M.D.M.A
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
(…)
Now he’s gone. I don’t know why
And till this day, sometimes I cry
He didn’t even say goodbye
He didn’t take the time to lie
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
Nancy Sinatra / Kill Bill Vol1
Bang-Bang / (my baby shot me down)
bOnnannée molletonnée (…)
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Ramenez vos polaroïds de Gü. et ettofez les murs du bouquin affamé |
Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance…
Ca commence fort…
Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…
Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?
Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…
(à suivre…)
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…
Tentative de synthèse 4 – Les mauvais outils prennent chers !

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL
My wedding man
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear?
Are you hidden in a tree ?
Are you hidden in a church ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
It was a beautifull beautifull day, more than us,
How could you waste such a beautifull day ?
My wedding, my wedding man.
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear ?
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
by FrançoiZ Breut
DRAGON N°7
ROMANIAN LONGHORN (CORNELONGUE ROUMAIN)
le Longhorn a des écailles vert foncé
et de longues cornes d’or avec lesquelles
il embroche ses proies avant de les rôtir.
Réduites en poudre, ces cornes sont précieuses
dans la fabrication de certaines potions.
Le territoire dont est originaire le Longhorn
est devenue la plus grande réserve mondiale de
dragons et les sorciers de toutes nationalités s’y rendent
en nombre pour étudier ces créatures de plus près.
Le Longhorn a fait l’objet d’un programme intensif
d’élevage à la suite d’un effondrement de ses effectifs,
largement dû au commerce de ses cornes qui
entrent désormais dans la catégorie B des
produits dont le commerce est soumis à condition.
(…)
Jo la déprim’ on l’appelait… Partout où il entrait on faisait silence… On dit même que les feuilles mortes s’écartaient sur son passage… Son chat l’avait rejetté il y a quelques années de ça déjà… Il marchait tout nu été comme hiver car sa penderie aussi l’avait fuit… Sa main et son sexe se haïssaient cordialement, aussi s’était-il résigné à ne plus se masturber.
Aujourd’hui, un banal bic ne s’est pas refusé à lui alors il a écrit…
Aujourd’hui, Jo communique avec lui-même et son parchemin de conscience n’a pas voulu se tirer en courant…
Aujourd’hui, la vie traverse le corps de Jo, Jo le Spleen, entre au bistrot du coin, la musique sifflote, c’est la première fois qu’il l’entend… Il voit les gens, pas immobiles, non bien au contraire ils s’affairent…
Jo comprend qu’il ne devra jamais plus dormir…
Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…
On entend un beat… pow-pow,
putain c’est génial,
alors t’as la solution fatale?
on a du temps pour le faire…
ok, j’accèpte et puis on fait un deal
c’est dur d’écrire sur un portable, non?
En fait le problème avec abjection infame
ça joue presque contre ton camps…
tu vois ton texte il est déjà vraiment méchant
et là on est trente ans plus tard quoi
Regardes le truc,
moi j’adore par contre l’idée de la lettre,
et en te justifiant à aucun moment!
Faut que j’aille à la Samaritaine récupérer des CD’s
c’est sur mes mails et je peux pas les lire d’ici
pourquoi pas l’inverse
de la virtualité guerrière quoi!
ou la probabilité expansive, qui se donne…
c’est stylistique! Nique la pédagogie!
ça fait comme les mômes, le désir, que ça dans la bouche,
et pareil, pas besoin d’adjectif puisque tu vas le flinguer.
Obsolette…
le parti pris capitaliste
et pas de majuscule à situationniste
Mald Aurore aime les pieds de Rodia,
C’est du bon coco,
Grumpfff!!!
s’épuisant dans des formes d’action synonymes à stériles
La virtualité et l’alliénation,
on comprend pas c’est la même chose,
il fait gravement chaud
et la virtualité sera réticulaire!
