Old par -- Zan le 23 Oct 2002

Mon cendrier est plein
J’aurai préféré que ce soit ton cul

Les tourguenievistes d’aujourd’hui seront les tourgueniegrévistes de demain.

Old par igor le 29 Oct 2002

Are you Charlie ?bon,
j’ai inscrit ici le texte d’une chanson d’EDaho
qui, je trouve, correspond bien à la vie
que je mène / que je ne mène pas
ces temps ci
donc
je le
signale.
mais,
une question
s’impose à moi :
———————————
Qui est Charleston Parva ?
———————————

Old par igor le 08 Oct 2002

1917. Nicolaï , Orad, Igor.

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

où est il,

cet amour que tu m’avais promis ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002


Maxine et moi on vivait ensemble depuis 6 ans quand c’est arrivé
Deux fois plus de petits que ce qu’on espérait.
Catherine nous avait prévenu qu’on risquait l’invasion.
Les petits roux et les gris étaient ok.
Mais les blancs, moi ça me disait trop rien.
Tu vois le genre :
« je suis un intellectuel de droite non-spectaculaire »
Carrément ingérable, surtout pour une si petite structure.
Donc on a commencé à les éparpiller autour de nous.
Les blancs partaient bien finalement…
Les journaleux roux, on en a donné deux à Jeremiah.
On a gardé les trois petits gris pour les expériences.
Et le dernier roux, Bourdieu, a disparu un matin avec la bonne.
Maxine m’aime, je crois.
Tout à l’heure, elle m’a frappé avec la machine à écrire.
Les petits bouts blancs de ma tête sont tout partout autour de moi,
Elle savait que je voyais Catherine en secret.
Elle m’aime, je vous dis.
Oh… Bourdieu te voilà…
Tu veux manger les bouts blancs de ma tête ?
Te gêne pas
Je vais plus en avoir besoin.
Maxine.

Old par igor le 17 Oct 2002

tu vas voir,
ce bus,
il est d’enfer !

toujours étonné d’etre en vie, M. Fox ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

La véracité et la valeur scientifique des dictons sont ici prouvées.

Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois.
Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner.
regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or

tu veux un calin ?

Old par M. Fox le 21 Oct 2002

La citation de ma journée
Il était trop tard pour reculer : si le monde existe, c’est seulement parce qu’il est toujours trop tard pour reculer.
W.G.

1920. Happening Tourgueniste. Mais qui était devant les caméras ?

Old par -- Zan le 17 Oct 2002

I was sick
Everybody will forget me

Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

il était fier d’affirmer qu’il pouvait faire du vrai avec du faux,
on n’a jamais vraiment trop su ce que ça pouvait bien signifier

mais je crois qu’on peut le voir comme ça,
un homme de formules,
difficile à saisir
et attachant à la fois.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

Un Chrétien peut-il jouer à D&D ?


fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.

Old par igor le 16 Oct 2002


1911. Séance de gymnastique dans les Balkans avec Gwendoline Klingon.

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

Vanité et Ego
sont les ennemis de chacun de nous.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

le mot de la fin

Old par igor le 14 Oct 2002


Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

on a trouv&eacute une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravit&eacute ni brouillage

Old par A venir le 16 Oct 2002

She was white as storm
My dad was hidden his rifle
Under my sister’s bed
I can remember she was crying all nights

le coeur en flamme

je m’écrase en ces terres inconnues,
le doute
et une rivière
coulent à proximité.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

– Scène nuit –

Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.

Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !

Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…

Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…

Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.

Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.

Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…

Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?

Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.

Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.

Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…

– Scène jour –

Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.

Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner

Se contenter

Pour l’instant

Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.

Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.

Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui

Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…

Old par Gu. le 19 Oct 2002

j’ai dansé dans paris la nuit
fait l’équilibriste sur des toboggans
évité de m’émouvoir
dormi dans des bras improbables
étreintes éthyliques
effacé de ma mémoire
les détails
évité de m’émouvoir
passé un dimanche
sur des toboggans
très très hauts

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

Poème à Ganesh
J’aime beaucoup vos oreilles

oui-oui et le beau fusil
j’ai une nouveau fusil, il est gris métal, vu qu’il est en métal, dedans je met des balles et je tire sur les lapins mais là comme j’ai pas de copains je me suis mis à tirer sur les gamins, comme j’ai une lunette je le fais de loin et la police elle me voit pas quand la tète des gamins elle gicle sur le bitume. Pas bète, non ?

Old par igor le 29 Oct 2002

attrappe moi si tu peux !

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

la queue de la souris dans l’encre de chine.

