Marilyn
Ma chérie
Attends-moi !
J’arrive.
Tu m’as manqué
Toutes ces années
J’ai traîné mon ombre le long du canal
Sans avoir le courage
Jamais eu le courage
De venir te retrouver
Tu m’as tellement manqué
Souris-moi
S’il te plait
Ca me fait tellement mal quand tu souris
Je mourrais pour te voir sourire encore une fois
Tu vois ces mots que j’aligne au hasard de mon désespoir
Je te les adresse secrètement pour que tu saches que je ne t‘oublie pas
Je t‘aime.

(La bataille du gras et de l’italique.)

TOUT DIRE ?

Old par A venir le 24 Sep 2002

Sortie d’un estaminet des plus sordides, lampadaires qui grésillent, expirant leur dernier souffle, tête dans le caniveau… tête de caniveau ? Cela avait commencé comme une fête mais s’était fini comme une bataille sanglante, qui boira plus que les autres, pourquoi buvait on, ou est garée cette foutue bagnole ?

J’en étais là de mes refléxions, le visage penché sur un article usé du Figaro vantant les mérites du Jeanne d’Arc Bessonnien quand, au coin de la rue, un bruit me fit sursauter.

Oubliant les lutins et consorts qui prenaient un malin plaisir à marteler mes oreilles et empâter ma langue je relevais la tête.

Ce tintement de chaine de montre, ce cheveu floconneux à la mèche tournoyant dans les airs telle une colombe, cet embonpoint de chef de tribu, ce regard sage de qui a survécu au cognac des frères Goncourt… aucun doute, j’avais en face de moi l’un des derniers survivants de la race des Tourgueniev, ces mythiques êtres du continent perdu du « Siècle »..

Me relevant difficilement, le regard chancelant, essayant de me réadapter à ne plus voir le trottoir à la verticale j’approchais de l’être, la fanfare de Korrigans hystèriques accompagnant chacun de mes mouvements. L’instinct du chasseur reprenait le dessus, la main dans ma poche serrait le petit pain aux myrtilles qui s’y trouvait, leur mets préferé…

Surtout ne pas l’effrayer…

Old par Nicolas le 21 Mar 2002

« Il me manque une concordance des mots avec la minute de mes états. » A. Artaud
Éloquent, non ?

La Reine a quitté notre immense palais,

j’arpente soucieusement les couloirs et les allées
à la recherche d’un méfait à commettre
ou d’une fete à organiser,

mon coeur est las
et je ne puis me décider

j’ai ordonné que trois musiciens me suivent,
mes fidèles servants portant des chandelles autour de moi,
on me pare de mon plus beau costume,

qui sait si l’hiver daignera me visiter ?

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

reste
reste
reste
petit caillou dans la chaussure [scrupule]
résidu?
bah… la conscience est un reste


Yahoo! Mail
Problème de récupération de vos données personnelles. Please réessayez later.

Pourvu que les mots nous lient
Pourvu que ton esprit me rejoigne
Pourvu que tu sois là
Bientôt
Dans mes bras.

pièce en un acte

Old par M. Fox le 03 Oct 2002

beaucoup de vent
et
pas grand chose.

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…

Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Elle entre dans la salle. Sur la scène ils sont là, ils chantent when i think of love i think of u. Elle le cherche du regard, le drôle de voisin qui ne parle pas mais l’accompagne dans toutes ses sorties. Cette fois-ci elle est arrivée seule parce que Tom lui a demandé de le remplacer à la bibliothèque. Sarah s’ouvre un passage au milieu de la foule et elle avance vers les épaules de Mike qu’elle a repéré. Le morceau est terminé, tout le monde applaudit, Mike se retourne et il sourit. Sarah a peur. Personne n’a pu voir son sourire dangeureux. Elle est seule à savoir ce qu’il va se passer. Elle le rejoint malgré tout (sinon, il pourrait dire que tout à coup elle l’a laissé tomber qu’elle le draguait que c’est une salope, il pourrait dire au voisinage qu’elle ne pense qu’au sexe, il pourrait même le dire à l’église dimanche) et elle attend qu’il la tue. Elle regarde la porte des toilettes qui brille tout à coup comme si c’était là que ça allait avoir lieu.

