Elle se balade dans la rue L*******, la petite Lucie, avec sa poupée de chiffon qui se laisse séduire pour un oui pour un non. Elle chantonne en regardant le square ou d’autres petites Lucies s’amusent aussi sans elle. Ses yeux sont un miroir, autour d’elle elle entend rire ses petites amies, mais elle est triste la petite Lucie. Elle serre fort sa poupée de chiffon dans ses bras, et par la main elle l’entraine dans la petite ruelle, où elle s’assied sur une marche pour regarder ses sandales. Elle étouffe un sanglot, la petite Lucie, elle aimerait bien ne plus porter sa petite robe bleue et être plus grande pour pouvoir aller dans le square rigoler avec toutes les grandes Lucies. Elle l’explique à sa poupée, mais la poupée la regarde avec le même regard en boutons, et ses cheveux de laine délavés. Comme c’est une méchante poupée, elle la jette par terre loin sur les pavés, dans une petite flaque d’eau de pluie. Alors je ramasse la poupée et je la ramène à la petite Lucie. Et je la serre très fort dans mes bras.

Tu me déchires en pièces…

Tu pulvérises l’intérieur de ma tête…

AGAIN

YOU’RE KILLING ME AGAIN

Old par Nicolai le 05 Avr 2002

Une question de la petite Sasha : « Bonjour docteur, j’ai 12 ans et j’aimerais beaucoup jouer comme toutes ces jolies filles dans du cinéma à caractère pornographique. Malheureusement, mon jeune âge, ainsi que mon physique, ne me le permettent pas. Comment faire pour paraître plus mure et me faire sodomiser comme une salope ? »

– Hé hé hé… ma chère, ma délicieuse petite Sasha. Sais-tu qu’il ne faut pas toujours devancer l’appel de Dame Nature ? Tes petits seins, tes tout petits seins deviendront plus gros un jour… et tu le sais bien, toi qui les observe en cachette avec ton amie Natacha dans les toilettes pour filles du collège privé Igor et Nicolaï Tourgueniev… Hé hé hé… Mais, si tu es vraiment très impatiente, et que tes parents sont d’accord, bien sûr, ou ton grand frère, ou même un tuteur plus âgé que toi… hum hum… car il ne faut pas oublier d’en parler en famille, alors… hé hé hé… j’ai peut-être un petit conseil à te donner. Envoie-moi donc ta photo et va consuler la petite brochure du BeautyKit du docteur Tourgueniev

Amicalement,

C'est alors que Tara commença à gémir sous les coups de boutoir de son assaillant, cet homme mystérieux qu'elle venait tout juste de rencontrer dans le parking souterrain d'Auchan à Bobigny. ''Oh oui, fesse moi comme la petite salope d'anarchiste de droite que je suis'' lui lâcha-t-elle, entre deux spasmes, la gorge révulsée, ses cheveux blonds maculés d'huile de moteur. ''Petite pute de bourgeoise socialo-plurielle'' grommela l'inconnu, redoublant d'effort sous les invectives politiques post-électorales de Tara, qui ne s'en laissait plus compter niveau réformes

Old par Nicolai le 29 Mar 2004

Deux pas dans une rue familiere trop familiere.

Et pourtant, une larme sort encore comme au premier jour, comme a nouveau une emotion premiere au fond du ventre, au fond des poumons. Je ne sais pas bien ce que mes doigts me dictent, le soleil ecrasant, l’odeur des chevaux immobiles sous un plomb liquide l’ombre du Giraldillo sur un aveugle promettant des millions, toujours Seville, des annees apres, et toujours un corps traverse de composes chimiques, comme avant, comme a Seville, immobile, rien n’a change.

Yo quiero Sevilla, y Sevilla tiene una cosa que solo tiene Sevilla.

Hola muchachos y muchachas,

Comme l’indique l’objet de cet ultime mail, ceci est la derniere chronique que vous recevrez de moi. Merci pour tout, pour m’avoir lu, pour m’avoir supporte, pour m’avoir accompagne pendant ce voyage qui se conclut bien plus loin et bien plus demembre je ne l’esperais… Mais, comme fideles lecteurs, je vous dois quelques explications avant de m’en aller une fois pour toutes.

Toujours base a La Serena depuis lundi, je decide donc hier de dedier ma journee a me balader le long de la Valle del Elqui, long chemin fluvial serpentant entre des collines brulees, aux portes du desert. Par chance, je faisai lundi soir connaissance d’un denomme Fabian, chilien residant a la Serena, logeant comme etudiant dans la meme pension que moi. Amoureux transi de la Valle en question, il se propose gentiment de me servir de guide, ce que j’accepte d’autant plus vite que, malgre certains moments d’abscence, nos conversations sont fort sympathiques, et qu’il se montre tres curieux de la culture europeenne. Nous partons donc le mardi matin louer une voiture, pour se faire plaisir, et pour ne pas a etre dependants des quelques rares bus qui parcourent la vallee jusqu’au bout.

Et anda ! Nous voila sur la route. Je n’avais pas bien remarque ce petit collier bleu vaguement luminescent que portait mon ami du jour. Je lui en demande l’origine. Fabian, allusif, me parle d’un present d’un lointain parent. Je n’insiste pas. La route, bordee d’observatoires, dont certains font partie des plus puissants du monde, est frequemment le theatre d’apparitions d’objets volants luminescents me dit-il. Nous rigolons ensemble de la credulite des gens sur fond de rock chilien d’une radio perdue. Partout autour de nous, de hautes collines devastees se terminent sur des ilots de vegetation luxuriante ; c’est l’une des bases principales de culture de raisin blanc, que l’on utilise, du fait de la chaleur, pour…

Nous nous arretons enfin, apres une heure de route des plus agreables, a Vicuña, sous une chaleur accablante. Nous en profitons pour nous restaurer. La patronne du bar nous propose aussitot de deguster une boisson de son cru, une specialite de la region parait-il. Nous continuons a discuter paisiblement. Je suis surpris par Fabian qui, apparemment, connait beaucoup de monde. Un groupe de vieille femmes, sous le soleil ecrasant, de l’autre cote de la rue, lui adresse regulierement des petits signes amicaux. La serveuse revient avec deux…

