Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade. Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique. C’est fini. Je frappe. J’aime. aimer ? Le cœur des policiers chasseurs ! Ils auraient aimé un préservatif, Igor. Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,
Dehors il y a les singes verts. Ils sont malheureusement nombreux et fort agressifs, alors je ne peux pas sortir. J’évite même de passer trop près des fenêtres. Une griffe a tôt fait de surgir. C’est le troisième facteur égorgé par ces monstres. Au travers des grilles, leurs yeux semblent me dire : » je mangerai jusqu’à ton ombre »
La citation de ma journée – C’est fini, murmurai-je. Elle a tout gâché. Pourquoi? Quelque chose l’a piquée, elle a mieux aimé marcher sur moi que de marcher avec moi. Ma petite chaise au pied du mur, disons-nous bonjour, il va falloir tout de même que je déballe mes affaires, la valise est là au beau milieu, il n’y a pas d’essuie-mains. Witold Gombrowicz
Tom, get your plane right on time. I know your part’ll go fine. Fly down to Mexico. Da-n-da-da-n-da-n-da-da and here I am, The only living boy in New York.
I get the news I need on the weather report. I can gather all the news I need on the weather report. Hey, I’ve got nothing to do today but smile. Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da here I am The only living boy in New York
Half of the time we’re gone but we don’t know where, And we don’t know where.
Tom, get your plane right on time. I know you’ve been eager to fly now. Hey let your honesty shine, shine, shine Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da Like it shines on me The only living boy in New York, The only living boy in New York.
j’écris des cicatrices au bout des doigts j’écris un masque sur les yeux « pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? » je fais des scarisfications sur le papier je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau « pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? » j’étends mon ombre sur la littérature heureuse si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont « pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? » vous êtes mes créatures androgynes et je pleure sur vous
En me coupant de toi, je me suis séparé du monde. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La bataille des cÏurs. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ « Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Séduction pathétique et ses immondes banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Il n’y a que des défauts, des défauts. ÉÉÉÉÉÉÉÉ La queue de la souris dans l’encre de chine. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
Pendant ce temps là à Londres : Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz (non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire, bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage (pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie, un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot. Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre…… Une amie en exil volontaire
parfois je frappe tellement fort cet ordinateur – le jeune homme remarque qu’on en parle jamais – que sa coque se déforme, alors je suis tout ennuyé et j’espere qu’il marchera encore, avant le prochain coup.
En me coupant de toi, je me suis séparé du monde. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La bataille des cÏurs. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ « Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Séduction pathétique et ses immondes banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Il n’y a que des défauts, des défauts. ÉÉÉÉÉÉÉÉ La queue de la souris dans l’encre de chine. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
>vous avez des têtes bizarres ce matin A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres. c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
Orad v écrit : « AMANDA LEAR, MENSONGE ET VIDEO La chanteuse Amanda Lear a supprimé les miroirs de son appartement pour les remplacer par un système vidéo. Il lui suffira d’arrêter l’enregistrement des images le jour choisi et les écrans lui renverront son image éternellement jeune ; le meuble du vivant ne sera plus distinct de l’immeuble. On peut penser pour l’aVenir à une décomposition et au stockage des images en signaux digitaux enregistrables sur divers supports L’Occident ne peut pas plus s’arracher à une science qui n’est pas le miroir de son intelligence, que la chanteuse Amanda (alliée incondItionnelle des techniques à cause du rêve de reconstruction de l’homme par l’image) ne pourra se détacher du reflet stéréo de sa beauté. L’homme ébloui de lui-même fabrique son double, son spectre intelligent, et confie la thésaurisation de son savoir à un reflet. Le monde perçu cesse d’être jugé digne d’intérêt à force d’êtRe théâtralement exhumé, analysé, épuré. Avec les progrès de l’électronique, on pense à utiliser l’ “ intelligence ” de l’ordInateur comme prothèse inhérente : une minuscule pastille de silicone donnerait à l’homme la connaissance instantanée d’une langue étrangère (offrir à l’homme une mémoire qui ne serait plus la sienne). “ Franchir l’étape qui sépare l’homo sapiens d’un stade supérieur, transformer la structure de cet organe cérébraL qui n’a guère évolué depuis quelques dizaines de milliers d’années ”. PORCS MILICHIENS Il est évident que la démarche est inspirée de la propagande politico-militaire. C’est la vitesse de nos automatIsmes cérébraux qui serait visée par cette prise en charge électrique, déjà esquissée avec les électrochocs, découverts en 1938, en plein fascisme, par le psychiatre italien Ugo Cerletti. La méthode était employée sur des porcs, aux abattoirs de Rome. Les bêtes étaient saignées à blanc pendant un coma épileptique provoqué par l’électrocution. Il a suffi aux psychiatres de décréter que les épileptiques ne sont jamais schyzophrènes, pour que des centaines de milliers de patients soient soumis, après les porcs, à de décharges électriques dont on ne sait pas exactement quels sont les effets, sinon la punition et la torture. De plus en plus, prothèses techniques et prothèses médicales tendent à former de nouveaux mixtes destinés à la pacification, créatiOn d’une conscience sans rivages et sans fond, où l’inquiétude des êtres individuels s’efface. Le musicien électronique Atao Tanaka entoure ses bras de capteurs sensibles à la tension dans ses muscles et aux mouvements dans l’espace de ses membres supérieurs. Les capteurs sont reliés à un ordinateur où sont programmés les sons que les mouvements et tensions distordront. Atao Tanaka donne l’impression de tirer les sons à son ventre tandis que les capteurs s’occupent de projeter dans le réel des perturbations sonores. MS SM Les mannequins spéciaux (MS), les cadavres humains frais et en bon état, sont employés par milliers par la régie Renault pour les recherches concernant la sécurité automobile. Après la marche de l’homme et ses danses, ce qui est donné à voir, c’est la lente chorégraphie associant les corps morts aux véhicules en marche, sorte de révélation amoureuse du couple de la technophilie et de la vitesse qui en heurtant deux câlineries en fait une commotion mortelle. » Fin de transmission
Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer. Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance. Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]
…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable. De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine. Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire. Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières. Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.
« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse. Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste. Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur. Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer. Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »
Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.
oui-oui et le beau fusil j’ai une nouveau fusil, il est gris métal, vu qu’il est en métal, dedans je met des balles et je tire sur les lapins mais là comme j’ai pas de copains je me suis mis à tirer sur les gamins, comme j’ai une lunette je le fais de loin et la police elle me voit pas quand la tète des gamins elle gicle sur le bitume. Pas bète, non ?
Je me réveille toujours avec le même mal de tête. Je cherche du regard l’heure qu’il peut être, et quand je la trouve, je ne veux pas y croire. Si tôt si tard, juste ces chiffres aléatoirement écrits sur mon réveil en lettres rouges qui percent le noir. Je ne sais pas si je dois y croire. Je connais mes autres heures, et je fais comme tout le monde, je fais en fonction, je conçois le temps qui me reste. Je ne suis jamais en retard. Les gens pensent que j’ai une horloge dans la tête, c’est faux pourtant, il y a peu de choses qui me sont aussi étrangères que ça. Le mal de tête met du temps à passer. D’abord je dois me lever, me laver, ne pas me lover, et manger. Boire mon café, et le mal de tête passe. Je sais ensuite tout le travail qui me reste à faire, je me résigne un peu, mais la vie m’inspire confiance. Je ne suis rien, c’est tout ce que je sais. Je ne suis rien, comme beaucoup de gens, mais ils se serrent entre eux, et ils ont l’impression d’être (le voisin de celui d’à côté) ; ils répètent cette phrase en boucle en omettant toujours ce qui est entre parenthèses. J’ai fait du mal à beaucoup de gens en refusant de leur parler, ce qui signifie que leur amour propre a senti mon passage. En réalité ils ont oublié qui je suis, mais les jours qui ont suivi nos rencontres, ils en ont fait beaucoup plus avec les autres. Ensuite, j’ai été proche de beaucoup de monde, mais je suis trop sensible, et comme je ne suis rien et que je ne fais pas semblant de ne pas le savoir, ils ont traversé mon corps et mon âme avec. Ça me peine, mais maintenant, je me réveille solitaire et me rendort pareil, je ne suis rien. En fait, ça me plaît parce que ça me laisse le droit d’être témoin de tout. Le cœur a battu si longtemps hier soir. Je vois quand même parfois, le soir, un autre rien que moi, et hier son cœur a battu longtemps sous ma main. C’était plus long, plus chaud, plus touchant.
Mais c’est Scarbo qui me mord au cou, et qui, pour cautériser ma blessure sanglante, y plonge son doigt de fer rougi à la fournaise! (Aloysius Bertrand)
Elle me dit que je déborde d’amour Et que c’est une chance Mais non Parfois j’éclabousse les gens Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés Parce qu’ils ont des ensembles délicats
Article 10 : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. libertyboy.free.fr/law/humanrights/france/2000/indexf.htm#ft
Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. www.rsf.fr/article.php3?id_article=2690 www.lsijolie.net/
Article 12 : Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. www.enduring-freedoms.org/article.php3?id_article=333
Article 23 : Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1768 Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1766
Article 30 : Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des Droits et Libertés qui y sont énoncés. www.vertsderoubaix.org/article.php3?id_article=77
longtemps cru que l’écriture n’avait rien a voir avec eux alors je tu nous ils remplacent le mot par l’image Je regarde ton image Je ne la décris pas Je ne l’écris pas Je désamorce la bombe et n’aime pas ce texte.
