Le dernier mot dièse de Carver : #keur.
les choses bougent lentement mais dans des directions floues Tourguenistes les frustrations s’accumulent et les malentendus stupides et creux seul compte l’affection que l’on se porte mais si même ça est remis en cause à la moindre occasion sans tenir compte du passé ça me donne envie de tout casser la confiance est une denrée rare fort galvaudée de nos jours on me signale un problème de ponctuation et alors je m’en tamponne moi de la ponctuation si j’en avais quelque chose à foutre ça se saurait non Tourgueniev m’aurait compris lui c’était pas un enculeur de maman le parrain fallait pas lui raconter de conneries moi de mon coté je fais de mon mieux pour rester à flot hier elle m’a appelé elle a renoué le contact j’ai cru que mon cœur allait éclater sur le coup mais bon là je rationalise et je me détends enfin faut avouer que ça va plutôt mieux qu’hier à la même heure elle me manque ça doit faire mille ans que je n’ai plus porté mon regard sur elle elle me manque
Igor, nappe de vomi potentiel couvert de paillettes.
Aujourd’hui : 85 !
le récitant : indice.
Igor tripote la caméra, filme les chats et ses doigts. Au bord du canal, les serbes exposent leurs trophées. Les chinois achètent. Cher.
Dormir en cuillère.
Nudisme. tourgueniev.com/2003/08/08/1098
Et l’aube de saluer les survivants, hilares, d’une nuit de bombance, de doux sourires, de complices révolutions, nus.
Planetam Edante Maximus Cuniculus, donc.
Hips ?
Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !
Grippe.
GUD DOG. t.co/mukaX0e
Et Mina, c’est une rouquine, évidemment. Une sorcière, pilote de dirigeables, et bien plus encore. Et nos espoirs, dansants, vacillants.
C’est que nos vêtements, trempés comme ils l’ont été dans la mer, aient cependant conservé leur fraîcheur et leur éclat… #ns
Trainer dans la maison en pyjama triste comme un goumi au mois d’octobre. Le modèle a besoin d’une clope alors il se rhabille. #bah
Je vais poser mes mains sur tes hanches, retirer mon bonnet, donner à manger à l’âne, et finir dans une prison turc, content et armé.
Tourgueniev ce héros – deux ans plus tard
mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.
En vrai, c’était drôle. Mais chelou.
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
Parfois, au cours de vos pratiques, vous serez introduit à des mots, des techniques qui peuvent causer hantises et doutes subconscients.
Nos trois compères habituels et l’homme à la tête de chat (sérieusement c’est quoi comme nom ça) décident d’envahir le sud du coin cuisine.
Jack Lang : « C’est un peu foireux de reprendre les twitts automatiquement sans même les relire. Milou est un Fox-terrier blanc. » #eu09 #☭☭☭
Des portes. t.co/vB79uzQ
Les roses, le vin, la mort en beaux habits. Silence, on tourne. @NTourgueniev fait ses premiers pas, 7ème art. #castadiva
Comme sur un blog : mercredi.
le jour des enfants enfin,
ne pas penser à la petite
lucie, c’est bien triste
et on la pleure ce jour
sur tourguy au bord du
canal nous n’irons plus
petite lucie flotter tête
en bas avec les rats crevés
mon coeur saigne et il neige
sur paris hommage sordide à ton
enfance broyée petite lucie douce
fleur brillante ensuite les tables
furent couvertes de viandes antilopes
avec leurs cornes, paons avec leurs plumes,
moutons entiers cuits au vin doux, gigots de
chamelles et de buffles, hérissons au garum,
cigales frites et loirs confits. oué.
En contrebas. Un homme porte un fez. Le canal. Dans le ciel. Un dirigeable écarlate. Dans l’allée : une troupe de miliciens. Ivres, hilares.
Une assiette anglaise est un plat froid rassemblant diverses charcuteries. #xfactor
Sortir dans la rue avec un marteau dans la poche, sourire aux lèvres et ne pas demander son reste. bit.ly/kUrjfv
La marmotte est un mammifère fouisseur de l’ordre des rongeurs, du genre Marmota. Elle a un corps trapu, les oreilles rondes. #hadopi
Funérailles : on enterre les armes, les munitions. On repeint aussi le bunker en jaune pâle. Sur la façade Est, Mina installe les explosifs.
Je sors dans la brume, des bruits de tambourins, la nuit est impénétrable mais j’entends comme une mélodie. Chelou. t.co/yeVGlLU9
Igor et Mina, sont des. Cylons. Carver. Non. Frak. U. Et l’homme à la tête de chat…
Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Si je me lance dans la construction d’une table de nuit de dimension modeste, je peux évidemment me planter. #ΘΘΘ
Zzz…
Groau…
Mina regarde le feu. Elle pense à une chanson folklorique du vieux millénaire. Burn the disco. Hang the Dj. Ses mains se posent sur les grenades customisées, rouge, noire et paillettes, évidemment. Les nazis sortent en hurlant, nus. Igor rigole. Mina plisse les yeux. Explosions.
