Alors nous tombons. Les cheveux dansent dans le noir entre nous la fuite s’exagère et se disperse, nous tombons se rattraper dans la pluie d’entre tes cils monte en inversant le sens. Toi en bas glisse le long des bras tendus mes jambes passent et longues immenses proches s’écartent. Ne me touche pas. Encore éloigne-toi, cet insensible que la séparation forme comme un plein rempli des atomes de l’air qui file noir, noir noir tes cheveux bougent dans l’oreille ça file les gouttes ça file tu ne sais plus ouvrir les yeux je ne sais plus les fermer j’étends le bras ça file vers le bas tu vois mes jambes qui s’écartent dans le vide suspendues. Parle-moi je t’attends, ne me touche pas, j’avance sur toi.

oneko

Le soir, dans mon lit, je peux entendre mon chat rôder dans l’appartement. Parfois, quand je suis complètement endormi, je fais un rêve: Des dandies noirs et blancs me saisissent et me bâillonnent et je ne peux plus crier; comme mon nez est bouché, je ne peux plus respirer non plus, donc petit à petit, j’étouffe. Une nuit, je me suis réveillé au milieu de ce rêve: mon chat dormait sur mon visage.
(désolé Zan pour la tache)

Old par igor le 12 Nov 2002

Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]

…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

 

Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –

Old par felix le 18 Jan 2005

MZD is spamming me :

THAT

Yes, it’s about time for something new
but before bringing their long run to a close
it makes sense first to turn to you.

Here’s what I’m after:

1—A specific moment in history, over the last 100 years, which you find personally compelling, defining or at bare minimum interesting. Necessities: exact date, a refinement of detail, along with a reference or link. An image is also welcome. (Nix on cultural events, i.e. books, music, art, movies.)

2—A personal moment in your history which you might like to see pop up somewhere. Again: exact date, precise details. Again: no cultural references. Again: an image is welcome though definitely not necessary.

3—A kind of animal you admire.

4—A kind of plant you pause for.

5—Your favorite car.

If you’re pithy, I’ll read whatever else you care to add.

But I won’t respond.

Well, not here.

MZD
that@houseofleaves.com

Old par igor le 28 Fév 2003

 

Et nous prolongerons les festivités au delà du seuil autorisé, avec gentillesse et attention, amicalement et de nuit.

Short par igor le 14 Nov 2011

L’Europe baigne dans le sang

Carte de voeux

Mars 2007, pas de moutons oranges, mais sans doute pas non plus de mois pluvieux pires que ce mois passé. On range les bottes en plastoc en reniflant tout ce qu’on a. Cécile n’est toujours pas de sortie. On pousse les meubles contre les baies vitrées. Dehors les enfants chantent la bonne nouvelle. 3 mois déjà depuis ce mois de janvier fatal.
biche oh ma biche
Fatal janvier, fatal major, fatal mambo, fatale pluie acide qui ronge nos bugatti trouées. Oneko pèse 6 kilos, temesta devient idéale, on peut voir le dos de ma main en regardant ma jambe gauche. Le chef est dans la cuisine presque tout les jours, Clothilde bosse, tout est bien, sans doute. Tourgueniste, encore un effort…
Old par igor le 02 Jan 2007

Lorsque tu auras accepté de devenir mon dieu

de me permettre de t’adorer,

de vénérer ton corps,

et d’aimer ton ame pour l’éternité

Je deviendrai ta couleur, ta texture et ton gout

Je batirai un temple à ta gloire

à l’intérieur de mes chairs,

Je serai ton infini

et tu seras mon festin

Présage de fin d’après midi : L’ex de ton ex est en ville

c’est absolument ininterprétable,

j’imagine que je fais un contre-sens quelque part

mais où ?

Old par M. Fox le 28 Mai 2003

Moi-aussi Sabine…

 

Et on raconte que dans Ulthar, de l’autre côté de la rivière Skaï, aucun homme n’a le droit de tuer un chat.

Short par igor le 11 Déc 2012

 

Mardi, Mina lève le voile. Igor ignore le danger. Carver, explicitement, est homme et femme. Dehors, il pleut.

