Le nombre de souris au départ était de quatre : une souris mâle de vingt grammes, trois souris femelles gestantes de 25 g, 26 g et 33 g.
comme sur un blog : jeudi matin
ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.
Ò! Mon papet, pas maì de romegada, pas maì de romegar cap de bèstia a l’estable Ò! Mon papet, pas maì de romegar.
Et pendant ce temps là, les femmes de l’avenir. www.laboiteverte.fr/les-femmes-de-lavenir-1902/
Dans les flammes de l’enfer.
La hutte est en papier et les chausses sont numériques.
Tourgueniste en avant (redux).
la scène se passe en normandie
sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.
le récitant : pourquoi ?
igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.
une mouette : hiiiiii !
igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.
igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.
le récitant : et ?
igor : c’est tout.
le récitant : c’est nul…
igor : oué, je sais mais bon…
le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…
une mouette : hiiiiii !
le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.
Igor : oué.
le récitant : bigre.
Igor : comme tu dis.
le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?
le récitant : juste ce dialogue pourrave ?
Igor : oué.
une mouette : hiiiiii !
le récitant : si on m’avait dit ça…
Igor : la vie est une dure lutte.
le récitant : bah…
Igor : bon ben j’y vais… ciao.
ils se serrent la main.
le récitant : ciao.
le récitant reste seul.
une mouette : hiiiiii !
Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!
B.N.
Tadaaa !
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Mardi : fièvre accompagnée d’asthénie, de myalgie, de céphalées ainsi que de maux de gorge. Débutent ensuite les diarrhées…
On brule les effigies de La Licorne Rose Invisible à Varsovie. Les serviteurs de L’Huitre Violette (of Doom) défilent, briquets en l’air.
Hey Lloyd I’m ready to be heartbroken I can’t see further than my own nose at the moment…
Les voyageurs. La mongolie. Les sentiers pas battus. Suicide et méchanceté de famille. Hostilité envers le pittoresque. #labaule
le récitant : soon…
Dormir en cuillère.
Ils ouvrent la porte sur la fin du monde. Interlude.
Et regarder le palais bruler en relançant de 2000 à la river. Mina ne croit pas à mon bluff. Carver se couche. Je perds tout. Le feu encore.
Igor : « à l’aide ! ». Carver : « un bras de bébé dans la buanderie ? ». Mina : « la règle numéro 34 ». L’homme à la tête de chat : « miaou… ».
Carver fût la pire créature que la terre portât jamais. Mina en fût la douce contrepartie. Igor comptait les points en tuant les poulets.
Ourdir : Préparer ou disposer sur une machine, l’ourdissoir, les fils etc.
Entropie bitch !
Igor, levé dès l’aube, s’aventure prudemment dans Jérusalem. C’est noël, la neige recouvre Southampton bien mise à mal par les bombardements alliés. Restés à l’hôtel, Mina et Carver inventorient les munitions, les provisions, le sel. Les rues charrient les espoirs de l’an passé.
MANIAKO-DEPRESSIV – blacklisté par NOBODY
le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator
la vie de ton chat
je m’en branle
y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle
tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?
bonne conscience collective
mon cul
juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul
je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes
ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps
ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée
et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés
je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde
les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?
le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit
la vie en leasing…
foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes
la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement
prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas
tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe
vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres
vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres
ceux qui me manquent sont morts
les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…
vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !
je reste debout !
…à bon entendeur
Mon arc s’échappe de ma main, ma peau devient brûlante, je ne puis me tenir debout et ma pensée est comme chancelante.
Péninsule d’Abşeron, début 2011, Kaikin, la vodka au prix du pétrole, de la vodka noire, huileuse. On peut la mettre dans les voitures, oui.
Juillet 1983, dos à la porte de la chambre, Michael, habillé Billie Jean, grandeur nature, me regarde entrer doucement dans l’adolescence.

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
Ton aura est violette.
Plouf !
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.
Plouf !
Igor : « ronpich »
Les indécences se portent ouvertes ? Carver et Igor se lamentent de l’absence définitive de Mina. Elle observe les ilots de résistance nets.
C’est une plaque tournante avec des ramifications internationales, particulièrement avec le Centre de Recherche Post-Dostoïevskien.
Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
Ligne dure du tourguenisme
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…
We lied. We are not at war. There is no enemy. This is a rescue operation.
Igor vivait finalement un été plutôt agréable. Sans parler de la jumpsuit pêche, rires joyeux, nymphettes amicales. Et la nuit, les feux.
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
Étrange de prendre connaissance des détails de la destruction de sa vie commune via un site dont on est le concepteur-webmaster. #hell
Et Mina de sortir piques et torches. Et vive le feu. Enfin.
Bon, Electrelane, fin du hiatus. Igor se tâte pour Londres. *sautille dans le salon en flamme*
Mina testait la Méthode d’endormissement des tigres sur les miliciens corses. Le thé hallucinogène incas coule à flot. Igor relance de dix.