Old par A venir le 16 Oct 2002

Old par -- Zan le 28 Oct 2002

Ça, ça me fait vraiment flipper :

Je n’ai pas autant d’humour que toi, mon amour.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

En venant

Vous pensez encore aux choses comme
l’&eacutel&eacutegance, le secret, le cach&eacute ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’&eacutecran ?
Des planqu&eacutes ?
Disons que moi je suis cach&eacute et qu’ils
sont planqu&eacutes.
Assez idiote pens&eacutee non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’&eacutel&eacutegance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient apr&egraves, quand ils sont fatigu&eacutes.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les pr&eacutec&eacutedents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’&eacutel&eacutegance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le s&eacuterieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.

Old par A venir le 10 Oct 2002

Spéciale dédicace to M. Fox

Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
www.fidh.imaginet.fr/communiq/fr28799.htm

Article 10 : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
libertyboy.free.fr/law/humanrights/france/2000/indexf.htm#ft

Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.
www.rsf.fr/article.php3?id_article=2690
www.lsijolie.net/

Article 9 : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1592
www.rsf.org/article.php3?id_article=3234

Article 12 : Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
www.enduring-freedoms.org/article.php3?id_article=333

Article 13 : Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
www.liberation.com/page.php?Article=44715
www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=553

Article 23 : Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1768
Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1766

Article 30 : Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des Droits et Libertés qui y sont énoncés.
www.vertsderoubaix.org/article.php3?id_article=77

Déclaration universelle des droits de l’homme

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

J’aime celui qui rêve l’impossible

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !

Old par igor le 15 Oct 2002

je ne sais pas s’il pleut,
s’il neige,
s’il grêle,

mon âme est ce champ fébrile
où s’écoulent des humeurs contraires,

je suis malade
et de tout mon coeur
j’aspire à la guérison,

à calmer ce flot brulant
qui s’échappe de moi,
bousculant ma raison,
mes craintes et mon identité.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

petite lucie aime à se promener dans les rues
toute la semaine
le lundi elle se promène
le mardi elle se promène
le mercredi elle se promène
le jeudi elle se promène
le vendredi elle se promène
le samedi idem
et le dimanche elle flotte dans le canal
petite lucie ne se promène plus
glouglou

Old par igor le 22 Oct 2002

Salzbourg, Autriche. Dans les années 30. Maria, une jeune femme frétillante, mène dans le couvent de Nonnberg une existence heureuse rythmée par la musique et le chant. Un jour, la Mère Supérieure décide d’envoyer la turbulente jeune femme dans la villa du Capitaine Georg Von Trapp, un veuf qui élève seul ses sept enfants et qui recherche une gouvernante. La joie de vivre et la délicatesse de Maria vont rapidement gagner le cœur des enfants et même séduire l’autoritaire Capitaine. Mais leur bonheur va être interrompu par une guerre qui gagne l’Autriche et dont le chef n’est autre que Hitler.

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

Tu les aimes ces petits tétons ? C'est un peu foutraque, c'est la fête du bonnet par ici !
Tu viens sur Tourgueniev, tu as deux hommes nus pour toi qui font le spectacle.
Ils se déshabillent, ils satisfont tes désirs les plus farouches, Natasha !
Da !

Old par Nicolai le 09 Oct 2002

l’image manque toujours alors

Old par A venir le 16 Oct 2002

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

 De la forme et de la matière

Elle me dit que je déborde d’amour
Et que c’est une chance
Mais non
Parfois j’éclabousse les gens
Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés
Parce qu’ils ont des ensembles délicats

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

Farfadets Ectoplasmiques !
Le vieux Ruben courait à travers la pièce enfumée, emplie de la moiteur torve des clients.
Au bout de son périple, goguenard, attendait son double surmoi même, Nadir le gnome des plaines, le célèbre voleur de pièces de Backgammon.
Foutriquet tourneboulesque, violeur de lombrics putrides, fantasmagorique hérisson écrasé, je t’avais bien dit de ne plus jamais remettre tes doigts palmés sur mon comptoir !!
– Mon ami, mon frère, mon autre innocente personnalité, comment me jeter quand je t’apportes félicité et sonnants sonnets ?
Au diable tes plans foireux, je ne me ferais plus avoir. Mon fondement a encore honte de ce que lui fit subir ta dernière brillante idée.
– Rooooooooooooooooooh, comme s’il n’avait connu pire qu’un ballet d’haltérophiles Moldaves…
Et il se moque le faraud, il se gausse, m’humilie plus que de raison, assassin de mon souvenir dansant déjà la carmagnole sur mon tombeau ! Dehors ou je t’expédies au paradis des bienheureux rétrécis !
– Des menaces, on s’apprête à molester son sauveur… quelle ingratitude…
Si tu ne déguerpis sur le champ, cette ancestrale balayette te pourfendra de haut en bas !
– Vas y donc si tu m’aimes si peu…

