Igor laissait tout le monde tranquille : angine blanche.
50 secondes plus tard il perdait son chemin. Ses amis ne le revirent jamais. Ses ongles reposaient, rangés, sur le rebord de l’évier. Fin.
Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?
Igor glisse sa valise, en bois, dans le compartiment sous le siège du pilote. Ses mains, tigrées de vert, fendent l’air d’un obscur signe.
Le codage entropique (ou codage statistique à longueur variable) est une méthode de codage de source sans pertes.
« I kill the bad guys like they’ve never been killed before. »
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Carver est une personne complexe.
Planetam Edante Maximus Cuniculus, donc.
Mina à Igor : « FAMILIER –Qui est belle, en parlant d’une femme.
FAMILIER –Qui a des rondeurs. »
Et un simple piquet de bois, marqué de l’infamant Y, indiquait, sans gloire, la sépulture du dernier des mâles humain. t.co/OtsTCqzA
Igor parlait tout seul, dormait peu et cuisinait pour deux.
C’était mes frites.
le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !
le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.
#Mina aime la vitesse, les duels, les kaijū eiga et les femmes pirates. #Mexique 2011, les immunisés se paien… ♫ blip.fm/~5a00r

Chaque jour la lecture de ce site formidable m’inspire une belle et
longue promenade au bord du canal de l’Ourcq avec ma chérie (??!!),
mon chien (!!) et nos deux petites filles de 5 ans,
Clara et Anna.
De temps en temps, Grishka me lance de petites pierres, mais j’esquive.
Alors je me reprends un peu d’urine de chat sur la couette pour que mes hallucinations du matin durent plus longtemps.
Stop Kimberly ! Je divorce !
Et nos voix, lointaines, de se mêler, enfin, malgré le vent, glacé. Et une mélodie, optimiste, de retentir dans les couloirs du bunker deux.
Mina, rechargeant sa Kalachnikov vintage, à Carver : « It hurts me to see you dance so well ». Igor, sang sur les mains : « Katso maisemaa ? ».
I ℒℴѵℯ to ℒℴѵℯ (air connu).
Et maintenant, ils sont tous morts.
Mina, Carver laissèrent Igor avec ses souris, ses singes et ses tulipes, sous le laboratoire, dans une boite en bois blanc. Vraiment classe.
ou une #nuit.
L’utopie anarchiste bordelaise se termine brusquement, un mardi. Quelques explosions, une épidémie soudaine, l’avènement du dictateur ivre.
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
…petit texte marathonien, j’écris sans aller nul part, sans trop penser à un but, une culmination, me rendre juste un peu plus loin, traverser la barrière des mots, une phrase après l’autre, sans imaginer un possible dénouement, je file le long de l’écran blanc, sans espoir de le remplir jamais, j’explique en de nombreux mots, pas grand chose de censé, je divague, logorée du clavier sans aucune valeur ou importance… tout cela me permettra de tester le traducteur, de me remplir les poches de chimique et de me sentir hypnotisé et vide à la fin avant d’aller me chercher un piti pastis (ou deux). ça m’a fait du bien de danser, de ne plus réflechir, car, oui avouons-le, je pense trop, je me pose trop de questions, qui vraiment sont souvent hors de propos… ouf ! c’est tout pour aujourd’hui…
J’ai cru entendre je t’aime.
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Dans sa citadelle, sur la falaise inexpugnable, le vieux fou prépare sa revanche. Dans la vallée cachée, on termine de difficiles vendanges.
Et dans les rues, dans la fumée, les tigres rugissants. Les hurlements, les sirènes, nos chants et puis la lutte. Mes larmes et ton sourire.
B.O. : Winter Camp – Nothing Complicated
Les chats roulés en boule derrière l’imprimante, les écrivaines discutent et rient dans le salon et je dois bosser et ça ne vient pas, un mail que j’attends et qui ne passe pas, ça me laisse du temps pour, comment on dit en 1997, surfer, et je regarde les chats, la petite élégante sur le gros circonspect avec la musique qui hurle juste contre leurs oreilles, ils doivent apprécier la voix d’Adeline, j’espère qu’ils aimeront la voix de la nouvelle chanteuse tout autant, encore des éclats de rire, j’ai déplacé une des sources de chaleur électriques dans le bureau mais mes doigts s’engourdissent plutôt vite m’obligeant à taper n’importe quoi afin de ne pas les laisser inactif. La tasse de thé est complètement gelée et le givre avance peu à peu sur l’écran, je pousse le chauffage au max en espérant que les plombs vont tenir, déjà dans la cuisine on se sert du four ouvert pour conserver une température positive. On gratte à la porte du bureau, les chats sont là et les filles au salon, un manchot glisse sur la moquette pour aller ouvrir à un gros ours blanc qui voudrait lui aussi écouter la musique, on se serre tous pour lui faire de la place, y’a pas à dire la fourrure ça a du bon, on partage le poisson cru : la vie est belle.
Mina me donnait ses vieilles robes, les longues, pas pratiques pour courir. Ça me dépannait totalement pendant la, courte, saison des bals.
Donc, il vivait seul, une grande maison sur 2 niveaux, style chalet, il a été Igor, moi, 17 ans, sans doute, sans certitude, chauve.
Un mail à l’instant : « je m’appelle thomas, Ballard croit à la douceur du bistouri et à la géométrie sans limite de l’écran de cinéma »
Je dors dans le jardin avec les chats. instagram.com/p/d10YadPhh0/
Hélas! Pierre fut malade toute la soirée; sa mère le mit au lit et lui fit prendre de la camomille.
Brochette d’œil de renard.

