Le magicien ou le gigolo ? Une nouvelle problématique tourgueniste…
En raison d’un encombrement des lignes, votre correspondant ne peut être joint. Merci de renouveler votre appel ultérieurement.
Le fils caché de Jean Pierre Raffarin

Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J
Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de l‘école et des 35H.
Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?

Bonjour cher ami(e) et bienvenue pour la première fois sur ce site ! Sans le savoir, tu viens de faire un acte déterminant, pour toi. Oui oui : Pour Toi
La preuve ! Grâce à tourgueniev.com, tu as le droit de prendre 3 bonnes résolutions. Oui, tout à fait : tu m’as bien entendu, Trois Bonnes résolutions. Quelle chance tu as… Je te laisse quelques instants, c’est à toi maintenant. Tu prends 3 bonnes résolutions…
– Résolution un… ferme les yeux et pense bien fort à ce que tu désires le plus. … Voilà.
– Maintenant, tu respires à plein poumons et, avec un immense sourire, tu prends ta Deuxième résolution… oui, c’est très bien, bravo.
– Et maintenant, tu arrives à ta Troisième résolution que tu prends l’esprit libre, et décontracté.
Très très bien. Je suis très fier de toi. Tu es maintenant empli d’une force et d’une énergie positives. Tu es qui tu es, et ce, dans toute ta splendeur. Félicitations ! Et dès que tu auras besoin d’un peu d’énergie, tu n’hésiteras pas à revenir ici, sur tourgueniev.com, pour t’épanouir à nouveau et laisser une nouvelle chance à ton bonheur. A bientôt !
Hola muchachos y muchachas,
Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.
Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.
Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »
Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?
C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.
« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »
Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.
Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.
Besos a todos
On s’attache aux gens à force de les voir,
Et à force de les voir, ils finissent par vous émouvoir.
Ils sont perdus, mais moi je serais heureux.
Ce que je souhaite vous exprimer, lorsque je vous dis « 13 », mes chers compatriotes, c’est :
TREIZE
Orad v écrit : « AMANDA LEAR, MENSONGE ET VIDEO La chanteuse Amanda Lear a supprimé les miroirs de son appartement pour les remplacer par un système vidéo. Il lui suffira d’arrêter l’enregistrement des images le jour choisi et les écrans lui renverront son image éternellement jeune ; le meuble du vivant ne sera plus distinct de l’immeuble. On peut penser pour l’aVenir à une décomposition et au stockage des images en signaux digitaux enregistrables sur divers supports L’Occident ne peut pas plus s’arracher à une science qui n’est pas le miroir de son intelligence, que la chanteuse Amanda (alliée incondItionnelle des techniques à cause du rêve de reconstruction de l’homme par l’image) ne pourra se détacher du reflet stéréo de sa beauté. L’homme ébloui de lui-même fabrique son double, son spectre intelligent, et confie la thésaurisation de son savoir à un reflet. Le monde perçu cesse d’être jugé digne d’intérêt à force d’êtRe théâtralement exhumé, analysé, épuré. Avec les progrès de l’électronique, on pense à utiliser l’ “ intelligence ” de l’ordInateur comme prothèse inhérente : une minuscule pastille de silicone donnerait à l’homme la connaissance instantanée d’une langue étrangère (offrir à l’homme une mémoire qui ne serait plus la sienne). “ Franchir l’étape qui sépare l’homo sapiens d’un stade supérieur, transformer la structure de cet organe cérébraL qui n’a guère évolué depuis quelques dizaines de milliers d’années ”.
PORCS MILICHIENS Il est évident que la démarche est inspirée de la propagande politico-militaire. C’est la vitesse de nos automatIsmes cérébraux qui serait visée par cette prise en charge électrique, déjà esquissée avec les électrochocs, découverts en 1938, en plein fascisme, par le psychiatre italien Ugo Cerletti. La méthode était employée sur des porcs, aux abattoirs de Rome. Les bêtes étaient saignées à blanc pendant un coma épileptique provoqué par l’électrocution. Il a suffi aux psychiatres de décréter que les épileptiques ne sont jamais schyzophrènes, pour que des centaines de milliers de patients soient soumis, après les porcs, à de décharges électriques dont on ne sait pas exactement quels sont les effets, sinon la punition et la torture. De plus en plus, prothèses techniques et prothèses médicales tendent à former de nouveaux mixtes destinés à la pacification, créatiOn d’une conscience sans rivages et sans fond, où l’inquiétude des êtres individuels s’efface. Le musicien électronique Atao Tanaka entoure ses bras de capteurs sensibles à la tension dans ses muscles et aux mouvements dans l’espace de ses membres supérieurs. Les capteurs sont reliés à un ordinateur où sont programmés les sons que les mouvements et tensions distordront. Atao Tanaka donne l’impression de tirer les sons à son ventre tandis que les capteurs s’occupent de projeter dans le réel des perturbations sonores.
MS SM Les mannequins spéciaux (MS), les cadavres humains frais et en bon état, sont employés par milliers par la régie Renault pour les recherches concernant la sécurité automobile. Après la marche de l’homme et ses danses, ce qui est donné à voir, c’est la lente chorégraphie associant les corps morts aux véhicules en marche, sorte de révélation amoureuse du couple de la technophilie et de la vitesse qui en heurtant deux câlineries en fait une commotion mortelle. »
Fin de transmission
Justice-indemnisation LEAD 19/08/2005-13:37 – AFP – 2mn21
L’indemnisation d’André Kaas, détenu 3 ans pour rien, saisie par le fisc
ROUEN, 19 août 2005 (AFP) – Le fisc a saisi la quasi-totalité des 70.000
euros que la cour d’appel de Rouen avait alloués au titre du préjudice moral à
l’homme d’affaires André Kaas, faussement accusé de l’assassinat de sa femme en
1992 et détenu pendant 3 ans pour rien, a indiqué vendredi M. Kaas à l’AFP.
Alors qu’il réclamait 3,5 millions d’euros pour préjudices moral et
matériel, André Kaas, qui a perdu tous ses biens dans l’affaire, n’a ainsi reçu
au final que quelque 2.900 euros de dédommagement.
[…]
sa/lma/sh
AFP 191337 888 AOU 05
« L’amitié existe-t-elle encore dans notre monde aujourd’hui ?
Un premier regard pourrait nous faire craindre qu’elle ait disparu. Le monde des affaires est dominé par l’idée de marché, l’économie et l’intérêt ; la politique, par la course au pouvoir. Dans les deux cas, il reste peu de place pour la sincérité dans les rapports personnels. De plus, le monde moderne nous impose des changements continuels. Quitter son quartier et son travail, c’est finir par oublier ses vieux amis. Nous nous promettons de nous revoir, mais de nouveaux intérêts développent en nous de nouveaux besoins, nous faisons de nouvelles rencontres. Qui pourrait un instant songer à prendre un temps d’arrêt, les yeux tournés vers son passé ? »
Ne vous inquiétez pas mademoiselle…
Respirez profondément… Détendez-vous…
On va vous retirer tout ça en un clin d’oeil…
Voilààààààààààààà, doucement… écartez bien les fesses…