Et, ne l’aimant vraiment que peu, il le fit…

Old par Rodia le 16 Oct 2002

You were so pretty
But I’m so ugly
Please call me
06 61 63 58 84

vous avez des têtes bizarres ce matin

Old par -- Zan le 31 Oct 2002

le mot de la fin

Old par igor le 14 Oct 2002

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

Des milliards de crucifiés hurlent avec moi chaque matin
quand je me réveille
et que le grand feu s’allume

Old par -- Zan le 03 Oct 2002

concordance des taons

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Vous, jolie fille dans la rue
Nous nous sommes lancé un regard.
Pas le temps de se parler.
Regrettez vous aussi?
06 61 63 58 84
Message sponsorisé par Libération

repentirs

Old par A venir le 09 Oct 2002

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

les fleurs éclosent derrière la colline,

pourquoi est elle si haute,
cette colline ?

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

J’ai les pieds nus dans une jeune rivière.
Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut.
Une chose si simple.
Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs.
Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient.
Je joue avec mes doigts.
J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent.
Bon. Penser à traverser. L’autre rive…

Old par -- Zan le 15 Oct 2002

attente, oubli

Old par A venir le 09 Oct 2002

il est arrivé que je sois heureux,

peut etre,
peut etre pas,
est-ce que c’est l’amour

ou simplement le soleil ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

Le doute

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

Speziell Widmet Igor und Inconnue, das im Nebel gekreuzt wurde
Toujours ce canal, ce cher canal. Nos reflets dans ses eaux troubles, nos silhouettes tremblantes, verdâtres,
Les cris du métro, son fatras métallique, grisâtre,
Toujours ce canal, ce cher vieux canal
S’y promener le long, y marcher sans but, les yeux dans les reflets du ciel,
Le défilé des façades, cheminées, antennes,
Ce cher vieux canal
Clapotis, clapotas
Il fait gris
Il fait froid
Les mots se condensent devant ta bouche, tu fais des nuages en parlant
Clapotis
Je jette un caillou dans l’eau, pour faire bonne mesure
Clapotas
Je suis ton sillage en t’écoutant
Tu me dis que ça suffit comme ça
Tu me dis que je ne te prends plus dans mes bras
Et caetera
Tu me dis que tu as froid
Qu’il vaut mieux qu’on arrête là
Et puis tu t’en vas
Alors PLOUF !
Puisque c’est comme ça.

des vacances,
enfin,

mes noeuds internes commencent à se dénouer,
j’entre dans le paradis cotonneux des gens responsables
à moi le compte épargne logement
protegez moi de l’inflation
et du manque de projet,

notre père
qui etes coté en bourse
pardonnez moi
car j’ai péché.

Old par M. Fox le 24 Oct 2002

Dans ma besace, j’ai trouvé :

– Une culotte blanche à triangle qui n’appartient pas à Igor
– Deux préservatifs
– Un bout de papier glacé dont le mot principal est « Mardi »
– Un livre sur l’amitié et l’auréole d’une larme versée en première page
– Trois Peter Stuyvesant ultra light
– Un chef d’oeuvre d’Arnold Böcklin
– Un indice de la fin de ma vie

J'ai tendu mes bras vers le ciel, et personne ne m'a foudroyé

Old par Nicolai le 21 Oct 2002

Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien.
D’aimer le plaisir plus que l’esprit.
Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde.
Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas.
Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent.
Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.

Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Stanley n’est pas gros :

il est angoissé.

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre

ultime avatar
des monstres
d’Irlande,

fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante

je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.

la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

Laisse les mongols à Venise

ma citation de la journée :

rien n’est moins sûr que l’incertain…

ni pour, ni contre, bien au contraire

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……

Une amie en exil volontaire

Old par igor le 08 Oct 2002

Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]

…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette …
Me semble-t-il …

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002

Poupée alanguie langoureuse langue heureuse
Ta langue ma langue tes bottines
Sourire Mutine
Il me reste une image
Elle/Tu me reste/s en image
Résistance
Persistance rétinienne ultime
Un parfum Le tien, comme toujours, ce cher parfum
Répéter
Faire des litanies – Psalmodies
Aller voir des chamanes.
Danser autour d’un feu en chantant de drôles de trucs, dans des vêtements bizarres en peau de bêtes sauvages, couvert de petits ossements, grigris, colifichets.
Espérer ton apparition.
Tomber face contre terre, le nez dans le sable.
Mordre la poussière.
Rêver de tes orteils.
… me réveiller avec une putain de gueule de bois.
Voilà le programme !