La route a nouveau. Etonnamment, ma tete est assez lourde, mes reflexes, ralentis. Fabian lui, semble etre aux anges. Il ne cesse de me montrer des choses, tandisque j’essaye de me concentrer sur la route. Nous conduisons encore une petite heure sous un soleil de plus en plus accablant. Le rock chilien qui tourne en boucle au fond me donne une sorte de nausee. Fabian note que je me decompose. Il me propose de nous arreter, pour que je me repose. Tiens, d’ailleurs, ca tombe bien, nous voila a Monte Grande, le village natal de Gabriela Mistral, prix Nobel de litterature dans les annes 50. Je sors, la tete me tourne sous le soleil implaccable qui ne decroit pas. Je pense qu’il me faut de l’eau et un peu de sucre. Fabian anticipe ma parole, nous nous dirigeons vers une terrasse a l’ombre au fond d’un patio. Je m’assied, un ventilateur diffuse un peu d’air. Mon bras gauche et ma nuque me brulent ; j’ai du m’attraper de gros coup de soleil a travers les vitres de la voiture, en conduisant. Fabian fait signe a la serveuse, qui lui adresse un petit signe amical. Elle s’eclipse. Fabian, intarrissable bavard, me raconte de bout en bout l’existence de Gabriela Mistral, cette grande femme precurseur de la cause feministe dans une vallee isolee de tout. Il me recite quelques vers. Je ne comprends pas tout, mes oreilles bourdonnent. La serveuse revient, arborant un grand sourire. Personne ne semble vraiment affecte par la chaleur, a part moi. Ils doivent etre accoutumes a 50 degres a l’ombre. Sa main, lentement, pose deux verres sur la table. Fabian m’explique qu’il s’agit d’une boisson locale, assez sucree pour combler mes manques, a base de raisin que l’on melange a du citron et du sucre et je ne sais plus quoi. La bouche dessechee, la main febrile, je….

La route a nouveau. Il semble faire un peu plus frais. Pourtant, je n’ai aucune idee de l’endroit ou je suis. Nous sommes bientot arrive me dit Fabian. Je n’en doute pas, il a ete de si bon conseil depuis le debut. Une petite cote. Une place, avec cet etrange symbole : 3 R entrecroises. Je me gare comme je peux, nous descendons sous le sourire goguenard d’un vieux, un chien mort a ses pieds. Allons voir l’artisanat local me dit Fabian. Son collier me semble luire de plus en plus. Je le suis sans broncher, la tete basse, le pas hesitant. Nous rentrons dans une sorte d’usine. Dedans, des scientifiques asssaillent de question un jeune homme, manifestement incapable de parler leur langue. Je me demande, avec le peu de lucidite qu’il me reste, ce que ces scientifiques font ici. Le jeune homme se met a vomir. Les scientifiques s’eloignent. Nous rentrons dans une salle immmense, obscure. Une forte odeur de ferments m’assaille. La tete me tourne de plus en plus. Fabian me soutient par la taille pour m’entrainer au fond d’un entrepot. Je lui dis que j’aimerais me reposer un peu. Pas encore ! Il faut que tu voies l’entrepot. Nous avancons. Tout au long du trajet, je croise des hommes et des femmes en blouses qui nous saluent. Des bras me tendent des recipients, souvent opaques, pour me desalterer. Le babillage de Fabian ne me parvient plus que de tres tres loin. On m’assied sur un banc. J’apercois la silhouette de Fabian en train de discuter avec des blouses blanches. Il fait tres chaud, tout est tres humide. De gros bassins de cuivre et de nickel brassent des hectolitres d’un liquide nauseabond et poisseux. Je crois que je m’assoupis… Une main me secoue par l’epaule. D’une voix febrile, je demande Ou sommes nous ? J’entrouvre les yeux. Nous sommes en pleine foret. Au loin, je distingue une sorte de globe blanc qui domine la montagne. Des murmures tout autour de moi m’indiquent que Fabian n’est pas seul. Pour cause, il a retrouve tous ses amis. Face a moi, dans la semi-obscurite de la nuit tombante, celui qui autrefois etait Fabian me repond Mais a Pisco Elqui, voyons, tu ne te souviens pas ?

Ils m’emmenerent.
Je sais par les marques sur mon front que j’ai subi plusieurs operations. Je suis aujourd’hui confine dans une sorte de cellule dont la fenetre donne directement sur les lumieres aveuglante des laboratoires d’analyse. Tous les jours, je dois subir ce que j’ai fini par nommer une « Piscotherapie de groupe », ou, allonge sur une sorte de fauteuil de dentiste, nous devons ingurgiter des quantites incalculables de ce breuvage qui fait insensiblement changer mon corps. Nous partons demain pour Altair IV, ou je n’aurais plus acces a aucun reseau compatible avec les normes terrestres.

Je voulais juste vous dire encore une fois merci pour tout votre amour, pour tout ce que nous avons partage ensemble. Tim, mon compagnon de chambre – nous nous etions croise a Puerto Natales avant qu’il ne soit opere – veut aussi vous adresser un message de paix. Voila, je le transmets.

Besos a todos

Pour la derniere fois…

PS : Ils ont le dos tourne, j’en profite pour vous dire que si vous voyez un jour leur symbole, fuyez, fuyez loin tant quejir{w,ñl…………

Old par Nicolai le 27 Mar 2002

Levez vos skinny fists comme antennas to heaven !

It was… Coney Island, they called Coney Island the playground of the world. There was no place like it, in the whole world, like Coney Island when I was a youngster. No place in the world like it, it was so fabulous… now it trumped out to almost nothing, you see… and I still remember in my mind how things used to be, and… you know, I feel very bad. People from all over the world came here, from all over the world. There was the playground… they called the playground of the world, over here.
Anyways… I, you kow… I even got, when I was… when I was very small, I even got lost in Coney Island, but they found me… on the, on, on the beach. And we should sleep on the beach here, sleep overnight. They don’t do it anymore, things change you see.

They don’t sleep anymore on the beach.

Old par Nicolai le 22 Sep 2005

Un indice : l'homme au sac ne dissimule pas son visage. L'avez-vous vu ?

Leccione de lengua multa rapida

Leccione una, la discusion filosofica con uso del webo no functionato del ordenatore. Jojoe e Rick Rock Disco Opera discutan del valor simbolo del comunicativo en los tiempos de decadencia, povre Patria Madonna ! Utilisar como repetticion de las frases a altavoxa, y cancionamiento con gracias a los voisinos y la trumpetta multo fuerto, Viva la Musica ! Scorcio !

Rick Rock Disco Opera dit :
tropo taxation bastardo

Jojoe dit :
sono molto disturbato per el commentario che ti fachio

Rick Rock Disco Opera dit :
No comprenda la tiempo mas merdo que no donna envia bougare

Jojoe dit :
toalo comprendo:mio matta una video la pomerigia
Jojoe dit :
mio matto el gift con molto petardo

Rick Rock Disco Opera dit :
Che bien video mucho calmo, scorcho !

Jojoe dit :
andy commento che el filmo molto crapo esto

Rick Rock Disco Opera dit :
A recepto la invitaion crappy del Tourgueniev ordinatore del webo ?

Jojoe dit :
mio apreciadida sam raimi
Jojoe dit :
niete

Rick Rock Disco Opera dit :
Toma a enviado e enviado multo sin resultato !
Rick Rock Disco Opera dit :
crapo !

Jojoe dit :
non understando!