Justice-armes-Afrique-défense-diplomatie 05/10/2005-13:40 – AFP – 2mn02
Le tribunal correctionnel doit statuer jeudi sur l’immunité de M. Falcone
PARIS, 5 oct 2005 (AFP) – Le tribunal correctionnel de Paris doit se
prononcer jeudi sur l’immunité de Pierre Falcone, représentant permanent de
l’Angola à l’Unesco depuis 2003 alors qu’il comparaissait mercredi devant la
justice pour la première fois dans un dossier de fraude fiscale.
Poursuivi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, spécialisée dans
les délits financiers, pour avoir omis de déclarer à l’administration fiscale un
total d’environ 7,8 millions d’euros au cours des années 1996, 1999 et 2000,
Pierre Falcone, par le biais de ses avocats, a soutenu qu’il ne pouvait être
jugé, en raison de l’immunité diplomatique dont il serait le bénéficiaire.
[…]
elr/cf/dv
AFP 051340 OCT 05
Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »
Ligne Maginaud du Tourguenisme
Quel candidat tourgueniste pour la présidentielle de 2007 ?
Candidat 1
Candidat 2
Candidat 3
Aux urnes !
Loin des grands vents du detroit de Magellan,
Loin des glaciers cyclopeens de la Patagonie argentine,
Loin des Piscos a la chaine dans un improbable bar du bout du monde,
Loin d’une terre desagregee ou les dernieres femmes yaganes ont oublie leur propre langage,
On oublie tout
Sous le soleil de Santiago.

La pornographie n’est-elle qu’une histoire de gros plan ?
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants
Je laisse couler ta Seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine
Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit
Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot
Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle
Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien
I’ve Told Every Little Star – In memoriam Gondac, Juin 02/Sept 02

Domdodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Why haven’t I’ve told you – Oh baby
I’ve told every little star
Just how sweet I think you are
Why haven’t I told you
Dodom dodododododododododom
I’ve told ripples in a brook
Made my heart an open book
Why haven’t I told you
Friends ask me « Am I in love? »
I always answer « yes »
Might as well confess
If the answer is « yes »
Maybe you may love me too
Oh my darling if you do
Why haven’t you told me
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
(bis)
Whitout chemicals, he points

BOB’S VOICE
(to Cooper, moving towards him)
If you know what’s good for you, and you do, don’t
move.
(Cooper doesn’t)
The fool broke the rules: it’s really no good if you don’t
volunteer. Doesn’t count if you’re coerced. He’ll have to
be punished and he will be …
(close to him)
Of course that doesn’t mean we have to let you go. This
is for extracting.
Bob grins and is about to use the syringe on Cooper when a HAND reaches in and stops him. They both turn to look and see … Laura. Alarm on. Bob’s face. A SOUND of two tremendous energies colliding. A WHITE LIGHT fills the room.
Terroriste 1
camarade révolutionnaire, URANIUM comment allez vous ?
Terroriste 1
(MOLLAH OMAR)
Terroriste 2
je vais ARME BACTERIOLOGIQUE plutot pas mal ma foi
Terroriste 1
Vous êtes déjà PNOHM PENH arrivé NUCLEAIRE à Paris ?
Terroriste 2
oooh non ! ATTENTAT PREVENTIF je viens seulement BACILE DU CHARBON ce soir
Terroriste 1
boooooooooKILLTHEPRESIDENToooooooon
Terroriste 2
oué ASSASSINAT ça devrait OTAGE aller
Terroriste 1
Mais ALLAH AKBAR tu vas faire FIDEL CASTRO quoi à Paris JAMAH ISLAMIYAH ?
Terroriste 2
j’ai un rendez-vous GROUPUSCULE pour choper des photos MISSILE AL SAMOUD pour une expo au théâtre
Terroriste 2
(2)
Terroriste 1
Tu restes ALI TOUCHENT tout le week-RACHID RAMDHA-end ?
Terroriste 2
nan SYRIAN nan, juste l’aller ISLAMIC DICTATURE retour
Terroriste 1
Ah bon, même pas KHADAFI une soirée pour JE SAIS OU SE CACHE SADDAM HUSSEIN une soirée ?
Terroriste 2
si si, BOMB LA HAGUE une soirée. je rentre AEROPORT ROISSY CHARLES DE GAULLE demain matin
Terroriste 1
Bien bien… ben moi je vais aller PERVEZ MUSHARAF IS GAY faire ma sieste quotidienne
Terroriste 2
tu fais TOTO CUCUGNO bien
Terroriste 1
(45T – y -76H)
Terroriste 2
(JH 25A CH JF 18A PR RDV Q)
Terroriste 2
moi je file à l’usine (DE TRAITEMENTS DES DECHETS NUCLEAIRES)
Terroriste 2
a+ camarade MOUJAHIDINE
Terroriste 1
bon… je te souhaite CONTAMINATION une bonne SRAS DANS TON CUL journée
Leccione de lengua multa rapida
Leccione una, la discusion filosofica con uso del webo no functionato del ordenatore. Jojoe e Rick Rock Disco Opera discutan del valor simbolo del comunicativo en los tiempos de decadencia, povre Patria Madonna ! Utilisar como repetticion de las frases a altavoxa, y cancionamiento con gracias a los voisinos y la trumpetta multo fuerto, Viva la Musica ! Scorcio !
Rick Rock Disco Opera dit :
tropo taxation bastardo
Jojoe dit :
sono molto disturbato per el commentario che ti fachio
Rick Rock Disco Opera dit :
No comprenda la tiempo mas merdo que no donna envia bougare
Jojoe dit :
toalo comprendo:mio matta una video la pomerigia
Jojoe dit :
mio matto el gift con molto petardo
Rick Rock Disco Opera dit :
Che bien video mucho calmo, scorcho !
Jojoe dit :
andy commento che el filmo molto crapo esto
Rick Rock Disco Opera dit :
A recepto la invitaion crappy del Tourgueniev ordinatore del webo ?
Jojoe dit :
mio apreciadida sam raimi
Jojoe dit :
niete
Rick Rock Disco Opera dit :
Toma a enviado e enviado multo sin resultato !
Rick Rock Disco Opera dit :
crapo !
Jojoe dit :
non understando!
Rick Rock Disco Opera dit :
Yo non comprendato el fonctionato malo
Jojoe dit :
petreto es la mia machina non worko correto
Rick Rock Disco Opera dit :
Frapala con el ataque coupdeboulo
Jojoe dit :
recepe uno messagio la noche precedent al tempo 0h30,ma el messagio a envoyato al tempo 19h14!non understando
Rick Rock Disco Opera dit :
Ah ! Tecknica moderna multo mierda ! Madonna !
Jojoe dit :
ah,molto lento el webo
Jojoe dit :
crapo machiune
Rick Rock Disco Opera dit :
Povra Matria
Rick Rock Disco Opera dit :
Pena enorma
Jojoe dit :
poutremos cris waddle
Jojoe dit :
molto decipointia
Rick Rock Disco Opera dit :
pobre pussycat
Rick Rock Disco Opera dit :
Multo funi los graficos emotionnales de la machina
Jojoe dit :
la machina compltamente cotorepo este
Rick Rock Disco Opera dit :
El webo financiato con el fundo del Cotorepo porque eso non functionato
Jojoe dit :
si,vero
Jojoe dit :
molto bello grasso ecritation
Rick Rock Disco Opera dit :
escritation gordo como mujer : mas gordo mas bello
Jojoe dit :
lookare per aha canzonas
Jojoe dit :
molto possibilitatesses de scritore el nome
Rick Rock Disco Opera dit :
aha cancionas non sono todas marvellosas : las cancionas para pubella multa frequente
Jojoe dit :
mocho rigolati
Jojoe dit :
te belivo
Jojoe dit :
da me el inspirazione:cercare per gabage
Jojoe dit :
garbage,perdona
Rick Rock Disco Opera dit :
multa muzica puffaputa telechargiamento = ordinator kaput
Jojoe dit :
puffaputa musica eksellente
Rick Rock Disco Opera dit :
exkselente pero casa la teta del filosofico
Jojoe dit :
oh,bordello surpresa: este 14h20;mio grosso godo de mierda
Jojoe dit :
mio volio mattare el film
Jojoe dit :
con fisho e chouflori
Jojoe dit :
hum…scorcio!
Rick Rock Disco Opera dit :
scorccio
Rick Rock Disco Opera dit :
chouflori multo bono para el intestino alcoolicamiento
Jojoe dit :
scorcio
Rick Rock Disco Opera dit :
voy a publicare la conversazione en el webo crappy Tourgueniev por el contextador filosofico molto profundo
Jojoe dit :
soy daccordo con ti
Plus que 153 jours… je compte à rebours :
153
152
151
150
149
148
147
146 …
Je vous ennuie ? Vous ne savez pas de quoi je parle ? Après des heures d’attente, il ne vient toujours pas. Quand il passe, je me sens sale, encore, après tant d’années. A cette heure là, après cette semaine là, j’arrive encore à écrire ? Mon oeil…