1ère manipulation génétique, 1er échec…

…puisque c’est ainsi, je recommence mardi…

…mardi matin…

Old par M. Fox le 03 Juin 2002

on imagine facilement a quel point votre vie peut se
r&eacuteduire a un triste &eacutenonc&eacute qui chaque
jour se r&eacutetr&eacutecit jusqu’au ridicule ;
pr&eacutesence persistante bien qu’infime dont
le bruit me fait penser aux g&eacutemissements
terminaux d’une mouche que je viens d’&eacutecraser. Elle pourrait
constituer un sain motif de col&egravere, voire de m&eacutepris,
mais la complaisance dans le regard que vous portez au miroir rend
difficile le d&eacutetachement que suppose ce m&eacutepris.
Pourquoi ? Parceque je suis parfois aussi tent&eacute de m’exercer
aux belles gesticulations devant le regard d’autrui. Craner dit-on.
Se pavaner dit-on. Se plaindre dit-on. G&eacutemir dit-on.
Mais il y a autre chose a honorer (d&eacutecouvrir ?) le dehors.
(Je comprends la s&eacuteduction de la chambre et le bonheur d’y rester en
compagnie ou seul pour jouir ou g&eacutemir. Exposez-vous dehors,
il fait assez bon. en ce moment. Je vous en prie, &eacuteconomisez vos images
vos confessions, il n’y a plus d’homme digne de se fondre dans l’attente de
l’amour, de disparaitre sans fracas.)

Old par A venir le 09 Oct 2002

La phrase de la journée :
J’parle à toi pédé de ta race, vazy j’m’en bats les couilles la vie de ma mère.
Un tendre et jeune enfant sous mes fenêtres à Aubervilliers

fétichisme du jour numéro un

Je croyais tenir une binette mais non, rien, que des boulettes infinies, ou presque,
des gencives de porc de marrons glacés grêles comme des billes de barque à l’eye-liner de l’escargot sauvage,
je croyais avoir sifflé des pots de confiture mais non rien, juste des caleçons longs qui fusillent mon polype,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des bikinis mais c’était le castor épileptique de la moquette qui dansait sur les gaines de contention et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

on avait manifestement classé sans suite l’affaire de l’ours et de sa dépression…

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

pourriez vous cesser ce bruit

j’essaye de prendre un peu de repos

Old par M. Fox le 28 Mai 2002

Un sage aux pensées zoophilisantes a un jour dit : « pas d’bonne semaine du porno sans une bondieu de vache ! »

Il faut donc lui rendre hommage

Old par Rodia le 20 Juil 2002

Dans son regard
j’ai rencontré le vide
et ce fût effrayant…

Old par Gu. le 11 Nov 2002

À la Saint Sylvestre, nique le webmestre !

Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.

vous avez des têtes bizarres ce matin

Old par -- Zan le 31 Oct 2002

To My Fox

certains comptent leur argent,

elle compte sa souffrance
et s’enrichit
sans limite.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre

ultime avatar
des monstres
d’Irlande,

fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante

je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.

la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

le mot de la fin

Old par igor le 14 Oct 2002

2d2s

Old par -- Zan le 12 Déc 2002

Les personnes qui ont contracté la maladie doivent être isolées, alitées et nourries avec des aliments liquides facilement assimilables. De simples précautions comme l’hygiène des mains peuvent suffire à se prémunir contre l’infection par un patient atteint de forme bubonique simple. Les sujets en contact avec des malades atteints de peste pulmonaire doivent recevoir un traitement préventif à base de tétracycline par voie orale.

Old par M. Fox le 27 Avr 2002

Nous nous voyons.
« BONJOUR COMMENT çA VA ? »
Le culot de la question m’irrite au plus au point :
« çA VA TRÈS BIEN MERCI. »

Il y a du silence après l’entretien : nous sommes engagés désormais l’un vis-à-vis de l’autre. Nous nous serrons la main. Après les questions. Nous évoquons des prouesses de la littérature.

« Elle va très bien merci. »

Mais personne n’écoute plus personne.

« C’est pour ça que la littérature va bien. »

(Jouer la scène dans une cage.)

« Puis

Boulens est une ville idéale pour tes vacances, tourgueniste
Le 14-15 Septembre 2002:
A eu lieu le Bal des pompiers.

