Je vois cette relation d’un très mauvais œil. La nuit.
L’indien dans le salon : « Good culotte is no culotte. »
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burn down the disco
hang the blessed DJ IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE hang the blessed DJ IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE |
Et on danse.
Well it’s been a long time, long time now
since I’ve seen you smile
and I’ll gamble away my fright
and I’ll gamble away my time…
Ses seins de Bakélite. Tu délires. C’est du quartz.
Comme par exemple « Washington Sofitel » ou « Tokyo Mercure » ?
Mina se coupe du monde en Afrique du sud. Carver et Igor dérivent sur l’amazine zone et rêvent de plastic bitch ou… beach. Amazazine zone.
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courir plus vite
tenter de sauver ma peau
ma vieille peau de russe blanc
courir plus vite
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se cacher au fond du fossé
tenter de sauver mes couilles
mes couilles de crétin chauve
se cacher au fond du fossé
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baisser la tête
raser les murs
ne plus boire de cocktails
truffés lames de rasoirs
ne plus manger de petits fours
farcis lames de scalpels
raser les murs
fuir la musique
des bouchers
hollandais
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vendredi soir
je ne me tourmente
pas pour si
peu et je file
à l’anglaise
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grishka n’aura jamais
l’idée de me chercher
chez moi tout
simplement
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Faut pas faire chier ゴジラ.
Nan, c’est pas du moher c’est de l’alpaga. #écrire
Mina à Igor : « Tu as la sef-estime contondante. »
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Soyez même putain de mythologique !
Année de l’ascèse.
Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.
Allongés sur le toit du bunker, nos amis se réchauffent au soleil, se sourient, se blottissent très tendrement. Leurs combinaisons protectrices sont un peu encombrantes et épaisses mais offrent une protection d’au moins sept minutes. Quel luxe. Autour d’eux, un monde de cendres.
Un ciseau à bois au travers de mon omoplate gauche. C’est très douloureux. Et ça saigne beaucoup. Et de plus en plus. Mais c’est twitable.
Back to the roots : Saint-Denis.
Entropie bitch !
L’homme à la tête de chat va se coucher car c’est la Nuit.
Kaboul de pétanque ?
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.
Oneko fixe la lune, hypnotisé.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Mina décide, sur un coup de tête, de diffuser le fichier nominatif de tous les sales types. Noms, états civils et la liste de leurs crimes.
Montpalach – Note 2
Mise au point à l’attention des possesseurs de mare en région parisienne, le groupuscule « canard 30 minutes » ou « canard 30’ » ne peut en aucun cas par ses agissements mettre en cause le réseau associatif dit « les tourguenistes » idem itou s’il est vrai que la cellule (malade) dite des « consanguins » tire ses origines de la fraction armée « makhno ce héros », elle-même branche coupée des « robert walser’s not dead » de sinistre mémoire, on ne peut quand même pas (faut pas pousser) tout mélanger et mettre tout le monde dans le même sac (non mais c’est vrai quoi faut pas déconner), donc oui vous possesseurs de mares en région parisienne si vous n’avez pas de canard vous savez ce qu’il vous reste à faire, en trente minutes canard trente minute comme son nom l’indique vous livre un canard idéologiquement convenable en n’importe quel point de la région parisienne, qu’on se le dise et tout cela pour une somme relativement modique mais qui, bien placée, soyez en sur, nous mènera, sans faute, au grand soir et à la gueule de bois qui ne manquera pas de suivre, si tout se passe bien, ainsi va la vraie vie réelle des vrais gens en plastique.
Mina à Carver : je vais te balancer par la fenêtre, tes minables os creux de petit oiseau feront flutes et petit bois en contrebas velu. #ns
Le bacon est le terme anglais pour désigner du lard fumé. Et je veux une initiation au Bloody Mary. Kof kof.
On a construit une piscine à bulles sur le toit de l’hôtel. En déplaçant le cimetière. Mauvais karma à la baignade, mais belle vue sur Rome.
Igor, Mina, Carver, sur le toit, terminaient les derniers flacons de vodka malienne. Dans la plaine, les cadavres de dirigeables. Nostalgie.
La nuit…
En vrai c’était chelou. Mais drôle.
Les Pays-Bas, possèdent la plus puissante flotte de dirigeables cuirassés du continent, veillent sur les chocolats suisses, attendent, nus.
Et Heidegger, Chef de la sécurité de Shinra, sera finalement la prochaine cible de Mina, Igor, Carver. Émoi au Secteur 7, tendance taudis.