Short par igor le 04 Sep 2013

La Gâche Vendéenne

550g farine T45
125ml lait
2cs rases crème fraîche
2 oeufs
1,5cc sel
110g sucre
110g beurre
parfums: 1cs rhum + 1cs fleur oranger + 1 chouïa vanille liquide
25g levure fraîche


 

Mina prépare ses arguments dialectiques : ouvrages nombreux, pamphlets dévastateurs, tracts savoureux, drapeaux noirs, AK-47 et grenades à fragmentation. Igor, ivre, cuisine du plastic. Carver décore les t-shirts. Dehors, les oppresseurs, systémiques et/ou structurels, tremblent.

Short par igor le 20 Jan 2018

Un pique nique Renoiro – Tourgueniste sans gromellements ni hurlements oui, mais où et quand ?

Le gars qui râle

Old par Rodia le 11 Avr 2003

Comme dans un comic

Psychostile Arthromorphe biomécanique foetal à optiques aveugles,
contre Humanoïde autocéphale sépulcro-assassine en rollers virtuels.

Bouffon Morbide : sortilège – 3 points. Grimoire introuvable.
Et un shuriken entre les deux yeux en prime, profondément enfoncé
dans le segment supérieur céphalothoracique.

Du coup j’achète un Z.

Old par ... le 02 Mar 2005

a quoi sert d’avoir un nom

puisque seul m’importent les oui.

certains soirs
il rentrait
tellement saoul
qu’il frappait
sa mère
en pensant avoir affaire
à une vagabonde.

Old par M. Fox le 11 Juin 2002

Un jour j’acheterai un NINE


Old par -- Zan le 08 Mai 2003

 

Depuis la forteresse ensevelie, Mina surveillait les miliciens ivres depuis deux jours déjà. L’aube, le village désert, la neige, un renard.

Short par igor le 03 Jan 2015

hey les tourguenistes!

comme kronstruc’

je vous aime

moi non plus…

——————————

j’ai envie de faire une pause

de monter sur la montagne

et avec un Don Juan d’ocaze

prendre l’herbe du Diable.

——————————

Old par igor le 21 Mai 2003

Happy World

happy world

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.



Old par M. Fox le 15 Déc 2003

I need a fix ’cause I’m going down

Quand je te tiens dans mes bras (bang, bang, shoot, shoot)

et que je sens mon doigt sur ta détente (bang, bang, shoot, shoot)

je sais que je n’ai rien à craindre (bang, bang, shoot, shoot)

car le bonheur est un fusil tout chaud (bang, bang, shoot, shoot)

pas de doute

Avertissement

Le désir d’écriture est plus fort que celui d’être lu.

DRAGON N°5

NORVÉGIEN A CRETE

D’une manière générale, le Norvégien à crête

ressemble au Magyar à pointes, bien qu’au lieu

de pointes il arbore de grosses plaques

d’un noir de jais tout au long de l’échine.

D’une agressivité exceptionnelle envers

ses congénères, le Norvégien à crête est

aujourd’hui l’une des espèces de dragons les plus rares.

Il s’attaque à toute sorte de gros mammifères et,

contrairement aux autres dragons, se nourrit

également de créatures aquatiques.

D’après un témoignage difficile à vérifier,

un Norvégien à crête aurait capturé un

baleineau au large de la Norvège en 1802.

Les œufs de ce dragon sont noirs et ses petits

développent plus tôt que les autres espèces

la capacité de souffler le feu (à un âge compris entre un et trois mois).

(…)

Old par Gu. le 11 Nov 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Choucroute party à Roubaix
petite pièce minimaliste en un acte à jouer franco de porc, à la charcuterie du coin

Personnages
Paul Prédault : ce rôle est joué de préférence par une femme chauve avec un fort accent allemand.
Mandrox : magicien qui parlera avec une voix de fausset dans un boléro très serré. Il porte un complément capillaire, une sorte de toupet blond qui glisse.
Un Larron sourd muet : joué par le fils handicapé de la voisine.

Accessoires
Une choucroute, des cotillons et un complément capillaire.

Acte 1, scène 1

Mandrox (fait tomber son complément capillaire en entrant en scène) : Par Bélénos !

Paul Prédault (ramasse le toupet en entrant en scène) : Mandrox, fous zici ! Où est tonc fotre femme ?

Mandrox (remettant son complément capillaire) : Et bien, elle est portée disparu. C’est un drame, une tragédie.

Paul Prédault (notant d’un air circonspect les références hypertextuelles de son compagnon à la voix de fausset) : Fous ne panquez pas de toupet ! (clin d’oeil au public)

Mandrox (devenant tout rouge) : Il n’est pas d’homme au monde dont la condition première ne soit une abnégation de la prétention à la transcendance. (gifle Paul Prédault)

Paul Prédault (projette Mandrox au sol et se jette sur lui par un saut vertical destiné à lui briser la colonne vertebrale) : Foutriquet !