Rick Rock Disco Opera dit :
Yo non comprendato el fonctionato malo

Jojoe dit :
petreto es la mia machina non worko correto

Rick Rock Disco Opera dit :
Frapala con el ataque coupdeboulo

Jojoe dit :
recepe uno messagio la noche precedent al tempo 0h30,ma el messagio a envoyato al tempo 19h14!non understando

Rick Rock Disco Opera dit :
Ah ! Tecknica moderna multo mierda ! Madonna !

Jojoe dit :
ah,molto lento el webo
Jojoe dit :
crapo machiune

Rick Rock Disco Opera dit :
Povra Matria
Rick Rock Disco Opera dit :
Pena enorma

Jojoe dit :
poutremos cris waddle
Jojoe dit :
molto decipointia

Rick Rock Disco Opera dit :
pobre pussycat
Rick Rock Disco Opera dit :
Multo funi los graficos emotionnales de la machina

Jojoe dit :
la machina compltamente cotorepo este

Rick Rock Disco Opera dit :
El webo financiato con el fundo del Cotorepo porque eso non functionato

Jojoe dit :
si,vero
Jojoe dit :
molto bello grasso ecritation

Rick Rock Disco Opera dit :
escritation gordo como mujer : mas gordo mas bello

Jojoe dit :
lookare per aha canzonas
Jojoe dit :
molto possibilitatesses de scritore el nome

Rick Rock Disco Opera dit :
aha cancionas non sono todas marvellosas : las cancionas para pubella multa frequente

Jojoe dit :
mocho rigolati
Jojoe dit :
te belivo
Jojoe dit :
da me el inspirazione:cercare per gabage
Jojoe dit :
garbage,perdona

Rick Rock Disco Opera dit :
multa muzica puffaputa telechargiamento = ordinator kaput

Jojoe dit :
puffaputa musica eksellente

Rick Rock Disco Opera dit :
exkselente pero casa la teta del filosofico

Jojoe dit :
oh,bordello surpresa: este 14h20;mio grosso godo de mierda
Jojoe dit :
mio volio mattare el film
Jojoe dit :
con fisho e chouflori
Jojoe dit :
hum…scorcio!

Rick Rock Disco Opera dit :
scorccio
Rick Rock Disco Opera dit :
chouflori multo bono para el intestino alcoolicamiento

Jojoe dit :
scorcio

Rick Rock Disco Opera dit :
voy a publicare la conversazione en el webo crappy Tourgueniev por el contextador filosofico molto profundo

Jojoe dit :
soy daccordo con ti

Old par Nicolai le 24 Mai 2002

Ferme la bouche, on voit ton slip !
L’actif Versatile
Il a tous les attributs du « top » : grosse bite, corps monstrueusement puissant, gueule virile.
Mais, après des débuts très actifs, il s’est fait attacher, fouetter, voire plus, dans des films SM.
Revenu dans le circuit classique, il adore se faire sauter avant d’offir son sling à son partenaire.
Il est réellement gay, et ça se voit.
Une sorte de Sandrine Bonnaire du X.

Non plus...
Toujours pas…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Ce n'est pas qu'un papier peint
Ce jour précis, entouré de motifs floraux, j’ai su qu’il était mon ami.

Old par Nicolai le 29 Nov 2002

Cette nuit, profitant se l’obscurite du courant d’air frais qui reveille la ville occupee a s’oublier sur un bord de fleuve, je monterai a la force de mes mains pour la deloger, la pousser dans le vide apres l’avoir serree dans mes bras, ma femme froide et silencieuse, enveloppee de sa robe immobile. Je lui volerai sa lance et je ne bougerai plus, du haut de ma tour rose poussiere je serai rigide comme le bronze, et le regard lointain, je serai hors de portee du monde. Alors, je fermerai les yeux, mon coeur doucement ralentira, et je pourrai enfin retrouver le sommeil.

Un pensée diode qui bloque le retour pas de marche arrière possible juste la douleur un cri permanent entre le tempes et la peur.

L’intime conviction que l’univers est hostile. Un cri qui ne porte pas, un cri intérieur comme une invective, hurler pour mieux comprendre, et redouter les signes.

Les signes…

et la peur.

Tu comprends, c’est intolérable… ce sont des gens à des postes de responsablilités… Je ne comprends pas pourquoi ils ont peur, je veux juste qu’ils me disent la vérité.

La vérité, et la peur.

Ceci n'est pas un club
Ceci n’est pas une pipe

[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

… matin.

Mal a la gueule, mal plus profond sous un ciel trop bleu pour être honnête. Au fond résonne un lointain air espagnol qui lentement s’efface, pour laisser la place à ce putain de ciel bleu. Aucune envie d’être là où je suis, aucune envie d’être nulle part. L’horloge elle-même ne sais pas où elle est, mon corps m’indique que je me trompe de temps. Je me lève le cul du fauteuil rouge et, les pieds traînants, je retourne au placard à masques… voyons voir… lequel vais-je enfiler pour cette belle première journée de printemps ?

lundi…

Old par Nicolai le 01 Avr 2002

Time goes by… so slowly

tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac

clonck

tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac
tic tac

Old par Nicolai le 16 Jan 2007

Ce soir je dine avec Samantha


Et je sauve le monde.

Just do what you gotta do
And don’t misunderstand me
You know you don’t ever have to worry about me
I’d do it again

As-tu seulement une idée de l'enfer dans lequel j'ai plongé ?
J’ai diparu le 5 mars 2001.
Sauras-tu me retrouver ?

Old par Nicolai le 14 Nov 2002

Bien fait, tu l'as bien cherché !
Ceci n’est pas le pénis d’Igor Tourgueniev

Tous les jours, le téléphone, voilà… ha ! ha ! j’ai trouvé ce qui m’agace le plus le téléphone il sonne tout le temps
Il s’interromp c’qu’on fait non parce que… y’a… hein, le téléphone oui, mais je, je…
Je peux… je peux pas vivre sans parce que quand je voyage, c’est mon seul… lien avec ma famille, avec mes amis…

En même temps, ça me torture…

Non, ce n'est pas ça
En effet…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Mona Lisa, Grande Matriarche de Canopus V

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

MON DOCTEUR ME PREND POUR UN ALCOOLIQUE
Petite pièce en un acte à jouer chez son docteur après un examen sanguin

Les personnages :
– Le Docteur : son cabinet est dans un désordre cyclopéen (c’est-à-dire que les cyclopes sont vraiment bordéliques, nan, c’est vrai quoi, faut l’admettre). Il peut porter des accessoires comme un stéthoscope, une pince à cravate, une pochette, un oeillet en boutonnière, un canotier, une escalope etc.(au bon vouloir du metteur en scène)
– Le Patient, Monsieur Tourgueniev : jeune et décontracté, il est très grand (utiliser des échasses pour les personnes de moins d’un mètre 80), super looké et joueur. La mine plutôt enjouée, il dissimule tout au long de la scène ses mains tremblantes et ses désordres gastriques du fait des excès de la veille.