Samedi:
Début de la cuite à 08h00
Dès 19h00 Grillades-frittes
Bal avec Manu et Véro à l’accordéon, Karaoké
Gâteaux cuits au four banal, saucisses, bar et tout ce qui s’en suit.

Dimanche:
Dès 12h00 Filets de perches
16h00 (environ) mise en bouteilles du Vin Cuit.

Prochain Week-end au jeûne 2003 !!!

Old par igor le 13 Déc 2002

19h31 JE FAIS TOUJOURS LA TETE

Old par A venir le 12 Sep 2002

Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz

Couillon le Canard montrait à Benoit
Que la Solution lesbienne pouvait sauver Ganesh.
Mais Martin Luther King saoulait son monde,
Troudairisant, avec ses lunettes, la tribune lectorisitrice
Et fascinant les pauvres Tourguenistes ébahis…

Véronique et Davina, si elles avaient été présentes auraient commenté :
Quelle poubelle, et une séance de stretching Geradonienne, hop !

Old par Rodia le 22 Nov 2002

Les 100 premiers qui nous adresseront leur photo avec leur annonce paraîtront gratuitement dans la revue.

Old par M. Fox le 17 Juil 2002

Un tropico, coco ?

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

gîîîîîîîîîîîi
Je ne suis ni trop prude ni trop délicat
Mais j’en avais vraiment assez
De mon dos lacéré
Après nos étreintes
A cause de tes ongles trop longs
Alors j’ai décidé
De te couper les bras
Excuse-moi

Titre d’un livre jamais écrit :
La Bataille d’une seule oreille contre mille bouches.
Silencio & vrac/armes
0/2002

Old par A venir le 24 Oct 2002

le feuilleton de l’été :

et stabbin ? comment il traduisait stabbin ?

I’ve Told Every Little Star – In memoriam Gondac, Juin 02/Sept 02

Gondac, vous êtes un fat doublé d'un sot !
Domdodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Why haven’t I’ve told you – Oh baby

I’ve told every little star
Just how sweet I think you are
Why haven’t I told you
Dodom dodododododododododom

I’ve told ripples in a brook
Made my heart an open book
Why haven’t I told you

Dommage, j'aimais bien Gondac, moi !Friends ask me « Am I in love? »
I always answer « yes »
Might as well confess
If the answer is « yes »

Maybe you may love me too
Oh my darling if you do
Why haven’t you told me
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom

(bis)

Old par Nicolai le 16 Sep 2002

H&G – Episode n° 91 :le retour (2/2) Réalisation : Nicolas Cahen
Frustrée de ne pas s’être défoulée sur Christian à la cafet’, à cause de l’absence d’Hélène qui dînait en tête-à-tête avec Olivier, Johanna décide de ne plus voir Christian. Comme Hélène apprend que Nicolas était à la fête, elle lui avoue qu’elle dînait avec son ex-petit ami…


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …


La Littérature téléphone. Vive la Mort !

Old par igor le 04 Nov 2002

il a voulu qu’il pleuve et il a plu, wouaouh……
je ne trouve aucune trace sur mon compte des virements dont j’ai reçu la fiche ???
j’ai mal parce que depuis ce matin, j’ai trois nerfs en moins, au niveau de la dent nommée 6 par mon bienveillant dentiste. j’espere que les nerfs qu’il m’a enlevés étaient malades… me dire que peut être il a enlevé de moi, de ma joue, la maladie, wouaouh…..
chez moi, ily a beaucoup de musique, beaucoup de littérature, j’ai fini le quart de mon mémoire, moins les annexes et la conclusion. il y a une vague douleur qui rappelle l’humanité perdue de la dent. il y a de la lumière quand les nuages avancent, et moi, perdue perdue perdue.
(j’attends peut être un sauveur qui n’existe absolument pas dans le réel???)
chez moi il y a aussi des dragons qui me regardent.

Rien = Tout + opération de la pensée

Où est passée ma fricative uvulaire sonore?

Il a pris le chauffage du salon où je vais dormir.

Extrait :
« Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. »
A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi…

I. Tourgueniev – Premier amour

Old par igor le 05 Nov 2002

Mon aile
se cambre,

la courbe est tendre.

là,
près à se fendre
vibre
le silex
sous la cendre

doucement.