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Je suis à la fenêtre et ma lampe frontale illumine Paris, comme euh… un phare.
weblog :
je peux me tromper
mais traiter les tourguenistes
de « Russian Fag Brothers«
ça peut paraitre un peu
abusé mais ce matin
ça m’a fait bien rire
car, oui, il ne
m’en faut pas beaucoup.
ceci n’est pas une
véritable tranche de
ma vie mais bien sur
une oeuvre de net-art
complètement essentielle
à l’art contemporain
dans son ensemble,
donc petites bougies
et bravo-bravo
dans les tribunes.
Qui va au concert de Joy Division mardi soir ? #time #capsule
Glaires sanglantes et grumeleuses, tremblements, suées nocturnes. La #pandémie la plus fin du monde disait la #pub. Dans la rue on empile.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Opération Raclette Garden.
En ce moment, elle jeta les yeux autour d’elle, et vit Lorenzo et le duc qui avaient suivi don Ramirez. #ns
Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.
La rock star et la mort. Igor attendait sur la passerelle déserte. En contrebas, l’Australie, en flamme. #jh
Samedi soir, on saute sur Strasbourg. Dans les sections, on révise son chinois, son karaté. La vodka coule à flot. Carver, le caporal, nus.
EPIC 2015 – l’autre pays du fromage.
Aujourd’hui je viens terminer l’écriture du troisième tome de l’Universelle Tourgueniste, on peut chercher en ligne dans les données qui la composent en tapant un mot clef ici : Universelle Tourgueniste.
But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.
Et cette nuit tellement longue, et savoir que je vais te retrouver, à l’aube. Insomnie. Forcément.
D’accord. Je t’aime. Aussi.
Un ciseau à bois au travers de mon omoplate gauche. C’est très douloureux. Et ça saigne beaucoup. Et de plus en plus. Mais c’est twitable.
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
D’amour et de vodka huileuse.
Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Barron ! Bug Jack Ba…
Et Carver de répéter en boucle dorée : » Kill jonquille ».
Mina, Igor et Carver limitent la casse.
L’aube. Rien ne change.

« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?«
Une collègue de travail
Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.
…
et pourquoi pas ?
Inforrrme et terrrible.
75% de sang de pédiatre, 5% de philosophe ivre et un cocktail de fruits rouges variés : Carver savait toujours s’illustrer en 6 sons secs.
Ontologie granulaire : t.co/IrKWlFu7
De la vie faire ripaille.
Expérience traumatique dans le métropolitain. Sous les fenêtres de l’ambassade, heureusement tout va bien. Couleurs. t.co/dMLNIVaL
En Belgique sino-prusienne on se servait des ipad encore en état de marche, donc peu, pour les gauffres et le marquage des chèvres. #ipad
Rire, détente. Golf dans le champ de mines. Cubes sur l’autoroute. Natation synchronisée dans le volcan. Mina, Igor, Carver, qui fait quoi ?
On roule dans la nuit en bande. Vroum.
Qui n’a d’existence que dans l’idée, dans l’esprit, réunit toutes les perfections que l’esprit peut concevoir, indépendamment de la réalité.
#Mina portait un uniforme anglais de la RAF en velour sauge. Dirigeables à structure rigide.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
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Sarah, Mina et l’Igor s’enfuyaient par les toits. En contrebas, les flammes et les hommes du Sultan. Ce soir on rase gratis, ras du cou.
Ben Stiller m’a conseillé un livre de contes chinois. Mina sublime, peinture et boxe française. Carver, vélo et baïonnette, la grande forme.
si tu sais de quoi je parle
il faut que ça cesse.
mes ongles dans ton dos et nos conversations secrètes.
tes jupes retroussées et ton sourire mutin.
nos doigts qui se cherchent et se déchirent.
lundi, il ne restait plus qu’une dose
et je me suis mise à te hair, baby.
je suis ta pire ennemie et je suis à tes trousses.
Cendrillon et la signification m’échappent.
je suis à ton service. passe moi les Curly.
j’aime ce gout d’arachide sur ta queue.
Mina, Igor observent depuis la Suisse les prémices de la Troisième Guerre Mondiale. Carver s’engage dans l’aéronavale. Pilote de dirigeable.
Wilfried*Paris – Currywurtz et bon esprit – Dj set à partir de 21h30 – www.myspace.com/wilfriedparis – www.udobar.com/?p=889
Igor jouait à un étrange jeu d’anniversaire manuel avec le louche Mazkärat à l’@udobar… bit.ly/bHQxq / bit.ly/udosanz
Mais sourire aux lèvres.
Tom, get your plane right on time. I know your part’ll go fine. Fly down to Mexico. And here I am, The only living boy in New York. #grippe
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Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense play Pamela pense plaisir Pamela pense et ment intensément tout l’temps Pamela pense amant Pamela pense queue Les plaisirs avant tout Pamela pense que Jouir panse ses plaies Pamela veut jouer Play play play mon player Play play play tu me plais Play play play du plaisir Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense amant Pamela pense aimants Pamela pense player Collé contre sa peau Fort comme un pansement Pamela veut qu’à elle tu penses Et ne mens pas à Pamela Qui t’aime pour les plaisirs |
La nuit je fais des cauchemars en rouge.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
1991 – on relève son mail le-chat@le-bar.fdn.fr sur le shingouz bar avec un minitel 80 colonnes. Pas encore vraiment trop de spam ni de pub.
Derrière chez nous il y a une montagne. Noir pair et manque.







