» Hey Gwendo, je vais au Tai Chi Chuan avec toi tout à l’heure? – Cool, OK. Je t’appelle vers 18H00. » Métro Métro. « Allo Orad, je suis désolée je ne t’ai pas appelée, je n’avais plus de batterie. J’y suis pas allée du coup. – C’est pas grave. Bla bla bla. – Bla bla bla. On va au ciné? – Ouaaaais. – RDV 21H00 au café du MK2. » Métro Métro. « Désolée, je me suis perdue 20 minutes sous la pluie. – Bla bla Réalité bla bla Poils bla bla bla Antibiotiques bla bla. – Bla bla bla L’amour bla bla Gombrowicz bla bla bla Concert de Ska. – Pffffffffffff j’ai plus envie d’aller au ciné. – Mouais moi non plus. – Nicolaï dit que c’est chiant Intervention divine. – On se prend une tarte au citron? – Ouais. – Ah ils ferment dans 5 minutes. – C’est con j’avais très envie d’une tarte au citron. – Qu’est ce qu’on fait? – Bla bla bla? – Bof. Bla bla bla? – Bof. – On va à Pigalle boire un verre au B.J., je prends mes affaires et on va dormir à Télégraphe. – Ouais. » Métro Un fou : Bla bla bla Délire bla bla Complètement taré. Hey les filles je descends à Pigalle. Je vais dans un bar très chouette, le B.J., je vous invite?Métro Métro « Non mais j’hallucine, il va dans le même bar que nous, qu’est-ce qu’on fait? » Métro Métro Métro « C’est pas contagieux ce que t’as hein, t’es sûre? – Non non, mais j’ai peur de vomir. » Métro Métro Métro « Merde, il arrive dans le bar. – Bla bla bla Sexe bla bla Thèse bla bla Mort. » Métro Métro Métro. « J’ai envie de faire pipi. – Chuis bourrée. – On n’a rien fait de ce qu’on avait prévu. » Métro Métro Métro Métro Métro Métro. Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla Bla bla bla
Faudrait voir a pas pousser l’ urgence à devenir soudain célèbre dans le monde entier, du Népal au kentucky. Mesurons, eveillons, Impitoyablement le niveau et les ‘mpff !! Moyens mis en oeuvre afin de Finir complètement les amusements et les mystêres Ganesha et chiens, ou la mélodie en Si ou en ut mais tout en se parant de l’air du temps, définitivement.
mes noeuds internes commencent à se dénouer, j’entre dans le paradis cotonneux des gens responsables à moi le compte épargne logement protegez moi de l’inflation et du manque de projet,
notre père qui etes coté en bourse pardonnez moi car j’ai péché.
Speziell Widmet Igor und Inconnue, das im Nebel gekreuzt wurde Toujours ce canal, ce cher canal. Nos reflets dans ses eaux troubles, nos silhouettes tremblantes, verdâtres, Les cris du métro, son fatras métallique, grisâtre, Toujours ce canal, ce cher vieux canal S’y promener le long, y marcher sans but, les yeux dans les reflets du ciel, Le défilé des façades, cheminées, antennes, Ce cher vieux canal Clapotis, clapotas Il fait gris Il fait froid Les mots se condensent devant ta bouche, tu fais des nuages en parlant Clapotis Je jette un caillou dans l’eau, pour faire bonne mesure Clapotas Je suis ton sillage en t’écoutant Tu me dis que ça suffit comme ça Tu me dis que je ne te prends plus dans mes bras Et caetera Tu me dis que tu as froid Qu’il vaut mieux qu’on arrête là Et puis tu t’en vas Alors PLOUF ! Puisque c’est comme ça.
Poupée alanguie langoureuse langue heureuse Ta langue ma langue tes bottines Sourire Mutine Il me reste une image Elle/Tu me reste/s en image Résistance Persistance rétinienne ultime Un parfum Le tien, comme toujours, ce cher parfum Répéter Faire des litanies – Psalmodies Aller voir des chamanes. Danser autour d’un feu en chantant de drôles de trucs, dans des vêtements bizarres en peau de bêtes sauvages, couvert de petits ossements, grigris, colifichets. Espérer ton apparition. Tomber face contre terre, le nez dans le sable. Mordre la poussière. Rêver de tes orteils. … me réveiller avec une putain de gueule de bois. Voilà le programme !
j’écris des cicatrices au bout des doigts j’écris un masque sur les yeux « pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? » je fais des scarisfications sur le papier je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau « pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? » j’étends mon ombre sur la littérature heureuse si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont « pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? » vous êtes mes créatures androgynes et je pleure sur vous
Extrait du « journal intime d’un journaliste qui s’estime » par Louis-Marie de Chaunac Quant au chat d’Igor, Oneko, il me prouve chaque fois que je le croise que l’hystérie n’est pas une pathologie spécifiquement féminine.
