Tom, get your plane right on time. I know your part’ll go fine. Fly down to Mexico. Da-n-da-da-n-da-n-da-da and here I am, The only living boy in New York.
I get the news I need on the weather report. I can gather all the news I need on the weather report. Hey, I’ve got nothing to do today but smile. Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da here I am The only living boy in New York
Half of the time we’re gone but we don’t know where, And we don’t know where.
Tom, get your plane right on time. I know you’ve been eager to fly now. Hey let your honesty shine, shine, shine Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da Like it shines on me The only living boy in New York, The only living boy in New York.
Passer ma langue entre tes oreilles et lécher ta cervelle, oui ça me plairait; vomir de façon démodée toutes tes tripes avalées ce serait mon plaisir; griffer tes chairs grasses, jambes, ventre, cou, ferait mon plaisir. Comme je t’aime, j’aime aussi ton sang et tes cris. Les parties les plus abjectes de toi me font frémir de plaisir. Le monstre amoureux te poursuit. Ecoute ses pas étouffés par la chair de ses victimes. Mais ma préférée c’est toi, je nettoierai mon corps dans un fleuve de sang je convoquerai le ciel des damnés et alors je serai pur pour t’emmener loin des autres loin de moi. Je ne te dévorerai pas tout de suite. Le ferai-je d’ailleurs? Je tuerai ton sang à force de te sucer. J’inverserai tes tensions à force de te voyager. Tes cheveux deviendront ma crinière et je serai la plus flamboyante des bêtes. Mon amour est ma lumière. (ce qui me plaît dans ma vie, c’est d’être amoureux des victimes)
Il n’a pas ramassé beaucoup le gitan au blouson usé et son accordéon branlant ne sonnait plus que d’un côté mais ces chaussures de maquereau cirées brillaient comme une cathédrale je lui aurais bien donné mon cœur
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille entre la désinvolture et la précision maniaque qui tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent au numéro. Le désir pathétique de séduire l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention, des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère. Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible. Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois les vetements, les récits, les paroles, tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions. Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans savoir le nommer.
– Une culotte blanche à triangle qui n’appartient pas à Igor – Deux préservatifs – Un bout de papier glacé dont le mot principal est « Mardi » – Un livre sur l’amitié et l’auréole d’une larme versée en première page – Trois Peter Stuyvesant ultra light – Un chef d’oeuvre d’Arnold Böcklin – Un indice de la fin de ma vie
– Farfadets Ectoplasmiques ! Le vieux Ruben courait à travers la pièce enfumée, emplie de la moiteur torve des clients. Au bout de son périple, goguenard, attendait son double surmoi même, Nadir le gnome des plaines, le célèbre voleur de pièces de Backgammon. – Foutriquet tourneboulesque, violeur de lombrics putrides, fantasmagorique hérisson écrasé, je t’avais bien dit de ne plus jamais remettre tes doigts palmés sur mon comptoir !! – Mon ami, mon frère, mon autre innocente personnalité, comment me jeter quand je t’apportes félicité et sonnants sonnets ? – Au diable tes plans foireux, je ne me ferais plus avoir. Mon fondement a encore honte de ce que lui fit subir ta dernière brillante idée. – Rooooooooooooooooooh, comme s’il n’avait connu pire qu’un ballet d’haltérophiles Moldaves… – Et il se moque le faraud, il se gausse, m’humilie plus que de raison, assassin de mon souvenir dansant déjà la carmagnole sur mon tombeau ! Dehors ou je t’expédies au paradis des bienheureux rétrécis ! – Des menaces, on s’apprête à molester son sauveur… quelle ingratitude… – Si tu ne déguerpis sur le champ, cette ancestrale balayette te pourfendra de haut en bas ! – Vas y donc si tu m’aimes si peu…
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois. Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner. regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or