2 Autrement ditje l’aime un peu plus
Trouver mes amis un vrai problème et vite, si possible sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je jouis parfois d’une liberté quasi musicale qui se gausse du sens dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard, quand enfin je suis passé a autre chose, au piano par exemple sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux good night. (Joué aria des variations goldberg devant un chat et le portrait de l’océan, muet comme une CARPE & comme BACH).
Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.
mes noeuds internes commencent à se dénouer, j’entre dans le paradis cotonneux des gens responsables à moi le compte épargne logement protegez moi de l’inflation et du manque de projet,
notre père qui etes coté en bourse pardonnez moi car j’ai péché.
Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette … Me semble-t-il …
Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois. Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner. regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre. Witold Gombrowicz
S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.
Trois jours que j’ai le coeur au bord des lèvres Trois jours que je me confine devant une cuve de faïence Amoureux, malade, les deux peut être ? Oh toi, mon doux ver solitaire…
j’ai dansé dans paris la nuit fait l’équilibriste sur des toboggans évité de m’émouvoir dormi dans des bras improbables étreintes éthyliques effacé de ma mémoire les détails évité de m’émouvoir passé un dimanche sur des toboggans très très hauts
tu étais toujours sur mon abdomen lorsque je t’ai dévoré la tete oui ! j’ai eu l’extase ultime et je t’aimais comme nul autre que toi et moi ne peuvent imaginer.
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier… Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude. Ca serait pas si mal, non ? Moi je trouve que si. Ton sourire. Encore !
… on était deux puis trois puis ils étaient deux et moi un … perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short la vie c’est qu’une série de pertes. Kisses. … je voudrais avoir des nouvelles comprendre je ne sais pas quoi aller me coucher vite oublier …
deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent. j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant. il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs. dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains. le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours. je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.
Extrait pour Miss G. Elle est pleine de jolies filles, elle est pleine de jolies filles Aussitôt qu’arrive l’été, aussitôt que le soleil brille Bikinis-Monokinis dénudent le corps des demoiselles Sous le soleil de Marseille, elles apparaissent encore plus belles. Les garçons tapageurs sont tous de méchants brancheurs Rub-a-Dub, ghettos blasters, lunettes noires de rigueur Ils font des matches de volley et puis des concours de plongée En bonde ! en bonde ! du plus haut des rochers Ils se font cajôleurs, ils se font enjôleurs Et pour apaiser leurs émois, se jettent à l’eau tous les quarts d’heure. Massilia Sound System – Qu’elle est Bleue
sortir, boire du vin, parler de conversion et de désamour (et travailler?) dormir à plusieurs dans un canapé, boire de l’eau, et fermer les paupières sur des images de dumontheuil (et travailler?) se lever, râler, il pleut meeeerde, on est en retard (pour travailler?) s’ébahir dans le bus parce tout ça est extraordinaire, regardez cet amas de plastique métal béton, mélange chaotique qui ressemblerait à des tas de restes amassés par le temps (si nous nous étions d’ailleurs). alors travailler… c’est imbécile. le travail c’est la civilisation de l’homme la fierté de l’homme qui ne chasse plus, de l’homme propriétaire, et c’est encore mieux quand on a un bureau d’où on ne sort pas. mais ça fait tellement longtemps que tout le monde trouve ça normal de devoir travailler pour acheter le vital (manger, boire). normal de payer pour vivre. et tout ça se fait sans choix, mais tout ça se fait sous couvert de liberté. à l’entrée de camps de concentration, il est écrit arbeit macht frei, le travail rend libre, parole prophétique à laquelle certains croient encore (ça a été écrit). mais peut être en fait c’est le travail qui donne le désir du temps… ce qui n’est pas filmé attire toujours l’âme.
Infâme réveil Je hais le vin et le champagne Aspirine Je suis en rage Ca ne va pas du tout Beurk Bureau Aspirine Puis mail :
impossible de déchiffrer, si ton nom s’ecrit avec « i » ou « j » impossible de savoir, à combien de gens tu as donné ton adresse le lundi soir, donc aucun moyen de déviner, si tu sais, qui t’ecrit là. si tu veux, on pourrais prendre un thé, on pourrait rester dans le « virtuel » et tu peux meme ne pas repondre du tout -si tu veux.
Je suis un peu retourné Jeanbarov 3000 me file une photo et une autre La matinée file vers le midi Un petit sourire se colle au coin de ma bouche Hum
Edouard lit le sites des tourguenistes et finalement se rend compte que la vie est belle, alors il peint une nature morte et envoie un mail à une jeune fille pour lui dire son amour.
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille entre la désinvolture et la précision maniaque qui tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent au numéro. Le désir pathétique de séduire l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention, des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère. Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible. Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois les vetements, les récits, les paroles, tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions. Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans savoir le nommer.
(publicité) j’ai essayé de faire un portrait de Bruce li avec des lettres ça donne ça : (c’est son visage) o o o OOOOO OOOOOOO > < °° —— sinon il en a un portrait plus reussi sur : www.chicosolo.fr.st