Rideau
– Le Docteur : (lit à voix haute en appuyant sur les valeurs en gras)
BIOCHIMIE     Valeur      Valeur Usuelle (à jeun)
GLYCEMIE     0,80 g/l     0,75>1,10 g/l
CREATININE     0,010 g/l     0,006>0,012 g/l
CHOLESTEROL     1,82 g/l     1,50>2,60 g/l
TRIGLYCERIDES     2,72 g/l     0,40>1,60 g/l

« Dites-moi monsieur Tourgueniev, vous consommez de l’alcool… fréquemment ?
– Monsieur Tourgueniev : (silence d’improvisation) mmmh, voyons voir… je crois que la veille des examens médicaux, je suis sorti en effet… mais dans l’ensemble, ça va plutôt bien, non ?
– Le Docteur (appelons le Proutot par exemple) : Non, je vous dis ça à cause de votre taux de tricglycérides… parce que au cas où vous consommeriez de l’alcool de façon régulière ou excessive, il ne faudrait pas hésiter à m’en parler, n’est-ce pas ?
– Monsieur Tourgueniev : (air indigné) Oh vous savez docteur, ne vous inquiétez pas, je n’hésiterais pas ! (petite toux d’improvisation)
– Le Docteur Proutot : Bon, on va tout de même refaire un test dans un mois. Allez-y à jeun – 12 heures de jeun, pas de sortie de soirée à 5 heures du matin cette fois-ci – et pendant ce mois de test, essayez de réduire, si toutefois vous consommiez de l’alcool un peu plus que la moyenne, d’accord ?
– Monsieur Tourgueniev : Bien sûr docteur, merci docteur… »

Rideau – Acclamation du public – Les ambulanciers sortent les fans en délire qui cherchent à envahir la scène en quête d’un autographe – On distribue des super-surprises et des cadeaux à gogo – Brêve apparition de Plok le Monstre

Old par Nicolai le 23 Sep 2002

Justice-indemnisation LEAD 19/08/2005-13:37 – AFP – 2mn21

L’indemnisation d’André Kaas, détenu 3 ans pour rien, saisie par le fisc

ROUEN, 19 août 2005 (AFP) – Le fisc a saisi la quasi-totalité des 70.000
euros que la cour d’appel de Rouen avait alloués au titre du préjudice moral à
l’homme d’affaires André Kaas, faussement accusé de l’assassinat de sa femme en
1992 et détenu pendant 3 ans pour rien, a indiqué vendredi M. Kaas à l’AFP.
Alors qu’il réclamait 3,5 millions d’euros pour préjudices moral et
matériel, André Kaas, qui a perdu tous ses biens dans l’affaire, n’a ainsi reçu
au final que quelque 2.900 euros de dédommagement.
[…]

sa/lma/sh

AFP 191337 888 AOU 05

Pour VIKING, sud d’UTSIRE et FORTIES vent de secteur Sud-Est force 6 à 8. Mer forte à très forte. Pluie.
Pour la zone nord d’UTSIRE, vents de secteur Sud-Est force 3 à 5, fraichissant 5 à 7 l’après-midi. Mer agitée. Averses.
CROMARTY , vents secteur Est 5 à 6, virant Sud-Est 6 à 7 l’après-midi. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour FORTH et TYNE vents variable dépresionnaire de force 3 à 5, s’orientant secteur Sud 4 à 5 l’après-midi. Mer agitée. Pluie ou averses.
Pour DOGGER vents Sud à Sud-Est dominant 4 à 5, passagèrement 6. Mer agitée à forte. Pluie ou averses.
Pour la zone FISHER Sud-Est de force 5 à 7 passagèrement 8. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour GERMAN vents secteur Sud-Est force 5 à 6, mollissant 4 à 5 en fin de nuit. Mer agitée. Pluie.
Enfin pour HUMBER et TAMISE vents secteur Sud-Ouest 4 à 5, revenant secteur Sud 3 à 4 demain matin. Mer agitée, devenant peu agitée la nuit.

A Pau, il y a aussi des artistes
Les nouvelles divinités protectrices de la ville de Pau

Et entre les lignes de silence, lequel des deux prend sa valise et s’enfuit ?

Old par Nicolai le 14 Avr 2002

Instants IV


Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.

Old par Nicolai le 28 Avr 2005

Plus que 153 jours… je compte à rebours :
153
152
151
150
149
148
147
146 …
Je vous ennuie ? Vous ne savez pas de quoi je parle ? Après des heures d’attente, il ne vient toujours pas. Quand il passe, je me sens sale, encore, après tant d’années. A cette heure là, après cette semaine là, j’arrive encore à écrire ? Mon oeil…

Old par Nicolai le 21 Avr 2002

J’aime bien respirer la tôle d’argent et ton pantalon de vinyl blanc, la radio chromée joue « Loving you »
Soudain la tempête de phares éclate comme un bruit blanc sur un napping de brouillard…

Les sentiments de l’auto roulent

Un endroit bancal, pas de flics cachés, un endroit bancal pour parler avant d’éclater
Couché sur le rail… y’a plus rien à sous titrer, j’crois que ça va aller.
Un endroit bancal pour bouger ceinture attachée
Un endroit bancal pour aimer, touché-coulé, y’a plus rien à en tirer, je crois que ça va aller…
Le plaisir violent fait craquer la troisième nos pieds se touchent à grande vitesse accélère je viens.
Dans cette mise au point, la nuit court vers sa fin et la route jaunit, et la pluie aussi.

Mais elle ne menace pas, elle est très loin déjà… derrière toi…

Les sentiments de l’auto roulent…

Les sentiments de l’auto roulent.

Je sens ton sexe éclaboussé de diamants éclatés par milliers. Le jaune devient gris oranger, l’air a ce parfum d’essence évaporée
En tous les cas, c’est une épave très à part, un endroit bancal

Un endroit bancal pour aimer.
En tous les cas c’est une épave, une oeuvre d’art un endroit bancal pour rêver, y’a plus rien à en tirer et je dors dans

Mon endroit bancal

Old par Nicolai le 03 Sep 2002

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas versé dans le pathétique avec autant de bonne volonté

Old par Nicolai le 17 Avr 2003

Nous sommes tous des maillons faibles :

Nicolas
Thomas
Sophie
Antoine
Troudair contre les femmes
Hélène

et Dieu sait qui encore…

SCAPIN

Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.

Les mecs U.S. Male Corps sont réels.

Leur sueur, leurs muscles et leurs efforts sont réels. Leur virilité est brute et absolue. Leur équipement militaire de combat, leurs uniformes et leurs armes sont authentiques.