Toutes les villes devraient avoir un chat pour les guider.
Il avait aperçu Hélène V qui jouait sur l’herbe « avec un drôle d’homme tout nu » dont il ne pouvait donner une description plus précise.
[CATASTROPHE] – 42 millions de victimes du cancer sortent de terre et mangent les vivants, en friture, à l’huile d’olive. Dès demain !
La Chine l’autre pays du fromage.
Bon ok, je danse dans le train.
Et le sourire de Rose, au Docteur.
▲
Les humains ne peuvent pas distinguer les personnes saines des personnes atteintes d’aliénation mentale dans les hôpitaux psychiatriques ?
Nicolaï, Líder Máximo de la banlieue nord de Niort, se portait garant d’Igor, son « bro ». t.co/DDOMiDau
Soyez mythique.
Le nouveau patch

On peut le placer
Sous le bras ou
Sous les cheveux ou
Encore se le foutre au
Cul et ce n’est pas de la
Mauvaise foi et qui a remarqué
Que cette image
Illustre bien ceci
Et merde konsstrukt
est de retour
bronzé.
Et, illustre, l’homme à la tête de chat referme, paisiblement, le grand livre de sa, chaotique, jeunesse. t.co/Jh82UyINdy
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
Throw rope across, climb into boat, climb out of boat.
L’homme à la tête de chat lave sa gamelle dans la salle de bain du 3ème étage. Du coin de l’oeil, son Kobo, le Trône de Fer : hécatombe.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
Ce #soir sonne comme une nuit.
Et, elle est morte.
Périple en Bucolie. t.co/vyXlbNiG
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Ida Mancini à son fils Victor :
- Les lois qui nous maintiennent en toute sécurité, ces mêmes loi nous condamnent à l’ennui
- Sans accès possible au véritable chaos, nous n’aurons jamais la paix
- A moins que tout ne puisse empirer, ça ne va pas s’améliorer
L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…
« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.
…
Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !
…
Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.
…
Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.
…
A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.
…
Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.«
Je vais trouver. Le sommeil. Sans doute. La nuit. Badaboum.
Et il aurait caressé son singe.
Igor, après une nuit de marche nocturne, pluvieuse, de l’affection en studette, se fera dérober son téléphone dans un photomaton. Classique.
le récitant : papy Ivan en danger !
Facile ?
Mina, rechargeant sa Kalachnikov vintage, à Carver : « It hurts me to see you dance so well ». Igor, sang sur les mains : « Katso maisemaa ? ».
Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle. tourgueniev.com/2005/08/09/3858
Mes doigts dans l’acide. J’ai comme une sensation de grande douleur. Je vais acheter un poney pour Mina. Ou un dragon. Fondus les doigts.
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
330 000 francs CFA ? Support Amanda du 38.
Le petit détail
« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »
Devoir : sortez de vos conapts, au moins allez à la fenêtre, imitez le cri de votre totem, le plus fort possible. Déguisement possible.
645. plixi.com/p/46488915
Les 4 amis se retrouvaient dans le débarras derrière la salle de chimie. Ils s’imaginaient une vie révoltée d’aventures géopolitiques queer.
…enfants. Juno devrait acheter un vélo elliptique. Ou un dirigeable de guerre, le genre avec une capitaine, futée, tatouée et armée.
Mina, Igor, Carver, foutent le feu. Cocktail Molotov sur les manifestants chanteurs. Les cantiques, ça brûle au poil. On rase gratis. Aussi.
La cité interdite, la jungle, fin de journée. Chemtrails à gogo. On peut douter de la réalité. tweetphoto.com/35608530
Je me sens vraiment merdique ce matin de janvier sans toi. Mes mains tremblent et ma langue a un goût de sang caillé. La routine.
Godiche que moi.
Tu peux lutter contre l’effet du témoin en désignant une personne précise, l’appeler à l’aide plutôt que les gens alentours en général.
Alors sortir dans la neige, pieds nus, danser le tango de l’entropie, yeux dans les yeux, sourires en coin, libres, beaux, roupés à mort.
Quelques minutes avant la fin, l’ambiance est plutôt détendue, blagueuse et amicale. S’effleurer le bout des doigts. Dehors, les incendies.
juste avant minuit
un message pour tous
d’espoir et de paix.
ça parait un peu niais
mais pour une fois
que je ne parle pas
de petits enfants
découpés au scalpel
dans ma cave…
faut bien varier les
plaisirs, non ?
Carver fredonne : « And our time is right now, now we can do anything we really want to. Our time is now, here in the morning of our lives. »
Une chose est sûre. La vie s’enfuit.
Arriver en haut de la côte, cracher sérieusement nos poumons. Voir nos poursuivants qui se rapprochent. Pousser vers eux de gros cailloux.



















