« Année Google » : proposez une définition.
ABRACADABRA
ABRACADABR
ABRACADAB
ABRACADA
ABRACAD
ABRAC
ABRA
ABR
AB
A
Enfin un truc comme ça.
Et de se découvrir, dans les décombres fumantes, une amie. Passez donc de bonnes fêtes, et vive le feu. t.co/NyWe2VPdK9
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Pandemic wicked little town, invisibility is not an option. ♫ blip.fm/~59xgq
Mud on your face.
Carver : « J’ai fait un bon feu… tu ne veux pas venir te réchauffer… près de mon feu ? »
Mais bien sur, pas le temps de danser. C’est la guerre.
● No mobile version of this video (yet).
● You don’t have permission to see it. ● Neptune not in the 8th House.
Quand sur mon corps tu t’endors je m’évapore.
Igor à Mina : « Je veux jouer avec toi. ».
Clap !
tentative 1
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Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004. |
Message très important pour Samuel : L’octogénaire ne se déride pas. Attendez deux voitures et des amis sur le bonbon.
Roder, ramper, rimer, ruer, muer, tuer. 50% de matière grasse en moins. Sur un humain c’est mortel. L’humain light n’est pas viable. Bof.
Que mille fleurs s’épanouissent ! Que mille tribus se multiplient ! Qu’un million de versions de la réalité rivalisent !
Je vais vérifier de suite. Merci.
La jeune fille hurlait, ivre de vodka serbe, son rire comme la première livraison de bombes sur les quartiers nord de la capitale rouge.
le récitant : entouré par ses fantômes, Igor, débordant d’amour, les larmes aux yeux, souriait à monsieur castor, libre, enfin.
Junebug, junebug…
Mina et Igor rejoignent Carver à l’étage pour admirer les premières déflagrations. Combinaisons inconfortables alors se dévêtir, se blottir.
Aujourd’hui on va travailler sur le concept d’être ou de ne pas être une personne extraordinaire. t.co/MhUO3Lq9
L’homme à la tête de chat saute au dessus du feu et, intronisé membre, propose à la tribu sa pratique libertaire de l’astronomie hivernale.
Enlève la Pau des saucisses !
QOTD : « Girls wont reject you »
Tout ça pour finir là !?
Dieu est mort le 3 mars 1984 à 10h47, heure de Paris. Que faisiez-vous quand Dieu est mort ? Êtes vous responsable ? Souvenez-vous.
Mina avait survécu deux ans dans la structure broyée d’un vieux zeppelin échoué à l’entrée de la baie. Chassant les rats, à l’arbalète, nue.
Rencontrant Mina, le simple d’esprit sourd muet avait écrit sur son ardoise : « je mapel silence é je sui genti ». Coup de cœur immédiat.
le récitant à mi-nuit : continuer à critiquer, ricaner et regarder couler le bateau en se resservant du champagne ?
Tokyo / Igor logeait dans un love hostel typé hôpital de campagne / première guerre d’indépendance andalouse. Ça déconne pas. #qui #où #hein

Le soir, dans mon lit, je peux entendre mon chat rôder dans l’appartement. Parfois, quand je suis complètement endormi, je fais un rêve: Des dandies noirs et blancs me saisissent et me bâillonnent et je ne peux plus crier; comme mon nez est bouché, je ne peux plus respirer non plus, donc petit à petit, j’étouffe. Une nuit, je me suis réveillé au milieu de ce rêve: mon chat dormait sur mon visage.
(désolé Zan pour la tache)
Lire les entrailles du chat. Ou de la pomme.
ici un texte / mais rien / ne vient
Après la guerre, les choses semblaient subtilement différentes. Igor, Mina sentaient le vent du changement. youtu.be/LIVtma0fN7w
La couleur tombée du ciel. tweetphoto.com/35094522
Martine Aubry : Sur la vitre qui ruisselle, la terre me parait si belle, je donne cet orage au désert, les neiges éternelles sur le Caire.
le résident : Igor cherche sa douce et tu peux l’aider mais attention…
Ce que j’aime chez les snipers c’est que pour les déménagements on peut toujours compter sur eux pour porter la machine à laver, bleue, nus.