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

Tout ça pour finir là !?

Old par igor le 25 Juil 2002

« On n’est pas bien, ici ? Décontracté du gland ? »

Plainte contre X
Si ici n’est pas le lieu du brouillage, du malentendu, mieux
vaut ne pas s’en occuper.

Un matin d’automne, on se dit : a quoi bon ?
Qu’est ce que cela repr&eacutesente ?
Les questions n’en finissent plus,
nous sommes contents.
Trop court.
Qui est votre destinataire ?
Votre ami ?
Votre lecteur secret ?
Petites choses de la complaisance av&eacuter&eacutees petites,
inoffensives.

Old par A venir le 26 Sep 2002

a b s o l u t e m o d e r n a r t

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

dis, tu seras franche avec moi ?

pourquoi tout le monde dit que je suis un monstre ?

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

La phrase de la journée :
Hier en marchant dans tes yeux,
j’ai bien failli avaler les caresses du vent.
CharlÖtte Touch me, sur L’opposé du contraire

Orad je t’aimes
Comme un serum de cerumen
Adore moi et partons ensemble
Sur les voies de la haine

Ni rime, ni joie, ni peine.. inutilité du phrasé, zéro monsieur !

Old par Rodia le 22 Nov 2002

Mes inséparables sont si déprimés
Je sens le pot-pourri
De leur solitude
Je veux qu’ils me parlent car je serai à leurs côtés
Ils le savent, ils le savent

Mon ex copine m’a appelé
Seule et désepérée
Du téléphone de la prison
Ils veulent… lui donner 7 ans
Pour avoir été triste

Mes amis sont tellement en détresse
Et debout
Au bord du précipice
Pas de rose sans épines… je ne sais comment exprimer
Ce vide insondable…

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

La véracité et la valeur scientifique des dictons sont ici prouvées.

Tu étais belle comme un plumeau de carnaval
Eut’ Tetchs eum’ mincq (ou quelquechose comme ça)
Et mon wiche?
06 61 63 58 84

Cette nuit, profitant se l’obscurite du courant d’air frais qui reveille la ville occupee a s’oublier sur un bord de fleuve, je monterai a la force de mes mains pour la deloger, la pousser dans le vide apres l’avoir serree dans mes bras, ma femme froide et silencieuse, enveloppee de sa robe immobile. Je lui volerai sa lance et je ne bougerai plus, du haut de ma tour rose poussiere je serai rigide comme le bronze, et le regard lointain, je serai hors de portee du monde. Alors, je fermerai les yeux, mon coeur doucement ralentira, et je pourrai enfin retrouver le sommeil.

poudre hare curé

garantie 100% syncrétique !

Old par M. Fox le 11 Déc 2002


….Le problème
………………avec les
………………………….triangles
………….c’est qu’ils sont
….pointus

Old par -- Zan le 23 Oct 2002

Avoir un visage mental
Le mémoriser
Se regarder
Voir
Voir ce visage dans le miroir…

Old par Gu. le 28 Nov 2002

La pornographie c’est comme aller chez le dentiste et oublier d’ouvrir la bouche quand il commence à travailler :
c’est plutôt rouge, y’a de la chair, des liquides répandus et du blanc à la fin.
Et tout le long, on peut crier à gorge déployée.

Old par igor le 13 Juil 2002

Du haut de la tour,

on aperçoit l’Océan.

Old par M. Fox le 23 Juil 2002

Piano
Mal de dos
Des arbres dans le dos
Du soleil des épines de pin des parfums d’automne
Mal de dos
Sombrer s’effilocher s’autodévorer
Sentir voir douter craindre
Sourire
Mal de dos
Aquarium

Ultra-nostalgie : nostalgie du passé immédiat.
« C’était quand même mieux il y a une heure »
D’après D.C

Old par -- Zan le 27 Nov 2002

Peur de :