Old par Nicolai le 30 Avr 2003

Recherché pour pré-tentatives de meurtre sur individu hispanophone

Individu potentiellement dangereux, en phase de pré-passage à l’acte
Prédilection pour les pré-crimes sanglants, pour les pré-armes blanches
Merci de communiquer au pre-politburo toute information concernant ce pré-suspect

Old par Nicolai le 21 Oct 2002

Tourgueniev International Slip Contest

Postez votre slip, et soyez peut-être l’heureux gagnant d’un voyage aux Bahamas !

Jour 2
Jour 2 : Plus de 12 heures dans cette enveloppe. Peu à peu, je m’accoutume à mes membres, à leurs proportions. J’ai recommencé à me mouvoir après environ sept heures d’immobilité. La joue droite était tuméfiée par le disque de bave et de sang qui la détrempait depuis l’arrêt des convulsions. Un bras sous le torse était devenu tout à fait insensible. Il a fallu longtemps avant que l’insoutenable fourmillement électrique s’atténue et que je puisse à nouveau en avoir l’usage. Le crâne est encore engourdi du fait du choc contre le coin de ce que j’ai fini par reconnaître comme une cheminée de marbre noir. Lorsque j’ai décidé de réactiver les muscles de l’enveloppe, le chat tigré ronronnait au pied du lit. J’ai lentement glissé sur le parquet en me tournant, puis j’ai ramené les genoux vers les épaules pour finir par me redresser. J’ai dû nettoyer l’enveloppe de la croûte marron séchée qui avait coagulée dans les cheveux. Puis il a fallu que je nettoie le désordre de l’appartement, ainsi que les traces de lutte et les fragments de tissus capillaires accrochés sur la cheminée centrale. J’ai vu mon visage sur un miroir situé dans la chambre jaune. Je suis seul ici, et je me sens en proie à une grande agressivité, sans avoir aucune idée de la cause. Le thorax est constellé d’une myriade de petites tâches brunes, que j’ai identifiées comme des nævus. A intervalles réguliers, il me semble entendre un petit grattement, accompagné d’appels ou d’invectives, mais tout cela reste très lointain. L’enveloppe m’ordonne maintenant de la nourrir. Quelqu’un doit veiller sur moi.

Hockey-glace-LNH-CL 21/10/2005-11:53 – AFP – 0mn35

LNH – Les résultats de jeudi

WASHINGTON, 21 oct (AFP) – Résultats des matches du Championnat
professionnel nord-américain de hockey sur glace (LNH), disputés
jeudi:

Boston – Buffalo 3 – 4
NY Islanders – NY Rangers 5 – 4
Atlanta – Tampa Bay 0 – 6
Florida – Washington 3 – 2
Toronto – Carolina 5 – 4 après prolongation
Pittsburgh – New Jersey 3 – 6
Nashville – ST Louis 3 – 2 après tirs au but
Calgary – Edmonton 3 – 1
Dallas – Los Angeles 2 – 7
Vancouver – Phoenix 3 – 2

bur/bvo

AFP 210953 GMT OCT 05

Old par Nicolai le 21 Oct 2005

Instants I


Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.

Old par Nicolai le 25 Avr 2005

« Ben arrête de dire des conneries, t’as un Nokia j’ai jamais vu ça… »
Gwendoline K.

Hahaha… des rumeurs veulent que je mange les petits enfants…

Le mystère reste entier…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

Instants V


– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.

Old par Nicolai le 29 Avr 2005


Paris (AFP) : On aurait aperçu Toffsy au large des Commores

L’ancien ami des enfants se serait reconverti dans le trafic d’organes à destination de la Floride, de la Sarthe et de la Meurte et Moselle, ainsi que dans la contrefaçon de godemichés Haribos et dans la chasse illégale à la Pipistourelle Rosâtre. Des témoins prétendent qu’il ramène également le conjoint au foyer en moins de 24 heures. Localisé par des agents infiltrés dans une secte raelienne, l’ex-petit lutin facétieux qui sauvait le monde des gros moustachus vénaux se serait rendu avec le sourire, faisant des guilis-guilis aux membres des forces spéciales. On cherche toujours sa plume magique…

Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta Seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien

Savez-vous où je me trouve ?
Il n’y a pas de (r) dans mon nom.

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

Dans ma besace, j’ai trouvé :

– Une culotte blanche à triangle qui n’appartient pas à Igor
– Deux préservatifs
– Un bout de papier glacé dont le mot principal est « Mardi »
– Un livre sur l’amitié et l’auréole d’une larme versée en première page
– Trois Peter Stuyvesant ultra light
– Un chef d’oeuvre d’Arnold Böcklin
– Un indice de la fin de ma vie

J'ai tendu mes bras vers le ciel, et personne ne m'a foudroyé

Old par Nicolai le 21 Oct 2002

« NON »
Le mec de droite.

Jour 5
Jour 5 : A la manière du chat tigré, j’ai gratté le mur de briques rouges dissimulé derrière le miroir. La présence du miroir dans le coffre de la cheminée de marbre noir aurait dû m’indiquer la forte probabilité d’un indice de surveillance passager. Les lames cornées de l’enveloppe ne sont malheureusement pas aussi acérées que celles du chat tigré. J’ai soufflé sur les jointures de plâtre blanc pour dissiper la poussière. Les collapsus répétés altèrent grandement la capacité de concentration de l’enveloppe, de telle sorte que je n’arrive pas à mettre en place un stratagème de traque suivi. Je ne sais pas si les facultés sont corrompues par les chocs crâniens consécutifs aux chutes ou par la libération d’un venin neural lors des crises de convulsions antécédentes aux pertes de conscience. Le résultat en est de plus en plus troublant. Il me semble que l’enveloppe se distord, qu’elle se vide qu’elle coule hors de portée de ma faculté à la rassembler, à l’unifier, à la brider. Elle se gonfle de gaz thoraciques, se ride et change de texture. Je me réveille dans une flaque de chairs gonflées, liquéfiées, beurrées par les sueurs, des sérosités rosâtres suintent de la poitrine, les jambes tordues s’évident jusqu’aux pieds, spongieux et caillés, l’épiderme bourgeonne et remonte sur des doigts collants et enflés. Puis elle reprend douloureusement forme, lentement, en un processus horaire, pour me permettre de réitérer ma quête.

Pendant ce temps là, Ronnette vient de se faire torturer, puis violer. Elle a même arraché des fragments du corps de son amie Laura avec ses dents. On voit bien d’où elle vient, le pont metallique derrière elle, là où plus aucun train ne passe depuis des années, mais on ne sait pas bien où elle va.

