
Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes
Ode à la différence

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Les apparences et les préférences
Ont trop d’importance
Acceptons les différences
C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde
Personne dans la vie ne choisit sa couleur
L’important c’est d’écouter son coeur
Si celui qui te paraît différent
Très bien, c’est le sien
Tu as le tien et j’ai le mien !
Alors donnons-nous la main
Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Ce qui compte dans la vie c’est le bonheur
Chacun de nous le trouve à son heure
Tu veux le partager
Alors c’est gagné
N’attends pas demain
Ici tout va pour le mieux
On pourra tous être heureux
*** Break musical ***
Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Oui c’est vrai tu sais
Faut de tout pour faire un monde
Dans ma besace, j’ai trouvé :
– Une culotte blanche à triangle qui n’appartient pas à Igor
– Deux préservatifs
– Un bout de papier glacé dont le mot principal est « Mardi »
– Un livre sur l’amitié et l’auréole d’une larme versée en première page
– Trois Peter Stuyvesant ultra light
– Un chef d’oeuvre d’Arnold Böcklin
– Un indice de la fin de ma vie

oui-oui et le beau fusil
j’ai une nouveau fusil, il est gris métal, vu qu’il est en métal, dedans je met des balles et je tire sur les lapins mais là comme j’ai pas de copains je me suis mis à tirer sur les gamins, comme j’ai une lunette je le fais de loin et la police elle me voit pas quand la tète des gamins elle gicle sur le bitume. Pas bète, non ?
Brikezolces is dead
Fictions
En me coupant de toi, je me suis séparé
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Séduction pathétique et ses immondes
banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des défauts, des défauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Rectification :
Dans le train de
New-York
Vous aviez un cul de feu.
Je suis resté de glace
06 61 63 58 84
(pitoyable je suis)

Elle me dit que je déborde d’amour
Et que c’est une chance
Mais non
Parfois j’éclabousse les gens
Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés
Parce qu’ils ont des ensembles délicats
Fictions
En me coupant de toi, je me suis séparé
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Séduction pathétique et ses immondes
banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des défauts, des défauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
j’écris des cicatrices au bout des doigts
j’écris un masque sur les yeux
« pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? »
je fais des scarisfications sur le papier
je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau
« pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? »
j’étends mon ombre sur la littérature heureuse
si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont
« pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? »
vous êtes mes créatures androgynes
et je pleure sur vous
PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never
A la cantine :
anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!
On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!
Peace.
[]—sodaboy—[]
Je me réveille toujours avec le même mal de tête. Je cherche du regard l’heure qu’il peut être, et quand je la trouve, je ne veux pas y croire. Si tôt si tard, juste ces chiffres aléatoirement écrits sur mon réveil en lettres rouges qui percent le noir. Je ne sais pas si je dois y croire. Je connais mes autres heures, et je fais comme tout le monde, je fais en fonction, je conçois le temps qui me reste. Je ne suis jamais en retard. Les gens pensent que j’ai une horloge dans la tête, c’est faux pourtant, il y a peu de choses qui me sont aussi étrangères que ça. Le mal de tête met du temps à passer. D’abord je dois me lever, me laver, ne pas me lover, et manger. Boire mon café, et le mal de tête passe. Je sais ensuite tout le travail qui me reste à faire, je me résigne un peu, mais la vie m’inspire confiance.
Je ne suis rien, c’est tout ce que je sais. Je ne suis rien, comme beaucoup de gens, mais ils se serrent entre eux, et ils ont l’impression d’être (le voisin de celui d’à côté) ; ils répètent cette phrase en boucle en omettant toujours ce qui est entre parenthèses. J’ai fait du mal à beaucoup de gens en refusant de leur parler, ce qui signifie que leur amour propre a senti mon passage. En réalité ils ont oublié qui je suis, mais les jours qui ont suivi nos rencontres, ils en ont fait beaucoup plus avec les autres. Ensuite, j’ai été proche de beaucoup de monde, mais je suis trop sensible, et comme je ne suis rien et que je ne fais pas semblant de ne pas le savoir, ils ont traversé mon corps et mon âme avec. Ça me peine, mais maintenant, je me réveille solitaire et me rendort pareil, je ne suis rien. En fait, ça me plaît parce que ça me laisse le droit d’être témoin de tout.
Le cœur a battu si longtemps hier soir. Je vois quand même parfois, le soir, un autre rien que moi, et hier son cœur a battu longtemps sous ma main. C’était plus long, plus chaud, plus touchant.
Mais c’est Scarbo qui me mord au cou, et qui, pour cautériser ma blessure sanglante, y plonge son doigt de fer rougi à la fournaise! (Aloysius Bertrand)
>vous avez des têtes bizarres ce matin
A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres.
c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur
Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur
On répare :
Jeanba 3000 wrote this :
j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?
j’oublie toujours les effets secondaires…
Personne ne porte le même nom wrote this :
Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

