Nicolaï : hé ? Igor : hé ! Igor : kesktuveux ? Igor : allo ? Igor : hé ! Nicolaï : le slip de ta reum Igor : hum Igor : vachié dans ton cul poilu Nicolaï : tu m’entends ? Igor : oui Nicolaï : chouette Igor : vachié dans ton cul poilu Nicolaï : korebouk Igor : ‘rnebouk Nicolaï : kornebouk ! Nicolaï : Kk Igor : k Igor : ça va gros pétard ? Nicolaï : pouet Igor : cucul Igor : tu fais quoi ? Igor : peter dans ton cul Igor : trou du cul du chat Igor : la bite à papa Nicolaï : Je parlez-vous fronché ?! Igor : j’suis pas un fronché j’suis un américain Nicolaï : américon ? Igor : américon citizon Nicolaï : aaaaaaaaaah Nicolaï : schlasse Igor : schlasse la schlasse américone Nicolaï : Gutten Zlipen Igor : Magdalena langocha Zlipen zliiipen Igor : Zliiipen Nicolaï : It iz olmost ze sème word in germane for sank you Nicolaï : Zliipen ! Nicolaï : Danke Igor : Meine Zliiipen esto tutti Chocola Nicolaï : Danger Nicolaï : Dubist eine Zliipen del Gasapacho ! Igor : Gazapach deine urselve deine urselfe gaspatacho Nicolaï : Gaspapatte der panier en rond !
Ne te repose pas sur tes lauriers sont coupés (Un hôpital britannique. Igor l’amputé a neuf ans.) Le docteur : A quelle heure t’es-tu réveillé aujourd’hui ? Igor : Je sais pas. Le docteur : Tu ne t’en souviens pas. Igor : Tôt, je me suis réveillé tôt. Le docteur : Tu es allé à l’école. ? Igor : Ouais, j’ai fabriqué quelque chose pour maman. Le docteur : Ah bn, et qu’est ce que c’est ? Igor : Une maison pour les oiseaux. Je l’ai fabriquée avec des boules de coton et des bâtons de sucettes. Le docteur :Oh, formidable. Tu es fort pour construire des choses ? Tu es fort pour ce genre de choses-là ? (Igor l’amputé hausse les épaules.) Le docteur :Tu aimes fabriquer des choses comme la maison pour les oiseaux ? Igor : Ouais. J’aime bien faire des bagues pour mes doigts. Le docteur :Des bagues ? Tu fabriques des bagues. Igor : Avec de l’argile, je les fabrique. Le docteur :Quelle est la première chose que tu voudras faire quand on t’aura mis tes nouveaux bras ? Igor : Je vais couper ma saucisse moi-même. (le docteur sourit) Le docteur :Tu aimes ça la saucisse, hein ?
Jérémie regardait le bonhomme avec un soupir impuissant. Ses yeux commençaient à piquer mais il résistait au sommeil. Il écoutait ce que le petit tourgueniste lui disait:
« Bon, je vais essayer de travailler tout seul mais c’est dommage, j’aimais bien quand on était tout les deux… on a fait du bon boulot avec la scie sauteuse rouge. On a juste un peu cassé la porte… »
« Oui, répondit Jérémie. Mais comme ça, c’est mieux, on voit bien le volant et, si je voulais, je pourrais m’asseoir dedans et conduire. »
« T’es trop petit, fit le petit tourgueniste. »
« J’ai déjà vu mon papa et ma maman conduire. Quand je suis assis derrière eux, je regarde bien entre les deux sièges comment ils font. Ils tournent la clé pour faire partir le moteur et puis après ils tournent le volant dans le sens des tournants. »
« Eh ! t’as oublié les clignotants avant de tourner ! »
« Ah oui, ça fait clic-clac pour dire aux autres qu’on va tourner… mais j’ai pas envie de leur dire où je vais, moi, aux autres… »
« C’est pas très gentil… et puis c’est dangereux… tu risques un accident. »
« C’est pas grave, fit Jérémie en riant, j’irai me faire réparer chez Tourgueniev ce héros. »
Le petit tourgueniste se mit à rire aussi.
« Tu viendras faire réparer ta scie sauteuse, mais pas te faire réparer. C’est le shaman qui te réparerait si tu étais cassé. Il t’emmènerait dans l’ambulance… »
« La blanche ? demanda Jérémie. Celle avec la croix bleue sur les côtés, la lumière sur le toit et le coffre derrière qui se relève ? »
se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.
il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
… bizarre, plus de mails. on se sent un peu coupé du monde. en même temps c’est plus calme. c’est plus compliqué pour les rendez-vous, les engagements, les échanges, mais… quel calme ! le soleil de nouveau dans mon dos, une main coupée sur mon écran, couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…). Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A. le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool, j’espere qu’il m’enverra une carte. bises. …
je viens de voir « la jetée » de Chris Marker (comme PNPLMN ?) et je repense à un vieil album des X-men où pour changer un futur ravagé par la guerre et les camps les héros décimés en 2013 envoient Kitty Pride Raspoutine vers 1980 pour modifier le passé et changer les voies offertes. déjà discutant avec Maurice G. DanteX de « Babylon Babies », les liens avec les X-men nous semblaient évidents et essentiels.