Old par Nicolai le 15 Avr 2002

Nucléaire-déchets-énergie-environnement PREV

François Loos inaugure un musée controversé sur les déchets nucléaires
(PAPIER GENERAL)

CEA DE MARCOULE (Gard), 26 août 2005 (AFP) – Le ministre délégué à
l’Industrie, François Loos, a inauguré vendredi sur le site du Commissariat à
l’énergie atomique de Marcoule (Gard) un espace d’information sur la gestion des
déchets nucléaire baptisé Visiatome, critiqué par les opposants comme de la
« propagande ».
« Faire partager la science (…) contribuera à ce que nos concitoyens
s’approprient ces technologies, qui sont déjà présentes dans notre quotidien, et
qui feront la croissance et la richesse de demain », a-t-il déclaré.

[…]

cnp/ca/sh

AFP 261813 ppp AOU 05

Jour 1

Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.

Loin des grands vents du detroit de Magellan,
Loin des glaciers cyclopeens de la Patagonie argentine,
Loin des Piscos a la chaine dans un improbable bar du bout du monde,
Loin d’une terre desagregee ou les dernieres femmes yaganes ont oublie leur propre langage,

On oublie tout

Sous le soleil de Santiago.

Old par Nicolai le 23 Mar 2002

Tu les aimes ces petits tétons ? C'est un peu foutraque, c'est la fête du bonnet par ici !
Tu viens sur Tourgueniev, tu as deux hommes nus pour toi qui font le spectacle.
Ils se déshabillent, ils satisfont tes désirs les plus farouches, Natasha !
Da !

Old par Nicolai le 09 Oct 2002


...chatons...

Old par Nicolai le 04 Avr 2003

Whitout chemicals, he points


BOB’S VOICE
(to Cooper, moving towards him)
If you know what’s good for you, and you do, don’t
move.
(Cooper doesn’t)
The fool broke the rules: it’s really no good if you don’t
volunteer. Doesn’t count if you’re coerced. He’ll have to
be punished and he will be …
(close to him)
Of course that doesn’t mean we have to let you go. This
is for extracting.

Bob grins and is about to use the syringe on Cooper when a HAND reaches in and stops him. They both turn to look and see … Laura. Alarm on. Bob’s face. A SOUND of two tremendous energies colliding. A WHITE LIGHT fills the room.

Old par Nicolai le 27 Oct 2005

Non-performance en live exclusif pour Tourgueniev : j’arrête de boire une semaine
Jour j+2

Tout va assez bien. Quelques légers tremblements, et le doigt que je me suis ouvert le soir où j’ai décidé d’arrêter de boire me fait souffir. Je consomme en moyenne 8,5 litres d’eau par jour, et étrangement, je fume moins. Ca doit être à cause du ganglion qui est apparu ce matin.
Mais sinon, ça va, je sens les premiers effets : je n’ai plus de boutons, mes yeux sont moins cernés et mes cheveux plus luisants. Pour peu je me mettrais à bouffer du Pal, mais il reste encore des trucs comestibles dans mon frigidaire… enfin, plus pour longtemps, j’ai remarqué que j’ai souvent faim depuis hier. Très souvent.

Il m’arrive aussi de prendre des décisions un peu brusques, mais ça doit être dû à la fatigue. Je dors près de 12 heures par nuit.

Tout va bien, docteur ?

(à suivre…)

Old par Nicolai le 27 Mai 2002

Le fils caché de Jean Pierre Raffarin


Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J

Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de lécole et des 35H.

Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?

Old par Nicolai le 15 Mar 2005

caroline .

You were detected as an AGU (Animated Gif User).

Your status is : BANNED.

Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)

Baby-Boom ou Ka-BoOm

Tourguenisme : Live or Die ?

Old par Nicolai le 09 Oct 2007

Ode à la différence

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]
Les apparences et les préférences
Ont trop d’importance
Acceptons les différences

C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde

Personne dans la vie ne choisit sa couleur
L’important c’est d’écouter son coeur
Si celui qui te paraît différent
Très bien, c’est le sien
Tu as le tien et j’ai le mien !

Alors donnons-nous la main

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Ce qui compte dans la vie c’est le bonheur
Chacun de nous le trouve à son heure
Tu veux le partager
Alors c’est gagné
N’attends pas demain
Ici tout va pour le mieux
On pourra tous être heureux

*** Break musical ***

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas

[Chorus]

Faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Oui c’est vrai tu sais
Faut de tout pour faire un monde

Old par Nicolai le 01 Oct 2002

CETTE SEMAINE EN EXCLU SUR TOURGUENIEV
Le Match de la semaine, sans pitié, sans merci :

Gondac VS. Igor Tourgueniev

Du sang, des larmes, de la violence, et des filles à poil qui sucent dans un van Wolksvagen comme vous n’en avez jamais vu.

Promis, la semaine prochaine, on essaye de faire plus sexy

(Tu es jeune, catcheuse et tu n’as pas peur de lacher des mandales à tour de bras ? Contacte-moi et toi aussi tu pourras être sur tourgueniev.com)
(putain, ça pisse haut tourgueniev.com, moi ça m’épate)

Old par Nicolai le 12 Sep 2002

en fin de compte, moi je baise et elle elle dort dans le canapé… y a-t-il une justice en ce bas monde ?

Docteur... OoOooooOoohhhh, ça maAAaaaAAAaaaaAaAarche !
Le méthode Erotikos, ou technique du cri vaginal
Grâce à sa technique millénaire du cri vaginal, le Dr Nicolaï Tourgueniev provoque chez ta compagne une prédisposition à l’orgasme.
Tu es jeune et jolie mais tu n’arrives pas à atteindre l’orgasme car tu es frigide comme une Pipiska Sibérienne ?
Viens donc essayer en une séance gratuite exceptionnelle la méthode Erotikos du Dr Tourgueniev. Satisfaite… ou remboursée.
T’inqiète pas, y’a pas de danger, tu vas en avoir pour ton argent ma cochonne…

Grubert je t'aime, Grubert je te veux !
L’actif Romantique
Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite.
Comme le sublime Chad Hunt, on lui confie souvent la seule bonne scène d’un film nul.
A deux doigts de la versatilité, qu’il n’atteindra jamais, il peut se faire bouffer longuement le cul avant de retourner son partenaire.
Sa féminité ne l’effraie pas. Paul Newman est son modèle.

Le bonheur, c’est simple comme un jersey

Old par Nicolai le 08 Jan 2007

Je pense à toi en tant que…

...cible...
…mon bel enfant écartelé

Old par Nicolai le 17 Avr 2003

Puisque, par la faute de celui que je croyais mon ami, je suis aujourd’hui obligé de vous révéler mes véritables origines… et bien, je me dois de vous raconter ce qui m’a amené à devenir « Le roi des ogres »

Sibérie, 19**. Je travaillai paisiblement comme mineur dans une équipe de solides gaillards. J’étais le plus jeune d’entre nous… à peine 13 ans, un môme… J’étais le petit protégé, la mascotte du chantier. Boris, un fier gaillard de racines ouzbèques, tout particulièrement veillait sur moi. Le soir, il me décrivait devant le feu l’immensité des plaines ouzbèques, en m’apprenant à boire, et, toujours nostalgique, il évoquait l’image de sa soeur Natovna à qui il avait toujours voué un amour secret. Emu, il me passait son immense bras autour de la taille, et nous allions nous coucher, tel un père et son fils unique. Malgré l’âpreté du climat et la rudesse du chantier, nous avancions à un assez bon rythme. Il fallait que les galleries principales soient percées avant la glaciation. La fin Août approchait, et les degrés chaque jour baissaient un peu plus, jusqu’au premières neiges.

