Autant être à l’aise.
Un moyen de savoir si une femme est une sorcière consiste à la jeter nue à l’eau, mains et pieds attachés ensemble pour l’empêcher de nager.
En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.
Gwendoline Klingon : “Et sinon, tu connais des tours de magie clitoridiens ?”
Où sont les oreilles des oiseaux ?
Celui qui kérave, il sait.
On écoutait Stereolab à 4, libres, dans un vieux container échoué sur la plage de béton gris-bleu. Ça flirtait sec avec le danger, nus, hum.
Mais quand tu es une petite fille et que tu collectionnes les oreilles, tu te sens un peu « spéciale ».
Mina défonce la porte ! Soudain.
Les humains ne peuvent pas distinguer les personnes saines des personnes atteintes d’aliénation mentale dans les hôpitaux psychiatriques ?
Twitter me permet de raconter au monde exactement ce qui arrive au moment où ça arrive. L’important c’est l’objectivité de l’observateur.
Messages du jour : bit.ly/kp0V2C – bit.ly/jRDXTe – perdu.com – #rencnum #nolife
Carver et Igor ne goutaient guère les roses rouges, les réunions de famille et, plus que tout, se méfiaient des vieux déviants. #castadiva
L’homme à la tête de chat découvre une réserve naturelle de souris décapitées, in vitro, sous la table de la cabine. Première classe.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Constructivisme politique captain america ?
Mina manoeuvrait le petit dirigeable en perdition, les flammes et la fumée, sauver ce qui pouvait être sauvé, les animaux dans la cale.
Ouvre les yeux.
Quelques minutes avant de débuter ce nouveau projet, je me posais foule de questions métaphysiques. Dans la salle de classe : grand silence.
FILLON : « L’ouverture, ça marche et ça dure ». C’est ce qu’elles me disent toutes. #remaniement #fillon #ccqmdt #eu09 #hadopi #iran #etc
Te regarder me sourire, je peux mourir.
Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies.
Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : « la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.
Et nos amours, préraphaélites. t.co/HO0Mv6QldB
Où es tu ? #lanuitnoireetdangereuse
« Est-ce qu’un nager sait canard ? » que j’dis. Pour toute réponse, Alfred me repousse d’une pelle boueuse vers la fosse. #joyce #canard #alfy
Mais la souris porte un gros pois dans la bouche. Impossible de parler; elle se contente de hocher la tête. Pierre se met à pleurer.
Dans une boîte de fer, sous le plancher, une multitude de fiches cartonnées, de courts messages. Sur la boîte : « Fragments d’apocalypses ».
GTB en force.
Pas de chance !
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
ALL DOORS OPEN
« here comezz ze menz zin blakzz«
…
bizarre,
plus de mails.
on se sent un peu coupé du monde.
en même temps c’est plus calme.
c’est plus compliqué pour les rendez-vous,
les engagements, les échanges,
mais… quel calme !
le soleil de nouveau dans mon dos,
une main coupée sur mon écran,
couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…).
Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A.
le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool,
j’espere qu’il m’enverra une carte.
bises.
…
beaucoup de sang
attachée à une chaise
je prends la première balle de ping-pong
je m’approche
ta bouche est maintenue ouverte par une pince
métallique
tes dents sont
sciées
gencive limée
je glisse la première balle de ping-pong
et la pousse sur la gauche
une deuxième balle
tes yeux affolés
– du calme !
tes dents saignent encore pas mal
mais la morphine tient la douleur
à distance
j’insère la deuxième balle
sur la droite
je ris de bon cœur
un rire franc et chaud
qui contraste avec la cave
glaciale
je passe à la vitesse supérieure
et c’est deux balles que j’insère
une en haut et une
en bas
tu suffoques un peu
c’est de plus en plus grotesque
on dirait un écureuil
tout rouge
à mourir de rire
J’ai dit, la vulnérabilité, pas l’avidité.
Interlude, dansé.
| Toi fan absolu, tu prends un t-shirt beau et blanc que tu aimes et un marqueur indélébile et tu écris sur le torse « IGOR » et sur le dos « TOURGUENIEV » si je te croise et que tu portes ce t-shirt, je te paierai un coup à boire et ce sera cool et après tu voudras plus être mon fan et notre relation sera plus saine. On sera peut-être pôtes ou même tu seras ma nouvelle copine, donc tu vois, fan absolu, ça vaut le coup. Juste un marqueur et ton plus beau t-shirt blanc (comme la neige sibérienne). Oué ! |
Poser quelques mines anti dauphins et licornes autour du lit. Et reposer, enfin. Dehors, les choses se passent, mal. La Nuit.
hier, début de soirée,
tentative d’OPA agressive
sur Tourgueniev ce héros
par le consortium Velleity of Velleities.
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Caramba, encore raté !
Mes nouveaux amis.

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Le milicien au visage d’Igor : « je vais compter trois, entrer, tuer ceux qui sont encore debout ». Je suis un androïde de chez Frauenzimmer.
Dans les décombres de la gare, cent jouets d’enfant : de minuscules mitraillettes, des grenades ebola et des masques à gaz au look rétro.
Igor regardait sa vieille bécane avec satisfaction, les loyalistes à tablette pouvaient courir. #asus #t91 #mt #ipad
Et Igor de s’interroger. t.co/jdel5DAAsA
Junebug, junebug…
Si on ne peut plus lancer un ballon de foot par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un joueur de cricket nu, je me demande où va le monde.