De nos jours… Les saisons sont moins tranchées Les sentiments moins forts Les amours moins ardentes Les chagrins moins longs Les carottes moins goûtues Les héros moins braves Les poires moins juteuses Les jeunes filles moins innocentes Même le Yéti en a pris un coup
Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien. D’aimer le plaisir plus que l’esprit. Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde. Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas. Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent. Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.
Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.
petite lucie aime à se promener dans les rues toute la semaine le lundi elle se promène le mardi elle se promène le mercredi elle se promène le jeudi elle se promène le vendredi elle se promène le samedi idem et le dimanche elle flotte dans le canal petite lucie ne se promène plus glouglou
délicieuse malice, regarde-moi dans les yeux, reste couchée sous moi, ne pointe pas sur mon ventre, ne mouille pas les draps, ton inexistence m’excite, chuut, reste clame, sois tranquille, regarde moi dans les yeux, ne vois-tu pas qu’ils se pâment de tomber sur toi, ne vois-tu pas qu’ils voudraient s’enfoncer dans ta gorge, attends, attends, ne bouge pas, reste là, sens-moi, respire-moi, toi tu sens bon, un peu la panique, j’aime ta sueur, aïe maintenant touche mon ventre, sans t’agiter juste comme ça ne bouge que la main etc
il faisait nuit, je ne voyais que l’espace entre les phares, je crois bien que j’etais fou, le sang au coin des lèvres, j’allai répandre la tempete dans un autre etat car depuis que tu n’es plus là
Le mailnigmatique de ma journée > « Fifth » is a European musical term. It is not appropriate for gamelan music. Sorry; I didn’t mean to patronize you. Un inconnu hongrois @Matavnet.hu
Une petite pensée émue pour Nicolaï qui arpente en ce moment la rue Saint Denis afin de recueillir les témoignages des tenanciers de Sex-Shop à propos de la crise irakienne et de la grogne des enseignants. Carlos Castaneda serait fier de toi mon frère. Que le dieu à tête d’éléphant te garde des dangers qui te menacent.
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille entre la désinvolture et la précision maniaque qui tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent au numéro. Le désir pathétique de séduire l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention, des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère. Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible. Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois les vetements, les récits, les paroles, tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions. Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans savoir le nommer.
Trois jours que j’ai le coeur au bord des lèvres Trois jours que je me confine devant une cuve de faïence Amoureux, malade, les deux peut être ? Oh toi, mon doux ver solitaire…
Je vogue vers les noces chimiques Je vogue vers les noces chimiques Je feins d’ignorer les flammes Qui me lèchent les flancs Je vogue vers les noces chimiques
Il pleurait deux fois par jour He was very sad Elle était très triste She cried twice a day In fact they didn’t know each other Mais ils auraient aimé Se rencontrer
Edouard lit le sites des tourguenistes et finalement se rend compte que la vie est belle, alors il peint une nature morte et envoie un mail à une jeune fille pour lui dire son amour.
Salzbourg, Autriche. Dans les années 30. Maria, une jeune femme frétillante, mène dans le couvent de Nonnberg une existence heureuse rythmée par la musique et le chant. Un jour, la Mère Supérieure décide d’envoyer la turbulente jeune femme dans la villa du Capitaine Georg Von Trapp, un veuf qui élève seul ses sept enfants et qui recherche une gouvernante. La joie de vivre et la délicatesse de Maria vont rapidement gagner le cœur des enfants et même séduire l’autoritaire Capitaine. Mais leur bonheur va être interrompu par une guerre qui gagne l’Autriche et dont le chef n’est autre que Hitler.
S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.
Le quatrième jour, Holoferne donna un festin à ses serviteurs, et il dit à Vagao, son eunuque : « Va, et persuade à cette Juive de consentir de bon coeur à habiter avec moi. Ce serait une honte pour un homme, chez les Assyriens, qu’une femme se moquât de lui et le quittât sans avoir cédé à ses désirs. » (Judith, 12, 10-11)
« Seigneur Dieu, fortifiez-moi à cette heure ! » Et de deux coups sur la nuque, elle lui trancha la tête. Puis elle détacha le rideau des colonnes et roula par terre le corps décapité ; et, sortant sans retard, elle donna la tête d’Holoferne à sa servante, en lui ordonnant de la mettre dans son sac. (Judith, 13, 9-11)
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier… Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude. Ca serait pas si mal, non ? Moi je trouve que si. Ton sourire. Encore !