Extrait pour Miss G. Elle est pleine de jolies filles, elle est pleine de jolies filles Aussitôt qu’arrive l’été, aussitôt que le soleil brille Bikinis-Monokinis dénudent le corps des demoiselles Sous le soleil de Marseille, elles apparaissent encore plus belles. Les garçons tapageurs sont tous de méchants brancheurs Rub-a-Dub, ghettos blasters, lunettes noires de rigueur Ils font des matches de volley et puis des concours de plongée En bonde ! en bonde ! du plus haut des rochers Ils se font cajôleurs, ils se font enjôleurs Et pour apaiser leurs émois, se jettent à l’eau tous les quarts d’heure. Massilia Sound System – Qu’elle est Bleue
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade. Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique. C’est fini. Je frappe. J’aime. aimer ? Le cœur des policiers chasseurs ! Ils auraient aimé un préservatif, Igor. Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,
Orad v écrit : « AMANDA LEAR, MENSONGE ET VIDEO La chanteuse Amanda Lear a supprimé les miroirs de son appartement pour les remplacer par un système vidéo. Il lui suffira d’arrêter l’enregistrement des images le jour choisi et les écrans lui renverront son image éternellement jeune ; le meuble du vivant ne sera plus distinct de l’immeuble. On peut penser pour l’aVenir à une décomposition et au stockage des images en signaux digitaux enregistrables sur divers supports L’Occident ne peut pas plus s’arracher à une science qui n’est pas le miroir de son intelligence, que la chanteuse Amanda (alliée incondItionnelle des techniques à cause du rêve de reconstruction de l’homme par l’image) ne pourra se détacher du reflet stéréo de sa beauté. L’homme ébloui de lui-même fabrique son double, son spectre intelligent, et confie la thésaurisation de son savoir à un reflet. Le monde perçu cesse d’être jugé digne d’intérêt à force d’êtRe théâtralement exhumé, analysé, épuré. Avec les progrès de l’électronique, on pense à utiliser l’ “ intelligence ” de l’ordInateur comme prothèse inhérente : une minuscule pastille de silicone donnerait à l’homme la connaissance instantanée d’une langue étrangère (offrir à l’homme une mémoire qui ne serait plus la sienne). “ Franchir l’étape qui sépare l’homo sapiens d’un stade supérieur, transformer la structure de cet organe cérébraL qui n’a guère évolué depuis quelques dizaines de milliers d’années ”. PORCS MILICHIENS Il est évident que la démarche est inspirée de la propagande politico-militaire. C’est la vitesse de nos automatIsmes cérébraux qui serait visée par cette prise en charge électrique, déjà esquissée avec les électrochocs, découverts en 1938, en plein fascisme, par le psychiatre italien Ugo Cerletti. La méthode était employée sur des porcs, aux abattoirs de Rome. Les bêtes étaient saignées à blanc pendant un coma épileptique provoqué par l’électrocution. Il a suffi aux psychiatres de décréter que les épileptiques ne sont jamais schyzophrènes, pour que des centaines de milliers de patients soient soumis, après les porcs, à de décharges électriques dont on ne sait pas exactement quels sont les effets, sinon la punition et la torture. De plus en plus, prothèses techniques et prothèses médicales tendent à former de nouveaux mixtes destinés à la pacification, créatiOn d’une conscience sans rivages et sans fond, où l’inquiétude des êtres individuels s’efface. Le musicien électronique Atao Tanaka entoure ses bras de capteurs sensibles à la tension dans ses muscles et aux mouvements dans l’espace de ses membres supérieurs. Les capteurs sont reliés à un ordinateur où sont programmés les sons que les mouvements et tensions distordront. Atao Tanaka donne l’impression de tirer les sons à son ventre tandis que les capteurs s’occupent de projeter dans le réel des perturbations sonores. MS SM Les mannequins spéciaux (MS), les cadavres humains frais et en bon état, sont employés par milliers par la régie Renault pour les recherches concernant la sécurité automobile. Après la marche de l’homme et ses danses, ce qui est donné à voir, c’est la lente chorégraphie associant les corps morts aux véhicules en marche, sorte de révélation amoureuse du couple de la technophilie et de la vitesse qui en heurtant deux câlineries en fait une commotion mortelle. » Fin de transmission
longtemps cru que l’écriture n’avait rien a voir avec eux alors je tu nous ils remplacent le mot par l’image Je regarde ton image Je ne la décris pas Je ne l’écris pas Je désamorce la bombe et n’aime pas ce texte.