bon, j’ai inscrit ici le texte d’une chanson d’EDaho qui, je trouve, correspond bien à la vie que je mène / que je ne mène pas ces temps ci donc je le signale. mais, une question s’impose à moi : ——————————— Qui est Charleston Parva ? ———————————
– Grishka ? – Oui Igor. – Tu veux pas me tuer d’un grand coup de hache ? – Tu veux ? – Oui, mais par surprise et dans le dos… – … – Ne me rate pas, je ne veux pas souffrir – Alors ne compte pas sur moi, trouve un autre gogo. – T’es pas cool. – Ouais, ça c’est sûr, je suis pas cool.
Méthode A. une lame froide sur mon doigt une goutte de sang une pointe de douleur vite passée mettre la main dans le sable incruster les cristaux dans la plaie frotter, encore et encore en tirant sur la chair rendre la plaie béante et sale marcher dans la rue en laissant de fines coulures passer la main sur les bancs publics sur les barres de fer dans le métro sous les fauteuils, palper le chewing-gum. toujours s’essuyer les fesses avec cette main là ramasser les crottes des pigeons observer les effets du temps qui passe les changements de couleur la progression des mousses sentir une vive douleur qui remonte puis ne plus rien sentir prendre le marteau prendre les ciseaux à bois frapper, rogner, poncer. écraser, cogner, déchiqueter. ton corps est à toi c’est ton plus beau jouet toujours prêt à te satisfaire. JUST DO IT. nike toi.
Simple. Declare yourself a magician, behave like a magician, practise magic every day.
Be honest abut your progress, your successes and failures. Tripping on 500 mushrooms might loosen your astral sphincter a little but it will not generally confer upon you any of the benefits of the magic I’m discussing here. Magic is about what you bring BACK from the Shining Realms of the Uberconscious. The magician dives into the Immense Other in search of tips and hints and treasures s/he can bring home to enrich life in the solid world.
Read lots of books on the subject to get in the mood. Talking about magic with non-magicians is like talking to virgins about shagging. Reading about magic is like reading about sex; it will get you horny for the real thing but it won’t give you nearly as much fun.
Reading will give you a feel for what’s crap and what can usefully be adapted to your own style. Develop discrimination. Don’t buy into cults, aliens, paranoia, or complacency. Learn who to trust and who to steer clear of.
Déguisez-vous. Laissez un faux nom. Soyez mythique. Le meilleur Terrorisme Poétique va contre la loi, mais ne vous faites pas prendre. L’art est un crime ; le crime est un art. Ne faites pas grève – pratiquez le vandalisme. Ne protestez pas – défigurez. Lorsque l’on vous impose la laideur, de mauvaises conceptions et un gaspillage stupide, contestez, et lancez votre chaussure dans les oeuvres, ripostez. Brisez les symboles de l’Empire au nom de rien si ce n’est l’envie de grâce du coeur.
« Le tourguenisme autochtone » est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par les peuples des Premières nations, les Métis et les Inuits.
Les bénéfices ? Le tourguenisme autochtone peut être une bonne chose pour tout un chacun dans la communauté. Une entreprise de tourguenisme autochtone qui est florissante peut se décrire comme suit :
Elle assiste au renouveau culturel au sein de la communauté
Elle est propice pour le développemnt d’un sens de fierté
Elle inculque aux plus jeunes les notions de l’histoire et du patrimoine
Elle aide les employés à développer des habiletés de gestion et de première ligne
Elle contribue à lever l’image stéréotypée du peuple autochtone
Elle permet aux employés d’acquérir des habiletés qui peuvent être utilisées dans d’autres domaines
Elle permet de nouveaux partenariats autochtones avec le voisinage et les entreprises
Elle permet de partager la culture et le patrimoine autochtones avec le reste du monde
Saviez-vous? Le tourguenisme autochtone a produit environ 270 millions de dollars en 1999 et il est prévu d’atteindre un niveau de 1,9 milliard de dollars dans les prochaines 10 années, si tout se déroule comme prévu. En 1999, le tourguenisme autochtone a fourni du travail pour quelques 14 000 personnes au Canada.
En 1977, neuf personnes ont disparu subitement après avoir franchi une porte bleue s’ouvrant depuis le quai de la station Hotel de Ville en direction de Chatelet. On comptait alors deux hommes, deux femmes, trois enfants et deux bébés. En 2002, ces neuf personnes sont retrouvées, un peu perdues, dans les montagnes du Tibet. On compte à présent un homme, deux femmes, trois enfants et trois bébés.