Acérophobie de ce qui a un goût sûr
achluophobie de l’obscurité
acrophobie de ce qui est tranchant
aérophobie de l’air
agoraphobie de la foule
aichurophobie de ce qui est pointu
ailourophobie des chats
akousticophobie des sons
algophobie de la douleur
altophobie de l’altitude
amatophobie de la poussière
amaxophobie des accidents
ancraophobie du vent
anginophobie de l’étroitesse
anglophobie de ce qui est anglais
anthropophobie de l’homme
antlophobie des inondations
antophobie des fleurs
apéirophobie de l’infinité
apiphobie peur des abeilles
apopathodiaphulatophobie d’être constipé
arachnophobie des araignées
asthénophobie de la faiblesse
astraphobie de la foudre
astrophobie des étoiles
atélophobie de l’imperfection
atéphobie de la ruine
aulophobie de la flûte
auroraphobie des aurores boréales

ballistophobie des missiles
bacilliphobie des microbes
barophobie de la gravité (pesanteur)
bathophobie des profondeurs
batophobie de marcher
batrachophobie des reptiles
bélonéphobie des aiguilles
bibliophobie des livres
biennophobie de la vase
brontophobie du tonnerre
carcinophobie du cancer
chaetophobie des cheveux
chaetophobie du froid (?)
chéimatophobie du froid (?)
cheimophobie des tempêtes
chérophobie de la gaieté
chionophobie de la neige
chrométophobie de l’argent
chromophobie de la couleur
chronophobie de la durée
claustrophobie des endroits renfermés
climacophobie des escaliers
clinophobie de se mettre au lit
cnidophobie des piqûres (d’insectes)
coprophobie des excréments
cristallophobie des cristaux
créatophobie de la viande/sang
cryophobie de la glace, du froid
cyclophobie des bicyclettes
cymophobie des mers agitées
cynophobie des chiens
démonophobie des démons
démophobie des foules
dendrophobie des arbres
dermatophobie de la peau
dextrophobie de ce qui est à droite
diabétophobie du diabète
diképhobie de la justice
doraphobie de la fourrure
élektrophobie de l’électricité
éleuthérophobie de la liberté
émétophobie de vomir
énétéphobie des épingles
entomophobie des insectes
eosophobie de l’aube
érémitophobie de la solitude
éreutophobie de rougir
ergophobie du travail
erythrophobie de rougir
gallophobie de ce qui est français
gamétophobie du mariage
géniophobie du bavardage
génophobie du sexe
géphyrophobie de franchir les ponts
germanophobie de ce qui est allemand
geumatophobie du goût
graphophobie de l’écriture
gymnophobie de la nudité
gynophobie des femmes
haematophobie du sang
haptophobie de toucher
harpaxophobie des voleurs
hédonophobie du plaisir
hématophobie du sang
hodophobie des voyages
homichlophobie de la brume
homophobie de l’homosexualité
horméphobie des chocs
hydrophobie de l’eau
hygrophobie de l’humidité
hypégiaphobie des responsabilités
hypnophobie du sommeil
idéophobie des idées
katagélophobie du ridicule
kathisophobie de s’asseoir
kénophobie du vide
keptophobie du vol
kinétophobie du mouvement
koniphobie de la poussière
kopophobie de la fatigue
kyphophobie de se voûter
ichthyophobie peur des poissons
lalophobie des discours
leukophobie de la couleur blanche
lévophobie de ce qui est à gauche
limnophobie des lacs
linonophobie de la ficelle
logophobie des mots