2 Autrement ditje l’aime un peu plus
Trouver mes amis un vrai problème et vite, si possible sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je jouis parfois d’une liberté quasi musicale qui se gausse du sens dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard, quand enfin je suis passé a autre chose, au piano par exemple sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux good night. (Joué aria des variations goldberg devant un chat et le portrait de l’océan, muet comme une CARPE & comme BACH).
Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.
Je vogue vers les noces chimiques Je vogue vers les noces chimiques Je feins d’ignorer les flammes Qui me lèchent les flancs Je vogue vers les noces chimiques
452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune. Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards. 726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge). 828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc Venise connait la prospérité. Participe aux croisades. 1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc 1284 La République de Venise frappe sa monnaie. De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul. 1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII 1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan 1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union. 1514 Le pont Rialto détruit par un incendie 1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs. 1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise. 1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie 1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent 1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple 1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation
Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien. D’aimer le plaisir plus que l’esprit. Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde. Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas. Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent. Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.
Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.
Le bulletin de ma journée VIKING,UTSIRE Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 4 à 6 par l’ouest ce matin et fraichissant 6 à 7 sur VIKING cet après-midi, virant Ouest 5 à 6 demain matin. Mer agitée, devenant forte cet après-midi. Pluie ou averses. FORTIES,CROMARTY,FORTH Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 3 à 5 cet après-midi, virant Ouest demain matin. Mer peu agitée à agitée. Des pluies. TYNE,DOGGER Variable 2 à 4 s’orientant Sud-ouest la nuit prochaine. Mer peu agitée. Pluie ou averses. CASQUETS,OUESSANT Secteur Sud-est 2 à 4 revenant temporairement secteur Est sur CASQUET ce soir. Mer peu agitée sur l’est et agitée sur l’ouest. Pluie ou bruine s’atténuant. Bancs de brouillard. Marie-Pierre Planchon
Ceci n’est pas un Haïku J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo J’irai niquer le croupion vaginal des officines Je me laverai les mains des incidences Je me montrerai sous mon meilleur jour Mes textes seront très beaux Mes lêvres plus charnues Mes mains sur ton corps Et ma langue sur tes cuisses Jalouse, tu ne me repousseras pas De dédain, je me lasserai de toi Et ta jeunesse se fanera d’un coup Comme oubliée Chhhhh
Faudrait voir a pas pousser l’ urgence à devenir soudain célèbre dans le monde entier, du Népal au kentucky. Mesurons, eveillons, Impitoyablement le niveau et les ‘mpff !! Moyens mis en oeuvre afin de Finir complètement les amusements et les mystêres Ganesha et chiens, ou la mélodie en Si ou en ut mais tout en se parant de l’air du temps, définitivement.
Il passe devant moi. Il s’arrête devant moi, quelques mois, il n’ose pas me toucher. Il passe son chemin, il croit qu’il, le croiriez-vous, a changé ma vie. Et pourtant si il savait comme c’est vrai. Il passe devant moi, il est en face de moi, il n’y reste que quelques heures. Il me séduit, pour quelques heures. Et pourtant, si il savait comme les heures sont longues pour moi. Il passe devant moi, il essaye de m’arrêter face à lui. Quand j’ai l’air de ralentir le pas, il fanfarrone, il m’aura, il m’invite. Il est intelligent. Et pourtant si il savait comme je pense à d’autres. Il est passé devant moi, il m’a enfermée longtemps face à lui. Il est passé. Et pourtant il savait comme j’aimais qu’il m’enferme.
anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables surprises et finalement passer une bonne soirée. Nevermind the hype, here’s the tourguenism! Love’s not dead!