Joyeux Norouz. Dixit Mina. Ivre.
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
Les Reines ne font jamais de marché.
Igor, soudain, s’endort.
Par la fenêtre, au nord, une grande fumée grise, le grand incendie ?
Que des oeufs au bacon ce sera parfait. Si tu n’arrêtes pas tes conneries ma poule je t’enfermerai dans la cave comme la nuit dernière.
le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».
Après son exécution, sa tête fut préservée dans un bocal par des scientifiques afin d’examiner la structure de son cerveau. #xfactor
Mina, Igor et Carver, dans le salon, observent le géant, ivre, qui repose sur le canapé, défoncé. À la radio, Electrelane. Ici, il est midi.
Igor et Mina, sont des. Cylons. Carver. Non. Frak. U. Et l’homme à la tête de chat…
Je parle japonais avec une pomme de douche illettrée. Nos idéaux se rejoignent.
Dans les rues qui se donnent ?
Poum poum poum poum (air connu).
Mina dévisage Igor, longuement, les mains dans les poches de sa combinaison de saut. Igor ouvre les écoutilles avant. Carver attrape le sel.
Dans sa citadelle, sur la falaise inexpugnable, le vieux fou prépare sa revanche. Dans la vallée cachée, on termine de difficiles vendanges.
Mercredi : C’est une belle journée, un truc stupéfiant !
le récitant : Car(r)oline Hazard est mon amie.
Au camp on continuait à ne se fier qu’aux apparences, surtout trompeuses. Ça sauvait des vies et du carbone. tetedampoule.com/roue/
50 Ways to Leave your Lover
le récitant : kill your boyfriend.
Je viens de recevoir un gentil mail qui me réconforte. Merci les gars. Love. lockerz.com/s/108613287
Faites une photo là tout de suite de la chose la plus belle et/ou émouvante et/ou drôle et/ou terrifiante visible et postez ! #instant
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
S’il vous plaît, Patron, vous permettez que je m’abrite avec le couvercle ? Il y a un de ces courants d’air !
Etc.
Chère maman, ici tout se passe bien. Les chats sont plutôt fiers de leurs nouvelles amitiés. T’embrasse. t.co/CvFaPK3c
Allons au bois Dame Lombarde, allons au bois, nous trouverons le serpent vert, nous le tuerons.
Et nos amis, ignorants, se perdent dans le marécage corrézien. On ne retrouvera personne. Un verre à leur santé. La nuit.
Autour de nous, les décombres de la cathédrale, les enfants aveugles de nos frères, les rats. Nulle trace de Dieu. S’embrasser, enfin.
Carver, bandeau sur la poitrine, passe une radio des poumons. Dehors, le nuage, les oiseaux tombent du ciel. Mina bouquine, irradieuse.
…
jeudi soir pas mercredi
ça va bien ce soir
je suis chez ELLE
vraiment bien
on va manger des pates
rien de plus banal
mais là, pile-poil
et in arcadia ego sum
…
Il fait frais dans la cave. Pas sûr que Carver se rende compte de la chance qu’il a. Mourir jeune.
Igor jouait à un étrange jeu d’anniversaire manuel avec le louche Mazkärat à l’@udobar… bit.ly/bHQxq / bit.ly/udosanz
Qu’est-ce que le tourguenisme autochtone ?
« Le tourguenisme autochtone » est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par les peuples des Premières nations, les Métis et les Inuits.
Les bénéfices ?
Le tourguenisme autochtone peut être une bonne chose pour tout un chacun dans la communauté. Une entreprise de tourguenisme autochtone qui est florissante peut se décrire comme suit :
- Elle assiste au renouveau culturel au sein de la communauté
- Elle est propice pour le développemnt d’un sens de fierté
- Elle inculque aux plus jeunes les notions de l’histoire et du patrimoine
- Elle aide les employés à développer des habiletés de gestion et de première ligne
- Elle contribue à lever l’image stéréotypée du peuple autochtone
- Elle permet aux employés d’acquérir des habiletés qui peuvent être utilisées dans d’autres domaines
- Elle permet de nouveaux partenariats autochtones avec le voisinage et les entreprises
- Elle permet de partager la culture et le patrimoine autochtones avec le reste du monde
Saviez-vous?