wampas kill kill
| Bang, bang, bang La radio, la télé Bang, bang, bang Les journaux, le ciné J’crois que j’vais pleurer Seul sur mon canapé Oui, Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Les Washington Dead cats Bang, bang, bang Oh qui se sont reformés J’crois que j’vais pleurer Tout seul comme un bébé Oh Bang, bang, bang Oh Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Joué à la flute de pan Bang, bang, bang Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Partout les barbichus Bang, bang, bang Mais tout n’es pas fichu Il n’faut pas pleurer Je reste à tes côtés Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Jouée à la flute de pan Un lundi dans le RER Bang, bang, bang Ouais, Bang, bang, bang Oui, Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Bang Bang
J’ai vu leurs visages…
Papa s’en va aux Indes…
Maman s’est mise à l’accordéon…
Georges est rentré…
A Montargis, Tourgueniev est gris…
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
Lee Scratch PerrY
arrive Sur la Scène
avec SeS mOOnbOOtS
rOugeS OrnéeS
de lampiOnS qui clignOtent
(…)
– Scène nuit –
Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.
Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !
Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…
Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…
Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.
Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.
Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…
Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?
Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.
Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.
Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…
– Scène jour –
Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.
Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner
Se contenter
Pour l’instant
Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.
Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.
Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui
Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…
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| gangster??? | ||||||||||
| fuckin’bastards, you’llsee where is my chérie, | ||||||||||
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| ! | ||||||||||
| craché par » i don’t know who yu’re » edited by Gü. |
L’île de Ré
| Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Voir de nouveaux paysages Et ramasser De jolis petits coquillages Après la marée. Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. |
Je suis resté seul sur la plage Assis à pleurer Cherchant le mauvais présage Qui aurait pu m’aiguiller De sorte que je prenne le large Et me faire embarquer Sur un navire un peu plus large Que mes idées. |
Elle avait un joli corps sage Et un short serré Sans chaussures comme une sauvage Qu’on pourrait attacher Les cheveux mouillés par l’orage Qui n’a fait que passer Fallait-il y voir un message De ma destinée. |
C’est ainsi que l’échafaudage De ma vie s’est cassé La gueule d’au moins plusieurs étages Un vrai raz-de marée. Il en faudra bien du courage Pour pouvoir oublier Un si joli visage Et l’île de Ré. |
Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. Ad lib Tétard |
// spOkème vibriOn //
« Vivre dans une cage
une cage pour chaque chose
chaque chose oui chacune d’elles
une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier
une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur
mais les cages se brisent les cageots sont lachés
mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se
reflète jusque dans le chrome de la poignée… »
Cet air qui m’obsède jour et nuit
Cet air n`est pas né d`aujourd`hui
Il vient d`aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j`ai voulu dire pourquoi
Mais il m’a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam…padam…padam…
Il arrive en courant derrière moi
Padam…padam…padam…
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam…padam…padam…
C`est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur
Cet air qui sait tout par coeur
Il dit: « Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c`est ton tour
y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras… »
Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s’entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur un air qui va toujours
Padam…padam…padam…
Des « je t’aime » de quatorze-juillet
Padam…padam…padam…
Des « toujours » qu’on achète au rabais
Padam…padam…padam…
Des « veux-tu » en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue
Sur l’air qui m`a reconnue
…
Ecoutez le chahut qu`il me fait
…
Comme si tout mon passé défilait
…
Faut garder du chagrin pour après
J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…
Qui bat comme un coeur de bois…
H.CONTET
EGu.-trip!
Il y a les pré-Gu., les Gülistes, les Güliens, les néo-Gu., les pseudo-Gu., mais la vrai Gu. c’est môa…
(merci à Fred Vargas)
Je suis visible à l’oeil nu.
Pourtant je ne pèse rien.
Et si on me met dans un tonneau, j’allège le tonneau…
« Que suis-je? »
goOdgoOd jellYbeAns…
On hOllydays far frOm here
I Observe frOm 56K bAhhh!
dOn’t need tO be there…
héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…
there are pOlarOïds… & big O
everywhere : all is fOr the best!
Soldiers are dOing their jOb…
kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…
l:l:µn<
l:l:µn<
Le goût du tabac après le dentifrice…
Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…
Etre au volant et faire du ruban !
La rue des Rosiers à Saint-Ouen…
Les rayons du soleil sur mon visage…
Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !
Géutrémapoint
told me today
One persOn…
Others’ve seen
a little gu tout nu,
un manteau : Gu.
sun glasses : Gü.
& oOoilà !
(…)















