lyssophobie de la folie
maniaphobie de la folie
mastigophobie de la flagellation
méchanophobie de la machinerie
métallophobie des métaux
météorophobie des météores
méthyphobie des boissons alcoolisées
mnémophobie des souvenirs
monophobie d’une seule chose
musicophobie de la musique
musophobie des souris
mysophobie de la poussière
myxophobie de la vase
nécrophobie des cadavres
négrophobie des nègres
nélophobie du verre
néphobie de l’inédit
néphophobie des nuages
nosophobie de la maladie
nyctophobie de l’obscurité
ochophobie des véhicules
odontophobie des dents
oikophobie de la maison
olfactophobie de l’odorat
ommétaphobie des yeux
onéirophobie des rêves
ophiophobie des serpents
ornithophobie des oiseaux
ouranophobie du ciel
pantophobie de tout
parthénophobie des jeunes filles
pathophobie de la maladie
patroiophobie de l’hérédité
peccatophobie du péché
péladophobie des personnes chauves
péniaphobie de la pauvreté
phagophobie d’avaler
pharmacophobie des médicaments
phantasmophobie des fantômes
phigérophobie d’étouffer
phobophobie de la peur
phonémophobie de réfléchir
phonophobie de parler haut
photoangiophobie des lumières éblouissantes
photophobie de la lumière
phronémophobie de réfléchir
pogonophobie des barbes
poinéphobie des châtiments
polyphobie de plusieurs choses
potophobie de boire
probophobie d’avoir peur
ptéronophobie des plumes
pyrophobie du feu
russophobie de ce qui est russe
rypophobie de la souillure
satanophobie de Satan
scaléophobie des maladies de la peau
sciophobie des ombres
scopophobie d’être vu
sélaphobie des éclairs
sidérodromophobie des trains
sidérophobie des étoiles
sinophobie de ce qui est chinois
sitophobie de la nourriture
spermatophobie des germes
stasophobie d’être debout
straphobie de la foudre
stygiophobie de l’enfer
syphilophobie de la syphilis
tachophobie de la vitesse
tératophobie des monstres
thaasophobie de rester inactif
thalassophobie de la mer
thanatophobie de la mort
théophobie de Dieu
thermophobie de la chaleur
thixophobie du toucher
tocophobie de l’enfantement
toxiphobie du poison
traumatophobie des blessures
trémophobie de trembler
trichophobie des poils
triskaïdékaphobie du chiffre 13
tryponophobie des vaccins
tuberculophobie de la tuberculose
uranophobie des cieux
vermiphobie des vers
xénophobie des étrangers
zélophobie de la jalousie
zoophobie des animaux
etc

un homme que j’ai rencontré m’a dit :

on ne peut pas coucher avec toutes les femmes, mais il faut essayer

je crois que ce n’était pas de lui,
je me demande s’il était italien.

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Patrick Bateman m’a dit qu’il avait croisé Igor à un conseil d’administration il y a moins d’une semaine.

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

Biba (n° 273) devrait se modérer sur le name-dropping Tourgueniste (p 154),
ce n’est pas parce qu’on cause de d’autofiction (p 44)
et de blogs (p 140)
qu’on peut nous faire faire (fair fair ?)
n’importe quoi.

Old par igor le 21 Oct 2002

cher journal :

aujourd’hui a été une des journées les plus

négatives
mal foutues
pénibles
tristes
démoralisantes

de ma courte vie

j’hésite à aller narguer les chasseurs
pour me faire abattre,
les campagnols se moquent de moi,
comme j’étais fier
autrefois,
disent ils…

Old par M. Fox le 14 Oct 2002

Apparition

résurrection ?

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

J’aurais bien aimé…
S’envoler et puis non finalement
pas assez léger
J’aurais bien aimé…
Et puis finalement, les désirs avalés font du mal, alors après,
Ça ne veut plus rien, ça veut juste dormir

C’est plus drole comme ça?

il dit que l’art, c’est un sale boulot, mais que quelqu’un doit bien s’en charger.

Old par M. Fox le 03 Mai 2002

En passant par la lorraine avec mes sabots…

ceci est un test…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

«   En ce moment sur MSN
   Trouvez l’âme soeur
   Offres d’emploi
   Star Academy
   Perdez 4 kg !
   Changez de voiture  « 

Le Piano, car samedi & chanson dans la maison ; hier soir nous n’avons pas dormi
, marteler des accords en imitant Tom Waits en faisant aussi fuir le chat, joli programme,
encore les accents interdits, je me demande ce que cela change dans la voix. Jeune homme
vous nous demandez beaucoup. Je n’avoue pas grand chose. Une semaine pour regarder
des films d’etudiants de la Femis ; verdict : les enfants, pourquoi autant de miserabilisme ? Amours impossibles, corps seuls, voila le contenu de ces images jeunes. Je n’ai pas critique. Je ne suis pas ici pour ce genre de regard noir sans pitie. Mais quelle deception quand meme. Intimite revulsee.