Le tourguenisme autochtone a produit environ 270 millions de dollars en 1999 et il est prévu d’atteindre un niveau de 1,9 milliard de dollars dans les prochaines 10 années, si tout se déroule comme prévu. En 1999, le tourguenisme autochtone a fourni du travail pour quelques 14 000 personnes au Canada.
La belle grosse dame apprenait à Carver à être un peu plus courageux face aux infiltrés martiens. Carver, timidement, lui touche le visage.
Carver : « Igor, tu ressembles à Paul Kalkbrenner ».
…
métro
station Concorde
je descends pas
contre moi un mec très grand, très mince, grands yeux verts
assez bronzé, maladif mais bronzé
donc Concorde
la porte s’ouvre
il se penche vers moi et me murmure un truc à l’oreille
moi, dans les vaps : « hein ?«
lui se repenche, la sonnerie retentit, la porte va se refermer
il murmure un truc du genre : « larvae fugit toma«
moi : « quoi ?«
il bondit dehors
la porte se ferme, je me rapproche de la porte
sa main, paume ouverte, me frappe au visage, collée à la vitre
une marque, un tatouage ou une brûlure…
ses yeux verts, que je devine, me scrutent
je fixe la marque…
le métro démarre
boulot
…
Moloch in whom I sit lonely! Moloch in whom I dream angels! Crazy in Moloch! Cocksucker in Moloch! Lacklove and manless in Moloch! – itou
entropy tango !
Il fait nuit comme en plein jour.
Et tu viens avec moi, faire l’avion. t.co/m0vq87wz
Acte II – Scène 5: ARNOLPHE, AGNES.
ARNOLPHE
La promenade est belle.
AGNES
Fort belle.
ARNOLPHE
Le beau jour!
AGNES
Fort beau.
ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?
AGNES
Le petit chat est mort.
ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?
AGNES
Non.
ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?
AGNES
Jamais je ne m’ennuie.
La preuve par l’italien, l’heure pile : la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de « suis un personnage de friction »
En chine les tamanoirs sont soldés
jour 1 – en chine les tamanoirs sont soldés, je fréquente une grande blonde hongroise, nous cherchons à acheter un dirigeable, le marché est étriqué, elle s’appelle Ilsa, c’est troublant comme ce genre de nom est chargé de sens, je l’appelle le plus souvent possible par son nom de jeune fille, Bob.
jour 2 – grande ristourne sur les tamanoirs aujourd’hui, pas de dirigeables en vue, Bob me trompe sans doute avec un allemand très beau, Hans, que nous avons croisé à l’hôtel.
jour 3 – Bob n’a pas dormie à l’hôtel hier soir, je hère dans le souk au hasard, les petits garçons me montrent leurs jambes, j’ai trouvé il y’a une heure le plan d’un LZ129, l’espoir renaît.
jour 4 – je ne me suis pas levé accablé par la fièvre.
jour 5 – Bob est repassée aujourd’hui à l’hôtel, avec Hans, ils ont fouillé mes affaires et volé mes cartes de crédits, pas le liquide, je me lève, ils me repoussent, dans la baignoire je brûle les plans du zeppelin.
jour 6 – pas de souvenirs
jour 7 – on me livre les tamanoirs que j’ai commandé jour 1 et 2, la chambre est bien trop petite et ils me réclament des fourmis, j’appelle le room service.
jour 8 – Bob…
![]() Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
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Quand on a neuf frères et sœurs, et onze ans, c’est important de se sentir « spéciale ». Même dans un village de fous consanguins anorexiques.
L’impression d’avoir dormi dans un buisson d’épine avec 7 nains en train de chanter à tue-tête est persistante, c’est grave Docteur ?
Un courrier du petit Charles M. de Cincinnati en Ohio : « Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde ». Merci Charlie.
Déjà quatre hivers à ne savoir que faire.
Douces pensées. Aux losers. Aux amis.
Mina, au cœur de l’assaut, tourne sept fois sa langue sa bouche avant de parler, et ne dit rien. La mitraille, comme un rideau de douche nu.