On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!
Je me réveille toujours avec le même mal de tête. Je cherche du regard l’heure qu’il peut être, et quand je la trouve, je ne veux pas y croire. Si tôt si tard, juste ces chiffres aléatoirement écrits sur mon réveil en lettres rouges qui percent le noir. Je ne sais pas si je dois y croire. Je connais mes autres heures, et je fais comme tout le monde, je fais en fonction, je conçois le temps qui me reste. Je ne suis jamais en retard. Les gens pensent que j’ai une horloge dans la tête, c’est faux pourtant, il y a peu de choses qui me sont aussi étrangères que ça. Le mal de tête met du temps à passer. D’abord je dois me lever, me laver, ne pas me lover, et manger. Boire mon café, et le mal de tête passe. Je sais ensuite tout le travail qui me reste à faire, je me résigne un peu, mais la vie m’inspire confiance. Je ne suis rien, c’est tout ce que je sais. Je ne suis rien, comme beaucoup de gens, mais ils se serrent entre eux, et ils ont l’impression d’être (le voisin de celui d’à côté) ; ils répètent cette phrase en boucle en omettant toujours ce qui est entre parenthèses. J’ai fait du mal à beaucoup de gens en refusant de leur parler, ce qui signifie que leur amour propre a senti mon passage. En réalité ils ont oublié qui je suis, mais les jours qui ont suivi nos rencontres, ils en ont fait beaucoup plus avec les autres. Ensuite, j’ai été proche de beaucoup de monde, mais je suis trop sensible, et comme je ne suis rien et que je ne fais pas semblant de ne pas le savoir, ils ont traversé mon corps et mon âme avec. Ça me peine, mais maintenant, je me réveille solitaire et me rendort pareil, je ne suis rien. En fait, ça me plaît parce que ça me laisse le droit d’être témoin de tout. Le cœur a battu si longtemps hier soir. Je vois quand même parfois, le soir, un autre rien que moi, et hier son cœur a battu longtemps sous ma main. C’était plus long, plus chaud, plus touchant.
Mais c’est Scarbo qui me mord au cou, et qui, pour cautériser ma blessure sanglante, y plonge son doigt de fer rougi à la fournaise! (Aloysius Bertrand)
De nos jours… Les saisons sont moins tranchées Les sentiments moins forts Les amours moins ardentes Les chagrins moins longs Les carottes moins goûtues Les héros moins braves Les poires moins juteuses Les jeunes filles moins innocentes Même le Yéti en a pris un coup
Dehors il y a les singes verts. Ils sont malheureusement nombreux et fort agressifs, alors je ne peux pas sortir. J’évite même de passer trop près des fenêtres. Une griffe a tôt fait de surgir. C’est le troisième facteur égorgé par ces monstres. Au travers des grilles, leurs yeux semblent me dire : » je mangerai jusqu’à ton ombre »
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier… Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude. Ca serait pas si mal, non ? Moi je trouve que si. Ton sourire. Encore !
… Maxine et moi on vivait ensemble depuis 6 ans quand c’est arrivé Deux fois plus de petits que ce qu’on espérait. Catherine nous avait prévenu qu’on risquait l’invasion. Les petits roux et les gris étaient ok. Mais les blancs, moi ça me disait trop rien. Tu vois le genre : « je suis un intellectuel de droite non-spectaculaire » Carrément ingérable, surtout pour une si petite structure. Donc on a commencé à les éparpiller autour de nous. Les blancs partaient bien finalement… Les journaleux roux, on en a donné deux à Jeremiah. On a gardé les trois petits gris pour les expériences. Et le dernier roux, Bourdieu, a disparu un matin avec la bonne. Maxine m’aime, je crois. Tout à l’heure, elle m’a frappé avec la machine à écrire. Les petits bouts blancs de ma tête sont tout partout autour de moi, Elle savait que je voyais Catherine en secret. Elle m’aime, je vous dis. Oh… Bourdieu te voilà… Tu veux manger les bouts blancs de ma tête ? Te gêne pas Je vais plus en avoir besoin. Maxine. …
le boudha est en moi je vois l’avenir et le feu je vois le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours amen
S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.