Mon ami Henry Lee Lucas me spamme :
Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.
Mercredi : viennent les diarrhées, les vomissements, les éruptions cutanées et l’insuffisance rénale et hépatique.
Frigo vide ! Igor devait réagir. plixi.com/p/50592079
Tout brûle.
Jamais dormir.
Samedi soir, on saute sur Strasbourg. Dans les sections, on révise son chinois, son karaté. La vodka coule à flot. Carver, le caporal, nus.
Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns
…
j’ai un peu les boules là
j’arrive tôt
mais
miss Car(r)o se lêve tôt
aussi
alors on cause
(et c’est cool)
et Costes me fait rigoler
donc
—————
merci Car(r)o et Costes
pour ne pas m’avoir laissé
seul ce matin
…
Mina, Igor et l’autre type chelou qu’on connaît pas trop bien se chauffaient au soleil sur le gros rocher au milieu de la rivière, dévêtus.
Mina, fatiguée, reste au lit. instagram.com/p/elFkYuvhtt/
Go Go Kentucky !
include(salut);
include(message_peu_sympathique_mais_surement_partial);
include(demission_raisonnable_d_un_projet_pourtant_interessant);
include(formule_de_politesse);
include(signature);
HK Magazine
Déguisez-vous. Laissez un faux nom. Soyez mythique. Le meilleur Terrorisme Poétique va contre la loi, mais ne vous faites pas prendre. L’art est un crime ; le crime est un art. Ne faites pas grève – pratiquez le vandalisme. Ne protestez pas – défigurez. Lorsque l’on vous impose la laideur, de mauvaises conceptions et un gaspillage stupide, contestez, et lancez votre chaussure dans les oeuvres, ripostez. Brisez les symboles de l’Empire au nom de rien si ce n’est l’envie de grâce du coeur.
On repêche les corps au niveau de l’écluse de la rue des mauvais garçons. La cause de la mort semble être une malédiction péruvienne. Oui.
Ce faisant, il exécutera l’arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre par le préfet du Nord le 26 août 2010.
Retirer deux dents de la mâchoire supérieure, avec un marteau et une pince, sans raison. C’est drôle mais salissant. Javel et alcool. Rouge.
L’arme a feu tue moins qu’un chapeau. Proverbe d’Arkham.
Dites toujours un au revoir ou autre adieu, et attendez de voir l’adieu de l’autre personne, avant de terminer la session.
Et la Samain, encore. Résidus. t.co/UmhuTnCw
Igor et Mina voyagent dans le temps. t.co/114uPkhK
Pas de mutilation aujourd’hui. C’est réconfortant. Nos tortionnaires se détendent, jouent au curling, ivres. C’est mon anniversaire.
Et, illustre, l’homme à la tête de chat referme, paisiblement, le grand livre de sa, chaotique, jeunesse. t.co/Jh82UyINdy
MME DE SAINT-ANGE : Bonjour, mon frère, eh bien, M. Dolmancé ? twitpic.com/2qohts
Pas le manteau lyonnais.
Je suis toute hors de la foi
C’est comment je me sens
Je suis froide et j’ai honte
Limite et cassée sur le plancher
Vous êtes peu un en retard
Je suis déjà déchiré
Déchirée.
Moi aussi, je suis « toute hors de la foi » et,
même si c’est pas comme ça que je le dirais.
Je suis froid et j’ai honte.
Limite et cassé sur le sol froid.
Je suis un peu en retard.
et je suis aussi déchiré que toi.
Mais moi c’est le Jack.
Kisses.
Drôle de frimousse mais pas de nageoires. L’homme à la tête de chat possède plusieurs prénoms. Etc…
Oscar : C’est le spectateur, et non la vie, que l’Art reflète réellement.
Z : « En vérité, pareil au soleil, j’aime la vie et toutes les mers profondes. »
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
the handsome devils

GUD DOG. IS GUD DOG ?
|
You know, the sun is in your eyes
And hurricanes and rains Blacken cloudy skies You’re running up and down that hill ![]() The fates are vicious and they’re cruel
You learn too late you’ve used Two wishes Like a fool And then you’re someone you are not |
![]() Oh Lady Luck has led you here
And they’re so twisted up They’ll twist you up, I fear They’re pious, hateful, and devout ![]() |
Su·per–du·per
Pronunciation: ˈsü-pər-ˈdü-pər
: of the greatest excellence, size, effectiveness, impressiveness – exactement miss @Flaurre
L’indien dans le salon : « Good culotte is no culotte. »
I want a taste of Johnny, I wanna sing I wanna speed I wanna breathe like you Johhny, I wanna be like Johnny…
Nicolas Sarkozy de terminer premier d’ouvrir de finir reformer groupe des vieux barbus sinophiles de sentir vraiment la vérité retraite. #ns
R.I.P. papy.
Les gamins, au narrateur, forcément, omniscient : « mais alors il est mort Igor ? ». Silence de.
Paroles de chanson de la nuit – je t’aime
Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.
![]() |
Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour. Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore. Alors moi je suis un chien… Alors moi je suis un chien ? ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN ! …UN CHIEN ? Warf. |
Et dans le ciel, les dirigeables noirs, la neige.
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
14/02/04
serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.
Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT
Je viens de me faire livrer une caisse de vélos électriques, bleus, pour ne pas marcher seul, dans les rues, qui se donnent. #melanielaurent
Comme la belle au bois dormant : je ne sais pas quoi dire face à une si belle mise en scène de la piraterie. tinyurl.com/goodboring
Le Baron d’Udo régnait sur le nord-est du bourg. Il donnait ses ordres ambigus en allemand trans-carpathique, personne n’y comprenait rien.
Le monde est totalement complètement durablement en train de brûler. Vif.
Ici. Mdma. Love.