— Zan wrote this :

Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson
Titre d’un livre jamais écrit :
La Bataille d’une seule oreille contre mille bouches.
Silencio & vrac/armes
0/2002
tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.
le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen
Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois.
Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner.
regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or
Canal prise 636
Marcher un soir de plus
Le long de ce canal
Mais ce soir
Tu es là
Ta main dans la mienne
Tes lêvres sur les miennes
Douces
Chaudes
Secrêtes
Et….
Ah non !!
Mais qu’est ce que je raconte moi !
Ah, j’me dégoutte
J’me tabasse pour la peine
Ah mais quel con
*bruits de coups*
Mais quel imbécile
*Chocs sourds*
Crétin !
Ouille !
Cut
Mot-imagecorps, femmes alors
femmes, j’écris FEMMES, je désécrisFEMMES, il manque le seul BEAU MOT
hai la chose, ou la vraie-femme innomable
invisible, impossible ; j’écris femme
et je la vois, je l’atteins, je lui parle, j’oublie avoir
écrit Femmes pour vivre avec
une seule femme, dans le silence.
BEAU-MOT-IMAGE LA NUIT (cette nuit avec elle)
faire l’amour sans image et sans bruit
Parents ! Eloignez vos enfants !
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Au coeur de la nuit
Un acte
Tourgueniste
Lors de la nuit blanche.
Exceptionnellement présent à Paris
Elles/Ils envahiront un lieu fort connu
Afin de le brûler
Entièrement et de faire
Des photos (moches) du
Brasier
Et
Ainsi
Passer à l’Action Directe.
Ici, bientôt, les photos (floues).
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Parents ! Eloignez vos enfants !
Judaïsme n.m : Religion des Juifs, fondée sur la croyance en un Dieu
unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi
en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument
monothéiste.
…
fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.
…
…
Maxine et moi on vivait ensemble depuis 6 ans quand c’est arrivé
Deux fois plus de petits que ce qu’on espérait.
Catherine nous avait prévenu qu’on risquait l’invasion.
Les petits roux et les gris étaient ok.
Mais les blancs, moi ça me disait trop rien.
Tu vois le genre :
« je suis un intellectuel de droite non-spectaculaire »
Carrément ingérable, surtout pour une si petite structure.
Donc on a commencé à les éparpiller autour de nous.
Les blancs partaient bien finalement…
Les journaleux roux, on en a donné deux à Jeremiah.
On a gardé les trois petits gris pour les expériences.
Et le dernier roux, Bourdieu, a disparu un matin avec la bonne.
Maxine m’aime, je crois.
Tout à l’heure, elle m’a frappé avec la machine à écrire.
Les petits bouts blancs de ma tête sont tout partout autour de moi,
Elle savait que je voyais Catherine en secret.
Elle m’aime, je vous dis.
Oh… Bourdieu te voilà…
Tu veux manger les bouts blancs de ma tête ?
Te gêne pas
Je vais plus en avoir besoin.
Maxine.
…
(publicité)
j’ai essayé de faire un portrait de Bruce li avec des lettres ça donne ça :
(c’est son visage)
o o o
OOOOO
OOOOOOO
> <
°°
——
sinon il en a un portrait plus reussi sur :
www.chicosolo.fr.st
Poupée alanguie langoureuse langue heureuse
Ta langue ma langue tes bottines
Sourire Mutine
Il me reste une image
Elle/Tu me reste/s en image
Résistance
Persistance rétinienne ultime
Un parfum Le tien, comme toujours, ce cher parfum
Répéter
Faire des litanies – Psalmodies
Aller voir des chamanes.
Danser autour d’un feu en chantant de drôles de trucs, dans des vêtements bizarres en peau de bêtes sauvages, couvert de petits ossements, grigris, colifichets.
Espérer ton apparition.
Tomber face contre terre, le nez dans le sable.
Mordre la poussière.
Rêver de tes orteils.
… me réveiller avec une putain de gueule de bois.
Voilà le programme !
En passant
L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux problèmes
, du cirque prévisible, de la communauté
crevée, des anti-démonstrations, des
numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fréquentation qui l’écarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés
sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le désespoir qui s’affiche jours après
sans aucune élégance a trente
centimètres de ses yeux fatigués.
Cherie
____ – ____
Father: unknown
Mother: Lillian GLADDING
——————————————————————————-
__
|
_unknown ____________|
| |
| |__
|
|
|–Cherie
|
| __
| |
|_Lillian GLADDING ___|
(1921 – ….) |
|__
______________________________
|
_Floyd Lee « Bud » JONES _|
| (1928 – ….) m 1953 |
| |______________________________
|
|
|–Anni JONES
| (1953 – ….)
| _Lowell William « Todd » SLOAN _+
| | (1906 – ….) m 1927
|_Marillyn Louise SLOAN _|
(1932 – ….) m 1953 |
|_Dorothy Fern RATHBUN ________+
(1909 – ….) m 1927
C’est stupide mais : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz
Solitude
Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.
Acte 1
Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.
Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…
La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.
Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.
La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.
Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.
La lumière de droite se rallume.
Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent
Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !
Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.
Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.
Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu
Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.
Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.
Etre 2 : La mort….
Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné
Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !
Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.
Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même
Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…
Etre 2 : Quand soudain !
Etre 1 : Une lueur d’espoir…
Etre 2 : Et le petit ?
Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.
Les deux lumières s’éteignent, silence.
Acte 2
Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.