Puis…

En cette fin d’après-midi, nous travaillions avec Boris sans relâche depuis les premières lueurs du matin… Hardis à la tâche, nous ne ménagions pas nos efforts, quand soudain, la foreuse s’emballa et sous nos pied s’ouvrit une gigantesque cavité qui emporta Boris. Je le vis s’engouffrer dans cette large grotte aux reflets rougeoyants, dans un cri qui aujourd’hui encore résonne entre mes tempes. La température se mit à monter à une vitesse folle… Incrédule, paralysé, je reculai de quelques pas… les bruits commencèrent à emplir le tunnel, des cris, des supplications, la chaleur m’étouffait. Je perdis connaissance. Je me réveillai après un temps indéterminé d’insconscience, dans un hôtel de Moscou, dans un corps autre. Avec au ventre cette insatiable faim…

Même, en enfer, on parle l’anglais…

Old par Nicolai le 27 Sep 2002

Mummy, I hurt myself in a car accident

Old par Nicolai le 26 Jan 2003

Poweur, dizayeure !
Parfois, c’est bon d’avoir les boules…

Vendredi 29 Novembre : pas mieux.

Old par Nicolai le 01 Avr 2003

Justice-armes-Afrique-défense-diplomatie 05/10/2005-13:40 – AFP – 2mn02

Le tribunal correctionnel doit statuer jeudi sur l’immunité de M. Falcone

PARIS, 5 oct 2005 (AFP) – Le tribunal correctionnel de Paris doit se
prononcer jeudi sur l’immunité de Pierre Falcone, représentant permanent de
l’Angola à l’Unesco depuis 2003 alors qu’il comparaissait mercredi devant la
justice pour la première fois dans un dossier de fraude fiscale.
Poursuivi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, spécialisée dans
les délits financiers, pour avoir omis de déclarer à l’administration fiscale un
total d’environ 7,8 millions d’euros au cours des années 1996, 1999 et 2000,
Pierre Falcone, par le biais de ses avocats, a soutenu qu’il ne pouvait être
jugé, en raison de l’immunité diplomatique dont il serait le bénéficiaire.

[…]

elr/cf/dv

AFP 051340 OCT 05

Old par Nicolai le 05 Oct 2005

Environnement-énergie 18/08/2005-14:35 – AFP – 1mn12

Nomination d’un coordinateur interministériel pour valoriser la biomasse

PARIS, 18 août 2005 (AFP) – Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il va nommer
auprès du ministère de l’Agriculture un coordinateur « chargé d’arbitrer et
d’animer les politiques de l’Etat en matière de valorisation de la biomasse et
des matières premières renouvelables d’origine agricole et forestière ».

[…]

cds/slb/sh

AFP 181435 ÌÌÌ AOU 05

Dorothée et les gens, c'est à la fois simple et en fait pas tellement, mais elle se crée beaucoup de problèmes aussi si elle couchait pas avec le premier venu elle aurait pas tant d'emmerdes au cul bien fait pour elle la salope
Super les copains !
Qui est-ce qui m’échange la brillante de Discor contre 3 super rares d’Ulysse 31 ?

Hola muchachos y muchachas,

Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.

Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.

Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »

Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?

C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.

« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »

Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.

Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.

Besos a todos

Old par Nicolai le 20 Mar 2002

VOS PAUPIETTES SONT LOUUUUUUUUUUUURDES

LOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURDES

A TROIS, VOUS SEREZ UN CASSOULET

UN

DEUX

Jour 2
Jour 2 : En observant l’enveloppe, j’y ai découvert des glyphes. Ils sont au nombre de trois. Curieusement, ils sont situés de telle sorte que les organes de perception visuelle ne peuvent les appréhender directement, sans l’aide d’un miroir ou d’une surface réfléchissante. Leur teinte, à l’origine d’un noir bleuté, varie sous l’influence de la lumière et de l’hygrométrie : rouge cramoisi, sous l’affluence du sang, puis jaune, d’un jaune obscur et photophore. Je ne comprends pas leur signification. Dans leur phase sanguine, ils irradient une sorte de chaleur irritante qui engourdit l’ensemble de l’épaule. Dans leur phase luminescente, je constate dans l’enveloppe une croissance de l’excitation nerveuse et de la tension musculaire qui me conduit à des comportements agressifs difficilement canalisables. J’ai également noté que le chat tigré, dans cette période, me fuit ou m’attaque. En allant purger l’enveloppe, j’ai trouvé une lettre devant la porte de l’habitation, qui m’était adressée. Elle était recouverte d’une épaisse couverture brune, sur laquelle figurait mon nom en épais caractères noirs. Je l’ai posée sur la cheminée centrale de la chambre jaune. Elle reste là. Lorsque je passe devant, je m’arrête souvent pour la contempler un long laps de temps. Elle ne se déplace que très légèrement, autant dire qu’elle ne bouge presque pas. Elle semble attendre un événement, une occurrence, quelque chose qui ne pourrait être défait. Je pense qu’elle vient de mon protecteur.

Lo que me procura el contacto de tu Piel
It is happening again…

Old par Nicolai le 03 Jan 2003

Eloquence du message (streaming oblige) :

« L’amitié, c’est pour moi un paysage,
Où tu viens effacer tes petits nuages,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois,
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné.
L’amitié, c’est pour moi un paysage
Si tu veux, tu viens et on partage,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné. »

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

! Insurreccion pornografica !

Old par Nicolai le 17 Mar 2005

P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …

Old par Nicolai le 27 Nov 2006

« L’amitié existe-t-elle encore dans notre monde aujourd’hui ?
Un premier regard pourrait nous faire craindre qu’elle ait disparu. Le monde des affaires est dominé par l’idée de marché, l’économie et l’intérêt ; la politique, par la course au pouvoir. Dans les deux cas, il reste peu de place pour la sincérité dans les rapports personnels. De plus, le monde moderne nous impose des changements continuels. Quitter son quartier et son travail, c’est finir par oublier ses vieux amis. Nous nous promettons de nous revoir, mais de nouveaux intérêts développent en nous de nouveaux besoins, nous faisons de nouvelles rencontres. Qui pourrait un instant songer à prendre un temps d’arrêt, les yeux tournés vers son passé ? »

Old par Nicolai le 29 Nov 2002

Le jour est levé… mon regard ne se fixe pas, mes mains tremblent…

« We’ve got to move on up, we’ve got to move on up »

Il paraît…

Pendant ce temps là, à Savigny sur Orge…

… gratuit pour les grand-mères …

Old par Nicolai le 19 Avr 2002

Le Tourguenisme en trois questions

Question 1
Question 2
Question 3

Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?

Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »

Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation« 
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,

Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :

« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »

Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.

Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?

Toujours bien à vous »

Suite au prochain épisode

Old par Nicolai le 12 Oct 2006

Platon, c'est bonPopeck, c'est Beck
DOUBLE P

Une andouillette, quéquette ?

Mes chers compatriotes,

En vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je tenais à vous exprimer toute ma reconnaissance, ainsi que toute ma gratitude, pour m’avoir fait de nouveau confiance, et reconduit dans mes fonctions.
C’est pour cela que j’édicte dès aujourd’hui, en vertu de ces pouvoirs suce-cités (sic), l’interdiction formelle d’émettre, de recevoir, d’entendre ou d’écouter, ni même d’ouïr ou de percevoir, la chaine dite




et ce chaque jour de la semaine, id est du lundi au vendredi, et de 20h à 23h. Et ce, bien entendu, en vertu des pouvoirs (ad lib).

Sur ce, mes chers compatriotes, il est.
C’est pourquoi je m’empres.
Compte tenu de, je vous ch.
Fuc.

Old par Nicolai le 09 Oct 2006

Tourgueniev mas porno !

Camarades, Camarades, Camarades,

Il est établi que jamais tourgueniev n’a enregistré d’aussi bon score d’audience que dans ses moments les plus ouvertement pornographiques. Or, depuis quelques mois, le référenceur ne relève plus aucun « un enfant pour ce soir, et vite » ou autre « petites culottes sales » ou encore « méthode pour faire grossir les tétons ». Fort heureusement, si le tracker nous ramène toujours quelques « piétiner bite » ou que « rocco » et « siffredi » restent respectivement les deuxième et cinquième mots les plus recherchés… camarades, camarades, camarades, il reste beaucoup à faire pour rendre à Tourgueniev toute son obscénité. C’est pourquoi je vous appelle, que dis-je, je vous exhorte :

Pornographisons Tourgueniev !

Old par Nicolai le 15 Mar 2005

Le suspect aurait été incarcéré après avoir été circonscrit par un car entier de CRS très chauds à ce que nous a rapporté Jean-Claude notre photoreporter, toujours aux aguets

PARIS (Reuters) – Un inconnu a été arrêté sur les Champs-Elysées en marge du défilé du 14 juillet alors qu’il venait de sortir son gros fusil d’un étui à guitare peu après le passage du président Chirac, rapportent des témoins.
L’homme a déballé son arme non loin du Rond-Point de l’Etoile, alors que Jacques Chirac venait de passer à découvert, à bord d’un véhicule militaire, a constaté un photographe de Reuters.
Des passants ont donné l’alerte par des cris et les policiers présents ont jeté l’homme à terre. Interrogée par Reuters, la Préfecture de police a expliqué qu’elle ne pouvait pas fournir d’autres éléments dans l’immédiat.

It’s a strange day

No colors, no shapes,

No sounds in my head

I forget who I am…

Ceci était un message de l’opération « Non-performance exclusive pour Tourgueniev : j’arrête de boire pendant une semaine » Jour J+6, merci de votre compréhension. Si vous n’imprimez pas ce message 9 fois pour l’envoyer à vos amis, le malheur s’abattra sur vous comme une merde, la preuve : M. X, qui a bien rigolé la dernière fois qu’on lui a fait le coup, s’est fait agresser par une horde de motards en furie à coups de flashballs et de santiags dans les boules. Lorsqu’il a compris ce qui lui arrivait, il leur a distribué les lettres et ils se sont mariés et eurent beaucoup d’enfants qui gagnèrent au loto ce qui leur évita de cotiser à des fonds de pension et fit le succès fulgurant de la retraite par capitalisation. Mlle Y, qui n’était pas croyante bien qu’elle pratiquat la méditation transcendentale, refusa de prêter allégation à de telles fariboles. « Hahaha, quelles conneries » se dit-elle juste avant de se faire percuter par un avion de réfugiés en provenance du Timor occidental avec à son bord une bande de terroristes armés de cutters en plastique jusqu’aux dents. Lorsqu’elle réalisa quelle malchance venait de la frapper, elle voulut revenir sur sa décision mais trop tard : elle était morte.

Old par Nicolai le 30 Mai 2002

Trouvez-moi s'il vous plait
Il n’y a toujours pas de (r) dans mon nom

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

Instants III


– Ne m’abandonne pas, toi seul peut combler mon infini désir d’absence, tu es le seul à avoir compris les fondements de mon rapport à l’engagement… Je t’en supplie !
G., drapé dans sa dignité, franchit la porte d’un bloc. Puis, sans un regard :
– Shoshana, ne m’oblige pas à détruire cette part d’immortalité que tu as su faire germer entre nous. Ne m’oblige pas à t’enfuir.
Shoshana, interdite, s’effondra en larmes.

Old par Nicolai le 27 Avr 2005

Hommage à Jean-Marc Pompougnac

Old par Nicolai le 09 Sep 2007

Jour 5
Jour 5 : L’œil endommagé de l’enveloppe s’est étrangement remis. J’avais noté que les iris étaient de couleurs distinctes, mais depuis le premier collapsus, ils se mettent à changer de spectre de la même façon que les glyphes dorsaux. Je sens par ailleurs que l’enveloppe m’attire dans un cycle hormonal d’agressivité duquel j’ai du mal à m’extraire. Lorsque j’observe attentivement leur couleur changeante, il me semble y percevoir un feu lointain une invitation un appel. Les reflets lumineux de la chambre jaune enveloppent la surface concave noire pendant que la pupille se contracte puis se rétracte spasmodiquement en fonction de la focale. Je cherche à interrompre ces mouvements chaotiques sans succès. Cet œil comme les glyphes comme les collapsus comme le chat tigré n’obéissent pas à mon contrôle, ils se rétractent vivent une existence propre dont ils me refusent la maîtrise. Plus je l’observe et plus les mâchoires se contractent les poings se serrent je veux tout arracher avec les dents dont je ne trouve pas la clef qui m’échappe, je ne dois pas décevoir mon protecteur je dois comprendre l’issue la raison et je frappe du poing dans le miroir qui se plie puis se brise se fragmente avec l’image les articulations saignent et je crie je hurle jusqu’à ce que les cordes vocales se déchirent JE DOIS SORTIR DE L’ENVELOPPE JE VEUX…

Avez-vous rencontré l'homme au sac ?

ici »