irradier ainsi, mais rien ne peut s’enflammer sans comburant – et l’air s’est méchamment raréfié. En attendant, il s’agit d’adopter des positions antalgiques, de joindre les canines, et de respirer par à-coups : l’atmosphère est un poison, mais le drame est qu’on aime cette intoxication, au-delà de toute raison.
Ma Petzl clignotait. Enfin celle de Yuki. Enfin, c’est ce qu’Igor se. Je. Dans la finance on se tournait souvent vers les loutres. Facile.
Afin de maximiser les impacts, Igor pouvait joindre le Front de Libération de la Réalité plutôt simplement : omegle.com
Les Amoureux Anonymes sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Amoureux Anonymes à se rétablir.
Le désir d’arrêter d’Aimer l’Anonymat est la seule condition pour devenir membre des Amoureux Anonymes. Les Amoureux Anonymes ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les Amoureux Anonymes ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse ; ils n’endossent et ne contestent aucune cause.
Notre but premier est de demeurer abstinents et d’aider d’autres Amoureux Anonymes à le devenir.
©A.A. Eros, Inc.
Mina et les enfants soldats jouent dans les décombres du stade bombardé. Ils s’échangent des munitions, tirent au fusil, se font des câlins.
L’homme à la tête de chat est monochrome. Le orange, le rouge, le bleu, le vert et les autres teintes sont le Noir. Le blanc est le Blanc.
Je ne sais pas trop
Si tu es un ange gardien
Ou bien quelque chose comme la mort
Mais j’ai envie de t’emmener danser
Mais j’ai mis mes plus beaux habits
Et j’entends
Le feutre lourd de ta robe
Glisser sur les marches
du grand escalier

Si la rencontre de deux âmes- sœurs s’effectue sans qu’aucun des deux individus ne soit un initié, donc, sans Identité Divine, il en résultera, malgré de nouvelles incarnations dans la spirale évolutive au sein de la loi générale, le karma individuel de chacun continuant d’exister. La différence sera que ces deux âmes-soeurs se rencontreront à nouveau dans l’incarnation suivante et il leur sera montré, juste avant leur incarnation respective, la façon d’atteindre les « noces chimiques » par la voie initiatique.
Un nouveau parti, « Mexique Possible » (PM), qui réclame la légalisation de l’avortement et l’union légale entre homosexuels, tente aussi sa chance pour obtenir les 2 % de voix nécessaires pour entrer au parlement. Parmi ses candidats, une première pour le Mexique, un transsexuel, Amaranta Gomez Regalado, 25 ans, affiche son ambition personnelle de « lutter contre le conservatisme de Vicente Fox« .
Autologie.
(Avant de déjeuner.)
Bizarre.
Pourquoi n’ai-je toujours
pas développé
les dix films noir & blanc des
dix dernières semaines
de ma vie ?
Nuit.
Malgré un demi stilnox, insomnies.
Projets démentiels.
« Chère A. je m’en vais écrire
un monologue pour ta voix, ton corps. »
Matin.
Et les obligations m’obligent à ajourner
mes travaux.
Musique.
Retrouvé un morceau d’enfance
(Concerto pour la main gauche)
que j’avais découvert chez ma
grand-mère à Saint Malo.
Nuit.
Pour surmonter le temps, je retravaille
un texte qui s’appelle épreuve.
Mot.
Obstacle,
Difficulté,
Image, voilà que ce que l’épreuve contient.
Force.
Quelque chose de trop fort bat en moi continuellement
depuis quelques semaines, dois-je me mesurer
à cette énergie qui semble émaner
de nulle part ? Faut-il l’ignorer ? Est-ce une richesse ?
Fiction.
Et le photographe à décidé de déchirer
ses images, elles neutralisent le souvenir, l’apauvrit.
Réjouissances.
Mercoledi, diner prévu avec Arnaud Claas et sa femme
Laura.
Repentirs.
Détails sordides, je me souviens
d’un montage photographique que j’avais appelé
« L’intime est ignoble. »
Radio.
Entendu la semaine derniè chez Veinstein,
l’écrivain Pons, qui se plaint aussi de l’intime,
et que l’autobiographie n’est souvent qu’une autobiographie des
humeurs, qui sont off course d’affreuses choses.
Laporte.
Solutions : la biographie. Terme dont le sens est inversé
il ne s’agit pas d’écrire la vie, mais de suivre au plus prêt
la vie de l’écriture. Vie d’homme de côté.
Détour.
Je vais déjeuner.
Pour un nouveau massacre.
C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”
Igor se sentait d’un autre temps, parfois, en s’éveillant toujours vivant. Et le soleil. t.co/cusMD8Oh
La pomme, donc, je la mets sur ma tête, donc, et toi, si tu veux bien, tu prends l’arbalète et tu.
TOUT est FAUX.