La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.
Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?
Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :
Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.
Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?
Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.
Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.
Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?
Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…
Robin : Et où il est ton fillot ?
Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !
Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)
Acte 3
Seul l’Etre 2 est éclairé.
Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.
La lanterne de l’Etre 1 s’allume.
Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.
Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.
Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…
Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi
Etre 1 : De la vieille Dame.
Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.
Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !
Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?
Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.
Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.
Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.
Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles
Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.
FIN
Back to Main Page
Voris, Isabel Alice
Gender: Female
Parents:
Father: Voris, Edward Bernard
Mother: Fuller, Alice Elgvia
Family:
Marriage:
NOV 1914Spouse:
Allenburg, Ferdinand Arthur
Gender: Male
Parents:Father: Allenburg, Leopold
Mother: Newburgh, Theresa
PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never
Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……
Une amie en exil volontaire
La citation de ma journée
Puisque je ne me satisfais pas d’une réalité unique (j’ai tendance à croire que nous vivons non pas dans un univers mais dans un plurivers), tout jugement visant à définir, en cas de divergence d’opinions, la réalité correcte et celle qui ne l’est pas, doit être suspendu jusqu’à ce que soient réglées certaines questions portant sur la nature de la réalité. Puisque nous n’avons résolu aucun des problèmes posés par Kant (…), nous ne sommes pas en droit d’affirmer catégoriquement que X perçoit correctement la réalité tandis que Y se trompe. Les philosophes les plus estimés ont condamné énergiquement cette vision simpliste de la réalité ; je mettrais parmi eux des gens comme Heinrich Zimmer, Jung et Hume, par exemple, qui mettaient même en doute la causalité.
P.K.D.
La citation de ma journée
– C’est fini, murmurai-je. Elle a tout gâché. Pourquoi? Quelque chose l’a piquée, elle a mieux aimé marcher sur moi que de marcher avec moi. Ma petite chaise au pied du mur, disons-nous bonjour, il va falloir tout de même que je déballe mes affaires, la valise est là au beau milieu, il n’y a pas d’essuie-mains.
Witold Gombrowicz
tu fais frissonner les filles,
tes baisers sont les plus doux
d’un seul coup d’oeil tu fais fondre la plus digne des religieuses,
ton pouvoir est sans fin
sans arme ni menaces,
tu peux vaincre l’univers,
tu es le plus dangereux
des salopards
le plus ignoble des séducteurs
et le plus doué des assassins
tu passes toujours à la maison ce soir ?
on a trouvé une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravité ni brouillage
…
Elvis chante
Bruce Lee me sourit
Sylvain ne dit rien
J’ai le trac
Je suis crevé
Je veux dormir
Trois jours
Au moins
Mais je suis motivé
Je crois
Et je vais prendre sur moi
Quitte à devenir incohérent
(plus que d’habitude)
Essayer de voir
La vie en jaune
Ce soir
Et laisser
Place à l’Imprévu
Demain
On verra
…
– Scène nuit –
Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.
Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !
Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…
Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…
Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.
Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.
Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…
Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?
Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.
Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.
Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…
– Scène jour –
Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.
Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner
Se contenter
Pour l’instant
Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.
Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.
Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui
Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…
Désolé de piétiner ainsi vos belles illusions de jeunes chatons
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.
Confrères Tourguenieviens du week-end, bonjour.
Bientôt la fin de la torture…
Merci mon Dieu…
Merci Tourgueniev
Bientôt, comme elle, je sortirai de ma boîte…

En attendant, je vous conseille vivement d’aller voir les travaux de Yoshitomo nara
J’ai encore revé de cette route,
il faisait nuit,
je ne voyais que l’espace entre les phares,
je crois bien que j’etais fou,
le sang au coin des lèvres,
j’allai répandre la tempete
dans un autre etat
car
depuis que tu n’es plus là
l’Idaho ne sera plus jamais comme avant.

La phrase de ma journée
J’ai un gros cutter parce que je suis un garçon.
Guillaume E., fonctionnaire cocouin
« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse.
Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste.
Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur.
Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer.
Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »
Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.
Lundi matin
On dit : ré-attaquer une semaine
Mais qu’est-ce qu’elle nous a fait ?
Une petite mélancolie me prend…

She was white as storm
My dad was hidden his rifle
Under my sister’s bed
I can remember she was crying all nights



