tu étais toujours sur mon abdomen lorsque je t’ai dévoré la tete oui ! j’ai eu l’extase ultime et je t’aimais comme nul autre que toi et moi ne peuvent imaginer.
à la descente du bus ils avaient attendu au croisement une demi-heure. d’un côté le chemin de terre s’évanouissait, de l’autre la route d’asphalte conduisait à l’hôtel fluorescent puis à la ville. sans parler ils se regardaient de temps en temps. ils avaient envie tous les deux d’en prendre une. ils se regardaient de temps en temps sans parler. celui au jean déchiré prit la route d’asphalte; celui à la rose à la boutonnière prit la route de terre; le premier chanta du blues sur des terrains désaffectés; celui à la rose embrassa de nombreuses femmes sous des sycomores. il était géant et la peau sur ses pommettes comme tanée, déjà.
J’ai les pieds nus dans une jeune rivière. Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut. Une chose si simple. Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs. Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient. Je joue avec mes doigts. J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent. Bon. Penser à traverser. L’autre rive…
Vous, jolie fille dans la rue Nous nous sommes lancé un regard. Pas le temps de se parler. Regrettez vous aussi? 06 61 63 58 84 Message sponsorisé par Libération
Si la rencontre de deux âmes- sœurs s’effectue sans qu’aucun des deux individus ne soit un initié, donc, sans Identité Divine, il en résultera, malgré de nouvelles incarnations dans la spirale évolutive au sein de la loi générale, le karma individuel de chacun continuant d’exister. La différence sera que ces deux âmes-soeurs se rencontreront à nouveau dans l’incarnation suivante et il leur sera montré, juste avant leur incarnation respective, la façon d’atteindre les « noces chimiques » par la voie initiatique.
Tu viens sur Tourgueniev, tu as deux hommes nus pour toi qui font le spectacle. Ils se déshabillent, ils satisfont tes désirs les plus farouches, Natasha ! Da !
PsychoMiX Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade. Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix. C’est fini. Je frappe. J’aime. ? Le cur des enfants chasseurs ! Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour. Réveillez-vous ! Chrétien. (Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)
… on était deux puis trois puis ils étaient deux et moi un … perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short la vie c’est qu’une série de pertes. Kisses. … je voudrais avoir des nouvelles comprendre je ne sais pas quoi aller me coucher vite oublier …
En me coupant de toi, je me suis séparé du monde. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La bataille des cÏurs. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ « Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Séduction pathétique et ses immondes banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Il n’y a que des défauts, des défauts. ÉÉÉÉÉÉÉÉ La queue de la souris dans l’encre de chine. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
>vous avez des têtes bizarres ce matin A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres. c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
L’effroi de ma journée Comment G.E., fonctionnaire nidoreux, peut-il sentir aussi fort la sueur de bon matin en automne? Parfois sa nauséabonderie est recouverte par l’odeur écoeurante de son cigarillo. Alors j’attends avec une impatience nauséeuse le moment où sa transpiration reprendra le dessus.
Judaïsme n.m : Religion des Juifs, fondée sur la croyance en un Dieu unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument monothéiste.
petite lucie aime à se promener dans les rues toute la semaine le lundi elle se promène le mardi elle se promène le mercredi elle se promène le jeudi elle se promène le vendredi elle se promène le samedi idem et le dimanche elle flotte dans le canal petite lucie ne se promène plus glouglou