Dans le silence, / Mangent des raisins, / Belle-fille et belle-mère.
Publiquement ou secrètement d’inconnues amies me souhaitent bien du courage. Merci à vous, dans mon cœur, réchauffé, je vous porte.
Le matin. Oui. Le sommeil. Non.
du mal de crâne, de la migraine, de
la « fuite » dans les idées mercredi
Une rude poigne tente d’empêcher
peut-être était-ce cette boisson frelatée
qu’on m’a servie dans cet espèce de pub grouillant de mercenaires
Hier soir à peine remis de cette soirée au 51 si bien racontée ici et là
Concert de David Tétard avec Car(r)o
Puis soirée Born2Ning chez Pouic
Quel Oaï cette soirée…
Oui, on voit bien que je sais me servir d’un appareil photo
C’est très net.
Finalement je reviens avec une meilleur opinion du GFIV
Mais Sarah pense que je suis un affreux goujat tacheur de chemisier
et Troudair est mon héros du jour
Merci a tous pour le T-Shirt surtout Marmitte (GTB crew) et Popy
A Clément pour le P.Juce à gogo et à P@t pour la chanson du looser…
Et à ceux qui ne m’ont pas cassé la gueule
Et à ceux que j’aime
Houla, faut que j’arrete là moi
Ca devient chiant.
J’ai pas l’habitude de raconter mes soirées mais là j’avais envie de faire des liens, de mettre des photos ratées, de parler de gens amicaux, de pas écrire de textes tirés par les cheveux, d’être aimable en esperant que Google ne retiendra pas de ce texte que les mots « chiant », « gueule » et « goujat » mais plutôt « aime », « héros » et « merci »…
Un bon (et gentil) neurologue sur Paris amis de twitter ?
Mina, Carver et l’empowerment. Limite ça coûte rien d’essayer. Alors allons-y.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Dans la cave, ombragée, de l’appartement 42 on écoute Pop Satori religieusement. Dernières minutes avant la fin de tous les chants. Éclairs.
Carver et Mina devenaient proches. Mina formait au pilotage des aéronefs, Carver donnait des leçons d’aïkido dans les tunnels sous la villa.
Bang bang.
Fracture. t.co/N7eAU7k
C’est l’aube. Dans les débris éparpillés les réfugiés récupèrent métaux lourds, organes transplantables et petits biscuits au sésame. Deuil.
Minuit pile
L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.

Thomas me spamme :
Etienne Daho est né à Oran, comme mon père.
NAS : tinyurl.com/2nd9bp ou tinyurl.com/pzckqb , je pense que les ludiques sélénites parlaient plutôt du premier. #NAS #rap
Barbelith.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Sept d’un coup !
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Et l’aube de saluer les survivants, hilares, d’une nuit de bombance, de doux sourires, de complices révolutions, nus.
Mina, Igor observent depuis la Suisse les prémices de la Troisième Guerre Mondiale. Carver s’engage dans l’aéronavale. Pilote de dirigeable.
Tick tock goes the clock. his friends they watched in sorrow. tick tock goes the clock. the doctor dies tomorrow.
Aux tourguenistes, curieux,
sympathisants et autres crevards
afin de fêter le non-anniversaire
de « Tourgueniev ce héros »
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Une réunion permanente aura lieu au café chéri(e)
44 Boulevard de la Villette
métro : belleville – Paris
du 3 mars au 5 mars
vers 19h30.
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l’open-bar sera bien sûr payant
et la musique à volonté.
la direction se réserve
le droit de nous foutre dehors.
les pass VIPIPI-Room
sont à demander à Igor.
Si on veut on peut
imprimer le flyer double-face
ci dessus en 2000 exemplaires
et les donner
à tout le monde
dans le bar.
Comme sur un vrai blog – jeudi matin
Mois de mars en sucette, départ pour venise demain, il pleut, le festival du film de grenouille va se passer dans les meilleures conditions. On annonce des acque alte épouvantables.
On ne le dira jamais assez : Venise est un vrai labyrinthe. C’est souvent un plaisir de se perdre dans le dédale des ruelles. Certes, mais lorsqu’on a faim, et que l’on cherche désespérément une osteria, qui pourtant, on en est sûr, était bien là hier… le plaisir tourne court. Les murs, comme par enchantement, semblent bouger dès que vous avez le dos tourné ! La meilleure solution consiste donc à se munir d’une bonne carte (avec un index complet des noms de rues), d’une bonne dose de patience et d’une pointe d’humour (pour ne pas devenir hystérique lorsque vous repassez pour la quinzième fois au même endroit). L’office de tourisme en distribue une gratuitement, mais elle n’indique que les orientations générales.