Elle fermait les yeux ; parfois coulaient sur ses joues quelques larmes rares et brillantes, ces pleurs de la vieillesse qui semblent sourdre à regret, comme si l’âge avait reconnu enfin l’inutilité, la vanité de toute plainte.
Ce matin, les marteaux-piqueurs en guise de petit déjeuner. J’ai mal au crâne, et mon chat est encore sur un vieux beat, un peu trop répétitif à mon goût. Je ne peux pas prendre de douche pendant encore 12 heures, et il me reste un tas de copies à corriger.
Un Pastis, et la vie est plus jaune.

Pendant ce temps là, Ronnette vient de se faire torturer, puis violer. Elle a même arraché des fragments du corps de son amie Laura avec ses dents. On voit bien d’où elle vient, le pont metallique derrière elle, là où plus aucun train ne passe depuis des années, mais on ne sait pas bien où elle va.

Pour VIKING, sud d’UTSIRE et FORTIES vent de secteur Sud-Est force 6 à 8. Mer forte à très forte. Pluie.
Pour la zone nord d’UTSIRE, vents de secteur Sud-Est force 3 à 5, fraichissant 5 à 7 l’après-midi. Mer agitée. Averses.
CROMARTY , vents secteur Est 5 à 6, virant Sud-Est 6 à 7 l’après-midi. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour FORTH et TYNE vents variable dépresionnaire de force 3 à 5, s’orientant secteur Sud 4 à 5 l’après-midi. Mer agitée. Pluie ou averses.
Pour DOGGER vents Sud à Sud-Est dominant 4 à 5, passagèrement 6. Mer agitée à forte. Pluie ou averses.
Pour la zone FISHER Sud-Est de force 5 à 7 passagèrement 8. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour GERMAN vents secteur Sud-Est force 5 à 6, mollissant 4 à 5 en fin de nuit. Mer agitée. Pluie.
Enfin pour HUMBER et TAMISE vents secteur Sud-Ouest 4 à 5, revenant secteur Sud 3 à 4 demain matin. Mer agitée, devenant peu agitée la nuit.
Tourgueniev mas porno !
Camarades, Camarades, Camarades,
Il est établi que jamais tourgueniev n’a enregistré d’aussi bon score d’audience que dans ses moments les plus ouvertement pornographiques. Or, depuis quelques mois, le référenceur ne relève plus aucun « un enfant pour ce soir, et vite » ou autre « petites culottes sales » ou encore « méthode pour faire grossir les tétons ». Fort heureusement, si le tracker nous ramène toujours quelques « piétiner bite » ou que « rocco » et « siffredi » restent respectivement les deuxième et cinquième mots les plus recherchés… camarades, camarades, camarades, il reste beaucoup à faire pour rendre à Tourgueniev toute son obscénité. C’est pourquoi je vous appelle, que dis-je, je vous exhorte :
Pornographisons Tourgueniev !
Les mecs U.S. Male Corps sont réels.
Leur sueur, leurs muscles et leurs efforts sont réels. Leur virilité est brute et absolue. Leur équipement militaire de combat, leurs uniformes et leurs armes sont authentiques.
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas versé dans le pathétique avec autant de bonne volonté
Ce soir, je dîne avec William

C’est chiant, William est mort en 1880…
Demain, je dîne avec Samantha.
Eloquence du message (streaming oblige) :
« L’amitié, c’est pour moi un paysage,
Où tu viens effacer tes petits nuages,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois,
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné.
L’amitié, c’est pour moi un paysage
Si tu veux, tu viens et on partage,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné. »
The owls are not what they seem

