Infâme réveil Je hais le vin et le champagne Aspirine Je suis en rage Ca ne va pas du tout Beurk Bureau Aspirine Puis mail :
impossible de déchiffrer, si ton nom s’ecrit avec « i » ou « j » impossible de savoir, à combien de gens tu as donné ton adresse le lundi soir, donc aucun moyen de déviner, si tu sais, qui t’ecrit là. si tu veux, on pourrais prendre un thé, on pourrait rester dans le « virtuel » et tu peux meme ne pas repondre du tout -si tu veux.
Je suis un peu retourné Jeanbarov 3000 me file une photo et une autre La matinée file vers le midi Un petit sourire se colle au coin de ma bouche Hum
Poupée alanguie langoureuse langue heureuse Ta langue ma langue tes bottines Sourire Mutine Il me reste une image Elle/Tu me reste/s en image Résistance Persistance rétinienne ultime Un parfum Le tien, comme toujours, ce cher parfum Répéter Faire des litanies – Psalmodies Aller voir des chamanes. Danser autour d’un feu en chantant de drôles de trucs, dans des vêtements bizarres en peau de bêtes sauvages, couvert de petits ossements, grigris, colifichets. Espérer ton apparition. Tomber face contre terre, le nez dans le sable. Mordre la poussière. Rêver de tes orteils. … me réveiller avec une putain de gueule de bois. Voilà le programme !
mes noeuds internes commencent à se dénouer, j’entre dans le paradis cotonneux des gens responsables à moi le compte épargne logement protegez moi de l’inflation et du manque de projet,
notre père qui etes coté en bourse pardonnez moi car j’ai péché.
Article 10 : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. libertyboy.free.fr/law/humanrights/france/2000/indexf.htm#ft
Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. www.rsf.fr/article.php3?id_article=2690 www.lsijolie.net/
Article 12 : Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. www.enduring-freedoms.org/article.php3?id_article=333
Article 23 : Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1768 Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. hns.samizdat.net/article.php3?id_article=1766
Article 30 : Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des Droits et Libertés qui y sont énoncés. www.vertsderoubaix.org/article.php3?id_article=77
longtemps cru que l’écriture n’avait rien a voir avec eux alors je tu nous ils remplacent le mot par l’image Je regarde ton image Je ne la décris pas Je ne l’écris pas Je désamorce la bombe et n’aime pas ce texte.
2 Autrement ditje l’aime un peu plus
Trouver mes amis un vrai problème et vite, si possible sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je jouis parfois d’une liberté quasi musicale qui se gausse du sens dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard, quand enfin je suis passé a autre chose, au piano par exemple sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux good night. (Joué aria des variations goldberg devant un chat et le portrait de l’océan, muet comme une CARPE & comme BACH).
Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.
Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer. Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance. Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]
…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable. De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine. Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire. Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières. Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.
Extrait pour Miss G. Elle est pleine de jolies filles, elle est pleine de jolies filles Aussitôt qu’arrive l’été, aussitôt que le soleil brille Bikinis-Monokinis dénudent le corps des demoiselles Sous le soleil de Marseille, elles apparaissent encore plus belles. Les garçons tapageurs sont tous de méchants brancheurs Rub-a-Dub, ghettos blasters, lunettes noires de rigueur Ils font des matches de volley et puis des concours de plongée En bonde ! en bonde ! du plus haut des rochers Ils se font cajôleurs, ils se font enjôleurs Et pour apaiser leurs émois, se jettent à l’eau tous les quarts d’heure. Massilia Sound System – Qu’elle est Bleue
… si tu te tournes tu me verras si tu te retournes tu me verras si tu avances tu me verras si tu reviens sur tes pas tu me verras si tu fermes les yeux j’en mourrai …
sortir, boire du vin, parler de conversion et de désamour (et travailler?) dormir à plusieurs dans un canapé, boire de l’eau, et fermer les paupières sur des images de dumontheuil (et travailler?) se lever, râler, il pleut meeeerde, on est en retard (pour travailler?) s’ébahir dans le bus parce tout ça est extraordinaire, regardez cet amas de plastique métal béton, mélange chaotique qui ressemblerait à des tas de restes amassés par le temps (si nous nous étions d’ailleurs). alors travailler… c’est imbécile. le travail c’est la civilisation de l’homme la fierté de l’homme qui ne chasse plus, de l’homme propriétaire, et c’est encore mieux quand on a un bureau d’où on ne sort pas. mais ça fait tellement longtemps que tout le monde trouve ça normal de devoir travailler pour acheter le vital (manger, boire). normal de payer pour vivre. et tout ça se fait sans choix, mais tout ça se fait sous couvert de liberté. à l’entrée de camps de concentration, il est écrit arbeit macht frei, le travail rend libre, parole prophétique à laquelle certains croient encore (ça a été écrit). mais peut être en fait c’est le travail qui donne le désir du temps… ce qui n’est pas filmé attire toujours l’âme.
Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois. Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner. regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or
le boudha est en moi je vois l’avenir et le feu je vois le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours amen
(Ne soyons pas dupes des apparences: il y a des cas où c’est le langage imagé qui parle sciemment au propre, et le langage abstrait qui parle insonsciemment au figuré. –H.Bergson–)
Ceci n’est pas un Haïku J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo J’irai niquer le croupion vaginal des officines Je me laverai les mains des incidences Je me montrerai sous mon meilleur jour Mes textes seront très beaux Mes lêvres plus charnues Mes mains sur ton corps Et ma langue sur tes cuisses Jalouse, tu ne me repousseras pas De dédain, je me lasserai de toi Et ta jeunesse se fanera d’un coup Comme oubliée Chhhhh
Il pleurait deux fois par jour He was very sad Elle était très triste She cried twice a day In fact they didn’t know each other Mais ils auraient aimé Se rencontrer
Il y a ceux qui sont sincères et c’est pour ça qu’il vont draguer votre moitié dans les soirées sans vous dire qu’elle mérite mieux que vous Il y a ceux qui sont tolérants sauf avec ceux qui ne sont pas d’accord avec eux Il y a ceux qui prétendent aimer les filles mais ils les trouvent idiotes Il y a ceux qui sont fragiles mais ils font semblant d’être forts, alors quand vous les aidez vous tombez Il y a ceux qui adorent critiquer chez les autres ce qu’ils aiment chez eux Il y a ceux qui se transforment sans le voir (ça crée des dissidences dans la communication) Mon préféré c’est W. quand il a compris en mettant une chaussette sur sa tête que sa philosophie à l’envers fonctionnait mieux Ou C. qui n’a jamais fait savoir si oui ou non il avait pris ce putain de transsibérien Ou C. détesté par tous parce qu’il écrivait ce que des milliers de rats pensaient en secret (le dégoût humain) Ou R. qui s’est tiré pour vendre des armes et crever bouffé par une gangrène qu’il avait tout fait pour mériter Ou M. qui donnait sa fortune (43 francs 50) à des grues démaquillées Mais pour me tuer moi pauvre cafard il suffit de me mentir Je sais maintenant pourquoi K. se transforme un beau matin Je ne sais pas bien si tout ça a du sens Mais je rêve la nuit, transportée dans les mondes merveilleux de R. et C. Dans les contes de fée nous sommes tous punis !
Mais il y a ceux qu’on ne connait pas bien encore et qui ne vous connaissent pas bien encore, et nous sommes tous beaux
Marcher un soir de plus Le long de ce canal Mais ce soir Tu es là Ta main dans la mienne Tes lêvres sur les miennes Douces Chaudes Secrêtes Et….
Ah non !! Mais qu’est ce que je raconte moi ! Ah, j’me dégoutte J’me tabasse pour la peine Ah mais quel con *bruits de coups* Mais quel imbécile *Chocs sourds* Crétin ! Ouille !
Vous pensez encore aux choses comme l’élégance, le secret, le caché ? Il me semble oui. Pas peur du ridicule ? Je pense mon cher que ces mots pour les autres sont impossibles. Pensez, pensez, pensez Il y a plus grand monde nulle part quand il s’agit d’y penser. Optimiste ? Sur l’avenir du machin ? De l’écran ? Des planqués ? Disons que moi je suis caché et qu’ils sont planqués. Assez idiote pensée non ? Pensez ce que vous voulez Dans quel ordre ? D’abord l’élégance : un concept qui n’a pas bonne presse il semble. Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur Le sens vient après, quand ils sont fatigués. Ils ? Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer. Je ne leur souhaite pas ca. Ils ? Les précédents. Ils ? Ceux qui vont venir. Avec une force de proposition ? Des paroles lourdes je crois. La tienne est assez brutale il me semble Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout. Un projet sans programme je me tue a le dire. J’oubliais aussi qu’avec l’élégance, il y a un autre concept bien francais. Dis moi lequel ? Le sérieux. Parlerons nous encore ? Si vous venez a moi. Quand vos notions prendront-t-elles effet ? Quand ils dormiront.
>vous avez des têtes bizarres ce matin A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres. c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
Edouard lit le sites des tourguenistes et finalement se rend compte que la vie est belle, alors il peint une nature morte et envoie un mail à une jeune fille pour lui dire son amour.
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse. Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste. Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur. Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer. Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »
Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.
Recherché pour pré-tentatives de meurtre sur individu hispanophone
Individu potentiellement dangereux, en phase de pré-passage à l’acte Prédilection pour les pré-crimes sanglants, pour les pré-armes blanches Merci de communiquer au pre-politburo toute information concernant ce pré-suspect
L’individu se passe facilement du rien a montrer, du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de l’exposition, du sourire facile, de la larme impossible, de la fausse violence, des faux problèmes , du cirque prévisible, de la communauté crevée, des anti-démonstrations, des numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite pas subir une fréquentation qui l’écarte de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il pense probablement que sa tristesse a plus de sens que le désespoir qui s’affiche jours après sans aucune élégance a trente centimètres de ses yeux fatigués.