Mandrox (disparait dans un nuage de fumée) : Pouf !

Paul Prédault (se fracture les deux genoux et meurt dans un râle d’agonie) : Ch’aurais tant aimé lui tire kompien il komptait tant ma fie.

Rideau

Mandrox (sort de derrière le rideau et une choucroute de son chapeau, lance les cotillons sur le public en déclamant la météo marine)

Rideau à nouveau.

 

Mina, Carver ont quelques jolies robes, un poulet, de vieux jouets et quatre fusils russes de bois, d’acier. Elles sont vraiment belles.

Short par igor le 17 Mar 2011

 

Et le lapin, de planquer ses œufs, et Mina d’y relier ses détonateurs, et les enfants d’accourir, riants. Explosions. t.co/xVqRayoLtk

Short par igor le 31 Mar 2013

Saponification

Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.

Réaction de saponification :

CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na

soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon

où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3

Mon grand-père est mort.

Old par igor le 07 Déc 2005

a story of lanterns

two lanterns peonies

Vivants, les tourguenistes ont une bonne valeur nutritive, ce qui n’est plus le cas quand ils sont secs

Localisation

On trouve des tourguenistes dans les mares de ferme, les bassins et presque tous les trous d’eau où il n’y a pas de poissons et peu ou pas de végétation aquatique. Dans le fond d’un jardin, une vieille baignoire remplie d’eau « enrichie » d’une pelletée de crottin de cheval ou de bouse de vache peut faire une bonne .. mare à tourguenistes )..

Récolte

Avec un filet à plancton ou toute épuisette a mailles fines (0,5 mm) à manche rigide et, de préférence, à large ouverture. Essayez de repérer les tourguenistes qui se déplacent souvent en essaims à des emplacements variables selon le vent, la température, le soleil, etc. Promenez l’épuisette dans l’essaim a plusieurs reprises; sortez-la de l’eau et retournez son contenu dans un seau plein de l’eau de la mare. Si nécessaire, enlevez les gros insectes et larves d’insectes nuisibles.

Certainement pas.

La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.

Old par igor le 02 Juil 2004

Chloé : bouhou.

Old par igor le 05 Avr 2004

 

Triple looping avec final en cœur.

Short par igor le 04 Jan 2012

Old par Gu. le 04 Fév 2004

A noël des amis de la campagne m’ont offert une vache naine avec des ailes (clonée ? génétiquement modifiée ?
Comment obtiennent-ils ça ? Dieu sait ce qu’ils trifouillent dans leurs contrées sauvages, au loin de nos regards
embués de citadins fêtards, tout accaparés que nous sommes par
Les éditions SPOKE sont heureuses de vous annoncer leur prochaine soirée / performance
qui se tiendra le Jeudi 9 Janvier à Mains d‚Oeuvres.

® Littérature de ceux qui parlent / littérature hardcore et douce

…………………… Slam VS hip hop VS théâtre

ou par

VIENDEZ NOMBREUSES Y NOMBREUX GUINCHER AU GIG-FIESTA DE MADAME MACARIO

DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2002

de 19h30 precises a 00h30…

au POP IN, 105 rue amelot, paris 11eme, metro : « republique » ou « filles du calvaire ».

enfin des considérations existentielles fondamentales…)

bon elle est très sympa, mais elle m’agace un peu. Je la trouve très agitée…
bien trop agitée…

Old par -- Zan le 03 Jan 2003

le récitant : insomnie, j’écris ton nom.

Old par igor le 26 Jan 2004

On va manger un horrible oiseau demain. Les lumières (les fleurs) sont belles, clignotent et les tables sino-nippones sourient, drôles. Au bout du monde tu passes pour moi des disques d’Amour. Dehors, il fait tout blanc, enfin. Tes mots me gardent à l’abri du vent. J’écoute Daho.

Old par igor le 23 Déc 2003

Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!

 

Et Mina de s’éveiller tardivement. t.co/tiBZTvOn

Short par igor le 14 Juil 2012

 

Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.

Short par igor le 19 Juin 2011

le récitant : give me sodomy or give me death.

Old par igor le 13 Mar 2004

le récitant : si ceci ne sert à rien, cela non plus ?