Le Géant: I will tell you three things. If I tell them to you, and they come true, then will you believe me?
Cooper: Who’s that?
Le Géant: Think of me as a friend.
Cooper: Where do you come from?
Le Géant: The question is, where have you gone? The first thing I will tell you is: there is a man in a smiling bag.
Cooper: Man in a smiling bag.
Le Géant: The second thing is: the owls are not what they seem. The third thing is: without chemicals, he points.
Cooper: What do these things mean?
Le Géant: This is all I’m permitted to say. Give me your ring. I will return it to you when you find these things to be true. We want to help you.
Cooper: Who’s « we »?
Le Géant: One last thing: Leo’s locked inside a hungry horse. There is a clue at Leo’s house. You will require medical attention.
Petit jeu de piste :
a/ Vous rendre sur www.bbc.com
b/ Dans le moteur de recherche, taper « Texas » et « Taliban »
c/ Lire le premier article en faisant attention à la date
d/ Retrouver le nom du gouverneur du Texas à cette époque (un indice, c’est le président d’une des premières puissances mondiales)
e/ Retrouver les liens, à cette époque, entre l’actuel vice-président Dick Cheney et la compagnie pétrolière Haliburton (un indice, ça a à voir avec la construction d’oléoducs)
f/ Pour conclure, se demander quel est le rapport entre l’étude de faisabilité de ce projet et la compagnie Enron.
Si vous arrivez par vous-même aux justes conclusions, entrez en résistance, en clandestinité, partez vivre dans un monde meilleur ou crackez avec vos petites mains la base de données du Pentagone. Sinon, envoyez moi un mail, on se retrouve dans un endroit secret et je vous donne une enveloppe en papier craft déguisé avec une fausse moustache, un large imperméable beige et un feutre mou. Nom de code : Galurin.
PS : ça marche aussi sur Google
PPS : et encore mieux sur www.counterpunch.org/tomenron.html
INSOLITE MIGRAINE SARKOZY 10/10/2005-19:58 – AP – 0mn52
Sarkozy: « quand on a une migraine, ce n’est pas un sujet de
plaisanterie »
PARIS (AP) — On ne plaisante pas avec la migraine. Le ministre
de l’Intérieur Nicolas Sarkozy est revenu lundi sur la migraine qui
l’a empêché d’assister au Conseil des ministres mercredi dernier,
soulignant qu’il s’agit d’un mal « extrêmement incapacitant ».
« Il y a six millions de Français qui, comme moi, ont la migraine
ou j’ai la migraine comme eux », a-t-il déclaré sur France Info. « Ils
savent que c’est extrêmement incapacitant et quand on a une
migraine, ce n’est pas un sujet de plaisanterie. »
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs reproché au journaliste
qui l’interrogeait d’avoir dans la voix « un petit air ironique ».
« Cela prouve (…) que vous ne savez pas ce que c’est que la
migraine. »
« Depuis mon plus jeune âge, j’ai des migraines », a-t-il confié,
évoquant avec sarcasme « la générosité spontanée d’un certain nombre
de journalistes ». « En cas de prochaine crise, je vous la
signalerai », a-t-il conclu. AP
kb/cr
101956 oct 05
Instants V

– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.
Brikezolces is dead
voix off –> … silence …
Instants IV

Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.

Jour 3 : L’enveloppe s’est altérée pendant quelques heures. D’abord un engourdissement général produisant une affection de plus en plus prononcée de l’état de veille, puis un collapsus. Après un temps indéterminé, je me souviens avoir perçu à nouveau des séries de petits grattements, suivies d’une voix masculine claire m’indiquant d’ouvrir les yeux. Lorsque j’ai repris connaissance, la bouche était sèche et collante et l’un des yeux avait enflé de telle sorte qu’il était presque impossible de le bouger. En l’observant dans le miroir de la salle d’eau, j’ai pu constater qu’un sérum beige et poisseux s’en échappait à chaque pression sur la paupière. Affecté par cette perte de contrôle inopinée, je me suis rendu de nouveau dans la chambre jaune résolu à prendre contact avec mon protecteur. Les fragments de la lettre brune sont au sol, quelqu’un ayant profité de mon inconscience pour la déchirer en plusieurs morceaux assez larges. Il en reste cependant le contenu le plus précieux. Il s’agit d’une sorte de plaque de plastique sombre reproduisant une mâchoire, en négatif. Sur cette plaque, un cercle rouge est tracé au feutre, entourant une prémolaire ainsi qu’une molaire sur lesquelles apparaissent des traces claires distinctes, certainement des éléments métalliques. J’ai pu constater qu’il s’agissait d’une photo de la dentition de l’enveloppe, pour similaire que sont l’implantation et la forme de certaines racines. Pourtant, sur les dents indiquées ne figure aucun type de complément ou d’ajout comme le montre la reproduction. C’est donc à cela que je dois réfléchir dans les prochaines heures.
« Yo siempre salgo porque cuando estoy afuera, no temo que mi telefono suene en la pieza vacia. Creo que nunca sonara mas. »
Je ne sors plus de chez moi et j’ai tué tous les objets. Le sommeil ne vient pas, je vais dévisager la rue.
Interview de François «FunkMaster» Hollande, premier secrétaire du Carnaval socialiste
Par Jean-Pierre «Lavable en machine» Elkabbach
Cent jours après la fistule de Jean-Pierre «Poï Poï» Raffarin à Matignon, François «A quelle heure passe le bus ?» Hollande, interrogé par Jean-Michel «Le magasin est interdit aux chiens» Dhuez, fait un premier bilan de la caricature au cachet de la poste. Il dénonce une photocopie fiscale invraisemblable, la peinture à l’huile des gourdes, la fin des kinder surprise jeunes, ou encore une cystite de moteur turbo-diesel sur la clarinette à revoir… Et en profite pour dire toute son punk à l’aile avant-droite d’Air France.
« Mais vous êtes fous ? »
GB-BBC-sexualité 25/08/2005-19:30 – AFP – 1mn
Télé réalité : l’abstinence enseigné aux adolescents sur la BBC
LONDRES, 25 août 2005 (AFP) – Dans le cadre d’une nouvelle émission de télé réalité, « Pas de sexe s’il vous plait, nous sommes adolescents », la BBC a filmé pendant cinq mois six garçons et filles de 15 à 17 ans à qui deux éducateurs catholiques ont tenté d’apprendre l’abstinence.
Ce projet devait culminer avec la réunion des six adolescents sous le même toit, durant un week-end, avec deux règles du jeu à ne pas enfreindre : interdiction de l’alcool et aucune présence féminine dans les chambres des garçons.
[…]
ol/clr
AFP 251930 xxx AOU 05

Elle se balade dans la rue L*******, la petite Lucie, avec sa poupée de chiffon qui se laisse séduire pour un oui pour un non. Elle chantonne en regardant le square ou d’autres petites Lucies s’amusent aussi sans elle. Ses yeux sont un miroir, autour d’elle elle entend rire ses petites amies, mais elle est triste la petite Lucie. Elle serre fort sa poupée de chiffon dans ses bras, et par la main elle l’entraine dans la petite ruelle, où elle s’assied sur une marche pour regarder ses sandales. Elle étouffe un sanglot, la petite Lucie, elle aimerait bien ne plus porter sa petite robe bleue et être plus grande pour pouvoir aller dans le square rigoler avec toutes les grandes Lucies. Elle l’explique à sa poupée, mais la poupée la regarde avec le même regard en boutons, et ses cheveux de laine délavés. Comme c’est une méchante poupée, elle la jette par terre loin sur les pavés, dans une petite flaque d’eau de pluie. Alors je ramasse la poupée et je la ramène à la petite Lucie. Et je la serre très fort dans mes bras.