délicieuse malice, regarde-moi dans les yeux, reste couchée sous moi, ne pointe pas sur mon ventre, ne mouille pas les draps, ton inexistence m’excite, chuut, reste clame, sois tranquille, regarde moi dans les yeux, ne vois-tu pas qu’ils se pâment de tomber sur toi, ne vois-tu pas qu’ils voudraient s’enfoncer dans ta gorge, attends, attends, ne bouge pas, reste là, sens-moi, respire-moi, toi tu sens bon, un peu la panique, j’aime ta sueur, aïe maintenant touche mon ventre, sans t’agiter juste comme ça ne bouge que la main etc
J’ai les pieds nus dans une jeune rivière. Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut. Une chose si simple. Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs. Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient. Je joue avec mes doigts. J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent. Bon. Penser à traverser. L’autre rive…
anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables surprises et finalement passer une bonne soirée. Nevermind the hype, here’s the tourguenism! Love’s not dead!
On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!
il faisait nuit, je ne voyais que l’espace entre les phares, je crois bien que j’etais fou, le sang au coin des lèvres, j’allai répandre la tempete dans un autre etat car depuis que tu n’es plus là
Bernard Frédéric, ce héros. Mort pour Claude François autant dire mort pour la France celle-ci te regrette déjà.. Merci pour tout ce bonheur. Nos pensées t’accompagnent Tes amis, tes fans te rendent un dernier hommage avec ce mashed-potatoes qui va suivre.
(Premières notes de Magnolias for ever Foule en délire Bernadettes en place pour effectuer les moulinets Une immense affiche de Bernard,habillé en Cloclo Olympia 74, se déroule devant devant l’autel. Cris, pleurs, émotions.)
Pendant ce temps là à Londres : Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz (non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire, bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage (pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie, un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot. Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre…… Une amie en exil volontaire
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade. Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique. C’est fini. Je frappe. J’aime. aimer ? Le mètre ruban des biceps chasseurs ! Ils auraient aimé un grillage, Igor. Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,
Si la rencontre de deux âmes- sœurs s’effectue sans qu’aucun des deux individus ne soit un initié, donc, sans Identité Divine, il en résultera, malgré de nouvelles incarnations dans la spirale évolutive au sein de la loi générale, le karma individuel de chacun continuant d’exister. La différence sera que ces deux âmes-soeurs se rencontreront à nouveau dans l’incarnation suivante et il leur sera montré, juste avant leur incarnation respective, la façon d’atteindre les « noces chimiques » par la voie initiatique.
Fatiguant d’ensabler alors de temps en temps il faut que je pose ma pelle et que je souffle alors ça rougeoie et j’y mets aussi un peu les doigts j’avoue pour voir comment c’est chaud encore
En me coupant de toi, je me suis séparé du monde. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La bataille des cÏurs. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ « Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Séduction pathétique et ses immondes banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Il n’y a que des défauts, des défauts. ÉÉÉÉÉÉÉÉ La queue de la souris dans l’encre de chine. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
Le quatrième jour, Holoferne donna un festin à ses serviteurs, et il dit à Vagao, son eunuque : « Va, et persuade à cette Juive de consentir de bon coeur à habiter avec moi. Ce serait une honte pour un homme, chez les Assyriens, qu’une femme se moquât de lui et le quittât sans avoir cédé à ses désirs. » (Judith, 12, 10-11)
« Seigneur Dieu, fortifiez-moi à cette heure ! » Et de deux coups sur la nuque, elle lui trancha la tête. Puis elle détacha le rideau des colonnes et roula par terre le corps décapité ; et, sortant sans retard, elle donna la tête d’Holoferne à sa servante, en lui ordonnant de la mettre dans son sac. (Judith, 13, 9-11)
oui-oui et la belle petite voiture rouge j’ai une nouvelle voiture avec laquelle je me sens bien, vraiment un homme, elle ne roule pas si vite que ça mais elle est rouge et ça ça compte pour moi le rouge c’est une jolie couleur et quand j’écrase un gamin ça fais moins de frais. Pas bète, non ?
Biba (n° 273) devrait se modérer sur le name-dropping Tourgueniste (p 154), ce n’est pas parce qu’on cause de d’autofiction (p 44) et de blogs (p 140) qu’on peut nous faire faire (fair fair ?) n’importe quoi.
Elle me dit que je déborde d’amour Et que c’est une chance Mais non Parfois j’éclabousse les gens Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés Parce qu’ils ont des ensembles délicats
Je vogue vers les noces chimiques Je vogue vers les noces chimiques Je feins d’ignorer les flammes Qui me lèchent les flancs Je vogue vers les noces chimiques
452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune. Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards. 726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge). 828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc Venise connait la prospérité. Participe aux croisades. 1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc 1284 La République de Venise frappe sa monnaie. De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul. 1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII 1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan 1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union. 1514 Le pont Rialto détruit par un incendie 1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs. 1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise. 1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie 1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent 1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple 1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation
tu étais toujours sur mon abdomen lorsque je t’ai dévoré la tete oui ! j’ai eu l’extase ultime et je t’aimais comme nul autre que toi et moi ne peuvent imaginer.