Old par igor le 26 Nov 2002

Encore une autre année à t’attendre ?

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

– tu refuses de me voir un jour sur deux, tu réponds pas au téléphone la nuit, tu fait des manip’ pour pas que je voies les sites sur lesquels tu surfes, tu trouves les prétextes les plus absurdes pour me faire des procès d’intention… Franchement, tu sais de quoi tu as l’air ?
– d’un type normal ?
– t’as surtout l’air d’un mec qui sort avec plusieurs filles en même temps.

 

Je peux entendre ton cœur battre / posé dans le bidet / la pression éclabousse / un rouge profond et granuleux / ton cœur / le bidet. #hum

Short par igor le 27 Fév 2010

Meeting a huge black snake across the sky…

 

Tendre les jambes, les bras, s’étirer au maximum, ronronner brièvement. Par la fenêtre, apercevoir l’aube sur les ruines. Sauter du lit, nu.

Short par igor le 18 Sep 2015

– nous voulons des bulles, des bulles…

– vous parlez de champagne ?

– non, de BD.

 

Les mouettes ne provoquaient qu’un petit désagrément. Les tirs de mortiers étaient vraiment plus ennuyeux que le guano, les hurlements gras.

Short par igor le 08 Oct 2015

bon, je me demandais aussi
de quoi il était question ici
et la réponse se trouve
et . bises vous deux…

Old par igor le 27 Juil 2003

Ordure

Vilain

Salopard

Traitre

Pourriture

CONNARD !!!

(…)

Old par Gu. le 12 Mai 2003

 

Un mail à l’instant : « je m’appelle thomas, Ballard croit à la douceur du bistouri et à la géométrie sans limite de l’écran de cinéma »

Short par igor le 10 Juil 2009

La fabrique du sens dans les………………………………………………………………………………………………………coins.

*
Projet, programme.

*

Au-devant d’elle.

*

Allers et retours dans le laboratoire de fiction.

*

Un mois encore jusqu’à……………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………exténuation ou

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………ennui. (Feuillets nombreux.)

………………………………………………………………Reprises.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Images.


lundi
les gendarmes sont presque plus désagréables que les voleurs
eux au moins sont à ce qu’ils font
je garde le sourire
indubitablement
j’aime écouter shannon wright
je rêvasse
je tournicotte
Sylvain se marre
indubitablement
samedi
j’essaie d’expliquer le mot « émulation« 
dimanche
on regarde le japonais fou manger de la bouffe pour chien
vendredi
on voit effectivement jaune
les gens vomissent dans les escaliers
on sourit
la tente nous tombe dessus
la semaine est sans dessous dessus
jeudi
vite

Old par igor le 28 Oct 2002

 

Des fois même avant.

Short par igor le 23 Jan 2011

je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
cherchant les indices
de ta présence
un mégot
un parfum
même une trace de rouge à lèvre sur un verre à dent
une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre
un chat récemment caressé
un ballon encore chaud de tes massages
une boite à musique entrouverte
une porte fraîchement refermée
un cerf-volant déchiré
je t’aime comme ça moi
chinoise et toute petite
africaine et cambrée
allemand et très blond
oui
comme ça, je t’aime
et
je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
chut…
ne te retourne pas

Old par igor le 22 Nov 2002

charogne d’été, printemps d’hiver ?

—————– Original Email —————–
De : ydl
Date : 19/01/2007

c’est marrant
un collègue m’a expliqué très fier
que sa boîte mail
s’appelait
dingdongquiestlà
j’ai cru que j’allais m’étouffer


 

Sans contrefaçon je suis un garçon. #melanielaurent

Short par igor le 26 Avr 2011

?pourquoi rester assis sur la plage si l’on peut employer ses journées à construire des _________________________________________________________>>>_citadelles

 

« parfum de fleur de melon » 0 50 34][3 « pont suspendu entre deux rives » 0 55 73][4 « temple solitaire dans la montagne » #haiku

Short par igor le 10 Juin 2009

Bien chère Ar*,

Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.

En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.

J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.

Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.

Az*

Old par igor le 10 Juil 2002

 

Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u

Short par igor le 05 Déc 2012

 

Cet été là, un homme blanc hétéro bien nourri décida une fois de trop à la place des concerné-e-s. Ce fut le début de la grande lessive.

I feel so quiet…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

J’inspire (jusqu’)à ce que mes pieds serrent

C’est déjà pas mal, au diantre d’ailleurs


Alors :

Joyeux dégel à peu ou prou de courbatures

Constat post :

Un verre sèche et tout est dépeuplé

Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.

