Regardant dehors sur la pluie du matin J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure
‘ La cause vous me fait se sentir Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
Oh, le bébé, que vous m’avez fait Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur Et je veux juste être près de vous Vous me faites vous sentir ainsi aliive
Vous faites le sens Vous me faites ressembler Une femme naturelle
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Ici, je me trouve bien, à l’aise, et je peux patienter et me dire que bientôt je te trouverai mon petit Igor, là je ramperai hors de mon trou visqueux et je me loverai autour de ta gorge boudinée de pseudo artiste ivre. Mes mains sur ton cou et ma lame déchiquetant tes entrailles fumantes de petit maquereau de banlieue.
Du bord, il faut, pêcher loin, une canne longue (3 m à 3,50 m), capable de lancer 50 à 80 g, s’impose donc. Le moulinet, à tambour fixe est mi-lourd à lourd. En bateau, vous allez pêcher près du banc, inutile de lancer loin, privilégiez l’aspect sportif de la pêche à l’aspect rentable. Une canne plus courte (2,80 à 3,20 m) suffit. Vous n’êtes pas là pour capturer des kilos et des kilos de maquereaux dont vous ne saurez que faire mais pour vous faire plaisir!
Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
Oooooooh Catharinetta Bella — tchi tchi — écoute l’amour t’appelle — tchi tchi — pourquoi dire non maintenant — oooooooh oooooooh — faut profiter tant qu’il est temps — oooooooh oooooooh — Plus tard quand tu seras vieille — tchi tchi — Tu diras vers son oreille — tchi tchi — « Si j’avais su en ce temps là » — aaaah aaaah — Oh ma belle Catharinettaaaaaaaaaa —
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde. C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ? Je vais ranger ma carabine.
… quelques pas ce soir retrouver ta trace déambuler l’air de rien au bord du canal plus une envie de tes tendresses amicales et soyeuses le long de ces rives pavées … Bruce-Li-Rock A l’aide !
Je suis sur la branche, je l’observe. Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde. Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler. Je l’admire.
elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans
… elle ne me regarde pas je suis un cloporte je suis un visage connu je suis un camarade de classe je suis un ami je suis le meilleur ami je suis le petit copain je suis le grand amour elle couche avec moi …
« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. « bon, toujours partante ?
ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit : – tu vas au boulot ? – moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…) – ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !
décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » : j’ai pas le sens de la formule…
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer. Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé, tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles remplacées par les images suivantes. Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul. Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image, prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte. Regarde.
Je vous envoie un bouquet de ma main, Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies. Qui ne les eût à ce vêpre cueillies, Flaques à terre elles cherraient demain.
Cela vous soit un exemple certain Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries, En peu de temps cherront toutes flétries Et périront, comme ces fleurs, soudain.
Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame. Las ! Le temps non, mais nous nous en allons, Et tôt serons étendus sous la lame.
Et des amours desquelles nous parlons, Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle. Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde. C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ? Je vais ranger ma cabine.
Souvent quand je me branle Et que j’imagine un monde meilleur Un lieu de débauche de filles lascives Je pleure Y’a qu’une image qui perdure C’est ton visage sur le corps de ces filles Facile
Souvent, quand c’est souvent Et c’est assez fréquent Je bande et mon cœur Pompe Je sanglote
Souvent je mets du temps à trouver le sommeil A caresser de doux rêves Folie me réveille Je m’étire Mon horloge n’indique pas le jour C’est toujours la nuit Quand il y fait froid
Souvent j’attends les yeux fermés Et je me retourne Je blêmis dans le noir Et je me retourne Je me rappelle tes contours
Souvent j’attends mon tour Dehors il pleut Vaguement