Arrivée à venise hier soir, palais des festivaux, sous la pluie, les pieds dans l’eau, donc, où sont les chats, j’ai vu trois films ce matin, les grenouilles en synthèse sont à la mode, l’image par image se perd de nos jours, je fais grave vieux con, les jeunes se foutent de ma gueule, je tombe à l’eau, le matériel electronique ne survit pas, de photos point. Je tombe aussi sur un couple de rats volants, on cause de la bourse et de bénéfices indirects, je m’endors. Au reveil encore deux films, un chinois merdique et un japonais vraiment bien, si on aime les monstres géants et j’aime. A la sortie je courtise une des ouvreuse et elle me livre une info capitale : lynch va tourner un film de grenouille, on a pas vu ça depuis magnolia, la fille se barre, je retombe à la flotte et dérive jusqu’à saint marc où reprenant pied je picole avec un groupe de jeunes, on chante de vieux tubes de queen en karaoké, je m’endors. Mois de mars pourri, si au moins j’étais pas venu seul à ce festival bidon, venise ville des amoureux, pour l’instant c’est la ville des bains forcés.
Pour les fêtes de fin d’année, Laura part avec son oncle et sa tante faire une excursion dans le désert lybien. Moyennement enchantée, la jeune fille apprécie rapidement le charme magique des paysages…
Mina, chargeant son pistolet à fléchettes, sérieuse : On ne voulait pas « bosser dans le web », on voulait être des putains de cyberpunks !
Le cratère, presque l’aube. On stocke nourriture et vêtements pour le festival. La neige, brune, recouvre tout peu à peu. Mina somnole, nue.
Igor croise le festiblog. nostalgie. On passe en phase 3.
Quant aux pieds foulants, ils sont appelés aussi « pieds d’attente », ce qui est à rejeter entre tout.
Elle a besoin de se sentir aimée et unique et voit la réalité de façon binaire : c’est tout blanc ou tout noir. #albanel #remaniement #adieu
Mina à Igor : « FAMILIER –Qui est belle, en parlant d’une femme.
FAMILIER –Qui a des rondeurs. »
| Cette semaine, je bosse pour Gallimard, on prépare le site d’une écrivain. Sur la page d’accueil, il y’a une citation de l’écrivain en question, sans doute à propos de son dernier roman la chambre |
![]() |
Je m’appelle Igor Tourgueniev et je suis un personnage de pulp fiction. Mina mine les blindes blindées. Poker face. #ipad #ettasoeur
J’ai froid.
Et en route pour la joie.
Mina, Igor arrivaient en gare de Charlottesville. Max, aux haut-parleurs : « Le voyageur tomba mort, frappé par le pittoresque. »
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Comme sur un blog : mercredi.
le jour des enfants enfin,
ne pas penser à la petite
lucie, c’est bien triste
et on la pleure ce jour
sur tourguy au bord du
canal nous n’irons plus
petite lucie flotter tête
en bas avec les rats crevés
mon coeur saigne et il neige
sur paris hommage sordide à ton
enfance broyée petite lucie douce
fleur brillante ensuite les tables
furent couvertes de viandes antilopes
avec leurs cornes, paons avec leurs plumes,
moutons entiers cuits au vin doux, gigots de
chamelles et de buffles, hérissons au garum,
cigales frites et loirs confits. oué.
Les miliciens aveugles.
je suis, je suis la…
je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées.
je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer.
je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.
I’m a flesh eater.
Igor, passion nomadisme temporel.
Comme veste pare-balle, l’#iPad c’est vraiment minable. Comme chapeau, pantalon, ballon de basket, sandwich, ami sincère c’est, hum. #hell
Maintenant je suis vieux, et j’attends juste le sommeil en nettoyant le vieux fusil de papa. Tu me manques. Les bouts de verre, aussi.
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
Subotai : « Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui. »
La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au …
Et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. t.co/JbZ6PwY9
Et la Samain, encore. Résidus. t.co/UmhuTnCw
F. Mitterrand : « C’était une loi géniale, qui a réussi à se mettre au carrefour de toute sorte de courants musicaux ». #hadopi #hommage #love
Dehors, les anciens dieux foulent la terre. Par la fenêtre, les hurlements des premiers sacrifiés. Et, Carver, Mina, ivres, nus, attendent.
Les enfant pleuraient des larmes de seigle. Les algues portaient la marque des fers de la honte. Joe Calamares aimait la soude nue. #ns