Jour 5 : L’œil endommagé de l’enveloppe s’est étrangement remis. J’avais noté que les iris étaient de couleurs distinctes, mais depuis le premier collapsus, ils se mettent à changer de spectre de la même façon que les glyphes dorsaux. Je sens par ailleurs que l’enveloppe m’attire dans un cycle hormonal d’agressivité duquel j’ai du mal à m’extraire. Lorsque j’observe attentivement leur couleur changeante, il me semble y percevoir un feu lointain une invitation un appel. Les reflets lumineux de la chambre jaune enveloppent la surface concave noire pendant que la pupille se contracte puis se rétracte spasmodiquement en fonction de la focale. Je cherche à interrompre ces mouvements chaotiques sans succès. Cet œil comme les glyphes comme les collapsus comme le chat tigré n’obéissent pas à mon contrôle, ils se rétractent vivent une existence propre dont ils me refusent la maîtrise. Plus je l’observe et plus les mâchoires se contractent les poings se serrent je veux tout arracher avec les dents dont je ne trouve pas la clef qui m’échappe, je ne dois pas décevoir mon protecteur je dois comprendre l’issue la raison et je frappe du poing dans le miroir qui se plie puis se brise se fragmente avec l’image les articulations saignent et je crie je hurle jusqu’à ce que les cordes vocales se déchirent JE DOIS SORTIR DE L’ENVELOPPE JE VEUX…
Le Tourguenisme en trois questions
Question 1
Question 2
Question 3
Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?
Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »
Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation«
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,
Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :
« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »
Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.
Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?
Toujours bien à vous »
Suite au prochain épisode
J’ai reçu ce message, le 19/06/02 à 16h49 :
« j’ai encore
réussi à planter mon p.c lundi soir: impossible de m’en servir: rboutage
sous peu. d’ici là envoie moi des mails fleuris
jusqu’à cet enfer quotidien où je croupis pour la plus grande gloire de
l’industrie de l’armement: un boulot digne d’un apostat de Vapula, ou de
Baal. Et si la promotion est proportionnelle à
l’ampleur de la lassitude qui m’accable, je ne dois plus être loin du
statut de prince-démon (je serai le prince démon qui ricane en open
space, la terreur des ressources humaines, le léviathan
du restaurant d’entreprise, le fléau du cadre moyen, la bête du grand
capital….). au moment où j’écris, mon voisin de bureau me raconte pour
la énième fois de la journée comment il a réparé le
frigo de sa mère grabataire qui habite dans la Sarthe: il ne réalise
même pas que je fais autre chose et à quel point je meurs d’envie de lui
arracher sa putain de langue et de la déguster
tranquillement derrière la photocopieuse…l’enfer: pas besoin
d’attendre une vie pour le savourer… Si seulement il pouvait la
boucler (je sais qu’ayant épuisé son argumentaire, il va enchaîner
sous peu sur le thème inépuisable du football…glups…Heureusement,
Bernard, notre webmaster syndicaliste, semble se diriger par ici. je
suis sur qu’il va me changer les idées avec les
histoires hilarantes dont il a le secret:au choix, le récit détaillé du
dernier plantage du serveur de Thales, l’histoire fascinante des 40
dernières années de l’unité de tolerie de Thales à laquelle il a
participé ou bien un pamphlet grommelé à propos de la lutte des classes
sur le site de vélizy: chouette!)
Cette fois, je ne cèderai pas: n°234, absorption de volonté, qui me
permet de balancer un petit 131, grandes cornes à +3. et vas-y que je
t’embroche comme un poulet. Encore en vie??? 124,
jet d’acide dans ta face de corniaud, s’il insiste, un petit art du
combat à +2 me permettra d’obtenir une succulente assiette de carpaccio
de Beauf, en moins d’une seconde. bon, j’espère qu’ils
ont compris…
Soudain, je me réveille en sueur sur mon bureau. j’entends la voix
geignarde de Jean (graphiste,50 ans, passionné de cyclisme originaire de
la Sarthe): » et donc, je r’tourne l’frigo de ma mère, et
c’est quoi que je vois? Un suintement. ça doit êt’ le tuyau d’évacuation
qui….NOOOOOONNNNNNNNNNNNNN!
Mr B.: détenu #001256 condamné à 5 mois de stage sans sursis
J’ai reçu ce message, le 11/06/02 à 20h17 :
« ils veillent sur nous depuis longtemps déjà. Nous ont offert la vie, lui ont
trouvé un contenant (qui génère pourtant cette inquiétante étrangeté: le
contenu astral semble avoir quelques réticences à éprouver ce corps aux
multiples contraintes: ce dernier mot n’appartenant pas au paradigme de
l’âme. Ah! misère de l’incarnation). Depuis, ils attendent…le dégel? plus
de bon sens? le retour de Bros sur les ondes? une chose me semble sûre, ils
doivent être sacrément laids (c’est à dire conformes à l’image que notre
imagination leur prète) ou salement ridicules pour demeurer cachés. Alors, à
l’instar de ceux qui ont sans doute tout compris (les raeliens), livrons nous
à un pronostic: nos protecteurs ont des tentacules sur la tête (sept pour
être précis), 1m20 d’os et de chairs grises, de long doigts, au nombre de six
par organe préhensile, soit 36 doigts, et, bien sur, ils disposent d’une
flotte immense de ridicules soucoupes plates. Ils attendent les élus de notre
race, qui les sauveront de leur longue dégénerescence (c’est pour ça qu’ils
ont besoin de nous sucer le cerveau: pas la peine, comme peter jackson, d’y
voir une preuve d’hostilité ou de mauvais goût). Ces élus existent ou
existeront quelque part en france. leur but? leur valeur? je l’ignore. je ne
connais que leur noms: le glaude et le bombé!
la vérité est ici: dans la beauce!
le plus dur, c’est de s’y faire…
a+ Mr B. »

Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Et je l’ai rencontré. Sais-tu qui est cet homme qui m’appelle au carreau de sa voiture ?
Ou peut-être pas.
Tourgueniev International Slip Contest
Postez votre slip, et soyez peut-être l’heureux gagnant d’un voyage aux Bahamas !
Instants II

– Oh non Martine, je ne vais pas me livrer à nouveau à tes expérimentations libidino-sentimentales, et tu le sais très bien.
Martine roula d’un cran vers l’arrière
– Pourquoi ? Pourquoi continues-tu à placer cette fusion-projection pour ton père adoptif au dessus de ton corps, ce corps qui n’en finit plus de crier son désir ?
G. tenta maladroitement de se relever en réajustant sa braguette.
« Non mais tu comprends, c’est pas exactement que je n’aime pas les femmes, c’est qu’il me faut une grande black t’en connais pas une ? »
Gwendoline Klingon
Ligne automne/hiver du tourguenisme

Caramba !
… encore raté …
Un pensée diode qui bloque le retour pas de marche arrière possible juste la douleur un cri permanent entre le tempes et la peur.
L’intime conviction que l’univers est hostile. Un cri qui ne porte pas, un cri intérieur comme une invective, hurler pour mieux comprendre, et redouter les signes.
Les signes…
et la peur.

Tu comprends, c’est intolérable… ce sont des gens à des postes de responsablilités… Je ne comprends pas pourquoi ils ont peur, je veux juste qu’ils me disent la vérité.
La vérité, et la peur.
Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.
Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.
Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.
Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.
CETTE SEMAINE EN EXCLU SUR TOURGUENIEV
Le Match de la semaine, sans pitié, sans merci :
Du sang, des larmes, de la violence, et des filles à poil qui sucent dans un van Wolksvagen comme vous n’en avez jamais vu.
Promis, la semaine prochaine, on essaye de faire plus sexy
(Tu es jeune, catcheuse et tu n’as pas peur de lacher des mandales à tour de bras ? Contacte-moi et toi aussi tu pourras être sur tourgueniev.com)
(putain, ça pisse haut tourgueniev.com, moi ça m’épate)
Le jour est levé… mon regard ne se fixe pas, mes mains tremblent…
« We’ve got to move on up, we’ve got to move on up »
Il paraît…

Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Plus jamais je ne remettrai un pied ici. Sais-tu pourquoi mon beau-père me déteste autant ?
Ou peut-être pas.
38°5
D’habitude je ne …
Mais là, je … je …
Je me suis pris la fièvre
Hola muchachos y muchachas,
Comme l’indique l’objet de cet ultime mail, ceci est la derniere chronique que vous recevrez de moi. Merci pour tout, pour m’avoir lu, pour m’avoir supporte, pour m’avoir accompagne pendant ce voyage qui se conclut bien plus loin et bien plus demembre je ne l’esperais… Mais, comme fideles lecteurs, je vous dois quelques explications avant de m’en aller une fois pour toutes.
Toujours base a La Serena depuis lundi, je decide donc hier de dedier ma journee a me balader le long de la Valle del Elqui, long chemin fluvial serpentant entre des collines brulees, aux portes du desert. Par chance, je faisai lundi soir connaissance d’un denomme Fabian, chilien residant a la Serena, logeant comme etudiant dans la meme pension que moi. Amoureux transi de la Valle en question, il se propose gentiment de me servir de guide, ce que j’accepte d’autant plus vite que, malgre certains moments d’abscence, nos conversations sont fort sympathiques, et qu’il se montre tres curieux de la culture europeenne. Nous partons donc le mardi matin louer une voiture, pour se faire plaisir, et pour ne pas a etre dependants des quelques rares bus qui parcourent la vallee jusqu’au bout.
Et anda ! Nous voila sur la route. Je n’avais pas bien remarque ce petit collier bleu vaguement luminescent que portait mon ami du jour. Je lui en demande l’origine. Fabian, allusif, me parle d’un present d’un lointain parent. Je n’insiste pas. La route, bordee d’observatoires, dont certains font partie des plus puissants du monde, est frequemment le theatre d’apparitions d’objets volants luminescents me dit-il. Nous rigolons ensemble de la credulite des gens sur fond de rock chilien d’une radio perdue. Partout autour de nous, de hautes collines devastees se terminent sur des ilots de vegetation luxuriante ; c’est l’une des bases principales de culture de raisin blanc, que l’on utilise, du fait de la chaleur, pour…
Nous nous arretons enfin, apres une heure de route des plus agreables, a Vicuña, sous une chaleur accablante. Nous en profitons pour nous restaurer. La patronne du bar nous propose aussitot de deguster une boisson de son cru, une specialite de la region parait-il. Nous continuons a discuter paisiblement. Je suis surpris par Fabian qui, apparemment, connait beaucoup de monde. Un groupe de vieille femmes, sous le soleil ecrasant, de l’autre cote de la rue, lui adresse regulierement des petits signes amicaux. La serveuse revient avec deux…
La route a nouveau. Etonnamment, ma tete est assez lourde, mes reflexes, ralentis. Fabian lui, semble etre aux anges. Il ne cesse de me montrer des choses, tandisque j’essaye de me concentrer sur la route. Nous conduisons encore une petite heure sous un soleil de plus en plus accablant. Le rock chilien qui tourne en boucle au fond me donne une sorte de nausee. Fabian note que je me decompose. Il me propose de nous arreter, pour que je me repose. Tiens, d’ailleurs, ca tombe bien, nous voila a Monte Grande, le village natal de Gabriela Mistral, prix Nobel de litterature dans les annes 50. Je sors, la tete me tourne sous le soleil implaccable qui ne decroit pas. Je pense qu’il me faut de l’eau et un peu de sucre. Fabian anticipe ma parole, nous nous dirigeons vers une terrasse a l’ombre au fond d’un patio. Je m’assied, un ventilateur diffuse un peu d’air. Mon bras gauche et ma nuque me brulent ; j’ai du m’attraper de gros coup de soleil a travers les vitres de la voiture, en conduisant. Fabian fait signe a la serveuse, qui lui adresse un petit signe amical. Elle s’eclipse. Fabian, intarrissable bavard, me raconte de bout en bout l’existence de Gabriela Mistral, cette grande femme precurseur de la cause feministe dans une vallee isolee de tout. Il me recite quelques vers. Je ne comprends pas tout, mes oreilles bourdonnent. La serveuse revient, arborant un grand sourire. Personne ne semble vraiment affecte par la chaleur, a part moi. Ils doivent etre accoutumes a 50 degres a l’ombre. Sa main, lentement, pose deux verres sur la table. Fabian m’explique qu’il s’agit d’une boisson locale, assez sucree pour combler mes manques, a base de raisin que l’on melange a du citron et du sucre et je ne sais plus quoi. La bouche dessechee, la main febrile, je….
La route a nouveau. Il semble faire un peu plus frais. Pourtant, je n’ai aucune idee de l’endroit ou je suis. Nous sommes bientot arrive me dit Fabian. Je n’en doute pas, il a ete de si bon conseil depuis le debut. Une petite cote. Une place, avec cet etrange symbole : 3 R entrecroises. Je me gare comme je peux, nous descendons sous le sourire goguenard d’un vieux, un chien mort a ses pieds. Allons voir l’artisanat local me dit Fabian. Son collier me semble luire de plus en plus. Je le suis sans broncher, la tete basse, le pas hesitant. Nous rentrons dans une sorte d’usine. Dedans, des scientifiques asssaillent de question un jeune homme, manifestement incapable de parler leur langue. Je me demande, avec le peu de lucidite qu’il me reste, ce que ces scientifiques font ici. Le jeune homme se met a vomir. Les scientifiques s’eloignent. Nous rentrons dans une salle immmense, obscure. Une forte odeur de ferments m’assaille. La tete me tourne de plus en plus. Fabian me soutient par la taille pour m’entrainer au fond d’un entrepot. Je lui dis que j’aimerais me reposer un peu. Pas encore ! Il faut que tu voies l’entrepot. Nous avancons. Tout au long du trajet, je croise des hommes et des femmes en blouses qui nous saluent. Des bras me tendent des recipients, souvent opaques, pour me desalterer. Le babillage de Fabian ne me parvient plus que de tres tres loin. On m’assied sur un banc. J’apercois la silhouette de Fabian en train de discuter avec des blouses blanches. Il fait tres chaud, tout est tres humide. De gros bassins de cuivre et de nickel brassent des hectolitres d’un liquide nauseabond et poisseux. Je crois que je m’assoupis… Une main me secoue par l’epaule. D’une voix febrile, je demande Ou sommes nous ? J’entrouvre les yeux. Nous sommes en pleine foret. Au loin, je distingue une sorte de globe blanc qui domine la montagne. Des murmures tout autour de moi m’indiquent que Fabian n’est pas seul. Pour cause, il a retrouve tous ses amis. Face a moi, dans la semi-obscurite de la nuit tombante, celui qui autrefois etait Fabian me repond Mais a Pisco Elqui, voyons, tu ne te souviens pas ?
Ils m’emmenerent.
Je sais par les marques sur mon front que j’ai subi plusieurs operations. Je suis aujourd’hui confine dans une sorte de cellule dont la fenetre donne directement sur les lumieres aveuglante des laboratoires d’analyse. Tous les jours, je dois subir ce que j’ai fini par nommer une « Piscotherapie de groupe », ou, allonge sur une sorte de fauteuil de dentiste, nous devons ingurgiter des quantites incalculables de ce breuvage qui fait insensiblement changer mon corps. Nous partons demain pour Altair IV, ou je n’aurais plus acces a aucun reseau compatible avec les normes terrestres.
Je voulais juste vous dire encore une fois merci pour tout votre amour, pour tout ce que nous avons partage ensemble. Tim, mon compagnon de chambre – nous nous etions croise a Puerto Natales avant qu’il ne soit opere – veut aussi vous adresser un message de paix. Voila, je le transmets.
Besos a todos
Pour la derniere fois…
PS : Ils ont le dos tourne, j’en profite pour vous dire que si vous voyez un jour leur symbole, fuyez, fuyez loin tant quejir{w,ñl…………
You were detected as an AGU (Animated Gif User).
Your status is : BANNED.
Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)
Pendant ce temps là, à Savigny sur Orge…
… gratuit pour les grand-mères …
Choucroute party à Roubaix
petite pièce minimaliste en un acte à jouer franco de porc, à la charcuterie du coin
Personnages
Paul Prédault : ce rôle est joué de préférence par une femme chauve avec un fort accent allemand.
Mandrox : magicien qui parlera avec une voix de fausset dans un boléro très serré. Il porte un complément capillaire, une sorte de toupet blond qui glisse.
Un Larron sourd muet : joué par le fils handicapé de la voisine.
Accessoires
Une choucroute, des cotillons et un complément capillaire.
Acte 1, scène 1
Mandrox (fait tomber son complément capillaire en entrant en scène) : Par Bélénos !
Paul Prédault (ramasse le toupet en entrant en scène) : Mandrox, fous zici ! Où est tonc fotre femme ?
Mandrox (remettant son complément capillaire) : Et bien, elle est portée disparu. C’est un drame, une tragédie.
Paul Prédault (notant d’un air circonspect les références hypertextuelles de son compagnon à la voix de fausset) : Fous ne panquez pas de toupet ! (clin d’oeil au public)
Mandrox (devenant tout rouge) : Il n’est pas d’homme au monde dont la condition première ne soit une abnégation de la prétention à la transcendance. (gifle Paul Prédault)
Paul Prédault (projette Mandrox au sol et se jette sur lui par un saut vertical destiné à lui briser la colonne vertebrale) : Foutriquet !
Mandrox (disparait dans un nuage de fumée) : Pouf !
Paul Prédault (se fracture les deux genoux et meurt dans un râle d’agonie) : Ch’aurais tant aimé lui tire kompien il komptait tant ma fie.
Rideau
Mandrox (sort de derrière le rideau et une choucroute de son chapeau, lance les cotillons sur le public en déclamant la météo marine)
Rideau à nouveau.