Seul bâtiment intact de l’antique cité une fromagerie du quartier Nord. Sa rénovation était en œuvre au moment de la guerre des champignons.

le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
…petit texte marathonien, j’écris sans aller nul part, sans trop penser à un but, une culmination, me rendre juste un peu plus loin, traverser la barrière des mots, une phrase après l’autre, sans imaginer un possible dénouement, je file le long de l’écran blanc, sans espoir de le remplir jamais, j’explique en de nombreux mots, pas grand chose de censé, je divague, logorée du clavier sans aucune valeur ou importance… tout cela me permettra de tester le traducteur, de me remplir les poches de chimique et de me sentir hypnotisé et vide à la fin avant d’aller me chercher un piti pastis (ou deux). ça m’a fait du bien de danser, de ne plus réflechir, car, oui avouons-le, je pense trop, je me pose trop de questions, qui vraiment sont souvent hors de propos… ouf ! c’est tout pour aujourd’hui…
And I lost my page again
I know this is surreal
But I’ll try my luck with you
This life is on my side
I am your one
Believe me this is a chance
Et bang !
je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
Mithra !
Radio Gaga.
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Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
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Batofar 5h30 dimanche matin
igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)
Il est temps de rentrer
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
8 mai
Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.
J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine, qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.
A gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.
Comme il faisait bon ce matin !
Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.
Après deux goëlettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mats brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.
Europe fille d’Agénor est une amante de Zeus ; Europe l’Océanide est une nymphe des eaux; Europe fille de Tityos est une amante de Poséidon.
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reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.
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Et Igor de se déguiser souvent en homme à la tête de chat. Sans succès.
Faire fonctionner les usines à fond pour produire de jolis t-shirts blancs par millions, en munir la population civile, sortir à découvert.
Nel mezzo del cammin di nostra vita.
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il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
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Rober Walser ce héros ?
tu veux de la baston, sale rascal ?
tiens robertwalser.blogspot.com/
Herr Kommandant
Der arme Mann
Es mir nun mal nicht antun kann.
Vor seiner gröblichen Palette
Zerstreut in mir sich jede nette
Aussicht ins Leben. Ach, wie kalt
hat er sein Lebenswerk gemalt !
Er malte, scheint mir, nur zu richtig.
will jemand sich ein wenig wichtig
vorkommen in der Ausstellung,
so wird ihm bang vor solchen Pinsels Schwung.
Schrecklich, wie diese Aecker, Felder, Bäume
einem des Nachts wie klob’ge Traüme
den Schlummer auseinanderreissen.
Hochachtung immerhin vor heissen
Kunstanstrengungen, beispielweise
vor einem Bild worin im Irr’nhauskreise
Wahnsinnige zu sehen sind
Den Sonnenbrand, Luft, Erde, Wind
gab er ohn’Zweifel prächtig wieder.
Doch senkt man bald die Augenlider
vor so selbstquälerischer Stärke
in doch nur halbbefriedigendem Werke.
Zu grausen fängt’s ein’an,
wenn Kunst nichts Schön’res kann,
als rücksichtslos ihr Müssen, Sollen, Wollen
vor schau’nden Seelen aufzurollen.
Wunsch, wenn ein Bild ich seh’,
liebkost zu werden wie von einer güt’gen Fee,
geh, geh, adee !
Rober Walser
…
je peux penser
ce que je veux
mais pas ouvrir
cette petite porte
ogive
au fond du couloir
car
on n’y trouve
que
la maladie, l’ironie
et
la perte
mais
d’espoir point
…
La sueur brulante qui goutte du plafond aveugle Igor, un instant. Son cœur manque un battement, les basses, énormes, sa main dans la tienne.
Je vais ouvrir un portail vers un univers parallèle où les décisions importantes sont faites en fonction des clignements des yeux du chat.
Mina entretenait une relation si complexe avec Carver qu’elle en arrivait à douter de la possibilité de sa réalité. Igor, dans le TGV, pose.
Carver : Je veux être un homme peureux. #ns
Alors je me reprends un peu d’urine de chat sur la couette pour que les hallucinations du matin durent plus longtemps. via Canal de l’Ourcq.
Oui il est tard…
je peux, vous dire, que tout ceci, est, une erreur, car je, ne vais pas survivre, à autant, de virgules.
désolé
Et cette nuit, le cheval pâle.
Et le matin, d’arriver enfin, la lumière ; et mains nouées, les chanceux, de cesser leurs méditations troglodytes, émerger, renaitre, enfin.
En ce moment : « ouvrir la chambre » : シリアルエクスペリメンツレイン www.selfworld.net/event_show/128
Carver : « je vais te crever raclure ». Mina : « pas très original ». Igor : « mais ça peut marcher, non ? ». Soudain, Il pleut des grenouilles.
C’est une belle journée, je vais me coucher.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
merci et malgré ta sale gueule et les chiens qui t’ont bouffé le bras et une oreille au moment où tu sais je te souhaite à toi aussi un bon.
And thanx to @SashaGrey for the end of the night.
La nuit.
Every time we mindfuck we mindwin ?
Depuis quelques années, les problèmes de santé mentale au travail ont augmenté de façon considérable et constituent, pour les personnes et les organisations, un enjeu de plus en plus important
٩(●̮̮̃•̃)۶ ٩(-̮̮̃-̃)۶ ٩(͡ï̯͡ï)۶ ٩(-̮̮̃•̃)۶ ٩(×̯×)۶