Most accessed:

Browser MSIE 6
Operating System Windows 98
Screen Resolution 1024×768
Screen Color 32 Bit (16.7M)
Searchengine Google
Keyword cul
Domain/Country .fr / France
Continent Europe

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

gîîîîîîîîîîîi
Si la rencontre de deux âmes- sœurs s’effectue sans qu’aucun des deux individus ne soit un initié, donc, sans Identité Divine, il en résultera, malgré de nouvelles incarnations dans la spirale évolutive au sein de la loi générale, le karma individuel de chacun continuant d’exister. La différence sera que ces deux âmes-soeurs se rencontreront à nouveau dans l’incarnation suivante et il leur sera montré, juste avant leur incarnation respective, la façon d’atteindre les « noces chimiques » par la voie initiatique.

Old par -- Zan le 08 Oct 2002

Trois jours que j’ai le coeur au bord des lèvres
Trois jours que je me confine devant une cuve de faïence
Amoureux, malade, les deux peut être ?
Oh toi, mon doux ver solitaire…

Old par Rodia le 11 Oct 2002

Désolé de piétiner ainsi vos belles illusions de jeunes chatons

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

j’écris des cicatrices au bout des doigts
j’écris un masque sur les yeux
« pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? »
je fais des scarisfications sur le papier
je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau
« pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? »
j’étends mon ombre sur la littérature heureuse
si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont
« pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? »
vous êtes mes créatures androgynes
et je pleure sur vous

Le bulletin de ma journée
VIKING,UTSIRE
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 4 à 6 par l’ouest ce matin et fraichissant 6 à 7 sur VIKING cet après-midi, virant Ouest 5 à 6 demain matin. Mer agitée, devenant forte cet après-midi. Pluie ou averses.
FORTIES,CROMARTY,FORTH
Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 3 à 5 cet après-midi, virant Ouest demain matin. Mer peu agitée à agitée. Des pluies.
TYNE,DOGGER
Variable 2 à 4 s’orientant Sud-ouest la nuit prochaine. Mer peu agitée. Pluie ou averses.
CASQUETS,OUESSANT
Secteur Sud-est 2 à 4 revenant temporairement secteur Est sur CASQUET ce soir. Mer peu agitée sur l’est et agitée sur l’ouest. Pluie ou bruine s’atténuant. Bancs de brouillard.
Marie-Pierre Planchon

un ricard, sinon… quatre !

Vous nourrissiez les chats
sur le plus petit des campo,

on ne voyait de vous que votre pardessus
aux motifs domino,
on devinait votre grace
et votre bienveillance,
meme de dos
et meme dans la pénombre.

je veux vous revoir
et c’est pourquoi j’arpente sans but
les ruelles de Venise
suivant discretement
des chats élégants et indociles,
esperant en vain,
qu’ils me conduisent
à votre domicile.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

En passant

L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux probl&egravemes
, du cirque pr&eacutevisible, de la communaut&eacute
crev&eacutee, des anti-d&eacutemonstrations, des
num&eacuteros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fr&eacutequentation qui l’&eacutecarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards port&eacutes
sur des pag&eacutegos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le d&eacutesespoir qui s’affiche jours apr&egraves
sans aucune &eacutel&eacutegance a trente
centim&egravetres de ses yeux fatigu&eacutes.

Old par A venir le 10 Oct 2002

Où es-tu quand je m'endors ?

Old par igor le 16 Oct 2002

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

La faute de goût du jour d’avant :
l’Espace Ricard.
Un endroit Tourgueniste s’il en est pour peu qu’on accorde quelque importance à
l’Architecture Allemande et qui pourtant se fourvoie dans des impasses aux allures
de baisse de forme.
On se serait contenté de ce diaporama sans images s’il y avait eu moins de mots inutiles.
Seulement voilà :
Huit heures moins le quart, c’est l’heure du Ricard…. du moins c’est ce que dit la maxime.
En fait non! et idem pour huit heures et quart et neuf heures moins le quart.
Neuf heures moins le quart devient donc l’heure du pétard.
Seulement voilà :
En essayant d’aller aux toilettes pour pisser le pastis qu’on à toujours pas bu, histoire de
donner un coup de pouce au destin, on est directement choqué par les effluves du parfum
d’ambiance : de l’anis? non, de la mangue!
Des astres!
Buvons pour oublier…

deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent.
j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant.
il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs.
dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains.
le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours.
je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.

ici »