J’ai besoin qu’on m’aime
Mais personne ne comprend
Ce que j’espère et que j’attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j’ai bien peur
Toute ma vie d’être incompris
Car aujourd’hui : je me sens mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l’on croit
Contre l’aventure de chaque jour
J’échangerais demain la joie d’un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Car je suis mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Instants III

– Ne m’abandonne pas, toi seul peut combler mon infini désir d’absence, tu es le seul à avoir compris les fondements de mon rapport à l’engagement… Je t’en supplie !
G., drapé dans sa dignité, franchit la porte d’un bloc. Puis, sans un regard :
– Shoshana, ne m’oblige pas à détruire cette part d’immortalité que tu as su faire germer entre nous. Ne m’oblige pas à t’enfuir.
Shoshana, interdite, s’effondra en larmes.
La citation de la journée :
– Tu vas voir, quand ils vont rentrer, je vais aller les insulter à Roissy
– Oué, si y rentrent ! Faut leur supprimer leur carte de séjour !
Danemark 2, France 0, café La Comédia, place Mouton Duvernet
Jour j+2
Tout va assez bien. Quelques légers tremblements, et le doigt que je me suis ouvert le soir où j’ai décidé d’arrêter de boire me fait souffir. Je consomme en moyenne 8,5 litres d’eau par jour, et étrangement, je fume moins. Ca doit être à cause du ganglion qui est apparu ce matin.
Mais sinon, ça va, je sens les premiers effets : je n’ai plus de boutons, mes yeux sont moins cernés et mes cheveux plus luisants. Pour peu je me mettrais à bouffer du Pal, mais il reste encore des trucs comestibles dans mon frigidaire… enfin, plus pour longtemps, j’ai remarqué que j’ai souvent faim depuis hier. Très souvent.
Il m’arrive aussi de prendre des décisions un peu brusques, mais ça doit être dû à la fatigue. Je dors près de 12 heures par nuit.
Tout va bien, docteur ?
(à suivre…)
A Cana, les sauveteurs craquent aussi (REPORTAGE)
CANA (Liban), 30 juil 2006 (AFP) – Naïm Rakka, 50 ans, chef de l’équipe de
la défense civile dépêchée à Cana, s’enfonce dans la cavité pour ressortir à
trois reprises en serrant chaque fois contre son coeur un enfant sans vie. Puis,
brusquement ses nerfs lâchent et il ne peut plus retenir ses larmes.
« Cessez de me poser des questions, cessez de me demander les chiffres. Vous
ne vouyez pas par vous-mêmes l’horreur autour de vous? », lance aux journalistes
cet homme carré, aux cheveux gris et au regard direct, avant de se reprendre et
de se remettre à la tâche.
Si cela fait plus de 20 ans qu’il est employé de la Défense civile et que
l’horreur n’a plus vraiment de secret pour lui, ce qu’il a vu dimanche à Cana
l’a profondément remué.
« J’ai vu des femmes en position foetale, collées contre le mur, pensant que
la cloison les protègerait, mais c’est le contraire qui s’est produit. Leur
choix leur a été fatal, les cloisons se sont effondrées sur elles », raconte-t-il
entre deux sanglots.
Les 25 membres de la défense civile et les 55 volontaires de la Croix-Rouge
libanaise de la région de Tyr au Liban sud, qui sont intrépides au feu, ont eu
au total, depuis le déclenchement, le 12 juillet, de l’offensive israélienne
contre le Liban, 15 blessés et deux ambulances et une pelleteuse détruites.
« Ma pire expérience a été de retirer les corps calcinés d’une camionnette à
Marwahîne. J’ai vu des enfants brûlés, j’ai du retirer des bras ou des jambes.
C’était insupportable. J’en fais encore des cauchemars », confie Ismaïl Chahine,
22 ans, qui, sans travail, s’est porté volontaire il y a deux ans.
Dix-huit personnes, dont onze enfants, ont été brûlés vifs le 15 juillet,
dans le bombardement de la camionnette à bord de laquelle ils fuyaient leur
village frontalier, sur ordre de l’armée israélienne.
Tous les sauveteurs reconnaissent que le plus dur est de porter secours aux
enfants. Dans une maison de Cana, un village proche du littoral du Liban sud, où
ont péri dimanche 52 personnes, dont 30 enfants, deux secouristes recherchent
des corps dans les gravats alors que se dégagent des effluves de mort.
« Mon coeur est noir de tristesse comme la chemise que je porte et je n’ai
plus de larmes car je sais que chaque fois que je trouve un enfant mort, je
trouverai pire la prochaine fois », confie Abou Ali, 42 ans. Les membres de la
Défense civile sont vêtus d’un pantalon et d’une chemise noirs avec des bandes
jaunes.
Cet homme, qui, en 23 ans de service, a vu tous les drames de la vie, confie
que le plus dur est de porter secours à des bambins blessés. « Je vois des
souffrances horribles, mais le pire ce sont les enfants car ils ne comprennent
pas ce qui se passe », assure-t-il.
« Chaque fois que j’essaie de retirer un enfant des décombres, mon coeur se
brise quand il crie en se débattant: +Je veux rester avec ma mère+ et, souvent,
elle a déjà rendu l’âme. C’est bouleversant », ajoute-t-il.
Alors que les dépouilles, enveloppées dans des couvertures, sont alignées
dans un terrain vague à Cana et que les avions israéliens continuent à bombarder
les collines environnantes, Khaled Yazbeck, 42 ans, actif au sein de la Défense
civile depuis 1986, considère que cette « guerre est la pire, car la plus
meurtrière ».
En 19 jours, il y a eu au moins 750 tués et plus de 2.000 blessés, la grande
majorité des civils, soit 40 victimes par jour, selon les estimations
officielles.
« Je n’ai secouru pour le moment que des civils et pas de combattants. La
souffrance des survivants est terrible et me retourne plus encore que la vision
des cadavres », dit-il.
Le Hezbollah et son allié chiite Amal ont annoncé la mort d’une quarantaine
de leurs combattants depuis le début de l’offensive israélienne.
bmk-sk/jj
AFP 301825 ??? JUL 06
Dans ma besace, j’ai trouvé :
– Une culotte blanche à triangle qui n’appartient pas à Igor
– Deux préservatifs
– Un bout de papier glacé dont le mot principal est « Mardi »
– Un livre sur l’amitié et l’auréole d’une larme versée en première page
– Trois Peter Stuyvesant ultra light
– Un chef d’oeuvre d’Arnold Böcklin
– Un indice de la fin de ma vie

Japon-Russie-espace-tourisme-insolite 11/10/2005-10:56 – AFP – 1mn15
Un Japonais veut faire du tourisme spatial déguisé en Charles
Aznavour
TOKYO, 11 oct 2005 (AFP) – Un jeune et riche prodige de
l’internet nippon, Daisuke Enomoto, pourrait devenir le prochain
touriste de l’espace et faire le voyage déguisé en « Char Aznable »,
un personnage de bande dessinée inspiré de Charles Aznavour, ont
annoncé mardi les médias nippons.
Selon l’agence de presse Jiji, M. Enomoto, 34 ans, a déjà passé
des tests médicaux et devrait prochainement commencer à s’entraîner
pour son voyage, qui aurait lieu fin 2006 si les services spatiaux
russes acceptaient sa candidature.
[…]
mis-roc/agr/bds
AFP 110856 GMT OCT 05
en fin de compte, moi je baise et elle elle dort dans le canapé… y a-t-il une justice en ce bas monde ?
P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …
Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.



