Old par igor le 17 Avr 2003

Le couteau intrépide a enfanté Gu

Et la vengeance continue
-Oracle du roi Glélé-

voix off –> … silence

Old par Nicolai le 01 Avr 2003

 

Her Doktor @troudair cherchait une solution aux interrogations de sa fille quant à la présence de néo-marxistes localistes libertaires nus.

Short par igor le 29 Sep 2010

Pendant ce temps-là, à Charleville-Mézières…

– bzz bzz ?

Old par ... le 18 Août 2005

traces de toi, de nous, champ de batailles, et toujours ce vernis, si rouge…
Old par igor le 16 Juin 2003

le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.

Old par igor le 19 Mai 2003

Rapport médical n°130678

« La Patiente semble expliquer sa tentative de suicide par des problèmes sentimentaux. Elle dit qu’elle a quatre hommes extraordinaires dans sa vie et qu’elle n’arrive pas à supporter cette situation sereinement.

Le premier couche volontiers avec elle, mais s’enfuit quand elle parle de sentiments,

Le second l’aime autant qu’il est possible d’aimer mais refuse obstinement tout contact physique,

Le troisième est un homme généreux et doux, qu’elle a aimé avant et qu’elle ne peut plus aimer,

Le quatrième est son grand amour du moment, tout contact avec elle semble le dégoutter (est-il homosexuel ?) et lorsqu’elle évoque ses sentiments pour lui, il est très embarrassé, comme si l’amour, son amour à elle, déclenchait en lui un sentiment de panique irraisonné.

La situation des quatres hommes idéaux semblant sans espoir, je place aujourd’hui la patiente sous traitement médicamenteux visant à réduire les possibilités d’une récidive. Je lui conseille aussi de cesser de voir ces quatre hommes, pour s’interesser à un homme nouveau, qu’elle ne connait pas encore. »

Old par M. Fox le 03 Jan 2005

DO

NOT

DECEREBRATE

BUT JUST

EXPLODE

Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup

je ne suis pas facile à vivre
et tes tétons je les
et tes mains je
et tes
et

[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]

Pendant les travaux, les soldes continuent

 

Hélas! Pierre fut malade toute la soirée; sa mère le mit au lit et lui fit prendre de la camomille.

Short par igor le 22 Sep 2010

 

Je vais encore sortir ce soir, je le regretterai peut-être. #killyourboyfriend ♫ blip.fm/~5a7wf

Short par igor le 30 Avr 2009

J’aime écouter le cri des mouettes après l’amour

serré tout contre toi

à observer l’extremité incandescente de ta cigarette

et à rêver que cet instant dure toujours

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

La pornographie c’est hype.
La pornographie c’est privé.
La pornographie c’est public.
La pornographie c’est has been.
Des leçons ?

Old par igor le 14 Juil 2002

non-fiction

bon, la vie c’est pas facile.
genre ici il fait super chaud
genre je me suis planté
genre entre Ryû et Haruki,
les Murakami se téléscopent,
remarquez c’est la même
traductrice donc finalement
le texte en français doit se
ressembler un peu, … non ?
sinon, les gens aiment bien
mes séries de neuf photos
donc, hum, j’ose plus oser…
sinon mon Amour me manque
même si elle en doute parfois
même si ça doit être
très compliqué de faire l’amour
par cette châleur, ça doit glisser
et faire des bruits pas possibles,
j’ai hâte de me frotter à nouveau,
enfin bon je suis pas là pour
raconter ma vie mais pour faire
avancer le tourguenisme.

Old par igor le 07 Août 2003


Old par M. Fox le 25 Juin 2003

goOdgoOd jellYbeAns…

On hOllydays far frOm here

I Observe frOm 56K bAhhh!

dOn’t need tO be there…

héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…

there are pOlarOïds… & big O

everywhere : all is fOr the best!

Soldiers are dOing their jOb…

kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…

Old par Gu. le 27 Fév 2004

Poisson_Banane

Ici Clipperton.
Les poissons parlent aux bananes :
Les rires joyeux des guitares hivernales…
quatre fois… je répète…
Les rires joyeux des guitares hivernales…

Old par igor le 28 Mar 2004

 

Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!

Short par igor le 24 Fév 2011

hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh.
mon amour, je voudrais courir encore, mon amour
mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme
et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche
mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière

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