Passer ma langue entre tes oreilles et lécher ta cervelle, oui ça me plairait; vomir de façon démodée toutes tes tripes avalées ce serait mon plaisir; griffer tes chairs grasses, jambes, ventre, cou, ferait mon plaisir. Comme je t’aime, j’aime aussi ton sang et tes cris. Les parties les plus abjectes de toi me font frémir de plaisir. Le monstre amoureux te poursuit. Ecoute ses pas étouffés par la chair de ses victimes. Mais ma préférée c’est toi, je nettoierai mon corps dans un fleuve de sang je convoquerai le ciel des damnés et alors je serai pur pour t’emmener loin des autres loin de moi. Je ne te dévorerai pas tout de suite. Le ferai-je d’ailleurs? Je tuerai ton sang à force de te sucer. J’inverserai tes tensions à force de te voyager. Tes cheveux deviendront ma crinière et je serai la plus flamboyante des bêtes. Mon amour est ma lumière. (ce qui me plaît dans ma vie, c’est d’être amoureux des victimes)
Infâme réveil Je hais le vin et le champagne Aspirine Je suis en rage Ca ne va pas du tout Beurk Bureau Aspirine Puis mail :
impossible de déchiffrer, si ton nom s’ecrit avec « i » ou « j » impossible de savoir, à combien de gens tu as donné ton adresse le lundi soir, donc aucun moyen de déviner, si tu sais, qui t’ecrit là. si tu veux, on pourrais prendre un thé, on pourrait rester dans le « virtuel » et tu peux meme ne pas repondre du tout -si tu veux.
Je suis un peu retourné Jeanbarov 3000 me file une photo et une autre La matinée file vers le midi Un petit sourire se colle au coin de ma bouche Hum
deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent. j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant. il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs. dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains. le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours. je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.
j’ai dansé dans paris la nuit fait l’équilibriste sur des toboggans évité de m’émouvoir dormi dans des bras improbables étreintes éthyliques effacé de ma mémoire les détails évité de m’émouvoir passé un dimanche sur des toboggans très très hauts
Mot-imagecorps, femmes alors femmes, j’écris FEMMES, je désécris FEMMES, il manque le seul BEAU MOT hai la chose, ou la vraie-femme innomable invisible, impossible ; j’écris femme et je la vois, je l’atteins, je lui parle, j’oublie avoir écrit Femmes pour vivre avec une seule femme, dans le silence. BEAU-MOT-IMAGE LA NUIT (cette nuit avec elle)
… Elvis chante Bruce Lee me sourit Sylvain ne dit rien J’ai le trac Je suis crevé Je veux dormir Trois jours Au moins Mais je suis motivé Je crois Et je vais prendre sur moi Quitte à devenir incohérent (plus que d’habitude) Essayer de voir La vie en jaune Ce soir Et laisser Place à l’Imprévu Demain On verra …
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade. Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique. C’est fini. Je frappe. J’aime. aimer ? Le cœur des policiers chasseurs ! Ils auraient aimé un préservatif, Igor. Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,
En me coupant de toi, je me suis séparé du monde. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La bataille des cÏurs. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ « Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Séduction pathétique et ses immondes banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Il n’y a que des défauts, des défauts. ÉÉÉÉÉÉÉÉ La queue de la souris dans l’encre de chine. ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
Browser MSIE 6 Operating System Windows 98 Screen Resolution 1024×768 Screen Color 32 Bit (16.7M) Searchengine Google Keyword cul Domain/Country .fr / France Continent Europe
Judaïsme n.m : Religion des Juifs, fondée sur la croyance en un Dieu unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument monothéiste.
hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh. mon amour, je voudrais courir encore, mon amour mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière
parfois je frappe tellement fort cet ordinateur – le jeune homme remarque qu’on en parle jamais – que sa coque se déforme, alors je suis tout ennuyé et j’espere qu’il marchera encore, avant le prochain coup.
Le bulletin de ma journée VIKING,UTSIRE Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 4 à 6 par l’ouest ce matin et fraichissant 6 à 7 sur VIKING cet après-midi, virant Ouest 5 à 6 demain matin. Mer agitée, devenant forte cet après-midi. Pluie ou averses. FORTIES,CROMARTY,FORTH Ouest à Nord-Ouest 2 à 4 revenant secteur Sud-Ouest 3 à 5 cet après-midi, virant Ouest demain matin. Mer peu agitée à agitée. Des pluies. TYNE,DOGGER Variable 2 à 4 s’orientant Sud-ouest la nuit prochaine. Mer peu agitée. Pluie ou averses. CASQUETS,OUESSANT Secteur Sud-est 2 à 4 revenant temporairement secteur Est sur CASQUET ce soir. Mer peu agitée sur l’est et agitée sur l’ouest. Pluie ou bruine s’atténuant. Bancs de brouillard. Marie-Pierre Planchon