En quoi le recit de vos echecs peut-il bien me concerner ?

sexua

Old par A venir le 21 Sep 2002

exercice parole voix eau

sont les mots retenus en ce jour

mardi

exercice corporel muscles etc. aussi parfois mental
concentration regards sur admirables choses

parole plus en forme de fantasme que fruit
du geste simple de converser
pas dit grand chose

Voix car on entend toujours
un machin ou un etre
qui fait son bruit

Eau violent desir de mer
pas assez jamais assez
toujours plus au sud

exercices pour parler justement et entendre une voix se noyer

eau pour finir

tout est dit mardi ni accent ni ponctuation mes salops.

Old par A venir le 10 Sep 2002

Leur organisation était sans faille
et l’objectif
jeunes filles en pleur
était en marche.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

combien d’images pour un mot ?

Old par A venir le 16 Oct 2002

on vous appelle à manger. prudence, ne montrez pas que vous ne voudriez pas y aller, et que suivre l’heure vous fatigue. le soleil se couchera bientôt, il y aura l’heure de dormir, mais aussi l’heure la plus facile pour ne pas faire sans se faire avoir. vous pourrez lire sans être vu, gémir sans être entendu, vous pourrez boire sans qu’on le sache. et même peut être, sortir?
demain on vous réveillera, il sera l’heure de travailller; soyez courageux, c’est là-bas le plus difficile. il faudra que personne ne devine que votre intérêt n’est pas le même que celui qui vous emploie, que vous avez de meilleures aspirations, que peut être vous pourriez être un autre. ne les laissez pas vous regarder et ne leur parlez de ce que vous faites après le travail. respirez, attendez, écoutez ce qui se trame. là-bas dans un autre pays, un corps a explosé sur un parking. patience, le vôtre cicatrise.

« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse.
Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste.
Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur.
Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer.
Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »

Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.

sort de chez toi sale NERD !Ce matin en sortant de chez moi je ne savais pas comment m’habiller alors j’ai juste épinglé mon badge blanc un peu au-dessus de mon sein gauche. Ca ne saigne pas tant que ça, ça pique juste un peu. Dans le métro, au début je me sentais un peu nu. Au commissariat du 5ème, là où les forces de l’ordre m’ont traîné, je ne pouvais pas m’empêcher de rire. Ils m’ont envoyé direct en HP. Ici tout est blanc comme mon badge, je m’en fiche, je suis invisible.. Dehors il pleut. Je me demande si les premières explosions seront perceptibles jusqu’ici. Une grande lumière et nos corps qui se volatilisent. La nuit je fais des cauchemars en rouge. Pour oublier, je me masturbe avec une lame de rasoir volée au surveillant en chef. Je pense aux hanches de Nathalie et aux fesses d’Alain et j’entaille doucement de haut en bas. En général, ça suffit. Je cultive des algues sur ma fenêtre. Elles me font penser à une « pierre étrangère ».

Old par igor le 12 Juin 2002

Femme Fatale
mon cul….

qui dit mieux ?
outre des débris archaïques ?
qui invente ?
who’s better ?
who’s next ?

Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]

…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

L’exercice quotidien, n’étant ni une divulgation — ni une une privation forcée de belles révélations, se trouva mis en déroute : peut-être qu’il se situait dans l’entre deux, prêt à tout dire, au risque de sombrer dans une pathétique logorrhée ; prêt à se taire, se méfiant de l’expression & de l’affirmation, sachant que l’une et l’autre cotoyent la mort. Même ces observations lui semblèrent tenir du grand guignol : quand on n’a rien à dire, on se range de l’autre côté, mais l’autre côté n’existait pas encore; alors, interminables, ces justifications devaient le conduire enfin là où il souhaitait se rendre : « Si loin de nulle part ? »

…
encore la nuit
essayer de dormir
sans succès
se réveiller à répétition
…

…
coincé entre des songes ferroviaires
gares et colis à transporter
correspondances
…
silence !
on tourne…

…
Annie Sprinkle Aphrodite Award
presented to Igor Tourgueniev
For Sexual Service to the Communauty
…
Coupez !
…
putain, faut que je dorme moi…
ça vaudrait mieux pour tout le monde
non ?

Old par igor le 09 Sep 2002

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

A toutes les filles que j’ai aimé
Avant
Et qui sont devenues femmes
A présent
06 61 63 58 84

>>> n o s u r r e n d e r <<<

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

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